Abonnés Freebox et Amazon Prime : récupérez cette avalanche de nouveaux jeux PC inclus, avec une licence historique à ne pas louer

Entre stratégie historique, exploration spatiale, roguelike tactique et aventures fantastiques, la nouvelle sélection de jeux PC à récupérer propose un mélange particulièrement riche et éclectique.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de plusieurs nouveaux titres à récupérer : un jeu de donjon stratégique au tour par tour, une épopée spatiale pleine d’action, un épisode de la saga Total War en Chine antique, un RPG tactique sombre, une compilation rétro culte et une aventure de gestion avec des singes. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Sir Questionnaire (GOG). Dans ce jeu de type hack ‘n’ slash au tour par tour, vous progressez dans un donjon où chaque pièce vous confronte à un choix : interagir ou continuer votre route. Monstres, trésors ou dangers imprévus jalonnent votre parcours.

Le gameplay repose sur la prise de décision et la gestion de votre équipement. À votre rythme, vous affrontez des créatures, complétez des quêtes et enrichissez votre codex en découvrant les faiblesses de vos ennemis, avec des récompenses de plus en plus importantes selon la difficulté.

Enchaînons avec Rebel Galaxy (GOG). Cette aventure spatiale vous place aux commandes d’un puissant destroyer dans les confins de l’univers, entre combats, exploration et commerce.

Vous pouvez choisir votre voie : commerçant, pirate ou explorateur, tout en affrontant des ennemis, en récupérant des épaves et en découvrant des artefacts. Le jeu propose un vaste monde ouvert et de nombreuses possibilités d’évolution pour votre vaisseau et votre équipage.

Poursuivons avec Total War: THREE KINGDOMS (Epic Games Store). Ce nouvel épisode de la célèbre licence plonge les joueurs dans la Chine antique, à l’époque des Trois Royaumes, mêlant gestion d’empire et batailles en temps réel spectaculaires.

Vous incarnez l’un des seigneurs de guerre légendaires et tentez d’unifier la Chine en développant votre puissance militaire, politique et économique. Les relations entre personnages jouent un rôle clé, influençant directement le déroulement de votre conquête. A titre personnel, c’est mon jeu favori de cette sélection et je ne peux que vous inviter à le découvrir.

Continuons avec Deep Sky Derelicts (Amazon Games). Dans ce RPG tactique mêlant cartes et stratégie au tour par tour, vous incarnez un charognard explorant des vaisseaux abandonnés dans un univers dystopique.

Entre exploration, combats et gestion de ressources, vous tentez de survivre et d’atteindre un objectif ultime : obtenir la citoyenneté en découvrant un artefact légendaire. Le jeu se distingue par sa direction artistique rétro-futuriste et sa forte rejouabilité.

Ensuite, place à Phantasie Memorial Set (GOG). Cette compilation regroupe plusieurs RPG classiques des années 80, plongeant les joueurs dans un univers médiéval fantastique riche en quêtes, donjons et combats.

Vous dirigez un groupe de personnages aux compétences variées pour affronter les forces du mal et explorer des mondes remplis de mystères. Une expérience rétro fidèle, remise au goût du jour pour fonctionner sur les systèmes modernes.

Et enfin, voici Chimp Quest: Spirit Isle (Legacy Games). Dans cette aventure, vous accompagnez un groupe de singes à la recherche d’un nouveau foyer sur une île mystérieuse.

Le jeu mêle exploration, gestion de ressources et interactions avec des esprits, alors que vous tentez de développer une nouvelle communauté et d’apaiser les forces qui habitent ces terres.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour Epic Games, il vous faudra lier votre compte à celui d’Amazon, tandis que pour GOG et Legacy Games, un code vous sera fourni à activer sur le launcher correspondant. Les jeux Amazon Games sont quant à eux accessibles directement via l’application dédiée.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée. Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Netflix augmente à nouveaux ses prix, la France pourrait suivre

Faut-il s’attendre à voir les prix de Netflix augmenter en France d’ici quelques mois ? 

Netflix relance la hausse des prix de ses abonnements. Le géant du streaming a annoncé une nouvelle augmentation aux États-Unis, avec des hausses allant de 1 à 2 dollars selon les formules. Pour l’instant, la France n’est pas concernée… mais pour combien de temps ? Cette fois, aucune formule n’échappe à l’augmentation. Même l’abonnement avec publicité, longtemps préservé, voit son tarif grimper.

  • L’offre avec publicité passe à 8,99 dollars par mois (+1 dollar)
  • L’abonnement Standard passe de 17,99 à 19,99 dollars (+2 dollars)
  • L’offre Premium atteint désormais 26,99 dollars, contre 24,99 dollars auparavant (+2 dollars)

Un cap symbolique est franchi pour l’offre haut de gamme, qui se rapproche désormais des 30 dollars mensuels. Comme lors des précédentes hausses, Netflix justifie cette augmentation par une montée en gamme de son service. La plateforme évoque ainsi à Variety la nécessité d’apporter « plus de valeur » à ses abonnés et de pouvoir « réinvestir dans un divertissement de qualité et améliorer l’expérience ».

Derrière ce discours, la stratégie est bien rodée : augmenter progressivement les prix en misant sur la fidélité des abonnés. Reste à savoir jusqu’où cette logique pourra aller sans provoquer une vague de résiliations.

La France encore épargnée… pour l’instant

Pour le moment, cette hausse ne concerne que les États-Unis, où elle s’applique immédiatement aux nouveaux abonnés depuis le 26 mars. Les clients existants seront impactés dans les prochaines semaines.

Mais l’histoire récente montre que ces augmentations peuvent s’étendre à l’international. La précédente hausse américaine, début 2025, avait été répercutée en France quelques mois plus tard, sous une forme ajustée au marché Français. En 2019 également, une hausse avait été appliquée en janvier outre-atlantique, avec un ajustement pour les formules Standard et Premium en France dès le mois de juin.

Aujourd’hui, les tarifs français sont les suivants :

  • 7,99 € par mois pour l’offre avec publicité
  • 14,99 € pour l’abonnement Standard
  • 21,99 € pour l’offre Premium

Cependant, d’autres augmentations ne se sont pas immédiatement répercutées, comme une augmentation de prix en 2022 qui n’a pas vu son équivalent au marché français dans l’immédiat. En 2023, c’était une hausse généralisée qui était appliquée par Netflix, à la fois aux USA et en France. Il faut également rappeler que Netflix, alors qu’il était encore en course pour racheter Warner (projet abandonné depuis), avait clairement annoncé la couleur : les hausses de prix font partie intégrante de sa stratégie tarifaire.

L’assistance Free TV sur X, c’est fini

Les abonnés Free TV devront s’adapter : le compte X n’assure plus de support direct et privilégie désormais une assistance externalisée.

Le support Free TV sur le réseau social X change de visage… au point de ne plus vraiment en être un. Depuis fin février, les réponses personnalisées aux abonnés ont disparu au profit d’un message standardisé.

Il y a encore quelques semaines, le compte Free TV sur X jouait pleinement son rôle de support. Les abonnés pouvaient poser leurs questions directement en public et obtenir des réponses, parfois accompagnées d’informations sur la résolution de bugs ou d’incidents. Un fonctionnement apprécié, qui permettait aussi de rendre visibles certains problèmes techniques et leur prise en charge.

Début février, un premier changement s’opère. Les réponses publiques se raréfient, et les abonnés sont progressivement invités à poursuivre les échanges en message privé. Une évolution déjà observée chez de nombreux services clients, qui privilégient les échanges individualisés.

Depuis fin février, une réponse unique

Mais depuis le 23 février, un nouveau cap a été franchi. Désormais, quelle que soit la demande, la réponse du compte Free TV est systématiquement la même :

« Bonjour, afin de vous accompagner au mieux nous vous invitons à nous contacter directement : https://tv.free.fr/contact
📺 Vous pouvez également consulter nos articles d’aide dédiés à votre service Free TV https://tv.free.fr/aide/
Bonne journée. -L’équipe Free TV. »

Autrement dit, plus de diagnostic public, plus de suivi visible, et plus d’échanges directs sur la plateforme. Ce changement n’est pas sans conséquence. En centralisant les échanges hors des réseaux sociaux, Free réduit la visibilité des problèmes rencontrés par les utilisateurs. Là où X permettait de constater rapidement l’ampleur d’un bug ou d’un incident, les abonnés doivent désormais passer par des canaux privés, moins transparents. D’autant qu’un post public permettait, si vous étiez touché, de voir une réponse directement à votre problème avec potentiellement une solution pour le résoudre. En pratique, le compte Free TV sur X semble donc devenir un simple canal de diffusion d’information (de moins en moins actif par ailleurs), avec une redirection vers une autre plateforme pour ceux qui ont besoin d’aide.

Le site d’assistance Free TV a lui aussi grandement évolué, avec notamment la disparition de l’espace communauté, faute d’activité affirme Free, ou encore la modification de la page d’accueil redirigeant automatiquement sur un formulaire de contact au lieu des articles d’assistance. Le tout dans une stratégie assumée de l’opérateur : s’ouvrir à une “Assistance plus complète et plus personnalisée, pour une expérience omnicanale, non concentrée sur un service mais sur l’ensemble de ses services. En un contact, l’abonné est accompagné sur l’ensemble de ses besoins”, nous expliquait alors l’opérateur.

“Arnaques SMS en cours” : le Ministère de l’Intérieur lance l’alerte, des photos de faux colis générées par IA pour mieux vous piéger

Les arnaques aux faux livreurs gagnent hélas en crédibilité grâce à l’intelligence artificielle.

Le Ministère de l’Intérieur alerte ce 27 mars sur X sur une nouvelle vague d’escroqueries par SMS, plus sophistiquée que les précédentes. Depuis quelques jours, des messages frauduleux circulent en intégrant une photo censée montrer un livreur tenant un colis au nom de la victime. Un procédé rendu possible par l’usage de l’intelligence artificielle, désormais exploitée par les cybercriminels pour renforcer la crédibilité de leurs tentatives.

Dans le détail, le SMS imite les codes classiques des arnaques à la livraison, déjà bien connues des utilisateurs. Le message indique généralement qu’un colis n’a pas pu être remis et invite à cliquer sur un lien pour reprogrammer la livraison ou fournir des instructions. La nouveauté réside dans l’ajout d’une image personnalisée, présentée comme une preuve visuelle. Celle-ci peut montrer un paquet étiqueté avec le nom du destinataire, dans un décor de type utilitaire de livraison. Sur l’exemple mis en avant, il s’agit d’un faux colis Mondial Relay, censé être livré en point relais et non à domicile, alors que le SMS affirme qu’il ne rentrait pas dans la boîte aux lettres.

Ce réalisme accru vise à lever les derniers doutes. Là où les précédentes campagnes reposaient sur des textes approximatifs ou des liens suspects, ces nouvelles tentatives s’appuient sur des visuels générés automatiquement, capables de s’adapter à grande échelle. L’objectif reste inchangé : inciter la victime à cliquer sur un lien frauduleux, souvent destiné à collecter des données personnelles ou bancaires.

Face à cette évolution, les autorités rappellent les réflexes de base. Il est recommandé de ne pas répondre à ces messages, de ne jamais cliquer sur les liens intégrés et de signaler les SMS suspects au 33700. Les victimes ou témoins peuvent également effectuer un signalement sur la plateforme Pharos.

Freebox : abonnés à Filmo ou UniversCiné, voici comment basculer gratuitement vers le nouveau service de streaming Sooner

Le nouveau service Sooner, issu du mariage entre Filmo et UniversCiné, commence à apparaître chez Free. Les abonnés disposant déjà d’un compte sur l’une de ces plateformes peuvent migrer sans frais, avec la promesse de conserver leurs achats, leurs favoris et leurs avantages.

Désormais disponible sur les Freebox et Free TV, Sooner poursuit son déploiement. Mais une question se pose aujourd’hui pour les abonnés Filmo et UniversCiné : comment migrer vers cette nouvelle nouvelle plateforme issue de la fusion des deux services de streaming français ? C’est très simple, une page d’activation dédiée est disponible sur le web, les utilisateurs déjà inscrits à UniversCiné ou Filmo doivent simplement renseigner leur adresse e-mail afin de recevoir un message leur permettant d’activer leur compte Sooner avec un nouveau mot de passe.

Cette bascule ne doit en principe entraîner aucun surcoût pour les abonnés concernés puisque le prix de l’abonnement reste identique. Dès janvier, UniversCiné s’était voulu rassurant dans un e-mail adressé à ses utilisateurs. La plateforme assurait que l’essentiel serait conservé lors de la migration. Les comptes utilisateurs, les favoris ainsi que les informations personnelles doivent être automatiquement transférés. Les films déjà achetés sur UniversCiné resteront accessibles depuis la rubrique « Mes films » de Sooner, tandis que les Cinépass doivent eux aussi être intégralement repris sur le nouveau compte.

Après de nouveaux bugs sur les Freebox, Free réagit immédiatement avec une mise à jour corrective

Free enchaîne les mises à jour pour résoudre des dysfonctionnements en cascade.

À peine le temps de découvrir le contenu de la version 4.9.18 que Free enchaîne déjà avec une nouvelle mise à jour pour ses Freebox Server Révolution, mini 4K, Pop, Delta et Ultra. Déployée le 26 mars en début de soirée, la version 4.9.18.1 vient corriger plusieurs dysfonctionnements apparus ou persistants après la précédente mouture.

Dans le détail, cette mise à jour se concentre donc exclusivement sur des correctifs. Free indique avoir résolu un problème de stabilité pouvant rendre certaines fonctionnalités de Freebox OS inaccessibles, notamment la gestion des périphériques réseau ou encore l’ajout de redirections de ports.

Autre correction notable, un bug affectant l’accès SMB depuis certains clients Windows a été pris en charge. Un point important pour ceux qui utilisent leur Freebox comme espace de stockage réseau et qui pouvaient rencontrer des difficultés d’accès à leurs fichiers. Sur le bugtracker de Free, un abonné avait alerté l’opérateur : “la version 4.9.18 a résolu la plus grosse partie des partages de fichiers depuis le player ou Apple TV. Mais pas les partages Windows, on voit les fichiers, mais impossible de lire ou effacer ces mêmes fichiers. Le partage Samba pose problème. Je suis passé de la version 4.9.16 avant la 4.9.17 à la 4.9.18 ce matin. Cela peut aller jusqu’à planter Windows si on insiste”.

Pour Free, le rachat de SFR “c’est comme dans un marathon, les derniers kilomètres sont les plus difficiles”, les opérateurs entrent dans les”arrêts de jeu”

À quelques semaines d’un possible dénouement, Free revient sur l’affaire SFR. Entre complexité des discussions, enjeux de consolidation et pression du marché français, l’opérateur entrevoit une issue proche… mais encore incertaine. 

Le possible rachat de SFR continue d’agiter le marché français des télécoms. Invité au micro de BFM Business dans le cadre de la présentation des résultats d’Iliad, Thomas Reynaud, directeur général du groupe Iliad, a livré une lecture très concrète de l’état des discussions. D’emblée, Thomas Reynaud tempère toute vision simpliste du dossier. Le rachat de SFR ne se résume pas à une bataille d’enchères : c’est « un tout petit peu plus complexe » qu’une simple question de prix.

Pour illustrer la situation, le dirigeant d’Iliad convoque une image parlante : « C’est comme dans un marathon, ce sont les derniers kilomètres qui sont les plus difficiles ». Il précise d’ailleurs le calendrier réel des négociations : « nous sommes dans la dernière ligne droite des discussions mais ces discussions, même si on parle de la consolidation depuis 2014, en tout cas dans ce cycle de négociation, n’ont débuté que début janvier, lorsqu’on a commencé l’audit de SFR ».

Autrement dit, malgré un débat ancien sur la consolidation du marché, les échanges concrets sont récents. « Donc on se retrouve autour de la table : le vendeur, les potentiels acheteurs, uniquement depuis quelques semaines », insiste-t-il. La métaphore sportive se prolonge avec une autre image forte : « on est sur le point de rentrer dans les arrêts de jeu ». Il est assez clair ainsi que la partie touche à sa fin, mais que tout peut encore basculer, alors qu’on attend une nouvelle offre pour le mois d’avril.

Une consolidation qui paraît « inévitable »

Au-delà du cas SFR, Thomas Reynaud replace cette opération dans une dynamique plus large : celle de la consolidation du marché français. « Quelle est l’idée de la consolidation ? c’est assurer la pérennité des investissements, la pérennité des réseaux », explique-t-il. Il dresse aussi un constat sans détour : « le marché français est probablement le plus exigeant au monde ». Entre « obligations d’investissement », « surfiscalité sectorielle » et forte concurrence, les opérateurs évoluent dans un environnement particulièrement contraint. Pour Iliad, présent dans 19 pays, la comparaison est claire : la France se distingue par son intensité concurrentielle et réglementaire.

Dans un marché qui est devenu mature, une consolidation paraît donc “inévitable”, explique-t-il. Pour autant, le patron d’Iliad insiste sur un point, comme il l’avait fait mardi lors de la conférence de présentation des résultats d’Iliad : cette consolidation n’est pas un objectif en soi. « Ce n’est pas une fin en soi, c’est juste un moyen de faire grandir notre modèle avec plus d’abonnés ». L’enjeu est avant tout industriel. Dans un secteur marqué par de forts effets d’échelle, gagner des clients permet d’optimiser les coûts et d’augmenter les capacités d’investissement. Et ces investissements visent des domaines stratégiques : « un moyen d’accélérer nos investissements dans l’IA, dans le cloud, dans la puissance de calcul dédiée à l’intelligence artificielle ». Reste une inconnue majeure : la forme que prendra cette consolidation. « Comment elle va intervenir ? Je ne sais pas », reconnaît Thomas Reynaud.

Freebox Delta : une nouvelle mise à jour lancée pour le player Devialet

En plus d’une mise à jour des serveurs et du player Révolution, Free a également lancé un nouveau firmware pour son enceinte connectée Devialet.

Et une mise à jour de plus. Les abonnés équipés du player Devialet peuvent dès à présent le redémarrer pour obtenir la dernière version logicielle 1.5.24 déployée hier par Free. L’opérateur n’indique cependant pas de release note et n’a pas communiqué sur cette nouvelle version pour l’instant, tout comme pour la version la plus récente du player Révolution.

A noter cependant, certains abonnés témoignent de problèmes rencontrés sur YouTube après cette mise à jour, empêchant l’utilisation de l’application intégrée, avec un redémarrage intempestif de cette dernière. Si les développeurs reconnaissent que le problème peut être reproduits “dans certaines conditions”, ils affirment également travailler pour corriger ce souci.

En coulisses, Free travaille déjà sur les prochaines évolutions de ses équipements. L’opérateur a récemment lancé une campagne de recrutement visant à constituer un groupe d’une centaine de bêta-testeurs, qui auront pour mission de tester en avant-première les nouveautés prévues pour les players Révolution et Devialet. Cette démarche s’inscrit dans un projet technique de grande envergure, mais qui restera en grande partie imperceptible pour les utilisateurs. Free cherche notamment à harmoniser les fondations logicielles de ses différents players afin de faciliter leur évolution et leur entretien, tout en les faisant évoluer vers une infrastructure reposant sur les systèmes réseau et serveurs FreeTV, plus récents. Pour les abonnés, l’impact devrait être minime : l’expérience restera globalement identique, même si de légères modifications sont attendues sur les interfaces Replay et VOD.

 

Free lance une nouvelle fonctionnalité pour préserver l’écran des Freebox Révolution et mini 4K, voici comment ça marche

Mettre en veille l’afficheur des players Révolution et mini 4K est désormais possible afin de rallonger leur durée de vie même si beaucoup ont déjà un peu trop vécu.

La dernière mise à jour serveur 4.9.18 déployée par Free cette semaine apporte une nouveauté discrète mais utile sur les Freebox Révolution et Mini 4K. Afin de préserver davantage l’afficheur sur la durée, une fonction de mise en veille est désormais proposée directement depuis les menus de l’écran. Pour l’activer, il faut suivre le parcours « Afficheur », puis « Veille », « Mode nuit » et enfin activer l’option, désactivée par défaut.

Cette nouvelle possibilité vient compléter une autre fonction déjà disponible sur Freebox OS notamment pour le Server Freebox Révolution. Les abonnés peuvent en effet déjà agir sur l’écran LCD en se rendant dans les paramètres avancés, puis dans la rubrique « Afficheur ». Il est alors possible de régler la luminosité du cadran horaire, jusqu’à faire disparaître totalement l’affichage en plaçant le curseur à zéro. Cette section permet aussi d’adapter l’affichage lorsque le Server est positionné à la verticale.

Ibou explorer : Xavier Niel investit dans un chouette projet de moteur de recherche boosté à l’IA

La start-up normande Babbar lance son moteur de recherche et attire Xavier Niel.

Installée à Évreux, la start-up Babbar franchit une nouvelle étape avec le lancement en bêta de son moteur de recherche Ibou Explorer. Un projet ambitieux, qui vise à proposer une alternative souveraine aux géants du web, et qui séduit déjà des investisseurs de poids, dont Xavier Niel, récemment entré à son capital.

Fondée en 2019 par Sylvain Peyronnet et Guillaume Pitel, Babbar s’est spécialisée dans l’indexation du web. Avec Ibou Explorer, la jeune pousse dévoile une première version de son moteur, dédiée aux recherches d’actualité. Accessible prochainement sur navigateur web ainsi que via des applications mobiles Android et iOS, cette version bêta doit encore évoluer grâce aux retours des utilisateurs. L’objectif est clair : proposer une expérience plus qualitative en mettant en avant des sources fiables, issues de médias et de créateurs de contenu.

Un moteur souverain axé sur les sources

Contrairement à de nombreuses solutions basées sur l’intelligence artificielle générative, Ibou entend replacer les sources au cœur des résultats. Son algorithme, entièrement conçu en interne, privilégie la qualité et la transparence de l’information. Avec cette approche, Babbar ambitionne de construire un moteur de recherche français, indépendant des grandes plateformes américaines comme Google.

Le lancement actuel ne constitue qu’une première étape. Selon l’entreprise, une version complète du moteur Ibou est attendue d’ici la fin de l’année. Elle intégrera notamment une recherche d’images ainsi qu’une dimension conversationnelle, portée par les avancées récentes des modèles de langage. Pour financer son développement, Babbar prévoit de s’appuyer sur la publicité et la commercialisation de son index auprès d’autres entreprises.

Avec une équipe de 14 personnes, dont cinq chercheurs en algorithmie, la start-up s’attaque à un marché dominé par des acteurs disposant de moyens colossaux. Mais selon ses dirigeants, les progrès rapides des modèles de langage rendent désormais ce type de projet plus accessible.

Source : Le Journal Des Entreprises

Free lance une nouvelle mise à jour du Player Freebox Révolution

Free poursuit les ajustements sur ses équipements les plus anciens. Le player de la Freebox Révolution bénéficie d’une nouvelle mise à jour 1.3.57.

Une version qui semble avant tout corrective. Après  une mise à jour serveur cette semaine intégrant  la mise en veille de l’afficheur de la box internet iconique de Free, l’opérateur déploie une nouvelle version 1.3.57 du player Révolution. Free n’a pas communiqué de changelog détaillé, ce qui laisse penser à des ajustements techniques plutôt qu’à l’introduction de nouvelles fonctionnalités visibles.

En parallèle, l’opérateur prépare déjà la suite. Free a récemment lancé un appel pour recruter une centaine de bêta-testeurs afin d’expérimenter en avant-première les prochaines évolutions du player Révolution, mais aussi du player Devialet. Derrière cette démarche se cache un chantier technique d’ampleur mais largement invisible pour les utilisateurs. Free prévoit d’unifier les bases logicielles de ses différents players afin de simplifier leur développement et leur maintenance, tout en migrant leur infrastructure vers les systèmes réseau et serveurs de FreeTV, plus récents et performants. Pour les abonnés, ces transformations resteront quasiment transparentes. L’expérience utilisateur ne devrait pas être bouleversée, hormis quelques ajustements mineurs attendus sur les interfaces Replay et VOD.

Free annonce lancer une « nouvelle révolution mobile » dès mardi prochain

Free envoie des invitations presse pour un évènement qui promet. L’opérateur veut bouleverser le marché du mobile. 

Free Mobile s’apprête à faire parler de lui. L’opérateur a envoyé à la presse une invitation pour une conférence prévue le 31 mars 2026, accompagnée d’un message énigmatique : « Prêt pour la nouvelle révolution mobile ? ».

L’événement se tiendra en présence de Nicolas Thomas, directeur général de l’opérateur. Un rendez-vous qui laisse présager une annonce majeure, dans la lignée des précédents coups d’éclat de Free sur le marché des télécoms. Cette annonce intervient quelques semaines après les 14 ans de Free Mobile, qui poursuit son engagement fort : maintenir les prix de ses deux forfaits historiques jusqu’en 2027.

Si aucun indice n’est donné sur la teneur de cette révolution, rappelons que l’opérateur nous avait teasé, lors de la précédente journée des communautés, l’arrivée d’un mystérieux “hardware” Free Mobile. Encore quelques jours à attendre…

Data centers : le Sénat adopte un encadrement pour rassurer les territoires, mais fait sauter l’idée de taxe

Alors que la France accélère sur l’intelligence artificielle, le Sénat veut mieux encadrer l’implantation des infrastructures clés que sont les data centers.

Le Sénat a adopté ce mercredi 25 mars une proposition de loi portée par le sénateur socialiste David Ros visant à mieux encadrer l’implantation des data centers en France. Soutenu par le gouvernement, la droite et les centristes, le texte est désormais transmis à l’Assemblée nationale.

Dans un contexte d’accélération des projets, porté notamment par le plan de 109 milliards d’euros annoncé par Emmanuel Macron pour l’intelligence artificielle, ces infrastructures stratégiques suscitent des inquiétudes locales. Consommation d’eau et d’électricité, artificialisation des sols ou faibles retombées en emplois alimentent les réticences de certains élus.

Pour y répondre, la loi prévoit d’impliquer davantage les collectivités, en les incitant à intégrer les data centers dans leurs documents d’urbanisme, afin d’anticiper leur implantation et d’en maîtriser les impacts. Un rapport gouvernemental sur leur déploiement et leurs retombées économiques est également demandé.

Les sénateurs ont en parallèle réintroduit la possibilité d’accorder à certains projets un statut d’intérêt national majeur, pour accélérer leur mise en œuvre. En revanche, la création d’une taxe sur l’eau utilisée pour le refroidissement des installations, envisagée initialement, n’a pas été retenue.

Source : via AFP

Orange commence à éteindre sa 2G, des dates plus précises révélées pour Bouygues Telecom et SFR

Orange lance le mouvement, SFR et Bouygues Telecom précisent leur calendrier concernant l’extinction de la 2G.

L’arrêt progressif de la 2G en France entre dans une phase concrète. Orange commence à éteindre son réseau dès la fin mars, tandis que SFR et Bouygues Telecom dévoilent désormais des dates précises pour leur propre transition, attendue à l’automne. Orange ouvre le bal dès mardi prochain avec un calendrier progressif :

31 mars 2026 : à Bayonne, Anglet et Biarritz
12 mai 2026 : dans les départements 64 (Pyrénées-Atlantiques) et 40 (Landes)
9 juin 2026 : dans les départements 47, 46, 32, 65, 31, 82 et 09
De fin septembre à fin décembre 2026 : généralisation à l’ensemble de la France métropolitaine

Pour rappel, cette extinction concerne aussi les abonnés en 2G Free Mobile, puisque l’opérateur de Xavier Niel ne dispose pas de son propre réseau 2G. Assurez-vous donc d’être prêts, l’opérateur a cependant déjà contacté beaucoup de ses abonnés concernés pour les accompagner dans la transition.

De leur côté, SFR et Bouygues Telecom adopteront un calendrier similaire, avec un coup d’envoi fixé au 15 novembre 2026. Chez SFR, l’arrêt débutera dans les zones très denses entre le 15 et le 30 novembre, avant une généralisation du 1er au 15 décembre sur l’ensemble du territoire.

Bouygues Telecom procédera également en deux temps : une première phase ciblée dès le 15 novembre dans certaines villes pilotes (Brest, Guipavas, Nancy, Vandœuvre-lès-Nancy), suivie d’une extinction nationale du 1er au 15 décembre.

Anticiper dès maintenant

Pour les abonnés, aucun changement de forfait n’est nécessaire. En revanche, les utilisateurs d’appareils limités à la 2G devront changer de téléphone avant ces échéances. Opter pour un smartphone compatible 4G et VoLTE est fortement conseillé, d’autant que la 3G est elle aussi appelée à disparaître d’ici 2028-2029. Avec cette transition, les opérateurs accélèrent la modernisation de leurs réseaux, libérant des fréquences pour des technologies plus performantes comme la 4G et la 5G.

Le nouveau service de “films qui marquent” débarque chez Free avec 7 jours offerts pour les abonnés Freebox

Filmo et UniversCiné laissent désormais place à Sooner sur les Freebox et Free TV.

Après plusieurs semaines d’attente, Sooner fait finalement son arrivée chez Free. Ce service de streaming dédié au cinéma indépendant et de patrimoine est désormais accessible sur Free TV pour les abonnés Freebox. Né de la fusion de Filmo  et UniversCiné, la plateforme Sooner poursuit ainsi son déploiement en France après une première apparition sur la TV d’Orange, puis plus récemment sur Prime Video. Chez Free, elle s’intègre directement à l’écosystème Free TV, où elle apparaît à la fois comme un service de vidéo à la demande et comme une offre par abonnement. Son slogan : “des films qui marquent”.

Dans le détail, deux usages coexistent. D’un côté, Sooner VOD permet de louer ou d’acheter des films à l’unité, dans la continuité de l’offre historique des deux plateformes fusionnées. De l’autre, Sooner propose une formule de streaming par abonnement à 6,99 euros par mois, avec un accès illimité à une sélection de plus de 1 300 films, enrichie régulièrement. Une période d’essai gratuite de sept jours est également mise en avant directement depuis les Freebox et les applications Free TV. One retrouve aussi bien des classiques que des œuvres plus pointues, à l’image de La Leçon de piano, Le Dernier Loup, Le Fils de Saul, 2001 : l’Odyssée de l’espace, Un tramway nommé Désir ou encore L’Exorciste. Côté titres plus récents ou cinéma indépendant, figurent également Berlin Boys, Mektoub My Love, La Espira, The Listener ou encore Jazzy.

Le positionnement reste fidèle à l’ADN initial : cinéma indépendant, œuvres de catalogue, films d’auteur et productions européennes. Au total, la plateforme revendique un catalogue élargi pouvant atteindre plusieurs milliers de titres en transactionnel (achat/location), ainsi qu’un renouvellement continu de son offre, avec une volonté affichée de proposer des contenus exclusifs et de soutenir la découverte de nouveaux talents.

Free fait le point sur son réseau de distribution et l’évolution de Free Proxi

Avec 267 boutiques Free Center et 196 points Free Proxi à fin 2025, Free s’appuie sur un réseau physique dense pour soutenir sa croissance en France, en complément de ses canaux digitaux et téléphoniques.

En marge de la présentation de ses résultats annuels dévoilé le 24 mars, Free met en avant dans son rapport financier, la solidité de son réseau de distribution en France, un pilier central de sa stratégie commerciale. Nous le savions déjà, l’opérateur s’appuie sur un modèle multicanal combinant boutiques physiques, ou à distance (web, centre d’appels entre autres) pour diffuser ses offres et accompagner ses abonnés.

À fin 2025, l’opérateur annonce compte 267 boutiques Free réparties sur l’ensemble du territoire (nouvelle inauguration à Poitiers Sud mi-mars 2026), auxquelles s’ajoutent 196 points de contact Free Proxi. Un maillage dense qui vise à renforcer la proximité avec les clients. L’opérateur indique par ailleurs que la popularité et l’efficacité de son service d’assistance de proximité a contribué à la croissance positive de son chiffre d’affaires en 2025, Free est ainsi le seul en France à l’avoir fait croître l’année dernière. La filiale d’Iliad prévoit de franchir le cap des 200 Free Proxi prochainement. Une carte est disponible pour savoir où sont situés ces petites équipes locales composées de 8 à 10 techniciens Free, lesquelles sont à votre disposition proches de chez vous pour répondre à toutes vos demandes et intervenir rapidement en cas de problème.

S’agissant de ses boutiques, Free rappelle qu’elles remplissent plusieurs fonctions clés. Elles doivent permettent d’abord d’élargir la base d’abonnés, en attirant de nouveaux clients mais aussi en favorisant les passerelles entre offres fixe et mobile. Ces espaces participent également à la visibilité de la marque, en incarnant physiquement la présence de Free au plus près des utilisateurs. Les boutiques jouent par ailleurs un rôle commercial direct à travers la vente et la location d’équipements, “tout en assurant un service après-vente destiné à accompagner les abonnés existants”. Une présence terrain que Free considère comme un levier de confiance, dans un secteur où la relation client reste un enjeu déterminant.

Abonnés Freebox avec Apple TV, une nouvelle mise à jour apporte des nouveautés intéressantes

Genius Browse, audio plus fluide entre formats, sous-titres améliorés et personnalisés, fin d’iTunes Movies & TV Shows, sont au programme de tvOS26.4.

Disponible en guise de boîtier TV principal pour les abonnés Freebox Pop ou en multi-TV, l’Apple TV 4K se met à jour avec tvOS 26.4. La firme de Cupertino fait notamment évoluer la navigation avec l’arrivée d’une nouvelle section baptisée “Genius Browse”. Ce module s’appuie sur les habitudes de visionnage pour proposer des recommandations plus pertinentes, organisées par catégories. L’objectif est clair : réduire le temps passé à chercher un programme en mettant davantage en avant des contenus personnalisés et régulièrement renouvelés.

Apple apporte également plusieurs ajustements techniques. La mise à jour améliore aussi les sous-titres, désormais personnalisables directement depuis le lecteur vidéo. Taille, style ou fond peuvent être ajustés à la volée, sans passer par les réglages système. Cette nouvelle version corrige également un problème de transitions audio sur l’Apple TV 4K, qui pouvait provoquer des coupures en passant du Dolby Atmos à la stéréo. Un nouveau réglage, “Continuous Audio Connection”, permet désormais d’assurer une lecture fluide entre les formats grâce à une connexion Dolby MAT, même si certains équipements anciens peuvent afficher un signal Atmos sans impact réel sur le son.

Autre changement notable, la disparition définitive des anciennes applications iTunes dédiées aux films et aux séries. Leur retrait, amorcé depuis plusieurs mois, est désormais acté avec cette version. Tous les contenus sont centralisés dans l’application Apple TV.

Free met encore une fois à jour ses Freebox Delta, Ultra, Pop, Mini 4K et Révolution, il y a du nouveau

Free déploie une nouvelle mise à jour pour ses Freebox Server. Estampillée 4.9.18, elle est disponible depuis le 25 mars 2026 et concerne les Freebox Révolution, Pop, Delta et Ultra.

Il est temps de redémarrer sa Freebox. Une nouvelle mise à jour est proposée depuis 14h00 sur les Serveur Freebox. Elle apporte à la fois des nouveautés, des améliorations et une correction attendue par certains utilisateurs. L’opérateur enchaîne ainsi les mises à jour, après avoir déployé la 4.9.17.1 récemment.

Parmi les ajouts, Free introduit un nouvel onglet « Détails » dans la fenêtre d’information des périphériques réseau. Celui-ci vient compléter l’onglet « Noms » déjà existant. L’objectif annoncé par les développeurs est d’offrir des informations plus techniques sur les appareils connectés au réseau domestique, permettant ainsi de les identifier plus précisément. Une fonctionnalité utile notamment pour les utilisateurs avancés ou ceux disposant de nombreux équipements connectés.

Autre nouveauté : l’arrivée d’une fonction de mise en veille de l’afficheur pour les Freebox Révolution et Mini 4K. Cette option vise à prolonger la durée de vie de l’écran en réduisant son utilisation lorsqu’il n’est pas nécessaire. Elle peut être configurée directement depuis les menus de l’afficheur, directement sur la box.

Côté correctifs, Free corrige un bug qui empêchait la lecture des enregistrements de plus de 2 Go sur la Freebox Révolution. Un problème qui pouvait pénaliser les utilisateurs enregistrant des programmes longs, et qui est désormais résolu avec cette version.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : Xavier Niel perd son calme, une avant-première technologique sur la Freebox, Free passe à un niveau supérieur

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


23 mars 2021 : naissance de Free Pro

Le 23 mars 2021, l’opérateur se lançait  avec un peu de retard sur son calendrier enfin sur le marché des entreprises avec sa nouvelle marque Free Pro. Cette arrivée s’est faite par le prisme de deux nouvelles offres : une box et un forfait mobile. La volonté principale de Free en débarquant sur ce segment ultra-occupé par Orange et SFR est de proposer une offre simple.

Pour séduire les TPE-PME, collectivités et entrepreneurs, l’opérateur lance sa Freebox Pro 100% fibre 10G Epon avec un WiFi “puissant” tri-band, associé à un répéteur WiFi. Un modem externe Backup 4G est également fourni pour prendre la relève en cas de dysfonctionnement de la fibre. Côté vitesse, l’opérateur surpasse la concurrence avec un débit descendant jusqu’à 7 Gbits/s et 1 Gbit/s en upload. L’opérateur en profite donc pour faire une pierre deux coups en se lançant aussi sur le mobile, avec une offre très proche de son forfait Free Grand Public. Ce dernier comprend 150 Go en France métropolitaine, Appels illimités, vers les mobiles et fixes en France métropolitaine, USA, Canada, Chine, DOM, Internet 28 Go en roaming depuis + de 70 destinations, Appels, SMS et MMS illimités depuis Europe et DOM vers les fixes et mobiles de France métropolitaine Europe et DOM. Mais surtout aussi un support dédié aux Pros. Aujourd’hui, l’opérateur continue de se développer au fil des mois et a récemment lancé une nouvelle version de sa Freebox Pro par exemple, tout en diversifiant les services proposés dans ses offres avec notamment l’ajout de la cybersécurité plus poussée.


23 mars 2023 : Xavier Niel s’emporte et ça fait réagir

Un coup de sang qui aura fait sensation. Lors de son interrogation devant une assemblée de sénateurs, le patron de Free s’est vu interrogé sur sa décision de geler les prix de ses forfaits historiques jusqu’en 2027. La formulation initiale qualifiant la proposition de l’opérateur de “stratégie tarifaire agressive”, a tout de suite fait bondir le milliardaire, ce qui a mené à une reformulation de la part des sénateurs. Xavier Niel a alors indiqué que s’il pouvait s’engager sur le blocage des prix, c’est que c’était financièrement tenable. Et de préciser que la plus grande partie des bénéfices de l’opérateur étaient réinvestis dans les réseaux, en sous-entendant qu’il adapterait ces investissements si jamais les bénéficies diminuaient, mais que cela ne remettrait pas en cause son engagement sur le prix des forfaits mobile. L’extrait avait alors fait le tour du web.


24 mars 2017 : SFR contre-attaque avec un forfait illimité

SFR n’aura pas tardé à réagir en annonçant le jour du lancement forfait illimité de Free Mobile qu’à partir du 24 mars 2017, les clients FAMiLY ! bénéficieront de l’Internet mobile en illimité 4G et 3G et pourront partager jusqu’à 100 Go d’Internet 4G et 3G avec les lignes de leurs proches.
Ainsi, les abonnés Power FAMiLY ! avaient accès à l’illimité et à une enveloppe à partager pour 17.99€ par mois pendant un an, puis 27.99€ avec engagement de 12 mois. D’autres services étaient également inclus, avec SFR PRESSE, SFR NEWS, SFRP SPORT et SFR PLAY VOD illimitée.


25 mars 2005 : Free propose en avant-première la TNT sur sa Freebox !

La TNT c’est de la dynamite.  Et Free a été une nouvelle fois en avance ! Alors que le lancement de la Télévision Numérique Terrestre est prévue pour la semaine suivante, l’opérateur annonce qu’il pourra proposer 11 des 14 chaînes de la TNT une semaine auparavant. Cet accès anticipé, le 25 mars 2005, était accessible sur toutes les Freebox grâce au cordon Péritel fourni à l’époque.

On ne résiste pas à un petit interlude musical… faîtes exploser les enceintes !


27 mars 2021 : la disponibilité de la fibre Free est affichée au jour le jour

Gros changement bienvenu sur le site web de l’opérateur. Si auparavant, la carte d’éligibilité à la fibre proposée par Free était mise à jour ponctuellement, l’opérateur a changé d’approche depuis le mois de mars 2021. En effet, dorénavant en se rendant sur la carte, on peut voir que les données d’éligibilité sont mises à jour quotidiennement, une bonne nouvelle pour ceux qui attendent la fibre et qui peuvent ainsi surveiller la disponibilité rapidement, sans craindre de se retrouver face à une carte obsolète.


27 mars 2024 : Free lance sa Freebox Pop WiFi 7

A peine quelque mois après avoir lancé sa première box WiFi 7, l’opérateur proposait déjà une nouvelle version de sa Freebox Pop compatible avec cette technologie. Disponible pour les nouveaux abonnés fibre, la Pop WiFi 7 n’utilise cependant que 2 des trois bandes disponibles pour le WiFi 7, mais ne présente aucun surcoût par rapport à sa version ultérieure. Une modernisation innatendue, mais bienvenue !


Une nouvelle chaîne thématique unique annonce son lancement prochain, tout d’abord sur les Freebox

Une nouvelle chaîne thématique s’apprête à rejoindre les Freebox. Et c’est directement l’éditeur qui l’annonce : Accent Mariage, un projet entièrement dédié à l’univers du mariage, prévoit son lancement dès le mois de juin.

Un positionnement pour le moins unique. Dans sa communication, la future chaîne Accent Mariage indique vouloir devenir « la première chaîne de télévision dédiée à l’univers du mariage ». Son arrivée est annoncée pour le 20 juin prochain sur les Freebox de Free. À ce stade, aucune information n’a été donnée concernant une éventuelle distribution chez d’autres opérateurs. Le projet, sur les téléviseurs en tout cas, pourrait donc être une exclusivité Free. Mais les abonnés d’autres opérateurs pourront cependant visionner les programmes sur le site web de la chaîne et sur Youtube dès septembre, annonce l’éditeur.

Accent Mariage détaille déjà plusieurs formats qui composeront sa programmation. La chaîne met en avant des émissions construites autour des acteurs et des savoir-faire du secteur :

« Harmonies », un talk-show réunissant experts et spécialistes du mariage
« Focus Créateurs », centré sur des artisans et créateurs
« Savoir-Faire », consacré aux professionnels comme wedding planners, photographes ou décorateurs
« Le Grand Mariage », un magazine dédié aux lieux de réception d’exception

Selon la chaîne, ces programmes s’articuleront autour de quatre grands axes : les émotions, l’élégance, les tendances et le savoir-faire. Avec Accent Mariage, l’éditeur revendique une ligne éditoriale très ciblée, pensée pour accompagner les futurs mariés mais aussi valoriser les métiers du secteur.

Cette arrivée illustre une tendance de fond dans l’audiovisuel : le développement de chaînes ultra-thématiques, capables de s’adresser à des publics précis avec des contenus spécialisés. Reste désormais à voir si ce positionnement trouvera son public dès son lancement sur les Freebox en juin prochain.

Fibre en zones rurales : l’Arcep propose de faire payer les surcoûts aux opérateurs, malgré les réserves de Free

L’Arcep propose de faire évoluer le modèle économique des RIP, Iliad/Free avait déjà estimé qu’un cadre était nécessaire pour que les discussions soient apaisées.

Le régulateur des télécoms tente d’apaiser un conflit devenu structurel entre opérateurs d’infrastructures et grands fournisseurs d’accès. Avec la publication d’un modèle visant à objectiver les surcoûts des réseaux d’initiative publique (RIP), l’Arcep ouvre la voie à une possible redistribution des charges… au bénéfice des acteurs locaux.

Un modèle pour trancher un conflit ancien

Depuis plusieurs mois, les opérateurs qui déploient et exploitent la fibre en zones rurales dénoncent un déséquilibre économique. Selon eux, les tarifs de location payés par les grands opérateurs commerciaux ne couvrent pas les coûts réels, notamment dans les territoires les moins denses. L’Arcep leur donne partiellement raison. Son modèle met en évidence plusieurs facteurs de surcoûts : des distances d’intervention plus longues, un taux d’abonnement plus faible, une exposition accrue aux aléas climatiques.

Conclusion du régulateur : ces surcoûts doivent être pris en charge par les opérateurs commerciaux. L’objectif est clair : garantir la viabilité économique des réseaux déployés en région, alors que la fermeture progressive du cuivre accélère la bascule vers la fibre. Au-delà de la question tarifaire, l’Arcep évoque aussi une évolution plus profonde du modèle. Les opérateurs d’infrastructures pourraient récupérer la gestion des raccordements finaux et des changements d’opérateur, un levier clé pour mieux maîtriser leurs coûts.

Une expérimentation est déjà en cours dans certaines communes rurales. Mais cette perspective inquiète les grands opérateurs, qui y voient une perte de contrôle sur la relation client et un risque sur l’équilibre économique global. En parallèle, le Sénat examine une proposition de loi visant à créer un mécanisme de péréquation entre RIP. L’idée : redistribuer les excédents des réseaux rentables vers ceux en difficulté. Mais le projet se heurte à des réticences, notamment du côté de Bercy. L’Arcep elle-même reste prudente, rappelant que des mécanismes de soutien existent déjà via les subventions publiques.

Free avait déjà fait part de réserves

Dans ce débat, les positions des opérateurs commerciaux restent fermes. Lors d’une précédente consultation remontant à l’année dernière, Iliad a clairement rejeté l’idée d’une réforme précipitée.

Le groupe estimait en effet notamment qu’« il n’y a ni péril, ni urgence à réaliser ce travail et à bouleverser le cadre existant », rappelant que « le déploiement de la fibre est un travail de longue durée et l’économie des acteurs s’apprécie sur le long terme ». Iliad contestait également les arguments avancés par certains opérateurs d’infrastructures, jugeant qu’ils reposent en partie sur des erreurs d’anticipation : « ces surcoûts s’expliquent pour une part par un manque de prudence dans le chiffrage initial », et relèvent de la responsabilité des exploitants.

Plus largement, le groupe refusait toute remise en cause du modèle actuel : « la tenue de leurs engagements et leurs conséquences financières ne sont pas des arguments à la modification du modèle de tarification ». Enfin, Iliad insistait sur le bilan global du plan fibre, estimant qu’« aucun élément ne permet de justifier de venir bouleverser le Plan France Très Haut Débit », qu’il considère comme un succès construit en une décennie.

Entre opérateurs locaux en quête de rentabilité et grands groupes soucieux de préserver leurs marges, le compromis reste difficile à trouver. La nouvelle consultation lancée par l’Arcep, ouverte jusqu’en mai, sera déterminante pour fixer les règles du jeu, reste à savoir si la maison-mère de Free conservera ses positions, l’opérateur ayant réclamé un cadre pour guider les discussions commerciales et amener “de l’objectivité dans les discussions“, cette consultation pouvant donc apporter cette transparence. D’ici là, une chose est certaine : la bataille économique autour de la fibre est loin d’être terminée.

TF1 arrête brutalement l’un de ses programmes phares, les abonnés Freebox, Livebox, Bbox et Box de SFR découvriront son remplaçant à la rentrée

Après près de 50 ans d’existence, Téléfoot va disparaître du paysage télévisuel dominical. TF1 prévoit de le remplacer par une émission multisport, tout en conservant la marque sur le digital.

La page se tourne pour une émission emblématique du paysage audiovisuel français. Le groupe TF1 a confirmé à L’Équipe l’arrêt de Téléfoot dans sa forme actuelle dès la rentrée 2026. Créée en 1977, Téléfoot tirera sa révérence le 14 juin 2026, à l’issue de la saison en cours. L’émission sportive dominicale, historiquement consacrée au football, ne disparaît pas totalement, mais elle va profondément évoluer.

À la rentrée, elle sera remplacée par un nouveau magazine multisport diffusé le dimanche matin. L’objectif est clair : élargir la ligne éditoriale pour mettre en avant d’autres disciplines, notamment le rugby, tout en s’adaptant à un paysage audiovisuel en mutation. Selon les informations évoquées, Grégoire Margotton pourrait prendre les commandes de ce nouveau rendez-vous, accompagné possiblement de Bixente Lizarazu.

Derrière cette transformation se cache aussi un enjeu financier. L’arrêt de Téléfoot dans son format actuel permet à TF1 de mettre fin à son contrat de diffusion des images de Ligue de football professionnel, estimé à environ un million d’euros par an.

En optant pour une émission multisport, la chaîne pourra désormais s’appuyer sur le droit à l’information, qui autorise la diffusion de courts extraits (jusqu’à 90 secondes) sans avoir à payer de droits coûteux. Toutefois, la question reste en suspens : la LFP considère que si la marque Téléfoot subsiste, même sous une autre forme, les discussions contractuelles pourraient se poursuivre. Une rencontre entre les deux parties est d’ailleurs déjà prévue.

Si le format télévisé linéaire évolue, la marque Téléfoot ne sera pas abandonnée. TF1 envisage de la faire vivre autrement, notamment via le numérique et sa plateforme TF1+, avec des contenus footballistiques dont les contours restent à définir. De son côté, Automoto conserve sa place dans la grille des programmes et restera diffusé le dimanche matin, comme actuellement.

 

Abonnés Freebox : il y a du changement sur votre espace abonné, faites cette manipulation pour éviter de mauvaises surprises

Une évolution discrète mais importante vient d’être mise en place pour les abonnés Freebox : le code achat n’est désormais plus activé par défaut.

Jusqu’à récemment, toute opération payante réalisée depuis un player Freebox, qu’il s’agisse de VOD, d’abonnements à des services ou de chaînes, nécessitait la saisie d’un code achat. Une sécurité systématique qui permettait d’éviter les achats involontaires, notamment dans un cadre familial.

Le code achat désactivé par défaut

Depuis le 20 mars, Free a modifié ce fonctionnement, indique le très informé Tiino sur X. Désormais, le code achat n’est plus automatiquement demandé, que ce soit pour les nouveaux abonnés ou pour ceux déjà clients. Concrètement, cela signifie que certains contenus ou services payants peuvent être souscrits directement depuis l’interface TV, sans validation supplémentaire.

Cette évolution ne supprime pas totalement le code achat. Il reste bien disponible, mais doit désormais être activé manuellement par l’abonné. Pour le remettre en place, il suffit de se rendre dans l’espace abonné Freebox, rubrique TV, puis de réactiver l’option dédiée.

Si cette simplification peut fluidifier l’expérience utilisateur, elle soulève aussi des questions côté sécurité, en particulier dans les foyers avec enfants. Sans code achat actif, les risques d’achats accidentels ou non autorisés augmentent mécaniquement. Il est donc recommandé aux abonnés souhaitant garder un contrôle strict de vérifier rapidement leurs paramètres.

Bouygues Telecom impose de nouveaux frais à de nombreux abonnés, c’était à prévoir

Bouygues Telecom étend ses frais de résiliation à l’ensemble de ses forfaits sans engagement. Une évolution discrète, mais qui concerne désormais bien plus d’abonnés qu’auparavant.

Après avoir introduit des frais de résiliation de 5 euros sur ses offres B&You et même chez les MVNO qu’il a racheté, Bouygues Telecom va plus loin. L’opérateur applique désormais cette mesure à tous ses abonnés mobiles sans engagement, y compris ceux dont le forfait se trouve sous sa marque principale.

Selon les informations communiquées aux abonnés, dévoilées sur X, ces frais de 5 euros entreront en vigueur à partir du 27 juillet 2026. Cette évolution ne concerne pas uniquement les nouveaux clients : les abonnés actuels sont également concernés. Ces derniers ont commencé à être informés par email. Celle-ci précise que des frais seront appliqués en cas de résiliation du forfait mobile, tout en indiquant que le prix mensuel et les autres conditions restent inchangés.

Une résiliation sans frais possible pendant 4 mois

Conformément au Code de la consommation, cette modification contractuelle ouvre toutefois un droit aux abonnés actuels. Ils disposent d’un délai de quatre mois à compter de la notification pour résilier leur offre sans frais.

Pour l’heure, cette évolution reste relativement discrète. Les brochures tarifaires de l’opérateur ne sont pas encore toutes à jour, mais la mesure apparaît déjà dans les mentions légales. Tous les clients ne sont pas concernés. Les forfaits incluant un téléphone avec engagement ne sont pas touchés par cette évolution, ces offres intégrant déjà des conditions de résiliation spécifiques.

Avec cette généralisation des frais de résiliation, Bouygues Telecom continue donc sur sa lancée, bien qu’il soit le seul grand opérateur à imposer ce type de frais. De son côté, Free a par exemple mis en place un remboursement de ces frais à hauteur de 10€.

Les changements sont à double tranchant, box ou pas de box ? Le débat est ouvert… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace sur lequel la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”


Est-ce qu’une box reste encore utile ?

Chez Free, celui qui a inventé la Freebox triple play est toujours à la tête de l’équipe qui conçoit les nouvelles générations de box. Un choix rare dans les télécoms, qui en dit long sur la stratégie de l’opérateur… jusque dans le design de ses équipements. Cependant, malgré tout, certains continuent de s’interroger sur l’importance d’une box pour certains usages… Le débat reste clairement ouvert.


Les changements d’interface, c’est toujours à double tranchant

Canal+ commence à déployer une nouvelle présentation de son univers consacré au direct sur plusieurs supports, notamment sur la version web ainsi que sur ses applications Android et iOS. Certains s’en plaignent, mais il faut dire que c’est le lot de tous les changements d’interface…


Une idée pour une refonte des player Freebox

Free lance un appel à ses abonnés les plus engagés. Sur son bugtracker officiel, l’opérateur recherche actuellement une centaine de bêta-testeurs pour expérimenter en avant-première de futures évolutions techniques concernant les Players Freebox Révolution et Devialet. Derrière cette initiative se cache un chantier important… mais quasiment invisible pour les utilisateurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nos lecteurs ne manquent pas d’idée.


Les interfaces de Smart TV, c’est toute une histoire

Face au poids grandissant des géants de la tech dans l’accès aux contenus, plusieurs grands diffuseurs appellent Bruxelles à renforcer sa régulation. Ils alertent sur l’influence croissante des smart TV et assistants vocaux, devenus selon eux des points d’entrée incontournables pour les audiences.


Est-ce que Free Mobile est devenu un suiveur ?

Après avoir renforcé son offre Série Free en début de semaine, Free Mobile en relève déjà le prix presque immédiatement, soit 1€ de plus. Même mouvement du côté de Bouygues Telecom. Évidemment, cette nouvelle a entraîné un débat qui dure depuis pas mal de temps… Est-ce que Free ne fait plus que suivre ?

Free Mobile offre un nouvel accessoire pour le Pixel 10a grâce à un pack dédié

Un smartphone milieu de gamme plutôt apprécié et des écouteurs sans fils, c’est le nouveau pack pour le Pixel 10a disponible chez Free Mobile.

Quelques semaines après le lancement du modèle, Free Mobile commercialise un nouveau pack comprenant le Pixel 10a avec une paire d’écouteurs Pixel Buds 2a.

L’avantage ici est simple : l’appareil et les écouteurs ensemble se retrouvent au même prix que le téléphone seul. En effet, ce dernier est disponible pour 549€ au comptant ou 129€ à la commande puis 14.99€/mois pendant 24 mois avec Free Flex (option d’achat à 60€), soit le même tarif que celui affiché pour le Pixel 10a seul sur le site de l’opérateur. A noter cependant, seule la version 128 Go du smartphone est proposée dans le cadre de ce pack.

Pour rappel, le Google Pixel 10a mise sur un design entièrement repensé avec un dos plat et une barre photo intégrée de manière plus discrète. Il adopte un châssis en aluminium 100 % recyclé associé à une coque arrière en composite mat, avec une certification IP68 contre l’eau et la poussière et une protection Corning Gorilla Glass 7i. Son écran Actua POLED de 6,3 pouces (1080 × 2424 pixels) propose un taux de rafraîchissement adaptatif de 60 à 120 Hz et une luminosité pouvant atteindre 3000 nits en pic. Le smartphone affiche des dimensions de 153,9 × 73,0 × 9,0 mm pour un poids de 183 g.

Animé par la puce Google Tensor G4 avec coprocesseur de sécurité Titan M2 et 8 Go de RAM LPDDR5x, le Pixel 10a est proposé en 128 Go ou 256 Go de stockage. Il fonctionne sous Android 16 et bénéficie de sept ans de mises à jour système et de sécurité. Côté photo, il embarque un double module arrière de 48 Mpx (f/1.7) et 13 Mpx ultra grand-angle (120°), ainsi qu’une caméra frontale de 13 Mpx (96,1°). Sa batterie de 5100 mAh promet plus de 30 heures d’autonomie (jusqu’à 120 heures en mode ultra économiseur), avec recharge filaire rapide (50 % en 30 minutes avec un chargeur 45 W) et recharge sans fil Qi. Compatible 5G, Wi-Fi 6E, Bluetooth 5.4 et USB-C 3.2, il intègre également le SOS par satellite. Sans oublier l’un des arguments phare mis en avant par Google, sa compatibilité avec Gemini qui pousse de nombreuses fonctionnalités utilisant l’IA.

Orange, Free, SFR et Bouygues : les sites IPTV bientôt bloqués en quelques secondes, l’Arcom va tester une mesure controversée

La France accélère sa lutte contre le piratage sportif, avec un nouvel outil de blocage automatisé qui doit être testé dès cette année avant un déploiement à grande échelle pour la Coupe du monde.

Face à l’ampleur du phénomène, les autorités veulent passer à la vitesse supérieure. En 2025, près de 7.5 millions d’internautes ont consulté des services pirates. Le sport est particulièrement concerné, avec une consommation qui représente un fort manque à gagner pour les ayants droit. Un enjeu majeur, alors que les droits TV constituent une part essentielle du financement du sport, notamment du football professionnel.

Un système de blocage automatique des flux pirates

Le cœur du dispositif repose sur une mesure technique : le blocage automatisé des adresses IP utilisées pour diffuser illégalement des événements sportifs. Contrairement aux procédures actuelles, jugées trop lentes, ce système doit permettre une réaction quasi immédiate.

Concrètement, les fournisseurs d’accès à Internet surveilleront en temps réel les flux suspects. Dès qu’une adresse IP est identifiée comme servant à retransmettre illégalement une compétition, elle pourra être bloquée temporairement, voire de manière répétée. L’objectif est clair : perturber suffisamment l’accès aux contenus pirates pour décourager les utilisateurs et les inciter à se tourner vers des offres légales. Les opérateurs étaient déjà en train de travailler avec le régulateur de l’audiovisuel en fin d’année dernière pour préparer ce dispositif.

Des tests dès 2026 avant la Coupe du monde

Avant une généralisation, ce dispositif doit être testé sur plusieurs événements majeurs. Le tournoi de Roland-Garros servira notamment de terrain d’expérimentation pour évaluer l’efficacité du blocage en conditions réelles. Si les résultats sont jugés concluants, le système sera pleinement déployé à l’occasion de la Coupe du monde. Cette échéance constitue un objectif stratégique pour les autorités, qui souhaitent éviter une explosion du piratage lors de cet événement mondial très suivi.

Ce n’est pas la première fois que l’idée émerge, l’Arcom travaillant à sa mise en place depuis longtemps et devrait donc l’acter dès mai, pour une mise en place en juin de cette année. Plusieurs associations de défense des libertés numériques s’inquiètent du risque de surblocage. Le blocage IP peut en effet toucher des services légitimes partageant la même infrastructure que des sites illicites, surtout dans le cas d’hébergements mutualisés ou de CDN. Dans certains pays, comme l’Espagne ou l’Italie ou ce type de dispositif a déjà été mis en place, beaucoup de problèmes ont émergé La Cour européenne des droits de l’Homme a déjà condamné des dispositifs jugés insuffisamment proportionnés. L’Arcom insiste donc sur la nécessité d’un contrôle strict et d’une intervention humaine systématique pour éviter tout dérapage.

Cette initiative intervient dans un contexte où la France est souvent considérée en retard sur la lutte contre le piratage, notamment comparée à d’autres pays européens. Les dispositifs précédents, comme la HADOPI, ont montré leurs limites : des millions d’avertissements envoyés pour un nombre très limité de condamnations. Dans le domaine du sport, où la consommation est instantanée et massive, ces outils apparaissent désormais inadaptés.

Le déploiement complet de cet outil reste toutefois conditionné à l’adoption d’un cadre législatif. Le texte encadrant ce blocage automatisé est encore en attente de validation par le Parlement. En attendant, les tests permettront d’ajuster le dispositif, tant sur le plan technique que juridique, avant une mise en œuvre à grande échelle. Si elle tient ses promesses, cette nouvelle approche pourrait marquer un tournant dans la lutte contre l’IPTV illégale en France, en ciblant directement les infrastructures du piratage plutôt que ses utilisateurs.

Free : “il n’y a pas de nécessité pour nous de passer de quatre à trois opérateurs”

À l’heure où les discussions autour d’un rachat de SFR se poursuivent, Iliad affiche une position claire : la consolidation du marché paraît inévitable, mais elle ne conditionne en rien sa trajectoire.

Rester à quatre n’empêchera pas Free de poursuivre son développement. En marge de la présentation des résultats annuels d’Iliad ce 24 mars, son directeur général, Thomas Reynaud est revenu auprès des Echos sur le dossier brûlant de la consolidation du marché français des télécoms.

Interrogé sur une nouvelle offre du trio Orange, Iliad et Bouygues Telecom très attendue pour le rachat de SFR, le numéro 2 de la maison mère de Free a préféré botter en touche, soumis au secret des négociations. Il indique toutefois percevoir le marché tricolore comme un environnement “parmi les plus exigeants au monde”, marqué par une forte pression réglementaire et concurrentielle. Dans ce contexte, la consolidation apparaît selon lui “assez inévitable à moyen terme”, même si les discussions en cours restent entourées d’incertitudes, tant sur leur calendrier que sur leurs modalités. Pour l’heure, Iliad préfère mettre en exergue la complexité industrielle d’une telle opération, rappelant que l’intégration de réseaux, de systèmes d’information et de millions d’abonnés ne peut être assimilée à une simple fusion de services.

Pour autant, Iliad ne fait pas de ce scénario une condition de sa croissance. “Ce n’est pas une fin en soi”, insiste Thomas Reynaud, qui y voit avant tout une opportunité d’accélération plutôt qu’une nécessité : “Pour nous, ce serait une opportunité d’accélérer, de faire grandir le modèle Free et d’investir encore davantage dans les réseaux, le cloud et l’IA. Mais il n’y a pas de nécessité pour nous de passer de quatre à trois opérateurs. Le groupe Iliad continuera à croître, avec ou sans consolidation”.

Au-delà de la France, Iliad confirme enfin ses ambitions européennes. Fort de ses 52 millions d’abonnés en Europe, le groupe entend continuer à se renforcer à l’international, à l’image de ses récentes opérations dans la fibre en Pologne. Sa stratégie reste donc inchangée : participer à la consolidation du secteur, “avec discipline et sans nous précipiter”.

Huawei : l’Europe considérée dans son droit de bannir les antennes du fabricant, mais pas sans contrôle

Les pays européens pourraient bien avoir les mains libres face à Huawei : un avis de la CJUE confirme leur droit de bannir certains équipements, sous contrôle des juges.

L’Union européenne clarifie un peu plus sa position sur la sécurité des réseaux télécoms. Dans un avis très attendu, l’avocate générale de la Cour de justice de l’Union européenne estime que les États membres peuvent exclure certains équipementiers, comme Huawei, pour des raisons de sécurité nationale, sous conditions.

Les États autorisés à bannir des équipements jugés à risque

Dans ses conclusions rendues le 19 mars, Tamara Ćapeta affirme que les gouvernements européens ont la possibilité « d’exclure du matériel et des logiciels des infrastructures de télécommunications 2G-4G et 5G » lorsqu’un risque pour la sécurité nationale est identifié.

Cet avis intervient dans le cadre d’un litige opposant l’opérateur estonien Elisa Eesti AS à son gouvernement. En 2022, ce dernier avait refusé l’utilisation d’équipements Huawei sur son réseau, invoquant précisément ces préoccupations de sécurité.

Une décision encadrée par un contrôle strict

Si l’exclusion d’un fournisseur est jugée légitime, elle ne peut toutefois pas reposer sur une simple méfiance générale. L’avocate générale insiste sur la nécessité d’un encadrement juridique solide.

Les autorités nationales doivent ainsi mener « un examen spécifique » des équipements concernés et établir clairement les risques associés. En d’autres termes, chaque décision doit être motivée, documentée et soumise à un contrôle juridictionnel.

Autre point important : les États membres peuvent s’appuyer sur les analyses et décisions prises ailleurs en Europe. Une exclusion décidée dans un pays peut donc influencer les choix d’autres gouvernements. L’avis ferme également la porte à une indemnisation systématique des opérateurs contraints de retirer certains équipements.

En France, SFR et Bouygues Telecom avaient envisagé de demander une compensation après les restrictions visant Huawei. Une option désormais fragilisée : selon l’avocate générale, ces mesures constituent une limitation d’usage et non une privation de propriété. Une exception reste toutefois possible. Un juge national pourrait accorder une compensation si la charge financière imposée à l’opérateur est jugée « disproportionnée ».

Un avis déterminant, mais pas encore définitif

Il s’agit pour l’instant d’un avis, et non d’une décision finale. Les conclusions de l’avocate générale servent de base de réflexion aux juges de la CJUE, qui rendront leur arrêt dans les prochains mois.

Dans la pratique, ces avis sont souvent suivis, ce qui laisse entrevoir une confirmation prochaine de la capacité des États européens à écarter certains acteurs jugés sensibles, au nom de la souveraineté et de la sécurité des réseaux.

Source : Alloforfait

Free entretient le suspense et promet une pluie de nouveautés cette année : “on a plein de choses dans les cartons”, des surprises à venir

En plus de présenter les résultats de l’opérateur, le directeur général de Free n’hésite pas à faire du teasing sur l’année à venir. 

Lors de la présentation des résultats annuels d’Iliad, Nicolas Thomas a laissé entrevoir une année riche en nouveautés pour Free. Interrogé sur l’avenir des offres Free, il s’est fendu tout d’abord d’un ton amusé , en affirmant que « le seul teasing que je peux faire c’est que oui on a plein de trucs qui vont arriver mais je ne peux pas les dire. »

Dès l’ouverture, le ton est donné. Free entretient volontairement le mystère, une stratégie assez habituelle de l’opérateur. « On a plein d’innovations dans les cartons, je le dis assez régulièrement et je pense que 2025, en particulier le dernier trimestre a été particulièrement riche de ce point de vue. », continue-t-il, faisant référence entre autres à l’intégration de mVPN dans les forfaits data de Free Mobile, ou encore au lancement de Free TV, mais aussi à l’option eSIM Watch incluse. Le message est clair :  attendez-vous à “des surprises au cours de l’année”.

« On aime bien inventer des choses. On a la chance d’avoir les compétences internes pour le faire. Je pense qu’il y a peu d’opérateurs dans le monde qui ont cette chance là. » Il met ainsi en avant un élément clé bien connue de la stratégie de Free : contrairement à certains concurrents, l’opérateur développe une grande partie de ses technologies en interne, ce qui lui permet de garder la main sur l’innovation et de se différencier plus rapidement. « Après c’est pas une chance qui s’improvise, cela fait 25 ans et Free c’est une boîte d’ingénieurs à la base, d’ingénieurs, de développeurs… » rappelle-t-il.

Mais quid des propositions à venir ? Là encore, le mystère reste entier :« à chaque fois qu’on considère qu’il y a des choses qui apportent une valeur ajoutée, qui nous permettent de mieux faire notre métier d’opérateur, on prend pas en externe, on le fait nous même. », affirme le DG. On peut cependant noter que Free nous avait déjà confié travailler sur un Super Player, mais aussi sur un mystérieux produit hardware pour Free Mobile et le directeur général de Free nous avait aussi affirmé lors de la journée des communautés que Free allait “fortement accélérer avec des lancements importants” sur cette année.

Toujours sur sa stratégie, Nicolas Thomas affirme qu’elle« permet de développer des compétences, typiquement sur l’IA, si j’étends le périmètre, on a internalisé ces compétences il y a maintenant 3-4-5 ans, cela dépend de quel métier on regarde. »

« Avec ce potentiel, ces capacités d’innovations et ces quelques talents aussi, très rares qui sont dans le secteur et qui sont chez nous, on arrive à inventer pas mal de choses. ». Sans en dire beaucoup plus, Nicolas Thomas affirme cependant que concernant l’innovation, Free « a les compétences pour le faire, on a l’envie de le faire et maintenant il reste plus qu’à le faire. » A suivre…

Free défend bec et ongles sa compétitivité face à Orange et Bouygues, et assure être le seul opérateur à faire croître son chiffre d’affaires en 2025

Face à un net ralentissement de sa dynamique commerciale en 2025, Free défend un changement de cap assumé. L’opérateur met en avant une stratégie orientée vers la valeur, tout en revendiquant être le seul des 4 grands opérateurs à voir ses revenus augmenter en France. Le marché de l’entrée de gamme semble aujourd’hui largement profiter à ses rivaux et leurs offres agressives, lesquels recrutent plus au détriment de la rentabilité.

Alors que Free a vu ses recrutements nettement ralentir en 2025, notamment sur fixe avec un zéro pointé et une baisse de 60% sur le mobile comparé à 2024, l’opérateur rejette toute perte de compétitivité face à ses concurrents. Interrogé par Univers Freebox lors de la présentation des résultats, Nicolas Thomas, directeur général de Free, se veut catégorique : « Ce qu’on cherche à faire c’est trouver le bon équilibre en termes de valeur et de volume. Et la démonstration en 2025 est absolument flagrante, c’est à dire qu’on est le seul opérateur qui continue à croître sur le chiffre d’affaires. »

Free assume ainsi un repositionnement stratégique dans un marché jugé plus mature. L’opérateur met en avant un modèle centré sur une offre resserrée et une seule marque, sans segmentation low-cost. « Maintenant, on est absolument convaincus qu’on propose les offres les meilleures du marché et qu’avec un minimum d’offres on arrive à couvrir l’ensemble du spectre. On s’est pas inventé une marque low-cost pour adresser un marché low-cost, on a qu’une seule marque, qui propose le meilleur niveau de qualité possible et un minimum d’offres sur le fixe comme sur le mobile. »

Si Free a recruté 200 000 nouveaux abonnés (fixe et mobile) en 2025 contre plus de 500 000 respectivement pour Orange et Bouygues, au-delà de ça, l’opérateur de Xavier Niel se démarque donc sur la croissance avec une hausse de 1,6 % de son chiffre d’affaires sur l’année. “C’est une performance qui dans l’absolu peut sembler faible plus 1,6 % mais qui en réalité est relativement exceptionnelle de nouveau puisque nos trois concurrents sont en décroissance de chiffre d’affaires en 2025”, poursuit Nicolas Thomas, et d’assurer que cela est le fruit d’une politique d’innovation (Freebox Pop S, 5GSA, mVPN, Free TV, option eSIM Apple Watch incluse etc) qui s’est affirmée de nouveau en 2025, sans oublier la qualité des réseaux, “la générosité de nos offres et notre dispositif de proximité, Free Proxi”.

Une stratégie tournée vers la valeur, l’entrée de gamme laissée à la concurrence

Derrière ce discours, Free met clairement en avant un arbitrage en faveur de la valeur plutôt que des volumes. Une orientation assumée dans un contexte de forte pression concurrentielle, où les offres à bas prix se multiplient chez Orange, Bouygues Telecom et SFR. En creux, ces résultats traduisent donc un positionnement très différent de celui de ses concurrents. Free semble privilégier des abonnés à plus forte valeur, notamment sur ses offres Freebox Pop et Ultra ou son forfait 5G. Un choix qui pèse mécaniquement sur la dynamique commerciale, mais qui soutient davantage les revenus. À l’inverse, les recrutements élevés observés chez ses concurrents reposent en grande partie sur des offres à bas prix, moins contributrices au chiffre d’affaires. A titre d’exemple, Orange France a affiché des revenus en baisse  de 2,1 % de en 2025 alors que Bouygues Telecom a publié un chiffre d’affaires en croissance de 0% à périmètre et change constants. SFR lui n’a pas encore dévoilé ses chiffres mais ses revenus chutent trimestre après trimestre.

L’opérateur insiste également sur le succès de ses offres les plus haut de gamme. « Après quand on regarde la Freebox Pop ou la Freebox Ultra, on a des offres qui sont sans comparaison sur le marché, notamment l’Ultra et qui remportent un énorme succès », affirme Nicolas Thomas. Selon lui, cette stratégie doit permettre de renforcer durablement la position de Free. « Et après cette croissance de chiffre d’affaires elle nous permet quoi, elle nous permet de continuer à investir et de gagner toujours en qualité donc moi je n’ai qu’une hâte c’est de continuer à faire ce qu’on a réussi à faire en 2025 et qu’on se retrouve d’ici un an pour faire le compte. »

Iliad reste le champion de la croissance en Europe en 2025 avec 1,5 million de nouveaux abonnés et plus de 10 milliards d’euros de revenus

Toujours leader de la croissance en Europe, Iliad signe en 2025 une année solide marquée par une forte génération de cash. Son Equity Free Cash-Flow atteint un niveau record, illustrant la robustesse de son modèle, sur fond de hausse du chiffre d’affaires et de 1,5 million de nouveaux abonnés.

Dans un marché européen toujours très concurrentiel, Iliad poursuit sa trajectoire de croissance. Le groupe revendique 1,5 million de nouveaux abonnés nets en 2025, fixe et mobile confondus, confirmant une dynamique commerciale solide sur l’ensemble de ses trois marchés. Au total, la maison mère de Free compte désormais 52 millions d’abonnés en Europe tout en maintenant son statut de leader de la croissance sur le continent pour la quatrième année consécutive, avec un chiffre d’affaires global atteignant 10,35 milliards d’euros en 2025, en progression de 3,2 % sur un an.

Dans son communiqué, le groupe met en avant la résilience de son modèle dans un environnement très concurrentiel. “Cette performance repose sur une stratégie simple et constante : innover pour nos abonnés et investir massivement dans nos réseaux. La solidité de notre performance économique et notre faible niveau d’endettement nous donnent aujourd’hui les moyens de continuer à grandir en Europe”, indique son directeur général Thomas Reynaud. Le groupe insiste donc sur sa capacité à conjuguer croissance commerciale et amélioration de sa performance économique, avec un EBITDAaL en hausse de 5 % à 4,04 milliards d’euros avec une rentabilité en amélioration, notamment en Italie et en Pologne. Dans le même temps, les investissements reculent à 1,8 milliard d’euros, tout en restant soutenus dans les réseaux et la fibre. Le free cash-flow opérationnel bondit de 23 % pour atteindre 2,25 milliards d’euros, dépassant les objectifs du groupe, tandis que l’EFCF (c’est-à-dire le cash réellement généré et disponible pour le groupe) atteint un niveau record à 1,42 milliard d’euros. Cette forte génération de cash permet à Ilia d’améliorer sa structure financière, avec un endettement en nette baisse et des perspectives relevées par les agences de notation.

En France, le marché principal d’Iliad, la dynamique reste plus modérée, avec environ 200 000 nouveaux abonnés nets sur l’année dans un marché jugé très promotionnel, mais l’opérateur peut toujours compter sur une hausse du chiffre d’affaires sur le fixe et une reprise de la croissance au 4ème trimestre.

L’Italie et la Pologne tirent la croissance commerciale

Hors de France, la croissance du groupe repose largement sur ses deux autres piliers européens. En Italie, Iliad annonce avoir recruté 900 000 nouveaux abonnés mobiles en 2025, conservant sa place de leader des recrutements pour la huitième année consécutive. Sur le fixe, la dynamique est également forte avec 146 000 nouveaux abonnés fibre sur l’année. Le chiffre d’affaires y progresse de plus de 9 % à 1,249 milliards d’euros, confirmant la montée en puissance de la filiale. En Pologne, la croissance est plus modérée mais reste solide. L’opérateur Play enregistre environ 200 000 nouveaux abonnés nets en 2025, porté notamment par une bonne dynamique sur les forfaits mobiles et une accélération sur le haut débit au second semestre. Le chiffre d’affaires services y progresse de 6,2 % sur l’année.

Au-delà des télécoms traditionnels, iliad poursuit sa transformation. “La solidité de notre performance économique et notre faible niveau d’endettement nous donnent aujourd’hui les moyens de continuer à grandir en Europe et d’accélérer dans nos nouveaux métiers, le cloud, les data centers et la puissance de calcul dédiée à l’intelligence artificielle. Dans un contexte géopolitique marqué par une compétition technologique intense, ces investissements sont essentiels pour renforcer la souveraineté numérique européenne et construire un champion européen indépendant des télécommunications et du numérique », précise Thomas Reynaud.

Free Mobile : les recrutements chutent en 2025, l’opérateur perd son leadership après trois ans de domination

Free Mobile a nettement ralenti en 2025 sur le mobile en France, avec environ 200 000 nouveaux abonnés recrutés sur l’année, l’opérateur cède son fauteuil de leader à Orange. Dans le même temps, son chiffre d’affaires recule légèrement sur ce segment, reflet d’une pression accrue sur les prix dans un marché très concurrentiel.

Leader du marché français depuis 2022, Free Mobile a nettement ralenti en 2025. L’opérateur reste dans le vert, mais cède cette fois la première place à Orange et Bouygues Telecom. Un an plus tôt, Free Mobile dominait encore largement les recrutements. En 2024, l’opérateur avait attiré 513 000 nouveaux abonnés nets, conservant ainsi son leadership pour la troisième année consécutive après déjà avoir pris la tête du marché en 2022. Mais la dynamique s’est nettement inversée en 2025.

Selon les résultats publiés par iliad ce 24 mars, Free Mobile compte désormais 15,7 millions d’abonnés mobiles en France, contre 15,5 millions un an plus tôt, soit environ 200 000 nouveaux abonnés sur l’année. Une progression positive, mais sans commune mesure avec celle de 2024. Au final, les recrutements ont baissé de 61% en un an. Dans le même temps, Orange reprend la tête du marché avec 392 000 recrutements nets, suivi de Bouygues Telecom avec 316 000 nouveaux abonnés. Free, longtemps moteur du marché, se retrouve désormais distancé. L’opérateur note toutefois dans son rapport financier, et ce n’est pas très clair, que la “croissance du marché français sur le mobile a rebondi en 2025 (+331 000 nouveaux abonnés nets – postpayés et prépayés combinés par rapport à 2024), un niveau également similaire à 2023 mais très en‑deçà des chiffres de marché atteints en 2021 et 2022.”

Une perte de vitesse amorcée dès fin 2024

Ce retournement n’est pas totalement une surprise. Dès le second semestre 2024, Free Mobile avait commencé à ralentir, notamment au quatrième trimestre où ses recrutements avaient fortement chuté par rapport à l’année précédente. Après avoir profité d’un contexte inflationniste favorable et du gel de ses prix, l’opérateur doit désormais composer avec des offres beaucoup plus agressives de ses concurrents, notamment sur les forfaits sans engagement.

Dans le détail, la base d’abonnés reste tirée par le forfait Free 4G/5G, qui atteint 12,2 millions d’abonnés à fin 2025, contre 11,8 millions un an plus tôt. A l’inverse, les offres voix (forfait 2€) poursuivent leur recul, passant de 3,7 à 3,5 millions d’abonnés. L’ajout des cartes prépayées lancées début 2025 n’y a, semble-t-il rien changé. Free met malgré tout en avant une “bonne dynamique commerciale” dans un marché qu’il décrit comme “très promotionnel”, tout en soulignant la qualité de ses réseaux. L’opérateur a par ailleurs été classé numéro 1 ex-aequo sur la qualité des services mobiles dans l’édition 2026 de l’observatoire annuel de la satisfaction client de l’Arcep.

Chiffre d’affaires Mobile en légère baisse

Côté finances, la dynamique est moins favorable. Le chiffre d’affaires mobile recule de 1,1 % en 2025 pour s’établir à 2,5 milliards d’euros, signe que la croissance des abonnés ne suffit plus à compenser la pression concurrentielle sur les prix. Une situation inverse à celle du fixe, où Free, malgré l’absence de recrutements nets significatifs, parvient à faire progresser ses revenus (+2,9%). Au global, Free revendique un peu plus de 200 000 nouveaux abonnés nets sur le fixe et le mobile en 2025, un niveau en recul par rapport à 2024 (+ 668 000), que l’opérateur attribue à une stratégie davantage orientée vers la valeur dans un marché arrivé à maturité. Dans ce contexte, le chiffre d’affaires en France progresse néanmoins de 1,4 % sur un an pour atteindre 6,63 milliards d’euros.

Free marque le pas avec ses Freebox : aucun abonné officiellement recruté sur le fixe en 2025 mais une rentabilité toujours au rendez-vous

Free n’a pas réellement avancé sur le marché du fixe en France en 2025. Si l’opérateur continue de faire progresser fortement sa fibre, son parc global haut et très haut débit reste, lui, quasiment stable sur l’année, signe d’un ralentissement commercial marqué. La croissance de son chiffre d’affaires sur le segment, poursuit quant à elle une bonne dynamique.

Après Orange et Bouygues Telecom, c’est au tour de Free de dévoiler ce 24 mars ses résultats annuels . Et comme nous pouvions nous en douter, l’opérateur signe une année 2025 compliquée à lire sur le fixe. Le FAI annonce  ainsi compter 7,6 millions d’abonnés haut et très haut débit à fin 2025, soit le même niveau qu’un an plus tôt selon les chiffres publiés, arrondis au dixième de million. En clair, Free affiche une stagnation sur le fixe.

Dans ces conditions, impossible de chiffrer précisément les recrutements nets annuels. Depuis qu’il arrondit davantage ses données, l’opérateur ne permet plus de savoir s’il a gagné ou perdu quelques dizaines de milliers d’abonnés. Une chose est sûre toutefois : la performance commerciale sur le fixe est très faible, autour de zéro, dans le positif comme dans le négatif. Bouygues Telecom a  donc dominé le marché sur le fixe avec 267 000 nouveaux abonnés en 2025, tandis qu’Orange est repassé dans le vert avec 115 000 recrutements nets. Le lancement de l’offre Freebox Pop S, et de Free TV, la plus grande offre TV gratuite de France pour tous les Français n’auront pas permis à l’opérateur de se hisser au niveau de ses deux concurrents directs sur le segment. En 2024, Free avait lui recruté 155 000 nouveaux clients, le recul commercial est ainsi significatif.

La fibre, elle, continue en revanche de tirer le parc. Free revendique 6,7 millions d’abonnés FTTH à fin décembre, contre 6,2 millions un an plus tôt, soit 500 000 abonnés fibre supplémentaires en 2025 (+200 000 au T4), c’est au niveau de Bouygues Telecom et ses 511 000 nouveaux abonnés FTTH mais nettement en deçà d’Orange et ses 1,141 million d’abonnements fibre écoulés. Chez Free, le taux d’adoption de la fibre atteint désormais 87,6 %, contre 81,7 % fin 2024, ce qui confirme l’avancée de la migration de son parc vers le très haut débit.

Free met toutefois en avant une amélioration au quatrième trimestre sur la fibre avec le gain de 200 000 nouveaux abonnés, sa meilleure performance commerciale depuis le deuxième trimestre 2024. Mais à l’échelle annuelle, le constat reste celui d’un parc fixe globalement figé, malgré une fibre toujours dynamique. Toutefois, le rentabilité est toujours au rendez-vous.

Un chiffre d’affaires en hausse de 2,9% sur le fixe

Le chiffre d’affaires services Fixe a augmenté de 2,9 % en 2025 à 3,713 milliards d’euros, les performances du 4ème trimestre étant similaires (respectivement +2,4% ). “Cette performance reflète la volonté du groupe de conserver, dans un contexte de marché mature et avec des offres d’entrée de gamme sur la Fibre à des prix inférieurs en moyenne à 2024 et de plus en plus généreuses sur le mobile, une croissance équilibrée combinant hausse des volumes et amélioration de la valeur”, explique Free. Au global, l’opérateur le concède : “nous avons a recruté sur nos activités B2C plus de 0,2 million de nouveaux abonnés nets (Fixe + Mobile), un chiffre en diminution par rapport à la performance de 2024 et reflétant le focus du groupe sur une approche équilibrée valeur et volume dans un marché mature et très compétitif”. Au total, le chiffre d’affaires de Free s’établit à 6,63  milliards d’euros sur l’année 2025, en hausse de 1,4 %.

Canal+, Paramount, Warner Bros, Disney, NBCUniversal et TF1 poussent pour réguler les smart TV et assistants vocaux afin d’encadrer leur forte influence

Face au poids grandissant des géants de la tech dans l’accès aux contenus, plusieurs grands diffuseurs appellent Bruxelles à renforcer sa régulation. Ils alertent sur l’influence croissante des smart TV et assistants vocaux, devenus selon eux des points d’entrée incontournables pour les audiences.

Les tensions montent d’un cran entre les grands diffuseurs et les plateformes technologiques. Selon les informations de Reuters, plusieurs poids lourds de l’audiovisuel, dont Canal+, Paramount, Warner Bros Discovery, Disney, RTL, Mediaset, NBCUniversal, Walt Disney, Sky et le groupe TF1, demandent à l’Union européenne de renforcer sa régulation des téléviseurs connectés et des assistants vocaux.

Dans une lettre adressée à Teresa Ribera, vice-présidente de la Commission européenne en charge de la concurrence, ces acteurs estiment que les systèmes d’exploitation de smart TV développés par Google, Amazon ou encore Samsung jouent désormais un rôle central dans l’accès aux contenus et aux audiences. Ils réclament leur désignation comme « contrôleurs d’accès » (gatekeepers) au titre du Digital Markets Act (DMA), afin de mieux encadrer leur influence. Toujours selon Reuters, les diffuseurs pointent une concentration croissante du pouvoir entre les mains de quelques acteurs capables de maîtriser la distribution des contenus à grande échelle. Ils redoutent notamment que ces plateformes privilégient leurs propres services et limitent la visibilité des applications concurrentes.

Le même constat s’étend aux assistants vocaux, comme Alexa ou Siri, accusés de devenir des intermédiaires incontournables dans l’accès aux contenus, sans être pour l’instant soumis aux obligations du DMA. Les signataires alertent ainsi sur un « vide réglementaire » et appellent Bruxelles à agir, y compris en s’appuyant sur des critères qualitatifs, même si certains services ne remplissent pas encore les seuils fixés par la réglementation. La Commission européenne a confirmé avoir reçu ce courrier et indiqué être en train d’en analyser le contenu.

Amazon prépare son retour surprise sur le mobile avec un smartphone pas comme les autres

Plus de dix ans après l’échec du Fire Phone, Amazon prépare son retour sur le marché des smartphones. Le géant américain travaille sur une expérience pilotée par l’IA.

Un come-back que l’on n’attendait pas. Selon des informations exclusives de Reuters, Amazon travaille en interne sur un nouveau smartphone, plus d’une décennie après l’échec retentissant du Fire Phone. Ce projet, baptisé en interne « Transformer », serait encore en développement et pourrait toutefois être abandonné en fonction des arbitrages stratégiques.

L’ambition affichée serait de concevoir un appareil centré sur la personnalisation et l’IA, capable de s’intégrer étroitement à Alexa. Le smartphone servirait ainsi de point d’entrée permanent vers l’écosystème du groupe, facilitant les achats, l’accès à Prime Video ou encore la consommation de contenus et services partenaires. Contrairement aux modèles classiques dominés par les applications, Amazon envisagerait donc une expérience largement pilotée par l’IA, pouvant à terme réduire la dépendance aux app stores traditionnels. Le projet est piloté par l’équipe ZeroOne, une entité interne dédiée aux produits « de rupture », dirigée par J Allard, ancien de Microsoft.

Plusieurs pistes sont explorées, dont un smartphone classique mais aussi un modèle minimaliste inspiré du Light Phone, avec des fonctionnalités limitées pour répondre à la problématique de l’addiction aux écrans. Une approche qui pourrait positionner l’appareil comme un second téléphone, en complément des iPhone ou des modèles Samsung. Ce retour s’inscrit dans un contexte particulièrement concurrentiel où Apple et Samsung dominent toujours le marché mondial, tandis que l’ensemble du secteur amorce un virage vers des appareils intégrant nativement l’intelligence artificielle. Amazon devra donc proposer un appareil suffisamment différenciant pour convaincre des utilisateurs déjà fortement ancrés dans leurs écosystèmes.

Antennes mobile et TNT incendiées : la justice tape fort, de la prison ferme requise

Deux prévenus jugés pour des incendies d’infrastructures télécoms et TNT risquent de lourdes peines.

Le ton monte dans le dossier des sabotages d’infrastructures télécoms. Lors d’un procès devant le tribunal correctionnel de Limoges, le parquet a requis des peines de prison ferme à l’encontre de deux personnes soupçonnées d’avoir incendié en février 2020 plusieurs véhicules d’Enedis avant de viser un an plus tard, le 11 janvier 2021, un site de diffusion TNT et hébergeant des antennes mobiles, exploité par TDF aux Cars, en Haute-Vienne.

Face à ces actes, la procureure a requis des peines significatives : quatre ans de prison dont deux ferme contre un homme de 70 ans qui conteste les faits, et cinq ans dont trois ferme contre une femme d’une cinquantaine d’années ayant reconnu sa participation, indique France 3.

Au-delà des faits, le procès a pris une dimension idéologique. Les débats ont largement porté sur la contestation des technologies numériques dont la 5G, certains militants présents ont d’ailleurs sauté sur l’occasion pour dénoncer leur impact environnemental. La défense, elle, a tenté de qualifier ces actions de “symboliques”, en insistant sur l’absence d’atteinte aux personnes.

Mais sur le plan juridique, la qualification des faits est loin d’être anodine. Comme le rappelle l’avocat spécialisé Alex Archambault, “la dégradation d’un bien destiné à l’utilité publique […] appartenant à une personne chargée d’une mission de service public […] relève de l’article 322-3 du code pénal”. Une infraction aggravée qui expose ses auteurs à des sanctions plus lourdes, en particulier lorsque des infrastructures critiques comme les réseaux télécoms ou énergétiques sont visées. Dans ce contexte, le parquet semble vouloir envoyer un signal clair face à la multiplication de ce type d’actions. Les antennes, réseaux électriques ou sites de diffusion sont en effet considérés comme des maillons essentiels du fonctionnement quotidien, bien au-delà du simple usage numérique. La décision du tribunal est attendue le 3 avril.

Orange officialise l’arrivée d’un nouveau président, son nom révélé

L’opérateur historique français annonce la future nomination de Frédéric Sanchez à la présidence de son conseil d’administration. Il succédera à Jacques Aschenbroich, tout en s’inscrivant dans la continuité stratégique de la gouvernance du groupe.

Orange s’apprête à tourner une page de sa gouvernance. Son conseil d’administration a acté la nomination de Frédéric Sanchez à la présidence du conseil, une prise de fonction qui interviendra à l’issue de l’assemblée générale des actionnaires prévue le 19 mai 2026.

Administrateur indépendant depuis 2020 et actuel président du comité stratégie et technologie, Frédéric Sanchez succédera à Jacques Aschenbroich, dont le mandat arrive à échéance en raison de la limite d’âge statutaire. Cette décision s’appuie sur les recommandations du comité de gouvernance ainsi que d’un comité ad hoc mis en place pour anticiper cette transition.

Dans le même temps, le conseil proposera de renouveler le mandat d’administrateur de Jacques Aschenbroich, saluant « l’ensemble du travail accompli » durant ses quatre années de présidence et souhaitant continuer à bénéficier de son expérience au sein du groupe.

Âgé de 65 ans, Frédéric Sanchez dirige depuis de nombreuses années le groupe industriel Fives, qu’il a contribué à développer à l’international, notamment en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient. Diplômé d’HEC, de Sciences Po Paris et de l’Université Paris-Dauphine, il s’inscrit dans la continuité d’une gouvernance mêlant profils industriels et expertise stratégique au sommet d’Orange.

Canal+ s’apprête à lancer deux nouvelles chaînes dans ses offres, dont une exclusivité Free jusqu’ici

Après un premier déploiement dans les offres Canal+ Caraïbes, Love Nature et Dog & Cat TV devraient arriver le 30 mars dans les offres Canal+ en métropole.

Canal+ va enrichir sa grille avec deux nouvelles chaînes thématiques. D’après une information repérée sur X, Love Nature et Dog & Cat TV devraient intégrer des offres du groupe dans l’Hexagone a priori à compter du 30 mars, en l’attente toutefois d’une officialisation. En amont, les deux chaînes ont déjà fait leur apparition au sein des offres Canal+ Caraïbes, ce qui donne du poids à cette échéance en métropole.

L’arrivée de Dog & Cat TV aurait une portée particulière. Jusqu’à présent, cette chaîne consacrée aux chiens, aux chats et à leurs propriétaires était surtout connue pour sa diffusion exclusive chez Free, où elle a été lancée à la rentrée 2025 sur les Freebox. Son intégration prochaine dans l’univers Canal+ marquerait donc une nouvelle étape dans sa distribution, quelques jours seulement après des signaux allant déjà dans ce sens dans la presse spécialisée.

Du côté de Love Nature, l’arrivée était en revanche déjà largement balisée. Début février, Blue Ant Media avait officialisé le lancement de sa marque de documentaires animaliers chez Canal+, en précisant qu’un déploiement progressif était prévu sur trois mois en France, en Afrique et dans plusieurs territoires ultramarins. Le groupe canadien annonçait aussi la mise à disposition d’une chaîne linéaire en français et d’un espace de vidéo à la demande réunissant 150 heures de programmes.

Love Nature entend se positionner sur le créneau premium du documentaire animalier, avec une offre centrée sur la biodiversité, la préservation de la faune et des images très spectaculaires. Parmi les programmes mis en avant pour ce lancement figurent notamment Big Cat Country, Malawi Wildlife Rescue et Wildlife Icons, trois productions phares déjà citées par Blue Ant Media pour accompagner cette offensive francophone sur les marchés opérés par Canal+.

Free TV : 5 chaînes FAST récentes vont déjà disparaître, un message s’affiche chez les abonnés

Lancées il y a quelques mois, cinq chaînes gratuites financées par la publicité s’apprêtent déjà à quitter l’offre Free TV. Un bandeau visible directement à l’écran annonce leur arrêt au 14 avril prochain, pour tous les utilisateurs concernés.

A peine arrivées, déjà retirées. Depuis quelques jours, un message s’affiche directement sur plusieurs chaînes FAST accessibles via Free TV, annonçant leur disparition prochaine. Une décision qui concerne donc à la fois les abonnés Freebox, les utilisateurs de l’offre gratuite Free TV et ceux de Free TV+ inclus notamment dans certains forfaits Free Mobile.

Sur les chaînes concernées, un bandeau explicite ne laisse guère de place au doute : « À compter du 14/04/2026, cette chaîne ne sera plus disponible dans votre offre Free TV. »  Au total, cinq chaînes FAST récemment intégrées à l’écosystème de l’opérateur sont concernées par ce retrait. Il s’agit de Familles en scène (canal 93), Popcorn (canal 100), Les Secrets de nos régions (canal 217), Ça chauffe en cuisine (canal 254) et Pure Metal TV (canal 270). Toutes avaient été lancées entre septembre et décembre 2025, dans le cadre du renforcement de l’offre TV de Free par des chaînes gratuites financées par la publicité.

Ce retrait intervient donc seulement quelques mois après leur arrivée, illustrant une certaine volatilité propre au modèle FAST (Free Ad-Supported Streaming TV). Ces chaînes, souvent thématiques et opérées par des partenaires externes, peuvent en effet apparaître ou disparaître rapidement en fonction des accords de distribution et des audiences. À ce stade, Free n’a pas communiqué officiellement sur les raisons précises de ces suppressions ni sur d’éventuels remplacements. Reste à voir si ces disparitions s’inscrivent dans une simple rotation de catalogue ou dans une réorganisation plus large de l’offre FAST proposée sur Free TV.

Source : merci à @fellague

Freebox Révolution et Devialet : Free recrute des bêta-testeurs parmi ses abonnés, voici comment se lancer dans l’aventure

Une opportunité pour les abonnés les plus curieux de participer aux nouvelles évolutions de leur player Révolution et Devialet, même si celles-ci resteront, pour l’essentiel, invisibles au quotidien.

Free a lancé cette semaine un appel discret à ses abonnés pour tester les prochaines mises à jour des Players Révolution et Devialet. Derrière cette phase de test se cache une évolution technique importante visant à moderniser en arrière plan les infrastructures réseau et serveurs mais aussi à unifier les bases logicielles des deux players.

Pour participer, la procédure est simple mais encadrée. Il faut d’abord se rendre sur la tâche dédiée du bug tracker Free, y laisser un commentaire pour signaler son intérêt, puis remplir le formulaire mis en ligne par l’opérateur. Celui-ci demande notamment l’identifiant Freebox, l’adresse mail, le pseudo sur le bug tracker ainsi que l’adresse MAC du player, afin d’identifier précisément les équipements concernés.

Le rôle des bêta-testeurs sera “surtout de remonter des cas qui seraient problématiques ou causant des bugs. L’idéal pour nous étant d’avoir des profils différents, des usages différents pour couvrir un maximum de possibilités existantes”, indique l’équipe de développement Freebox.

Tous les abonnés ne sont cependant pas éligibles. Free précise que seuls les utilisateurs disposant d’un Player Révolution ou Devialet actif, rattaché à une offre Freebox avec accès TV, peuvent candidater. Les appareils utilisés hors abonnement ne sont pas concernés. Une fois sélectionnés, les participants recevront les versions bêta et devront partager leurs retours directement sur le bug tracker. L’opérateur insiste enfin sur la souplesse du dispositif. Il sera possible de quitter le programme à tout moment en le signalant, avec un retour automatique vers une version stable lors de la synchronisation suivante.

Les nouveautés de la semaine chez Free et Free Mobile : mise à jour corrective des Freebox, du changement pour les players Révolution et Devialet etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


 

Après avoir déployé le 12 mars dernier, une version 4.9.17 des serveurs Freebox Pop, Révolution, Delta, Ultra et mini 4K, Free a très vite déployé une seconde mise à jour corrective 4.9.17.1 sur certains modèles. La raison, un bug issu de la précédente version a notamment été identifié par des abonnés. Une erreur “Vidéos non supportées” pouvait apparaître lors de la lecture des enregistrements. Plus d’infos…

Une nouvelle chaîne Universal+ débarque sur les Freebox il s’agit de Bravo qui remplace E!, dans le même temps SYFY change officiellement de nom pour devenir SciFi  et c’est inclus pour beaucoup d’abonnés. Plus d’infos…

Free continue de généraliser l’accès à ses Freebox en fibre optique sur l’ensemble du territoire. L’opérateur a lancé cette semaine ses offres sur le RIP de Prisme by Altitude Infra dans le Jura. Plus d’infos…Le FAI a aussi étendu encore sa présence avec le lancement de ses offres fibre sur le réseau d’Ariège THD. Plus d’infos…

Free recherche actuellement une centaine de bêta-testeurs pour expérimenter en avant-première de futures évolutions techniques concernant les Players Freebox Révolution et Devialet. Derrière cette initiative se cache un chantier important mais quasiment invisible pour les utilisateurs D’un côté, une unification des bases logicielles va être opéré pour simplifier le développement et la maintenance, de l’autre, va être lancé une migration vers l’infrastructure réseau et serveurs de FreeTV, plus moderne et performante. Ces changements ne changeront rien à l’expérience des abonnés, si ce n’est quelques ajustements mineurs sur les interfaces Replay et VOD. Plus d’infos…


Nouveautés Free Mobile


 

Free Mobile n’aura pas laissé beaucoup de temps à sa nouvelle Série Free 150 Go pour s’installer. Deux jours seulement après avoir musclé son offre en faisant passer son enveloppe data de 110 à 150 Go en 5G, l’opérateur augmente déjà son tarif pour les nouveaux abonnés. La Série Free 150 Go est désormais affichée à 10,99€/mois pendant un an, contre 9,99€/mois lors de sa précédente évolution dévoilée le 18 mars. Plus d’infos…

 


Annonces de la semaine


Free Pro change de cap : un ex-dirigeant de SFR nommé à sa tête, Guillaume de Lavallade. Plus d’infos…

Free annonce un nouvel accord pour faire progresser l’égalité femmes-hommes et la qualité de vie au travail de ses salariés. Plus d’infos…

 


Découvrez notre comparateur des offres fixe et mobile en France 


Le saviez-vous : Free offre un Player TV Free 4K à ses abonnés Freebox pendant 6 mois

Il est encore possible de profiter du service multi-TV de Free gratuitement pendant 6 mois, cela se passe sur l’espace abonné Freebox.

C’est une option encore active aujourd’hui chez Free, mais beaucoup d’abonnés passent à côté. Depuis son lancement à l’été 2025, l’opérateur propose toujours 6 mois offerts sur son option Multi-TV, permettant de profiter d’un second décodeur sans frais pendant toute cette période.

Concrètement, les abonnés Freebox Révolution, mini 4K, Pop, Delta ou Ultra —peuvent activer cette option directement depuis leur espace abonné, rubrique TV et Gérer mon option multi-tv. Une fois souscrite, Free met à disposition un Player TV Free 4K pour équiper un deuxième téléviseur à la maison. L’intérêt est de regarder deux programmes différents en simultané, que ce soit des chaînes en direct, du replay ou des contenus à la demande. Une fonctionnalité particulièrement utile dans les foyers multi-écrans, que Free cherche clairement à encourager avec cette période d’essai gratuite. Contrairement à ce que certains pourraient penser, cette offre n’était pas limitée dans le temps. Elle reste aujourd’hui proposée aux nouveaux utilisateurs de l’option Multi-TV, avec le même principe : 6 mois gratuits, puis 4,99€/mois sans engagement.

Attention toutefois à quelques subtilités. Cette promotion concerne uniquement une première souscription au Multi-TV, avec un seul player supplémentaire par foyer. Des frais de livraison peuvent aussi s’appliquer (5€ en point relais ou 10€ à domicile), et un débit suffisant est nécessaire pour profiter pleinement de deux flux TV simultanés. Au final, Free joue ici une carte bien connue , faire tester gratuitement un service pour inciter à l’adoption sur la durée. Et dans ce cas précis, difficile de ne pas reconnaître que l’offre vaut le détour pour ceux qui veulent étendre leur expérience Freebox TV.

L’Arcep élargit son radar sur Orange, Free, Bouygues Telecom et SFR

Le régulateur actualise son dispositif d’enquêtes et renforce les informations exigées auprès des opérateurs, notamment sur la 5G.

L’Arcep a adopté le 17 mars 2026 une nouvelle décision encadrant la collecte d’informations auprès des acteurs des communications électroniques. Ce texte remplace la version précédente de 2025 et vise à affiner le suivi du marché, dans un contexte d’évolution rapide des usages et des technologies.

Le périmètre est large puisque sont concernés  les “opérateurs de communications électroniques et les gestionnaires d’infrastructures d’accueil spécialisés dans l’hébergement d’équipements de téléphonie mobile”. Dans les faits, cela vise directement les principaux opérateurs français, dont Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free. Les obligations portaient déjà jusqu’à présent sur un volume important de données, les opérateurs doivent notamment transmettre des informations financières, commerciales et techniques détaillées comme le nombre d’abonnés, les recrutements et résiliations, le chiffre d’affaires, les investissements mais aussi les usages avec des données sur le trafic voix, SMS et data, ainsi que les consommations moyennes. Les offres et les prix sont aussi passés au crible, tout comme les caractéristiques techniques des réseaux, leur déploiement et leur couverture. À cela s’ajoutent des indicateurs précis sur la concurrence ( portabilité, engagement des clients, accords avec les MVNO ) mais aussi des données spécifiques aux réseaux fixes et mobiles.

Des évolutions sur le fixe et mobile

Cette fois, la nouvelle décision introduit de nouveaux indicateurs liés aux usages avancés de la 5G, avec le suivi du nombre de cartes SIM utilisées dans des environnements de réseaux privés ou hybrides, du volume de données consommées via le « slicing » ou encore du trafic vocal sur les réseaux 5G standalone. Côté fixe, le régulateur affine également son analyse du marché entreprises, avec de nouveaux indicateurs sur les accès de haute qualité et les réseaux intersites, tout en simplifiant certains suivis en supprimant des segmentations tarifaires jugées moins pertinentes.

Le suivi de la transition vers IPv6 est lui aussi renforcé. La principale nouveauté identifiée dans la décision concerne l’ajout d’« un indicateur relatif à la répartition des téléphones mobiles utilisés par les clients selon l’OS ». Les autres informations demandées sur la transition vers IPv6 s’inscrivent, elles, dans la continuité du dispositif précédent.

À travers ce dispositif, l’Arcep indique poursuivre plusieurs objectifs et entend « assurer l’information de l’ensemble des acteurs du secteur », « disposer d’éléments d’informations sur le fonctionnement concurrentiel des marchés » mais aussi « disposer d’informations détaillées sur les investissements des opérateurs » et « évaluer l’effet de ses décisions sur le marché dans son ensemble ».

 

Rachat de SFR : Bouygues assume un rapprochement inédit avec Free, “nous comptons nos gommes et nos crayons”, une nouvelle offre arrive

Bouygues Telecom, Free et Orange affinent leur copie et préparent une nouvelle offensive pour racheter SFR dans un contexte devenu semble-t-il plus favorable à une consolidation du marché. Le directeur général de Bouygues évoque des discussions très constructives avec Free malgré leur rivalité voire leur inimitié.

Invité de l’émission Esprit d’entreprise sur Le Figaro TV, le directeur général du groupe Bouygues, Olivier Roussat, a livré ce 21 mars de nouveaux éléments sur le projet de rachat de SFR. Un dossier sensible, où la phase d’analyse touche à sa fin et où les discussions entre opérateurs entrent dans une phase plus concrète.

Selon lui, les travaux préparatoires sont désormais bien avancés. « Les due diligences sont pratiquement terminées », explique-t-il, précisant que Bouygues est désormais engagé dans un processus d’évaluation financière et stratégique : ” On est en train de compter nos gommes et nos crayons pour voir ce que l’on est capable de faire en terme d’offres”. Autrement dit, l’heure n’est plus à l’exploration, mais à la construction d’une nouvelle offensive après l’échec d’octobre 2025 à 17 milliards d’euros. Une nouvelle offre devrait être proposée d’ici fin avril.

Derrière cette étape technique se joue en réalité un enjeu beaucoup plus structurant pour le marché français des télécoms, le fameux passage de quatre à trois opérateurs. Et sur ce point, Olivier Roussat se montre très clair. Une telle consolidation ne pourra voir le jour qu’à une condition : une convergence totale entre les acteurs restants, à savoir Orange, Bouygues et Iliad : ” c’est d’être ensemble dans le même bateau”, indique-t-il.

Le dirigeant reconnaît sans détour la complexité de l’exercice, notamment avec Free, concurrent historique. « Nous ne sommes pas les meilleurs amis du monde », admet-il, tout en soulignant un changement de ton notable. Depuis un an, les discussions se sont intensifiées, avec des échanges directs engagés dès avril 2025. « J’ai rencontré Thomas Reynaud et nous avons commencé à travailler ensemble. Et on le fait de façon très constructive », affirme-t-il.

Un rapprochement pragmatique, presque paradoxal au regard des rivalités passées. « On est face à de grands pros […] on est allés au tribunal plein de fois les uns contre les autres », rappelle Olivier Roussat, tout en insistant sur la qualité des échanges actuels, menés avec « des gens extrêmement compétents, que ce soit Orange ou Iliad ».

Ce rachat de SFR s’inscrit aussi dans un contexte européen en évolution. Le DG de Bouygues évoque notamment le rapport de Mario Draghi et la volonté de Bruxelles de renforcer la résilience industrielle du secteur. Dans ce cadre, « le chemin existe » pour une consolidation du marché, estime-t-il, laissant entendre qu’un passage de quatre à trois opérateurs pourrait désormais être politiquement envisageable. Reste à savoir si cette convergence inédite entre concurrents historiques suffira à convaincre les autorités de la concurrence en cas d’accord trouvé avec Altice.

Free annonce un nouvel accord pour faire progresser l’égalité femmes-hommes et la qualité de vie au travail de ses salariés

“Chez Free, l’égalité ne se décrète pas. Elle se construit jour après jour. Et on compte bien continuer à faire bouger les lignes”, Free annonce franchir une nouvelle étape dans sa politique sociale grâce un nouvel accord sur l’égalité femmes-hommes et la qualité de vie au travail.

Free s’engage encore plus pour ses collaborateurs. L’opérateur annonce la signature d’un nouvel accord dédié à l’égalité femmes-hommes et à la qualité de vie au travail, avec l’ambition affichée de renforcer des engagements déjà bien installés dans ses pratiques RH. Depuis plusieurs années, Free affirme intégrer ces enjeux à l’ensemble de ses processus, du recrutement à l’évolution de carrière, en passant par la rémunération et la formation. Une stratégie qui lui permet aujourd’hui d’afficher une note de 92/100 à l’Index égalité femmes-hommes du Ministère du Travail, un indicateur clé pour les entreprises françaises.

Mais l’opérateur entend donc aller plus loin, a-t-il révélé il y a trois jour sur son compte Linkedin. Ce nouvel accord s’articule ainsi autour de trois axes structurants, avec des mesures concrètes à destination des salariés. L’un des volets concerne notamment le développement professionnel des collaboratrices, avec un renforcement des dispositifs liés à la parentalité. L’opérateur annonce ainsi le maintien à 100 % du salaire pendant les deux premières semaines du congé supplémentaire de naissance, ainsi que durant le congé paternité.

Une autre priorité est aussi mis en exergue, à savoir  favoriser la mixité dans les métiers techniques, encore largement masculins dans le secteur des télécoms. Free prévoit de mobiliser ses collaborateurs autour d’actions de mentorat auprès d’étudiantes, directement sur leur temps de travail, afin de mieux faire connaître ces métiers et susciter des vocations. Enfin, le groupe souhaite améliorer encore l’inclusion au sein de ses équipes. De nouveaux dispositifs sont mis en place pour accompagner les salariés confrontés à des situations sensibles, qu’il s’agisse de violences conjugales, de transition de genre ou de problématiques de santé.

 

Le saviez-vous : Free cache une fonction avancée dans votre Freebox, très peu d’abonnés la connaissent

Free permet de personnaliser le “reverse DNS” de votre connexion Freebox. Les abonnés les plus aguerris n’apprendront rien de nouveau.

Derrière les réglages de l’espace abonné Freebox se cache une option très peu connue du grand public, mais pourtant particulièrement utile pour les utilisateurs avancés : la personnalisation du reverse DNS. Accessible dans la rubrique Ma Freebox, cette fonctionnalité permet d’associer un nom de domaine  ou une adresse personnalisée  à l’adresse IP fixe attribuée à votre connexion. Concrètement, au lieu d’une IP brute difficile à retenir, votre ligne peut être identifiée par un nom plus lisible, comme machine.mondomaine.com… ou même une adresse en .hd.free.fr.

Dans les faits, deux cas de figure existent. Pour ceux qui possèdent leur propre nom de domaine, il est possible de faire pointer un enregistrement DNS (de type A) vers leur IP Freebox, puis de définir ce nom comme reverse DNS. Free vérifie d’ailleurs que cette configuration est correctement mise en place avant de valider la modification. Sans cela, la personnalisation ne sera pas appliquée.

Pour les autres, Free propose une alternative plus simple : choisir un nom personnalisé en .hd.free.fr. Il suffit alors de sélectionner un identifiant disponible, composé de 4 à 64 caractères alphanumériques, pour créer une adresse du type mamachine.hd.free.fr, directement associée à votre connexion.

Son utilité

Mais à quoi cela sert-il vraiment ? Cette option prend tout son sens dans des usages techniques : hébergement d’un serveur web ou mail à domicile, accès à distance à sa machine via SSH, ou encore mise en place de services réseau personnalisés. Le reverse DNS facilite en effet l’identification et la crédibilité d’une connexion sur Internet, notamment dans certains cas d’usage professionnels.

Free reste toutefois clair sur un point, cette fonctionnalité ne s’adresse pas à tout le monde. Sans besoin spécifique ou sans connaissances en administration réseau, elle n’apporte pas d’intérêt particulier. D’autant que la mise en place de services accessibles depuis Internet implique des précautions importantes en matière de sécurité, comme le paramétrage de pare-feu ou la protection contre les intrusions. Une option discrète donc, mais qui confirme une nouvelle fois l’ADN technique de Free et la richesse parfois insoupçonnée des réglages de ses Freebox.

Rachat de SFR : de nouvelles lignes directrices à Bruxelles pourraient profiter à Bouygues Telecom, Free et Orange

La Commission européenne s’apprête à revoir ses lignes directrices sur les fusions, une évolution qui pourrait assouplir leur interprétation et changer la donne pour le marché français, où Bouygues Telecom, Free et Orange s’apprêtent à formuler une nouvelle offre de rachat de SFR.

Les opérateurs télécoms français entrent dans une séquence décisive à Bruxelles. La Commission européenne s’apprête à moderniser ses lignes directrices sur le contrôle des concentrations, un cadre d’interprétation datant des années 2000, avec un calendrier désormais accéléré : une présentation est attendue d’ici le printemps pour une adoption potentielle dès cet été, révèle La Tribune. Un timing qui coïncide avec les discussions autour d’un éventuel rachat de SFR par Bouygues Telecom, Orange et Free. Le trio devrait soumettre une seconde proposition de rachat, idéalement avant la fin du mois de mars ou au début du mois d’avril.

Sans modifier la réglementation elle-même, cette révision vise à faire évoluer la manière dont les autorités apprécient les opérations de fusion. Même dans le cas d’un examen mené au niveau national, ces orientations européennes devraient peser fortement, l’Autorité de la concurrence française s’alignant généralement sur ce cadre. Il faut dire que le contexte a sensiblement changé ces derniers mois, les rapports européens récents sur la compétitivité plaident pour davantage de consolidation afin de faire émerger des acteurs capables de rivaliser à l’échelle mondiale. Une inflexion stratégique qui pourrait rendre plus acceptable un passage de quatre à trois opérateurs en France, jusqu’ici difficile à envisager.

Dans ce nouveau climat, les opérateurs affinent leur argumentaire autour des « gains d’efficience », c’est-à-dire les bénéfices économiques susceptibles de compenser une baisse de concurrence : amélioration des réseaux, investissements accrus ou innovation. Longtemps difficiles à faire valoir, ces arguments pourraient désormais être mieux pris en compte, même s’ils restent exigeants à démontrer. Ce changement de doctrine, encore en construction, nourrit les espoirs du secteur. Au-delà du seul cas SFR, il pourrait ouvrir la voie à une nouvelle vague de consolidation dans les télécoms européens.

Chaînes BFM locales : une transformation majeure se dessine entre regroupement, rachat, alliance et virage éditorial

Les BFM Locales ne disparaîtront pas, mais elles ne seront plus tout à fait des chaînes d’information comme les autres. Une restructuration territoriale des antennes est notamment prévu, la reprise d’une fréquence aussi. Sans oublier l’ambition de diffuser du sport et du divertissement pour plus de proximité.

En janvier dernier, l’avenir des chaînes locales de BFM apparaissait quelque peu incertaine à la suite d’une rumeur de fermeture généralisée. Le réseau semblait sur une ligne de crête, menacé par un modèle économique fragilisé depuis la disparition de BFM Paris. Deux mois plus tard, le scénario qui se dessine est radicalement différent puisque selon les révélations de La Lettre, le propriétaire du groupe, Rodolphe Saadé ne prépare pas la disparition des BFM Locales, mais bien leur transformation en profondeur. On se dirige vers une réorganisation globale, à la fois territoriale et éditoriale, avec un objectif clair de relance.

Il faut dire que la nomination de Guillaume Nicolas Brion à la tête de la rédaction des locales, officialisée en janvier, pouvait déjà être interprétée comme un indice de continuité. Elle apparaît désormais comme l’un des premiers jalons d’une restructuration plus large, pilotée par Arnaud de Courcelles, directeur général de BFM Locales.

Dans le détail, le plan repose sur une restructuration territoriale du réseau de neuf antennes qui emploie près de 200 salariés, fragilisé ces derniers mois par des départs non remplacés, des postes vacants dans plusieurs régions et une incertitude persistante depuis la disparition de BFM Paris. Dans le Sud, plusieurs chaînes (Nice, Toulon, Marseille et BFM Dici),  devraient être regroupées au sein d’un vaste pôle unique afin de mutualiser les moyens. Dans le Nord, BFM envisage de récupérer la fréquence laissée vacante par la chaîne Wéo, fermée début 2026. Si l’opération aboutit, BFM Grand Lille pourrait être rebaptisée BFM Hauts-de-France.

Mais c’est en Alsace que le groupe expérimente le modèle le plus inédit. Un accord de trois ans a été signé avec la radio Top Music, qui deviendra mandataire social de BFM Alsace. Cette alliance prévoit une fusion des rédactions, un regroupement des régies publicitaires et la création de programmes communs, dont un talk-show quotidien diffusé simultanément à la radio et à la télévision. C’est aussi sur le terrain éditorial que des évolutions vont avoir lieu. Un glissement est prévu vers des contenus plus accessibles, en intégrant davantage de divertissement et de formats événementiels. Le groupe mise aussi désormais sur les droits sportifs locaux, jugés attractifs et peu coûteux. Des matchs de football du National ou de basket Pro B ont ainsi été acquis, illustrant cette volonté de capter une audience de proximité.

Motion de défiance des BFM locales

Ce repositionnement intervient toutefois dans un climat social tendu. Le 19 mars, les rédactions des BFM Locales ont voté à 79 % une motion de défiance contre la direction. Les syndicats dénoncent un “démantèlement silencieux” du réseau, pointant le non-remplacement des départs, la précarisation des contrats et une grille qui “affaiblit la couverture d’information locale”. Ils s’inquiètent également d’un projet éditorial jugé flou et disparate selon les régions.

Scaleway : la filiale d’Iliad poursuit sa montée en puissance et franchit une “étape clé” dans sa stratégie cloud européenne

La plateforme européenne de cloud public et d’intelligence artificielle de la maison mère de Free, annonce son arrivée en Italie avec le lancement d’une nouvelle région cloud à Milan et l’ouverture de ses opérations sur ce marché.

Scaleway accélère son expansion européenne. La filiale cloud du groupe Iliad annonce l’ouverture d’une nouvelle région cloud en Italie, à Milan, marquant une avancée stratégique dans son ambition de devenir un hyperscaler européen.

« En tant qu’hyperscaler européen, nous poursuivons l’expansion de notre présence à travers l’Europe tout en renforçant notre proximité avec les marchés locaux. Le lancement de nos opérations en Italie constitue une étape clé dans cette stratégie », a expliqué le 19 mars Damien Lucas, directeur général de Scaleway.Cette nouvelle région s’appuie sur trois zones de disponibilité, dont une déjà opérationnelle près de Milan. L’objectif est clair : renforcer la résilience et rapprocher les infrastructures des entreprises locales, alors que Scaleway a également ouvert un bureau sur place pour accompagner son développement et nouer des partenariats dans l’écosystème italien. “Nous poursuivons également l’obtention de la certification ACN (Agence nationale italienne de cybersécurité) niveau 1 en tant que fournisseur de services cloud, une exigence pour participer aux projets du secteur public”, indique un communiqué.

L’offre de Scaleway étant conçue pour répondre aux besoins d’organisations de toutes tailles, des startups aux grandes entreprises, cette nouvelle région cloud va le rapprocher inexorablement “des entreprises locales, startups, partenaires et institutions, tout en améliorant les performances et la résilience des organisations développant des services cloud natifs et des solutions basées sur l’intelligence artificielle.”

Bâtir un hyperscaler européen

Au-delà de cette implantation, Scaleway assume une position de plus en plus affirmée face aux géants américains du cloud. « L’Europe ne peut pas dépendre exclusivement d’hyperscalers étrangers pour soutenir son économie numérique », insiste Damien Lucas, appelant à des solutions « conçues en Europe » et opérées dans le respect des réglementations locales. Déjà présent en France, en Pologne et aux Pays-Bas, le groupe prévoit d’étendre encore son maillage avec de nouvelles régions en Suède et en Allemagne. Cette montée en puissance s’inscrit dans un plan d’investissement de 3 milliards d’euros dans le cloud et l’intelligence artificielle, avec l’ambition affichée de proposer une alternative européenne crédible, capable de rivaliser en capacité, notamment sur les usages liés à l’IA : “Au-delà de l’infrastructure, Scaleway permet également aux développeurs et aux entreprises d’accéder rapidement aux principaux modèles d’IA. L’entreprise collabore notamment avec plusieurs partenaires de l’écosystème, dont Mistral AI et Hugging Face, afin de permettre aux organisations d’expérimenter et de déployer rapidement les modèles open source et les technologies d’IA les plus avancées”.

Dans ce contexte, Scaleway met ainsi en avant une plateforme ouverte, basée sur des technologies open source, et revendique une indépendance totale vis-à-vis des législations extraterritoriales. Une stratégie qui vise autant la souveraineté numérique que la performance, alors que la demande en infrastructures cloud et en puissance de calcul ne cesse d’exploser.

Free Mobile revoit encore discrètement son forfait Série Free, après les 150 Go, le prix grimpe déjà

Après avoir renforcé son offre Série Free en début de semaine, Free Mobile en relève déjà le prix presque immédiatement, soit 1€ de plus. Même mouvement du côté de Bouygues Telecom.

Free Mobile n’aura pas laissé beaucoup de temps à sa nouvelle Série Free 150 Go pour s’installer. Deux jours seulement après avoir musclé son offre en faisant passer son enveloppe data de 110 à 150 Go en 5G, l’opérateur augmente déjà son tarif pour les nouveaux abonnés.

La Série Free 150 Go est désormais affichée à 10,99€/mois pendant un an, contre 9,99€/mois lors de sa précédente évolution dévoilée le 18 mars. À l’issue de cette première année, les abonnés basculent toujours vers le Forfait Free 5G+ à 19,99€/mois. Le contenu de l’offre, lui, ne change pas.

Le forfait comprend toujours 150 Go en France, les appels, SMS et MMS illimités, 30 Go depuis l’Europe et les DOM, mais aussi plusieurs services inclus comme l’option eSIM Watch, Free mVPN et l’accès à l’application Free TV avec plus de 300 chaînes. Avec cette hausse, Free Mobile s’aligne davantage sur les standards du marché. RED by SFR propose par exemple jusqu’à 150 Go en 5G à 9,99€/mois, tandis que Bouygues Telecom propose 150 Go en 5G à 11,99/mois (hausse de 1€ lui aussi en l’espace de 48 heures. Dans le même temps, Sosh affiche une offre 150 Go en 4G à 11,99€/mois.

IPTV illégal : Canal+ frappe une nouvelle fois et s’attaque désormais aux techniques de contournement à la source

Le groupe audiovisuel privé durcit encore la riposte contre l’IPTV : Cloudflare désormais ciblé.

Canal+ change de braquet dans sa lutte contre le piratage sportif. À la faveur de décisions de justice rendues en février, plus de 50 sites de streaming et d’IPTV illégaux ont été bloqués en France, rapporte Numérama. Mais surtout, le groupe ne cible plus seulement les sites ou les intermédiaires classiques : il s’attaque désormais directement à Cloudflare, un acteur central de l’infrastructure du web.

Ce choix marque une rupture stratégique. Jusqu’ici, les blocages reposaient principalement sur les fournisseurs d’accès à Internet, chargés d’empêcher l’accès à certains sites via leurs serveurs DNS. Une méthode bien connue… mais facilement contournable en modifiant ses paramètres réseau. Plus récemment, des services comme Google DNS ou certains VPN ont également été visés. En ciblant désormais un fournisseur de services techniques comme Cloudflare, Canal+ cherche à neutraliser ces échappatoires à la source.

Cloudflare est désormais directement mis à contribution par la justice. Le tribunal judiciaire de Paris lui a ordonné, le 18 février, de mettre en œuvre, dans un délai maximal de trois jours après notification, « toutes mesures de blocage propres à empêcher » l’accès aux sites et services IPTV identifiés. Cette obligation inclut le blocage des noms de domaine et de leurs sous-domaines, notamment via ses services DNS, afin de rendre ces plateformes inaccessibles depuis le territoire français. La mesure s’applique jusqu’à la fin de la Ligue des champions 2025-2026, fixée au 30 mai 2026, et peut être étendue à des sites non encore identifiés à ce stade. En revanche, le tribunal n’a pas assorti cette injonction d’une astreinte financière, estimant qu’aucun élément ne justifiait, à ce stade, de contraindre davantage l’entreprise.

Cette offensive s’inscrit dans une montée en puissance plus large. Quelques semaines plus tôt, le tribunal judiciaire de Paris avait déjà ordonné à Google et Microsoft de bloquer via leurs moteurs de recherche plusieurs plateformes pirates diffusant la Premier League, avec des mesures extensibles à de nouveaux sites jusqu’à la fin de la saison 2025-2026. La justice avait alors reconnu des atteintes graves aux droits exclusifs détenus par Canal+.

Avec cette nouvelle étape, le périmètre s’élargit encore. Cloudflare fournit des services essentiels au fonctionnement d’internet, notamment des DNS, des réseaux de diffusion de contenu (CDN) et des systèmes de proxy. Ces outils, massivement utilisés par des sites légitimes, sont aussi exploités par des plateformes illégales pour rester accessibles malgré les blocages. Cette montée en puissance pourrait compliquer significativement les contournements jusqu’ici accessibles au grand public, comme l’usage de DNS alternatifs. L’enjeu est de taille pour Canal+, qui cherche à protéger ses droits sur des compétitions majeures comme la Ligue des champions, la Premier League et le Top 14, particulièrement exposées au piratage.