Une disparition chez Free qui fait parler, et si le prix était le nerf de la guerre ? Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace sur lequel la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”


Le coeur du problème de Ligue 1+ et si c’était le prix ?

Malgré plusieurs années de tensions et de procédures judiciaires avec Ligue de football professionnel, Canal+ semble une nouvelle fois prêt à renouer le dialogue autour de la future chaîne Ligue 1+. Même si des conditions devront être respectées, le projet apporterait plus de visibilité à Ligue 1+ qui cherche encore à grandir. Mais et si le problème était ailleurs ? Et surtout… Comment déterminer le prix “objectif” d’une offre sportive ?


La disparition de Freebox Connect fait jaser

Après avoir annoncé en mars la fin prochaine de Freebox Connect, Free passe désormais à l’action. L’application n’est plus disponible au téléchargement sur l’App Store d’Apple ni sur le Google Play Store, confirmant la transition vers l’application Free devenue l’outil central de gestion des Freebox. Une suppression qui fait beaucoup parler… Et beaucoup sont nostalgiques de l’ancienne appli.


Bi-bandes, tri-bandes, l’important c’est le WiFi tout court ?

Quelques mois après l’apparition d’un mystérieux répéteur WiFi 7 certifié par la Wi-Fi Alliance, un nouveau dépôt effectué par Orange auprès de l’INPI pourrait bien avoir levé le voile sur son futur équipement destiné aux abonnés Livebox. De quoi relancer cependant un débat autour du WiFi 7.


Le concept de back-up remis en cause ?

Annoncé début avril, le nouveau Backup internet de Free au design vertical apparaît désormais officiellement dans l’Espace Abonné des abonnés Freebox Ultra et Ultra Essentiel. Certain s’insurgent sur le fait qu’un tel backup ressemble à un aveu d’échec concernant la qualité des réseaux ?


Face aux abus de Canal, on peut se retrouver démunis

Des prélèvements qui continueraient malgré une résiliation, des menaces de recouvrement et des abonnements jugés difficiles à arrêter, plusieurs témoignages d’abonnés Canal+  dénoncent des démarches longues et parfois opaques pour mettre fin à leur contrat. Et si certains proposent des solutions radicales, elles ne sont pas sans risques…

Free Mobile lance la portabilité express pour de nombreux nouveaux abonnés

Free Mobile semble avoir revu à la baisse les délais de portabilité pour une partie de ses nouveaux abonnés mobiles.

Place à la portabilité express pour les futurs ex-abonnés Orange, Sosh, B&You, Bouygues Telecom, SFR et Red by SFR, NRJ Mobile, etc qui souhaitent passer chez Free Mobile. Selon les informations du petit fouineur de la communauté Free Tiino-X83, certains transferts de numéro peuvent désormais être effectués en seulement trois jours ouvrés au lieu de dix auparavant.

Cette évolution concernerait uniquement les souscriptions à un forfait seul, c’est-à-dire sans achat de smartphone au moment de la commande. Dans le détail, les abonnés optant pour une eSIM, que ce soit via le site web de l’opérateur ou en boutique, bénéficieraient désormais d’un délai de portabilité réduit à trois jours ouvrés. Même chose pour les cartes SIM physiques souscrites directement en boutique via les bornes

En revanche, pour les SIM physiques commandées sur le site internet de Free Mobile, rien ne changerait à ce stade. Le délai resterait compris entre sept et dix jours ouvrés, notamment en raison des contraintes logistiques liées à l’expédition. Jusqu’à présent, Free Mobile communiquait plutôt sur un délai pouvant aller jusqu’à dix jours ouvrés pour l’ensemble des portabilités. Cette accélération ciblée pourrait ainsi permettre à l’opérateur de fluidifier les souscriptions les plus simples et de rendre l’activation plus rapide pour les nouveaux abonnés, notamment sur l’eSIM dont l’adoption progresse fortement. Free Mobile n’a toutefois pas encore officialisé publiquement cette évolution sur ses supports d’information au moment où nous écrivons ces lignes.

Xavier Niel se retire soudainement du 1er opérateur fixe et mobile en Belgique

Le fondateur de Free quitte finalement Proximus après des ambitions visiblement contrariées en Belgique.

Deux ans et demi après son entrée remarquée au capital de l’opérateur historique, Xavier Niel tourne finalement la page Proximus. Le magnat des télécoms s’est désengagé presque totalement du groupe début mai, après plusieurs mois de tensions et de réticences autour de ses ambitions dans le pays, révèle le quotidien belge LaLibre.

En novembre 2023, Xavier Niel avait acquis environ 6 % du capital de Proximus via Carraun, la maison mère de l’opérateur irlandais Eir qu’il contrôle. Cette opération faisait alors de lui le deuxième actionnaire du groupe derrière l’État belge, toujours majoritaire avec environ 53 % du capital via la SFPIM. Ce mois-ci, Proximus a confirmé que la participation liée à Xavier Niel était passée sous le seuil réglementaire de 1 % lors d’une transaction réalisée le 5 mai dernier, signe d’une sortie quasi totale voire complète du capital.

Les ambitions de Xavier Niel semblent s’être progressivement heurtées à des résistances politiques et internes. L’an dernier, un projet de prise de contrôle de Proximus avait émergé en coulisses. Selon plusieurs médias belges, le scénario envisagé aurait permis à l’État de rester au capital tout en laissant davantage de place à la holding du fondateur de Free dans la gestion opérationnelle de l’opérateur. Cette perspective n’aurait jamais réellement convaincu les autorités belges. En avril dernier, le président du conseil d’administration de Proximus, Stefaan De Clerck, avait d’ailleurs clairement refroidi les spéculations dans une interview accordée à La Libre. « On ne veut pas de Xavier Niel dans le management de Proximus pour le moment », avait-il déclaré, illustrant les fortes réserves entourant une éventuelle montée en puissance du milliardaire français au sein de l’opérateur. Aucune raison officielle n’a toutefois été avancée pour le moment par la holding de Xavier Niel.

Free apporte une évolution sur des frais remboursés aux nouveaux abonnés Freebox

Se faire rembourser ses frais d’activation Freebox n’est plus un luxe réservé aux abonnés étant passé par le site web. 

Free vient d’appliquer un petit changement qui veut dire beaucoup pour les nouveaux abonnés Freebox. Depuis l’été 2025, l’opérateur offre les frais de mise en service de la Freebox (49€) à tous les abonnés ayant souscrit depuis son site web à une offre fixe (hors box 5G). Mais l’opérateur a opéré récemment une modification de ces conditions, élargissant de fait la possibilité de se faire rembourser lorsque l’on est nouvel abonné.

En effet, si auparavant, cette offre de remboursement était présentée comme une exclusivité web, l’opérateur a modifié cette semaine le texte présentant cette solution, indiquant qu’elle est désormais proposée “pour toute nouvelle souscription à une offre Freebox”, sans mention d’exclusivité. Il faudra cependant avoir souscrit à l’offre à compter du 11 mai 2026.

Avant (ci-dessus) / Maintenant (ci-dessous)

Ce que cela veut dire, c’est que dorénavant, si vous souscrivez à une Freebox par téléphone ou via une borne, ou en boutique, vous pouvez donc vous voir proposer la possibilité de vous faire rembourser sur demande les 49€ de frais d’activation de votre Freebox depuis votre espace abonné.

Prime Video : nouvelle promo alléchante pour un service de streaming très populaire

Prime Video propose actuellement deux offres promotionnelles sur Crunchyroll, avec des abonnements accessibles dès 1,99 €/mois pendant trois mois pour regarder des milliers d’anime à moindre coût.

Les fans d’animation japonaise ont droit à une nouvelle promotion intéressante du côté de Prime Video. La plateforme d’Amazon propose actuellement deux offres à prix réduit pour s’abonner à Crunchyroll directement depuis son interface. Deux formules sont concernées par cette opération promotionnelle, avec des tarifs fortement revus à la baisse pendant trois mois. Ces offres, nommées Ani-May, sont valables jusqu’au 21 mai prochain.

La première offre concerne l’abonnement Crunchyroll Fan. Celui-ci est proposé à 1,99 €/mois pendant trois mois, avant de repasser à 6,99 €/mois. Cette formule donne accès à l’intégralité du catalogue Crunchyroll en streaming.

La seconde promotion vise l’offre Mega Fan, affichée à 2,49 €/mois pendant trois mois au lieu de 8,99 €/mois. En plus de l’accès complet à la bibliothèque d’anime, cette formule permet de télécharger les épisodes pour les regarder hors connexion et inclut différents avantages supplémentaires comme des réductions sur le Crunchyroll Store et l’accès au Game Vault.

Avec cette promotion, Amazon continue de renforcer son modèle de chaînes additionnelles dans Prime Video, qui permet de centraliser plusieurs services de streaming directement depuis une seule interface. Une stratégie déjà utilisée avec de nombreux autres partenaires comme Paramount+, Max, Universal+ ou encore Apple TV+ Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Comment profiter de l’option eSIM sur votre Samsung Galaxy Watch avec Free Mobile

Bonne nouvelle pour les abonnés Free Mobile équipés d’une Galaxy Watch : l’option eSIM Watch est désormais compatible avec les montres connectées de Samsung. Activation, conditions et points à connaître, voici le guide complet.

Free étend enfin la compatibilité de son option eSIM Watch aux montres connectées de Samsung. Jusqu’ici réservée à l’Apple Watch, cette fonctionnalité permet désormais aux utilisateurs de Samsung Galaxy Watch compatibles de profiter de leur forfait mobile directement depuis leur montre, sans avoir besoin du smartphone à proximité.

Grâce à l’option eSIM Watch, il devient possible de passer des appels, envoyer des messages ou utiliser les données mobiles directement depuis la montre connectée. Voici comment l’activer sur une Galaxy Watch.

Comment souscrire à l’option eSIM Watch avec une Galaxy Watch ?

Depuis votre smartphone Android, ouvrez l’application Galaxy Wearable puis rendez-vous dans les paramètres de la montre.

Dans les réglages de la montre, cliquez sur « Forfaits mobiles », puis sur « Suivant » dans la section de configuration du forfait mobile.

Vous serez automatiquement redirigé vers votre espace abonné Free Mobile, directement sur la page concernée. Connectez-vous avec vos identifiants puis cliquez sur « Souscrire ».

Prenez connaissance des mentions légales, cochez la case de validation puis cliquez sur « Confirmer ». Cliquez sur ensuite sur« Utiliser le forfait » puis patientez pendant l’activation de l’option eSIM Watch. Une fois l’opération terminée, validez avec « Terminer ».

Ce qu’il faut savoir avant d’activer l’option

Free précise plusieurs points importants concernant cette option : l’option eSIM Watch reste compatible en cas de changement de forfait, à condition de conserver une offre éligible. Le forfait 2 € est exclu. En cas de changement de montre connectée, il faut d’abord résilier l’option avant de la réactiver sur le nouveau modèle. Les abonnés disposant de plusieurs lignes mobiles Free peuvent activer l’option pour leurs lignes secondaires depuis la ligne principale. Changer de carte SIM sur le smartphone n’a aucun impact sur l’eSIM de la montre, qui continue de fonctionner normalement.

Canal+ prêt à distribuer Ligue 1+ mais la LFP douche les espoirs avec des conditions majeures

Canal+ se dit prêt à distribuer Ligue 1+, mais la Ligue de football professionnel refuse un simple partenariat de façade. Pour la LFP, la future chaîne du championnat doit être pleinement intégrée aux offres sportives du groupe.

Les tensions entre la Ligue de football professionnel et Canal+ sont loin d’être apaisées. Alors que Maxime Saada s’est récemment dit favorable à la distribution de Ligue 1+, la future plateforme officielle de diffusion du championnat français, Nicolas de Tavernost a immédiatement fixé plusieurs conditions qui ont de quoi refroidir les attentes.

Le directeur général de LFP Media estime qu’un accord avec Canal+ pourrait être bénéfique pour la visibilité de la Ligue 1, mais uniquement sous certaines conditions. La première concerne les nombreux contentieux judiciaires entre la chaîne cryptée et le football français.

Depuis plusieurs années, Canal+ et la LFP s’opposent devant les tribunaux autour des droits TV du championnat. Canal+ réclame notamment plusieurs centaines de millions d’euros et a multiplié les recours judiciaires après les différents rebondissements autour des droits de la Ligue 1. Pour Nicolas de Tavernost, un rapprochement ne pourra avoir lieu que si Canal+ abandonne ces procédures. Le dirigeant évoque même un « harcèlement judiciaire » et considère qu’un partenariat durable semble difficile tant que les actions en justice continuent. La LFP estime qu’un accord commercial ne peut pas coexister avec des conflits permanents devant les tribunaux.

Canal+ sommé d’intégrer la Ligue 1 dans son pack sport

L’autre point de blocage concerne la manière dont Canal+ distribuerait Ligue 1+. Maxime Saada avait évoqué une simple distribution de la plateforme, sans intégration au pack sport de Canal+. Une proposition jugée insuffisante par la LFP. Nicolas de Tavernost considère que la Ligue 1 doit bénéficier de la même exposition que les grandes compétitions européennes déjà présentes dans les offres Canal+, comme la Ligue des champions, la Formule 1 ou le Top 14.

Selon lui, proposer Ligue 1+ comme simple option indépendante à bas prix ne garantirait pas suffisamment de revenus aux clubs français. La LFP veut avant tout profiter de la puissance commerciale de Canal+ et de sa base d’abonnés. Le dirigeant rappelle également que lorsque DAZN était distribué par Canal+, les résultats seraient restés très limités, avec environ 90 000 abonnés recrutés via la plateforme.

En parallèle des discussions avec Canal+, la LFP poursuit le développement de sa propre plateforme. Ligue 1+ diffusera l’intégralité du championnat de France dès la saison 2026-2027 après le retrait de beIN Sports de l’affiche du samedi après-midi. La LFP discute également avec TF1 pour prolonger l’émission Téléfoot, considérée comme un outil important de promotion du championnat.

Malgré les ouvertures affichées publiquement par Canal+, les conditions posées par la LFP rendent un accord encore très incertain. Entre les litiges judiciaires, la question du prix et l’intégration dans les offres sportives, les deux camps restent très éloignés. Rien n’est joué.

Source : L’Équipe

Lancer une chaîne d’info en continu 100% de gauche sur la TNT, c’est l’ambition affichée d’un des fondateurs de Mediawan

Alors que plusieurs autorisations de diffusion TNT seront remises en jeu en 2027, Matthieu Pigasse se donne pour objectif  la création d’une chaîne d’information en continu clairement positionnée à gauche. 

Matthieu Pigasse accélère ses ambitions dans les médias. Cofondateur du géant de la production audiovisuelle Mediawan aux côtés de Xavier Niel et Pierre-Antoine, mais aussi actionnaire du quotidien Le Monde, l’homme d’affaires veut désormais lancer une chaîne d’information en continu “de gauche” sur la TNT, révèle Satellifacts.

Déjà à la tête du groupe Combat, qui possède notamment Les Inrockuptibles et Radio Nova, Matthieu Pigasse porterait ce projet avec Fabien Gay, sénateur communiste et directeur de L’Humanité. Tous deux espèrent obtenir l’une des fréquences TNT qui seront remises en jeu à partir de 2027 par l’Arcom. Le dirigeant assume pleinement la ligne idéologique de cette future chaîne, parlant d’un “combat essentiel” face à ce qu’il considère comme une domination médiatique de la droite et de l’extrême droite. Cette offensive intervient alors que plusieurs autorisations importantes de diffusion sur la TNT arriveront à échéance fin 2027, notamment celles de RMC Story, RMC Découverte, RMC Life, TF1 Séries Films ou encore 6ter et L’Equipe. Ces fréquences devront faire l’objet d’un nouvel appel à candidatures avant toute réattribution.

Bonne nouvelle pour les abonnés Free Mobile, lancement dès maintenant de l’option eSIM gratuite sur les Samsung Galaxy Watch

Après l’Apple Watch fin 2025, Free Mobile étend son option eSIM Watch aux montres connectées Samsung compatibles. Une première ouverture vers l’écosystème Android, avant l’arrivée attendue des Pixel Watch.

Free Mobile élargit la compatibilité de son option eSIM Watch. Jusqu’ici disponible sur Apple Watch, le service est désormais accessible sur les Samsung Galaxy Watch compatibles, à partir de One UI 8 Watch selon les informations communiquées par le compte officiel Free_1337. L’option permet d’utiliser sa montre connectée en 4G sans avoir son smartphone à proximité : appels, notifications, musique ou encore usages sportifs restent disponibles directement au poignet, avec le même numéro que la ligne mobile principale. Free précise sur son site que l’option est incluse avec le Forfait Free Max, le Forfait Free 5G+ et la Série Free, hors Forfait 2 €, sans frais d’activation et sans abonnement payant.

Côté compatibilité, Free indique qu’il est nécessaire de disposer d’une Apple Watch Series 6 (GPS + Cellular) minimum, d’un iPhone 11/SE (2e génération) minimum et d’iOS 26.2 ou supérieur, ou d’une Samsung Galaxy Watch4 4G et modèles ultérieurs (versions 4G) avec One UI Watch à jour, un smartphone sous Android 8 minimum avec la dernière version de l’app Galaxy Wearable. Les services mobiles sur les montres connectées avec l’option eSIM Free Mobile sont également disponibles à l’étranger. Vous pouvez les utiliser également même lorsque votre smartphone est déchargé. Pour l’heure, Free Mobile ne commercialise pas de Samsung Galaxy Watch dans sa boutique. L’opérateur précise que le prochain lancement concernera les Pixel Watch.

Des abonnés accusent Canal+ de poursuivre les prélèvements malgré la résiliation, se désabonner peut virer au cauchemar

Des prélèvements qui continueraient malgré une résiliation, des menaces de recouvrement et des abonnements jugés difficiles à arrêter, plusieurs témoignages d’abonnés Canal+  dénoncent des démarches longues et parfois opaques pour mettre fin à leur contrat.

Selon une courte enquête publiée par 20 Minutes, plusieurs abonnés de Canal+ affirment rencontrer d’importantes difficultés pour mettre fin à leur abonnement, certains évoquant même des prélèvements poursuivis plusieurs mois, voire plusieurs années après une demande de résiliation.

Est notamment rapporté  le cas de personnes âgées ayant continué à être facturées malgré le renvoi du matériel ou l’arrêt supposé du contrat. Dans certains dossiers relayés par le quotidien, des sociétés de recouvrement ou des menaces d’huissiers auraient également été utilisées après le blocage des prélèvements bancaires. De nombreux témoignages similaires ont émergé sur les réseaux sociaux après la publication d’un post devenu viral sur les réseaux. Un internaute y raconte la situation de ses grands-parents, qui auraient continué à être prélevés 45€/mois pendant 6 ans après avoir résilié leur abonnement et renvoyé leur décodeur. Face aux difficultés rencontrées avec le service client et à la poursuite des prélèvements, la famille aurait fini par faire opposition auprès de la banque avant de recevoir des menaces de recouvrement. Cette publication a finalement poussé Canal+ à promettre un remboursement en l’échange de sa suppression.

D’autres abonnés dénoncent des démarches longues et complexes, malgré l’envoi de courriers recommandés ou l’activation de dispositifs prévus par la loi Chatel pour résilier certains contrats. Il est utile de rappeler qu’une action de groupe menée par l’UFC-Que Choisir avait déjà visé Canal+ en 2021 après une hausse tarifaire contestée. Cette situation rappelle aussi un précédent datant de 2022. À l’époque, de nombreux clients de la Fnac avaient dénoncé sur les réseaux sociaux des abonnements à Canal+ souscrits à leur insu lors d’achats en magasin. Plusieurs consommateurs affirmaient avoir accepté une offre promotionnelle ou un mois gratuit avant de découvrir un engagement de deux ans facturé entre 25 et 30 euros par mois, sans possibilité simple de résiliation. Certains évoquaient alors une forme de vente forcée. Une pratique qui continue selon Le Canard Enchaîné, peut-on lire sur X.

De son côté, Canal assure auprès de 20 Minutes que ses procédures de résiliation sont « conformes à la loi » et que chaque demande est traitée. La chaîne souligne également que certains abonnements avec engagement de 12 ou 24 mois peuvent continuer à être facturés jusqu’à leur échéance contractuelle.

Le saviez-vous : une option méconnue de Free TV peut vous faire gagner du temps

VO, VOSTFR, sous-titres : Free TV peut mémoriser vos préférences.

Regarder une série en version originale, activer automatiquement les sous-titres ou utiliser des versions adaptées aux malentendants… Free TV permet de personnaliser facilement votre expérience de visionnage. En effet, Free TV permet de choisir une langue audio et des sous-titres préférés directement depuis votre profil. Une fois configurés, ces réglages s’appliquent automatiquement aux contenus compatibles.

Pratique pour éviter de devoir réactiver systématiquement la VOSTFR ou les sous-titres à chaque lancement de programme.

Comment modifier vos préférences

La manipulation fonctionne sur l’ensemble des appareils compatibles : TV connectées, smartphones, tablettes et ordinateurs.

Pour définir vos préférences :

  • Rendez-vous sur votre profil, en haut à droite de l’accueil Free TV.
  • Ouvrez le menu dédié soit à l’audio soit aux sous titres
  • Sélectionnez votre langue audio favorite et vos sous-titres préférés. Vous pouvez changer à tout moment.

Il reste également possible de changer les paramètres à tout moment pendant la lecture d’un programme. Pour cela appuyez sur la touche OK de la télécommande sur TV, touchez l’écran sur smartphone ou tablette, ou déplacez la souris sur ordinateur, puis ouvrez le menu “Audio et Sous-titres” pour sélectionner les options disponibles pour le contenu regardé.

L’intérêt de cette fonctionnalité est multiple, il permet de regarder des contenus en version originale dès qu’elle est différente de la version française, d’activer les sous-titres automatiquement, ou d’utiliser les versions adaptées aux sourds et malentendants lorsque disponibles. Un petit réglage, mais qui peut considérablement améliorer le confort de visionnage au quotidien.

Freebox Pop, Ultra et mini 4K : une nouvelle chaîne gratuite dédiée à une série française débarque sur Pluto TV

Entre fiction policière et immersion dans le quotidien des enquêteurs, la série P.J. arrive sur Pluto TV avec une chaîne entièrement dédiée.

Pluto TV continue d’étoffer son offre gratuite de chaînes FAST avec le lancement cette semaine d’un nouveau flux entièrement consacré à la série policière P.J. Disponible dès maintenant, cette chaîne propose une diffusion en continu des épisodes, permettant de (re)découvrir l’intégralité de la série dans un format linéaire, sans interruption et sans abonnement.

La série P.J. est un classique de la fiction policière française, centrée sur le quotidien d’une brigade de police judiciaire. Chaque épisode suit des enquêtes variées mêlant crimes, disparitions, violences ou affaires complexes, avec un accent mis sur le réalisme des procédures et la dimension humaine des enquêteurs. La série s’attache autant aux investigations qu’aux vies personnelles des policiers, ce qui contribue à sa longévité et à son statut de référence dans le genre.

Cette chaîne dédiée à P.J. s’inscrit dans une stratégie plus large d’expansion de Pluto TV, qui multiplie les chaînes thématiques autour de séries cultes, de films et de contenus de niche. La plateforme propose désormais plus d’une centaine de chaînes gratuites couvrant un large éventail de genres, renforçant ainsi sa position dans l’univers du streaming gratuit financé par la publicité.

Pluto TV est accessible sur de nombreux supports : navigateur web, applications mobiles, et principaux appareils connectés comme Apple TV, Android TV ou Amazon Fire TV. La plateforme est également disponible via le Play Store sur les players inclus pour les abonnés Freebox Pop, Freebox Ultra et Freebox mini 4K (ou en multi-tv). Les abonnés Free peuvent ainsi accéder facilement à cette nouvelle chaîne directement depuis leur téléviseur, sans surcoût ni abonnement supplémentaire.

La B&You Pure Fibre Plus à 8 Gbit/s de Bouygues Telecom voit son prix encore gonfler

Nouvelle augmentation chez Bouygues Telecom. L’opérateur relève encore le tarif de son offre B&You Pure Fibre Plus, qui atteint désormais 26,99 €/mois avec Wi-Fi 7 et jusqu’à 8 Gb/s.

Quelques semaines seulement après avoir revu sa gamme B&You Pure Fibre, Bouygues Telecom applique déjà une nouvelle hausse de prix. Depuis ce 11 mai 2026, l’offre B&You Pure Fibre Plus, qui permet d’accéder à des débits jusqu’à 8 Gb/s, est désormais facturée 26,99 euros par mois.

Lancée comme une offre fibre simple et agressive, sans télévision ni engagement, la gamme B&You Pure Fibre avait rapidement attiré l’attention grâce à son positionnement tarifaire. À l’origine, Bouygues Telecom proposait une seule formule avec Wi-Fi 7 à un prix particulièrement compétitif. Mais l’opérateur a ensuite choisi de scinder son offre en deux versions distinctes.

La première, B&You Pure Fibre, reste affichée à 24,99 euros par mois. Elle comprend un débit descendant jusqu’à 2 Gb/s, un upload jusqu’à 900 Mb/s ainsi qu’une Bbox Wi-Fi 7 bi-bande, toujours sans télévision ni téléphone fixe.

Mais la seconde formule, baptisée B&You Pure Fibre Plus, vise les utilisateurs plus exigeants. Elle propose jusqu’à 8 Gb/s en téléchargement, 1 Gb/s en envoi, une Bbox Wi-Fi 7 XT tri-bande et un répéteur Wi-Fi disponible sur demande. L’offre reste sans engagement et sans service TV. Lors de la séparation des deux formules, Bouygues Telecom avait déjà augmenté le tarif de la version Plus à 25,99 euros par mois, alors que les deux offres étaient auparavant proposées au même prix. Désormais, une nouvelle hausse entre en vigueur : l’abonnement passe à 26,99 euros mensuels pour les nouveaux clients.

Cette augmentation semble suivre les évolutions récentes du marché des offres fibre sans télévision. Sosh a récemment lancé une offre fibre 8 Gb/s à 26,90 euros par mois avec sa Livebox 7 SE, tandis que Free maintient sa Freebox Pop S à 24,99 euros par mois avec jusqu’à 5 Gb/s et du Wi-Fi 7. De son côté, RED by SFR reste légèrement moins cher avec des offres à partir de 22,99 euros par mois, mais avec des prestations plus modestes côté matériel et débits.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : de nouveaux jeux PC disponibles gratuitement, avec un opus d’une licence très appréciée

Entre grande fresque mafieuse et aventure culinaire pleine de bonne humeur, la sélection de jeux PC de la semaine propose deux expériences radicalement différentes mais particulièrement marquantes.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de deux nouveaux titres à récupérer : le retour d’un classique du jeu d’action dans l’univers du crime organisé et une aventure culinaire en monde ouvert aussi colorée qu’originale. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Mafia II: Definitive Edition (GOG). Déjà offert plus tôt en 2025, ce classique fait son retour sur Prime Gaming, une bonne occasion de le récupérer si vous étiez passé à côté. Dans cette version remasterisée en HD, vous incarnez Vito Scaletta, un ancien héros de guerre qui se retrouve plongé dans le milieu mafieux afin d’aider sa famille à rembourser ses dettes. Aux côtés de son ami Joe, il gravit progressivement les échelons du crime organisé dans une aventure inspirée de l’âge d’or de la mafia américaine.

Et enfin, voici Fruitbus. Cette aventure culinaire en monde ouvert vous invite à parcourir l’archipel Gustum à bord d’un camion-restaurant entièrement personnalisable. Au fil du voyage, vous récoltez des ingrédients, découvrez les coutumes locales et préparez des plats capables d’éveiller souvenirs et émotions chez vos clients. Entre exploration, cuisine et personnalisation de votre véhicule, le jeu propose une expérience chaleureuse et relaxante.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour GOG, un code vous sera fourni à activer directement sur le launcher.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Fibre optique : Orange rejette un projet de loi pour les zones rurales et offre sa propre solution

Réseaux d’initiative publique, retard de complétude, arrêt du cuivre… Orange a dû répondre aux nombreuses critiques des sénateurs sur le déploiement de la fibre en France. Christel Heydemann rejette notamment l’idée de faire davantage contribuer les opérateurs au financement des RIP.

Auditionnée par la commission des affaires économiques du Sénat, la directrice générale d’Orange, Christel Heydemann, a longuement été interrogée sur les sujets liés à la fibre : équilibre financier des réseaux d’initiative publique (RIP), retard de complétude ou encore raccordements dans les zones privées. Une audition parfois tendue, alors que les collectivités réclament davantage de soutien des opérateurs.

Le principal point de friction concernait les réseaux d’initiative publique, ces réseaux fibre financés par les collectivités dans les zones rurales. Le sénateur Patrick Chaize, à l’origine d’une proposition de loi adoptée récemment par le Sénat, souhaite que les opérateurs commerciaux contribuent davantage au financement des RIP, dont certains peinent à atteindre l’équilibre économique.

Mais Orange s’oppose clairement à cette idée. Devant les sénateurs, Christel Heydemann a estimé que les difficultés rencontrées par certains délégataires seraient surtout liées à des modèles économiques trop ambitieux au moment des appels d’offres. La patronne d’Orange a également contesté l’idée selon laquelle les réseaux ruraux coûteraient systématiquement plus cher à exploiter, affirmant que certaines zones urbaines denses peuvent générer des coûts encore plus élevés.

Orange préfère prolonger les contrats plutôt qu’augmenter sa contribution

Plutôt qu’une nouvelle contribution des opérateurs, Orange estime que la solution passerait davantage par une prolongation des délégations de service public (DSP) afin de donner plus de temps aux réseaux en difficulté pour retrouver un équilibre financier. Une position qui revient indirectement à demander aux collectivités de continuer à soutenir ces infrastructures sur une durée plus longue.

Christel Heydemann a par ailleurs rejeté les accusations laissant entendre qu’Orange pourrait attendre des difficultés financières de certains RIP pour récupérer ces réseaux à moindre coût.

Autre sujet important de l’audition : la complétude du réseau fibre français. Selon les chiffres évoqués lors des échanges, plus de 2,6 millions de prises resteraient encore à construire à travers le territoire. Orange reconnaît que la situation reste complexe, notamment dans le contexte de l’arrêt progressif du réseau cuivre.

Christel Heydemann a expliqué que cette transition pèserait fortement sur les finances de l’opérateur, évoquant une baisse de marge estimée à 800 millions d’euros sur trois ans liée à la bascule du cuivre vers la fibre. Interrogée sur les raccordements à la demande dans les zones privées, après une mise en demeure de l’Arcep en 2025, la directrice générale d’Orange a assuré que les problèmes seraient désormais résolus. Selon elle, le dispositif industriel mis en place par l’opérateur serait maintenant “pleinement opérationnel” et les objectifs fixés par le régulateur auraient été respectés.

Source : Banque des territoires

Fuite de données : Bouygues Telecom confirme avoir encore été attaqué et envoie un mail pour alerter ses abonnés

Un pirate informatique est bel et bien parvenu à accéder à un outil interne utilisé par Bouygues Telecom pour les interventions fibre. L’opérateur a commencé à prévenir les clients concernés confirmant donc les craintes.

Après plusieurs rumeurs autour d’une possible fuite de données, Bouygues Telecom a officiellement confirmé avoir été victime d’une cyberattaque. L’opérateur a commencé à envoyer des mails d’alerte à certains abonnés concernés afin de les prévenir qu’une partie de leurs données personnelles a été compromise.

Selon les explications fournies par Bouygues Telecom dans son message adressé aux clients touchés, un pirate informatique serait parvenu à accéder à un outil interne utilisé pour la gestion des interventions liées à la fibre optique, confirmant ainsi les informations précédemment données par des hackers.

L’attaquant aurait ensuite exfiltré plusieurs informations personnelles présentes dans cet environnement. L’opérateur assure toutefois que les données bancaires et les mots de passe des comptes clients n’auraient pas été concernés par l’incident.

Quelles données ont été volées ?

Parmi les données potentiellement compromises figureraient le nom et le prénom, l’adresse postale complète, l’adresse e-mail, le numéro de téléphone et la date de naissance. En revanche, Bouygues Telecom affirme que les numéros de carte bancaire, les codes secrets ainsi que les mots de passe n’auraient pas été exposés lors de l’attaque.

Dans son mail d’alerte, l’opérateur met en garde ses clients contre d’éventuelles tentatives d’arnaque utilisant les informations dérobées. Avec ce type de données, des cybercriminels pourraient en effet tenter de lancer des campagnes de phishing très crédibles, par SMS, e-mail ou téléphone, en se faisant passer pour un conseiller ou un technicien de Bouygues Telecom.

L’opérateur recommande donc de redoubler de prudence face aux messages ou appels suspects et rappelle qu’il ne faut jamais communiquer d’informations sensibles par téléphone ou via des liens reçus par SMS ou mail.

Bouygues Telecom indique avoir détecté l’intrusion et pris des mesures immédiates pour limiter l’impact de l’attaque. Le compte à l’origine de la compromission aurait été désactivé rapidement et des renforcements de sécurité auraient été appliqués aux accès internes de l’entreprise.L’opérateur précise également avoir notifié la CNIL et déposé plainte auprès des autorités compétentes.

Cette nouvelle affaire intervient moins d’un an après une précédente cyberattaque majeure ayant touché Bouygues Telecom.À l’été 2025, un pirate était parvenu à récupérer les données personnelles de plusieurs millions de clients de l’opérateur, y compris des informations particulièrement sensibles comme des IBAN ou des données d’état civil.

Source : 01net

Free met à jour l’Espace Abonné Freebox avec sa nouvelle box de secours plus performante

Annoncé début avril, le nouveau Backup internet de Free au design vertical apparaît désormais officiellement dans l’Espace Abonné des abonnés Freebox Ultra et Ultra Essentiel. Jusqu’à présent, l’ancienne version du boîtier continuait d’y être affichée.

Après avoir dévoilé début avril une nouvelle génération de son Backup internet Freebox, Free poursuit son déploiement. Comme l’a repéré Tiino-X83 sur X, l’opérateur vient en effet de mettre à jour l’interface de souscription dans l’Espace Abonné Freebox Ultra et Ultra Essentiel. Désormais, ce n’est plus l’ancien modèle horizontal qui est présenté, mais bien la nouvelle version verticale. Cette évolution vient aligner la communication de Free avec la présentation de ce nouveau hardware déjà réellement proposé depuis plusieurs semaines et dont les caractéristiques et premières visuels ont été dévoilés.

Pour rappel, cette nouvelle box de secours conserve le même fonctionnement, elle prend automatiquement le relais en cas de coupure de la connexion fixe grâce au réseau mobile 4G/4G+ de Free. L’objectif est de maintenir l’accès à internet à domicile jusqu’au rétablissement des services. Mais Free a apporté plusieurs améliorations matérielles. Le boîtier adopte désormais un format vertical pensé pour améliorer la réception du signal mobile, notamment lorsqu’il est placé près d’une fenêtre. Surtout, Free y ajoute pour la première fois la bande de fréquences 900 MHz, réputée plus efficace pour la couverture indoor et les zones où le signal est plus difficile à capter.

L’option reste réservée aux abonnés Freebox Ultra et Ultra Essentiel pour 4,99€/mois sans engagement, tandis qu’en cas de panne, le Backup internet peut toujours être prêté gratuitement  pour les abonnés Freebox qui sont éligibles Free Proxi.

Les nouveautés de la semaine chez Free : mettez à jour vos Freebox pour profiter de cette fonctionnalité inespérée, chaînes et pack offerts etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.

 


Nouveautés Free


Free a lancé une nouvelle mise à jour pour ses Freebox Server. Estampillée 4.10.1, elle est disponible depuis le 6 mai pour les abonnés équipés d’une Freebox Révolution, Pop, Delta ou Ultra. Et derrière cette mise à jour discrète se cache une évolution très attendue par les utilisateurs avancés : la gestion des routes statiques directement depuis Freebox OS. On vous explique ce que c’est concrètement ici…

Free annonce offrir automatiquement la chaîne Warner TV sur les Freebox jusque fin juin. Plus d’infos…

L’opérateur aussi pack WB Family gratuitement jusqu’au 31 mai mais uniquement mais il faut souscrire au pack directement depuis l’interface Freebox ou Free TV, valider avec le code d’achat. À l’issue de cette période, la facturation démarre automatiquement, avec un tarif affiché à 5,99 € par mois à partir du 1er juin. Il faudra donc ne pas oublier de résilier avant cette date pour ceux qui ne voudront pas continuer l’aventure. Le pack WB Family regroupe huit chaînes : Warner TV (en clair automatiquement), Warner TV Next, Discovery Channel, Discovery Investigation, TCM Cinéma, Cartoon Network, Boomerang +1 et Cartoonito. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC à récupérer gratuitement, entre rétro et gros délire coloré. Plus d’infos…

 


Annonces de la semaine


Freebox Connect c’est fini : Free retire discrètement son application et empêche désormais son téléchargement. Plus d’infos…

La maison mère de Free publie deux demandes de brevets européens particulièrement orientées autour de l’IA et les modèles de langages ainsi que l’intégration de services d’intelligence artificielle directement dans l’infrastructure 5G de l’opérateur. Plus d’infos…

Free reconditionne près de 70% des Freebox qu’il récupère, et veut aller plus loin. Plus d’infos…

Canal+ offre à tous l’accès à un grand événement sportif avec une mise en clair

Le Grand Prix de France de MotoGP est en accès gratuit sur la chaîne Canal+. Rendez-vous à 14h pour le départ.

Les amateurs de sports mécaniques pourront suivre gratuitement l’un des temps forts de la saison ce dimanche 10 mai. À l’occasion du Grand Prix de France de MotoGP, Canal+ diffusera la course en clair à partir de 14h, sans abonnement.

Sur le circuit Bugatti du Mans, les regards seront notamment tournés vers les pilotes français Johann Zarco et Fabio Quartararo, très attendus devant leur public. Pour profiter de cette mise en clair, les abonnés Freebox, Livebox, Bbox ou box SFR n’auront qu’à se rendre sur la chaîne Canal+. La course sera également visible via l’application et le site de Canal+ sur smartphone, tablette, Smart TV ou ordinateur.  Le reste de la saison MotoGP demeure en revanche réservé aux abonnés Canal+, avec l’intégralité des essais, qualifications, courses Sprint et Grands Prix diffusés sur les chaînes du groupe.

” Un an après avoir vu Johann Zarco l’emporter dans la folie totale, le public du Mans retrouve le MotoGP. Et cette année encore, le ciel manceau sera scruté… en espérant que ça fasse les affaires du pilote Honda. Vainqueur des trois premiers Grands Prix de la saison, Marco Bezzecchi occupe la tête du classement. Derrière le pilote italien, Jorge Martin et Fabio Di Giannantonio se placent sur le podium. Marc Marquez, le champion en titre, est actuellement 5e tandis que Johann Zarco (14e) et Fabio Quartararo (16e) espèrent retrouver le Top 10″, a présenté Canal+. Cela tombe bien, la pluie pourrait fortement perturber la course avec 90 % de risque de précipitations.

Le saviez-vous : Free offre un forfait mobile à ses abonnés Freebox… et ce n’est pas le seul avantage

Free permet  jusqu’à 4 forfaits mobiles à prix cassé avec data illimitée en France, mais aussi à l’étranger à ses abonnés Freebox… et même un forfait gratuit

Chez Free, l’abonnement internet peut faire bien plus que fournir une connexion fixe à la maison. Les abonnés Freebox bénéficient aussi d’importantes réductions sur les forfaits mobiles de l’opérateur grâce au programme Free Family, avec à la clé des remises pouvant atteindre 10€ par mois sur 4 lignes avec data illimitée, voire un forfait à 0€/mois.

Pour les abonnés Freebox Pop, l’avantage le plus connu reste le premier forfait Free 5G+ à 9,99€/mois au lieu de 19,99€/mois, avec internet illimité en 5G/4G en France métropolitaine. Mais ce n’est pas tout : jusqu’à trois autres forfaits Free 5G+ peuvent aussi profiter d’un tarif réduit à 9,99€/mois pendant un an, avant de passer à 15,99€/mois.

Les abonnés aux autres Freebox et à la Box 5G peuvent également bénéficier de remises jusqu’à quatre forfaits Free 5G+, avec le même principe de réduction temporaire de 10€/mois la première année puis un tarif préférentiel ensuite. Free propose aussi une alternative plus discrète mais toujours active : un forfait 2€ pouvant devenir totalement gratuit. Les abonnés Freebox peuvent en effet bénéficier d’un forfait voix/SMS avec 2h d’appels et 1 Go de data (booster à 0€), le tout à 0€/mois au lieu de 2€/mois.

Mais la grande nouveauté de 2026 concerne surtout le forfait Free Max. Depuis fin mars, les abonnés Freebox peuvent désormais obtenir jusqu’à quatre forfaits Free Max à 19,99€/mois au lieu de 29,99€/mois. Ce forfait haut de gamme inclut internet illimité en 5G+ en France métropolitaine ainsi qu’un accès à plus de 135 destinations à l’étranger en 4G/5G.

Les conditions

Pour profiter de ces avantages, il suffit de rattacher son abonnement Freebox à son compte mobile Free lors de la souscription ou directement depuis l’espace abonné mobile dans la rubrique « Mes avantages Free Family ». Les abonnés peuvent ensuite ajouter plusieurs lignes secondaires depuis leur compte ou avec un conseiller. Free précise toutefois plusieurs conditions, il est possible de profiter de ces avantages dans la limite de 4 forfaits parmi des Forfaits Free Max et/ou des Forfaits Free 5G+.  Par ailleurs, pour les Forfaits Free 5G+ (souscrits à compter du 01/10/2024 et après la souscription à l’offre Freebox/Box 5G), la réduction de 10€/mois pendant 1 an est valable une seule fois, sous réserve de rattachement à l’offre Freebox/Box 5G dans un délai de 1 an à compter de la souscription au Forfait Free 5G,  et est non applicable aux abonnés Free ayant résilié leur ligne mobile dans les 30 jours précédant la souscription”. Enfin, la  réduction de 10€/mois pendant 1 an est non cumulable avec le passage de la Série Free au Forfait Free 5G+

Roi de la provoc, Iliad attaqué après avoir mis en scène l’ex-icône publicitaire d’un géant concurrent des télécoms

La nouvelle campagne publicitaire d’Iliad Italia avec Megan Gale provoque déjà une vive réaction de la concurrence.  En récupérant l’une des figures publicitaires les plus connues de l’histoire des télécoms italiens, Iliad cherche manifestement  plus que jamais à provoquer. 

“Tout change. Tout le monde peut changer. Mais tout le monde n’aime pas le changement Et vous ?”,  c’est par ces quelques mots que le directeur général d’Iliad Italia Benedetto Levi, a réagi le 7 mai à une mise en demeure fraîchement reçu et aussitôt dévoilée sur son compte Linkedin. Fastweb, qui exploite désormais Vodafone Italie après leur rapprochement, accuse la filiale italienne du groupe de Xavier Niel  de chercher volontairement à profiter de l’image historique de Vodafone et réclame le retrait immédiat de son nouveau spot publicitaire.

Dans cette mise en demeure,Fastweb estime que la campagne « exploite clairement la valeur évocatrice » de Megan Gale, figure emblématique des publicités Omnitel puis Vodafone entre 1999 et 2008. Le spot, diffusé notamment sur les réseaux sociaux d’Iliad Italia, repose entièrement sur cette référence. On y voit Megan Gale marcher dans les rues de Milan tandis que des passants la reconnaissent comme « la protagoniste d’une autre publicité ». L’actrice répond alors qu’elle a « décidé de changer », avant d’entrer dans une boutique Iliad. Un autre passant lui lance même : « Megan, toi aussi ici ? », ce à quoi elle répond : « parce qu’il y a toujours une raison ».


Fastweb considère que la campagne cherche délibérément à créer une association avec Vodafone sans jamais citer explicitement la marque. La lettre souligne notamment que Megan Gale apparaît vêtue de rouge, couleur historiquement associée à Vodafone en Italie depuis le début des années 2000. L’opérateur accuse ainsi Iliad de plusieurs infractions présumées au code italien de l’autodiscipline publicitaire et au droit de la concurrence. Fastweb évoque un « rattachement indu » à l’image de Vodafone, des effets « dénigrants » envers la marque et une possible « concurrence déloyale ». Le groupe exige « la cessation immédiate » de la diffusion de la campagne sur tous les supports dans un délai de 24 heures, faute de quoi des actions pourraient être engagées. Cette offensive judiciaire intervient dans un contexte où Iliad continue de bousculer le marché italien comme Free l’avait fait en France à partir de 2012. Depuis son arrivée en Italie en 2018, l’opérateur est le meilleur recruteur sur le mobile lors de chaque trimestre avec aujourd’hui 12,6 millions d’abonnés. Sa stratégie basée sur des prix agressifs, des offres simples et une communication disruptive ne cesse de séduire.

Canal+ se dit officiellement prêt à distribuer Ligue 1+ dès la saison à venir

Après l’échec surprise des négociations l’été dernier et plusieurs années de tensions autour des droits TV du football français, Canal+ assure désormais être favorable à la distribution de Ligue 1+. Une déclaration de son patron Maxime Saada pourrait relancer les discussions avec la Ligue de football professionnel.

Malgré plusieurs années de tensions et de procédures judiciaires avec Ligue de football professionnel, Canal+ semble une nouvelle fois prêt à renouer le dialogue autour de la future chaîne Ligue 1+. Dans un entretien accordé à L’Équipe ce 8 mai, Maxime Saada affirme ainsi que le groupe est « favorable à distribuer Ligue 1+ dès la saison à venir ».

Cette déclaration intervient après plusieurs années de conflit entre Canal+ et la LFP depuis l’épisode Mediapro et la redistribution des droits de la Ligue 1 à Amazon Prime Video en 2021. Canal+ et beIN Sports estimaient avoir été lésés en continuant à payer 332 millions d’euros par an pour seulement 20 % des matches, quand Amazon récupérait 80 % des rencontres pour 250 millions d’euros annuels.

Le bras de fer s’est ensuite poursuivi devant les tribunaux. En janvier 2026, la Cour d’appel de Paris a encore donné raison à la LFP face à Canal+ et beIN Sports, qui réclamaient environ 660 millions d’euros à la Ligue. Pourtant, un rapprochement a failli aboutir l’été dernier. Début août 2025, Canal+ et LFP Media étaient tout proches d’un accord pour distribuer Ligue 1+. Selon L’Équipe, tout était quasiment prêt côté chaîne cryptée : lancement programmé, bande-annonce enregistrée et équipes mobilisées. Mais les discussions ont finalement échoué dans les dernières heures. En cause, le contentieux judiciaire qui était alors toujours en cours entre les deux parties. Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media, conditionnait la signature à l’abandon des poursuites par Canal+, ce que le groupe a refusé. Dans ce contexte, la nouvelle prise de parole de Maxime Saada ressemble à une nouvelle tentative d’apaisement, alors que Canal+ met aujourd’hui en avant la nouvelle dimension internationale du groupe, présent dans 70 pays après l’acquisition de MultiChoice, pour convaincre la Ligue de s’appuyer sur sa puissance de distribution. Reste à savoir si cette nouvelle main tendue sera suffisante pour renouer durablement les liens entre les deux parties.

Le design de l’attendu nouveau répéteur WiFi 7 d’Orange enfin révélé ?

Quelques mois après l’apparition d’un mystérieux répéteur WiFi 7 certifié par la Wi-Fi Alliance, un nouveau dépôt effectué par Orange auprès de l’INPI pourrait bien avoir levé le voile sur son futur équipement destiné aux abonnés Livebox.

Une nouveau répéteur WiFi bien réel mais est-il destiné au marche français ? En novembre dernier, un document repéré par la communauté LaFibre.info révélait en effet la certification d’un appareil Orange compatible WiFi 7 dans la catégorie des répéteurs maillés. L’équipement prenait en charge les bandes 2,4 GHz et 5 GHz, avec notamment du 4×4 en 5 GHz et des canaux jusqu’à 160 MHz, mais sans support du 6 GHz, laissant penser à un modèle bi-bande pensé pour accompagner les Livebox récentes.

 

Cette fois, c’est un dépôt de dessin industriel publié cette semaine par Orange à l’INPI qui attire l’attention. Repéré par Tiino-X83 sur X, il présente un appareil compact au design quelque peu connu chez Orange puisqu’il fait penser à une Livebox S, avec en plus fixation murale intégrée et deux ports Ethernet visibles à l’arrière.

L’équipement adopte un format vertical assez discret avec une alimentation directement intégrée à la prise murale. Aucun logo commercial ni aucune caractéristique technique n’apparaissent toutefois dans le dépôt, ce qui empêche de confirmer officiellement qu’il s’agit bien du futur répéteur WiFi 7 attendu pour les abonnés Livebox. Il est possible également que ce boîtier soit destiné à d’autres filiales du groupe Orange à l’international. Un répéteur WiFi 7 d’Orange a d’ores et déjà été lancé en Espagne mais il arbore un design totalement différent.

Reste que le calendrier intrigue. Entre la certification WiFi 7 dévoilée fin 2025 et ce nouveau dépôt de design, les indices commencent à s’accumuler. Après Free, Bouygues Telecom et SFR, l’opérateur historique pourrait ainsi lancer prochainement à son tour un modèle compatible avec la nouvelle génération de WiFi.

Prime Video double ses investissements dans la création française et espère sortir les films plus tôt avec un plus gros chèque

L’Arcom a validé un nouvel accord prévoyant une forte hausse des investissements de Prime Video dans la création française. Amazon espère désormais obtenir un accès plus rapide aux films récents.

Prime Video prévoit d’augmenter massivement sa participation au financement de la création française. Dans un nouvel accord validé par l’Arcom, la plateforme d’Amazon s’engage à investir jusqu’à 90 millions d’euros par an dès 2026, voire 110 millions d’euros sous certaines conditions.

Une hausse spectaculaire par rapport au minimum garanti fixé en 2021, qui s’élevait jusqu’ici à 40 millions d’euros annuels. Depuis 2021, les grandes plateformes étrangères de streaming opérant en France sont soumises aux mêmes obligations de financement de la création audiovisuelle et cinématographique que les chaînes de télévision traditionnelles. Dans ce cadre, l’Arcom a adopté un nouvel avenant couvrant la période 2026-2028 pour Prime Video.

Le texte prévoit un investissement annuel de 90 millions d’euros dans les œuvres françaises et européennes. Ce montant pourrait même grimper à 110 millions d’euros si Prime Video obtient le droit de diffuser au moins un film moins de 12 mois après sa sortie en salles.

Aujourd’hui, les plateformes doivent généralement attendre 17 mois avant de proposer un film récemment sorti au cinéma.

La chronologie des médias au cœur des négociations

Cette hausse d’investissement est directement liée aux discussions autour de la chronologie des médias, le système français qui fixe les délais de diffusion des films après leur sortie au cinéma. Comme Netflix, Prime Video milite depuis plusieurs années pour raccourcir ces délais, estimant que ses investissements dans la création française justifient un accès plus rapide aux films.

Un accord devra toutefois être trouvé avec les organisations professionnelles du cinéma pour que le scénario des 110 millions d’euros se concrétise. L’avenant signé avec l’Arcom prévoit même une clause particulière : sans accord avec l’industrie cinématographique d’ici au 31 juillet 2026, le texte pourrait être automatiquement résilié.

Amazon affirme vouloir s’imposer durablement comme acteur majeur du financement de la création française. « Nous sommes engagés aux côtés des créateurs de contenus et des talents », a indiqué un représentant du groupe à l’AFP, en soulignant que les montants prévus dépassent largement les obligations légales minimales.

Pour l’Arcom, cet accord représente un « terrain d’entente » trouvé après plus d’un an de discussions. Les plateformes de streaming jouent un rôle de plus en plus important dans le financement des œuvres françaises. Selon les derniers chiffres du régulateur, Prime Video, Netflix, Disney+, Apple TV+ et Crunchyroll ont investi ensemble 397 millions d’euros dans la production audiovisuelle et cinématographique française en 2024.

Free annonce finalement offrir Warner TV deux fois plus longtemps que prévu sur les Freebox

Difficile de s’y retrouver dans la communication de Free autour de la durée de mise en clair exacte de Warner TV sur les Freebox.

Free offre finalement un mois supplémentaire aux abonnés Freebox pour profiter gratuitement de Warner TV. Alors que l’opérateur annonçait initialement une mise en clair jusqu’au 31 mai 2026, le portail Free indique désormais une nouvelle échéance fixée au 30 juin. Cette prolongation apparaît déjà sur certains équipements. Sur la Freebox Delta, la date du 30 juin (ou plutôt du 1er juillet) est bien affichée directement dans l’interface TV. En revanche, du côté de l’application Free TV, il n’est toujours pas possible de visualiser la durée de la mise en clair  de chaînes en général.

Autre particularité, la communication officielle de Free reste partiellement incohérente à ce stade. La rubrique Aktu Free mentionne encore une disponibilité gratuite jusqu’au 31 mai 2026, tandis que les visuels promotionnels associés n’ont pas encore été actualisés. Disponible sur le canal 57, Warner TV propose un catalogue centré sur les séries et le cinéma avec notamment The Big Bang Theory, Brooklyn Nine-Nine, Mamma Mia ou encore Nobody. L’accès reste ouvert sans surcoût aux abonnés Freebox disposant du service TV activé.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : deux nouvelles chaînes gratuites débarquent sur Prime Video

L’offre FAST de Prime Video continue de s’étoffer. Amazon ajoute désormais deux nouvelles chaînes gratuites accessibles aux abonnés, avec la série post-apocalyptique Z Nation et une chaîne entièrement consacrée à Y’a que la vérité qui compte.

Amazon continue d’étoffer discrètement son offre de chaînes FAST incluses dans Prime Video. Deux nouvelles chaînes gratuites financées par la publicité viennent d’apparaître sur la plateforme.

Les amateurs de zombies et de séries décalées peuvent désormais retrouver Z Nation sous la forme d’une chaîne FAST disponible directement dans Prime Video. Lancée en 2014, la série imagine un monde ravagé par une apocalypse zombie, avec un ton volontairement plus absurde et décomplexé que d’autres productions du genre.

Le principe de cette chaîne est simple : diffuser en continu des épisodes de la série, sans nécessité de choisir un épisode ou une saison précise. Une approche qui reprend les codes de la télévision linéaire classique, mais adaptée au streaming.

Deuxième nouveauté, une chaîne entièrement consacrée à Y’a que la vérité qui compte fait également son apparition. L’émission emblématique animée par Pascal Bataille et Laurent Fontaine continue visiblement de séduire, au point d’obtenir sa propre diffusion continue.

Les utilisateurs peuvent ainsi retrouver en boucle les séquences marquantes du programme, entre retrouvailles, révélations et déclarations inattendues. Un format particulièrement adapté au modèle FAST, qui mise beaucoup sur les programmes nostalgiques et les contenus de flux. Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Bouygues Telecom ralentit sur le gain d’abonnés fixe, Orange passe devant, situation inverse sur le mobile

Bouygues Telecom a publié ce 7 mai ses résultats du premier trimestre 2026 et signe un début d’année solide commercialement, notamment sur le mobile où il fait mieux qu’Orange en recrutements nets, tout en maintenant une dynamique positive dans le fixe malgré une baisse de régime en particulier sur la fibre.

Après Orange, c’est au tour de Bouygues Telecom de dévoiler ses résultats commerciaux et financiers pour le 1er trimestre 2026 après avoir remporté une fois de plus le titre de meilleur recruteur sur le fixe en 2025. Sur ce segment, Bouygues Telecom revendique 47 000 nouveaux abonnés sur le trimestre, portant son parc à 5,5 millions de clients. Une performance nettement inférieure à celle enregistrée fin 2025, lorsque l’opérateur avait recruté 83 000 nouveaux abonnés fixes. Le FAI perd son fauteuil de leader au profit d’Orange qui a signé son meilleur trimestre depuis fin 2021 avec 54 000 recrutements nets.

La fibre continue toutefois de tirer la croissance puisque Bouygues Telecom compte désormais 4,8 millions d’abonnés après avoir recruté 89 000 nouveaux clients fibre au premier trimestre. Là encore, le rythme ralentit par rapport au quatrième trimestre 2025, marqué par 139 000 gains FTTH. La proportion de clients fixes raccordés en fibre progresse néanmoins fortement, atteignant 87% du parc fixe contre 83% un an auparavant. L’ABPU fixe progresse aussi légèrement sur un an, à 33,5 euros par mois.

Sur le mobile, Bouygues Telecom réalise cette fois une meilleure performance qu’Orange qui s’est classé meilleur recruteur en 2025. L’opérateur recrute 91 000 nouveaux abonnés forfaits hors MtoM au premier trimestre, contre 40 000 pour l’opérateur historique. Bouygues fait même un peu mieux que lors du quatrième trimestre 2025 où il avait attiré 86 000 nouveaux clients mobiles. L’opérateur met en avant les effets positifs de sa stratégie BiG lancée fin 2024, notamment sur la fidélisation et la convergence. Dans un marché toujours très concurrentiel, l’ARPU mobile recule toutefois à 16,9 euros par mois, soit une baisse de 0,6 euro sur un an, Bouygues évoquant “des prix bas à l’acquisition de nouveaux clients des offres entrée de gamme”.

Financièrement, le chiffre d’affaires facturé aux clients ressort stable à 1,6 milliard d’euros, la croissance du fixe compensant le recul du mobile. Le chiffre d’affaires total progresse malgré tout de 2% grâce aux revenus liés notamment aux terminaux et accessoires. L’EBITDA après loyers reste stable à 415 millions d’euros, tout comme la marge associée à 25,9%. Le résultat opérationnel courant des activités (ROCA) recule en revanche à 82 millions d’euros, soit 19 millions de moins sur un an. Une baisse que Bouygues Telecom attribue à la hausse continue des amortissements liée aux investissements massifs réalisés ces dernières années. Les investissements d’exploitation hors fréquences diminuent quant à eux à 342 millions d’euros sur le trimestre, soit 52 millions de moins qu’un an auparavant. Reste désormais à attendre les résultats de Free, attendus le 21 mai, puis ceux de SFR pour compléter le tableau du marché télécom français au premier trimestre 2026.

C’est quoi les routes statiques, la nouvelle fonctionnalité lancée par Free sur les Freebox

Free continue d’ajouter des fonctions avancées à ses Freebox. Depuis une mise à jour déployée mercredi 6 mai, les abonnés peuvent désormais créer des routes statiques directement depuis FreeboxOS. Une nouveauté très technique au premier abord, mais qui peut s’avérer particulièrement utile pour les utilisateurs ayant un réseau domestique avancé.

Free a déployé hier, mercredi 6 mai, une nouvelle mise à jour pour les Freebox Révolution, Pop, Delta et Ultra. La nouveauté du firmware 4.10.1 est une fonction très attendue par les plus technophiles : les routes statiques dans FreeboxOS. Dit comme ça, le terme peut sembler très technique. Pourtant, derrière ce nom un peu intimidant se cache simplement une nouvelle manière d’organiser le trafic réseau à la maison.

Une sorte de GPS pour les appareils du réseau

Pour comprendre les routes statiques, il faut imaginer internet comme un ensemble de routes. Votre Freebox joue le rôle d’un carrefour principal : tous les appareils connectés à Internet passent généralement par elle. Ordinateurs, smartphones, NAS, objets connectés, consoles…

Mais parfois, certains utilisateurs ont un réseau plus complexe, avec plusieurs réseaux. Par exemple :

  • un second routeur,
  • un serveur domestique,
  • un réseau dédié à la domotique,
  • ou un VPN installé chez eux.

Dans ce cas, il peut être utile de dire à la Freebox : « Pour joindre tel appareil ou tel réseau, ne passe pas par le chemin habituel. Utilise plutôt cette autre porte d’entrée. » C’est exactement ce qu’est une route statique. Une route statique est simplement un chemin configuré manuellement par un administrateur réseau. Contrairement aux routes dynamiques, qui s’adaptent automatiquement aux changements du réseau, les routes statiques restent fixes tant qu’on ne les modifie pas soi-même. Les routes statiques ont surtout un avantage premier : elles offrent un meilleur contrôle sur le trafic réseau.

C’est pourquoi elles sont souvent utilisées dans les petits réseaux d’entreprise, les installations domestiques avancées ou certaines infrastructures nécessitant une configuration très stable. Mais elles ont aussi une limite importante : elles ne s’adaptent pas automatiquement. Si un câble est débranché ou si un routeur tombe en panne, la route reste configurée telle quelle. Il faut donc intervenir manuellement pour corriger le chemin.

On peut comparer cela à une route papier imprimée à l’avance : tant que le trajet reste ouvert, tout fonctionne parfaitement. Mais si un obstacle apparaît, contrairement à une application GPS moderne, rien ne se met à jour automatiquement.

À quoi ça sert concrètement ?

Pour la majorité des abonnés Freebox, cette nouveauté ne changera rien au quotidien. Internet continuera de fonctionner exactement comme avant. En revanche, les utilisateurs avancés vont pouvoir créer des réseaux beaucoup plus propres et organisés. Isoler des équipements domotiques, faire communiquer plusieurs réseaux locaux entre eux, connecter plus facilement un NAS derrière un autre routeur, ou gérer des installations réseau plus complexes à domicile, sont plusieurs exemples d’usages pouvant bénéficier d’une routes statique.

Même si Free ajoute régulièrement des fonctions très techniques à ses Freebox, celle-ci vise surtout les passionnés de réseau et les utilisateurs ayant une installation informatique avancée. Mais cette nouveauté illustre aussi une particularité des Freebox : elles proposent souvent davantage d’options réseau que les box Internet classiques, avec un niveau de personnalisation assez poussé pour un équipement grand public.

Bouygues Telecom s’inspire deux fois de Free et lance une nouvelle box édition limitée avec une pointure du design

Bouygues Telecom dévoile une Bbox WiFi 7 édition spéciale créée avec Maison Sarah Lavoine.

L’opérateur mise sur le design pour transformer la box internet en véritable objet de décoration en annonçant une collaboration inédite avec Maison Sarah Lavoine, fondée par la renommée Sarah Poniatowski, autour d’une édition spéciale de sa Bbox WiFi 7.

Dévoilée à l’occasion des 30 ans de l’opérateur, dans la lignée des lancements depuis le début de l’année avec notamment l’Extra Bbox, une nouvelle Bbox 5G WiFi 7 et un nouveau décodeur TV b.tv, cette nouvelle box conserve les mêmes caractéristiques techniques que la Bbox WiFi 7 actuelle, mais adopte un habillage entièrement repensé. L’objectif affiché est clair : faire de la box internet un objet qui ne se cache plus derrière un meuble. Cette Bbox WiFi 7 édition spéciale Maison Sarah Lavoine sera proposée à partir du 26 mai 2026 dans le cadre de l’offre Bbox ultym Édition Spéciale, aussi bien sur le web qu’en boutique.

Et difficile de ne pas voir dans cette stratégie une inspiration très directe de Free. Bouygues Telecom reprend en effet deux recettes déjà utilisées par son concurrent ces dernières années : les éditions spéciales de box premium et les collaborations avec des designers reconnus.

Une Bbox WiFi 7 pensée pour être exposée dans le salon

Sur le plan technique, rien ne change. Cette édition spéciale permet toujours d’atteindre jusqu’à 8 Gb/s en fibre, avec une couverture optimisée pour les usages les plus exigeants.

La différence se situe surtout du côté du design. Bouygues Telecom explique que cette version arbore « un motif géométrique subtil, alternant mat et brillant », inspiré à la fois des codes visuels de Maison Sarah Lavoine et du logo de l’opérateur.

Avec cette collaboration, Bouygues Telecom cherche à casser l’image purement technique des équipements réseau. L’opérateur estime que le WiFi est désormais un élément central du foyer, au même titre que d’autres objets du quotidien intégrés dans la décoration intérieure.

« Depuis 30 ans, nous connectons les foyers français. Aujourd’hui, nous voulons que cette connexion se voie, qu’elle fasse partie intégrante de la vie et du style de nos clients », explique Marc Laurier, directeur marketing grand public de Bouygues Telecom.

Une stratégie qui rappelle fortement Free

Avec cette Bbox WiFi 7 « édition spéciale », Bouygues Telecom adopte une approche proche de celle utilisée autour de la Freebox Ultra, qui a été plusieurs fois déclinée dans des versions ou éditions particulières destinées à renforcer son image premium. La première édition limitée de l’Ultra a d’ailleurs été lancée à l’occasion des 25 ans de Free, la aussi un anniversaire.

L’opérateur reprend également une autre idée emblématique de Free : faire appel à une figure du design pour donner une identité forte à son matériel. En 2010, Philippe Starck, grand nom du design qui avait par exemple dessiné le yacht de Steve Jobs et bien d’autres créations, avait signé la célèbre Freebox Révolution, devenue l’une des box les plus marquantes du marché français. Bouygues Telecom suit aujourd’hui une logique qui s’en approche avec Sarah Poniatowski, fondatrice du studio et de la marque Maison Sarah Lavoine. Elle s’est fait connaître au début des années 2000 en développant un univers très identifiable dans l’architecture intérieure, mêlant couleurs fortes, élégance contemporaine et esprit “art de vivre” à la française. Elle est aujourd’hui reconnue dans son domaine pour avoir créé une véritable signature stylistique, notamment autour de l’usage du bleu et d’une esthétique chaleureuse et sophistiquée.Cependant, cette fois, il y a plusieurs différences : Starck était présent pour la conception du design de la Révolution, tandis que Sarah Poniatowski a du ici travailler sur une box au format déjà existant.

Barthélémy Maillet, designer chez Bouygues Telecom, explique par ailleurs qu’il a fallu vérifier que les propositions artistiques de la pro du design soient aussi cohérentes avec les performances proposées par la box, et qu’elles ne les entravent pas. De plus, le design devait également être compatible avec une distribution d’un produit en série. Un vrai travail d’adaptation, de concert entre l’opérateur et le designer. Dans une vidéo fournie par l’opérateur, on peut notamment voir plusieurs éléments et matériaux manipulés envisagés pour aboutir à cette version finale. 

 

Vente de SFR : très complexes, les négociations exclusives avec Orange, Bouygues Telecom et Free ne seront pas bouclées à temps

La vente de SFR va finalement nécessiter un peu plus de temps que prévu mais l’opération n’est pas remise en cause.

Alors que la période de négociations exclusives entre Altice France et le consortium formé par Orange, Bouygues Telecom et Free devait s’achever le 15 mai, plusieurs points juridiques et financiers restent encore à finaliser, selon les informations du Figaro.

Le principe du rachat n’est toutefois pas remis en cause puisque les discussions autour de la valorisation de SFR, estimée à 20,35 milliards d’euros, ne seraient plus un sujet de tension. En revanche, les parties doivent encore s’accorder sur des éléments techniques comme les clauses d’ajustement de prix, la répartition des actifs ou encore la rédaction du protocole d’accord final. Un délai supplémentaire est donc nécessaire, il serait notamment lié à la complexité du dossier et au nombre important d’avocats et de conseils impliqués dans les négociations. En coulisses, plusieurs observateurs estiment déjà qu’une prolongation des discussions exclusives est la solution la plus probable, sans véritable inquiétude sur l’issue de l’opération. Altice ne devrait donc pas s’ouvrir à d’autres acquéreurs une fois le délai franchi. Le 17 avril dernier, le groupe de Patrick Drahi avait octroyé une période d’exclusivité au consortium jusqu’au 15 mai 2026 afin de finaliser les termes et la documentation de la transaction.

Un chemin encore très long

Lorsque cette étape sera franchie, le projet de rachat devra d’abord passer par la consultation des instances représentatives du personnel, avant d’obtenir les différentes autorisations réglementaires nécessaires, notamment sur le terrain de la concurrence. Les opérateurs restent d’ailleurs prudents, à ce stade, ils reconnaissent eux-mêmes qu’aucune garantie ne peut être donnée quant à la réalisation effective de cette opération.

Free reconditionne près de 70% des Freebox qu’il récupère, et veut aller plus loin

Free accélère sur l’économie circulaire. L’opérateur affirme que plus des deux tiers des Freebox récupérées en 2025 ont été reconditionnées, avec un objectif encore plus ambitieux pour les prochaines années.

Free poursuit ses efforts pour prolonger la durée de vie de ses équipements. Dans son dernier rapport de durabilité, la maison mère Iliad indique qu’en 2025, 69 % des Freebox retournées par les abonnés ont été reconditionnées plutôt que recyclées ou mises au rebut. Un chiffre en nette progression par rapport à 2024, où ce taux atteignait 60 %. L’opérateur affiche même une ambition bien plus élevée à terme : atteindre jusqu’à 90 % de reconditionnement sur les Freebox récupérées.

Dans le détail, Free distingue plusieurs indicateurs. Le premier concerne le taux de retour des équipements, c’est-à-dire la proportion de Freebox récupérées après une résiliation ou un changement d’offre. Celui-ci atteint 90,7 % en 2025, contre 88,2 % en 2024. En 2023, l’opérateur annonçait par ailleurs reconditionner 90% de ses Freebox, il s’agissait en réalité du taux de retour des box en elle même, le taux de reconditionnement pour cette année n’étant pas dévoilé par l’opérateur dans son rapport.

L’autre donnée importante concerne le taux de production reconditionnée. Autrement dit, la part des Freebox reconditionnées parmi l’ensemble des Freebox produites et remises en circulation. Ce taux grimpe fortement à 66,2 % en 2025, après être tombé à 39,7 % en 2024 (contre 52.2% en 2023) . Free explique cette hausse par le cycle de vie de la Freebox Ultra. Lors de son lancement, l’opérateur avait dû produire d’importants volumes neufs. En 2025, Free s’est davantage appuyé sur les stocks existants et sur les premières Freebox Ultra revenues dans le circuit de reconditionnement.

Certaines Freebox approchent déjà les 100 %

Tous les modèles ne sont toutefois pas logés à la même enseigne. Free précise que certaines box récentes atteignent déjà des taux de reconditionnement très élevés.

C’est notamment le cas de la Freebox Pop, dont le taux de reconditionnement serait désormais proche des 100 %. À l’inverse, certains anciens modèles abandonnés commercialement sont davantage orientés vers le recyclage.

L’opérateur rappelle également que ses Freebox, mais aussi les Iliadbox utilisées dans d’autres filiales européennes du groupe, peuvent être reconditionnées plusieurs fois au cours de leur cycle de vie.

Free dépose deux nouveaux brevets autour du mobile et de l’IA générative

La maison mère de Free vient de voir publier deux demandes de brevets européens particulièrement orientées autour de l’IA et les modèles de langages ainsi que l’intégration de services d’intelligence artificielle directement dans l’infrastructure 5G de l’opérateur.

Deux nouveaux brevets estampillés Iliad viennent de voir le jour. Les deux demandes, publiées le 29 avril 2026 à l’INPI, décrivent des architectures capables d’exécuter localement des fonctions liées à l’IA générative directement dans le cœur du réseau 5G.

Le premier brevet, intitulé « Architecture de réseau 5G pour le traitement intégré de garde-fous appliqués à des requêtes LLM( grands modèles de langages)», détaille un système où les fonctions UPF (User Plane Function) du réseau 5G sont programmées pour analyser les requêtes envoyées vers des applications d’IA générative, mais aussi les réponses retournées aux utilisateurs. L’objectif est d’appliquer localement des “garde-fous” capables d’autoriser ou bloquer certains contenus selon des règles prédéfinies. En clair, l’opérateur imagine intégrer des mécanismes de modération et de filtrage IA directement au niveau du réseau.

Le second brevet va encore plus loin. Baptisé « Architecture de traitement intégré d’un pipeline de services d’inférence LLM avec un réseau 5G », il décrit une infrastructure capable de déployer dynamiquement des services d’inférence IA dans le réseau lui-même. On y retrouve un “métacontrôleur”, un orchestrateur centralisé et des fonctionnalités utilisateurs programmables. A première vue, Free semble vouloir que ces innovations soient capables d’exécuter localement certaines tâches liées aux LLM afin d’optimiser les performances, en adaptant les ressources réseau ou encore en personnalisant les traitements selon les usages des abonnés.

Dans les deux cas, Iliad évoque une surveillance continue du réseau 5G, l’analyse des usages IA des utilisateurs et une orchestration dynamique des ressources d’inférence. Les demandes mentionnent également l’interaction avec des applications LLM externes et la possibilité de modifier en temps réel le comportement des fonctions réseau. Mais vous l’aurez compris, ces brevets ne signifient pas que des évolutions seront lancées à court terme, mais ils donnent un aperçu des travaux de recherche menés par Iliad autour de l’intégration de l’IA générative dans les infrastructures télécoms. Le groupe semble explorer des architectures où la 5G ne servirait plus uniquement à transporter les données, mais deviendrait aussi une couche active de traitement et de sécurisation des services IA.

Source : Tiino_X83

Free lance enfin une nouveauté réclamée depuis près de 15 ans sur les Freebox avec cette mise à jour

Les abonnés Free peuvent enfin emprunter les “routes statiques” avec le serveur de leur Freebox.

Free vient de lancer une nouvelle mise à jour pour ses Freebox Server. Estampillée 4.10.1, elle est disponible depuis le 6 mai à 15h00 pour les abonnés équipés d’une Freebox Révolution, Pop, Delta ou Ultra. Pour en profiter, un simple redémarrage du Server suffit. Et derrière cette mise à jour discrète se cache une évolution très attendue par les utilisateurs avancés : la gestion des routes statiques directement depuis Freebox OS.

Concrètement, il est désormais possible de configurer des routes statiques depuis l’interface d’administration de Free . Cette fonctionnalité est technique mais importante, notamment pour les abonnés disposant de plusieurs réseaux locaux, d’un routeur tiers comme OPNSense, Cisco ou FortiGate, ou encore d’équipements NAS et VLAN avancés. Cette nouveauté était réclamée depuis très longtemps sur le bug tracker de Free. Le premier ticket lié à cette demande remonte en effet à… 2012. À l’époque, un abonné expliquait vouloir faire communiquer sa Freebox avec un routeur Cisco afin de permettre aux appareils connectés en Wi-Fi ou au Player Freebox d’accéder à un NAS situé sur un autre sous-réseau interne. « Est-ce une évolution prévue de la Freebox ? », demandait-il alors.

Depuis, les demandes se sont multipliées. En mars 2025, un autre utilisateur regrettait encore l’impossibilité « d’ajouter les routes static sur FreeboxOS » ou de configurer l’option DHCP 121 afin de faire communiquer son LAN Freebox avec d’autres réseaux IPv4 situés derrière un routeur OPNSense.  Sur le bug tracker, plusieurs abonnés soulignaient régulièrement le retard pris par Free sur certaines fonctions réseau avancées face à la concurrence. Un utilisateur listait ainsi plusieurs fonctionnalités absentes depuis des années : modification de la table de routage, support IPsec site-to-site, gestion avancée des VLAN 802.1q, support du LACP ou encore davantage de souplesse sur l’IPv6. « Depuis plus de 5 ans au niveau réseau L2/L3 Free ne peut plus rivaliser avec certains de ses concurrents comme Orange », estimait-il notamment.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : une nouvelle aventure se dessine pour Free Mobile, le raccordement fibre facilité…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs…


6 mai 1998 : L’iMac chamboule tout

Apple a fait très fort avec le lancement de son iMac le 6 mai 1998. Succès instantané, cet ordinateur aura changé radicalement Apple, en créant une gamme de produit orientée vers le consommateur classique qui traversera les années. Le premier modèle d’iMac a été commercialisé à 1 299$ et son design vous parlera forcément si vous êtes un petit peu fan d’informatique.

Pour promouvoir son produit, Apple avait fait appel à Jeff Goldblum dans une pub très simple


9 mai 2000 : “Google, can you speak French ? – Oui !”

Une étape majeure pour l’importance qu’allait prendre le moteur de recherche dans nos vies. En effet, le 9 mai 2000, Google était décliné en 10 langues dont… le français ! Seulement trois ans après que ses créateurs ont déposé le nom de domaine Google.com, le moteur de recherche montrait déjà ses ambitions internationales, avant de devenir le géant de la tech que nous connaissons désormais.


9 mai 2011 : Free ouvre son premier Free Center

C’est un lendemain de jour férié en l’an de grâce 2011 que Free a ouvert pour la première fois une boutique physique, nommée Free Center. Cette boutique, inaugurée à Rouen le 9 mai 2011, avait pour but de présenter la Freebox Révolution, mais également d’accompagner les abonnés Free dans la découverte de cette box. Si au début, le Free Center était une expérience pour l’opérateur, de plus en plus de boutiques similaires ont été ouvertes depuis, vous pouvez d’ailleurs savoir s’il y a un Free center près de chez vous directement via ce lien.



9 mai 2017 : le raccordement fibre fait partie du package rénovation

Vous ne le savez peut-être pas, mais depuis le 9 mai 2017, un décret est entré en vigueur pour pousser les propriétaires au sein de bâtiments d’habitation collectifs ou de bâtiments accueillant des locaux professionnels à effectuer un raccordement à la fibre. En effet, si ces immeubles font l’objet de travaux de rénovation soumis à permis de construire, le raccordement à la fibre optique est obligatoire. Il existe cependant une exception : si les travaux d’équipement en fibre coûtent plus de 5% du prix total des travaux concernés. À la prochaine grande rénovation de votre immeuble, attendez-vous à la fibre !


10 mai 2016 : Free candidate pour des fréquences 3G/4G en outre-mer

Après un appel à candidature ouvert par l’Arcep, le groupe Iliad a déposé des dossiers pour être opérateur mobile en Guadeloupe, en Guyane, à la Réunion, à la Martinique, à Mayotte, à Saint-Barthélémy et à Saint-Martin. Lors de son annonce le 10 mai 2016, il envisageait alors d’investir 100 millions d’euros pour ces territoires. Depuis, l’opérateur a lancé Free Réunion en 2017, puis Free Caraïbes en 2022 !

Une nouvelle fuite de données chez Bouygues Telecom ? Près de 4,5 millions de Français potentiellement touchés

Une base de données de plus de 80 Go, attribuée au SAV fibre de Bouygues Telecom, serait en circulation. Plus de 4,5 millions de Français pourraient être concernés, mais aucune confirmation officielle n’a été donnée à ce stade.

Une base de données présentée comme issue de services liés au SAV fibre de Bouygues Telecom circulerait actuellement sur des forums spécialisés. Elle pourrait concerner plus de 4,5 millions clients ou ex-clients de l’opérateur. À ce stade, l’opérateur n’a pas confirmé l’existence de cette fuite, et plusieurs zones d’ombre subsistent.

Selon des informations relayées par French Breaches, un groupe de hackers affirme détenir une base de données de plus de 80 Go. Celle-ci serait liée à des outils internes utilisés pour le support et les interventions fibre, notamment un environnement évoqué sous le nom de TECH360.

Les données concerneraient une période allant de 2022 à avril 2026, ce qui laisserait penser à une collecte progressive ou à un accès prolongé plutôt qu’à une extraction ponctuelle. Ainsi, même si vous n’êtes plus abonné depuis plusieurs années, il est possible que cette database, si elle est vraie, vous concerne aussi.

Des extraits auraient été partagés en ligne mais leur authenticité n’a pas pu être vérifiée de manière indépendante à ce jour. D’après les échantillons évoqués, plusieurs types d’informations personnelles pourraient être concernés :

  • nom et prénom
  • adresse postale
  • adresse e-mail
  • numéro de téléphone

Si ces éléments étaient confirmés, ils pourraient constituer une base particulièrement exploitable pour des campagnes frauduleuses ciblées.

Une origine liée au support technique ?

Contrairement à certaines fuites massives issues de systèmes centraux, celle-ci concernerait plutôt des outils métiers utilisés pour : la gestion des interventions fibre, le suivi des rendez-vous ou la coordination des techniciens.

Ce type d’environnement, souvent manipulé par plusieurs acteurs (techniciens, sous-traitants, plateformes de support), peut représenter une surface d’attaque différente, davantage liée aux proédures internes qu’à une faille technique classique.

Si la fuite était avérée, les conséquences pourraient être concrètes pour les abonnés concernés. Les données évoquées permettraient notamment de rendre crédibles plusieurs types d’arnaques, comme de faux appels ou SMS se faisant passer pour le support technique, de faux rendez-vous de techniciens fibre, du phishing ou de l’usurpation d’identité. Avec des informations précises sur les abonnés et leurs installations, les fraudeurs pourraient construire des scénarios particulièrement convaincants.

À ce stade, il est important de rappeler qu’aucune confirmation officielle n’a été apportée par Bouygues Telecom. L’ampleur réelle, la nature exacte des données et leur origine restent donc à confirmer. Comme souvent dans ce type d’affaire, la prudence est de mise : certaines revendications peuvent être exagérées, incomplètes ou difficiles à vérifier immédiatement.

Dans l’attente d’éventuelles précisions, quelques mesures simples, qu’il est toujours bon de rappeler, permettent de limiter les risques :

  • ne jamais transmettre d’informations personnelles par téléphone sans vérification
  • éviter de cliquer sur des liens reçus par SMS ou e-mail
  • contacter directement son opérateur via les canaux officiels en cas de doute
  • se méfier des appels évoquant une intervention technique urgente

Le saviez-vous : Free commercialise encore 8 offres Freebox différentes, dont certaines très discrètes

Lors du lancement de la Freebox Pop en 2020, Free affichait clairement son ambition : simplifier sa gamme de Freebox avec moins d’offres et une meilleure lisibilité pour les abonnés. Six ans plus tard, le constat est pourtant bien différent. L’opérateur commercialise encore pas moins de 8 offres Freebox différentes en 2026, entre modèles classiques, séries spéciales et abonnements réservés aux migrations.

Le saviez-vous, Free donne accès à 8 offres fixe bien qu’une d’entre elles soit accessible uniquement à certains abonnés en migration. Dans sa brochure tarifaire en vigueur depuis le 14 janvier 2026, l’opérateur liste actuellement les offres suivantes : Freebox Ultra, Freebox Ultra Essentiel, Freebox Pop, Freebox Pop S, Série Spéciale Freebox Pop S, Série Spéciale Freebox Révolution Light, Freebox Delta et Freebox Pop avec TV by Canal. Une multiplication d’offres qui tranche avec le discours tenu à l’époque de la Freebox Pop. En juillet 2020, Xavier Niel expliquait vouloir mettre fin à l’accumulation de Freebox et rendre le catalogue plus simple à comprendre pour les consommateurs. Depuis, de nouvelles variantes sont pourtant venues s’ajouter au fil des années.

La Freebox Ultra reste aujourd’hui l’offre la plus complète du catalogue avec le 8 Gbit/s symétriques,  Wi-Fi 7, Canal+ La Chaîne, Netflix, Disney+, Prime Video, Universal+ et Cafeyn inclus. À ses côtés, la Freebox Ultra Essentiel reprend une grande partie des caractéristiques techniques mais sans les principaux services de streaming inclus.

La Freebox Pop demeure quant à elle le cœur de gamme de l’opérateur avec Wi-Fi 7, plus de 300 chaînes via Free TV+ et jusqu’à 5 Gbit/s partagés en fibre. Free propose également la Freebox Pop S sans TV qui se décliné en deux versions. La Série Spéciale Freebox Pop S disponible sur son site web est proposée à 24,99 €/mois sans hausse après un an, mais elle est plus limitée côté téléphonie : elle inclut seulement les appels vers les fixes en France métropolitaine et dans les DOM. La Freebox Pop S “classique”, elle, est facturée 24,99 €/mois pendant un an puis 29,99 €/mois. Ce tarif plus élevé après la première année s’explique par un service téléphonique plus complet, avec les appels illimités vers les mobiles en France métropolitaine et dans les DOM, ainsi que vers les fixes de plus de 110 destinations. Elle est disponible pour les nouveaux abonnés uniquement par téléphone ou en boutique, mais aussi en migration pour certains abonnés Freebox.

Freebox Révolution et Delta, les plus anciennes offres

La Freebox Révolution, lancée initialement en 2010, reste également présente au catalogue via une Série Spéciale Révolution Light intégrant encore le lecteur Blu-ray, un NAS et le Wi-Fi 5 au prix de 24,99€/mois pendant 1 an puis 29,99€/mois. Les offres les plus discrètes sont probablement la Freebox Delta et la Freebox Pop avec TV by Canal. Free précise en effet dans sa brochure tarifaire que ces deux abonnements sont « disponibles uniquement en cas de changement d’offre ». Elles ne sont donc plus accessibles aux nouveaux abonnés, mais restent proposées à certains clients Freebox souhaitant migrer. La Freebox Delta continue ainsi d’exister en migration avec son Wi-Fi 6E, son agrégation xDSL + 4G et ses services inclus comme Netflix, Prime Video, Universal+, Cafeyn et TV by Canal. La Freebox Pop avec TV by CanalL conserve de son côté son bouquet Canal inclus, lequel ne cesse de s’amoindrir au fil du temps. Derrière une communication désormais largement centrée sur les Freebox Ultra et Pop, Free conserve donc une gamme particulièrement dense et parfois difficile à lire. A cela peut aussi s’ajouter la Box 5G de l’opérateur, qui n’est certes pas une Freebox.

Freebox Connect c’est fini : Free retire discrètement son application et empêche désormais son téléchargement

Après avoir annoncé en mars la fin prochaine de Freebox Connect, Free passe désormais à l’action. L’application n’est plus disponible au téléchargement sur l’App Store d’Apple ni sur le Google Play Store, confirmant la transition vers l’application Free devenue l’outil central de gestion des Freebox.

Près de deux mois après avoir officialisé la disparition à venir de Freebox Connect, Free a franchi une nouvelle étape cette semaine. Comme le fait remarquer Tiino_X83 sur X, l’application dédiée à la gestion des Freebox n’est désormais plus disponible au téléchargement sur l’App Store d’Apple ni sur le Google Play Store. Les abonnés qui recherchent aujourd’hui Freebox Connect sur iPhone ou Android ne peuvent donc plus l’installer pour la première fois. En revanche, ceux qui l’avaient déjà téléchargée auparavant peuvent continuer à l’utiliser normalement pour le moment.

Cette évolution s’inscrit dans la stratégie de simplification engagée par Free depuis le début de l’année 2026. L’opérateur a progressivement intégré les principales fonctions de Freebox Connect dans son application “Free”, historiquement consacrée à l’espace abonné Freebox et Free Mobile. Celle-ci permet désormais aussi de piloter sa box et son réseau domestique, avec des outils comme le contrôle parental, la gestion des équipements connectés, le partage du Wi-Fi via QR Code ou encore certaines fonctions de télécommande virtuelle. Depuis, les nouvelles évolutions se concentrent essentiellement sur l’application Free tandis que Freebox Connect n’était plus maintenue qu’à travers des correctifs et améliorations de stabilité.

Ligue 1+ perdrait 100 millions d’euros à cause du piratage

Devant les sénateurs, le patron de LFP Media a dénoncé l’impact massif du piratage sur les droits TV du football français. Il plaide pour des sanctions renforcées et salue la future proposition de loi comme un levier essentiel.

Auditionné ce mercredi matin au Sénat par la Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport, Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media, a principalement alerté sur l’impact du piratage sur les revenus de la plateforme Ligue 1+. Selon lui, le piratage représente environ 100 millions d’euros de manque à gagner annuel pour Ligue 1+. Il estime également que sans diffusion illégale, la plateforme pourrait compter jusqu’à 400 000 abonnés supplémentaires.

Il souligne par ailleurs l’ampleur du phénomène, en indiquant qu’une part importante des signalements traités par l’Arcom concerne les compétitions de Ligue 1. Nicolas de Tavernost a décrit un système où les dispositifs actuels restent insuffisamment dissuasifs, notamment face aux outils de contournement comme les VPN ou les services de streaming illégaux. Pour lui, la lutte contre le piratage ne peut plus reposer uniquement sur des blocages ponctuels, mais nécessite une réponse plus rapide, plus large et plus contraignante.

La proposition de loi comme levier central

Le dirigeant a insisté sur le rôle de la proposition de loi sur la réforme de la gouvernance du sport professionnel, actuellement examinée au Parlement. Selon lui, ce texte constitue une « avancée importante » car il pourrait renforcer l’arsenal juridique contre le piratage des compétitions sportives. L’un des enjeux principaux concerne la capacité à bloquer plus rapidement les sites diffusant illégalement des matchs, afin de réduire leur audience avant qu’ils ne se redéploient sous d’autres adresses.

Il met également en avant la nécessité d’améliorer la coordination entre les ayants droit, les autorités administratives et les fournisseurs d’accès à internet, afin d’accélérer les procédures de blocage et de rendre les contournements plus difficiles.

Enfin, il considère que ce texte pourrait aussi permettre de mieux responsabiliser l’ensemble de la chaîne, y compris les intermédiaires techniques, dans la lutte contre la diffusion illégale. Pour Nicolas de Tavernost, l’efficacité de ces mesures sera déterminante pour stabiliser les revenus des droits télévisés du football français. Dans un contexte déjà marqué par une forte incertitude économique, il estime que la lutte contre le piratage est devenue un facteur central de la pérennité du modèle de diffusion de Ligue 1+.

 

Source : via l’Équipe

Orange veut booster le réseau pour le Hellfest, les riverains crient à la surenchère

Orange veut renforcer son réseau pour le Hellfest avec une nouvelle antenne. Une décision qui passe mal auprès des habitants, déjà entourés de plusieurs pylônes et inquiets pour leur environnement.

Rage against the antennas. Au Hellfest, la musique n’est pas la seule à faire du bruit. À quelques semaines de l’édition 2026 du festival dédié au métal et au rock, un projet d’installation d’une nouvelle antenne 5G par Orange suscite une vive opposition chez les riverains du quartier du Champ-Louet, à Clisson.

L’opérateur souhaite déployer un nouveau pylône à proximité de la scène Warzone pour renforcer la couverture réseau pendant le festival, connu pour attirer des dizaines de milliers de festivaliers. Mais pour les habitants, la limite est atteinte. « C’est la densité de population pendant le festival qui sature le réseau. En dehors, personne n’a aucun problème de connexion… », affirme Thierry Maître, président de l’association des riverains du Champ-Louet. Dans ce périmètre restreint, quatre antennes sont déjà recensées : une près du Hellcity, une autre à proximité du site, une troisième près du terrain de rugby et une quatrième sur un château d’eau.

Pour les riverains, cette nouvelle installation serait donc superflue. « Comme tout usager, c’est l’accumulation des ondes électromagnétiques qui nous fait peur. Des antennes, il y en a déjà quatre sur un km², Orange n’a qu’à mutualiser son réseau avec les autres opérateurs ! »

Derrière cette contestation, une critique plus large émerge sur la stratégie de déploiement des opérateurs. Selon l’association, Orange privilégierait ses propres infrastructures plutôt que de partager celles déjà existantes avec SFR, Bouygues Telecom ou Free. « La société Totem accepte d’héberger les autres moyennant une redevance. Si Orange refuse d’aller sur les autres pylônes, moi je pense que c’est parce qu’il ne veut pas payer cette redevance », avance Thierry Maître.

Des réunions ont bien eu lieu entre les habitants et l’opérateur, mais elles n’ont pas permis de dissiper les tensions. Les arguments techniques avancés par Orange, notamment des problèmes de réseau observés en 2023, peinent à convaincre. « En 2024 et 2025, ils disent que le réseau a bien fonctionné… Alors quel intérêt ? Ça ne tient pas la route ! » Sur le plan administratif, le dossier est actuellement bloqué. La mairie de Clisson a saisi Arcep dès janvier, tandis que les riverains envisagent de faire de même. Une procédure a également été engagée auprès de Agence nationale des fréquences pour alerter sur un risque potentiel de surexposition aux ondes.

Initialement, les travaux devaient débuter en mars 2026 pour une mise en service en novembre. Mais face aux recours et aux interrogations, le calendrier est désormais suspendu. Ce conflit illustre un dilemme de plus en plus fréquent : répondre aux besoins croissants de connectivité, notamment lors de grands événements, tout en prenant en compte les préoccupations des habitants.

Car si le Hellfest nécessite une infrastructure réseau solide pour absorber l’afflux de visiteurs il existe également d’autres moyens moins invasifs de booster le débit. Notamment avec des antennes temporaires, régulièrement utilisées lors de ce type d’évènements ponctuels. Il peut s’agit de pylône montés et démontés rapidement, ou même de camions embarquant des antennes, ce qu’Orange ou Free n’hésite pas à faire dans le cadre de certains festivals.

Source : Ouest-France

Canal+ devrait fermer une de ses chaînes le 30 juin, jusqu’à 5 disparitions pour les abonnés Freebox avec TV by Canal

Après le report au 30 juin du possible retrait de trois chaînes du groupe TF1 des offres Canal+, une fermeture serait actée, celle de Olympia TV.

Le bouquet TV by Canal inclus avec certaines Freebox pourrait connaître un été mouvementé. Alors que le retrait de TV Breizh, Ushuaïa TV et Histoire TV reste suspendu à l’issue des négociations en cours entre Canal+ et le groupe TF1, d’autres suppressions se précisent.

Selon les informations relayées sur X par le journaliste Frédéric Fellague, la chaîne Olympia TV cessera définitivement d’émettre le 30 juin prochain, elle est distribuée dans les offres Canal+ et TV by Canal. Lancée en 2020 par Canal+, cette chaîne consacrée aux concerts et spectacles vivants disparaîtrait ainsi après six années d’existence.

Autre disparition attendue à la même date, MCM, la chaîne musicale iconique cessera définitivement d’émettre le 30 juin 2026, a fait savoir le groupe M6. Une disparition qui concernera donc l’ensemble des distributeurs comme Canal+ et les opérateurs Free, Orange SFR et Bouygues Telecom. MCM est aujourd’hui incluse dans TV by Canal. Au total, ce bouquet TV des Freebox Révolution, Delta ou encore Ultra pourrait donc perdre jusqu’à cinq chaînes. Pour les chaînes de TF1 en cas de retrait du bouquet, il est important de préciser que celles-ci resteront toutefois accessibles en option payante, il ne s’agit pas d’une fermeture mais d’un possible arrêt de leur distribution et de leur inclusion chez Canal+. MCM et Olympia TV disparaîtront quant à elle totalement.

Free, Orange, SFR et Bouygues vont voir leurs tarifs baisser sur les réquisitions et écoutes judiciaires

La justice devrait bientôt payer moins cher ses demandes aux opérateurs télécoms. L’Arcep valide une réforme visant à ajuster les tarifs des écoutes et des réquisitions judiciaires, en phase avec la baisse des coûts techniques.

Lorsqu’une enquête judiciaire est en cours, les autorités peuvent solliciter les opérateurs télécoms pour obtenir certaines informations techniques. Il peut s’agir d’identifier un titulaire de ligne, de récupérer des données ou encore de mettre en place des interceptions légales. Ces demandes, appelées « réquisitions judiciaires », font partie du fonctionnement normal des enquêtes.

Ces interventions ne sont pas gratuites. Les opérateurs sont rémunérés par l’État pour les prestations qu’ils réalisent, selon des tarifs encadrés par la réglementation. C’est précisément ce cadre tarifaire qui fait aujourd’hui l’objet d’une évolution, avec un projet d’arrêté visant à mettre à jour les prix et les types de prestations concernées. Une partie de ces demandes transite désormais par la Plateforme nationale des interceptions judiciaires (PNIJ), un système qui permet d’automatiser et de centraliser les échanges, contribuant à réduire les coûts de traitement.

Une validation globale du régulateur

Saisie pour avis, l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) a analysé cette réforme et en valide les grandes orientations. Le régulateur rappelle que les opérateurs doivent être rémunérés de manière juste, c’est-à-dire uniquement à hauteur des coûts réellement engagés pour répondre aux demandes de l’État.

Dans ce contexte, la baisse de certains tarifs apparaît cohérente. L’Arcep souligne que les opérateurs ont progressivement réduit leurs coûts, notamment grâce à une automatisation accrue des procédures. Elle voit donc d’un bon œil ces ajustements tarifaires, qui permettent de mieux coller à la réalité économique actuelle tout en limitant les dépenses publiques.

Le régulateur salue également la volonté de simplifier le système, notamment avec la mise en place de tarifs forfaitaires pour certaines prestations. Cette évolution permet d’apporter davantage de transparence et de prévisibilité, là où les prix pouvaient auparavant varier selon les situations ou les opérateurs.

Une réforme jugée utile, avec une marge d’amélioration

Au-delà de cette validation, l’Arcep formule une recommandation pour aller plus loin. Elle estime qu’il serait pertinent d’harmoniser les tarifs entre les réquisitions judiciaires et celles relevant du renseignement administratif, lorsque les prestations sont similaires. Une telle harmonisation permettrait de réduire la complexité pour les opérateurs et de rendre le système encore plus lisible.

Dans l’ensemble, le régulateur considère que cette réforme va dans le bon sens. Elle reflète les évolutions techniques du secteur, tout en renforçant la transparence et la maîtrise des coûts. Un ajustement discret, mais révélateur d’un système qui cherche à gagner en efficacité à mesure que les outils se modernisent.

Canal+ repousse finalement le retrait de 3 chaînes de TF1 de ses offres et des Freebox avec TV by Canal, négociations toujours en cours

Alors que leur disparition des offres Canal+ était annoncée pour le 30 avril, TV Breizh, Ushuaïa TV et Histoire TV vont finalement rester accessibles encore deux mois supplémentaires et peut-être même plus encore, y compris pour les abonnés Freebox bénéficiant de TV by Canal et Famille by Canal. Canal+ a officiellement repoussé l’échéance au 30 juin 2026, tout en confirmant que les discussions avec le groupe TF1 se poursuivent.

Début avril, Canal+ avait pourtant acté la fin de la distribution de trois chaînes du groupe TF1 dans ses offres. Des messages avaient même commencé à apparaître directement sur les interfaces Free TV, annonçant leur retrait à compter du 1er mai et leur bascule vers des options payantes à la carte.

Mais depuis cette date, les chaînes continuaient d’être accessibles normalement, alimentant les interrogations des abonnés sur les forums et sur le site d’assistance Canal+. Certains espéraient un accord de dernière minute entre les deux groupes, tandis que d’autres estimaient qu’il ne s’agissait que d’un simple retard technique lié notamment au week-end du 1er mai. Finalement, Canal+ a clarifié la situation le 5 mai dans un nouveau message publié sur son assistance : « À compter du 30 juin 2026, les chaînes TV Breizh, Ushuaïa TV et Histoire TV cesseront d’être distribuées au sein de nos offres Canal+ ». L’échéance est donc officiellement décalée de deux mois.

Plus important encore, Canal+ confirme désormais ouvertement que les discussions avec TF1 ne sont pas terminées : “Les négociations étant toujours en cours, ces chaînes restent disponibles à ce stade”. Cette précision change sensiblement la lecture du dossier. Jusqu’ici, le retrait semblait définitivement acté. Désormais, la porte reste ouverte à un éventuel nouvel accord de distribution qui permettrait de maintenir ces chaînes dans les offres Canal+, dont celles incluses avec certaines Freebox, à savoir dans le bouquet TV by Canal et Famille by Canal. Pour eux, rien ne change donc dans l’immédiat.  En parallèle, Canal+ tente déjà de mettre en avant les alternatives présentes dans ses bouquets. Le groupe rappelle notamment l’arrivée récente de Love Nature et Dog & Cat TV, deux chaînes dédiées à l’univers animalier, ainsi que la présence d’autres chaînes thématiques comme Polar+, RTL9, Planète+ Aventure Toute l’Histoire ou encore Museum TV.

Free attendu au tournant, une IA qui interroge… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms…

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace sur lequel la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”


Beaucoup se questionnent sur la stratégie de Free

Iliad donne rendez-vous le 21 mai pour la publication de ses résultats du premier trimestre 2026. Une échéance importante pour sa filiale Free qui devra montrer si elle parvient à repartir de l’avant commercialement après un dernier trimestre 2025 marqué par un coup d’arrêt sur les recrutements. Et pour l’instant, beaucoup sont pessimistes…

 


Est-ce aux opérateurs de se charger de protéger l’internet français ?

La justice française a tranché. Par une décision rendue le 17 avril 2026, le président du tribunal judiciaire de Paris a ordonné aux principaux fournisseurs d’accès à internet, dont Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom, de bloquer l’accès à un site pour la diffusion de contenus jugés particulièrement graves, relevant notamment de l’apologie de crimes contre l’humanité, du négationnisme et de l’incitation à la haine raciale. Certains s’interrogent cependant sur l’efficacité de telles mesures et la “justice” de faire reposer le blocage sur les opérateurs…


Pas pour tout le monde, jusqu’à ce que tout le monde en ait ?

À peine lancée, l’offre Free Max montre déjà son potentiel. Un abonné a consommé près de 250 Go en une semaine en Espagne au point que Free lui-même s’en amuse publiquement. Et cela continue d’alimenter le débat : est-ce un forfait vraiment utile ? Une chose est sûre, seul le temps le dira…


Sosh se met en position avec deux offres d’entrée de gamme, comme la concurrence

Sosh change la donne pour ses offres la fibre avec deux nouvelles formules, alors que l’opérateur avait pour habitude de ne proposer qu’une seule boîte Sosh. Les deux offres pensées pour aller à l’essentiel : des débits élevés, des tarifs compétitifs, toujours sans engagement. L’opérateur mise clairement sur la simplicité et la performance pour séduire de nouveaux abonnés. Un positionnement qui rappelle B&You Pure Fibre et les Freebox Pop et Pop S.

 


L’IA comme conseiller télécom, ça vous botte ?

L’opérateur a lancé sur son site internet un assistant vocal boosté à l’IA générative de Google dont la mission est de vous permettre de choisir l’offre fixe qui vous convient le mieux et d’y souscrire sans avoir recours à un clavier. Mais tout le monde n’est pas convaincu…

SFR intègre beIN Sports à certaines box avec une réduction pouvant atteindre 5€ par mois

Regarder la Coupe du Monde 2026 coûtera un peu moins cher chez SFR. L’opérateur permet désormais d’ajouter beIN Sports à tarif réduit, avec une remise pouvant atteindre 5 euros par mois.

SFR muscle ses offres fibre à l’approche d’un événement sportif majeur. L’opérateur permet désormais d’ajouter beIN Sports à ses abonnements avec une réduction mensuelle, une option qui vient compléter une liste déjà composée de Netflix, Disney+ et Ciné+ OCS.

Depuis plusieurs mois, SFR propose aux nouveaux abonnés de choisir une plateforme à ajouter directement lors de la souscription, avec une remise à la clé. L’arrivée de beIN Sports dans cette sélection tombe à point nommé, à quelques semaines de la Coupe du Monde 2026, dont la chaîne diffusera l’intégralité des matchs.

Habituellement facturé 15 euros par mois, le bouquet sportif devient plus accessible dans ce cadre promotionnel. La réduction dépend de l’offre fibre choisie :

Avec l’offre SFR Fibre Power, affichée à 36,99 euros par mois, la remise atteint 3 euros mensuels. Le prix total avec beIN Sports revient alors à 48,99 euros par mois. Du côté de l’offre SFR Fibre Premium, facturée 45,99 euros par mois, la réduction grimpe à 5 euros mensuels. Le pack incluant beIN Sports est ainsi proposé à 55,99 euros par mois.

En intégrant beIN Sports à son catalogue d’options remisées, SFR renforce son positionnement sur les contenus sportifs, un levier d’attractivité majeur pour les opérateurs télécoms. La diffusion complète de la Coupe du Monde 2026 constitue un argument de poids pour séduire les nouveaux abonnés.

Cette approche s’inscrit dans une tendance plus large du marché, où les opérateurs misent sur des bundles combinant accès internet et plateformes de contenus pour se différencier. Comme souvent avec ce type d’opération, la promotion n’est pas permanente. SFR précise que cette possibilité d’ajouter beIN Sports avec réduction est valable jusqu’au 27 juillet, soit jusqu’à la fin de la compétition.

Canal+ déploie un mode spécial sur Android TV, bientôt sur les appareils Apple

Canal+ déploie son mode sobre sur Android TV, une option pensée pour réduire la consommation de data et d’énergie en un seul geste. Une fonctionnalité qui arrive bientôt sur les appareils Apple.

L’application Canal+ continue d’évoluer avec une nouveauté qui pourrait intéresser autant les utilisateurs mobiles que les adeptes de télévision connectée. Le mode sobre, déjà disponible sur Android, arrive désormais sur Android TV et devrait bientôt être déployé sur les appareils Apple.

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, ce mode sobre n’a rien à voir avec l’usage après une soirée arrosée. Il s’agit en réalité d’un ensemble de réglages visant à limiter la consommation de données et d’énergie, activables en un seul geste.

Une fois enclenché, ce mode ajuste automatiquement plusieurs paramètres. La qualité du streaming est réduite jusqu’à 540p sur mobile et 1080p sur télévision, tout comme celle des téléchargements. Les images affichées dans l’interface sont également allégées, tandis que les lectures automatiques, qu’il s’agisse des bandes-annonces, des vidéos en navigation ou de l’enchaînement des épisodes, sont désactivées.

L’objectif est clair : diminuer au maximum la quantité de data consommée. Ce mode peut s’avérer particulièrement utile pour les utilisateurs proches de la limite de leur forfait mobile ou disposant d’une connexion internet moins stable. Au-delà de l’aspect pratique, Canal+ met aussi en avant une dimension plus responsable. Réduire la qualité et limiter les lectures automatiques permettrait de diminuer l’impact énergétique lié au streaming, un enjeu de plus en plus discuté.

Bientôt sur iPhone, iPad et Apple TV

Pour l’instant, ce mode est disponible sur Android et Android TV, mais son arrivée sur l’écosystème Apple est déjà prévue. Il devrait être intégré à la web app ainsi qu’aux applications iOS et tvOS dans les prochaines mises à jour, affirme le très informé Anaël.

En réalité, les utilisateurs Apple peuvent déjà ajuster manuellement ces paramètres dans les réglages. L’intérêt du mode sobre réside surtout dans sa simplicité : activer toutes ces options en une seule action, sans avoir à naviguer dans plusieurs menus.

Free offre 7 nouvelles chaînes premium jusqu’à fin mai… mais il faut s’abonner et résilier à temps

Free propose d’offrir le pack WB Family en mai pour toute nouvelle souscription. Une offre peu visible et surtout loin d’être automatique.

En plus de la mise en clair automatique de Warner TV sur les Freebox jusqu’au 31 mai, Free active une autre opération commerciale plus discrète autour de l’univers Warner Bros. Discovery. L’opérateur propose en effet le pack WB Family gratuitement jusqu’au 31 mai mais uniquement à une condition, laquelle pourrait rebuter un certain nombre d’abonnés. Il est en effet nécessaire de souscrire au pack directement depuis l’interface Freebox ou Free TV, valider avec le code d’achat et ce n’est qu’ensuite que la gratuité temporaire s’applique. À l’issue de cette période, la facturation démarre automatiquement, avec un tarif affiché à 5,99 € par mois à partir du 1er juin. Il faudra donc ne pas oublier de résilier avant cette date pour ceux qui ne voudront pas continuer l’aventure.

Autre bémol, lors du parcours de souscription sur la Freebox, aucune mention claire de la gratuité temporaire n’apparaît. L’interface met en avant le prix mensuel et les chaînes incluses, mais ne précise pas explicitement que le premier mois est offert. L’information est pour l’instant uniquement relayée via un billet publié sur l’Aktu Free. Le pack WB Family regroupe huit chaînes : Warner TV (en clair automatiquement), Warner TV Next, Discovery Channel, Discovery Investigation, TCM Cinéma, Cartoon Network, Boomerang +1 et Cartoonito. Un ensemble orienté à la fois vers les séries, le cinéma et les contenus jeunesse, proposé sans engagement.

Nouveau : Free annonce offrir la chaîne Warner TV aux abonnés Freebox, et c’est automatique

La chaîne phare du groupe Warner Bros. Discovery est en clair jusqu’au 31 mai prochain sur les Freebox.

Free relance ses opérations séduction sur la télévision. Dans sa rubrique Aktu Free, l’opérateur annonce la mise en clair de Warner TV pendant tout le mois de mai 2026, permettant à l’ensemble des abonnés Freebox  avec option TV d’y accéder gratuitement, sans engagement ni activation particulière ou résiliation à la fin de la mise en clair, tout est automatique.

Jusqu’au 31 mai, la chaîne habituellement incluse le pack WB Family à 5,99€/mois est donc accessible sans surcoût sur les Freebox Révolution, Pop, mini 4K, Delta et Ultra. Disponible sur le canal 57, Warner TV mise sur une programmation mêlant films populaires et séries bien installées dans le paysage audiovisuel. Parmi les contenus mis en avant figurent notamment The Big Bang Theory, Brooklyn Nine-Nine ou encore des longs-métrages comme Mamma Mia et Nobody. Une ligne éditoriale orientée divertissement, qui s’appuie à la fois sur des franchises reconnues et des productions plus récentes.

Attention à cette arnaque d’un nouveau genre, l’appel silencieux est plus dangereux qu’il n’y paraît

Dire « allô » pourrait déjà être une erreur. Les appels silencieux, en forte hausse, serviraient à repérer les numéros actifs et à préparer des arnaques plus sophistiquées.

Les appels silencieux se multiplient, et derrière leur apparente banalité pourrait se cacher une nouvelle forme d’arnaque. De plus en plus d’experts alertent sur ces coups de fil où personne ne répond, mais qui pourraient en réalité servir à exploiter votre voix ou à préparer des fraudes plus complexes. Le scénario est souvent le même. Un numéro inconnu vous appelle, vous décrochez… et personne ne parle. Si vous restez silencieux, rien ne se passe. Mais dès que vous dites « allô ? », la communication se coupe immédiatement.

Ce comportement, qui peut sembler étrange ou anodin, correspond en réalité aux premières étapes d’une escroquerie téléphonique silencieuse. Cette technique se répand à l’échelle mondiale et vise à collecter des informations sans éveiller les soupçons, alerte l’expert en sécurité Bitdefender.

Le premier objectif de ces appels serait de confirmer que votre numéro est bien utilisé. En décrochant, vous indiquez déjà qu’il est actif. En parlant, vous validez qu’une personne réelle est derrière. Une fois identifié, votre numéro pourrait être ajouté à des bases de données revendues sur des réseaux clandestins, ou réutilisé pour d’autres attaques. Cela peut inclure du phishing vocal (vishing), des SMS frauduleux ou encore des tentatives d’usurpation d’identité.

Contrairement aux idées reçues, ces appels ne proviennent pas toujours de numéros suspects. L’affichage du numéro peut être falsifié, donnant parfois l’impression qu’il s’agit d’une banque ou d’un service officiel.

Si les escrocs ne parlent pas, ce n’est pas un hasard. Ce silence est volontaire et répond à plusieurs objectifs. D’abord, des systèmes automatisés peuvent tester des milliers de numéros pour identifier ceux qui répondent réellement. Ensuite, quelques secondes de conversation suffisent potentiellement à enregistrer votre voix.

Avec les progrès de l’intelligence artificielle, ces échantillons vocaux pourraient être utilisés pour imiter votre voix, tromper vos proches ou rendre des arnaques plus crédibles. Copier une voix, son ton et son intonation est aujourd’hui beaucoup plus accessible qu’auparavant. Enfin, un numéro identifié comme actif devient plus précieux. Il peut être ciblé à nouveau, parfois plusieurs semaines ou mois plus tard, avec des scénarios d’arnaques plus élaborés.

Une première étape avant des fraudes plus graves

Un simple « bonjour » ne provoque généralement pas de perte financière immédiate. En revanche, il pourrait constituer le point de départ d’une chaîne d’escroqueries.

Une fois votre numéro validé, vous pourriez recevoir de nouveaux appels se faisant passer pour votre banque, votre opérateur ou même une administration. Ces tentatives peuvent viser à récupérer des informations sensibles ou à vous pousser à effectuer des actions frauduleuses. Face à ce type d’appel, la prudence est essentielle. Si vous décrochez et que personne ne répond, il est recommandé de ne rien dire et de raccrocher immédiatement.

Évitez notamment de prononcer des mots comme « oui » ou de confirmer votre identité. Il est également conseillé de bloquer et signaler le numéro depuis votre téléphone. Ne rappelez jamais un numéro inconnu, car certains peuvent rediriger vers des services surtaxés. Et restez vigilant dans les jours ou semaines qui suivent : un appel silencieux peut être le prélude à une tentative d’arnaque plus ciblée.

Ces appels illustrent une évolution des techniques utilisées par les fraudeurs. Les attaques ne reposent plus uniquement sur la persuasion directe, mais aussi sur la collecte discrète de données. Dans un contexte où l’intelligence artificielle permet de reproduire des voix de manière crédible, la vigilance devient essentielle. Parfois, le meilleur réflexe reste le plus simple : ne rien dire.

Orange victime d’une cyberattaque pas comme les autres ?

Un hacker affirme pouvoir contourner certains mécanismes internes pour accéder à des outils sensibles liés à Orange.

Une potentielle fuite d’un nouveau genre chez l’opérateur historique. Un message publié sur un forum spécialisé affirme qu’il serait possible d’obtenir des accès administrateurs liés à Orange via des méthodes détournées. À ce stade, l’opérateur n’a rien confirmé, et les éléments avancés doivent donc être pris avec prudence. Mais cette publication met en lumière des risques bien réels, liés non pas à une faille technique classique, mais à l’exploitation de processus internes et humains.

En effet, selon les informations fournies par le hacker et relayées par French Breaches, l’auteur ne parle pas d’une fuite de données ou d’un bug informatique. Ce type d’attaque viserait à exploiter les procédures d’identification, les rôles internes ou encore certaines interactions avec les systèmes d’authentification. L’individu affirme même proposer une assistance payante pour reproduire cette méthode, ce qui pourrait renforcer la perception de crédibilité autour de ses déclarations, sans pour autant constituer une preuve.

Des accès sensibles qui pourraient être visés

Si ces affirmations s’avéraient exactes, elles pourraient permettre d’accéder à des interfaces administratives ou à des outils internes. Cela pourrait aussi ouvrir la voie à la consultation ou à la modification de certaines données, voire à une forme d’usurpation de comptes. Dans un environnement aussi important que celui d’Orange, où les systèmes gèrent des volumes importants d’informations personnelles et techniques, ce type d’accès pourrait théoriquement avoir des conséquences graves.

Dans l’hypothèse où ce type de méthode serait exploitable à plus grande échelle, plusieurs risques pourraient émerger. On pourrait envisager des accès non autorisés à des systèmes internes, une compromission de données ou encore une escalade de privilèges au sein de l’infrastructure. Il pourrait également exister un risque de revente de ces accès sur des forums spécialisés, un phénomène déjà observé dans d’autres secteurs. Là encore, ces scénarios restent conditionnels et dépendraient de la réalité technique des faits évoqués.

Au-delà du cas précis, cette publication illustre une tendance de fond : les attaques ne ciblent plus uniquement les systèmes informatiques, mais se basent également sur le fait de piéger des employés ou d’exploiter des failles dans le fonctionnement de l’opérateur en lui même.  Ce type de situation pourrait révéler, si elle était avérée, certaines fragilités comme une dépendance aux validations humaines, un manque de contrôles renforcés ou encore une sensibilisation insuffisante face aux techniques d’ingénierie sociale.

La publication s’appuie notamment sur des captures d’écran présentées comme issues d’interfaces internes. Mais leur authenticité, leur actualité et leur périmètre restent à confirmer. Sans validation officielle, il est impossible d’établir si ces éléments reflètent une situation réelle ou partielle. Même sans confirmation d’Orange, ce type de message constitue un signal à surveiller. Il montre que certains acteurs malveillants pourraient chercher à exploiter des mécanismes internes plutôt que des vulnérabilités techniques classiques.

Orange Money s’étend massivement en France et débarque chez plus de 9 000 buralistes FDJ

Grâce à un partenariat avec Nirio, le service de paiement du réseau FDJ United, Orange Money devient accessible dans plus de 9 000 nouveaux points de vente.

Orange accélère le déploiement de son service financier mobile en France. Ce 5 mai, l’opérateur historique français annonce un nouveau partenariat qui permet à Orange Money de franchir un cap significatif en matière de distribution physique, en intégrant le réseau FDJ United et ses 9 000 nouveaux points de vente, principalement des bars-tabacs-presse. Concrètement, les clients peuvent désormais effectuer des dépôts d’argent liquide dans ces points de vente équipés de la solution Nirio, le service de paiement du réseau de l’ex-FDJ. L’opération repose sur un parcours simple puisqu’il suffit de générer un QR code depuis l’application Orange Money Europe et de le présenter au commerçant.

Ce partenariat permet à Orange Money de passer d’une distribution de 2 400 à 11 400 points de service répartis en métropole et dans les territoires ultramarins (Réunion, Mayotte, Guyane, Guadeloupe et Martinique). Une montée en puissance qui vise à renforcer l’accessibilité du service, notamment pour les utilisateurs ayant recours aux espèces. Pour Laetitia Orsini-Sharps, Directrice Grand Public Orange France, « Ce partenariat avec Nirio marque une étape clé dans notre développement en France. Nous souhaitons offrir à nos clients une accessibilité optimale, en combinant la simplicité du digital avec la proximité des points de vente physiques. C’est une avancée majeure pour renforcer notre présence et répondre aux besoins de tous nos utilisateurs, où qu’ils soient. »

Lancé en 2008 en Afrique, Orange Money revendique aujourd’hui plus de 47 millions de clients. En Europe, le service permet notamment de transférer de l’argent vers une trentaine de pays africains et est disponible dans 11 pays via l’application dédiée. Celle-ci intègre également des fonctionnalités de rechargement mobile (data et voix) ainsi que des paiements via carte bancaire, Apple Pay et Google Pay. Nirio via l’application mobile du même nom,  propose quant à lui des services d’encaissement, le dépôt et le retrait d’espèces au sein des bars-tabacs-presse agréés maisaussi des offres autour d’un compte et d’une carte de paiement.

Canal+ dévoile son propre dongle TV, vers un lancement en France ?

Sur son site web, Canal+ commercialise désormais un nouveau décodeur nouvelle génération, compact et entièrement connecté, à l’image des Fire TV Stick d’Amazon. Mais pour le moment, seul le marché africain semble concerné.

Canal+ commence à lever le voile sur un nouveau type de décodeur, bien plus compact et entièrement connecté. Déjà présenté sur certaines pages destinées à l’Afrique, ce dongle TV fabriqué par ZTE pourrait préfigurer une évolution plus large de la stratégie du groupe avec pourquoi pas, une arrivée un jour en France.

Il s’agit d’un produit très proche d’un Fire TV Stick ou Chromecast, avec une promesse simple, branchement direct en HDMI, alimentation via câble USB, connexion Wi-Fi et interface Canal+ native, qu’il s’agisse du direct, du replay ou des contenus à la demande. Le positionnement est donc celui d’un décodeur OTT pur. Toutes les fonctionnalités principales sont mises en avant comme le contrôle du direct, multi-live et mode expert pour le sport, l’accès à plus de 100 000 programmes et des contenus en 4K

Un lancement d’abord orienté Afrique

Pour l’heure, ce nouveau dongle est destiné au marché africain où le groupe audiovisuel privé français est très implanté. Sur son site internet, une offre Access+ à 15 000 FCFA par mois est présentée pour ce mini boîtier incluant notamment 13 chaînes Canal+ et flux africains. Dans de nombreux pays africains, le satellite reste dominant mais contraignant. Avec ce type d’appareil,  Canal+ peut accélérer sa transition vers le streaming, en s’appuyant sur la montée en puissance des connexions internet fixes et mobiles, exit la parabole.

 

Vers une arrivée en France ?

Difficile pour l’instant de parler d’un lancement imminent dans l’Hexagone. Mais ce nouveau dongle s’inscrit clairement dans une tendance déjà bien installée : la disparition progressive des décodeurs traditionnels au profit de solutions OTT plus simples et moins coûteuses. Canal+ propose déjà son application sur une multitude de supports (Smart TV, Apple TV, Fire TV…), mais ce type de produit pourrait lui permettre de reprendre la main sur l’expérience utilisateur, tout en proposant une alternative accessible aux téléviseurs non connectés.

 

Source : @anael_tw

Audiovisuel public : France Télévisions étrille sans surprise le rapport Alloncle, le président de la commission se désolidarise

France Télévisions dénonce un projet qui affaiblirait l’offre publique, tandis que le président de la commission d’enquête défend une réforme différente des propositions du rapporteur Charles Alloncle.

Le rapport explosif du député UDR Charles Alloncle, désormais publié, n’a pas seulement déclenché une réaction politique, il provoque désormais une riposte frontale de France Télévisions et une prise de distance au sein même de la commission d’enquête. Dans un communiqué publié ce jour, France Télévisions en effet critique sévèrement les orientations du rapport. Le groupe estime que les propositions avancées reposent sur une “vision élitiste de la télévision publique”.

Revendiquant être le 1er investisseur du secteur audiovisuel avec la production d’un un PIB supérieur à l’industrie automobile, il rappelle générer près de 70 000 emplois sur les territoires et surtout avoir réalisé des économies massives ces dernières années : “nous coûtons 20% de moins aux Français qu’il y a 10 ans”. Si le rapport propose de réaliser un milliard d’euros d’économies par an, dont environ 400 millions d’euros € dans les contenus de France Télévisions, “c’est l’équivalent de 100% des investissements du groupe dans les séries, les documentaires, l’animation et la captation de spectacles culturels. Cette proposition mettrait en péril des milliers d’emplois et engendrerait un déclassement historique de la France dans la bataille mondiale des contenus et de l’attention”, précise le groupe.

“Je crois profondément au service public audiovisuel, à son utilité démocratique, à son rôle culturel, à sa mission d’information, à son devoir de cohésion nationale. Oui à la réforme, à la modernisation et à l’exigence que nous devons aux Français. Mais le démantèlement de la télévision publique n’est pas un avenir souhaitable. France Télévisions continuera d’évoluer. Tout ce qui est réalisable, utile, cohérent avec nos missions sera mis en place. Nous répondrons sur tous les points et les propositions du rapport. Reprenons le débat à la racine. Avec des faits. Avec du respect. Avec une vision d’avenir”,a déclaré en réaction Delphine Ernotte Cunci, président du groupe audiovisuel public. Cette prise de position vise directement les mesures portées par Charles Alloncle, qui prévoient notamment la suppression de (France 4 et de Mouv’, des fusions entre entités (France 5 avec France 2, rapprochement de franceinfo et France 24), ainsi qu’une réduction significative des budgets, y compris sur des piliers historiques comme le sport ou le divertissement. Des propositions déjà évoquées fin avril, présentées comme un moyen de générer plus d’un milliard d’euros d’économies.

Une commission divisée sur le fond

Mais la contestation ne vient pas uniquement de l’extérieur. Elle s’exprime aussi en interne. Dans un entretien exclusif accordé au Figaro, Jérémie Patrier-Leitus, président de la commission d’enquête, prend clairement ses distances avec le rapporteur. Il déplore une commission marquée par une dérive vers une forme de “démocratie du spectacle” et reconnaît que le cadre des travaux n’a pas toujours permis un débat serein. Surtout, il conteste la finalité politique du rapport, estimant que celui-ci pourrait servir à “préparer les esprits” à une privatisation de l’audiovisuel public. Là où le rapport Alloncle propose de réduire le périmètre et les moyens, le président de la commission défend une logique inverse, à savoir renforcer le service public. Il plaide pour la création d’une structure unique regroupant France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA, afin de mutualiser les fonctions de gestion sans réduire l’ambition éditoriale.

Ce désaccord traduit deux approches profondément différentes. D’un côté, une réforme centrée sur les économies et la réduction du périmètre. De l’autre, une transformation structurelle visant à renforcer la cohérence et la puissance du service public face à la concurrence des plateformes et des réseaux sociaux. Le président de la commission insiste sur un point clé : les économies doivent porter sur l’organisation, pas sur les contenus. Il défend une logique de synergies et de gouvernance commune, tout en refusant toute “ingérence politique” dans les nominations. À ce titre, il s’oppose au retour d’une désignation des dirigeants par l’exécutif, préférant un modèle confié aux conseils d’administration avec un renforcement des profils indépendants. Il appelle également à mieux définir dans la loi les notions d’impartialité, de neutralité et de pluralisme, ainsi qu’à renforcer les exigences déontologiques, notamment à l’ère des réseaux sociaux. La ligne esquissée cette semaine par Catherine Pégard, ministre de la Culture, se confirme donc : la réforme de l’audiovisuel public est inévitable, mais elle ne pourra pas se faire sans arbitrages majeurs.