Découvrez la carte des destinations incluses en illimité dans Free Max

Free a frappé fort avec une offre illimitée en France pouvant même remplacer une box, mais aussi à l’étranger avec 135 destinations avec data illimitées incluses. Mais qu’en est-il des destinations manquantes ? Une carte communiquée par l’opérateur permet de bien s’en rendre compte.

Une révolution en France pour l’illimité, en Europe avec l’abolition des frontières, et dans le monde avec plus de 135 destinations où les abonnés Free Max ont accès à la data en roaming sans se soucier d’une quelconque limite. Cette “triple révolution”, comme présentée par Nicolas Thomas ce matin, en a surpris plus d’un. Si nous avons déjà publié la liste officielle des destinations annoncées par Free dans cet article, Xavier Niel a publié l’une des slides de présentation permettant de se représenter plus facilement à quel point la majorité du territoire est couvert par les accords négociés pour Free Max.

On peut ainsi noter que certaines zones ne sont pas encore totalement rouge. L’opérateur annonçant “plus de 135 destinations”, comprenant également des territoires n’étant pas forcément reconnus comme souverains, des régions (comme l’Alaska ou Hawai), nous nous sommes posé la question : combien de pays “manquent” sur cette carte ? La majorité se trouve en Afrique et au Moyen-Orient, visiblement.

Free a tout de même cherché à couvrir des destinations particulièrement touristiques, y compris les 20 plus populaires pour les Français. Mais on peut noter l’absence de certains destinations tout de même assez visitées comme Cuba, le Chili, le Qatar, les Philippines, le Kenya, la Mongolie ou le Cambodge par exemple. D’autres absents s’expliquent davantage par un contexte politique tendu, comme l’Iran bien sûr. On peut également noter l’absence de l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine et du Kosovo, plus proche de nous. Cela peut s’explique notamment par le fait que ces destinations sont envisagées pour rejoindre le programme “Roam like at home” de l’Union Européenne prochainement et ainsi être d’office intégrées dans tous les forfaits européens. Voici la liste des destinations manquantes si l’on se base sur une liste de pays de l’ONU :

Afghanistan Albanie Andorre Angola
Antigua-et-Barbuda Bahamas Barbade Belize
Bénin Bhoutan Bosnie-Herzégovine Botswana
Brunei Burkina Faso Burundi Cap-Vert
Cambodge Cameroun République centrafricaine Tchad
Chili Congo République démocratique du Congo Côte d’Ivoire
Cuba Djibouti Dominique Érythrée
Eswatini Éthiopie Gabon Gambie
Ghana Grenade Guinée Guinée-Bissau
Guinée équatoriale Haïti Iran Iraq
Jamaïque Jordanie Kenya Kirghizistan
Lesotho Liban Liberia Libye
Malawi Maldives Îles Marshall Mauritanie
Micronésie Mongolie Mozambique Myanmar
Namibie Nauru Népal Niger
Nigéria Corée du Nord Pérou Philippines
Qatar Rwanda Saint-Kitts-et-Nevis Sainte-Lucie
Saint-Vincent-et-les-Grenadines Îles Salomon São Tomé-et-Principe Arabie saoudite
Seychelles Sierra Leone Somalie Soudan
Soudan du Sud Suriname Syrie Tadjikistan
Timor oriental Togo Tonga Trinité-et-Tobago
Turkménistan Ouganda Venezuela Yémen
Zambie Zimbabwe

Pour rappel, l’opérateur propose une page dédiée, déjà mise à jour avec le forfait Free Max, permettant de connaître le tarif de la data, des appels ou des SMS selon votre forfait pour chacune de ces destinations.

Mais que pense Xavier Niel du nouveau forfait révolutionnaire tout illimité de Free Mobile ?

Absent lors de la présentation du forfait Free Max, Xavier Niel a choisi de s’exprimer autrement. Entre déclaration officielle et réponses décalées sur X, le fondateur de Free donne sa vision à sa manière.

Non présent sur scène ce 31 mars lors d’un lancement pourtant présenté comme une révolution, le fondateur de Free n’en est pas resté silencieux pour autant. Alors que l’opérateur dévoilait son nouveau forfait Free Max, décrit comme une troisième révolution après 2012 et Free Flex en 2021, c’est cette fois Nicolas Thomas qui a pris la lumière. Une première inhabituelle, tant Xavier Niel a toujours incarné les grandes annonces de l’opérateur.

Un retrait qui n’est pas passé inaperçu. Mais alors que pense Xavier Niel ? Dans le communiqué officiel de Free, le fondateur de l’opérateur a donné le ton avec une formule fidèle à son style : « On me dit souvent “le 15 du mois, j’ai déjà plus de data”. On me dit aussi “tes 35 gigas à l’étranger, c’est bien, mais c’est pas assez, et il manque des pays”. Alors on a trouvé une solution radicale : data illimitée, presque partout. Oui, on sait, c’est fou. Aucun opérateur dans le monde ne propose ça… sauf Free 🙂 ». Une manière d’assumer pleinement le positionnement du forfait Free Max, qui mise sur une rupture d’usage plus que sur une guerre des prix.

Mais c’est surtout sur X, son terrain d’expression favori, que Xavier Niel a prolongé la séquence. Fidèle à son ton décontracté, très éloigné des standards des dirigeants du CAC 40, il a d’abord relayé sobrement l’annonce : « Nouveau forfait : data ILLIMITÉE en France et dans 135 pays (dont Maroc et Japon), 19,99€ pour les abonnés Freebox ». Avant de renouer avec un exercice qu’il affectionne, répondre directement aux internautes, souvent avec humour.

À un commentaire critique affirmant « Même comme ça je ne le prendrai pas avec votre réseau éclaté au sol », il a répliqué avec une image sur laquelle on peut lire “Confrérie des Ouinouins, siège social”. Et fidèle à son style décalé, Xavier Niel n’a pas oublié une promesse vieille de plus de deux ans. À un internaute qui lui écrivait en 2023 « Mets le Maroc dans le forfait Xavier, je t’offrirai un couscous la prochaine fois tu viens », il a répondu aujourd’hui : « Sans navet stp chef ». L’internet mobile au Maroc est désormais inclus dans le forfait Free Max. Derrière ces prises de parole, même en retrait de la scène, Xavier Niel reste pleinement impliqué dans la stratégie et la communication de l’opérateur !

Free Max : le nouveau forfait mobile illimité de Free permet désormais de vivre sans box internet, une brèche s’ouvre

Avec Free Max, l’opérateur accompagne une bascule déjà engagée chez une partie de la population : de plus en plus d’utilisateurs se passent d’une connexion fixe au profit du mobile.

Free ouvre la voie à la vie sans box internet. Free ne se contente pas de lancer un nouveau forfait détonnant ce 31 mars, il accompagne un changement d’usage qui est déjà perceptible chez certains. Vous l’avez peut-être compris, l’opérateur met sur la table une offre capable, sur le papier grâce à sa data illimitée, de remplacer une box internet à domicile. La tendance est déjà bien réelle selon les données mises en avant par Free, 15 % des 25-39 ans n’ont plus de box internet aujourd’hui, contre seulement 7 % il y a six ans. Une évolution rapide qui illustre une montée en puissance du mobile comme accès principal à Internet. Avec Free Max, l’opérateur franchit donc un cap technique en incluant Internet illimité en 5G et 5G+ en France, sans enveloppe de données, ainsi que de la data illimitée en 4G ou 5G dans plus de 135 destinations.

Concrètement, cela signifie qu’un utilisateur peut utiliser son smartphone comme point d’accès principal par exemple, partager sa connexion avec ses équipements, et consommer sans contrainte de volume, des usages qui étaient jusqu’ici limités par les plafonds de data des forfaits mobiles classiques. Free semble donc assumer clairement cette évolution. Le forfait Free Max peut donc s’inscrire dans une logique où le mobile ne complète plus la box, mais peut potentiellement s’y substituer. Pour couronner le tout, il inclut Free TV+ et plus de 300 chaînes et replays. Pour que cette alternative tienne réellement la route, encore faut-il disposer d’une couverture 4G ou 5G suffisamment solide à domicile. Sans une connexion mobile stable et performante, la promesse de remplacer une box internet perd en effet tout son sens.

Un “illimité” revendiqué… mais encadré

Dès l’annonce, une question s’est imposée : cet illimité est-il réellement sans limite ? Interrogé lors de la conférence, Free assure qu’aucun plafond de consommation n’est fixé. L’opérateur confirme qu’il ne s’agit pas d’une enveloppe déguisée ou d’un quota caché. Pour autant, la brochure tarifaire précise certaines conditions. L’usage doit rester strictement personnel et privé, et s’effectuer via un “terminal à usage mobile” (nous cherchons à savoir si les routeurs sont donc exclus). Free se réserve également la possibilité de réduire le débit en cas d’utilisation jugée excessive ou susceptible de perturber le réseau. En pratique, la frontière reste floue. L’opérateur ne précise pas à partir de quel niveau de consommation un usage devient problématique, laissant planer une incertitude sur les usages les plus intensifs. Streaming, réseaux sociaux, cloud, gaming ou télétravail léger : de nombreux usages peuvent désormais être assurés via le réseau mobile, d’autant plus avec la montée en puissance de la 5G. Dans ce contexte, la box internet n’est plus systématiquement indispensable.

Reste à voir comment le grand public va apprécier cette offre. Free a le mérite d’avoir donner un coup de pied dans la fourmilière. Il est fort à parier qu’il risque de perdre des abonnés Freebox au profit de son nouveau forfait mobile. Des abonnés mobile voire fixe d’Orange, Bouygues et SFR devraient également quitter la concurrence pour le rejoindre. Mais à quel point ? L’avenir nous le dira. En tout cas, une nouvelle brèche dans le marché des télécoms semble s’ouvrir.

Le pouvoir d’achat

Dans les faits, l’équation économique interroge directement le modèle traditionnel box + mobile. Aujourd’hui, un abonné Freebox Révolution Light débourse autour de 40 euros ( un peu moins ou un peu plus) par mois en combinant son accès fixe et par exemple un forfait mobile de plus de 100 Go. Du côté de la Freebox Pop S, affichée à 24,99 €/mois, la facture grimpe également à environ 34 euros une fois un forfait mobile de cet acabit ajouté. En face, le nouveau forfait Free Max vient rebattre les cartes en proposant une enveloppe de données illimitée, non seulement en France mais aussi à l’étranger (plus de 135 destinations). Une proposition qui tranche avec l’ensemble des offres mobiles actuelles du marché, toutes limitées en roaming, et qui renforce l’idée d’une possible substitution de la box internet.

Sans oublier qu’il est possible de rattacher ce forfait à une offre Freebox d’un membre de sa famille par exemple, ce qui fera baisser son prix à seulement 19,99€/mois. A souligner aussi, la fibre n’est pas encore disponible partout et certains utilisateurs s’avèrent mobiles, et n’ont pas forcément envie de se soumettre à un raccordement, une résiliation avec frais et à un renvoi de leur box après avoir résilié. Un forfait mobile permet plus de flexibilité mais n’apporte en revanche pas le confort d’une box fibre en matière de WiFi et de stabilité/vitesse en termes de débits mais aussi d’accès à la TV. Même si le forfait Free Max inclut Free TV+.

Free lance son nouveau forfait ultime “Free Max” : voici tout ce qu’il inclut vraiment derrière l’illimité, ses avantages, liste des 135 destinations, son prix etc…

Avec Free Max, l’opérateur franchit un nouveau cap et propose une offre mobile sans équivalent sur le marché. Internet illimité en France, data sans limite à l’étranger dans plus de 135 destinations, communications élargies et services inclus : voici en détail ce que permet réellement ce nouveau forfait.

Free a officiellement levé le voile sur son nouveau forfait Free Max ce 31 mars 2026. Derrière la promesse d’“illimité”, l’opérateur propose en réalité une offre très structurée, qui combine data, communications et services, en France comme à l’international. Proposée à 29,99€/mois, ou 19,99€/mois pour les abonnés Freebox (jusqu’à 4 forfaits avec Free Family), cette nouvelle offre se positionne comme la formule la plus complète jamais lancée par l’opérateur.

C’est le cœur de l’offre. Le forfait Free Max inclut Internet mobile illimité en 5G et 5G+ en France métropolitaine. Tous les usages sont concernés dont le partage de connexion. Free supprime ainsi toute notion de quota, là où ses offres précédentes restaient plafonnées (350 Go pour le forfait Free 5G+). La data illimitée n’est donc plus uniquement proposée aux abonnés Freebox, mais à tout le monde. De quoi faire bouger les lignes et s’ouvrir à une nouvelle ère sur les forfaits mobile.

En France, le forfait inclut les appels illimités vers les mobiles et fixes en France métropolitaine, les SMS et MMS illimités mais Free va plus loin sur l’international. Depuis la France, les abonnés peuvent également appeler en illimité vers les mobiles d’Europe (Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Monaco, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie et Suède), mais aussi de Suisse et d’Andorre, en complément des Etats-Unis, du Canada, de l’Alaska, d’Hawaï, de Chine et des DOM , sans oublier les appels vers les fixes de 100 destinations. Les SMS/MMS sont eux aussi inclus vers l’Europe, la Suisse, Andorre et les DOM.

À l’étranger : data illimitée dans plus de 135 destinations

C’est l’autre pilier du forfait. Free Max inclut Internet illimité en 4G ou 5G dans plus de 135 destinations. Par ailleurs les appels, SMS et MMS sont illimités depuis plus de 65 destinations. Des destinations ont également été ajoutées par rapport au forfait 350 go de Free Mobile, dont deux étaient attendues depuis très longtemps, le Japon et le Maroc. Voici la liste (internet inclus uniquement pour les destinations marquées d’un astérisque)

A

Açores (les)
Afrique du Sud
Åland (îles)
Alaska
Algérie*
Allemagne
Angleterre
Argentine*
Arménie*
Australie
Autriche
Azerbaïdjan*

B

Bahreïn*
Baléares (les)
Bangladesh*
Belgique
Biélorussie*
Bolivie*
Brésil*
Bulgarie

C

Canada
Canaries (les)
Chatham (île)
Chine*
Chypre
Chypre du Nord*
Colombie*
Comores*
Corée du Sud*
Corfou (île de)
Costa Rica*
Crète (île de)
Croatie
Cyclades (les)

D

Danemark

E

Écosse
Égypte*
Émirats arabes unis*
Équateur*
Espagne
Estonie
États-Unis

F

Féroé (îles)*
Fidji*
Finlande

G

Géorgie*
Gibraltar
Grèce
Guadeloupe
Guatemala*
Guernesey*
Guyane française

H

Hawaï
Honduras*
Hongrie
Hong Kong*

I

Île de Man*
Îles Vierges américaines
Inde*
Indonésie*
Irlande
Irlande du Nord
Islande
Israël
Italie

J

Japon*
Jersey*

K

Kazakhstan*
Kiribati*
Koweït*

L

Laos*
Lettonie
Liechtenstein
Lituanie
Luxembourg

M

Macao*
Macédoine*
Madagascar*
Madère
Malaisie*
Mali*
Malte
Maroc*
Martinique
Maurice (île)*
Mayotte
Mexique*
Moldavie
Monaco
Monténégro*

N

Nicaragua*
Norvège
Nouvelle-Zélande

O

Oman*
Ouzbékistan*

P

Pakistan*
Palaos*
Panama*
Papouasie–Nouvelle-Guinée*
Paraguay*
Pays de Galles
Pays-Bas
Pologne
Porto Rico
Portugal

R

République tchèque
Réunion (île de la)
Rhodes (île de)
Roumanie
Russie*

S

Saint-Barthélemy
Saint-Marin
Saint-Martin (Antilles françaises)
Saint-Pierre-et-Miquelon (internet non disponible)
Salvador*
Samoa*
Sardaigne
Sénégal*
Serbie*
Sicile
Singapour*
Slovaquie
Slovénie
Sri Lanka*
Suède
Suisse*

T

Tanzanie*
Tasmanie
Thaïlande*
Tibet*
Tunisie*
Turquie*

U

Ukraine
Uruguay*

V

Vanuatu*
Vatican
Vietnam*

W

Wight (île de)

Z

Zanzibar (îles)*

Avec Free Max, Free revendique également une première en Europe. Le forfait inclut en effet Internet, appels, SMS et MMS illimités dans l’ensemble de l’Europe, sans distinction ni surcoût. Concrètement, un abonné peut utiliser son forfait de la même manière en France, en Allemagne ou en Italie, y compris pour appeler d’un pays européen vers un autre. Une approche qui va plus loin que le simple “roaming inclus” des offres classiques. “D’après une étude YouGov réalisée en 2026, 95% des voyageurs français utilisent leur téléphone à l’étranger, mais la majorité d’entre eux (81%) désactivent leurs données par précaution : un tiers d’entre eux reconnaissent avoir déjà eu une mauvaise surprise en découvrant la facture à leur retour”, indique Free.

Des services inclus pour compléter l’offre

Au-delà de la connectivité, Free ajoute plusieurs services directement intégrés au forfait comme l’eSIM Watch qui permet de connecter une montre sans frais supplémentaires ( Apple Watch seulement pour le moment), Free mVPN  et l’application Free TV : accès à plus de 300 chaînes en direct ou en replay. Avec cette offre, Free modifie en profondeur la logique des forfaits mobiles. Là où le marché reposait jusqu’ici sur des enveloppes de data, y compris à l’étranger, l’opérateur introduit une approche différente : un usage sans limite, aussi bien en France qu’en roaming. Reste désormais à voir si cette promesse d’illimité généralisé deviendra un nouveau standard… ou restera une exception signée Free.

Free casse tous les codes et lance un nouveau forfait mobile révolutionnaire : data illimitée en France et dans le monde

Quatorze ans après avoir cassé les prix, Free Mobile change cette fois les règles du jeu. L’opérateur lance un forfait inédit “Free Max” avec data illimitée en France mais aussi dans plus de 135 destinations, une première mondiale qui vise à effacer les frontières des usages. 

Le suspense n’aura pas duré plus longtemps. Après plusieurs jours de teasing et de spéculations, Free Mobile lève le voile sur sa « nouvelle révolution mobile » et donne un sérieux coup de pied dans la fourmilière. Contrairement à 2012, il ne s’agit plus de casser les prix, mais bien de transformer en profondeur les usages. L’opérateur lance un nouveau forfait baptisé Free Max proposé à 29,99€/mois, ou 19,99€/mois pour les abonnés Freebox avec un positionnement qui risque de bouleverser encore une fois le marché : la data devient totalement illimitée, non seulement en France, mais aussi dans plus de 135 destinations à travers le monde. Une rupture majeure là où les enveloppes data, même généreuses, restaient jusqu’ici plafonnées, notamment à l’étranger. Free Mobile ouvre une nouvelle ère, après le tout illimité sur les box, c’est au tour du mobile de franchir le pas.

Dans le détail, ce forfait accessible à tous, inclut internet illimité en 5G et 5G+ en France métropolitaine, mais aussi à l’international dans un très large nombre de pays, soit 135 destinations au total, avec l’intégration remarquée et très attendu du Japon et du Maroc. Les appels, SMS et MMS restent eux aussi illimités depuis de nombreuses zones, dans la continuité des offres historiques de l’opérateur. Les communications appels, SMS et MMS sont ainsi incluses en illimité depuis plus de 65 destinations. Par ailleurs, les appels sont illimités depuis la France métropolitaine vers les mobiles d’Europe, de Suisse, d’Andorre, des États-Unis, du Canada, de l’Alaska, d’Hawaï, de la Chine et des DOM, ainsi que vers les fixes de plus de 100 destinations.

Premier opérateur à abolir les frontières

Ce lancement marque un tournant stratégique assumé, et oui Free ne cherche plus à déclencher une guerre des prix, mais à accompagner l’évolution des usages. Le smartphone est désormais au cœur de la consommation numérique, au point que de plus en plus d’utilisateurs, notamment chez les jeunes, s’affranchissent totalement d’une box fixe. Dans le même temps, les usages à l’étranger explosent, mais restent freinés par la crainte du hors-forfait ou des limitations de data. C’est précisément sur ces deux tendances que Free construit sa nouvelle offre. En supprimant toute limite de data, y compris hors de France, l’opérateur veut lever les dernières barrières à une utilisation continue du mobile, quel que soit le pays. Une approche qui tranche avec les pratiques actuelles du marché et qui repositionne clairement le forfait mobile comme un accès universel à internet. Cela peut rappeler le forfait monde de Parnasse, la marque ultra premium d’Orange, lequel est affiché à 1000€ par mois et avec l’illimité seulement en Europe et dans certaines destinations.

Après avoir démocratisé les forfaits sans engagement et la data mobile au début des années 2010 en cassant les prix, puis introduit davantage de transparence avec la fin des subventions sur les smartphones avec Free Flex, Free ouvre ici un troisième cycle, centré sur la disparition des frontières entre usages nationaux et internationaux. L’opérateur mise aussi sur l’enrichissement de ses services pour accompagner cette montée en gamme. Le forfait inclut notamment comme dans son forfait historique à 19,99€/mois des fonctionnalités comme une option eSIM pour montre connectée, un VPN intégré ou encore l’accès à son application Free TV. Les abonnés actuels pourront migrer vers cette nouvelle offre sans frais, avec la possibilité de revenir à une autre formule, moyennant des frais de 10 euros.

Free lance sa révolution mobile : suivez en direct toutes les annonces

C’est le grand jour. Free Mobile s’apprête à lever le voile sur sa « nouvelle révolution mobile » lors d’une conférence très attendue. Univers Freebox vous fait vivre l’événement en direct à partir de 9h30  avec toutes les annonces à suivre minute par minute.

Le compte à rebours est lancé. Dans moins de 30 minutes, Free Mobile doit enfin dévoiler ce qu’il présente lui-même comme une « nouvelle révolution mobile ». Une promesse forte, agrémentée d’un teaser officiel hier placé sous le signe de l’international et du voyage qui a fait monter la pression autour de cet événement inédit. Quatorze ans après son arrivée fracassante sur le marché, l’opérateur s’apprête peut-être à ouvrir un nouveau chapitre. Après avoir cassé les prix en 2012, puis bousculé le modèle des smartphones avec ses offres sans subvention, Free va peut-être bousculer un marché arrivé à nouveau à maturité. Depuis plusieurs jours, les spéculations vont bon train entre nouvel objet hardware ou forfait XX. les  hypothèses sont nombreuses, même si certaines apparaissent plus crédibles que d’autres. Une chose est sûre, en parlant de « révolution », Free place lui-même la barre très haut.

Univers Freebox vous propose de suivre cette conférence en direct. Toutes les annonces, les nouveautés et les informations clés seront relayées et mises à jour en temps réel dans cet article.


9h20 : notre équipe est sur place, le petit-déjeuner va prendre fin, la conférence se tiendra dans l’auditorium du siège de la maison mère de Free, Iliad.


9h33 : la presse s’installe, la conférence va bientôt débuter.


9h37 : Nicolas Thomas directeur général de Free commence : “avec Free la liberté est devenue la norme”, passage en revue de l’évolution du forfait Free depuis son lancement, les abonnés n’ont rien  à faire pour obtenir plus de data”. ” On a fait aussi baisser la facture mobile”. Explication de la deuxième révolution de Free Mobile avec Free Flex.


9h40 : La troisième révolution mobile est là  : “Tout d’abord, on a regardé la France. En France, qu’est-ce qu’on voit ? On voit que nous sommes tous connectés de manière permanente Internet. neuf Français sur 10, utilisent Internet sur leur mobile. C’est un chiffre massif. Les Français passent désormais une grande partie de leur journée en ligne sur leur mobile pour partager pour regarder pour s’informer pour s’organiser. Bref pour vivre en fait. On nous dit qu’ils ne consomment pas toute la data dans leur forfait, que c’est du marketing de proposer des forfaits toujours plus riches en data”.

A l’étranger, la voyage s’est démocratisé. Concernant le roaming, 35.7 millions de voyages des français vers l’étranger  en 2024. 95% utilisent leur téléphone à l’étranger, mais sur ces 95%, 8/10 coupent la data (avec 1/3 des voyages en dehors d’Europe).

Par ailleurs, Free observe une substitution des box pour un forfait mobile : 15% des jeunes (25/39 ans) n’ont pas de box contre 7% il y a 6 ans.


Nicolas Thomas lâche le morceau : “On constaté que les Français veulent toujours plus de data en France et à l’étranger, on a donc pris une décision radicale, lancer un forfait mobile, “Free Max”, avec de la data illimitée en 5G et 5G+ en France métropolitaine pour tous.”


Le forfait Free Max inclut aussi la data illimitée dans un nombre record de destinations avec de nombreux ajouts comme le Maroc très attendu et le Japon. Soit de la data illimitée dans 135 pays.


D’autres services inclus comme eSIM Watch, Free TV+. Vient la question du prix : “on y travaille depuis des années”. Allusion au forfait monde de Parnasse d’Orange moins illimité que Free Max et qui est proposé à plus de 1000 euros par mois. Free offre la business class au prix de l’éco. Le prix : 29,99€/mois sans engagement et 19,99€/mois pour les abonnés Freebox (4 forfaits Free Max avec Free Family). Free Pro lance aussi ce forfait.


Free est le 1er opérateur à faire tomber les frontières des communications en Europe avec le tout illimité. ” Nous rendons l’impossible possible”.


Voici Free Max plus en détail, il sera possible de migrer vers cette offre pour les abonnés Free Mobile puis de remigrer vers leur offre initiale s’ils le souhaitent après 1 mois avec 10 euros de frais.

Journée spéciale ce mardi sur Univers Freebox pour l’annonce d’une nouvelle révolution Free Mobile

Rendez-vous ce mardi 31 mars pour une nouveauté Free qui qui annonce “une nouvelle révolution mobile”

Comme cela arrive régulièrement, c’est ce mardi que Free va faire une annonce, c’est ce qu’on appelle un “mardi Free”. Et ce sera demain une grosse annonce puisque l’opérateur a indiqué à la presse que ce serait une “nouvelle révolution mobile”. A cette occasion, Univers Freebox va consacrer une journée spéciale à cet évènement pour vous présenter en détail l’annonce de Free, qui va concerner tous les abonnés Freebox.

Dès ce mardi matin, vers 9h30, l’annonce serait faite. Et tout au long de la journée, nous allons vous proposer de découvrir en détail ce nouveau service, ce qu’il propose, comment il va évoluer, et répondre à vos questions. Tenez vous prêts pour cette journée évènement, qui devrait va être riche en annonces.

Bouygues Telecom augmente en catimini le prix de ses Bbox et enchaîne les hausses après avoir fait le plein d’abonnés

En marge du lancement de b.tv multi-écrans ce 30 mars, l’opérateur relève aussi ses tarifs fixes. Une nouvelle hausse qui s’inscrit dans une tendance amorcée dès le début de l’année.

Bouygues Telecom n’a pas seulement lancé son option b.tv multi-écrans ce matin. En marge de cette annonce, l’opérateur a également revu à la hausse l’ensemble de ses offres Bbox, confirmant un repositionnement progressif vers plus de valeur. Dans le détail, la hausse est généralisée pour les nouveaux abonnés. La Bbox Fit passe de 28,99 €/mois pendant un an puis 35,99 €, à 30,99 €/mois puis 37,99 €, soit +2 € sur chaque palier. La Bbox Must évolue de 35,99 €/mois puis 42,99 €, à 36,99 €/mois puis 43,99 €. L’offre passe enfin au WiFi 7 bi-band sur le web après le lancement d’un nouveau serveur en janvier dernier, uniquement proposé dans les boutiques de l’opérateur jusqu’à présent. Par ailleurs, la Bbox Ultym grimpe de 44,99 €/mois puis 51,99 €, à 45,99 €/mois puis 52,99 €.

Ce mouvement n’est pas isolé puisque dès janvier 2026, Bouygues Telecom avait déjà relevé le prix de son offre sans engagement B&You Pure Fibre, l’une de ses propositions les plus agressives commercialement. Une première hausse qui donnait le ton pour l’année. Le lien avec b.tv multi-écrans, facturée 4,99 €/mois, apparaît ainsi plus clair. En parallèle de l’enrichissement des usages, notamment la possibilité de regarder la TV en simultané sur différents écrans, l’opérateur structure de nouveaux leviers de revenus, là où par exemple la concurrence comme Free inclut son application TV sans surcoût dans ses offres fixe et mobile.

Après avoir été l’opérateur le plus performant sur le recrutement fixe ces deux dernières années grâce à des offres agressives, Bouygues Telecom cherche désormais à améliorer son revenu moyen par abonné et par extension ses revenus, lui qui a vu son chiffre d’affaires stagner en 2025 malgré le gain de plus de 500 000 nouveaux abonnés. L’objectif est désormais de mieux valoriser sa base, en combinant hausses tarifaires et options payantes.

“Plus qu’une victoire”, Canal+ franchit un nouveau cap dans sa lutte contre le piratage, n’en déplaise aux géants du net

La justice française valide l’extension des blocages anti-piratage aux services de DNS comme ceux de Google et Cloudflare.

La lutte contre le piratage franchit une nouvelle étape en France. La cour d’appel de Paris a confirmé, vendredi 27 mars 2026, le rejet du recours déposé par Google, Cisco et Cloudflare contre Canal+. Une décision qui renforce la stratégie de la chaîne cryptée pour protéger ses contenus, notamment sportifs. Une décision saluée par l’entreprise dans un communiqué : “Plus qu’une victoire pour Canal+, ces arrêts relèvent d’une approche globale qui sera renforcée par le déploiement progressif de mesures complémentaires, notamment le blocage IP.”

Cette décision judiciaire s’inscrit dans la continuité d’un premier jugement obtenu en 2024. À l’époque, la justice française avait imposé à plusieurs acteurs techniques de bloquer l’accès à des centaines de sites diffusant illégalement des compétitions sportives. Sont concernés des événements majeurs comme le Top 14 de rugby, la Ligue des champions, la Premier League, la MotoGP la Formule 1.

Avec cette nouvelle confirmation en appel, Canal+ consolide donc un dispositif juridique déjà en place et renforce son arsenal contre le piratage. Historiquement, Canal+ ciblait principalement les fournisseurs d’accès à Internet comme Orange, Free ou Bouygues Telecom. Mais face à des résultats limités, le groupe a élargi ces dernières années son action aux services de DNS alternatifs, comme Google Public DNS, 1.1.1.1 de Cloudflare ou OpenDNS de Cisco, mais aussi aux VPN, qui sont tous deux possiblement utilisés comme des manières de contourner le blocage mis en place chez les opérateurs.

En s’attaquant à ces intermédiaires techniques, Canal+ cherche à combler une faille majeure dans le dispositif anti-piratage. La décision de la cour d’appel valide cette stratégie et confirme que ces services peuvent eux aussi être contraints de bloquer l’accès aux sites illégaux. Ce jugement pourrait marquer un tournant en France en élargissant le champ des acteurs impliqués. Il renforce potentiellement l’efficacité des blocages, même si le piratage reste un phénomène évolutif qui continuera de s’adapter.

 

Free tease sa “nouvelle révolution mobile” à venir demain avec un premier indice

Si jusque là l’opérateur ne s’était pas prononcé publiquement autour de l’annonce qui doit être fait demain, sur son compte Instagram, il vient de publier une première communication adressant le sujet. 

Suite à des invitations presse envoyées jeudi dernier, on le sait, Free Mobile prépare une nouvelle révolution. Mais l’opérateur n’avait jusque là pas affiché de teasing ou de communications publiques pour ce lancement prévu le 31 mars.

C’est désormais le cas sur Instagram et sur X, avec en plus, ce qui semble être une première indication du contenu de cette révolution. En effet, si beaucoup de scénarios sont envisagés (lancement d’un nouveau hardware, revisite des offres…), la teneur de cette révolution en elle même reste secrète.

Sur l’image publiée sur ses comptes officiels, on peut ainsi y voir une main tenant un téléphone et surtout une valise, avec un background ressemblant clairement à une ville asiatique. Si toutes les hypothèses sont encore plausibles, il y a ainsi fort à parier que parmi les annonces qui auront lieu demain, une annonce concernant de nouvelles destinations à l’international (possiblement l’intégration du Japon en roaming, très réclamé depuis longtemps), soit ainsi de la partie.

 

Bouygues Telecom lance une nouvelle option payante b.tv multi-écrans, d’abord pour les abonnés Bbox, puis les abonnés mobile

Bouygues Telecom enrichit son offre TV avec une option multi-écrans accessible à 4,99 €/mois avec un mois offert.

Bouygues Telecom enrichit son offre TV avec le lancement de l’option b.tv multi-écrans. Disponible dès aujourd’hui, ce nouveau service permet de regarder jusqu’à cinq programmes différents en même temps sur plusieurs appareils, une fonctionnalité pensée pour répondre aux usages des foyers connectés. Avec cette option, chaque membre du foyer peut accéder à son contenu préféré, que ce soit sur smartphone, tablette, ordinateur, Smart TV compatible, via une clé HDMI b.tv ou encore un décodeur TV.

Une offre pensée pour les usages familiaux

Avec b.tv multi-écrans, Bouygues Telecom cible clairement les familles et les usages multiples au sein d’un même foyer. L’objectif est simple : éviter les conflits autour de la télévision en permettant à chacun de regarder son programme en simultané, sur l’écran de son choix.

Le service donne accès à un catalogue de plus de 180 chaînes, 30 bouquets optionnels et 30 chaînes disponibles en replay. Les utilisateurs peuvent également personnaliser leur expérience en ajoutant des bouquets directement depuis leur espace client ou leur télévision compatible.

L’option est accessible dès aujourd’hui pour les clients fixe de Bouygues Telecom. Les abonnés mobile devront attendre le 27 avril pour en profiter. Côté tarif, b.tv multi-écrans est proposé à 4,99 € par mois, avec un premier mois offert. À noter que les nouveaux clients Bbox ultym bénéficient de cette option sans surcoût dès leur souscription.

Bouygues Telecom mise aussi sur la simplicité d’usage. À domicile, la connexion WiFi de la Bbox permet de reconnaître automatiquement l’utilisateur, facilitant l’accès au service. En déplacement, il suffit de se connecter avec ses identifiants pour retrouver ses contenus et ses options, assurant une continuité d’expérience sur tous les écrans.

A noter que d’autres services TV d’opérateurs, étendus à plusieurs supports, existent. Chez Free, notamment, l’accès à Free TV+ (plus de 300 chaînes, inclus pour les abonnés Freebox ou Free Mobile) ou à Free TV (version gratuite accessible même aux non-abonnés Free) est disponible et l’opérateur n’annonce pas pour l’heure de limites de visionnages en simultané.

Free Mobile propose désormais les deux derniers modèles de Samsung, avec deux offres spéciales

Free Mobile propose les tout nouveaux Galaxy A37 5G et A57 5G : des smartphones complets avec une offre de lancement avantageuse.

Free Mobile enrichit son catalogue avec deux nouveaux smartphones milieu de gamme signés Samsung : les Galaxy A37 5G et Galaxy A57 5G. Deux modèles dévoilés récemment par le géant sud-coréen et pensés pour répondre aux usages du quotidien avec une promesse claire : offrir une expérience complète, durable et accessible, sans compromis sur l’essentiel.

Pour accompagner cette nouvelle génération, Free Mobile met en avant une offre particulièrement intéressante sur le Samsung Galaxy A57 5G. Du 26 mars au 24 avril 2026, la version 256 Go est proposée au prix de la version 128 Go. Concrètement, les abonnés peuvent profiter de deux fois plus de stockage sans surcoût, un avantage réel pour conserver photos, vidéos et applications sur la durée.

Avec Free Flex, le Galaxy A57 5G est accessible avec un premier paiement de 129 € après 50 € de remise immédiate puis 14,99 €/mois pendant 24 mois avec une option d’achat finale de 63 €. Soit un coût total de 552 €, y compris au comptant.

Autre atout du lancement : un pack incluant la Samsung Galaxy Fit3 offerte avec le Galaxy A57 5G. Cet accessoire connecté propose jusqu’à 13 jours d’autonomie, le suivi des activités sportives, l’analyse du sommeil ou encore la gestion des notifications, la aussi proposé à 552€ (139€ à la commande puis 14.99€/mois avec Free Flex, option d’achat 53€). Soit le même prix que le portable seul, mais uniquement dans sa version 128 Go.

De son côté, le Samsung Galaxy A37 5G se positionne comme une alternative plus accessible, sans offre promotionnelle spécifique mais avec une fiche technique solide. Il est disponible pour 452€ au comptant, ou 89€ à la commande puis 24 loyers de 12.99€/mois avec une option d’achat de 51€ sur Free Flex.

Galaxy A37 5G : un smartphone équilibré pour tous les usages

Le Galaxy A37 5G vise un public à la recherche d’un smartphone fiable et complet, sans dépasser un budget maîtrisé. Le smartphone embarque un capteur principal 50 MP avec stabilisation optique, accompagné d’un ultra grand-angle 8 MP, d’un capteur macro 5 MP et d’une caméra selfie 12 MP HDR. Un ensemble polyvalent pour couvrir la plupart des usages.

Samsung mise sur un écran 6,7 pouces Super AMOLED FHD+ avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. La luminosité pouvant atteindre 1900 nits améliore la lisibilité en extérieur, tandis que la fluidité rend l’expérience plus agréable au quotidien. Il intègre une batterie de 5000 mAh compatible charge rapide 45W. Il est propulsé par un processeur Exynos 1480, suffisant pour les usages courants. Le smartphone bénéficie aussi d’une certification IP68 et promet 6 versions d’Android ainsi que 6 ans de mises à jour de sécurité.

Galaxy A57 5G : un modèle plus complet et plus ambitieux

Le Galaxy A57 5G reprend les bases du A37 en y ajoutant des améliorations notables. Avec seulement 6,9 mm d’épaisseur, il se distingue par un design plus fin. Il conserve un écran 6,7 pouces Super AMOLED Plus 120 Hz, toujours avec une forte luminosité. Le module photo gagne en polyvalence avec un ultra grand-angle 12 MP, en complément du capteur principal 50 MP stabilisé, du macro 5 MP et du selfie 12 MP HDR. Le smartphone embarque un processeur Exynos 1680 associé à 8 Go de RAM LPDDR5X. Résultat : une meilleure réactivité, notamment en multitâche ou sur les applications exigeantes. Le Galaxy A57 5G se démarque également avec une connectivité plus complète 5G, Wi-Fi 6E tri-bande, Bluetooth 6 et compatibilité eSIM

Pour résumer :  le Galaxy A37 5G conviendra parfaitement pour un usage quotidien équilibré, avec un bon rapport qualité prix. Le Galaxy A57 5G s’adresse davantage à ceux qui recherchent plus de puissance, une meilleure connectivité et un smartphone plus durable dans le temps. L’offre de lancement sur le stockage et le pack avec la Galaxy Fit3 renforcent encore son attractivité.

Le saviez-vous : Free offre un accessoire unique aux abonnés Freebox Révolution, mais il faut parfois le demander

Les abonnés Freebox Révolution peuvent obtenir gratuitement le gamepad d’origine s’il n’a pas été fourni. Il suffit d’en faire la demande depuis l’espace abonné.

Tous les abonnés Freebox Révolution ne le savent pas forcément, mais un accessoire emblématique peut encore être obtenu gratuitement… à condition d’en faire la demande manuellement depuis l’espace abonné. À l’origine, la Freebox Révolution était livrée avec un gamepad. Mais dans certains cas, cette manette de jeux n’a pas été incluse dans le colis lors de l’envoi de la box.

Free permet toutefois de corriger cela simplement. Une option dédiée est disponible dans l’espace abonné, rubrique « Ma Freebox », puis « Demander l’envoi de mon Gamepad ». Une fois la demande validée, l’opérateur expédie gratuitement l’accessoire à domicile, avec un suivi communiqué par mail et SMS.

Le Freebox Player Révolution vous permet de jouer à de nombreux jeux vidéos directement sur votre téléviseur, lesquels sont classés par thème et proposés à titre gratuit ou payant (ajoutés à votre facture). Vous pouvez passer par exemple par GameTree TV, une plateforme de jeux vidéos à la demande accessible  dans la rubrique Applications puis Mes Applications.

 

Comment ça marche ?

Le Gamepad Freebox Révolution est livré avec une manette, un câble USB, un dongle Bluetooth et un fascicule. Avant utilisation, il faut le recharger via le Player. Pour l’installation, il suffit d’allumer la manette, brancher le dongle Bluetooth au Player, puis lancer l’association depuis l’écran en suivant les instructions. Il faut ensuite maintenir SELECT et START pour appairer, puis appuyer sur ANALOG pour finaliser. Une fois ces étapes réalisées, le Gamepad est prêt à l’emploi.

Les nouveautés de la semaine chez Free : une énorme surprise arrive pour les abonnés Free Mobile, mises à jour Freebox en cascade, un changement à ne pas louper etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.

 


Nouveautés Free


 

Free lance une nouvelle fonctionnalité pour préserver l’écran des Freebox Révolution et mini 4K avec une mise en veille. Plus d’infos…

Free enchaîne les mises à jour serveur Freebox Pop, Delta, Ultra, Révolution et mini 4K (4.9.18 et 4.9.18.1) et déploie une nouvelle version du firmware Freebox Révolution (1.3.57.) et Devialet (1.5.24).

Filmo et UniversCiné laissent désormais place à Sooner sur les Freebox et Free TV. Plus d’infos…

Une évolution discrète mais importante vient d’être mise en place pour les abonnés Freebox : le code achat n’est désormais plus activé par défaut. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : récupérez cette avalanche de nouveaux jeux PC inclus, avec une licence historique à ne pas louper. Plus d’infos…

Nouveautés Free Mobile


 

Free  a annoncé lancer une « nouvelle révolution mobile » dès mardi prochain. Une invitation a été envoyée à la presse pour une conférence de lancement ce 31 mars. Si le mystère reste entier, voici différentes hypothèses sur ce qu’il pourrait se passer.

Après une hausse de courte durée, Free Mobile réduit le tarif de sa Série Free 150 Go et revient à un positionnement plus agressif à 9,99€/mois pendant 1 an. Plus d’infos…

 


Annonces de la semaine


 

Free TV : 5 chaînes FAST récentes vont déjà disparaître, un message s’affiche chez les abonnés. Plus d’infos…

Free marque le pas avec ses Freebox : aucun abonné officiellement recruté sur le fixe en 2025 mais une rentabilité toujours au rendez-vous. Plus d’infos…

Free Mobile a nettement ralenti en 2025 sur le mobile en France, avec environ 200 000 nouveaux abonnés recrutés sur l’année, l’opérateur cède son fauteuil de leader à Orange. Plus d’infos…

Free défend bec et ongles sa compétitivité face à Orange et Bouygues, et assure être le seul opérateur à faire croître son chiffre d’affaires en 2025. Plus d’infos…

Iliad reste le champion de la croissance en Europe en 2025 avec 1,5 million de nouveaux abonnés et plus de 10 milliards d’euros de revenus. Plus d’infos…

L’assistance Free TV sur X, c’est fini. Plus d’infos…


Découvrez notre comparateur des offres fixe et mobile en France 


 

Nouveau changement éclair chez Free Mobile : baisse du prix d’un forfait pour les nouveaux abonnés

Après une hausse de courte durée, Free Mobile réduit le tarif de sa Série Free 150 Go et revient à un positionnement plus agressif à 9,99€/mois pendant 1 an.

Quelques jours seulement après avoir augmenté le prix de sa Série Free 150 Go, l’opérateur fait machine arrière et revoit une nouvelle fois son tarif à la baisse pour les nouveaux abonnés. Le forfait est désormais proposé à 9,99 €/mois pendant un an, contre 10,99 €/mois précédemment. À l’issue de cette période, les abonnés basculent toujours vers le forfait Free 5G+ à 19,99 €/mois. Le contenu de l’offre, lui, reste inchangé. Cette baisse concerne uniquement les nouveaux abonnés.

Dans le détail, la Série Free inclut 150 Go de data en France en 5G, les appels, SMS et MMS illimités, ainsi que 30 Go utilisables depuis l’Europe et les DOM. Plusieurs services sont également intégrés, comme l’option eSIM Watch, le mVPN ou encore l’accès à l’application Free TV et ses plus de 300 chaînes.

Avec ce nouvel ajustement, Free Mobile revient dans la course face à ses concurrents. RED by SFR affiche ainsi une offre 150 Go en 5G à 9,99 €/mois, tandis que Bouygues Telecom propose son forfait B&You 150 Go à 10,99 €/mois. De son côté, Sosh mise sur 150 Go en 4G à 11,99 €/mois.

Canal+ annonce un nouveau plan de service, lancement de 3 nouvelles chaînes et des évolutions

Comme prévu, Love Nature et Dogs & Cats vont débarquer chez Canal+ dès le 30 mars. Mais ce n’est pas tout puisque Canal+ Magic fera aussi son apparition.

Canal+ va déployer un nouveau plan de service le 30 mars 2026, marqué avant tout par l’arrivée de nouvelles chaînes et des évolutions techniques sur le satellite avec une amélioration de la qualité de diffusion certains abonnés. Ainsi, la  chaîne Love Nature, dédiée aux documentaires animaliers, va étoffer l’offre sur les thématiques nature avec une programmation immersive en haute définition. Il faudra attendre le jour-j pour savoir quels abonnés en profiteront. Dans un registre plus inédit, Dogs & Cats se positionne comme une chaîne entièrement consacrée aux animaux de compagnie, un positionnement encore rare sur le marché français, Free était le seul distributeur en France jusqu’à présent. Ces deux chaînes seront accessibles via les réseaux ADSL, fibre et OTT, mais ne seront pas diffusées par satellite. Canal+ ajoute également Canal+ Magic, une déclinaison déjà présente en Afrique, désormais proposée en France au sein du Pass Afrique. Positionnée sur le canal 387, elle proposera ses contenus avec un accès au replay via un espace dédié.

Sur le plan technique, une évolution sera notable côté satellite. Plusieurs chaînes bénéficieront désormais de flux UHD HDR, notamment France 2, Canal+ ou encore certains événements en 4K. Canal+ Box Office profitera également d’un flux UHD supplémentaire en SDR. Canal+ continue ainsi de pousser les usages autour du HDR, tout en conservant son bloc de chaînes dédié dans la tranche des canaux 100 et plus. Les réglages proposés aux abonnés permettent d’adapter automatiquement le flux selon les capacités du téléviseur, avec toutefois des limitations possibles sur les équipements non compatibles HDR.

Dans le même temps, Canal+ réduit progressivement certains usages du satellite. BFM Business y disparaît, bien que la chaîne reste disponible sur les autres modes de réception, tandis que les radios RTL, RTL2 et Fun Radio ne seront plus proposées via ce vecteur. En marge de ces évolutions, quelques ajustements de numérotation seront également effectués. Plusieurs chaînes documentaires et thématiques sont légèrement décalées d’un cran, à l’image d’Ushuaïa TV, Histoire TV ou encore Discovery. Côté TNT, un mouvement similaire concerne notamment Seasons, Animaux ou TV Monaco. Des changements mineurs qui accompagnent cette réorganisation plus globale de la grille.

Free veut tout bouleverser avec sa « nouvelle révolution mobile » : entre fantasmes et signaux concrets, ce qui semble vraiment possible mardi

À quelques jours de sa conférence tant attendue, Free alimente toutes les spéculations, du satellite à un nouveau forfait choc. Mais derrière l’emballement, plusieurs hypothèses apparaissent bien plus crédibles que d’autres.

14 ans après avoir totalement bouleversé le marché du mobile en cassant les prix lors de son incursion, Free a cette semaine fait brusquement monter la température autour de sa prochaine annonce. En évoquant une « nouvelle révolution mobile » pour sa conférence du 31 mars, l’opérateur de Xavier Niel a relancé une mécanique bien connue, celle des spéculations tous azimuts. Sur les réseaux sociaux comme dans les médias, les scénarios se multiplient, parfois au détriment du réalisme.

La piste la plus commentée reste celle du satellite, souvent associée à Starlink et à la technologie 5G NTN. Sur le papier, l’idée a de quoi séduire : permettre une couverture mobile même en zones blanches, via une connexion directe entre smartphone et satellite. Certains opérateurs, comme T-Mobile aux États-Unis, ont déjà amorcé ce virage. En Espagne, Orange teste lui les communications entre téléphones et satellites avec Starlink. En France l’opérateur historique a déjà lancé son offre de SMS satellites et prépare désormais des tests de communication complète (voix, messages et données) avec AST SpaceMobile et Satellite Connect Europe.

Cette hypothèse apparaît aujourd’hui donc peu probable côté Free, car cela ne serait donc pas vraiment une révolution. L’opérateur lui-même a récemment tempéré ce scénario. En janvier, ses équipes expliquaient clairement que la technologie restait trop limitée pour un usage grand public. Les capacités actuelles se cantonnent essentiellement aux SMS ou aux communications d’urgence, avec des débits très faibles et une compatibilité encore restreinte. « Ça nous semble un peu limité pour du grand public », résumait ainsi un responsable réseau du groupe.

Autrement dit, difficile d’imaginer Free présenter comme une « révolution » un service qui se résume pour l’heure à une solution en cas d’urgence dans les zones non-couvertes, loin des standards d’un usage mobile classique. Si le sujet est bien surveillé en interne, l’opérateur privilégie une approche pragmatique : attendre une maturité technologique suffisante avant de se lancer.

Un “produit révolutionnaire” déjà évoqué par Xavier Niel

À l’inverse, d’autres pistes apparaissent nettement plus crédibles. La première concerne le hardware. Dès octobre dernier, Xavier Niel évoquait lui-même, préparer un « produit révolutionnaire » destiné aux abonnés mobile. Un indice rare, et surtout cohérent avec la promesse actuelle. Free pourrait ainsi dévoiler un équipement hardware inédit, pensé pour enrichir l’usage mobile, sans nécessairement entrer sur le terrain du smartphone.

Ce scénario est d’autant plus plausible que Free a historiquement l’habitude de présenter ses grandes innovations sous forme de produits, notamment ses Freebox, lors de conférences dédiées. L’opérateur privilégie généralement des annonces incarnées par du matériel plutôt que de simples évolutions de services. Mais le contexte est inédit : il s’agit ici de la première véritable keynote centrée sur le mobile depuis le lancement de Free Mobile en 2012. Un élément qui laisse, en réalité, le champ des possibles largement ouvert.

De la data illimitée pour tous ?

Autre hypothèse, qui pourrait être une révolution, mettre fin à la data limitée sur ses forfaits mobile en France métropolitaine, c’est à dire de la data illimitée. En 2017, Free Mobile a été le premier à lancer un forfait 4G illimité (15,99€/mois pour les abonnés Freebox, et même plus tard 9,99€/mois pour les abonnés Freebox Pop). Dans une interview, Xavier Niel avait imaginé que dans le futur tous forfaits pourraient tous être illimités, les utilisateurs n’auraient donc plus à se soucier de la data consommée chaque mois. Est-ce le moment de bouleverser le marché en devant le 1er opérateur à mettre fin à la bataille commerciale sur la data laquelle commence à tourner en rond dans l’hexagone, seule l’opérateur le sait pour le moment. A moins qu’il souhaite prolonger plusieurs années encore le gel des prix sur ses deux offres historiques tout en lançant un forfait plus premium comme le pensent certains. “A mon avis, un nouveau forfait mobile type Freebox Ultra pour monter en gamme : le forfait Free Ultra à 29.99€ avec un roaming hyper élargi (centaines de destinations en illimité) et du contenu (Le Chat Pro, Netflix, Amazon, Cafeyn inclus”, projette un internaute sur X. Dans un marché arrivé à maturité, l’opérateur ne le cache plus et mise désormais davantage sur la valeur que sur la guerre des prix, ce qui peut rendre ce scénario particulièrement cohérent.

Des évolutions côté réseau et services restent également envisageables. Accélération de la 5G+, nouveaux usages, intégration de services (voire d’intelligence artificielle en lien avec les investissements d’Iliad), ou encore outils de protection contre les arnaques : autant d’annonces possibles, mais qui relèveraient davantage d’une montée en gamme que d’une rupture brutale. Reste une certitude, en qualifiant lui-même son annonce de « révolution », Free prend le risque d’alimenter des attentes très élevées. Dans un secteur désormais stabilisé, la rupture pourrait bien être moins spectaculaire qu’en 2012, mais davantage stratégique. Une évolution plus que jamais alignée avec le virage actuel de l’opérateur, qui cherche à prouver qu’il peut innover sans forcément casser les prix.

Totalement Fibrés : la 2eme révolution Free Mobile arrive dans 5 jours, redémarrez vos Freebox, etc..

Votre magazine hebdomadaire “Totalement Fibrés” est de retour pour une nouvelle saison, en direct tous les vendredi à 17h30 et en replay sur YouTube !

Nouveau numéro de Totalement Fibrés avec de grosses infos cette semaine et surtout l’annonce d’une nouvelle révolution mobile annoncées par Free cette semaine. Vous retrouverez également tous vos rendez-vous habituel : le up and down, le chiffre de la semaine, le Free fight, le gros doss”, etc.

Le saviez-vous : les abonnés Freebox Delta et Ultra bénéficient d’un avantage bien pratique pour éviter les courses interminables

Le saviez-vous : Amazon propose la livraison de courses Monoprix le jour même, et les abonnés Prime ont droit à un sacré bonus de livraison. 

Faire ses courses alimentaires directement depuis Amazon, c’est possible. Avec son service en partenariat avec Monoprix, la plateforme permet d’accéder à une large sélection de produits du quotidien, livrés parfois le jour même, selon l’heure. Et pour les abonnés Prime : pas de frais de livraison à prévoir. Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Ce service donne accès à plus de 7 000 produits (alimentation, hygiène, entretien, beauté), dont plus de 1 000 références bio. Fruits et légumes, produits frais, plats traiteur ou encore épicerie : l’offre se rapproche de celle d’un supermarché classique, avec la possibilité de tout commander en ligne en quelques clics.

Le fonctionnement est simple :

  • Connectez-vous à votre compte Amazon et accédez à la rubrique Monoprix.
  • Indiquez votre adresse de livraison.
  • Remplissez votre panier (minimum 60 € d’achat).
  • Choisissez un créneau de livraison selon votre zone.
  • Validez votre commande.

Les courses sont ensuite préparées et livrées par Monoprix, parfois dès le jour même selon l’heure de commande et votre localisation. La livraison est proposée dans plusieurs grandes villes françaises comme Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille, Strasbourg, Nantes, Nice ou encore Nancy, ainsi qu’en région parisienne avec une large amplitude horaire (jusqu’à 7j/7 de 6h à 23h). A noter que dans certaines zones, les créneaux peuvent même être réduits à 2h.

La commande doit tout de même s’élever à minimum 60€ pour en profiter, et des frais de services. Des frais de livraison s’appliquent selon votre panier, lorsque vous n’êtes pas abonné Amazon Prime, mais justement cet abonnement permet de vous affranchir des frais de livraison. Autrement, voici les frais annoncés par Amazon :

Le service mise sur une préparation soignée avec entre autres les produits fragiles protégés, les aliments frais séparés des produits d’entretien et le respect de la chaîne du froid avec transport réfrigéré. Des durées minimales de fraîcheur sont également garanties selon les produits (viande, poisson, produits laitiers, etc.), afin d’assurer une qualité optimale à la livraison :

  • Charcuterie & Traiteur: 5 jours
  • Œufs: 11 jours
  • Lait frais: 3 jours
  • Fromage à la coupe: 5 jours
  • Crèmerie & Jus frais: 7 jours
  • Pain & Pâtisserie industrielle: 5 jours
  • Boucherie & Volaille: 3 jours
  • Poisson: 3 jours
  • Saurisserie: 7 jours
  • Fruits & Légumes: 3 jours avec contrôle visuel

D’autres boutiques d’épicerie sont également disponibles, avec le même fonctionnement. C’est notamment le cas avec Chronodrive, qui livre dans ces zones :

  • Nord-Pas-de-Calais: aux alentours de Marcq-en-Baroeul, Croix, Hallennes Lez Haubourdin, Wasquehal, La Chapelle d’Armentières, Avelin, Lambersart, Bondues, Valenciennes, Coudekerque-Branche et Eleu dit Leauwette.
  • Nord Ouest: aux alentours de Caen (Ifs) et de Franqueville.
  • Ouest: aux alentours d’Orvault, La Rochelle, Cesson-Sevigne, Rennes.
  • Ile-de-France: aux alentours de Ballainvilliers, Brie-Comte-Robert, Cormeilles-en-Parisis, Ormoy, Bondoufle, Cergy, Bonneuil, Massy, Herblay et Avrainville.
  • Est: aux alentours d’Annemasse, Seyssinet Pariset, Clermont Ferrand.
  • Sud: aux alentours de Orange, Cannes, La Garde/Toulon, Hyères, Marseille, Marignane, Le Tholonet, Le Cres Montpellier et St-Jean de Vedas.
  • Sud Ouest: aux alentours de Bouliac, Le Haillan, Pessac, Ramonville, Toulouse Basso, Toulouse Lalande, Labège et Portet sur Garonne.
  • Et aux alentours d’Orléans, Compiègne, Brive la Gaillarde, Limoges, Mions St-Priest, Tours et Troyes.

L’entreprise annonce des créneaux de livraison de 2h, de 8h à 20h30 du lundi au samedi et de 9h à 12h45 le dimanche. Cependant, cette fois, les frais de livraisons ne sont offerts qu’à partir de plus de 150€ de commande. 

Interdiction des réseaux sociaux aux mineurs : le Sénat écarte déjà de nombreuses plateformes

Après un premier passage en commission au Sénat, le texte visant à interdire les réseaux sociaux a droit à un premier remaniement assez important.

L’encadrement de l’accès des mineurs aux réseaux sociaux franchit une nouvelle étape. Le Sénat a adopté une version remaniée du texte visant à interdire ces plateformes aux moins de 15 ans, en introduisant une distinction inédite entre différents types de services.

Une interdiction ciblée selon les plateformes

Le texte, déjà adopté à l’Assemblée nationale et issu d’une promesse de campagne d’Emmanuel Macron, a été validé en commission au Sénat, mais avec des ajustements importants.

La principale évolution repose sur une différenciation entre deux catégories de réseaux sociaux. D’un côté, ceux considérés comme nuisibles « à l’épanouissement physique, mental ou moral des enfants et des adolescents » seraient purement interdits aux moins de 15 ans. De l’autre, toutes les plateformes jugées comme n’étant pas problématiques resteraient accessibles, sous la responsabilité des parents. «Il y a des réseaux sociaux potentiellement dangereux de par leur contenu, leur modèle, il faut les interdire. Mais il y a aussi des réseaux sans modèle algorithmique toxique. Ces derniers pourront être autorisés selon le discernement des parents», explique Catherine Morin-Desailly à l’AFP

Concrètement, les services concernés par l’interdiction ne seront pas définis dans la loi elle-même, mais via un arrêté ministériel. Cette liste pourra évoluer dans le temps, avec la possibilité d’ajouter ou de retirer des plateformes. Le périmètre d’action est donc très variable, loin d’une interdiction globale qui a longuement été discutée dans le débat public.

Pour établir cette classification, les pouvoirs publics s’appuieront notamment sur l’avis de l’Arcom, chargée de réguler le secteur audiovisuel et numérique.

Une mise en œuvre encore en discussion

Le texte doit encore être examiné en séance publique au Sénat le 31 mars. S’il est définitivement adopté, il pourrait entrer en vigueur dès la rentrée prochaine. A noter que de nombreux chercheurs ont publié une tribune dénonçant le fait de trop se précipiter concernant ce type de mesures.

En parallèle, la question de l’interdiction du smartphone dans les lycées reste en suspens. Le Sénat indique poursuivre ses réflexions sur ce point, sans décision arrêtée à ce stade.

Avec cette version remaniée, les sénateurs cherchent à trouver un compromis entre protection des mineurs et liberté d’usage. Plutôt qu’une interdiction générale, le dispositif introduit une approche plus ciblée, laissant une place au rôle des parents. Reste à savoir comment cette distinction sera appliquée concrètement, et surtout quels réseaux seront jugés suffisamment problématiques pour être interdits aux moins de 15 ans.

Source : Libération

Abonnés Freebox et Amazon Prime : récupérez cette avalanche de nouveaux jeux PC inclus, avec une licence historique à ne pas louper

Entre stratégie historique, exploration spatiale, roguelike tactique et aventures fantastiques, la nouvelle sélection de jeux PC à récupérer propose un mélange particulièrement riche et éclectique.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de plusieurs nouveaux titres à récupérer : un jeu de donjon stratégique au tour par tour, une épopée spatiale pleine d’action, un épisode de la saga Total War en Chine antique, un RPG tactique sombre, une compilation rétro culte et une aventure de gestion avec des singes. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Sir Questionnaire (GOG). Dans ce jeu de type hack ‘n’ slash au tour par tour, vous progressez dans un donjon où chaque pièce vous confronte à un choix : interagir ou continuer votre route. Monstres, trésors ou dangers imprévus jalonnent votre parcours.

Le gameplay repose sur la prise de décision et la gestion de votre équipement. À votre rythme, vous affrontez des créatures, complétez des quêtes et enrichissez votre codex en découvrant les faiblesses de vos ennemis, avec des récompenses de plus en plus importantes selon la difficulté.

Enchaînons avec Rebel Galaxy (GOG). Cette aventure spatiale vous place aux commandes d’un puissant destroyer dans les confins de l’univers, entre combats, exploration et commerce.

Vous pouvez choisir votre voie : commerçant, pirate ou explorateur, tout en affrontant des ennemis, en récupérant des épaves et en découvrant des artefacts. Le jeu propose un vaste monde ouvert et de nombreuses possibilités d’évolution pour votre vaisseau et votre équipage.

Poursuivons avec Total War: THREE KINGDOMS (Epic Games Store). Ce nouvel épisode de la célèbre licence plonge les joueurs dans la Chine antique, à l’époque des Trois Royaumes, mêlant gestion d’empire et batailles en temps réel spectaculaires.

Vous incarnez l’un des seigneurs de guerre légendaires et tentez d’unifier la Chine en développant votre puissance militaire, politique et économique. Les relations entre personnages jouent un rôle clé, influençant directement le déroulement de votre conquête. A titre personnel, c’est mon jeu favori de cette sélection et je ne peux que vous inviter à le découvrir.

Continuons avec Deep Sky Derelicts (Amazon Games). Dans ce RPG tactique mêlant cartes et stratégie au tour par tour, vous incarnez un charognard explorant des vaisseaux abandonnés dans un univers dystopique.

Entre exploration, combats et gestion de ressources, vous tentez de survivre et d’atteindre un objectif ultime : obtenir la citoyenneté en découvrant un artefact légendaire. Le jeu se distingue par sa direction artistique rétro-futuriste et sa forte rejouabilité.

Ensuite, place à Phantasie Memorial Set (GOG). Cette compilation regroupe plusieurs RPG classiques des années 80, plongeant les joueurs dans un univers médiéval fantastique riche en quêtes, donjons et combats.

Vous dirigez un groupe de personnages aux compétences variées pour affronter les forces du mal et explorer des mondes remplis de mystères. Une expérience rétro fidèle, remise au goût du jour pour fonctionner sur les systèmes modernes.

Et enfin, voici Chimp Quest: Spirit Isle (Legacy Games). Dans cette aventure, vous accompagnez un groupe de singes à la recherche d’un nouveau foyer sur une île mystérieuse.

Le jeu mêle exploration, gestion de ressources et interactions avec des esprits, alors que vous tentez de développer une nouvelle communauté et d’apaiser les forces qui habitent ces terres.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour Epic Games, il vous faudra lier votre compte à celui d’Amazon, tandis que pour GOG et Legacy Games, un code vous sera fourni à activer sur le launcher correspondant. Les jeux Amazon Games sont quant à eux accessibles directement via l’application dédiée.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée. Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Netflix augmente à nouveaux ses prix, la France pourrait suivre

Faut-il s’attendre à voir les prix de Netflix augmenter en France d’ici quelques mois ? 

Netflix relance la hausse des prix de ses abonnements. Le géant du streaming a annoncé une nouvelle augmentation aux États-Unis, avec des hausses allant de 1 à 2 dollars selon les formules. Pour l’instant, la France n’est pas concernée… mais pour combien de temps ? Cette fois, aucune formule n’échappe à l’augmentation. Même l’abonnement avec publicité, longtemps préservé, voit son tarif grimper.

  • L’offre avec publicité passe à 8,99 dollars par mois (+1 dollar)
  • L’abonnement Standard passe de 17,99 à 19,99 dollars (+2 dollars)
  • L’offre Premium atteint désormais 26,99 dollars, contre 24,99 dollars auparavant (+2 dollars)

Un cap symbolique est franchi pour l’offre haut de gamme, qui se rapproche désormais des 30 dollars mensuels. Comme lors des précédentes hausses, Netflix justifie cette augmentation par une montée en gamme de son service. La plateforme évoque ainsi à Variety la nécessité d’apporter « plus de valeur » à ses abonnés et de pouvoir « réinvestir dans un divertissement de qualité et améliorer l’expérience ».

Derrière ce discours, la stratégie est bien rodée : augmenter progressivement les prix en misant sur la fidélité des abonnés. Reste à savoir jusqu’où cette logique pourra aller sans provoquer une vague de résiliations.

La France encore épargnée… pour l’instant

Pour le moment, cette hausse ne concerne que les États-Unis, où elle s’applique immédiatement aux nouveaux abonnés depuis le 26 mars. Les clients existants seront impactés dans les prochaines semaines.

Mais l’histoire récente montre que ces augmentations peuvent s’étendre à l’international. La précédente hausse américaine, début 2025, avait été répercutée en France quelques mois plus tard, sous une forme ajustée au marché Français. En 2019 également, une hausse avait été appliquée en janvier outre-atlantique, avec un ajustement pour les formules Standard et Premium en France dès le mois de juin.

Aujourd’hui, les tarifs français sont les suivants :

  • 7,99 € par mois pour l’offre avec publicité
  • 14,99 € pour l’abonnement Standard
  • 21,99 € pour l’offre Premium

Cependant, d’autres augmentations ne se sont pas immédiatement répercutées, comme une augmentation de prix en 2022 qui n’a pas vu son équivalent au marché français dans l’immédiat. En 2023, c’était une hausse généralisée qui était appliquée par Netflix, à la fois aux USA et en France. Il faut également rappeler que Netflix, alors qu’il était encore en course pour racheter Warner (projet abandonné depuis), avait clairement annoncé la couleur : les hausses de prix font partie intégrante de sa stratégie tarifaire.

L’assistance Free TV sur X, c’est fini

Les abonnés Free TV devront s’adapter : le compte X n’assure plus de support direct et privilégie désormais une assistance externalisée.

Le support Free TV sur le réseau social X change de visage… au point de ne plus vraiment en être un. Depuis fin février, les réponses personnalisées aux abonnés ont disparu au profit d’un message standardisé.

Il y a encore quelques semaines, le compte Free TV sur X jouait pleinement son rôle de support. Les abonnés pouvaient poser leurs questions directement en public et obtenir des réponses, parfois accompagnées d’informations sur la résolution de bugs ou d’incidents. Un fonctionnement apprécié, qui permettait aussi de rendre visibles certains problèmes techniques et leur prise en charge.

Début février, un premier changement s’opère. Les réponses publiques se raréfient, et les abonnés sont progressivement invités à poursuivre les échanges en message privé. Une évolution déjà observée chez de nombreux services clients, qui privilégient les échanges individualisés.

Depuis fin février, une réponse unique

Mais depuis le 23 février, un nouveau cap a été franchi. Désormais, quelle que soit la demande, la réponse du compte Free TV est systématiquement la même :

« Bonjour, afin de vous accompagner au mieux nous vous invitons à nous contacter directement : https://tv.free.fr/contact
📺 Vous pouvez également consulter nos articles d’aide dédiés à votre service Free TV https://tv.free.fr/aide/
Bonne journée. -L’équipe Free TV. »

Autrement dit, plus de diagnostic public, plus de suivi visible, et plus d’échanges directs sur la plateforme. Ce changement n’est pas sans conséquence. En centralisant les échanges hors des réseaux sociaux, Free réduit la visibilité des problèmes rencontrés par les utilisateurs. Là où X permettait de constater rapidement l’ampleur d’un bug ou d’un incident, les abonnés doivent désormais passer par des canaux privés, moins transparents. D’autant qu’un post public permettait, si vous étiez touché, de voir une réponse directement à votre problème avec potentiellement une solution pour le résoudre. En pratique, le compte Free TV sur X semble donc devenir un simple canal de diffusion d’information (de moins en moins actif par ailleurs), avec une redirection vers une autre plateforme pour ceux qui ont besoin d’aide.

Le site d’assistance Free TV a lui aussi grandement évolué, avec notamment la disparition de l’espace communauté, faute d’activité affirme Free, ou encore la modification de la page d’accueil redirigeant automatiquement sur un formulaire de contact au lieu des articles d’assistance. Le tout dans une stratégie assumée de l’opérateur : s’ouvrir à une “Assistance plus complète et plus personnalisée, pour une expérience omnicanale, non concentrée sur un service mais sur l’ensemble de ses services. En un contact, l’abonné est accompagné sur l’ensemble de ses besoins”, nous expliquait alors l’opérateur.

“Arnaques SMS en cours” : le Ministère de l’Intérieur lance l’alerte, des photos de faux colis générées par IA pour mieux vous piéger

Les arnaques aux faux livreurs gagnent hélas en crédibilité grâce à l’intelligence artificielle.

Le Ministère de l’Intérieur alerte ce 27 mars sur X sur une nouvelle vague d’escroqueries par SMS, plus sophistiquée que les précédentes. Depuis quelques jours, des messages frauduleux circulent en intégrant une photo censée montrer un livreur tenant un colis au nom de la victime. Un procédé rendu possible par l’usage de l’intelligence artificielle, désormais exploitée par les cybercriminels pour renforcer la crédibilité de leurs tentatives.

Dans le détail, le SMS imite les codes classiques des arnaques à la livraison, déjà bien connues des utilisateurs. Le message indique généralement qu’un colis n’a pas pu être remis et invite à cliquer sur un lien pour reprogrammer la livraison ou fournir des instructions. La nouveauté réside dans l’ajout d’une image personnalisée, présentée comme une preuve visuelle. Celle-ci peut montrer un paquet étiqueté avec le nom du destinataire, dans un décor de type utilitaire de livraison. Sur l’exemple mis en avant, il s’agit d’un faux colis Mondial Relay, censé être livré en point relais et non à domicile, alors que le SMS affirme qu’il ne rentrait pas dans la boîte aux lettres.

Ce réalisme accru vise à lever les derniers doutes. Là où les précédentes campagnes reposaient sur des textes approximatifs ou des liens suspects, ces nouvelles tentatives s’appuient sur des visuels générés automatiquement, capables de s’adapter à grande échelle. L’objectif reste inchangé : inciter la victime à cliquer sur un lien frauduleux, souvent destiné à collecter des données personnelles ou bancaires.

Face à cette évolution, les autorités rappellent les réflexes de base. Il est recommandé de ne pas répondre à ces messages, de ne jamais cliquer sur les liens intégrés et de signaler les SMS suspects au 33700. Les victimes ou témoins peuvent également effectuer un signalement sur la plateforme Pharos.

Freebox : abonnés à Filmo ou UniversCiné, voici comment basculer gratuitement vers le nouveau service de streaming Sooner

Le nouveau service Sooner, issu du mariage entre Filmo et UniversCiné, commence à apparaître chez Free. Les abonnés disposant déjà d’un compte sur l’une de ces plateformes peuvent migrer sans frais, avec la promesse de conserver leurs achats, leurs favoris et leurs avantages.

Désormais disponible sur les Freebox et Free TV, Sooner poursuit son déploiement. Mais une question se pose aujourd’hui pour les abonnés Filmo et UniversCiné : comment migrer vers cette nouvelle nouvelle plateforme issue de la fusion des deux services de streaming français ? C’est très simple, une page d’activation dédiée est disponible sur le web, les utilisateurs déjà inscrits à UniversCiné ou Filmo doivent simplement renseigner leur adresse e-mail afin de recevoir un message leur permettant d’activer leur compte Sooner avec un nouveau mot de passe.

Cette bascule ne doit en principe entraîner aucun surcoût pour les abonnés concernés puisque le prix de l’abonnement reste identique. Dès janvier, UniversCiné s’était voulu rassurant dans un e-mail adressé à ses utilisateurs. La plateforme assurait que l’essentiel serait conservé lors de la migration. Les comptes utilisateurs, les favoris ainsi que les informations personnelles doivent être automatiquement transférés. Les films déjà achetés sur UniversCiné resteront accessibles depuis la rubrique « Mes films » de Sooner, tandis que les Cinépass doivent eux aussi être intégralement repris sur le nouveau compte.

Après de nouveaux bugs sur les Freebox, Free réagit immédiatement avec une mise à jour corrective

Free enchaîne les mises à jour pour résoudre des dysfonctionnements en cascade.

À peine le temps de découvrir le contenu de la version 4.9.18 que Free enchaîne déjà avec une nouvelle mise à jour pour ses Freebox Server Révolution, mini 4K, Pop, Delta et Ultra. Déployée le 26 mars en début de soirée, la version 4.9.18.1 vient corriger plusieurs dysfonctionnements apparus ou persistants après la précédente mouture.

Dans le détail, cette mise à jour se concentre donc exclusivement sur des correctifs. Free indique avoir résolu un problème de stabilité pouvant rendre certaines fonctionnalités de Freebox OS inaccessibles, notamment la gestion des périphériques réseau ou encore l’ajout de redirections de ports.

Autre correction notable, un bug affectant l’accès SMB depuis certains clients Windows a été pris en charge. Un point important pour ceux qui utilisent leur Freebox comme espace de stockage réseau et qui pouvaient rencontrer des difficultés d’accès à leurs fichiers. Sur le bugtracker de Free, un abonné avait alerté l’opérateur : “la version 4.9.18 a résolu la plus grosse partie des partages de fichiers depuis le player ou Apple TV. Mais pas les partages Windows, on voit les fichiers, mais impossible de lire ou effacer ces mêmes fichiers. Le partage Samba pose problème. Je suis passé de la version 4.9.16 avant la 4.9.17 à la 4.9.18 ce matin. Cela peut aller jusqu’à planter Windows si on insiste”.

Pour Free, le rachat de SFR “c’est comme dans un marathon, les derniers kilomètres sont les plus difficiles”, les opérateurs entrent dans les”arrêts de jeu”

À quelques semaines d’un possible dénouement, Free revient sur l’affaire SFR. Entre complexité des discussions, enjeux de consolidation et pression du marché français, l’opérateur entrevoit une issue proche… mais encore incertaine. 

Le possible rachat de SFR continue d’agiter le marché français des télécoms. Invité au micro de BFM Business dans le cadre de la présentation des résultats d’Iliad, Thomas Reynaud, directeur général du groupe Iliad, a livré une lecture très concrète de l’état des discussions. D’emblée, Thomas Reynaud tempère toute vision simpliste du dossier. Le rachat de SFR ne se résume pas à une bataille d’enchères : c’est « un tout petit peu plus complexe » qu’une simple question de prix.

Pour illustrer la situation, le dirigeant d’Iliad convoque une image parlante : « C’est comme dans un marathon, ce sont les derniers kilomètres qui sont les plus difficiles ». Il précise d’ailleurs le calendrier réel des négociations : « nous sommes dans la dernière ligne droite des discussions mais ces discussions, même si on parle de la consolidation depuis 2014, en tout cas dans ce cycle de négociation, n’ont débuté que début janvier, lorsqu’on a commencé l’audit de SFR ».

Autrement dit, malgré un débat ancien sur la consolidation du marché, les échanges concrets sont récents. « Donc on se retrouve autour de la table : le vendeur, les potentiels acheteurs, uniquement depuis quelques semaines », insiste-t-il. La métaphore sportive se prolonge avec une autre image forte : « on est sur le point de rentrer dans les arrêts de jeu ». Il est assez clair ainsi que la partie touche à sa fin, mais que tout peut encore basculer, alors qu’on attend une nouvelle offre pour le mois d’avril.

Une consolidation qui paraît « inévitable »

Au-delà du cas SFR, Thomas Reynaud replace cette opération dans une dynamique plus large : celle de la consolidation du marché français. « Quelle est l’idée de la consolidation ? c’est assurer la pérennité des investissements, la pérennité des réseaux », explique-t-il. Il dresse aussi un constat sans détour : « le marché français est probablement le plus exigeant au monde ». Entre « obligations d’investissement », « surfiscalité sectorielle » et forte concurrence, les opérateurs évoluent dans un environnement particulièrement contraint. Pour Iliad, présent dans 19 pays, la comparaison est claire : la France se distingue par son intensité concurrentielle et réglementaire.

Dans un marché qui est devenu mature, une consolidation paraît donc “inévitable”, explique-t-il. Pour autant, le patron d’Iliad insiste sur un point, comme il l’avait fait mardi lors de la conférence de présentation des résultats d’Iliad : cette consolidation n’est pas un objectif en soi. « Ce n’est pas une fin en soi, c’est juste un moyen de faire grandir notre modèle avec plus d’abonnés ». L’enjeu est avant tout industriel. Dans un secteur marqué par de forts effets d’échelle, gagner des clients permet d’optimiser les coûts et d’augmenter les capacités d’investissement. Et ces investissements visent des domaines stratégiques : « un moyen d’accélérer nos investissements dans l’IA, dans le cloud, dans la puissance de calcul dédiée à l’intelligence artificielle ». Reste une inconnue majeure : la forme que prendra cette consolidation. « Comment elle va intervenir ? Je ne sais pas », reconnaît Thomas Reynaud.

Freebox Delta : une nouvelle mise à jour lancée pour le player Devialet

En plus d’une mise à jour des serveurs et du player Révolution, Free a également lancé un nouveau firmware pour son enceinte connectée Devialet.

Et une mise à jour de plus. Les abonnés équipés du player Devialet peuvent dès à présent le redémarrer pour obtenir la dernière version logicielle 1.5.24 déployée hier par Free. L’opérateur n’indique cependant pas de release note et n’a pas communiqué sur cette nouvelle version pour l’instant, tout comme pour la version la plus récente du player Révolution.

A noter cependant, certains abonnés témoignent de problèmes rencontrés sur YouTube après cette mise à jour, empêchant l’utilisation de l’application intégrée, avec un redémarrage intempestif de cette dernière. Si les développeurs reconnaissent que le problème peut être reproduits “dans certaines conditions”, ils affirment également travailler pour corriger ce souci.

En coulisses, Free travaille déjà sur les prochaines évolutions de ses équipements. L’opérateur a récemment lancé une campagne de recrutement visant à constituer un groupe d’une centaine de bêta-testeurs, qui auront pour mission de tester en avant-première les nouveautés prévues pour les players Révolution et Devialet. Cette démarche s’inscrit dans un projet technique de grande envergure, mais qui restera en grande partie imperceptible pour les utilisateurs. Free cherche notamment à harmoniser les fondations logicielles de ses différents players afin de faciliter leur évolution et leur entretien, tout en les faisant évoluer vers une infrastructure reposant sur les systèmes réseau et serveurs FreeTV, plus récents. Pour les abonnés, l’impact devrait être minime : l’expérience restera globalement identique, même si de légères modifications sont attendues sur les interfaces Replay et VOD.

 

Free lance une nouvelle fonctionnalité pour préserver l’écran des Freebox Révolution et mini 4K, voici comment ça marche

Mettre en veille l’afficheur des players Révolution et mini 4K est désormais possible afin de rallonger leur durée de vie même si beaucoup ont déjà un peu trop vécu.

La dernière mise à jour serveur 4.9.18 déployée par Free cette semaine apporte une nouveauté discrète mais utile sur les Freebox Révolution et Mini 4K. Afin de préserver davantage l’afficheur sur la durée, une fonction de mise en veille est désormais proposée directement depuis les menus de l’écran. Pour l’activer, il faut suivre le parcours « Afficheur », puis « Veille », « Mode nuit » et enfin activer l’option, désactivée par défaut.

Cette nouvelle possibilité vient compléter une autre fonction déjà disponible sur Freebox OS notamment pour le Server Freebox Révolution. Les abonnés peuvent en effet déjà agir sur l’écran LCD en se rendant dans les paramètres avancés, puis dans la rubrique « Afficheur ». Il est alors possible de régler la luminosité du cadran horaire, jusqu’à faire disparaître totalement l’affichage en plaçant le curseur à zéro. Cette section permet aussi d’adapter l’affichage lorsque le Server est positionné à la verticale.

Ibou explorer : Xavier Niel investit dans un chouette projet de moteur de recherche boosté à l’IA

La start-up normande Babbar lance son moteur de recherche et attire Xavier Niel.

Installée à Évreux, la start-up Babbar franchit une nouvelle étape avec le lancement en bêta de son moteur de recherche Ibou Explorer. Un projet ambitieux, qui vise à proposer une alternative souveraine aux géants du web, et qui séduit déjà des investisseurs de poids, dont Xavier Niel, récemment entré à son capital.

Fondée en 2019 par Sylvain Peyronnet et Guillaume Pitel, Babbar s’est spécialisée dans l’indexation du web. Avec Ibou Explorer, la jeune pousse dévoile une première version de son moteur, dédiée aux recherches d’actualité. Accessible prochainement sur navigateur web ainsi que via des applications mobiles Android et iOS, cette version bêta doit encore évoluer grâce aux retours des utilisateurs. L’objectif est clair : proposer une expérience plus qualitative en mettant en avant des sources fiables, issues de médias et de créateurs de contenu.

Un moteur souverain axé sur les sources

Contrairement à de nombreuses solutions basées sur l’intelligence artificielle générative, Ibou entend replacer les sources au cœur des résultats. Son algorithme, entièrement conçu en interne, privilégie la qualité et la transparence de l’information. Avec cette approche, Babbar ambitionne de construire un moteur de recherche français, indépendant des grandes plateformes américaines comme Google.

Le lancement actuel ne constitue qu’une première étape. Selon l’entreprise, une version complète du moteur Ibou est attendue d’ici la fin de l’année. Elle intégrera notamment une recherche d’images ainsi qu’une dimension conversationnelle, portée par les avancées récentes des modèles de langage. Pour financer son développement, Babbar prévoit de s’appuyer sur la publicité et la commercialisation de son index auprès d’autres entreprises.

Avec une équipe de 14 personnes, dont cinq chercheurs en algorithmie, la start-up s’attaque à un marché dominé par des acteurs disposant de moyens colossaux. Mais selon ses dirigeants, les progrès rapides des modèles de langage rendent désormais ce type de projet plus accessible.

Source : Le Journal Des Entreprises

Free lance une nouvelle mise à jour du Player Freebox Révolution

Free poursuit les ajustements sur ses équipements les plus anciens. Le player de la Freebox Révolution bénéficie d’une nouvelle mise à jour 1.3.57.

Une version qui semble avant tout corrective. Après  une mise à jour serveur cette semaine intégrant  la mise en veille de l’afficheur de la box internet iconique de Free, l’opérateur déploie une nouvelle version 1.3.57 du player Révolution. Free n’a pas communiqué de changelog détaillé, ce qui laisse penser à des ajustements techniques plutôt qu’à l’introduction de nouvelles fonctionnalités visibles.

En parallèle, l’opérateur prépare déjà la suite. Free a récemment lancé un appel pour recruter une centaine de bêta-testeurs afin d’expérimenter en avant-première les prochaines évolutions du player Révolution, mais aussi du player Devialet. Derrière cette démarche se cache un chantier technique d’ampleur mais largement invisible pour les utilisateurs. Free prévoit d’unifier les bases logicielles de ses différents players afin de simplifier leur développement et leur maintenance, tout en migrant leur infrastructure vers les systèmes réseau et serveurs de FreeTV, plus récents et performants. Pour les abonnés, ces transformations resteront quasiment transparentes. L’expérience utilisateur ne devrait pas être bouleversée, hormis quelques ajustements mineurs attendus sur les interfaces Replay et VOD.

Free annonce lancer une « nouvelle révolution mobile » dès mardi prochain

Free envoie des invitations presse pour un évènement qui promet. L’opérateur veut bouleverser le marché du mobile. 

Free Mobile s’apprête à faire parler de lui. L’opérateur a envoyé à la presse une invitation pour une conférence prévue le 31 mars 2026, accompagnée d’un message énigmatique : « Prêt pour la nouvelle révolution mobile ? ».

L’événement se tiendra en présence de Nicolas Thomas, directeur général de l’opérateur. Un rendez-vous qui laisse présager une annonce majeure, dans la lignée des précédents coups d’éclat de Free sur le marché des télécoms. Cette annonce intervient quelques semaines après les 14 ans de Free Mobile, qui poursuit son engagement fort : maintenir les prix de ses deux forfaits historiques jusqu’en 2027.

Si aucun indice n’est donné sur la teneur de cette révolution, rappelons que l’opérateur nous avait teasé, lors de la précédente journée des communautés, l’arrivée d’un mystérieux “hardware” Free Mobile. Encore quelques jours à attendre…

Data centers : le Sénat adopte un encadrement pour rassurer les territoires, mais fait sauter l’idée de taxe

Alors que la France accélère sur l’intelligence artificielle, le Sénat veut mieux encadrer l’implantation des infrastructures clés que sont les data centers.

Le Sénat a adopté ce mercredi 25 mars une proposition de loi portée par le sénateur socialiste David Ros visant à mieux encadrer l’implantation des data centers en France. Soutenu par le gouvernement, la droite et les centristes, le texte est désormais transmis à l’Assemblée nationale.

Dans un contexte d’accélération des projets, porté notamment par le plan de 109 milliards d’euros annoncé par Emmanuel Macron pour l’intelligence artificielle, ces infrastructures stratégiques suscitent des inquiétudes locales. Consommation d’eau et d’électricité, artificialisation des sols ou faibles retombées en emplois alimentent les réticences de certains élus.

Pour y répondre, la loi prévoit d’impliquer davantage les collectivités, en les incitant à intégrer les data centers dans leurs documents d’urbanisme, afin d’anticiper leur implantation et d’en maîtriser les impacts. Un rapport gouvernemental sur leur déploiement et leurs retombées économiques est également demandé.

Les sénateurs ont en parallèle réintroduit la possibilité d’accorder à certains projets un statut d’intérêt national majeur, pour accélérer leur mise en œuvre. En revanche, la création d’une taxe sur l’eau utilisée pour le refroidissement des installations, envisagée initialement, n’a pas été retenue.

Source : via AFP

Orange commence à éteindre sa 2G, des dates plus précises révélées pour Bouygues Telecom et SFR

Orange lance le mouvement, SFR et Bouygues Telecom précisent leur calendrier concernant l’extinction de la 2G.

L’arrêt progressif de la 2G en France entre dans une phase concrète. Orange commence à éteindre son réseau dès la fin mars, tandis que SFR et Bouygues Telecom dévoilent désormais des dates précises pour leur propre transition, attendue à l’automne. Orange ouvre le bal dès mardi prochain avec un calendrier progressif :

31 mars 2026 : à Bayonne, Anglet et Biarritz
12 mai 2026 : dans les départements 64 (Pyrénées-Atlantiques) et 40 (Landes)
9 juin 2026 : dans les départements 47, 46, 32, 65, 31, 82 et 09
De fin septembre à fin décembre 2026 : généralisation à l’ensemble de la France métropolitaine

Pour rappel, cette extinction concerne aussi les abonnés en 2G Free Mobile, puisque l’opérateur de Xavier Niel ne dispose pas de son propre réseau 2G. Assurez-vous donc d’être prêts, l’opérateur a cependant déjà contacté beaucoup de ses abonnés concernés pour les accompagner dans la transition.

De leur côté, SFR et Bouygues Telecom adopteront un calendrier similaire, avec un coup d’envoi fixé au 15 novembre 2026. Chez SFR, l’arrêt débutera dans les zones très denses entre le 15 et le 30 novembre, avant une généralisation du 1er au 15 décembre sur l’ensemble du territoire.

Bouygues Telecom procédera également en deux temps : une première phase ciblée dès le 15 novembre dans certaines villes pilotes (Brest, Guipavas, Nancy, Vandœuvre-lès-Nancy), suivie d’une extinction nationale du 1er au 15 décembre.

Anticiper dès maintenant

Pour les abonnés, aucun changement de forfait n’est nécessaire. En revanche, les utilisateurs d’appareils limités à la 2G devront changer de téléphone avant ces échéances. Opter pour un smartphone compatible 4G et VoLTE est fortement conseillé, d’autant que la 3G est elle aussi appelée à disparaître d’ici 2028-2029. Avec cette transition, les opérateurs accélèrent la modernisation de leurs réseaux, libérant des fréquences pour des technologies plus performantes comme la 4G et la 5G.

Le nouveau service de “films qui marquent” débarque chez Free avec 7 jours offerts pour les abonnés Freebox

Filmo et UniversCiné laissent désormais place à Sooner sur les Freebox et Free TV.

Après plusieurs semaines d’attente, Sooner fait finalement son arrivée chez Free. Ce service de streaming dédié au cinéma indépendant et de patrimoine est désormais accessible sur Free TV pour les abonnés Freebox. Né de la fusion de Filmo  et UniversCiné, la plateforme Sooner poursuit ainsi son déploiement en France après une première apparition sur la TV d’Orange, puis plus récemment sur Prime Video. Chez Free, elle s’intègre directement à l’écosystème Free TV, où elle apparaît à la fois comme un service de vidéo à la demande et comme une offre par abonnement. Son slogan : “des films qui marquent”.

Dans le détail, deux usages coexistent. D’un côté, Sooner VOD permet de louer ou d’acheter des films à l’unité, dans la continuité de l’offre historique des deux plateformes fusionnées. De l’autre, Sooner propose une formule de streaming par abonnement à 6,99 euros par mois, avec un accès illimité à une sélection de plus de 1 300 films, enrichie régulièrement. Une période d’essai gratuite de sept jours est également mise en avant directement depuis les Freebox et les applications Free TV. One retrouve aussi bien des classiques que des œuvres plus pointues, à l’image de La Leçon de piano, Le Dernier Loup, Le Fils de Saul, 2001 : l’Odyssée de l’espace, Un tramway nommé Désir ou encore L’Exorciste. Côté titres plus récents ou cinéma indépendant, figurent également Berlin Boys, Mektoub My Love, La Espira, The Listener ou encore Jazzy.

Le positionnement reste fidèle à l’ADN initial : cinéma indépendant, œuvres de catalogue, films d’auteur et productions européennes. Au total, la plateforme revendique un catalogue élargi pouvant atteindre plusieurs milliers de titres en transactionnel (achat/location), ainsi qu’un renouvellement continu de son offre, avec une volonté affichée de proposer des contenus exclusifs et de soutenir la découverte de nouveaux talents.

Free fait le point sur son réseau de distribution et l’évolution de Free Proxi

Avec 267 boutiques Free Center et 196 points Free Proxi à fin 2025, Free s’appuie sur un réseau physique dense pour soutenir sa croissance en France, en complément de ses canaux digitaux et téléphoniques.

En marge de la présentation de ses résultats annuels dévoilé le 24 mars, Free met en avant dans son rapport financier, la solidité de son réseau de distribution en France, un pilier central de sa stratégie commerciale. Nous le savions déjà, l’opérateur s’appuie sur un modèle multicanal combinant boutiques physiques, ou à distance (web, centre d’appels entre autres) pour diffuser ses offres et accompagner ses abonnés.

À fin 2025, l’opérateur annonce compte 267 boutiques Free réparties sur l’ensemble du territoire (nouvelle inauguration à Poitiers Sud mi-mars 2026), auxquelles s’ajoutent 196 points de contact Free Proxi. Un maillage dense qui vise à renforcer la proximité avec les clients. L’opérateur indique par ailleurs que la popularité et l’efficacité de son service d’assistance de proximité a contribué à la croissance positive de son chiffre d’affaires en 2025, Free est ainsi le seul en France à l’avoir fait croître l’année dernière. La filiale d’Iliad prévoit de franchir le cap des 200 Free Proxi prochainement. Une carte est disponible pour savoir où sont situés ces petites équipes locales composées de 8 à 10 techniciens Free, lesquelles sont à votre disposition proches de chez vous pour répondre à toutes vos demandes et intervenir rapidement en cas de problème.

S’agissant de ses boutiques, Free rappelle qu’elles remplissent plusieurs fonctions clés. Elles doivent permettent d’abord d’élargir la base d’abonnés, en attirant de nouveaux clients mais aussi en favorisant les passerelles entre offres fixe et mobile. Ces espaces participent également à la visibilité de la marque, en incarnant physiquement la présence de Free au plus près des utilisateurs. Les boutiques jouent par ailleurs un rôle commercial direct à travers la vente et la location d’équipements, “tout en assurant un service après-vente destiné à accompagner les abonnés existants”. Une présence terrain que Free considère comme un levier de confiance, dans un secteur où la relation client reste un enjeu déterminant.

Abonnés Freebox avec Apple TV, une nouvelle mise à jour apporte des nouveautés intéressantes

Genius Browse, audio plus fluide entre formats, sous-titres améliorés et personnalisés, fin d’iTunes Movies & TV Shows, sont au programme de tvOS26.4.

Disponible en guise de boîtier TV principal pour les abonnés Freebox Pop ou en multi-TV, l’Apple TV 4K se met à jour avec tvOS 26.4. La firme de Cupertino fait notamment évoluer la navigation avec l’arrivée d’une nouvelle section baptisée “Genius Browse”. Ce module s’appuie sur les habitudes de visionnage pour proposer des recommandations plus pertinentes, organisées par catégories. L’objectif est clair : réduire le temps passé à chercher un programme en mettant davantage en avant des contenus personnalisés et régulièrement renouvelés.

Apple apporte également plusieurs ajustements techniques. La mise à jour améliore aussi les sous-titres, désormais personnalisables directement depuis le lecteur vidéo. Taille, style ou fond peuvent être ajustés à la volée, sans passer par les réglages système. Cette nouvelle version corrige également un problème de transitions audio sur l’Apple TV 4K, qui pouvait provoquer des coupures en passant du Dolby Atmos à la stéréo. Un nouveau réglage, “Continuous Audio Connection”, permet désormais d’assurer une lecture fluide entre les formats grâce à une connexion Dolby MAT, même si certains équipements anciens peuvent afficher un signal Atmos sans impact réel sur le son.

Autre changement notable, la disparition définitive des anciennes applications iTunes dédiées aux films et aux séries. Leur retrait, amorcé depuis plusieurs mois, est désormais acté avec cette version. Tous les contenus sont centralisés dans l’application Apple TV.

Free met encore une fois à jour ses Freebox Delta, Ultra, Pop, Mini 4K et Révolution, il y a du nouveau

Free déploie une nouvelle mise à jour pour ses Freebox Server. Estampillée 4.9.18, elle est disponible depuis le 25 mars 2026 et concerne les Freebox Révolution, Pop, Delta et Ultra.

Il est temps de redémarrer sa Freebox. Une nouvelle mise à jour est proposée depuis 14h00 sur les Serveur Freebox. Elle apporte à la fois des nouveautés, des améliorations et une correction attendue par certains utilisateurs. L’opérateur enchaîne ainsi les mises à jour, après avoir déployé la 4.9.17.1 récemment.

Parmi les ajouts, Free introduit un nouvel onglet « Détails » dans la fenêtre d’information des périphériques réseau. Celui-ci vient compléter l’onglet « Noms » déjà existant. L’objectif annoncé par les développeurs est d’offrir des informations plus techniques sur les appareils connectés au réseau domestique, permettant ainsi de les identifier plus précisément. Une fonctionnalité utile notamment pour les utilisateurs avancés ou ceux disposant de nombreux équipements connectés.

Autre nouveauté : l’arrivée d’une fonction de mise en veille de l’afficheur pour les Freebox Révolution et Mini 4K. Cette option vise à prolonger la durée de vie de l’écran en réduisant son utilisation lorsqu’il n’est pas nécessaire. Elle peut être configurée directement depuis les menus de l’afficheur, directement sur la box.

Côté correctifs, Free corrige un bug qui empêchait la lecture des enregistrements de plus de 2 Go sur la Freebox Révolution. Un problème qui pouvait pénaliser les utilisateurs enregistrant des programmes longs, et qui est désormais résolu avec cette version.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : Xavier Niel perd son calme, une avant-première technologique sur la Freebox, Free passe à un niveau supérieur

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


23 mars 2021 : naissance de Free Pro

Le 23 mars 2021, l’opérateur se lançait  avec un peu de retard sur son calendrier enfin sur le marché des entreprises avec sa nouvelle marque Free Pro. Cette arrivée s’est faite par le prisme de deux nouvelles offres : une box et un forfait mobile. La volonté principale de Free en débarquant sur ce segment ultra-occupé par Orange et SFR est de proposer une offre simple.

Pour séduire les TPE-PME, collectivités et entrepreneurs, l’opérateur lance sa Freebox Pro 100% fibre 10G Epon avec un WiFi “puissant” tri-band, associé à un répéteur WiFi. Un modem externe Backup 4G est également fourni pour prendre la relève en cas de dysfonctionnement de la fibre. Côté vitesse, l’opérateur surpasse la concurrence avec un débit descendant jusqu’à 7 Gbits/s et 1 Gbit/s en upload. L’opérateur en profite donc pour faire une pierre deux coups en se lançant aussi sur le mobile, avec une offre très proche de son forfait Free Grand Public. Ce dernier comprend 150 Go en France métropolitaine, Appels illimités, vers les mobiles et fixes en France métropolitaine, USA, Canada, Chine, DOM, Internet 28 Go en roaming depuis + de 70 destinations, Appels, SMS et MMS illimités depuis Europe et DOM vers les fixes et mobiles de France métropolitaine Europe et DOM. Mais surtout aussi un support dédié aux Pros. Aujourd’hui, l’opérateur continue de se développer au fil des mois et a récemment lancé une nouvelle version de sa Freebox Pro par exemple, tout en diversifiant les services proposés dans ses offres avec notamment l’ajout de la cybersécurité plus poussée.


23 mars 2023 : Xavier Niel s’emporte et ça fait réagir

Un coup de sang qui aura fait sensation. Lors de son interrogation devant une assemblée de sénateurs, le patron de Free s’est vu interrogé sur sa décision de geler les prix de ses forfaits historiques jusqu’en 2027. La formulation initiale qualifiant la proposition de l’opérateur de “stratégie tarifaire agressive”, a tout de suite fait bondir le milliardaire, ce qui a mené à une reformulation de la part des sénateurs. Xavier Niel a alors indiqué que s’il pouvait s’engager sur le blocage des prix, c’est que c’était financièrement tenable. Et de préciser que la plus grande partie des bénéfices de l’opérateur étaient réinvestis dans les réseaux, en sous-entendant qu’il adapterait ces investissements si jamais les bénéficies diminuaient, mais que cela ne remettrait pas en cause son engagement sur le prix des forfaits mobile. L’extrait avait alors fait le tour du web.


24 mars 2017 : SFR contre-attaque avec un forfait illimité

SFR n’aura pas tardé à réagir en annonçant le jour du lancement forfait illimité de Free Mobile qu’à partir du 24 mars 2017, les clients FAMiLY ! bénéficieront de l’Internet mobile en illimité 4G et 3G et pourront partager jusqu’à 100 Go d’Internet 4G et 3G avec les lignes de leurs proches.
Ainsi, les abonnés Power FAMiLY ! avaient accès à l’illimité et à une enveloppe à partager pour 17.99€ par mois pendant un an, puis 27.99€ avec engagement de 12 mois. D’autres services étaient également inclus, avec SFR PRESSE, SFR NEWS, SFRP SPORT et SFR PLAY VOD illimitée.


25 mars 2005 : Free propose en avant-première la TNT sur sa Freebox !

La TNT c’est de la dynamite.  Et Free a été une nouvelle fois en avance ! Alors que le lancement de la Télévision Numérique Terrestre est prévue pour la semaine suivante, l’opérateur annonce qu’il pourra proposer 11 des 14 chaînes de la TNT une semaine auparavant. Cet accès anticipé, le 25 mars 2005, était accessible sur toutes les Freebox grâce au cordon Péritel fourni à l’époque.

On ne résiste pas à un petit interlude musical… faîtes exploser les enceintes !


27 mars 2021 : la disponibilité de la fibre Free est affichée au jour le jour

Gros changement bienvenu sur le site web de l’opérateur. Si auparavant, la carte d’éligibilité à la fibre proposée par Free était mise à jour ponctuellement, l’opérateur a changé d’approche depuis le mois de mars 2021. En effet, dorénavant en se rendant sur la carte, on peut voir que les données d’éligibilité sont mises à jour quotidiennement, une bonne nouvelle pour ceux qui attendent la fibre et qui peuvent ainsi surveiller la disponibilité rapidement, sans craindre de se retrouver face à une carte obsolète.


27 mars 2024 : Free lance sa Freebox Pop WiFi 7

A peine quelque mois après avoir lancé sa première box WiFi 7, l’opérateur proposait déjà une nouvelle version de sa Freebox Pop compatible avec cette technologie. Disponible pour les nouveaux abonnés fibre, la Pop WiFi 7 n’utilise cependant que 2 des trois bandes disponibles pour le WiFi 7, mais ne présente aucun surcoût par rapport à sa version ultérieure. Une modernisation innatendue, mais bienvenue !


Une nouvelle chaîne thématique unique annonce son lancement prochain, tout d’abord sur les Freebox

Une nouvelle chaîne thématique s’apprête à rejoindre les Freebox. Et c’est directement l’éditeur qui l’annonce : Accent Mariage, un projet entièrement dédié à l’univers du mariage, prévoit son lancement dès le mois de juin.

Un positionnement pour le moins unique. Dans sa communication, la future chaîne Accent Mariage indique vouloir devenir « la première chaîne de télévision dédiée à l’univers du mariage ». Son arrivée est annoncée pour le 20 juin prochain sur les Freebox de Free. À ce stade, aucune information n’a été donnée concernant une éventuelle distribution chez d’autres opérateurs. Le projet, sur les téléviseurs en tout cas, pourrait donc être une exclusivité Free. Mais les abonnés d’autres opérateurs pourront cependant visionner les programmes sur le site web de la chaîne et sur Youtube dès septembre, annonce l’éditeur.

Accent Mariage détaille déjà plusieurs formats qui composeront sa programmation. La chaîne met en avant des émissions construites autour des acteurs et des savoir-faire du secteur :

« Harmonies », un talk-show réunissant experts et spécialistes du mariage
« Focus Créateurs », centré sur des artisans et créateurs
« Savoir-Faire », consacré aux professionnels comme wedding planners, photographes ou décorateurs
« Le Grand Mariage », un magazine dédié aux lieux de réception d’exception

Selon la chaîne, ces programmes s’articuleront autour de quatre grands axes : les émotions, l’élégance, les tendances et le savoir-faire. Avec Accent Mariage, l’éditeur revendique une ligne éditoriale très ciblée, pensée pour accompagner les futurs mariés mais aussi valoriser les métiers du secteur.

Cette arrivée illustre une tendance de fond dans l’audiovisuel : le développement de chaînes ultra-thématiques, capables de s’adresser à des publics précis avec des contenus spécialisés. Reste désormais à voir si ce positionnement trouvera son public dès son lancement sur les Freebox en juin prochain.

Fibre en zones rurales : l’Arcep propose de faire payer les surcoûts aux opérateurs, malgré les réserves de Free

L’Arcep propose de faire évoluer le modèle économique des RIP, Iliad/Free avait déjà estimé qu’un cadre était nécessaire pour que les discussions soient apaisées.

Le régulateur des télécoms tente d’apaiser un conflit devenu structurel entre opérateurs d’infrastructures et grands fournisseurs d’accès. Avec la publication d’un modèle visant à objectiver les surcoûts des réseaux d’initiative publique (RIP), l’Arcep ouvre la voie à une possible redistribution des charges… au bénéfice des acteurs locaux.

Un modèle pour trancher un conflit ancien

Depuis plusieurs mois, les opérateurs qui déploient et exploitent la fibre en zones rurales dénoncent un déséquilibre économique. Selon eux, les tarifs de location payés par les grands opérateurs commerciaux ne couvrent pas les coûts réels, notamment dans les territoires les moins denses. L’Arcep leur donne partiellement raison. Son modèle met en évidence plusieurs facteurs de surcoûts : des distances d’intervention plus longues, un taux d’abonnement plus faible, une exposition accrue aux aléas climatiques.

Conclusion du régulateur : ces surcoûts doivent être pris en charge par les opérateurs commerciaux. L’objectif est clair : garantir la viabilité économique des réseaux déployés en région, alors que la fermeture progressive du cuivre accélère la bascule vers la fibre. Au-delà de la question tarifaire, l’Arcep évoque aussi une évolution plus profonde du modèle. Les opérateurs d’infrastructures pourraient récupérer la gestion des raccordements finaux et des changements d’opérateur, un levier clé pour mieux maîtriser leurs coûts.

Une expérimentation est déjà en cours dans certaines communes rurales. Mais cette perspective inquiète les grands opérateurs, qui y voient une perte de contrôle sur la relation client et un risque sur l’équilibre économique global. En parallèle, le Sénat examine une proposition de loi visant à créer un mécanisme de péréquation entre RIP. L’idée : redistribuer les excédents des réseaux rentables vers ceux en difficulté. Mais le projet se heurte à des réticences, notamment du côté de Bercy. L’Arcep elle-même reste prudente, rappelant que des mécanismes de soutien existent déjà via les subventions publiques.

Free avait déjà fait part de réserves

Dans ce débat, les positions des opérateurs commerciaux restent fermes. Lors d’une précédente consultation remontant à l’année dernière, Iliad a clairement rejeté l’idée d’une réforme précipitée.

Le groupe estimait en effet notamment qu’« il n’y a ni péril, ni urgence à réaliser ce travail et à bouleverser le cadre existant », rappelant que « le déploiement de la fibre est un travail de longue durée et l’économie des acteurs s’apprécie sur le long terme ». Iliad contestait également les arguments avancés par certains opérateurs d’infrastructures, jugeant qu’ils reposent en partie sur des erreurs d’anticipation : « ces surcoûts s’expliquent pour une part par un manque de prudence dans le chiffrage initial », et relèvent de la responsabilité des exploitants.

Plus largement, le groupe refusait toute remise en cause du modèle actuel : « la tenue de leurs engagements et leurs conséquences financières ne sont pas des arguments à la modification du modèle de tarification ». Enfin, Iliad insistait sur le bilan global du plan fibre, estimant qu’« aucun élément ne permet de justifier de venir bouleverser le Plan France Très Haut Débit », qu’il considère comme un succès construit en une décennie.

Entre opérateurs locaux en quête de rentabilité et grands groupes soucieux de préserver leurs marges, le compromis reste difficile à trouver. La nouvelle consultation lancée par l’Arcep, ouverte jusqu’en mai, sera déterminante pour fixer les règles du jeu, reste à savoir si la maison-mère de Free conservera ses positions, l’opérateur ayant réclamé un cadre pour guider les discussions commerciales et amener “de l’objectivité dans les discussions“, cette consultation pouvant donc apporter cette transparence. D’ici là, une chose est certaine : la bataille économique autour de la fibre est loin d’être terminée.

TF1 arrête brutalement l’un de ses programmes phares, les abonnés Freebox, Livebox, Bbox et Box de SFR découvriront son remplaçant à la rentrée

Après près de 50 ans d’existence, Téléfoot va disparaître du paysage télévisuel dominical. TF1 prévoit de le remplacer par une émission multisport, tout en conservant la marque sur le digital.

La page se tourne pour une émission emblématique du paysage audiovisuel français. Le groupe TF1 a confirmé à L’Équipe l’arrêt de Téléfoot dans sa forme actuelle dès la rentrée 2026. Créée en 1977, Téléfoot tirera sa révérence le 14 juin 2026, à l’issue de la saison en cours. L’émission sportive dominicale, historiquement consacrée au football, ne disparaît pas totalement, mais elle va profondément évoluer.

À la rentrée, elle sera remplacée par un nouveau magazine multisport diffusé le dimanche matin. L’objectif est clair : élargir la ligne éditoriale pour mettre en avant d’autres disciplines, notamment le rugby, tout en s’adaptant à un paysage audiovisuel en mutation. Selon les informations évoquées, Grégoire Margotton pourrait prendre les commandes de ce nouveau rendez-vous, accompagné possiblement de Bixente Lizarazu.

Derrière cette transformation se cache aussi un enjeu financier. L’arrêt de Téléfoot dans son format actuel permet à TF1 de mettre fin à son contrat de diffusion des images de Ligue de football professionnel, estimé à environ un million d’euros par an.

En optant pour une émission multisport, la chaîne pourra désormais s’appuyer sur le droit à l’information, qui autorise la diffusion de courts extraits (jusqu’à 90 secondes) sans avoir à payer de droits coûteux. Toutefois, la question reste en suspens : la LFP considère que si la marque Téléfoot subsiste, même sous une autre forme, les discussions contractuelles pourraient se poursuivre. Une rencontre entre les deux parties est d’ailleurs déjà prévue.

Si le format télévisé linéaire évolue, la marque Téléfoot ne sera pas abandonnée. TF1 envisage de la faire vivre autrement, notamment via le numérique et sa plateforme TF1+, avec des contenus footballistiques dont les contours restent à définir. De son côté, Automoto conserve sa place dans la grille des programmes et restera diffusé le dimanche matin, comme actuellement.

 

Abonnés Freebox : il y a du changement sur votre espace abonné, faites cette manipulation pour éviter de mauvaises surprises

Une évolution discrète mais importante vient d’être mise en place pour les abonnés Freebox : le code achat n’est désormais plus activé par défaut.

Jusqu’à récemment, toute opération payante réalisée depuis un player Freebox, qu’il s’agisse de VOD, d’abonnements à des services ou de chaînes, nécessitait la saisie d’un code achat. Une sécurité systématique qui permettait d’éviter les achats involontaires, notamment dans un cadre familial.

Le code achat désactivé par défaut

Depuis le 20 mars, Free a modifié ce fonctionnement, indique le très informé Tiino sur X. Désormais, le code achat n’est plus automatiquement demandé, que ce soit pour les nouveaux abonnés ou pour ceux déjà clients. Concrètement, cela signifie que certains contenus ou services payants peuvent être souscrits directement depuis l’interface TV, sans validation supplémentaire.

Cette évolution ne supprime pas totalement le code achat. Il reste bien disponible, mais doit désormais être activé manuellement par l’abonné. Pour le remettre en place, il suffit de se rendre dans l’espace abonné Freebox, rubrique TV, puis de réactiver l’option dédiée.

Si cette simplification peut fluidifier l’expérience utilisateur, elle soulève aussi des questions côté sécurité, en particulier dans les foyers avec enfants. Sans code achat actif, les risques d’achats accidentels ou non autorisés augmentent mécaniquement. Il est donc recommandé aux abonnés souhaitant garder un contrôle strict de vérifier rapidement leurs paramètres.

Bouygues Telecom impose de nouveaux frais à de nombreux abonnés, c’était à prévoir

Bouygues Telecom étend ses frais de résiliation à l’ensemble de ses forfaits sans engagement. Une évolution discrète, mais qui concerne désormais bien plus d’abonnés qu’auparavant.

Après avoir introduit des frais de résiliation de 5 euros sur ses offres B&You et même chez les MVNO qu’il a racheté, Bouygues Telecom va plus loin. L’opérateur applique désormais cette mesure à tous ses abonnés mobiles sans engagement, y compris ceux dont le forfait se trouve sous sa marque principale.

Selon les informations communiquées aux abonnés, dévoilées sur X, ces frais de 5 euros entreront en vigueur à partir du 27 juillet 2026. Cette évolution ne concerne pas uniquement les nouveaux clients : les abonnés actuels sont également concernés. Ces derniers ont commencé à être informés par email. Celle-ci précise que des frais seront appliqués en cas de résiliation du forfait mobile, tout en indiquant que le prix mensuel et les autres conditions restent inchangés.

Une résiliation sans frais possible pendant 4 mois

Conformément au Code de la consommation, cette modification contractuelle ouvre toutefois un droit aux abonnés actuels. Ils disposent d’un délai de quatre mois à compter de la notification pour résilier leur offre sans frais.

Pour l’heure, cette évolution reste relativement discrète. Les brochures tarifaires de l’opérateur ne sont pas encore toutes à jour, mais la mesure apparaît déjà dans les mentions légales. Tous les clients ne sont pas concernés. Les forfaits incluant un téléphone avec engagement ne sont pas touchés par cette évolution, ces offres intégrant déjà des conditions de résiliation spécifiques.

Avec cette généralisation des frais de résiliation, Bouygues Telecom continue donc sur sa lancée, bien qu’il soit le seul grand opérateur à imposer ce type de frais. De son côté, Free a par exemple mis en place un remboursement de ces frais à hauteur de 10€.

Les changements sont à double tranchant, box ou pas de box ? Le débat est ouvert… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace sur lequel la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”


Est-ce qu’une box reste encore utile ?

Chez Free, celui qui a inventé la Freebox triple play est toujours à la tête de l’équipe qui conçoit les nouvelles générations de box. Un choix rare dans les télécoms, qui en dit long sur la stratégie de l’opérateur… jusque dans le design de ses équipements. Cependant, malgré tout, certains continuent de s’interroger sur l’importance d’une box pour certains usages… Le débat reste clairement ouvert.


Les changements d’interface, c’est toujours à double tranchant

Canal+ commence à déployer une nouvelle présentation de son univers consacré au direct sur plusieurs supports, notamment sur la version web ainsi que sur ses applications Android et iOS. Certains s’en plaignent, mais il faut dire que c’est le lot de tous les changements d’interface…


Une idée pour une refonte des player Freebox

Free lance un appel à ses abonnés les plus engagés. Sur son bugtracker officiel, l’opérateur recherche actuellement une centaine de bêta-testeurs pour expérimenter en avant-première de futures évolutions techniques concernant les Players Freebox Révolution et Devialet. Derrière cette initiative se cache un chantier important… mais quasiment invisible pour les utilisateurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nos lecteurs ne manquent pas d’idée.


Les interfaces de Smart TV, c’est toute une histoire

Face au poids grandissant des géants de la tech dans l’accès aux contenus, plusieurs grands diffuseurs appellent Bruxelles à renforcer sa régulation. Ils alertent sur l’influence croissante des smart TV et assistants vocaux, devenus selon eux des points d’entrée incontournables pour les audiences.


Est-ce que Free Mobile est devenu un suiveur ?

Après avoir renforcé son offre Série Free en début de semaine, Free Mobile en relève déjà le prix presque immédiatement, soit 1€ de plus. Même mouvement du côté de Bouygues Telecom. Évidemment, cette nouvelle a entraîné un débat qui dure depuis pas mal de temps… Est-ce que Free ne fait plus que suivre ?

Free Mobile offre un nouvel accessoire pour le Pixel 10a grâce à un pack dédié

Un smartphone milieu de gamme plutôt apprécié et des écouteurs sans fils, c’est le nouveau pack pour le Pixel 10a disponible chez Free Mobile.

Quelques semaines après le lancement du modèle, Free Mobile commercialise un nouveau pack comprenant le Pixel 10a avec une paire d’écouteurs Pixel Buds 2a.

L’avantage ici est simple : l’appareil et les écouteurs ensemble se retrouvent au même prix que le téléphone seul. En effet, ce dernier est disponible pour 549€ au comptant ou 129€ à la commande puis 14.99€/mois pendant 24 mois avec Free Flex (option d’achat à 60€), soit le même tarif que celui affiché pour le Pixel 10a seul sur le site de l’opérateur. A noter cependant, seule la version 128 Go du smartphone est proposée dans le cadre de ce pack.

Pour rappel, le Google Pixel 10a mise sur un design entièrement repensé avec un dos plat et une barre photo intégrée de manière plus discrète. Il adopte un châssis en aluminium 100 % recyclé associé à une coque arrière en composite mat, avec une certification IP68 contre l’eau et la poussière et une protection Corning Gorilla Glass 7i. Son écran Actua POLED de 6,3 pouces (1080 × 2424 pixels) propose un taux de rafraîchissement adaptatif de 60 à 120 Hz et une luminosité pouvant atteindre 3000 nits en pic. Le smartphone affiche des dimensions de 153,9 × 73,0 × 9,0 mm pour un poids de 183 g.

Animé par la puce Google Tensor G4 avec coprocesseur de sécurité Titan M2 et 8 Go de RAM LPDDR5x, le Pixel 10a est proposé en 128 Go ou 256 Go de stockage. Il fonctionne sous Android 16 et bénéficie de sept ans de mises à jour système et de sécurité. Côté photo, il embarque un double module arrière de 48 Mpx (f/1.7) et 13 Mpx ultra grand-angle (120°), ainsi qu’une caméra frontale de 13 Mpx (96,1°). Sa batterie de 5100 mAh promet plus de 30 heures d’autonomie (jusqu’à 120 heures en mode ultra économiseur), avec recharge filaire rapide (50 % en 30 minutes avec un chargeur 45 W) et recharge sans fil Qi. Compatible 5G, Wi-Fi 6E, Bluetooth 5.4 et USB-C 3.2, il intègre également le SOS par satellite. Sans oublier l’un des arguments phare mis en avant par Google, sa compatibilité avec Gemini qui pousse de nombreuses fonctionnalités utilisant l’IA.

Orange, Free, SFR et Bouygues : les sites IPTV bientôt bloqués en quelques secondes, l’Arcom va tester une mesure controversée

La France accélère sa lutte contre le piratage sportif, avec un nouvel outil de blocage automatisé qui doit être testé dès cette année avant un déploiement à grande échelle pour la Coupe du monde.

Face à l’ampleur du phénomène, les autorités veulent passer à la vitesse supérieure. En 2025, près de 7.5 millions d’internautes ont consulté des services pirates. Le sport est particulièrement concerné, avec une consommation qui représente un fort manque à gagner pour les ayants droit. Un enjeu majeur, alors que les droits TV constituent une part essentielle du financement du sport, notamment du football professionnel.

Un système de blocage automatique des flux pirates

Le cœur du dispositif repose sur une mesure technique : le blocage automatisé des adresses IP utilisées pour diffuser illégalement des événements sportifs. Contrairement aux procédures actuelles, jugées trop lentes, ce système doit permettre une réaction quasi immédiate.

Concrètement, les fournisseurs d’accès à Internet surveilleront en temps réel les flux suspects. Dès qu’une adresse IP est identifiée comme servant à retransmettre illégalement une compétition, elle pourra être bloquée temporairement, voire de manière répétée. L’objectif est clair : perturber suffisamment l’accès aux contenus pirates pour décourager les utilisateurs et les inciter à se tourner vers des offres légales. Les opérateurs étaient déjà en train de travailler avec le régulateur de l’audiovisuel en fin d’année dernière pour préparer ce dispositif.

Des tests dès 2026 avant la Coupe du monde

Avant une généralisation, ce dispositif doit être testé sur plusieurs événements majeurs. Le tournoi de Roland-Garros servira notamment de terrain d’expérimentation pour évaluer l’efficacité du blocage en conditions réelles. Si les résultats sont jugés concluants, le système sera pleinement déployé à l’occasion de la Coupe du monde. Cette échéance constitue un objectif stratégique pour les autorités, qui souhaitent éviter une explosion du piratage lors de cet événement mondial très suivi.

Ce n’est pas la première fois que l’idée émerge, l’Arcom travaillant à sa mise en place depuis longtemps et devrait donc l’acter dès mai, pour une mise en place en juin de cette année. Plusieurs associations de défense des libertés numériques s’inquiètent du risque de surblocage. Le blocage IP peut en effet toucher des services légitimes partageant la même infrastructure que des sites illicites, surtout dans le cas d’hébergements mutualisés ou de CDN. Dans certains pays, comme l’Espagne ou l’Italie ou ce type de dispositif a déjà été mis en place, beaucoup de problèmes ont émergé La Cour européenne des droits de l’Homme a déjà condamné des dispositifs jugés insuffisamment proportionnés. L’Arcom insiste donc sur la nécessité d’un contrôle strict et d’une intervention humaine systématique pour éviter tout dérapage.

Cette initiative intervient dans un contexte où la France est souvent considérée en retard sur la lutte contre le piratage, notamment comparée à d’autres pays européens. Les dispositifs précédents, comme la HADOPI, ont montré leurs limites : des millions d’avertissements envoyés pour un nombre très limité de condamnations. Dans le domaine du sport, où la consommation est instantanée et massive, ces outils apparaissent désormais inadaptés.

Le déploiement complet de cet outil reste toutefois conditionné à l’adoption d’un cadre législatif. Le texte encadrant ce blocage automatisé est encore en attente de validation par le Parlement. En attendant, les tests permettront d’ajuster le dispositif, tant sur le plan technique que juridique, avant une mise en œuvre à grande échelle. Si elle tient ses promesses, cette nouvelle approche pourrait marquer un tournant dans la lutte contre l’IPTV illégale en France, en ciblant directement les infrastructures du piratage plutôt que ses utilisateurs.

Free : “il n’y a pas de nécessité pour nous de passer de quatre à trois opérateurs”

À l’heure où les discussions autour d’un rachat de SFR se poursuivent, Iliad affiche une position claire : la consolidation du marché paraît inévitable, mais elle ne conditionne en rien sa trajectoire.

Rester à quatre n’empêchera pas Free de poursuivre son développement. En marge de la présentation des résultats annuels d’Iliad ce 24 mars, son directeur général, Thomas Reynaud est revenu auprès des Echos sur le dossier brûlant de la consolidation du marché français des télécoms.

Interrogé sur une nouvelle offre du trio Orange, Iliad et Bouygues Telecom très attendue pour le rachat de SFR, le numéro 2 de la maison mère de Free a préféré botter en touche, soumis au secret des négociations. Il indique toutefois percevoir le marché tricolore comme un environnement “parmi les plus exigeants au monde”, marqué par une forte pression réglementaire et concurrentielle. Dans ce contexte, la consolidation apparaît selon lui “assez inévitable à moyen terme”, même si les discussions en cours restent entourées d’incertitudes, tant sur leur calendrier que sur leurs modalités. Pour l’heure, Iliad préfère mettre en exergue la complexité industrielle d’une telle opération, rappelant que l’intégration de réseaux, de systèmes d’information et de millions d’abonnés ne peut être assimilée à une simple fusion de services.

Pour autant, Iliad ne fait pas de ce scénario une condition de sa croissance. “Ce n’est pas une fin en soi”, insiste Thomas Reynaud, qui y voit avant tout une opportunité d’accélération plutôt qu’une nécessité : “Pour nous, ce serait une opportunité d’accélérer, de faire grandir le modèle Free et d’investir encore davantage dans les réseaux, le cloud et l’IA. Mais il n’y a pas de nécessité pour nous de passer de quatre à trois opérateurs. Le groupe Iliad continuera à croître, avec ou sans consolidation”.

Au-delà de la France, Iliad confirme enfin ses ambitions européennes. Fort de ses 52 millions d’abonnés en Europe, le groupe entend continuer à se renforcer à l’international, à l’image de ses récentes opérations dans la fibre en Pologne. Sa stratégie reste donc inchangée : participer à la consolidation du secteur, “avec discipline et sans nous précipiter”.

Huawei : l’Europe considérée dans son droit de bannir les antennes du fabricant, mais pas sans contrôle

Les pays européens pourraient bien avoir les mains libres face à Huawei : un avis de la CJUE confirme leur droit de bannir certains équipements, sous contrôle des juges.

L’Union européenne clarifie un peu plus sa position sur la sécurité des réseaux télécoms. Dans un avis très attendu, l’avocate générale de la Cour de justice de l’Union européenne estime que les États membres peuvent exclure certains équipementiers, comme Huawei, pour des raisons de sécurité nationale, sous conditions.

Les États autorisés à bannir des équipements jugés à risque

Dans ses conclusions rendues le 19 mars, Tamara Ćapeta affirme que les gouvernements européens ont la possibilité « d’exclure du matériel et des logiciels des infrastructures de télécommunications 2G-4G et 5G » lorsqu’un risque pour la sécurité nationale est identifié.

Cet avis intervient dans le cadre d’un litige opposant l’opérateur estonien Elisa Eesti AS à son gouvernement. En 2022, ce dernier avait refusé l’utilisation d’équipements Huawei sur son réseau, invoquant précisément ces préoccupations de sécurité.

Une décision encadrée par un contrôle strict

Si l’exclusion d’un fournisseur est jugée légitime, elle ne peut toutefois pas reposer sur une simple méfiance générale. L’avocate générale insiste sur la nécessité d’un encadrement juridique solide.

Les autorités nationales doivent ainsi mener « un examen spécifique » des équipements concernés et établir clairement les risques associés. En d’autres termes, chaque décision doit être motivée, documentée et soumise à un contrôle juridictionnel.

Autre point important : les États membres peuvent s’appuyer sur les analyses et décisions prises ailleurs en Europe. Une exclusion décidée dans un pays peut donc influencer les choix d’autres gouvernements. L’avis ferme également la porte à une indemnisation systématique des opérateurs contraints de retirer certains équipements.

En France, SFR et Bouygues Telecom avaient envisagé de demander une compensation après les restrictions visant Huawei. Une option désormais fragilisée : selon l’avocate générale, ces mesures constituent une limitation d’usage et non une privation de propriété. Une exception reste toutefois possible. Un juge national pourrait accorder une compensation si la charge financière imposée à l’opérateur est jugée « disproportionnée ».

Un avis déterminant, mais pas encore définitif

Il s’agit pour l’instant d’un avis, et non d’une décision finale. Les conclusions de l’avocate générale servent de base de réflexion aux juges de la CJUE, qui rendront leur arrêt dans les prochains mois.

Dans la pratique, ces avis sont souvent suivis, ce qui laisse entrevoir une confirmation prochaine de la capacité des États européens à écarter certains acteurs jugés sensibles, au nom de la souveraineté et de la sécurité des réseaux.

Source : Alloforfait

Free entretient le suspense et promet une pluie de nouveautés cette année : “on a plein de choses dans les cartons”, des surprises à venir

En plus de présenter les résultats de l’opérateur, le directeur général de Free n’hésite pas à faire du teasing sur l’année à venir. 

Lors de la présentation des résultats annuels d’Iliad, Nicolas Thomas a laissé entrevoir une année riche en nouveautés pour Free. Interrogé sur l’avenir des offres Free, il s’est fendu tout d’abord d’un ton amusé , en affirmant que « le seul teasing que je peux faire c’est que oui on a plein de trucs qui vont arriver mais je ne peux pas les dire. »

Dès l’ouverture, le ton est donné. Free entretient volontairement le mystère, une stratégie assez habituelle de l’opérateur. « On a plein d’innovations dans les cartons, je le dis assez régulièrement et je pense que 2025, en particulier le dernier trimestre a été particulièrement riche de ce point de vue. », continue-t-il, faisant référence entre autres à l’intégration de mVPN dans les forfaits data de Free Mobile, ou encore au lancement de Free TV, mais aussi à l’option eSIM Watch incluse. Le message est clair :  attendez-vous à “des surprises au cours de l’année”.

« On aime bien inventer des choses. On a la chance d’avoir les compétences internes pour le faire. Je pense qu’il y a peu d’opérateurs dans le monde qui ont cette chance là. » Il met ainsi en avant un élément clé bien connue de la stratégie de Free : contrairement à certains concurrents, l’opérateur développe une grande partie de ses technologies en interne, ce qui lui permet de garder la main sur l’innovation et de se différencier plus rapidement. « Après c’est pas une chance qui s’improvise, cela fait 25 ans et Free c’est une boîte d’ingénieurs à la base, d’ingénieurs, de développeurs… » rappelle-t-il.

Mais quid des propositions à venir ? Là encore, le mystère reste entier :« à chaque fois qu’on considère qu’il y a des choses qui apportent une valeur ajoutée, qui nous permettent de mieux faire notre métier d’opérateur, on prend pas en externe, on le fait nous même. », affirme le DG. On peut cependant noter que Free nous avait déjà confié travailler sur un Super Player, mais aussi sur un mystérieux produit hardware pour Free Mobile et le directeur général de Free nous avait aussi affirmé lors de la journée des communautés que Free allait “fortement accélérer avec des lancements importants” sur cette année.

Toujours sur sa stratégie, Nicolas Thomas affirme qu’elle« permet de développer des compétences, typiquement sur l’IA, si j’étends le périmètre, on a internalisé ces compétences il y a maintenant 3-4-5 ans, cela dépend de quel métier on regarde. »

« Avec ce potentiel, ces capacités d’innovations et ces quelques talents aussi, très rares qui sont dans le secteur et qui sont chez nous, on arrive à inventer pas mal de choses. ». Sans en dire beaucoup plus, Nicolas Thomas affirme cependant que concernant l’innovation, Free « a les compétences pour le faire, on a l’envie de le faire et maintenant il reste plus qu’à le faire. » A suivre…

Free défend bec et ongles sa compétitivité face à Orange et Bouygues, et assure être le seul opérateur à faire croître son chiffre d’affaires en 2025

Face à un net ralentissement de sa dynamique commerciale en 2025, Free défend un changement de cap assumé. L’opérateur met en avant une stratégie orientée vers la valeur, tout en revendiquant être le seul des 4 grands opérateurs à voir ses revenus augmenter en France. Le marché de l’entrée de gamme semble aujourd’hui largement profiter à ses rivaux et leurs offres agressives, lesquels recrutent plus au détriment de la rentabilité.

Alors que Free a vu ses recrutements nettement ralentir en 2025, notamment sur fixe avec aucun recrutement et une baisse de 60% sur le mobile comparé à 2024, l’opérateur rejette toute perte de compétitivité face à ses concurrents. Interrogé par Univers Freebox lors de la présentation des résultats, Nicolas Thomas, directeur général de Free, se veut catégorique : « Ce qu’on cherche à faire c’est trouver le bon équilibre en termes de valeur et de volume. Et la démonstration en 2025 est absolument flagrante, c’est à dire qu’on est le seul opérateur qui continue à croître sur le chiffre d’affaires. »

Free assume ainsi un repositionnement stratégique dans un marché jugé plus mature. L’opérateur met en avant un modèle centré sur une offre resserrée et une seule marque, sans segmentation low-cost. « Maintenant, on est absolument convaincus qu’on propose les offres les meilleures du marché et qu’avec un minimum d’offres on arrive à couvrir l’ensemble du spectre. On s’est pas inventé une marque low-cost pour adresser un marché low-cost, on a qu’une seule marque, qui propose le meilleur niveau de qualité possible et un minimum d’offres sur le fixe comme sur le mobile. »

Si Free a recruté 200 000 nouveaux abonnés (fixe et mobile) en 2025 contre plus de 500 000 respectivement pour Orange et Bouygues, au-delà de ça, l’opérateur de Xavier Niel se démarque donc sur la croissance avec une hausse de 1,6 % de son chiffre d’affaires sur l’année. “C’est une performance qui dans l’absolu peut sembler faible plus 1,6 % mais qui en réalité est relativement exceptionnelle de nouveau puisque nos trois concurrents sont en décroissance de chiffre d’affaires en 2025”, poursuit Nicolas Thomas, et d’assurer que cela est le fruit d’une politique d’innovation (Freebox Pop S, 5GSA, mVPN, Free TV, option eSIM Apple Watch incluse etc) qui s’est affirmée de nouveau en 2025, sans oublier la qualité des réseaux, “la générosité de nos offres et notre dispositif de proximité, Free Proxi”.

Une stratégie tournée vers la valeur, l’entrée de gamme laissée à la concurrence

Derrière ce discours, Free met clairement en avant un arbitrage en faveur de la valeur plutôt que des volumes. Une orientation assumée dans un contexte de forte pression concurrentielle, où les offres à bas prix se multiplient chez Orange, Bouygues Telecom et SFR. En creux, ces résultats traduisent donc un positionnement très différent de celui de ses concurrents. Free semble privilégier des abonnés à plus forte valeur, notamment sur ses offres Freebox Pop et Ultra ou son forfait 5G. Un choix qui pèse mécaniquement sur la dynamique commerciale, mais qui soutient davantage les revenus. À l’inverse, les recrutements élevés observés chez ses concurrents reposent en grande partie sur des offres à bas prix, moins contributrices au chiffre d’affaires. A titre d’exemple, Orange France a affiché des revenus en baisse  de 2,1 % de en 2025 alors que Bouygues Telecom a publié un chiffre d’affaires en croissance de 0% à périmètre et change constants. SFR lui n’a pas encore dévoilé ses chiffres mais ses revenus chutent trimestre après trimestre.

L’opérateur insiste également sur le succès de ses offres les plus haut de gamme. « Après quand on regarde la Freebox Pop ou la Freebox Ultra, on a des offres qui sont sans comparaison sur le marché, notamment l’Ultra et qui remportent un énorme succès », affirme Nicolas Thomas. Selon lui, cette stratégie doit permettre de renforcer durablement la position de Free. « Et après cette croissance de chiffre d’affaires elle nous permet quoi, elle nous permet de continuer à investir et de gagner toujours en qualité donc moi je n’ai qu’une hâte c’est de continuer à faire ce qu’on a réussi à faire en 2025 et qu’on se retrouve d’ici un an pour faire le compte. »

Iliad reste le champion de la croissance en Europe en 2025 avec 1,5 million de nouveaux abonnés et plus de 10 milliards d’euros de revenus

Toujours leader de la croissance en Europe, Iliad signe en 2025 une année solide marquée par une forte génération de cash. Son Equity Free Cash-Flow atteint un niveau record, illustrant la robustesse de son modèle, sur fond de hausse du chiffre d’affaires et de 1,5 million de nouveaux abonnés.

Dans un marché européen toujours très concurrentiel, Iliad poursuit sa trajectoire de croissance. Le groupe revendique 1,5 million de nouveaux abonnés nets en 2025, fixe et mobile confondus, confirmant une dynamique commerciale solide sur l’ensemble de ses trois marchés. Au total, la maison mère de Free compte désormais 52 millions d’abonnés en Europe tout en maintenant son statut de leader de la croissance sur le continent pour la quatrième année consécutive, avec un chiffre d’affaires global atteignant 10,35 milliards d’euros en 2025, en progression de 3,2 % sur un an.

Dans son communiqué, le groupe met en avant la résilience de son modèle dans un environnement très concurrentiel. “Cette performance repose sur une stratégie simple et constante : innover pour nos abonnés et investir massivement dans nos réseaux. La solidité de notre performance économique et notre faible niveau d’endettement nous donnent aujourd’hui les moyens de continuer à grandir en Europe”, indique son directeur général Thomas Reynaud. Le groupe insiste donc sur sa capacité à conjuguer croissance commerciale et amélioration de sa performance économique, avec un EBITDAaL en hausse de 5 % à 4,04 milliards d’euros avec une rentabilité en amélioration, notamment en Italie et en Pologne. Dans le même temps, les investissements reculent à 1,8 milliard d’euros, tout en restant soutenus dans les réseaux et la fibre. Le free cash-flow opérationnel bondit de 23 % pour atteindre 2,25 milliards d’euros, dépassant les objectifs du groupe, tandis que l’EFCF (c’est-à-dire le cash réellement généré et disponible pour le groupe) atteint un niveau record à 1,42 milliard d’euros. Cette forte génération de cash permet à Ilia d’améliorer sa structure financière, avec un endettement en nette baisse et des perspectives relevées par les agences de notation.

En France, le marché principal d’Iliad, la dynamique reste plus modérée, avec environ 200 000 nouveaux abonnés nets sur l’année dans un marché jugé très promotionnel, mais l’opérateur peut toujours compter sur une hausse du chiffre d’affaires sur le fixe et une reprise de la croissance au 4ème trimestre.

L’Italie et la Pologne tirent la croissance commerciale

Hors de France, la croissance du groupe repose largement sur ses deux autres piliers européens. En Italie, Iliad annonce avoir recruté 900 000 nouveaux abonnés mobiles en 2025, conservant sa place de leader des recrutements pour la huitième année consécutive. Sur le fixe, la dynamique est également forte avec 146 000 nouveaux abonnés fibre sur l’année. Le chiffre d’affaires y progresse de plus de 9 % à 1,249 milliards d’euros, confirmant la montée en puissance de la filiale. En Pologne, la croissance est plus modérée mais reste solide. L’opérateur Play enregistre environ 200 000 nouveaux abonnés nets en 2025, porté notamment par une bonne dynamique sur les forfaits mobiles et une accélération sur le haut débit au second semestre. Le chiffre d’affaires services y progresse de 6,2 % sur l’année.

Au-delà des télécoms traditionnels, iliad poursuit sa transformation. “La solidité de notre performance économique et notre faible niveau d’endettement nous donnent aujourd’hui les moyens de continuer à grandir en Europe et d’accélérer dans nos nouveaux métiers, le cloud, les data centers et la puissance de calcul dédiée à l’intelligence artificielle. Dans un contexte géopolitique marqué par une compétition technologique intense, ces investissements sont essentiels pour renforcer la souveraineté numérique européenne et construire un champion européen indépendant des télécommunications et du numérique », précise Thomas Reynaud.