Free lance une nouvelle formule pour son forfait Série Free

Deux semaines après avoir revu son offre, l’opérateur revoit le tarif pour son forfait à 140 Go, avec un euro de plus pour les nouveaux abonnés. 

Nouveau changement pour le forfait Série Free. Deux semaines après l’avoir passé à 140 Go et 10.99€/mois, l’opérateur vient de revoir son tarif à la hausse pour atteindre donc 11.99€/mois, sans autre changement notable.

 

Comptez donc toujours 140 Go en 5G en France Métropolitaine et 30 Go en 5G ou 4G en Europe et DOM (appels, SMS illimités depuis ces zones aussi). L’option eSIM Watch reste incluse, tout comme Free mVPN ainsi que l’accès à l’application Free TV et ses plus de 300 chaînes. Après un an, les abonnés basculeront automatiquement vers le Forfait Free 5G+.

Du côté de la concurrence, RED by SFR commercialise actuellement un forfait 150 Go en 5G à 11,99€/mois, tandis que B&You propose désormais 130 Go en 5G à 12,99€/mois après une récente hausse tarifaire. Chez Sosh, l’offre équivalente est affichée à 12,99€/mois également, mais uniquement en 4G.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC à récupérer gratuitement, il y en a pour tous les goûts

Entre management sportif ultra complet, solitaire nordique et aventure spatiale pleine de mystères, la sélection de jeux PC de la semaine mélange stratégie, réflexion et exploration.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de trois nouveaux titres à récupérer : une simulation de management de basketball particulièrement poussée, un jeu de solitaire inspiré de la mythologie nordique et un FPS spatial mêlant énigmes et exploration. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Pro Basketball Manager 2026 (Amazon Games). Cette nouvelle édition de la simulation de management de basketball permet de prendre le contrôle de plus de 2 000 équipes réparties dans 90 compétitions nationales.

Gestion tactique, transferts, entraînements, finances ou encore développement des jeunes talents : tout est entre vos mains pour construire une véritable dynastie sportive. Cette version 2026 introduit également un moteur de match 3D retravaillé, une meilleure gestion du moral et des interactions plus poussées avec les joueurs et le staff.

Enchaînons avec Nordic Storm Solitaire (Legacy Games). Ce jeu de solitaire propose plus de 130 niveaux dans un univers inspiré de la mythologie nordique.

Entre défis, bonus et récompenses liées aux combos, vous progressez dans une aventure où il faudra affronter d’anciens dieux tout en résolvant des parties de cartes de plus en plus complexes.

Et enfin, voici Moon Mystery (Epic Games Store). Ce FPS d’aventure vous emmène dans un voyage spatial rempli d’énigmes, de combats et de secrets mystérieux après la perte de contact entre un astronaute et la Terre.

Le jeu propose d’explorer différents mondes extraterrestres à bord de véhicules variés comme des vaisseaux spatiaux, des rovers lunaires ou même un sous-marin, tout en affrontant les dangers qui se cachent dans l’espace.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour Epic Games, il vous faudra lier votre compte à celui d’Amazon, tandis que pour Legacy Games, un code vous sera fourni à activer sur le launcher correspondant. Les jeux Amazon Games sont quant à eux accessibles directement via l’application dédiée.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Freebox Pop, Ultra et mini 4K : Pluto TV ajoute gratuitement une chaîne thématique avec deux séries cultes

Les passionnés d’animes sportifs ont désormais leur chaîne dédiée sur Pluto TV. Footanim’ réunit gratuitement plusieurs séries emblématiques autour du football, disponibles directement sur les Freebox Pop, Ultra et mini 4K.

Pluto TV enrichit encore son catalogue gratuit avec une nouvelle chaîne entièrement dédiée au football… version anime. Baptisée Pluto TV Footanim’, elle réunit deux univers particulièrement populaires auprès des fans de culture japonaise et de ballon rond, avec des séries cultes comme Captain Tsubasa ou Inazuma Eleven disponibles 24h/24 et gratuitement.

La plateforme de streaming gratuite lance ainsi une chaîne thématique pensée pour les amateurs d’animes sportifs. Pluto TV Footanim’ diffuse en continu des épisodes centrés sur le football, entre matchs spectaculaires, techniques improbables, rivalités entre équipes et parcours de jeunes prodiges prêts à tout pour devenir les meilleurs.

La chaîne met notamment à l’honneur Captain Tsubasa, connu en France sous le nom Olive et Tom, véritable référence du manga sportif depuis plusieurs décennies. Les fans peuvent également retrouver Inazuma Eleven, autre série emblématique mêlant football, action et pouvoirs spéciaux dans des rencontres souvent totalement déjantées.

Avec cette nouvelle arrivée, Pluto TV continue de multiplier les chaînes gratuites ultra-thématiques autour de la pop culture, des séries, du cinéma ou encore des contenus jeunesse et gaming. L’objectif reste le même : proposer des programmes accessibles immédiatement, sans abonnement ni création de compte.

Pluto TV est disponible gratuitement sur de nombreux supports, notamment via navigateur web, smartphones, tablettes et téléviseurs connectés. La plateforme est également accessible directement depuis les Freebox Pop, Freebox Ultra et Freebox mini 4K via le Play Store Android TV intégré aux players. Les abonnés Freebox peuvent ainsi profiter facilement de cette nouvelle chaîne dédiée au football et aux animes directement sur leur téléviseur, sans coût supplémentaire.

Fermeture du cuivre : l’Avicca accuse Orange de ralentir inutilement la transition vers la fibre

La fermeture du cuivre continue d’avancer en France avec la publication des futurs lots 6 et 7 par Orange. Mais pour l’Avicca, les communes sélectionnées ne reflètent pas suffisamment la réalité du terrain, au risque de retarder inutilement certaines zones déjà entièrement raccordées à la fibre.

Orange poursuit l’organisation de la fermeture du réseau cuivre en France. Dans une nouvelle mise à jour publiée le 16 avril 2026, l’opérateur historique a dévoilé la présélection des communes qui intégreront les lots 6 et 7 du plan de fermeture du cuivre. Une étape majeure puisque ces deux vagues doivent permettre d’achever la transition vers la fibre d’ici 2030. Mais du côté de l’Avicca, l’inquiétude grandit : l’association des collectivités engagées dans le numérique estime que les choix effectués risquent désormais de ralentir la bascule vers le très haut débit fixe.

Selon les nouvelles données publiées par Orange, 8 491 communes ont été présélectionnées pour le lot 6, soit près de 10,5 millions de locaux concernés. Le lot 7, censé être le dernier de la fermeture du réseau cuivre, regroupe quant à lui 5 967 communes représentant environ 9 millions de locaux.

Les fermetures commerciales prévues dans ces territoires s’échelonneraient entre fin 2026 et 2028, laissant ensuite place à l’arrêt technique définitif du réseau cuivre. Pour les collectivités concernées, cette visibilité supplémentaire permet d’anticiper la migration des habitants et entreprises vers la fibre optique.

Une trajectoire globalement cohérente… sur le papier

L’Avicca reconnaît que la répartition globale des communes entre les différents opérateurs d’infrastructure paraît cohérente avec les réseaux effectivement déployés. Orange reste logiquement l’opérateur couvrant le plus grand nombre de locaux concernés, avec plus de 3,7 millions de prises dans le lot 6 et 2 millions dans le lot 7.

L’association note également qu’Orange semble avoir pris en compte les difficultés persistantes dans les zones très denses (ZTD), où les déploiements fibre restent plus compliqués et plus lents. Une grande partie du travail restant dans ces territoires a ainsi été repoussée au dernier lot de fermeture. Mais pour l’Avicca, le problème se situe surtout ailleurs : dans les zones moyennement denses et les réseaux d’initiative publique (RIP).

Des territoires déjà fibrés relégués au dernier lot

L’association critique vivement le fait que de nombreuses communes déjà entièrement raccordables à la fibre soient malgré tout repoussées dans le dernier lot de fermeture prévu pour 2030.

Selon elle, Orange continue de privilégier un équilibre théorique entre opérateurs plutôt que la réalité du terrain et le niveau réel de complétude des réseaux fibre. « La fermeture du cuivre aurait pu être accélérée si l’effectivité de la complétude FttH avait été prise en considération », estime l’Avicca dans son communiqué.

L’association cite notamment plusieurs territoires où les réseaux fibre sont quasiment finalisés depuis longtemps, mais dont la fermeture du cuivre reste repoussée : la Loire-Atlantique, la Corrèze, la Seine-Maritime, la Saône-et-Loire, la Nièvre ou encore la Haute-Vienne. Pour les collectivités concernées, cette situation est difficile à comprendre alors que les infrastructures fibre existent déjà et sont pleinement opérationnelles.

L’Avicca redoute désormais qu’en repoussant progressivement une grande partie des communes vers les derniers lots, le calendrier global finisse par devenir difficile à tenir. L’association estime qu’un ralentissement a été préféré à une accélération pourtant rendue possible par l’avancement des réseaux fibre dans certains territoires. « Il est regrettable que s’agissant d’un plan dont les deux premières vagues de fermeture technique ont montré un quasi sans faute, le ralentissement ait été préféré à l’accélération », regrette l’organisation. Derrière cette critique se cache également une inquiétude plus large sur la stratégie d’Orange et sur la capacité du secteur à tenir l’objectif national de fermeture complète du cuivre d’ici la fin de la décennie.

Car même si les premières vagues de fermeture se déroulent jusqu’ici sans incident majeur, la dernière ligne droite s’annonce particulièrement complexe. Elle nécessitera non seulement des réseaux fibre totalement finalisés, mais aussi une migration massive des abonnés encore présents sur le cuivre.

Abonnés Freebox : une nouvelle version de Cafeyn est déployée avec une fonctionnalité pratique

La plateforme de presse numérique Cafeyn déploie une mise à jour sur iPhone et iPad permettant de télécharger automatiquement les nouvelles éditions des publications favorites.

Le service de presse en ligne Cafeyn déploie une nouvelle mise à jour sur iPhone et iPad avec une fonctionnalité pensée pour les lecteurs les plus fidèles : le téléchargement automatique des nouveaux numéros de leurs publications favorites.

Disponible via la version 14.1.0 de l’application iOS, cette nouveauté permet de récupérer automatiquement chaque nouvelle édition des magazines et journaux suivis par l’utilisateur, sans avoir à lancer le téléchargement manuellement. Une manière pour Cafeyn de simplifier encore davantage la lecture hors connexion.

Pour activer cette fonction, il suffit désormais d’activer l’option « Téléchargement automatique » sur les titres favoris. L’application se charge ensuite du reste. Cafeyn précise que les téléchargements se font uniquement en Wi-Fi par défaut afin d’éviter de consommer inutilement le forfait mobile des utilisateurs. L’application intègre également une gestion intelligente du stockage. Les anciens numéros peuvent être supprimés automatiquement selon les préférences définies par l’utilisateur, afin de limiter l’espace occupé sur l’appareil.

Avec cette mise à jour, Cafeyn mise clairement sur le confort de lecture hors ligne. Le service met d’ailleurs en avant la possibilité de retrouver automatiquement sa presse même sans connexion internet, que ce soit dans les transports, dans un tunnel ou en avion. Pour rappel, Cafeyn est inclus sans surcoût pour les abonnés Freebox Delta et Freebox Ultra. Le service reste également disponible en option pour les autres abonnés Freebox, avec trois mois d’essai puis 9.99€/mois, sans engagement.

Fibre optique : la France approche de l’objectif, mais les RIP vacillent

Alors que la fibre couvre désormais l’essentiel du territoire, l’Observatoire 2026 de la Transition Numérique des Territoires alerte sur une réalité inquiétante : les réseaux publics manquent désormais de moyens pour assurer leur pérennité et leur résilience.

Le très haut débit poursuit sa progression en France, mais les acteurs des réseaux d’initiative publique tirent désormais la sonnette d’alarme. À l’occasion de son colloque de printemps, l’Avicca et InfraNum ont présenté l’édition 2026 de l’Observatoire de la Transition Numérique des Territoires (TNT), réalisé avec la Banque des Territoires. Si le document confirme que le Plan France Très Haut Débit approche de son objectif d’égalité d’accès au numérique, il met aussi en lumière une inquiétude grandissante : le modèle économique des réseaux fibre publics arrive à bout de souffle.

Après plus de dix ans de déploiements massifs, la fibre couvre désormais l’immense majorité du territoire français. Les réseaux d’initiative publique (RIP), déployés dans les zones les moins rentables pour les opérateurs privés, ont joué un rôle central dans cette transformation numérique. Mais derrière cette réussite, les collectivités et les industriels alertent sur une équation économique devenue de plus en plus fragile.

Selon l’Observatoire 2026, les contrats signés avec les opérateurs commerciaux reposaient sur des hypothèses établies autour de 2015. Or, dix ans plus tard, ces projections ne correspondent plus à la réalité du marché. Dans les zones RIP, le taux d’adoption de la fibre atteint aujourd’hui environ 60 %, loin des 80 % anticipés à l’époque dans les modèles économiques de l’Arcep. Cette différence représente un manque à gagner important pour les réseaux publics.

À cela s’ajoutent des coûts supplémentaires qui n’avaient pas été anticipés lors des déploiements. Les gestionnaires de réseaux évoquent notamment les difficultés liées à un génie civil ancien parfois mal documenté, les dégradations régulières lors des raccordements, mais aussi les conséquences du changement climatique ou des actes de malveillance sur les infrastructures.

Pour les acteurs du secteur, la situation devient urgente. L’Arcep travaille actuellement à une réévaluation des conditions économiques des RIP, avec des attentes fortes de la part de l’écosystème. Derrière ces enjeux financiers se trouvent aussi des milliers d’emplois : selon les chiffres avancés, près de 39 000 postes dépendent directement de cette filière à travers le territoire.

Autre sujet de préoccupation : la résilience des réseaux. Alors que la fermeture progressive du cuivre se poursuit, la fibre devient le réseau fixe principal pour une grande partie des Français. Les collectivités estiment donc indispensable de renforcer la robustesse des infrastructures face aux crises climatiques, aux sabotages ou aux coupures.

L’Observatoire montre d’ailleurs qu’une prise de conscience est déjà en cours. Près de 45 % des répondants indiquent avoir engagé ou être en train de mettre en place un schéma local de résilience, tandis que plus de 80 % envisagent de le faire dans les prochaines années. Ces dispositifs doivent permettre de mieux coordonner les interventions en cas de crise et de limiter l’impact des incidents sur les habitants et les services publics.

Mais les moyens financiers manquent encore pour mettre en œuvre ces protections à grande échelle. Les collectivités expliquent qu’elles n’ont pas la capacité d’investir suffisamment dans la prévention, alors même que les coûts de remise en état des réseaux augmentent année après année.

« Le Plan France Très Haut Débit a tenu sa promesse : la fibre a changé la vie des territoires. Mais ce succès ne doit pas masquer une réalité : sans révision urgente du modèle économique, nous risquons de ne pas pouvoir entretenir ce que nous avons construit ensemble », avertit Ilham Djehaich, présidente d’InfraNum.

Au-delà de la seule fibre, les structures de mutualisation territoriale prennent également une place de plus en plus importante dans les services numériques locaux. Beaucoup deviennent désormais de véritables opérateurs numériques de territoire, capables de proposer des solutions mutualisées en cybersécurité, IoT, hébergement de données ou encore vidéo-protection aux collectivités.

L’Observatoire souligne notamment l’essor des solutions IoT mutualisées : 70 % des répondants indiquent déjà déployer ou préparer ce type de services pour les communes de leur territoire.

Les datacenters de proximité poursuivent eux aussi leur développement. Plus de 310 infrastructures de ce type sont désormais recensées en France. Ces centres de données locaux sont présentés comme une alternative aux grands hyperscalers internationaux, avec un enjeu croissant de souveraineté numérique pour les collectivités.

Enfin, les auteurs du rapport alertent sur les conséquences possibles d’une absence de réforme économique. Patrick Chaize, président de l’Avicca, estime qu’en l’absence de mécanisme de péréquation pour la fibre, certains réseaux publics pourraient finir revendus à bas prix à des acteurs privés.

« Sans péréquation pour la fibre, certains RIP risquent d’être revendus à vil prix à des acteurs privés qui eux, ne se gêneront aucunement pour augmenter leurs tarifs, supprimer des dessertes FttH des zones non rentables et remplacer la fibre par du satellite », prévient-il.

Free Mobile lance les Xiaomi 17T et 17T Pro avec jusqu’à 300 € d’avantages et promos

Quelques heures après leur présentation officielle, les nouveaux Xiaomi 17T et 17T Pro arrivent déjà chez Free Mobile avec plusieurs remises, offres de remboursement et bonus reprise à la clé.

Les nouveaux Xiaomi 17T et Xiaomi 17T Pro débarquent officiellement chez Free Mobile. Présésentés ce 28 mai lors d’une conférence organisée à Vienne, les deux smartphones premium du constructeur chinois sont désormais disponibles dans la boutique de l’opérateur, aussi bien à l’achat comptant qu’avec Free Flex.

Free accompagne par ailleurs leur lancement avec plusieurs offres promotionnelles et bonus de reprise valables jusqu’au 23 juin 2026.

Le Xiaomi 17T est affiché à 749 euros au comptant. Les abonnés peuvent également l’obtenir via Free Flex avec un premier paiement de 181 euros puis 24 mensualités de 19,99 euros. Xiaomi propose en complément une offre de remboursement de 180 euros sur demande jusqu’au 23 juin.

De son côté, le Xiaomi 17T Pro est lancé à 919 euros au comptant grâce à une remise immédiate de 80 euros valable jusqu’au 23 juin. En Free Flex, il est proposé avec un premier versement de 219 euros puis 24 mensualités de 24,99 euros, là aussi avec la remise immédiate incluse. Le modèle profite également d’une offre de remboursement de 120 euros ainsi que d’un bonus reprise pouvant atteindre 100 euros.

Dans les deux cas, Xiaomi ajoute une coque de protection offerte directement dans la boîte.

Avec cette nouvelle génération, Xiaomi continue de miser fortement sur la photographie mobile et renforce encore son partenariat avec Leica. Pour la première fois, les deux modèles partagent le même téléobjectif Leica x5, utilisé aussi bien pour le zoom que pour la macro. Le bloc photo est complété par un capteur principal de 50 mégapixels, un ultra grand-angle de 12 mégapixels et une caméra frontale de 12 mégapixels.

Le Xiaomi 17T Pro se distingue toutefois par plusieurs fonctions avancées, notamment en vidéo avec un mode Film capable de filmer en 4K à 60 images par seconde avec un effet bokeh naturel. Il embarque également une puce MediaTek Dimensity 9500 plus puissante, un écran AMOLED de 6,83 pouces jusqu’à 144 Hz et une batterie silicium-carbone de 7 000 mAh compatible avec la recharge filaire 100 W et sans-fil 50 W.

Le Xiaomi 17T adopte pour sa part un format un peu plus compact avec un écran AMOLED de 6,59 pouces limité à 120 Hz. Il est animé par une puce MediaTek 8500-Ultra et embarque une batterie de 6 500 mAh compatible recharge rapide 67 W.

Les deux smartphones inaugurent également Xiaomi Vision Care, un ensemble de technologies destiné à améliorer le confort visuel avec gestion avancée de la lumière bleue, du scintillement et de l’adaptation automatique à la luminosité ambiante.

Prime Video intègre un nouveau service sportif en option

Prime Video enrichit encore son offre Channels avec l’arrivée d’Uptrack. Ce nouveau service de SVOD dédié aux documentaires outdoor et sportifs est désormais accessible directement depuis l’écosystème d’Amazon.

Amazon continue d’étoffer son offre de chaînes accessibles directement depuis Prime Video. Après les plateformes de streaming et les offres sportives, le géant américain ajoute désormais un nouveau service spécialisé dans les documentaires sportifs et d’aventure : Uptrack.

Uptrack se positionne sur un créneau bien particulier : les documentaires premium autour du sport, de l’outdoor, de l’aventure et des expéditions extrêmes. Le catalogue met notamment en avant des films consacrés au surf, au ski, à l’alpinisme, au vélo, au trail ou encore aux grands défis sportifs à travers le monde.

Concrètement, Uptrack fonctionne comme les autres chaînes additionnelles proposées par Amazon. Les utilisateurs peuvent s’abonner directement via leur compte Prime Video et retrouver tous les contenus dans la même interface, avec une facturation centralisée. Le service est proposé au tarif de 8,90 euros par mois, sans période d’essai gratuite pour le moment.

Avec cette nouvelle intégration, Amazon continue de multiplier les partenariats pour transformer Prime Video en véritable hub du divertissement. Ces derniers mois, la plateforme a déjà accueilli plusieurs services tiers, aussi bien dans le cinéma, les séries que dans le sport.Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Fibre et mobile : les opérateurs télécoms lèvent le pied sur les investissements

Les opérateurs télécoms français investissent toujours massivement, mais nettement moins qu’auparavant. En parallèle, la guerre des prix reprend dans le mobile, pesant sur les revenus du secteur, affirme l’Arcep.

Le marché français des télécoms entre dans une phase de ralentissement. À l’occasion de son rendez-vous annuel « Telconomics », l’Arcep a publié son observatoire 2025 des marchés télécoms et des prix des services fixes et mobiles. Le constat est clair : les investissements des opérateurs continuent de baisser, tandis que les revenus du secteur commencent eux aussi à reculer.

Les investissements télécoms chutent encore

En 2025, les opérateurs télécoms et les towercos ont investi 10,3 milliards d’euros hors achats de fréquences. Un niveau qui reste élevé historiquement, mais qui marque une baisse de 15 % sur un an.

Il s’agit de la quatrième année consécutive de recul des investissements dans le secteur. Cette diminution s’explique principalement par le ralentissement des grands déploiements de réseaux, notamment sur la fibre et la 5G. Les dépenses consacrées aux infrastructures très haut débit fixes et mobiles atteignent encore 5,1 milliards d’euros, soit la moitié des investissements totaux, mais elles chutent de près de 19 % en un an.

Le rythme des déploiements fibre commence désormais à ralentir fortement. En 2025, 1,8 million de nouveaux locaux ont été raccordés à la fibre optique contre 2,6 millions en 2024. Une baisse logique selon l’Arcep, alors que plusieurs territoires arrivent progressivement à la fin des grands chantiers de couverture.

Même tendance du côté du mobile : environ 6 100 nouveaux sites ont été déployés en 2025, contre 8 300 l’année précédente. Le marché semble ainsi entrer dans une phase plus mature, après une décennie d’investissements massifs dans les infrastructures numériques françaises.

Les revenus des opérateurs reculent

Autre signal important : les revenus des opérateurs sur le marché de détail baissent pour la première fois depuis plusieurs années. Le chiffre d’affaires global du secteur recule de 1,6 % en 2025, principalement à cause du mobile.

Le revenu des services mobiles diminue de 3,5 % sur un an après six années de croissance continue. La facture moyenne par carte SIM baisse également pour atteindre 14,3 euros HT par mois, soit 60 centimes de moins qu’en 2024. Cette évolution s’explique notamment par une baisse des prix des forfaits mobiles, en particulier sur le milieu de gamme. Entre décembre 2024 et décembre 2025, les prix des offres mobiles ont reculé de 2 %.

Le marché mobile français reste donc extrêmement concurrentiel, avec des opérateurs toujours engagés dans une guerre tarifaire intense, affirme le régulateur.

Le fixe résiste mieux grâce à la fibre

Sur le fixe, la situation apparaît plus stable. Le revenu des services fixes ne recule que de 0,3 % en 2025 après plusieurs années de croissance. Les offres fibre continuent de soutenir le marché, même si leur progression ralentit. Les abonnements haut et très haut débit représentent désormais 85 % des revenus du fixe. Leur chiffre d’affaires progresse encore de 1,8 %, mais cette hausse est nettement moins forte qu’en 2024.

La facture moyenne d’un abonnement internet fixe atteint 36,9 euros HT par mois, soit seulement 30 centimes de hausse sur un an. L’Arcep note également un phénomène plus rare ces dernières années : les prix catalogue des offres internet diminuent à nouveau. Entre fin 2024 et fin 2025, les tarifs des abonnements fixes pour les nouveaux clients ont baissé de 2 %, notamment grâce au recul des prix des offres sans télévision.

Le rachat de SFR par Orange, Free et Bouygues pourrait encore prendre du retard

Prévue désormais pour le 5 juin, la finalisation du protocole d’accord autour du rachat de SFR pourrait encore être repoussée. Plusieurs points sensibles restent à régler entre Orange, Free, Bouygues Telecom et Patrick Drahi.

Le feuilleton du rachat de SFR continue de s’étirer. Alors que le protocole d’accord entre Patrick Drahi et le consortium formé par Orange, Free et Bouygues Telecom devait initialement être finalisé le 15 mai, puis repoussé au 5 juin, cette nouvelle échéance pourrait elle aussi ne pas être tenue.

Selon plusieurs sources proches des discussions citées par Les Echos, des points majeurs restent encore à régler avant la signature définitive du memorandum of understanding (MoU), malgré l’accord de principe trouvé le 17 avril autour d’une valorisation de SFR estimée à 20,35 milliards d’euros.

Un accord trouvé… mais encore loin d’être totalement bouclé

Sur le papier, les grandes lignes du rachat sont déjà actées. Mais juridiquement et financièrement, le dossier reste extrêmement complexe. « J’ai bon espoir que cette deadline soit tenue. Mais, à ce stade, il n’y a pas de certitude qu’elle soit maintenue », confie une source proche des négociations aux Echos.

Au-delà des milliers de pages juridiques à préparer et signer, plusieurs sujets sensibles continuent de bloquer les discussions entre les différentes parties. OUtre l’avenir des marques ou des antennes de SFR, l’un des principaux points de friction concerne un complément de prix pouvant atteindre jusqu’à 650 millions d’euros. Ce mécanisme vise à garantir que SFR continue d’investir dans ses infrastructures et ses réseaux durant toute la période précédant l’absorption effective de l’opérateur par ses concurrents.

« L’idée n’est pas de récupérer une société au bord du précipice. Donc il faut trouver un moyen de garantir que SFR continue à investir dans ses réseaux pour rester à flot », explique une source proche du consortium. Les discussions porteraient notamment sur le montant exact de ce complément, ses critères de déclenchement, les modalités de versement et les seuils minimums d’investissements à maintenir chez SFR. Un sujet particulièrement sensible alors que les investissements de l’opérateur ont fortement ralenti ces dernières années.

Le calendrier devient également très serré sur le plan réglementaire. Les opérateurs souhaitent absolument que le dossier soit examiné par l’Autorité de la concurrence française plutôt que par la Commission européenne, jugée historiquement plus hostile aux grandes opérations de consolidation dans les télécoms.

Mais pour cela, Orange doit encore finaliser le rachat de MasOrange en Espagne avant la fin juin afin de pouvoir déposer sa prénotification en France dans les temps. Chaque jour de retard réduit donc un peu plus la fenêtre de tir disponible.

Canal+ prépare de nouvelles évolutions sur les box d’Orange

Canal+ lance une campagne de recrutement de bêta-testeurs pour ses services sur les décodeurs Orange TV4, TV UHD 4K et TV6. 

Canal+ cherche de nouveaux bêta-testeurs parmi les abonnés utilisant les décodeurs TV d’Orange. Une nouvelle campagne de tests va être lancée à partir de la mi-juin afin d’évaluer les prochaines évolutions du service sur plusieurs modèles de décodeurs de l’opérateur historique.

Sont concernés les utilisateurs disposant d’un Décodeur TV4, Décodeur TV UHD 4K ou Décodeur TV6. Le groupe invite les abonnés intéressés à rejoindre son panel de testeurs afin de partager leurs retours d’expérience avant le déploiement plus large des nouveautés. Les participants sélectionnés seront ensuite contactés directement par les équipes de Canal+.

Ce type de programme permet généralement de tester en avant-première de nouvelles fonctionnalités, des améliorations d’interface ou encore des optimisations techniques sur les services TV. Les abonnés souhaitant candidater peuvent s’inscrire via le formulaire dédié, disponible sur cette page.

France 4 menacée, fusion avec Radio France… les pistes radicales étudiées par France Télévisions

Delphine Ernotte a présenté en interne trois scénarios de rupture pour France Télévisions, avec à la clé des suppressions de chaînes, une possible fusion avec Radio France et plusieurs centaines de millions d’euros d’économies.

L’audiovisuel public pourrait entrer dans une phase de transformation radicale. Selon des informations révélées par L’Opinion, Delphine Ernotte a présenté mardi, lors d’un conseil d’administration à huis clos de France Télévisions, trois scénarios de rupture destinés à générer plusieurs centaines de millions d’euros d’économies.

Suppressions de chaînes, fusion avec Radio France, recentrage sur l’information ou encore plans de départs volontaires : toutes les options semblent désormais sur la table alors que le gouvernement pousse à accélérer la réforme du service public audiovisuel.

Trois scénarios pour réduire drastiquement les coûts

Ces pistes de travail auraient été élaborées à la demande du ministère de la Culture, dans un contexte de fortes tensions budgétaires et politiques autour de l’audiovisuel public.

D’après le document présenté aux administrateurs et aux représentants des salariés, les économies envisagées pourraient atteindre entre 180 et 300 millions d’euros par an selon les scénarios retenus. Le premier scénario, baptisé en interne « scénario Alloncle », s’inspire directement des conclusions de la récente commission d’enquête parlementaire très critique envers France Télévisions.

Cette hypothèse prévoit notamment la suppression de France 4, l’arrêt de Slash, la plateforme numérique destinée aux jeunes adultes et une réduction des achats de programmes externes.

L’objectif serait de réduire le périmètre du groupe audiovisuel public afin de diminuer ses dépenses structurelles. Contrairement aux estimations avancées par certains parlementaires, les économies potentielles seraient évaluées à environ 300 millions d’euros nets par an, notamment en raison des pertes publicitaires liées à la disparition de certains programmes de divertissement.

Une fusion avec Radio France également envisagée

Le second scénario repose sur une mutualisation plus poussée entre France Télévisions et Radio France.

Dans cette configuration, les contenus resteraient globalement inchangés pour le public, mais l’organisation interne serait profondément remaniée avec une plateforme numérique commune, mutualisation des moyens techniques, une réduction de l’encadrement, l’automatisation accrue grâce à l’intelligence artificielle ou encore un vaste plan de départs volontaires. Les économies espérées atteindraient environ 180 millions d’euros par an.

Cette piste relance indirectement le vieux projet de rapprochement entre les différents acteurs de l’audiovisuel public français, régulièrement évoqué ces dernières années sans jamais réellement aboutir.

Un recentrage massif sur l’information

Le troisième scénario apparaît comme le plus stratégique sur le plan éditorial. Inspiré des modèles adoptés par certains médias publics européens dans des contextes de crise, il consisterait à recentrer France Télévisions autour de sa mission d’information.

Cela passerait notamment par une fusion entre France 3 et Franceinfo, avec une réduction importante des contenus de divertissement et de création. Selon les projections internes évoquées par L’Opinion, cette réorganisation pourrait générer jusqu’à 230 millions d’euros d’économies annuelles.

Ces réflexions interviennent après plusieurs mois de polémiques autour du coût et du fonctionnement de l’audiovisuel public. Le gouvernement chercherait également à désamorcer le sujet avant l’élection présidentielle de 2027, alors que la privatisation partielle ou totale de France Télévisions revient régulièrement dans le débat politique.

En interne, la direction ferait valoir qu’une transformation profonde pourrait permettre d’éviter des mesures encore plus brutales dans les prochaines années. Pour l’heure, aucun arbitrage définitif n’a été rendu par l’État, mais la simple présentation de ces scénarios montre que des changements majeurs sont désormais envisagés pour l’avenir de France Télévisions.

Encore plus de chaînes en clair sur les Freebox pour cette semaine

Free continue de mettre en avant ses bouquets internationaux avec une ouverture gratuite des packs Musulman et Musulman Max sur Freebox pendant plusieurs jours.

Free poursuit ses semaines de découverte autour des bouquets internationaux, après les bouquets Arabia, et met cette fois à l’honneur ses offres dédiées à la culture islamique. Du 25 au 31 mai 2026, les abonnés Freebox peuvent accéder gratuitement aux packs Musulman et Musulman Max, habituellement facturés respectivement 3,99 € et 4,99 € par mois, annonce l’opérateur dans un nouveau post sur son portail.

Pendant cette période, les abonnés peuvent découvrir jusqu’à 13 chaînes accessibles directement depuis leur Freebox, sans engagement ni manipulation particulière. Avec cette opération, Free permet de tester deux niveaux d’offres autour de programmes religieux, éducatifs et culturels.

Le pack Musulman constitue la formule d’entrée de gamme avec 9 chaînes. Il donne accès à une sélection centrée sur la spiritualité, l’apprentissage et les contenus familiaux. Le pack Musulman Max ajoute quant à lui plusieurs chaînes supplémentaires consacrées aux enseignements religieux, aux prêches et aux programmes éducatifs, pour un total de 13 chaînes.

Canal Chaîne Présentation Disponibilité
491 Al Resalah Chaîne culturelle et religieuse Musulman + Max
575 Iqraa Apprentissage et contenus éducatifs Musulman + Max
655 Al Nas Prêches et spiritualité Max uniquement
656 Al Rahma Enseignements et rappels spirituels Max uniquement
657 Al Insen Spiritualité et valeurs familiales Max uniquement
658 Al Nada Programmes religieux et éducatifs Max uniquement
659 Al Anis Chaîne familiale et spirituelle Musulman + Max
660 Al Majd Documentary Documentaires éducatifs et culturels Musulman + Max
661 Al Majd Holy Quran Récitation du Coran Musulman + Max
662 Al Majd Al Hadeeth Al Nabawy Hadiths et tradition prophétique Musulman + Max
663 Al Majd Space Channel Chaîne religieuse et familiale Musulman + Max
664 Iqraa International Programmes religieux internationaux Musulman + Max
665 Azhari TV2 Transmission du savoir islamique Musulman + Max

Aucune activation spécifique n’est nécessaire. Pendant toute la durée de l’opération, il suffit de se rendre sur les canaux concernés depuis l’interface TV Freebox pour accéder aux chaînes incluses dans les packs Musulman et Musulman Max.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : un énorme réseau gratuit made-in Free, Bouygues lance une mode…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


25 mai 2009 : Bouygues canarde le “Quadruple play”

En 2009, l’heure n’est plus au triple-play, c’est dépassé… l’opérateur Bouygues Télécom surenchérit alors avec Ideo, la première formule Quadruple-play, incluant le mobile dans le forfait pour regrouper le tout (internet, téléphonie, télévision et mobile) en un seul abonnement. Après le lancement de cette offre le 25 mai 2009, la concurrence suivra, et les offres quadruple play font déormais partie d’une stratégie dédiée d’offres convergentes pour les opérateurs.


26 mai 2009 : Free ouvre son réseau communautaire Free WiFi

Le réseau qui valait 3 millions(1)… L’opérateur de Xavier Niel ouvre en 2009 son réseau communautaire sécurisé s’appuyant sur les 3 millions de hotspots que représente son parc de Freebox V5 à l’époque. Ce nouveau service permet ainsi à tous les Freenautes situés dans les zones dégroupées de profiter d’un accès internet gratuit (inclus dans leur forfait ADSL) à travers ces points d’accès. Contrairement à d’autres systèmes équivalents, chaque Freenaute se connectant au réseau public FreeWifi dispose de sa propre adresse IP et n’utilise donc pas l’IP de la Freebox à laquelle il se connecte. Le service est désormais arrêté.

(1) Pour ceux qui n’auront pas la référence, voici la bande annonce de la série “L’homme qui valait trois milliards” 😉


26 mai 2023 : Netflix avec publicité débarquait sur les Freebox Pop, mini 4K et Révolution

À partir du 26 mai 2023, Free avait élargi les options de divertissement pour ses abonnés Freebox Pop, Révolution et mini 4K en intégrant l’offre “Standard avec pub” de Netflix, proposée à 5,99 €/mois. Cette formule, plus abordable, permettait d’accéder à une grande partie du catalogue en Full HD (1080p) avec diffusion simultanée sur deux écrans, en contrepartie de publicités. Disponible via l’Espace Abonné ou directement sur l’interface TV, cette option n’avait toutefois pas été proposée aux abonnés Freebox Delta, déjà bénéficiaires de Netflix Essentiel inclus dans leur offre au départ.


29 mai 1996 : Bouygues entre sur le marché de la téléphonie mobile

Here comes a new challenger ! Après Itinéris et SFR, Bouygues Telecom vient dynamiser le marché de la téléphonie mobile, jusque-là en duopole entre les deux opérateurs. Cela reste une révolution assez ciblée, puisqu’à l’époque, 2% des Français possédaient un téléphone portable, qui ressemblait plus à un talkie-walkie qu’autre chose. Il invente le forfait mobile : pour 36€ (240 francs), il propose trois heures d’appel par mois avec un répondeur gratuit. À cette époque, le forfait est une révolution. Car jusqu’alors, toutes les communications étaient facturées à la minute. Pourl ‘occasion, Bouygues avait lancé son service en grande pompe, avec feu d’artifice et un grand chapiteau.


29 mai 2018 : Free acquiert les droits de la Ligue 1

Les prémices d’un service lancé deux ans après. Le 29 mai 2018, l’opérateur de Xavier Niel annonce avoir remporté les droits de diffusion du lot 6 de la Ligue 1, pour les saisons 2020/2021 à 2023/2024. De quoi proposer en quasi-direct les buts, les plus beaux arrêts et les meilleurs moments de chaque match. Depuis, l’opérateur a donc lancé son service Free Ligue 1 Uber Eats, devenu Free Foot, disponible sur Android, iOS et Freebox avant de l’arrêter suite à une fin des droits qui n’ont pas été remis en jeu.


31 mai 1999 : France Télécom propose son abonnement téléphonique à 100 francs par mois

Retour au millénaire dernier. France Telecom était alors autorisé à commercialiser un abonnement téléphonique à prix forfaitaire pour internet. Souvenez-vous, 26 ans auparavant, ce que voulait dire accéder à internet…

Il fallait alors payer un abonnement à un fournisseur d’accès, mais aussi payer les communications téléphoniques ! Le nouveau forfait de France Télécom lancé le 31 mai 1999 propose alors un nouveau modèle d’offre, donnant droit à 20 heures de connexion pour 100 francs par mois, ce qui ne dispense pas de payer un abonnement à un fournisseur d’accès. Ce qui rend à peu près un coût de 5 francs de l’heure en semaine à partir 18h, le mercredi à partir de 14h et le week-end. Faisant ainsi de la France l’un des pays de l’UE les moins chers pour se connecter à internet.

 


31 mai 2005 : Accord trouvé entre Free et France Télécom pour le déploiement du haut débit

L’ancêtre d’Orange et Free sont tombés d’accord pour un plan crucial dans le déploiement du haut débit en France. Le 31 mai 2005, l’opérateur de Xavier Niel annonce sa volonté de dégrouper un nombre significatif de NRA HD présents en zones résidentielles, dans le cadre du plan NRA HD, qui avait pour but d’améliorer l’accès au Haut Débit en France. Un accord gagnant-gagnant, où chacun a su se mettre dans les bottes de l’autre pour étendre la couverture en ADSL.


31 mai 2018 : Free change complètement ses offres Freebox

Un grand changement dans la politique commerciale de Free a eu lieu ce 31 mai 2018. L’opérateur abandonnait en effet ses offres historiques à prix fixe pour opter pour une promotion la première année avant d’arriver à un prix plus élevé les années suivantes, le tout avec un engagement d’un an. Une politique que Free continue d’adopter 5 ans après, y compris pour ses nouvelles box comme ce fut le cas pour la Freebox Delta et la Pop. Ci-dessous, les tarifs proposés sur les offres disponibles à l’époque qui ont disparu depuis, la Freebox Révolution ayant été remaniée pour une version allégée et cette fois avec un tarif fixe.

6 GHz : Orange valide les promesses de la très convoitée bande star de la 5G avec un test impressionnant

Orange et Nokia ont franchi un nouveau cap dans les réseaux mobiles du futur en atteignant plus de 3 Gb/s sur la bande 6 GHz. Des performances qui confirment les promesses de cette fréquence très convoitée.

Orange continue d’explorer les futures évolutions de la 5G. À l’occasion de son TechDay organisé en Pologne, l’opérateur a réalisé un test grandeur nature autour de la bande de fréquences 6 GHz avec Nokia, atteignant des débits dépassant les 3 Gb/s. Une démonstration technologique qui relance le débat autour de l’attribution de cette bande stratégique, aujourd’hui convoitée à la fois par l’écosystème mobile et celui du Wi-Fi.

Lors de cette expérimentation menée à Varsovie le 21 mai dernier, Orange Polska et Nokia ont réussi à atteindre un débit maximal de 3,17 Gb/s grâce à l’utilisation d’une largeur de bande de 200 MHz sur la fréquence 6 GHz. Un résultat particulièrement impressionnant puisque cela représente près du double des performances observées actuellement sur la bande 3,5 GHz utilisée pour la 5G en Europe. Pour réaliser ce test, Orange s’est appuyé sur des équipements radio fournis par Nokia ainsi que sur des prototypes de terminaux mobiles compatibles avec cette fréquence encore expérimentale.

La bande 6 GHz est aujourd’hui au cœur d’un bras de fer entre deux mondes technologiques. Les acteurs des télécoms souhaitent l’utiliser pour les futurs réseaux mobiles à très haut débit, notamment dans les zones denses où les besoins en capacité explosent. En face, les industriels du Wi-Fi militent pour réserver cette bande aux usages domestiques et aux réseaux sans fil locaux.

Aucune décision définitive n’a encore été prise par les régulateurs européens, mais plusieurs scénarios restent envisagés, allant d’une attribution au mobile à un partage entre les différentes technologies.

Orange voit dans cette bande un levier important pour les futurs usages. L’opérateur explique ainsi vouloir anticiper l’augmentation continue des besoins en connectivité et préparer les prochaines générations de réseaux mobiles.

« Le test de transmission mobile à 6 GHz illustre les possibilités futures des technologies mobiles. Aujourd’hui, nos clients bénéficient d’une connectivité optimale grâce à la fibre optique et à la 5G. Cependant, tournés vers l’avenir, nous nous préparons à répondre aux besoins croissants des utilisateurs en misant sur l’innovation », indique Orange.

Ce n’est pas la première fois que l’opérateur historique s’intéresse à cette fréquence. Dès juillet 2025, Orange avait déjà réalisé des essais similaires en France, avec un débit atteignant 1,6 Gb/s sur seulement 100 MHz de bande passante. L’expérimentation polonaise confirme donc les projections faites à l’époque : doubler la largeur de bande permet bien d’approcher les 3,2 Gb/s théoriques annoncés par l’opérateur. Ces tests restent pour l’instant expérimentaux, mais ils donnent un aperçu de ce que pourraient offrir les futurs réseaux mobiles dans les années à venir, à condition que la bande 6 GHz soit finalement ouverte aux télécoms mobiles.

Source : Alloforfait

Freebox TV : deux packs supplémentaires en clair pour les abonnés, jusqu’à 36 chaînes accessibles gratuitement

Free met aussi en clair les packs Arabia et Arabia Max jusqu’au 31 mai sur les Freebox.

Après Arabia Starter, Free étend son opération découverte autour de ses bouquets TV arabophones. Les abonnés Freebox peuvent désormais profiter gratuitement des packs Arabia et Arabia Max jusqu’au 31 mai, directement depuis leur service TV, annonce le portail Free.

Cette mise en clair permet de découvrir sans engagement deux offres plus complètes, pensées pour les foyers qui recherchent davantage de chaînes en langue arabe, avec des contenus variés autour du cinéma, des séries, de l’information, de la musique, du divertissement et des programmes jeunesse.

Habituellement facturé 5,99 € par mois sans engagement, le pack Arabia propose une offre intermédiaire plus riche que Arabia Starter, avec 27 chaînes accessibles. Le bouquet comprend notamment plusieurs chaînes du groupe Rotana, des chaînes tunisiennes et égyptiennes, ainsi que des contenus jeunesse et cinéma.

Canal Chaîne
491 Al Resalah
492 Rotana Comedy
494 Rotana Clip
495 Rotana HD+
497 Rotana Music
498 Rotana Classic
566 Atessia TV
575 Iqraa
580 Gulli Bil Arabia
666 Mazzika
668 Rotana M+
669 El Hiwar Ettounsi
670 On TV
671 On Drama
672 Fix & Foxi
673 DMC
674 Hannibal TV
675 Carthage+
676 PNC Food
677 Al Rawda
678 Rotana Kids
679 Majid
680 Ennahar TV
682 Watania Djazairia
683 Watania 2
684 Bahia TV
685 Telvza TV
686 Télé Maroc
687 ART Hekayat 2
688 ART Hekayat 1
689 ART Aflam 1

Le pack Arabia Max représente l’offre la plus généreuse de la gamme avec 36 chaînes incluses. Il est habituellement proposé à 7,99 € par mois sans engagement.

Cette formule ajoute davantage de chaînes cinéma, de séries et de divertissement, avec notamment plusieurs chaînes supplémentaires du groupe Rotana ainsi que des contenus orientés fiction et films arabes.

Canal Chaîne
491 Al Resalah
492 Rotana Comedy
493 Rotana Cinema
494 Rotana Clip
495 Rotana HD+
496 Rotana Drama
497 Rotana Music
498 Rotana Classic
566 Atessia TV
575 Iqraa
580 Gulli Bil Arabia
666 Mazzika
668 Rotana M+
669 El Hiwar Ettounsi
670 On TV
671 On Drama
672 Fix & Foxi
673 DMC
674 Hannibal TV
675 Carthage+
676 PNC Food
677 Al Rawda
678 Rotana Kids
679 Majid
680 Ennahar TV
681 DMC Drama
682 Watania Djazairia
683 Watania 2
684 Bahia TV
685 Telvza TV
686 Télé Maroc
687 ART Hekayat 2
688 ART Hekayat 1
689 ART Aflam 1
690 Cinema + FR
693 Rotana Aflam+

Comme pour Arabia Starter, cette opération permet aux abonnés Freebox de tester librement les différents niveaux d’offre avant une éventuelle souscription. Aucune manipulation particulière n’est nécessaire : il suffit d’accéder aux chaînes concernées directement depuis l’interface TV Freebox pendant la période de mise en clair, jusqu’au 31 mai.

“Allez partout, sauf chez Reef” : Free dévoile de nouveaux spots totalement absurdes pour vanter son forfait Free Max

Free dévoile une nouvelle série de spots publicitaires autour de son forfait Free Max et de son faux concurrent Reef, avec des scènes absurdes tournées aux quatre coins du monde.

Free poursuit sa campagne autour de son nouveau forfait Free Max avec une nouvelle série de spots publicitaires mettant une fois encore en scène Reef, le faux opérateur concurrent devenu le symbole de la “mauvaise foi” face aux offres de Free. Cette fois, l’opérateur mise clairement sur l’usage du forfait à l’étranger et sur les 350 Go de data inclus dans plus de 110 destinations.

Dans ces nouvelles publicités, Reef tente de convaincre ses équipes que l’internet mobile en voyage est totalement superflu. Résultat : une succession de situations absurdes et volontairement caricaturales. À New York, la patronne de Reef refuse d’utiliser internet pour trouver un restaurant et préfère observer la ville avec un vieux télescope touristique, persuadée qu’“il n’y a pas besoin d’internet”. Dans un autre spot, l’équipe se retrouve devant des aurores boréales tandis que la dirigeante, totalement blasée, lâche simplement : “On dirait un fond d’écran d’ordi”.

Free pousse encore plus loin le concept avec plusieurs séquences volontairement ridicules. Sur une plage paradisiaque, les équipes de Reef sont incapables de déverrouiller le smartphone de leur patronne à cause de la crème solaire étalée sur son visage. Dans la jungle, tout le monde se perd faute d’utiliser le GPS. Lors d’une excursion pour observer des baleines, la présidente de Reef s’agace en demandant “Pourquoi poster ça sur ses réseaux ? Qui fait ça ?”. Même le Colisée n’échappe pas à son cynisme : “Qui voudrait voyager pour voir un truc tout cassé ?”, lance-t-elle devant le monument romain.

Avec cette nouvelle campagne, Free conserve la recette qui avait déjà bien fonctionné lors des précédents spots Reef : tourner en dérision les limitations ou arguments de certains concurrents pour mettre en avant les usages modernes du mobile. L’opérateur cherche ici à valoriser l’un des principaux arguments du forfait Free Max : la possibilité d’utiliser massivement son enveloppe internet à l’étranger sans surcoût dans de nombreuses destinations.

Le slogan “Allez partout, sauf chez Reef” vient conclure cette nouvelle vague de publicités, dans laquelle Free continue de miser sur l’humour absurde et le décalage pour promouvoir son offre premium.

Avant la Coupe du monde, Orange lance une offensive commerciale XXL : option offerte aux abonnés, nouvelle offre, promos…

Orange profite de l’arrivée du Mondial de football pour multiplier les promotions : abonnement L’Équipe offert, Smart TV Samsung à prix cassé et cadeaux autour des smartphones Google et Motorola.

À quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, Orange lance une vaste offensive commerciale autour du sport et du divertissement. L’opérateur historique multiplie les avantages pour ses abonnés avec des offres qui touchent aussi bien la télévision, les contenus sportifs que les smartphones.

L’objectif est clair : profiter de l’engouement autour du Mondial pour renforcer l’attractivité de ses offres fixes et mobiles face à une concurrence toujours plus agressive. Première opération mise en avant par Orange : l’accès offert pendant deux mois à l’offre numérique de L’Équipe pour tous les abonnés internet et mobile.

L’offre est disponible jusqu’au 26 juillet 2026 et permettra aux utilisateurs de suivre l’actualité de la Coupe du monde avec les analyses, commentaires et contenus du quotidien sportif. Attention toutefois : à l’issue des deux mois gratuits, l’abonnement basculera automatiquement à 9,99 euros par mois sans engagement, sauf résiliation de la part de l’abonné.

Orange organise également un jeu-concours avec 500 maillots officiels de l’équipe de France à gagner jusqu’au 10 juin.

Une Smart TV Samsung à prix cassé, et des promos

L’opérateur mise aussi sur l’équipement des foyers avant la compétition. Orange propose ainsi une Smart TV Samsung QLED 55 pouces à seulement 49 euros dans le cadre de ses offres Livebox + Smart TV.

Un tarif particulièrement agressif quand le téléviseur est affiché autour de 449 euros dans le commerce. En contrepartie, les abonnés doivent souscrire à la Série Spéciale Livebox Fibre + Smart TV à 37,99 euros par mois avec un engagement de 24 mois. Cette offre s’accompagne d’une Livebox 5, un modèle désormais vieillissant face aux box plus récentes de certains concurrents. Orange rappelle également que la chaîne Eurosport 1 reste incluse dans plusieurs offres Livebox jusqu’au 31 janvier 2029. Les abonnés concernés peuvent ainsi accéder à de nombreuses compétitions sportives comme le Tour de France, le Giro, les 24 Heures du Mans ou encore l’US Open.

L’opérateur profite aussi de la Coupe du monde pour pousser plusieurs partenariats avec des fabricants de smartphones. Chez Google Pixel, l’achat d’un Pixel 10, Pixel 10 Pro ou Pixel 10 Pro XL chez Orange donne droit à un Google TV Streamer 4K et à un accessoire Pixelsnap aux couleurs de la Fédération française de football.

Le Pixel 10a bénéficiera également d’une forte remise du 21 juin au 21 juillet, avec un prix affiché à 99 euros au lieu de 319 euros, à condition de souscrire à un forfait 80 Go 5G avec engagement de 24 mois. Même logique chez Motorola, partenaire officiel de la FIFA. Orange commercialisera un “Pack supporter” incluant un smartphone Edge 70 ou Edge 70 Fusion accompagné d’un maillot exclusif et d’une tablette Lenovo offerte.

Free Réunion améliore son forfait mobile et lance une promotion

Free Réunion continue de renforcer ses offres mobiles avec plus de services pour les voyageurs et un tarif promotionnel sur son forfait 5G.

Free Réunion fait évoluer son offre mobile avec plusieurs nouveautés destinées aux voyageurs et aux nouveaux abonnés. L’opérateur ajoute désormais l’Île Maurice aux destinations incluses dans son enveloppe data à l’étranger et active aussi la 5G en roaming dans certaines zones compatibles.

Autre changement notable : une nouvelle promotion est lancée pour attirer de nouveaux clients sur son forfait 5G. Jusqu’ici absente des destinations comprises dans le forfait, l’Île Maurice rejoint désormais la liste des pays où les abonnés Free Mobile Réunion peuvent utiliser leur enveloppe internet mobile sans surcoût.

Les clients disposent ainsi de 35 Go de data utilisables depuis cette destination, un ajout logique alors que l’île voisine représente l’un des déplacements les plus fréquents pour les Réunionnais, aussi bien pour le tourisme que pour les voyages familiaux ou professionnels.

La 5G arrive aussi à l’étranger

Free Réunion annonce également une amélioration importante pour les usages en roaming : la data mobile à l’étranger peut maintenant fonctionner en 5G dans les destinations compatibles. Concrètement, les abonnés pourront profiter de débits plus élevés hors de La Réunion, à condition que le réseau partenaire local et le smartphone utilisé soient compatibles avec la 5G.

L’opérateur ne précise pas encore la liste complète des pays concernés, celle-ci pouvant évoluer selon les accords passés avec les opérateurs étrangers. En parallèle, Free Réunion relance la bataille commerciale sur la 5G avec une offre promotionnelle réservée aux nouveaux clients. Le forfait Free Réunion 5G est proposé à 9,99 euros par mois pendant six mois, avant un passage à 15,99 euros mensuels. Une offre promotionnelle qui avait déjà été faite par l’opérateur

Abonnés Freebox Delta et Ultra : Alexa+ débarque en France et est incluse dans Amazon Prime

Amazon ouvre officiellement l’accès à Alexa+ en France. Grâce à l’IA générative, son assistant vocal devient plus conversationnel, plus intelligent et surtout capable d’agir concrètement pour les utilisateurs.

Après de l’attente et même quelques tests, Amazon Alexa+ débarque officiellement en France. Propulsée par l’intelligence artificielle générative, cette nouvelle version de l’assistant vocal d’Amazon promet une expérience bien plus naturelle, conversationnelle et surtout proactive. Une évolution majeure pour Alexa, qui ne veut plus seulement répondre à des commandes, mais devenir une véritable assistante personnelle capable d’agir à la place des utilisateurs.

Amazon mise gros sur cette nouvelle génération d’Alexa, présentée comme un tournant technologique comparable à l’arrivée des premiers assistants vocaux il y a près de dix ans. Cette fois, l’objectif est clair : intégrer pleinement l’IA générative dans le quotidien des foyers français.

Une Alexa beaucoup plus naturelle

Avec Alexa+, Amazon veut faire oublier les interactions rigides des assistants vocaux classiques. Fini les formulations précises ou les commandes mécaniques : l’assistant comprend désormais des phrases incomplètes, des expressions familières et des conversations plus fluides.

Amazon insiste particulièrement sur l’adaptation culturelle au marché français. Alexa+ comprend les références locales, le vocabulaire courant, l’argot ou encore certaines habitudes bien françaises. Le géant américain explique même avoir abandonné le « vous » au profit du « tu » afin de rendre les échanges plus naturels. L’assistant est également capable de conserver le contexte d’une conversation, même lorsqu’elle se poursuit sur un autre appareil.

La grande nouveauté d’Alexa+, c’est sa capacité à passer à l’action. L’assistant peut désormais réserver un restaurant, envoyer un e-mail, gérer des achats ou contrôler la maison connectée de manière beaucoup plus intelligente. Amazon annonce plusieurs partenariats spécifiques à la France avec des services comme TheFork pour les réservations de restaurants, Tripadvisor pour les voyages, Fever pour les événements, Treatwell pour les rendez-vous beauté et MesDépanneurs.fr pour trouver un artisan

Dans la maison connectée, Alexa+ promet aussi une approche beaucoup plus intuitive. Dire simplement « il fait sombre » pourra suffire à allumer les lumières de la pièce, sans avoir besoin de citer le nom exact d’un appareil. Alexa+ apprend progressivement les habitudes du foyer : goûts musicaux, préférences alimentaires, routines ou encore comportements des différents membres de la famille grâce à la reconnaissance vocale.

L’assistant devient également plus proactif. Il peut anticiper certains besoins, lancer automatiquement des routines, rappeler des informations importantes ou adapter l’ambiance du domicile selon les habitudes de l’utilisateur. Amazon parle désormais d’« IA ambiante », une intelligence artificielle présente en permanence mais censée rester discrète.

Inclus avec Prime, mais pas pour tout le monde

Alexa+ est intégrée sans surcoût à l’abonnement Amazon Prime. Hors Prime, le service sera facturé 22,99 euros par mois après la phase d’accès anticipé durant laquelle elle est gratuite. Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Le déploiement commence dès maintenant en France, mais de manière progressive. Les utilisateurs disposant déjà d’un appareil Echo compatible (allant des enceintes connectées Echo aux tablettes en passant par les appareils Fire TV) peuvent demander un accès anticipé sur le site d’Amazon, tandis que les nouveaux appareils Echo récents permettront un accès immédiat. Amazon prévoit d’ouvrir Alexa+ à des centaines de milliers de clients français dans les prochaines semaines. Cependant, comme on pouvait s’y attendre, aucune communication sur une intégration au player Devialet pour l’heure.

Free Mobile : l’arrivée très rapide des prochains Xiaomi annoncée sur son site web

Les futurs Xiaomi 17T et 17T Pro devraient débarquer très rapidement chez Free, qui commence déjà à faire monter l’attente autour de leur lancement.

Free commence déjà à faire monter la pression autour des prochains smartphones de Xiaomi. L’opérateur affiche depuis ce matin un teaser sur son site mobile.free.fr annonçant un « lancement Xiaomi » prévu le 28 mai à 16h.

Même si Free ne cite pas explicitement les modèles concernés, tout porte à croire qu’il s’agira des très attendus Xiaomi 17T et Xiaomi 17T Pro, dont la présentation officielle doit se tenir le même jour lors d’une conférence organisée à Vienne.

Avec le slogan « Capturez l’essentiel », le constructeur chinois met clairement l’accent sur la photo, un argument devenu central sur le segment premium. Comme à son habitude, Free devrait proposer ces nouveaux smartphones à l’achat comptant mais aussi via Free Flex, sa formule de location avec option d’achat, avec possiblement une offre de lancement. Le rendez-vous est donc donné au 28 mai à 16h sur le site de l’opérateur pour découvrir officiellement les nouveaux Xiaomi dans la boutique de l’opérateur.

Orange voulait bloquer une réforme sur la fibre, mais se prend un revers par la justice

Orange a tenté jusqu’au bout de faire tomber une mesure jugée coûteuse sur la fibre optique. Mais le Conseil constitutionnel a laissé passer un texte favorable aux collectivités locales.

Orange vient de subir un revers discret mais important dans le dossier explosif de la propriété des derniers mètres de fibre optique. Le géant des télécoms a tenté de faire censurer une disposition intégrée à la loi de simplification de la vie économique, sans succès. Le Conseil constitutionnel a validé le texte, ouvrant ainsi la voie à un transfert de propriété favorable aux collectivités et aux opérateurs d’infrastructure.

Le sujet empoisonne depuis des années les relations entre opérateurs, collectivités et régulateur : à qui appartiennent les derniers mètres de fibre installés dans les immeubles ou maisons individuelles ? Jusqu’ici, cette question juridique restait floue et compliquait parfois l’entretien, les réparations ou les évolutions des réseaux. Les parlementaires ont donc profité du projet de loi de simplification de la vie économique pour clarifier la situation.

L’article 41 du texte prévoit désormais de transférer certains droits liés à ces raccordements aux opérateurs d’infrastructure et à certaines collectivités. Une évolution loin d’être anodine, puisque cela permettrait notamment de faciliter la gestion des réseaux FTTH sur le long terme.

Cette disposition n’a toutefois pas été du goût d’Orange. Selon les informations révélées, l’opérateur dirigé par Christel Heydemann a déposé une contribution extérieure devant le Conseil constitutionnel pour tenter de faire supprimer l’article. Pour construire son argumentaire, le groupe s’est appuyé sur le professeur de droit Guillaume Drago, doyen de l’Université Paris-Panthéon-Assas. Dans cette contribution, Orange dénonçait notamment un possible « cavalier législatif », une atteinte au droit de propriété, et une « charge supplémentaire » imposée aux opérateurs, contraints d’accepter ce transfert.

L’opérateur estimait en substance devoir hériter d’une responsabilité technique et patrimoniale supplémentaire sans réelle possibilité de refus.

Le Conseil constitutionnel ne suit pas Orange

Mais cette offensive n’a finalement pas porté ses fruits. Le Conseil constitutionnel n’a pas censuré l’article 41. Les Sages ne se sont même pas prononcés directement sur le fond du dispositif, puisque les députés ayant saisi le Conseil n’avaient pas intégré cette mesure dans leur recours. Surtout, le Conseil n’a pas considéré qu’il s’agissait d’un cavalier législatif, alors qu’il lui arrive parfois de censurer lui-même certaines dispositions sans y être explicitement invité. Résultat : la mesure reste bien intégrée à la loi.

Cette validation constitue surtout une victoire pour les collectivités territoriales et leurs représentants, très mobilisés sur le sujet. Le texte a en effet été largement retravaillé lors des discussions en commission mixte paritaire. Le sénateur Olivier Rietmann est arrivé avec une nouvelle rédaction élaborée avec l’Avicca, l’Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel.

Présidée par Patrick Chaize, l’association défend depuis longtemps une vision plus favorable aux collectivités dans la gouvernance des infrastructures fibre. Le rapporteur de l’Assemblée nationale, Stéphane Travert, avait pourtant tenté de freiner cette réécriture, évoquant une « atteinte excessive au droit de propriété » et demandant davantage d’évaluation sur les conséquences économiques pour les opérateurs.

Le dossier pourrait cependant rebondir rapidement. Orange pourrait encore déposer une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) dans les prochains mois afin de contester à nouveau cette disposition devant la justice.
Source : La Lettre

Free annonce la mise en clair de 14 chaînes pour ses abonnés Freebox

Free ouvre temporairement les portes de son bouquet Arabia Starter. Les abonnés Freebox peuvent désormais accéder gratuitement à ce pack de chaînes orienté divertissement, jeunesse et information du monde arabe, et ce pendant une semaine.

Nouvelle opération de gratuité chez Free. Du 25 au 31 mai, Free met ainsi en clair 14 chaînes habituellement proposées dans le pack Arabia Starter, normalement facturé à 2.99€/mois. Une opération découverte affichée directement sur l’Aktu Free, invitant les abonnés à explorer les contenus proposés sans surcoût pendant quelques jours. L’opération est directement active, sans manipulation nécessaire pour l’activer ou se désabonner.

Dans son message affiché à l’écran d’accueil, l’opérateur annonce vouloir faire découvrir « notre offre de cinéma et de séries pour toute la famille », sans oublier « l’info du monde arabe et des programmes pour les plus petits ». Pendant cette période promotionnelle, les abonnés peuvent retrouver des chaînes dédiées aux films, séries, musique ou encore aux programmes jeunesse. Voici la liste des chaînes concernées et leurs canaux :

Rotana Clip – canal 494

Rotana HD+ – canal 495

Rotana Music Channel – canal 497

Gulli Bil Arabi – canal 580

Rotana M+ – canal 668

Carthage+ – canal 675

Al Rawda – canal 677

Rotana Kids – canal 678

Majid – canal 679

Watania Djazairia – canal 682

Watania 2 – canal 683

Bahia TV – canal 684

Telvza TV – canal 685

Télé Maroc – canal 686

Avec ce type d’opération, Free continue de miser sur les mises en clair ponctuelles pour valoriser ses bouquets TV thématiques. L’objectif est double : faire découvrir des contenus parfois méconnus du grand public et pousser les abonnés intéressés à conserver ensuite l’option payante.

Bouygues Telecom lance ses offres anniversaire, une Bbox avec 2 ans d’Amazon Prime inclus et un nouveau forfait mobile

Trente ans, ça se fête, et Bouygues Telecom décide de mettre les petits plats dans les grands avec deux offres dédiées. 

À l’occasion de ses 30 ans, Bouygues Telecom dégaine deux nouvelles offres promotionnelles destinées à séduire aussi bien les amateurs de streaming que les gros consommateurs de data mobile. Une opération qui s’inscrit dans la logique démarrée en début d’année, avec des offres et des opérations lancées pour l’année des 30 ans de l’opérateur

La première nouveauté concerne la fibre avec une « Bbox Anniversaire » proposée à partir de 30 euros par mois avec un an d’engagement. Cette offre inclut surtout 24 mois d’accès à Amazon Prime, un avantage rarement proposé sur une aussi longue durée. Les clients BiG peuvent conserver ce tarif pendant deux ans, tandis que les autres abonnés verront le prix passer à 37 euros par mois après la première année. Il s’agit d’une offre assez classique en dehors de Prime offert, avec 2 Gbit/s en download, soit un équivalent à la Bbox Must en termes de débits, son ancien serveur WiFi 6E recyclé pour l’occasion et 180 chaînes incluses environ.

Sur le mobile, l’opérateur lance aussi un « Forfait Anniversaire 30 ans » avec smartphone. Affiché à 30 euros par mois pendant un an puis 40 euros mensuels, ce forfait proposer 350 Go utilisables en France métropolitaine, en Europe, dans les DOM et en Suisse, mais aussi de 40 Go dans plus de 150 destinations à travers le monde. Parmi les pays inclus figurent notamment les États-Unis, le Canada, le Japon, la Turquie, le Maroc ou encore la Tunisie. Là encore, l’opérateur cherche avant tout à trouver des clients avec engagement, grâce au subventionnement du smartphone dans le forfait, pour 24 mois cette fois.

Bouygues Telecom accompagne aussi cet anniversaire avec plusieurs opérations promotionnelles et un grand jeu-concours baptisé « Je remonte le temps ». Chaque jour, les participants pourront tenter de gagner des cadeaux high-tech, mais aussi une « Golden SIM », un forfait 5G utilisable dans plus de 150 destinations avec 350 Go en France, Europe, DOM et Suisse, ainsi que 40 Go à l’international, sans engagement. Au total, plus de 1000 lots seront distribués, auxquels s’ajoute un gain financier de 150 000 euros.

Quand les sites mobiles deviennent des vigies connectées pour repérer les feux de forêt avant tout le monde

Des caméras intelligentes sont installées sur les pylônes télécoms de TDF pour détecter plus vite les feux de forêt.

Face à l’augmentation du risque d’incendies liée aux épisodes de sécheresse et au changement climatique, de nouvelles technologies commencent à épauler les services de secours. En Seine-et-Marne, le SDIS 77 expérimente ainsi un dispositif de détection automatisée des feux de forêt installé directement sur des pylônes de TDF, en plein cœur de la forêt de Fontainebleau.

L’objectif est affiché est détecter un départ de feu le plus tôt possible afin de mobiliser rapidement les secours et limiter la propagation des flammes. « Plus un feu est détecté tôt, plus les moyens d’intervention peuvent être mobilisés rapidement et de manière adaptée », explique le commandant Paul-Edouard Laurain, chef du service communication du SDIS 77.

Pour cela, le SDIS 77 mise sur des caméras intelligentes capables d’analyser les images en temps réel grâce à des algorithmes détectant notamment les panaches de fumée. Contrairement aux systèmes traditionnels reposant sur les vigies, les patrouilles ou les signalements de témoins, ces équipements permettent une surveillance continue sur de vastes zones forestières.

Le projet a débuté par une phase d’expérimentation menée sur le pylône TDF de la Croix d’Augas, culminant à 45 mètres au-dessus de la forêt de Fontainebleau. Plusieurs caméras intelligentes y ont été installées afin de tester différentes solutions technologiques dans des conditions réelles. Deux feux contrôlés ont même été déclenchés à environ 5 et 10 kilomètres du pylône pour évaluer les performances des systèmes de détection. Le choix des pylônes ne doit rien au hasard car leur hauteur offre une visibilité dégagée sur plusieurs kilomètres, c’est un avantage dans les zones forestières où les obstacles visuels sont nombreux. TDF souligne également que ses infrastructures disposent déjà d’une alimentation électrique fiable  de procédures d’accès sécurisées, ce qui facilite le déploiement rapide de ce type d’équipement.

Aujourd’hui, plusieurs caméras ont été déployées sur différents pylônes TDF. Lorsqu’un événement suspect est détecté, une alerte est automatiquement générée puis vérifiée par les équipes du SDIS avant tout déclenchement d’intervention.  Au-delà de la lutte contre les incendies, cette expérimentation illustre aussi les nouveaux usages possibles des infrastructures télécoms. Les points hauts exploités par TDF pourraient à terme accueillir d’autres dispositifs liés à la surveillance environnementale ou à la gestion des risques naturels.

Source : TDF

Le saviez-vous : Free permet d’échanger son ancienne Freebox Pop contre une version plus performante et complète

Passer du WiFi 5 ou 6 au WiFi 7 avec sa Freebox Pop c’est possible, mais ce n’est pas gratuit. Voici comment faire.

Les abonnés Freebox Pop équipés des premières générations du serveur peuvent toujours demander un échange vers le modèle plus récent compatible Wi-Fi 7. Une évolution qui apporte de meilleures performances sans changer d’offre.

Lancé début 2024, le Server Freebox Pop Wi-Fi 7 n’est pas réservé aux nouveaux abonnés. Free permet également aux détenteurs des anciennes Freebox Pop Wi-Fi 5 de 2020 et Wi-Fi 6 de 2022 de remplacer leur matériel par cette version plus récente, à condition d’être raccordé à la fibre. Pour effectuer cet échange, il suffit de se rendre dans l’Espace Abonné Freebox, dans la rubrique « Ma Freebox », puis « Commander un Server Pop Wi-Fi 7 ». L’opération est facturée 49 euros directement sur la facture Free et nécessite ensuite le retour de l’ancien serveur en point relais.

Cette nouvelle version de la Freebox Pop apporte plusieurs améliorations techniques. Le Wi-Fi 7 bi-bande permet notamment d’atteindre des débits théoriques jusqu’à deux fois supérieurs à ceux du Wi-Fi 6, avec une meilleure gestion des nombreux appareils connectés dans le foyer. En filaire, les performances restent identiques avec jusqu’à 5 Gbit/s en téléchargement et 900 Mbit/s en envoi. Free met également en avant une consommation énergétique revue à la baisse grâce à un mode veille totale capable de réduire fortement la consommation électrique lorsque la box n’est pas utilisée. Autre différence visible cette fois-ci : l’apparition d’un véritable bouton marche/arrêt directement sur le boîtier. Une petite nouveauté pratique qui n’existait pas sur les premières générations de Freebox Pop et qui peut simplifier certains usages au quotidien.

IPTV illégale : la LFP frappe un grand coup et obtient un blocage inédit en Europe

La lutte contre le piratage de la Ligue 1 et de la Ligue 2 s’intensifie. Pour la première fois en Europe, la justice ordonne à deux registrars de bloquer des noms de domaine liés à des services IPTV et de streaming illégaux.

Ligue de Football Professionnel vient de décrocher une victoire judiciaire inédite en Europe dans sa lutte contre le piratage sportif. Pour la première fois, la justice française a ordonné à deux registrars majeurs de bloquer et suspendre des noms de domaine liés à des sites de streaming et d’IPTV illicites diffusant illégalement la Ligue 1 et la Ligue 2.

Selon LFP Media, le président du Tribunal judiciaire de Paris a rendu le 13 mai 2026 une décision favorable visant les sociétés Namecheap et Dynadot. Ces dernières devront “mettre en œuvre les mesures propres à empêcher l’accès à des sites de streaming et d’IPTV illicites identifiés par la LFP”. Jusqu’à présent, les actions judiciaires menées contre le piratage visaient principalement les fournisseurs d’accès à Internet, les services VPN ou encore les résolveurs DNS. Cette nouvelle décision marque donc un tournant puisque les registrars, c’est-à-dire les bureaux d’enregistrement des noms de domaine, sont désormais directement mis à contribution.

Pour la LFP, cette évolution permet d’aller plus loin dans la neutralisation des plateformes pirates. En suspendant les noms de domaine concernés et en empêchant leur transfert vers d’autres prestataires, les sites visés deviennent beaucoup plus difficiles à remettre en ligne rapidement. “La justice française confirme que les bureaux d’enregistrement sont des intermédiaires qui peuvent être utilement mis à contribution pour remédier aux atteintes aux droits sportifs”, se félicite la Ligue dans son communiqué. La LFP rappelle également que le piratage représente toujours “une menace existentielle pour l’économie du sport français”, évoquant notamment un manque à gagner estimé à plus de 100 millions d’euros cette saison pour la chaîne Ligue 1+. De son côté, L’Arcom veut apaiser les tensions entre les diffuseurs sportifs et les intermédiaires techniques dans la lutte contre le streaming pirate. Le régulateur prépare désormais des accords-types destinés à accélérer les blocages et déréférencements des sites illégaux, tout en évitant une multiplication des conflits judiciaires.

TF1 fait volte-face : l’émission culte Téléfoot finalement sauvée et maintenue à l’antenne

Contre toute attente, TF1 aurait finalement décidé de faire machine arrière. Annoncée comme condamnée il y a deux mois, l’émission Téléfoot devrait finalement continuer d’être diffusée chaque dimanche matin sur la Une.

En mars dernier, TF1 avait pourtant confirmé l’arrêt de son programme historique créé en 1977, avec une disparition programmée à l’issue de la saison 2025-2026. La chaîne expliquait alors vouloir remplacer Téléfoot par un nouveau magazine multisport afin de mettre davantage en avant d’autres disciplines comme le rugby, tout en réduisant les coûts liés aux droits de diffusion de la Ligue 1.

Mais selon les informations de L’Équipe publiées le 22 mai, le groupe audiovisuel a finalement changé de stratégie. TF1 serait désormais en passe de prolonger l’aventure Téléfoot dans sa forme actuelle, toujours le dimanche à 11h sur son antenne principale. Un nouveau contrat est actuellement en cours de finalisation avec LFP Media pour permettre à l’émission de continuer à diffuser des images du championnat de France.

La chaîne avait activé une clause lui permettant de sortir du précédent accord signé en 2024, estimé à environ 1 million d’euros par an. Après cette résiliation, de nouvelles discussions ont été engagées avec la Ligue afin de négocier un contrat réaménagé. TF1 devrait donc conserver quasiment la même formule qu’aujourd’hui.

Les 33 millions de box internet et décodeurs TV en France consomment 5 fois plus d’électricité que les réseaux fixes

Selon la nouvelle enquête annuelle “Pour un numérique soutenable” publiée par l’Arcep, les box internet et décodeurs TV des Français ont consommé à eux seuls 3,4 TWh d’électricité en 2024. Un niveau en légère baisse, mais qui reste élevé à l’échelle nationale puisqu’il représente près de 0,8 % de la consommation totale d’électricité en France.

L’Arcep vient de publier la cinquième édition de son enquête annuelle consacrée à l’empreinte environnementale du numérique en France. Parmi les nombreux enseignements du rapport, un chiffre interpelle particulièrement au delà de l’augmentation forte de la consommation énergétique des data centers : l’utilisation des box internet d’Orange, Free, SFR, Bouygues Telecom etc, et des décodeurs TV a représenté à elle seule 3,4 TWh d’électricité en 2024. Même si cette consommation baisse d’environ 3 % par an depuis trois ans grâce notamment aux efforts des FAI sur leur hardware mais aussi software (mise en veille profonde, gestion avancée du WiFi), le régulateur rappelle qu’elle reste “très significative” puisqu’il représente près de 0,8 % de la consommation totale d’électricité en France. L’Arcep souligne notamment qu’elle est “cinq fois supérieure à la consommation totale d’énergie des réseaux d’accès fixes”.

À la fin de l’année 2024, la France comptait 32,6 millions d’abonnements internet haut et très haut débit grand public (33 millions aujourd”hui), soit autant de box internet utilisées par les clients des opérateurs, selon l’Arcep.  Dans le détail, une box internet consomme en moyenne 7,3 watts lorsqu’elle est simplement allumée, même sans utilisation et avec le Wi-Fi désactivé. L’activation du Wi-Fi ajoute à elle seule environ 1,8 watt supplémentaire, soit une hausse de 25 % de la consommation. L’Arcep note également que “hors toute sollicitation de l’utilisateur et avec le Wi-Fi activé, la consommation électrique des box représente 90 % de la consommation totale”. À l’inverse, les usages internet eux-mêmes ou la connexion d’appareils comme des smartphones et ordinateurs n’ajoutent qu’une faible consommation supplémentaire.

Au total, une box internet utilisée dans des conditions classiques affiche une consommation moyenne de 10,1 watts. Un chiffre relativement stable d’une année sur l’autre. Les décodeurs TV pèsent eux aussi lourd dans la balance énergétique. En veille, leur consommation atteint en moyenne 4,1 watts, mais les écarts sont énormes selon les modèles : certains descendent à 0,2 watt tandis que d’autres montent jusqu’à 15,4 watts. Lorsqu’ils sont utilisés pour regarder un programme, les décodeurs TV consomment en moyenne 7,4 watts. Les modèles récents sont plus sobres, avec une moyenne de 4,4 watts pour les appareils commercialisés après 2020. L’Arcep appelle toutefois à nuancer la course au renouvellement des équipements. Le régulateur rappelle que la fabrication des box et décodeurs a elle aussi un impact environnemental important. “Les gains liés à la performance énergétique en phase d’utilisation d’un équipement plus récent peuvent être inférieurs à ceux qui seraient associés à l’allongement de la durée totale d’utilisation d’équipements moins performants”, souligne ainsi le rapport.

Freebox coupée, ce mail très inquiétant envoyé par Free à un abonné qui n’avait “rien demandé” intrigue

Un abonné Freebox a reçu un étrange mail de Free l’avertissant qu’une demande d’“écrasement” de sa ligne avait été effectuée par un autre opérateur. Problème : il affirme n’avoir entrepris aucune démarche de résiliation ou de changement de FAI.

“Vos services Free seront bientôt indisponibles.” C’est le message particulièrement alarmant découvert par Antoine, un abonné Freebox, dans un mail envoyé par Free. L’opérateur y explique avoir reçu “une demande d’écrasement” de sa ligne de la part d’un autre opérateur, avec à la clé un risque de coupure d’Internet, de la télévision et de la téléphonie fixe.

Sur X, l’abonné a immédiatement partagé sa surprise : “Euh ? D’accord ? Je n’ai rien demandé ? Et ça provient bien d’une adresse mail de chez eux (Free) et tout les liens redirigent vers leur site officiel”. Le message a rapidement fait réagir de nombreux internautes, certains avançant l’hypothèse d’une erreur lors d’une souscription fibre dans le voisinage. Un scénario jugé plausible par plusieurs habitués des raccordements FTTH. L’utilisateur @yohanprody avance notamment une explication technique : “Il s’agit probablement d’un voisin qui a souscrit un abonnement internet avec juste son adresse sans le numéro du PTO.” Selon lui, l’opérateur aurait alors recherché manuellement le point de raccordement fibre correspondant au logement, mais se serait trompé de ligne : “L’opérateur recherche dans ce cas le PTO correspondant, mais il s’est sans doute trompé et a passé la commande sur votre PTO.”

Dans ce type de situation, une procédure de sécurité existe justement pour éviter qu’un abonné actif ne soit coupé par erreur. Free aurait ainsi reçu une notification d’écrasement de ligne avant de prévenir automatiquement son client. L’internaute conseille ainsi de réagir rapidement : “Vous devez contacter Free ASAP pour leur indiquer que vous n’êtes pas à l’origine de cette demande. Ils vont demander à l’opérateur d’infra de bloquer/annuler la commande qui a été faite sur votre PTO pour ne pas que vous soyez couper.”

Même si ce genre d’incident reste relativement rare, il peut survenir lors d’un changement d’opérateur fibre lorsque les informations techniques liées au logement sont incorrectes ou incomplètes. Free invite d’ailleurs explicitement l’abonné concerné à contacter rapidement le 3244 afin d’éviter une éventuelle interruption de service.

Les nouveautés de la semaine chez Free : lancement d’une offre Freebox Pop fidélité, mise à jour de vos serveurs, un arrêt etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


 

Nouveau : Free lance l’offre Freebox Pop Fidélité à 29,99€/mois tout le temps  pour les abonnés Crystal éligibles à la fibre. Plus d’infos…

Free lance une mise à jour 4.11.1  des Freebox Révolution, Pop, Delta et Ultra avec deux nouveautés. « Il est maintenant possible de créer des routes statiques vers toutes les addresses IP privées », annoncent les développeurs.  Cette nouvelle version apporte également une autre nouveauté pratique : « un nom de domaine est maintenant associé automatiquement à chaque périphérique réseau ». Plus d’infos…

Free va fermer certains accès ADSL historiques en zone non dégroupée. Des abonnés Freebox V5 Only et IP-ADSL reçoivent actuellement un mail les informant de l’arrêt prochain de leur ligne. Plus d’infos…

Free mise sur le voyage pour séduire de nouveaux abonnés à son Forfait Free Max. L’opérateur vient de lancer un grand jeu-concours dans ses boutiques avec, à la clé, un séjour à New York pour deux personnes. Une opération marketing qui ressemble clairement à un coup d’accélérateur destiné à pousser les souscriptions à sa formule mobile premium récemment avant la fin du trimestre en cours. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC à récupérer simplement et gratuitement. Plus d’infos…


Annonces de la semaine


 

Pour la première fois, Free permet d’estimer précisément le nombre d’abonnés ayant choisi à la fois une Freebox et au moins un forfait Free Mobile. Un chiffre clé est dévoilé : 70% soit 5,32 millions de clients. Plus d’infos…

Un bug sur certaines Freebox Révolution force l’affichage de publicités malgré des réglages désactivés. Free a reconnu le problème et prépare un correctif. Plus d’infos…

Rachat de SFR : l’avenir des marques de l’opérateur au coeur des négociations, Free pourrait faire de RED sa propre marque low-cost. Plus d’infos…

Freebox : toujours zéro recrutement, Free reste en pleine traversée du désert commerciale en 2026 malgré une rentabilité au rendez-vous. Plus d’infos…

Free Mobile n’y arrive toujours pas : l’opérateur annonce zéro gain d’abonnés au 1er trimestre. Plus d’infos…

Free prévoit des renforts réseau temporaires pour améliorer les connexions 4G et 5G au Cercle Festival, à Marvelous Island et aux Papillons de Nuit. Plus d’infos…

Free accélère sur ses réseaux mobile et fibre avec une couverture 4G de 99,9% de la population. Plus d’infos…

 

Réseau cuivre d’Orange : l’Arcep fixe un nouveau plafond de taxe pour les opérateurs

Le gendarme des télécoms vient de fixer un nouveau plafond pour le montant unitaire de l’IFER appliqué au dégroupage cuivre. Pour la période allant de juillet 2026 à juin 2027, celui-ci sera fixé à 2,80 euros par paire et par mois

Dans une décision publiée le 19 mai 2026, l’Arcep annonce avoir fixé « à 2,80 € par paire et par mois »  contre 2,89 euros auparavant, le plafond du montant unitaire de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) appliqué aux lignes cuivre dégroupées pour les mois de juillet à décembre 2026, mais aussi de janvier à juin 2027.

L’IFER, pour “Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux”, est une taxe payée par les opérateurs télécoms sur certaines infrastructures de réseau, notamment les lignes cuivre utilisées pour l’ADSL. Dans le cas du dégroupage, cette fiscalité concerne principalement Orange, propriétaire historique du réseau cuivre, mais elle est ensuite répercutée dans les tarifs facturés aux autres opérateurs comme Free, SFR ou Bouygues Telecom lorsqu’ils utilisent cette infrastructure pour leurs offres ADSL.

Cette taxe est recalculée chaque année en fonction du nombre de lignes encore actives et du tarif annuel fixé par l’administration fiscale. Plus le parc cuivre diminue avec l’arrêt progressif de l’ADSL au profit de la fibre, plus le coût unitaire peut évoluer.

En tenant compte de l’évolution rapide du parc cuivre et du nombre moyen de lignes encore exploitées cette année, le régulateur estime que « le montant moyen de l’IFER pour l’année 2026 est de 2,85 € par paire et par mois ». Mais au final, le plafond retenu est donc légèrement inférieur à cette moyenne, à 2,80 €/mois. Une baisse modérée qui intervient alors que le réseau cuivre poursuit son extinction progressive en France, avec une diminution continue du nombre de lignes ADSL encore en service. L’Arcep prévient toutefois que cette accalmie pourrait être temporaire. Le régulateur estime en effet que « le plafond du montant mensuel de l’IFER est susceptible d’augmenter significativement au 1er juillet 2027 », notamment à cause de la décroissance accélérée du parc cuivre qui répartit cette fiscalité sur un nombre de lignes toujours plus réduit. Orange devra désormais mettre à jour ses tarifs de dégroupage avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle grille tarifaire.

Univers Freebox prépare son propre assistant IA et vous demande de l’aider à trouver son nom

Bientôt, Univers Freebox ne se contentera plus seulement d’informer les Freenautes : un assistant IA maison va également faire son apparition. Avant son lancement officiel, la rédaction a décidé de faire appel à sa communauté pour une mission importante : lui trouver le nom parfait.

Entièrement dévoué à vous informer sur l’actualité de Free, des télécoms et de l’industrie de l’audiovisuel, Univers Freebox s’apprête à franchir une nouvelle étape avec le lancement prochain de son propre assistant basé sur l’intelligence artificielle. Mais avant son arrivée officielle, une question reste encore en suspens : quel sera son nom ?

Pensé comme un véritable compagnon numérique, cet assistant IA aura plusieurs rôles. Il pourra notamment aider les abonnés Free à trouver rapidement des réponses à leurs questions, les accompagner dans certaines démarches ou encore faciliter l’accès aux informations autour des offres, des Freebox, du mobile et des services de l’opérateur. Mais ce ne sera pas qu’un simple outil d’assistance. Univers Freebox souhaite également proposer un véritable agent conversationnel capable d’échanger naturellement avec les utilisateurs, de répondre à des demandes variées et d’interagir de manière plus fluide au quotidien.

Avant son lancement, la rédaction a décidé de mettre sa communauté à contribution pour trouver le nom idéal. Original, futuriste, drôle, inspiré de l’univers Free ou totalement décalé : toutes les idées sont les bienvenues. Alors, comment baptiseriez-vous le futur assistant IA d’Univers Freebox ? Partagez vos propositions dans les commentaires.

Canal+ augmente le prix de certaines offres, les abonnés sont prévenus par mail

Dans un mail envoyé ces derniers jours,Canal+ annonce à certains abonnés une augmentation de 2 euros par mois lors de la reconduction automatique de certaines offres avec engagement.

Canal+ avait prévenu en mars 2026 lors de la présentation de ses résultats annuels, il allait serrer la vis avec des hausses de prix ciblées. Force est de constater aujourd’hui que le groupe passe à l’action. Certains abonnés commencent à recevoir un mail annonçant une hausse tarifaire automatique à l’occasion du renouvellement de leur contrat.

Dans ce courrier envoyé mi-mai dont nous avons eu lecture grâce un clint concerné, Canal+ informe les abonnés à l’offre « Canal+ Sport Premium» avec Canal+ à la Demande,  Apple TV et Paramount+ que leur abonnement sera reconduit automatiquement pour 12 mois supplémentaires, conformément aux conditions générales. Mais surtout, le groupe audiovisuel privé annonce une augmentation de « 2€/mois » du tarif hors promotion lors de cette reconduction. Canal+ justifie cette hausse par sa volonté de continuer à proposer « le meilleur des contenus » avec notamment « du cinéma ultra-récent », des « séries Création Originale CANAL+ » ou encore de « grands évènements sportifs ».

Le mail précise également plusieurs évolutions des conditions générales d’abonnement comme une mise à jour des règles relatives au partage de compte, une nouvelle liste de téléviseurs compatibles avec son application. Les abonnés qui ne souhaitent pas accepter cette reconduction avec hausse tarifaire peuvent résilier leur contrat avant la date limite indiquée dans le courrier reçu par mail ou disponible dans leur espace client.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC à récupérer simplement et gratuitement

Entre escape game futuriste, interventions tactiques sous haute tension et action spatiale rétro, la sélection de jeux PC de la semaine propose des expériences intenses et particulièrement variées.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de trois nouveaux titres à récupérer : une salle d’évasion en science-fiction, un jeu tactique inspiré des unités SWAT et un roguelike spatial rempli d’aliens et de robots. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Palindrome Syndrome (GOG). Ce jeu de type escape room vous plonge dans un mystérieux vaisseau spatial où vous devrez résoudre des énigmes, déchiffrer des codes et fouiller les différentes pièces pour comprendre ce qui vous est arrivé.

Entre objets cachés, logique et exploration, le titre mise sur une ambiance science-fiction mystérieuse et oppressante, tout en dévoilant progressivement les secrets de votre passé.

Enchaînons avec Hot Brass (GOG). Ce jeu tactique vous place dans la peau d’un membre d’élite des unités SWAT, chargé d’intervenir dans des situations particulièrement dangereuses comme des prises d’otages ou des alertes à la bombe.

Chaque mission demande de réfléchir rapidement et d’utiliser intelligemment votre équipement et l’environnement. Le jeu propose plusieurs approches tactiques, avec des décors destructibles et un mode coopératif jouable jusqu’à quatre joueurs.

Et enfin, voici Space Grunts (GOG). Dans ce roguelike spatial, votre escouade est envoyée sur une base lunaire isolée après la réception d’un signal de détresse intergalactique.

Vous devez explorer un labyrinthe généré de manière procédurale rempli d’extraterrestres, de robots et de drones, tout en améliorant votre arsenal et vos équipements. Chaque partie permet de découvrir de nouvelles armes, objets et itinéraires cachés.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour GOG, un code vous sera fourni à activer directement sur le launcher.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Canal+ condamné dans un litige autour de ses décodeurs

La stratégie agressive de réduction des coûts menée chez Canal+ se retourne partiellement contre la chaîne, condamnée dans un litige commercial avec son fournisseur Sagemcom.

Canal+ vient d’être condamné à verser 2,5 millions de dollars de dommages et intérêts à Sagemcom dans un conflit autour de ses décodeurs TV. Une nouvelle affaire judiciaire qui met en lumière les tensions provoquées par la politique de réduction des coûts menée depuis des années au sein du groupe contrôlé par Vincent Bolloré.

Le litige portait sur le décodeur G11, également appelé « Global One », lancé par Canal+ à partir de 2022. Deux ans plus tôt, la chaîne cryptée avait lancé un appel d’offres évoquant un volume estimé à 3 millions d’appareils sur trois ans, avant de passer commande auprès de Sagemcom à un tarif de 57,92 dollars par unité.

Mais les relations entre les deux entreprises se sont rapidement dégradées. Canal+ reprochait notamment au fabricant des prix finalement plus élevés que prévu, ainsi que des retards liés aux difficultés d’approvisionnement en composants électroniques. Au final, Canal+ n’a commandé qu’environ 754 000 décodeurs, contre plus de 970 000 initialement prévus. Un écart qui a poussé Sagemcom à saisir le tribunal de commerce de Paris.

Le cœur du dossier reposait sur l’interprétation des prévisions de commandes. Sagemcom considérait que ces volumes constituaient des engagements fermes, notamment parce que le contrat prévoyait l’achat de composants électroniques en amont pour produire les appareils. Les juges ont finalement donné raison au fabricant sur ce point. Dans leur décision, ils estiment que « les prévisions à 12 mois engagent Canal » et que le volume de 970 344 unités correspondait bien à des commandes fermes.

Le tribunal a donc condamné Canal+ à indemniser Sagemcom à hauteur de 2,5 millions de dollars, correspondant principalement aux composants déjà achetés pour fabriquer les décodeurs. Le montant reste toutefois inférieur aux quelque 6 millions d’euros initialement réclamés par le groupe français.

En revanche, la justice n’a pas retenu les autres accusations formulées par Sagemcom. Le fabricant dénonçait notamment une rupture brutale des relations commerciales après près de vingt ans de collaboration avec Canal+, mais le tribunal a estimé que chaque génération de décodeurs faisait régulièrement l’objet de nouveaux appels d’offres et que la relation commerciale n’était donc pas garantie dans la durée. Les magistrats ont également rejeté les accusations de « déséquilibre significatif » dans les relations contractuelles entre les deux entreprises.

Cette affaire illustre surtout les conséquences des politiques de réduction drastique des coûts engagées chez Canal+ depuis la prise de contrôle de Vincent Bolloré en 2015. Dans l’écosystème du groupe, Michel Sibony, surnommé « monsieur 20 % », est chargé depuis des années de négocier des baisses importantes auprès des fournisseurs. Selon plusieurs enquêtes publiées ces dernières années, cette stratégie aurait provoqué une multiplication des contentieux avec différents partenaires industriels du groupe audiovisuel.

Le dossier pourrait d’ailleurs ne pas s’arrêter là. Canal+ peut encore faire appel de cette décision, tandis qu’un autre contentieux reste en cours avec Sagemcom concernant des décodeurs destinés aux filiales internationales de la chaîne. En parallèle, Canal+ reste également en litige avec Technicolor, autre fournisseur historique de décodeurs, même si certains conflits passés ont déjà été réglés à l’amiable.

Source : L’Informé

Face au piratage sportif, des accords en préparation avec les VPN et Google pour calmer les tensions

Alors que le piratage sportif explose, l’Arcom veut instaurer une coopération plus fluide entre les ayants droit et les intermédiaires techniques comme Google, Cloudflare ou les VPN.

L’Arcom veut apaiser les tensions entre les diffuseurs sportifs et les intermédiaires techniques dans la lutte contre le streaming pirate. Le régulateur prépare désormais des accords-types destinés à accélérer les blocages et déréférencements des sites illégaux, tout en évitant une multiplication des conflits judiciaires. Depuis plusieurs années, les ayants droit du sport, les chaînes et les fédérations multiplient les procédures contre les fournisseurs d’accès, les VPN, les services DNS alternatifs ou encore les moteurs de recherche pour tenter d’enrayer le piratage des compétitions diffusées en ligne.

Face à cette bataille permanente, l’Arcom veut désormais instaurer une forme de coopération organisée. Selon les informations publiées par L’Informé, le régulateur va proposer des modèles d’accords volontaires entre les différentes parties. Deux modèles sont prévus : l’un destiné aux moteurs de recherche, l’autre aux fournisseurs de VPN et aux services DNS alternatifs comme Cloudflare, Google ou Cisco.

L’objectif reste le même : accélérer le retrait ou le blocage des plateformes diffusant illégalement des compétitions sportives, notamment le football, sans attendre des délais judiciaires trop longs. Ces accords s’inscrivent dans le cadre de l’article L333-10 du Code du sport, déjà utilisé pour les blocages dynamiques mis en place avec les fournisseurs d’accès internet depuis 2023.

Concrètement, les acteurs qui signeront ces accords s’engageront à appliquer les décisions de justice « dans les meilleurs délais », sans attendre certaines formalités supplémentaires comme la signification par huissier. Du côté des moteurs de recherche, cela pourrait par exemple se traduire par un déréférencement accéléré des sites pirates, mais aussi par la suppression de nouvelles adresses identifiées par l’Arcom comme reprenant les mêmes flux illégaux. Les plateformes concernées devraient également empêcher leurs régies publicitaires de promouvoir ces services pirates et favoriser davantage les offres légales.

Pour les fournisseurs de VPN et DNS alternatifs, le sujet reste plus sensible. Ces acteurs devraient participer au blocage d’accès aux sites visés, mais l’Arcom insiste sur la nécessité de trouver des solutions « proportionnées et efficaces », sans fragiliser le fonctionnement des réseaux. Le sujet est particulièrement délicat depuis plusieurs décisions judiciaires ayant imposé des blocages techniques à certains acteurs du numérique. En 2024, Cisco avait même suspendu temporairement son service OpenDNS en France, estimant que les obligations techniques imposées étaient trop lourdes et difficiles à mettre en œuvre.

Cette nouvelle tentative de médiation intervient alors que la lutte contre le piratage sportif s’intensifie fortement en France. Les diffuseurs misent désormais sur les blocages dynamiques, les blocages IP et bientôt des dispositifs encore plus rapides prévus dans la future loi sur le sport professionnel. Avec ces accords-types, l’Arcom espère éviter une guerre permanente entre ayants droit et intermédiaires techniques, tout en renforçant l’efficacité des mesures antipiratage avant les grandes compétitions sportives à venir.

Source : L’Informé

Free lance un appât pour booster les souscriptions à son nouveau forfait Free Max

Voyage à New York, hôtel et vols offerts : Free lance une opération séduction pour son forfait premium.

Free mise sur le voyage pour séduire de nouveaux abonnés à son Forfait Free Max. L’opérateur vient de lancer un grand jeu-concours dans ses boutiques avec, à la clé, un séjour à New York pour deux personnes. Une opération marketing qui ressemble clairement à un coup d’accélérateur destiné à pousser les souscriptions à sa formule mobile premium récemment avant la fin du trimestre en cours.

Du 22 mai au 14 juin 2026, tous les clients qui souscrivent ou migrent vers un Forfait Free Max dans une boutique Free pourront tenter leur chance pour remporter un voyage de 5 jours et 4 nuits à New York. Pour participer, le principe est simple : après avoir choisi le forfait en boutique, il suffit de scanner un QR code sur place puis de remplir un formulaire de participation. Il est bel et bien précisé dans le règlement qu’il est nécessaire d’avoir souscrit ou migré dans une boutique pour être considéré comme participant.

Le gagnant profitera d’un séjour comprenant les vols aller-retour depuis Paris avec bagage en soute, quatre nuits dans un hôtel 3 étoiles avec petit-déjeuner ainsi qu’un City Pass donnant accès à trois attractions touristiques de la ville américaine.

Ce type d’opération illustre la stratégie actuelle de Free autour du Forfait Free Max. Avec cette offre, l’opérateur cherche à attirer les utilisateurs les plus consommateurs de données mobiles et les voyageurs réguliers, notamment grâce à des services renforcés à l’international.

En proposant un voyage comme récompense, Free joue aussi sur l’image du forfait pensé pour rester connecté partout dans le monde, tout en créant un argument supplémentaire pour convaincre les abonnés hésitants de monter en gamme.

L’opération est disponible dans l’ensemble des boutiques Free participantes jusqu’au 14 juin. Un seul gagnant sera désigné à l’issue du tirage au sort. Free précise également que le lot, estimé à une valeur maximale de 4000 euros TTC, ne pourra pas être échangé contre une somme d’argent ni remplacé par une autre prestation. Le séjour devra être effectué avant le 1er avril 2027, hors périodes de fêtes et jours fériés.

L’impact caché de la fibre, l’Arcep révèle des chiffres inédits sur les câbles optiques

Le régulateur des télécoms se penche pour la première fois sur l’impact environnemental de la fabrication des câbles en fibre optique vendus en France. Et les chiffres dévoilés montrent que derrière le déploiement massif de la fibre se cache une empreinte énergétique et carbone loin d’être négligeable.

Dans sa nouvelle enquête annuelle « Pour un numérique soutenable », le régulateur révèle que la fabrication des câbles fibre commercialisés en France en 2024 a nécessité au total 170 GWh d’énergie, en France comme à l’étranger, principalement sous forme d’électricité. Cela représente l’équivalent de 26 % de la consommation énergétique annuelle des réseaux fixes français.

La production de ces câbles implique également une consommation importante d’eau. Selon l’Arcep, 66 000 m³ d’eau ont été prélevés pour les câbles vendus en France en 2024, soit environ 200 litres d’eau par kilomètre de câble. Les émissions de gaz à effet de serre embarquées atteignent quant à elles 108 000 tonnes équivalent CO2. Elles correspondent à l’ensemble des émissions générées tout au long du cycle de fabrication des câbles, hors phase d’utilisation.

L’Arcep souligne surtout que l’impact environnemental varie fortement selon la capacité des câbles. Les émissions passent d’environ 100 kgCO2e par kilomètre pour les câbles de 1 à 4 fibres à près de 2 500 kgCO2e/km pour les modèles contenant plus de 288 fibres, utilisés notamment dans les infrastructures de très forte capacité.

Free accélère sur ses réseaux mobile et fibre avec une couverture 4G record

Free dévoile un nouveau point d’étape sur l’évolution de ses réseaux mobile et fixe en France. À l’occasion de la publication de ses résultats du premier trimestre 2026, l’opérateur met en avant une couverture mobile toujours plus étendue, portée notamment par la montée en puissance de la 4G sur la bande 900 MHz, tandis que son réseau fibre dépasse désormais les 40,6 millions de foyers couverts.

Free continue de densifier et moderniser ses infrastructures télécoms. Fin mars 2026, l’opérateur couvrait désormais 99,9 % de la population métropolitaine en 4G, contre 99,6 % quelques mois plus tôt. Une progression largement liée à la réallocation massive de fréquences 900 MHz vers la 4G engagée fin décembre 2025. Cette bande basse permet d’améliorer significativement la couverture, notamment à l’intérieur des bâtiments et dans les zones rurales. Au 1er mai 2026, Free comptait ainsi 24 260 sites 4G actifs en 900 MHz. Avec 31 036 supports 4G en service, l’opérateur de Xavier Niel reste proche de ses concurrents directs puisqu’il compte seulement 537 sites de moins que Bouygues Telecom et 1 657 de moins qu’Orange, tout en conservant une avance de 395 sites sur SFR.

La progression se poursuit également sur la 5G, avec une couverture dépassant désormais les 95 % de la population française. Free met particulièrement en avant le développement de sa 5G sur la bande 3,5 GHz, considérée comme la plus performante en matière de capacité et de débits. L’opérateur indique désormais couvrir 65 % de la population sur cette fréquence stratégique.

Cette montée en puissance s’accompagne de la poursuite du déploiement de la 5G+  lancée à l’échelle nationale en septembre 2024 , mais aussi de la généralisation de technologies comme la VoLTE et la VoNR afin d’améliorer la qualité des appels et maintenir la connexion data pendant les communications. Free continue également de revendiquer plus de 30 000 sites mobiles actifs en 4G et 22 880 en 5G avec le statut de premier réseau 5G de France en nombre d’antennes. L’opérateur compte aujourd’hui 15,7, millions d’abonnés France, un chiffre qui stagne au 1er trimestre.

Sur le fixe, Free confirme aussi l’extension continue de son réseau FTTH. Fin mars 2026, le FAI couvrait 40,6 millions de foyers en France, contre 40,1 millions lors du précédent bilan publié fin 2025. L’opérateur gagne ainsi 500 000 prises raccordables supplémentaires en un trimestre, poursuivant son expansion dans les zones très denses, les zones AMII et les réseaux d’initiative publique. Free compte aujourd’hui 7,6 millions d’abonnés haut et très haut débit, dont 6,5 millions en fibre optique, soit un taux d’adoption FTTH de plus de 86 %, parmi les plus élevés du marché français.

Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom stabilisent pour la 1ère fois en dix ans la consommation énergétique de leurs réseaux

L’Arcep constate une stabilisation inédite de la consommation énergétique des réseaux télécoms en France en 2024, après plusieurs années de hausse continue. Une évolution portée notamment par la transition accélérée du cuivre vers la fibre optique, jugée bien plus efficace sur le plan énergétique.

Les opérateurs mettent leur énergie là où il faut et cela fonctionne ! Dans la cinquième édition de son enquête annuelle « Pour un numérique soutenable », le gendarme des télécoms indique que la consommation énergétique des réseaux fixes et mobiles a atteint 4,1 TWh en 2024, un niveau stable par rapport à l’année précédente, c’est une première depuis 2017.

Dans le détail, les réseaux mobiles d’Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom continuent toutefois de consommer davantage d’énergie, avec une hausse de 4 % sur un an. L’Arcep explique cette progression par l’augmentation des usages mobiles, avec une consommation moyenne de données en hausse de 1,8 Go par carte SIM en 2024, mais aussi par l’extension continue des réseaux mobiles. Cette hausse est néanmoins compensée par le recul marqué de la consommation énergétique des réseaux fixes traditionnels. La consommation des boucles locales fixes chute ainsi de 16 % en un an, conséquence directe de l’extinction progressive du réseau cuivre au profit de la fibre optique.

Les émissions de gaz à effet de serre des opérateurs télécoms restent quant à elles relativement stables, avec une hausse limitée à 1 % en 2024, proche de l’évolution globale observée en France (-0,9 %). L’Arcep souligne cependant que les émissions directes des opérateurs diminuent de 5 % sur un an.

La consommation électrique grimpe encore dans les data centers

En parallèle, l’Arcep alerte sur la progression continue de l’empreinte environnementale des centres de données. Malgré des gains d’efficacité, leur consommation électrique a augmenté de 12 % en 2024 pour atteindre 2,7 TWh, tandis que leurs émissions de gaz à effet de serre ont bondi de 23 %. Le régulateur note également une forte concentration géographique des infrastructures, principalement en Île-de-France, dans les Hauts-de-France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Free va renforcer sa couverture 4G et 5G pour la 1ère fois dans ces 3 festivals de musique

Plusieurs dizaines de milliers de festivaliers sont attendus ce week-end. Free prévoit des renforts réseau temporaires pour améliorer les connexions 4G et 5G au Cercle Festival, à Marvelous Island et aux Papillons de Nuit.

Free va sortir les grands moyens pour éviter les saturations réseau dans plusieurs festivals de musique ce week-end. L’opérateur a annoncé le déploiement de stations mobiles temporaires afin de renforcer la couverture 4G et 5G sur trois événements particulièrement fréquentés. Sur son compte Free 1337, l’opérateur explique vouloir booster la connexion de ses abonnés sur place.

Ces installations mobiles permettront d’absorber l’afflux massif de connexions généré par les milliers de festivaliers présents sur place, entre vidéos, stories, live, messages et partage de photos.

Premier rendez-vous concerné : le Cercle Festival, organisé du 22 au 24 mai au Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, en Seine-Saint-Denis. Free promet une couverture renforcée pour cet événement électro atypique, organisé entre avions historiques et fusée Ariane 5. L’opérateur sera également présent au Marvelous Island Festival, à Torcy en Seine-et-Marne, les 23 et 24 mai. Là encore, plusieurs dizaines de milliers de personnes sont attendues sur la plage pour assister aux concerts techno, house et melodic.

Enfin, Free annonce aussi un renfort réseau pour le festival Papillons de Nuit, à Saint-Laurent-de-Cuves dans la Manche. L’événement normand, qui se déroule du 22 au 24 mai, devrait accueillir près de 90 000 festivaliers autour d’une programmation mêlant pop, rock, rap et chanson française.

Ce type de dispositif repose généralement sur des antennes mobiles temporaires, parfois installées sur des camions ou structures démontables, afin d’augmenter localement la capacité du réseau mobile pendant les grands rassemblements. Les opérateurs utilisent de plus en plus cette solution lors des festivals, événements sportifs ou grands concerts, où les infrastructures classiques peuvent rapidement être saturées par le nombre d’utilisateurs connectés simultanément.

Orange relance son opération séduction 5G avec 50 000 eSIM gratuites

Dès le début de l’été, Orange propose à nouveau une offre eSIM gratuite pour tester son réseau mobile. En parallèle, l’opérateur déploie des infrastructures renforcées sur les grands événements culturels.

En septembre dernier, Orange avait lancé une opération nationale permettant de tester son réseau 5G en conditions réelles grâce à l’eSIM. L’initiative, limitée aux 50 000 premiers inscrits, offrait gratuitement 20 Go de données mobiles afin d’encourager les utilisateurs à expérimenter la qualité du réseau de l’opérateur dans leur quotidien.

Face au succès de cette campagne, Orange a décidé de la reconduire cette année, avec un lancement avancé au 1er juillet jusqu’au 30 septembre. Comme lors de la précédente édition, l’offre sera limitée aux 50 000 premiers inscrits. En revanche, le volume de data inclus n’a pas encore été confirmé. L’opération sera accessible sur iPhone comme sur Android, à condition que les appareils soient compatibles eSIM. Cette nouvelle édition s’inscrit dans une logique d’usage intensif de la 5G pendant la période estivale, particulièrement propice aux déplacements, aux voyages et aux événements de grande ampleur. L’objectif est de permettre aux utilisateurs de tester ce qui est présenté comme le réseau mobile numéro 1 en France dans des situations réelles de forte sollicitation.

Vacances, déplacements en zones touristiques ou encore participation à des événements culturels sont autant de contextes où la qualité de la connexion mobile est mise à l’épreuve, notamment lors de partages de contenus lourds comme des vidéos ou des livestreams.

En parallèle de cette opération eSIM, Orange déploie un important dispositif réseau sur 26 festivals répartis sur l’ensemble de l’été. Certains événements débuteront avant le lancement de l’offre, comme We Love Green, Hellfest, Garorock ou Beauregard. D’autres suivront à partir du 1er juillet, notamment Les Eurockéennes, Main Square et Les Nuits de l’Erdre. L’ensemble du dispositif s’étendra jusqu’à la fin du mois d’août.

Pour faire face aux pics de connexion liés à la forte affluence, Orange déploie des antennes temporaires, installées sur mâts ou camions, en complément des infrastructures existantes. Ces équipements s’appuient notamment sur la technologie 5G Massive MIMO, qui permet d’optimiser la gestion des connexions simultanées et d’améliorer les performances du réseau dans des environnements très denses.

Des abonnés Freebox Révolution se retrouvent avec des pubs envahissantes, Free veut régler le souci

Un bug sur certaines Freebox Révolution force l’affichage de publicités malgré des réglages désactivés. Free a reconnu le problème et prépare un correctif.

Des abonnés Freebox Révolution ont eu une mauvaise surprise ces derniers jours. Malgré des réglages désactivés depuis longtemps, certains voient réapparaître des publicités et pages promotionnelles directement sur l’écran d’accueil de leur box. Un bug reconnu par Free, qui promet désormais un correctif.

Le problème est remonté sur le bugtracker officiel de Freebox pour la version 1.3.57.2 du player Révolution. Un abonné explique que les options permettant de désactiver l’affichage des contenus promotionnels ne fonctionnent plus correctement.

Dans son message, l’utilisateur indique que les paramètres « Afficher les nouvelles sur l’écran d’accueil » et « Autoriser l’affichage des pages évènementielles », pourtant réglés sur « Non », sont désormais ignorés. Résultat : des contenus publicitaires continuent de s’afficher sur l’interface d’accueil. Plus étonnant encore, l’utilisateur explique que même après avoir tenté de désactiver une nouvelle fois ces options, les réglages reviennent automatiquement sur « Oui » après un redémarrage ou un retour dans les menus. Le bug semble donc empêcher totalement les abonnés concernés de bloquer ces contenus promotionnels.

Free a rapidement reconnu le problème. Sur le bugtracker officiel, Thibaut Freebox, administrateur de la plateforme, a confirmé pouvoir reproduire le dysfonctionnement : « Je reproduis le bug. On regarde pour corriger. »

Pour l’instant, Free n’a pas communiqué de délai concernant le déploiement d’un correctif. Mais cette réponse confirme qu’il s’agit bien d’un bug logiciel et non d’un changement volontaire de politique concernant l’affichage des publicités sur la Freebox Révolution. En espérant que le bug soit corrigé rapidement.

Free révèle enfin combien d’abonnés Freebox ont aussi un forfait Free Mobile, c’est colossal

Pour la première fois, Free permet d’estimer précisément le nombre d’abonnés ayant choisi à la fois une Freebox et au moins un forfait Free Mobile. Un chiffre clé est dévoilé : 70%.

À l’occasion de la publication de ses résultats du premier trimestre 2026, la maison mère de Free a discrètement levé le voile sur une donnée particulièrement suivie dans les télécoms : son taux de convergence. Iliad indique désormais que celui-ci atteint 70 % en France, en hausse de 2 points sur un an.

Derrière ce pourcentage se cache en réalité un volume très important d’abonnés. Avec une base de 7,6 millions d’abonnés Freebox, cela signifie qu’environ 5,32 millions de clients Freebox disposent également d’au moins un forfait Free Mobile. C’est la première fois qu’il est possible d’estimer aussi précisément ce chiffre chez Free. Jusqu’à présent, l’opérateur mentionnait la convergence dans ses résultats sans permettre d’estimer concrètement combien d’abonnés cumulaient ses offres fixe et mobile. Autrement dit, aujourd’hui, plus de 7 abonnés Freebox sur 10 ont aussi choisi Free Mobile. Une performance importante pour l’opérateur, qui mise fortement sur cette mécanique afin de fidéliser ses clients et réduire le churn, c’est-à-dire le taux de résiliation, lequel continue de baisser à la fois sur le fixe et le mobile selon Free.

La montée en puissance de la convergence a également un impact sur les revenus mobiles de Free. Si les revenus mobiles globaux ont reculé de 0,9 % au premier trimestre 2026, les revenus facturés directement aux abonnés ont eux progressé de 1,1 %. « Cette hausse relativement modeste reflète une forte intensité concurrentielle ainsi que l’effet dilutif des offres convergentes, pour lesquelles la remise est intégralement appliquée sur le tarif mobile », explique l’opérateur.

Pour rappel, les abonnés Freebox bénéficient d’importantes réductions sur les forfaits mobiles de l’opérateur grâce au programme Free Family, avec à la clé des remises pouvant atteindre 10 € par mois sur jusqu’à quatre lignes mobiles, ainsi qu’un accès à la data illimitée sur certaines offres, voire un forfait à 0 €/mois selon les cas.

Trop d’arnaques sur le web, Que Choisir porte plainte contre Facebook, Insta, Google et Tiktok

Alors que les fraudes aux paiements ont coûté 4,2 milliards d’euros aux Européens en 2024, Que Choisir Ensemble dénonce l’inefficacité des plateformes numériques face aux publicités frauduleuses et demande des sanctions.

Les grandes plateformes numériques sont de nouveau dans le viseur des associations de consommateurs européennes. Alors que les fraudes aux paiements ont représenté 4,2 milliards d’euros de pertes pour les consommateurs européens en 2024, une enquête du Bureau européen des unions de consommateurs, menée avec plusieurs associations nationales dont Que Choisir Ensemble, accuse Meta, TikTok et Google de laisser circuler massivement des publicités frauduleuses liées à des placements financiers ou des prêts douteux.

Face à ces constats, 30 organisations européennes de consommateurs, accompagnées du BEUC, annoncent saisir Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique contre Meta, TikTok et Google.

Des publicités frauduleuses toujours omniprésentes

L’enquête met en lumière la présence persistante de nombreuses publicités trompeuses sur Facebook, Instagram, TikTok ou encore les services publicitaires de Google. Les contenus incriminés promettaient notamment des prêts rapides et faciles à obtenir, des placements financiers présentés comme sûrs ou des investissements aux rendements prétendument garantis. Selon les associations, ces annonces utilisent souvent des méthodes bien rodées : faux témoignages, promesses irréalistes de gains rapides, ou encore imitation de services financiers légitimes afin de tromper les internautes.

Le problème ne serait pas marginal. Les enquêteurs indiquent avoir signalé de nombreuses publicités suspectes directement aux plateformes concernées. Pourtant, plus de la moitié des signalements, soit 53 %, auraient été ignorés ou rejetés.

Au-delà de la présence même des arnaques, l’enquête critique sévèrement les outils mis à disposition des utilisateurs pour signaler les contenus frauduleux. Les associations dénoncent notamment des réponses automatiques opaques couplées à des procédures de signalement complexes et des demandes d’informations jugées inutiles, mais aussi l’absence de réponse dans certains cas et des moteurs de recherche peu efficaces dans les bibliothèques publicitaires.

Les bibliothèques publicitaires, censées permettre d’identifier clairement les annonceurs et les campagnes diffusées, seraient également très incomplètes. Certaines informations essentielles sur les annonceurs seraient absentes ou difficilement accessibles. Les griefs formulés s’appuient sur le Digital Services Act, plus connu sous le nom de DSA. Ce règlement européen impose aux grandes plateformes numériques plusieurs obligations destinées à mieux protéger les utilisateurs.

Parmi celles-ci :

  • évaluer et limiter les risques liés aux contenus diffusés
  • retirer rapidement les contenus illicites signalés
  • assurer la transparence des publicités
  • suspendre les comptes récidivistes
  • mettre en place des systèmes de recours efficaces.

Selon le BEUC et les associations partenaires, Meta, TikTok et Google ne respecteraient pas plusieurs de ces obligations.

Les organisations reprochent notamment aux plateformes de diffuser massivement des publicités frauduleuses malgré leurs obligations de prévention, de maintenir des systèmes de signalement inefficaces et peu transparents, de laisser actifs certains faux comptes ou récidivistes  mais aussi de proposer des bibliothèques publicitaires non conformes aux exigences européennes.

Face à ces manquements présumés, les associations demandent à l’Arcom ainsi qu’à la Commission européenne d’ouvrir des enquêtes officielles. Elles réclament également une mise en conformité rapide des plateformes avec le DSA et, si les problèmes persistent, des sanctions jugées suffisamment dissuasives.

Pour les associations de consommateurs, l’enjeu dépasse largement la simple modération de contenus publicitaires. Elles estiment que les grandes plateformes jouent désormais un rôle central dans la diffusion des arnaques financières en ligne et doivent assumer pleinement leurs responsabilités en matière de protection des utilisateurs.

Dans un contexte où les fraudes numériques explosent partout en Europe, cette nouvelle offensive pourrait accentuer la pression réglementaire déjà exercée sur les géants du numérique par les autorités européennes.

Orange, Free et EDF s’allient pour construire l’infrastructure IA du futur en Europe

Orange, Iliad/Scaleway, EDF, Capgemini et d’autres géants viennent de lancer AION, un consortium français visant à construire une immense infrastructure d’intelligence artificielle en Europe. Objectif : réduire la dépendance aux géants américains du cloud et de l’IA.

La bataille de l’intelligence artificielle ne se joue plus seulement sur les modèles comme ChatGPT ou Gemini. Elle se joue désormais sur les infrastructures capables de faire tourner ces IA à très grande échelle. Et l’Europe ne veut plus dépendre uniquement des géants américains. C’est dans ce contexte qu’un consortium baptisé AION vient d’être lancé en France. L’initiative, lancée l’année dernière par Iliad, réunit plusieurs poids lourds français et européens : Orange, Groupe Iliad (maison-mère de Free), Scaleway (la filiale cloud d’Iliad), EDF, Capgemini, Bull, Ardian et Artefact. Leur objectif : porter une candidature française dans le cadre du programme européen des “AI Gigafactories”, de gigantesques infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle.

Le terme peut faire penser aux usines géantes de batteries de Tesla, mais ici, il s’agit d’autre chose : une immense infrastructure informatique capable d’entraîner et de faire fonctionner des modèles d’intelligence artificielle. Concrètement, une AI Gigafactory regroupe des supercalculateurs, des milliers de puces spécialisées IA, des centres de données ultra puissants, des infrastructures cloud, des systèmes énergétiques capables d’alimenter l’ensemble.

L’idée est simple : aujourd’hui, la plupart des grandes capacités de calcul IA sont contrôlées par des acteurs américains comme OpenAI, Google, Microsoft ou Amazon Web Services. L’Europe cherche donc à construire ses propres infrastructures souveraines pour éviter une dépendance totale. Le consortium estime que la France dispose de plusieurs avantages stratégiques pour accueillir une AI Gigafactory européenne.

Le premier est énergétique. Grâce au nucléaire et à l’hydraulique, le pays bénéficie d’une électricité relativement abondante, stable et bas carbone, un élément crucial alors que les infrastructures IA consomment des quantités colossales d’énergie. Le second concerne l’écosystème technologique. La France dispose déjà de nombreux acteurs spécialisés dans l’IA, le cloud, les datacenters ou encore le calcul haute performance. Autour d’AION gravitent ainsi de nombreux partenaires comme Hugging Face, INRIA, Kyutai, Quandela, Schneider Electric ou encore Nokia.

Une réponse européenne à la domination américaine

Derrière ce projet, il y a surtout un enjeu de souveraineté technologique. Les entreprises européennes utilisent massivement des infrastructures cloud et IA venues des États-Unis. Or, entraîner un grand modèle d’intelligence artificielle nécessite une puissance de calcul gigantesque, extrêmement coûteuse et difficile à construire.

Le consortium AION veut donc créer une alternative européenne, avec quatre priorités affichées :

  • disposer d’une infrastructure IA de classe mondiale
  • maîtriser toute la chaîne technologique en Europe
  • favoriser les technologies open source
  • limiter l’impact environnemental des infrastructures IA.

Pour Thomas Reynaud, directeur général d’Iliad, “l’Europe ne peut pas accepter de dépendre d’infrastructures conçues, financées et opérées ailleurs”. Même discours chez Christel Heydemann (Orange), qui évoque la nécessité d’une “IA européenne puissante, ouverte et inclusive”. Le projet AION n’en est encore qu’au stade de candidature, mais il illustre la montée en puissance de la compétition mondiale autour de l’intelligence artificielle.

Au-delà des assistants IA grand public, les États et les industriels considèrent désormais les capacités de calcul comme une infrastructure stratégique comparable aux réseaux électriques ou aux télécommunications. La future bataille de l’IA ne concernera donc pas seulement les logiciels, mais aussi les datacenters, l’énergie, les semi-conducteurs et les supercalculateurs capables de faire tourner les modèles de demain.

Streaming illégal : beIN Sports muscle son jeu pour la coupe du monde et veut des blocages rapides des opérateurs

beIN Sports veut éviter une explosion du piratage pendant la Coupe du monde 2026. La chaîne a assigné les principaux opérateurs français pour obtenir un blocage massif et rapide des plateformes de streaming illégal, avec en ligne de mire une nouvelle arme : le blocage IP.

À moins d’un mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, beIN Sports prépare déjà sa défense contre le streaming illégal. Selon des informations de L’Informé, la chaîne sportive a lancé une vaste offensive judiciaire contre les principaux fournisseurs d’accès à Internet français afin d’obtenir le blocage préventif de sites pirates avant même le début de la compétition.

Du 11 juin au 19 juillet 2026, beIN Sports diffusera l’intégralité des 104 matchs du Mondial organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Un événement colossal… et une cible de choix pour les plateformes de streaming illégal.

Une assignation contre Orange, Free, Bouygues, SFR… et les opérateurs ultramarins

Début mai, la chaîne franco-qatarienne a assigné devant le tribunal judiciaire de Paris les principaux opérateurs français : Orange, Free, Bouygues Telecom, SFR, mais aussi plusieurs fournisseurs d’accès présents dans les territoires ultramarins.

L’objectif est double : faire bloquer immédiatement cinq sites déjà identifiés pour des retransmissions illégales de compétitions sportives, mais surtout obtenir un mécanisme de blocage “dynamique” permettant de couper rapidement l’accès à toutes les nouvelles adresses qui apparaîtraient pendant la compétition. Dans son assignation, beIN Sports estime qu’attendre le début du tournoi serait inefficace, car une décision judiciaire classique arriverait probablement après la fin de la Coupe du monde.

Pour appuyer sa demande, beIN Sports s’appuie sur plusieurs constats réalisés par huissier ainsi que sur des analyses de la société française Trident Media Guard (TMG), spécialisée dans la lutte contre le piratage. Les cinq sites visés auraient déjà diffusé illégalement des matchs de Bundesliga et de Liga, dont beIN détient également les droits en France. Selon la chaîne, les demandes de retrait envoyées à ces plateformes se sont révélées inefficaces. La chaîne demande donc l’application de l’article L333-10 du Code du sport, un dispositif juridique spécifiquement conçu pour lutter contre les retransmissions sportives illégales.

Le blocage IP bientôt utilisé à grande échelle

Cette Coupe du monde pourrait aussi marquer un tournant technique dans la lutte antipiratage en France.

Jusqu’à présent, les blocages concernaient principalement les noms de domaine des sites pirates. Désormais, les ayants droit veulent aller plus loin avec le blocage IP, déjà utilisé dans plusieurs pays européens comme l’Italie, l’Espagne ou le Royaume-Uni. Concrètement, il ne s’agit plus seulement de bloquer l’adresse d’un site, mais directement les serveurs techniques hébergeant les flux IPTV pirates. Un premier test doit avoir lieu dès Roland-Garros avec une dizaine d’adresses IP bloquées. Mais la Coupe du monde servira de véritable test grandeur nature, avec un déploiement bien plus massif.

À terme, le secteur sportif espère pouvoir bloquer jusqu’à 10 000 adresses IP simultanément.

Le dispositif pourrait encore être renforcé dans les prochains mois grâce à une proposition de loi sur le sport professionnel actuellement en cours d’adoption. Le texte prévoit notamment de simplifier les procédures de blocage en permettant aux chaînes et aux fédérations sportives de transmettre directement des listes d’adresses IP et de noms de domaine aux opérateurs et aux intermédiaires techniques, sans passer systématiquement par l’Arcom. Cela pourrait concerner non seulement les FAI, mais aussi les fournisseurs de DNS alternatifs comme Cloudflare, Google DNS ou Cisco OpenDNS, ainsi que certains services VPN comme NordVPN, Proton VPN, CyberGhost ou ExpressVPN.

Iliad poursuit sa croissance en Europe et accélère dans le cloud et l’IA

Après une année 2025 record à plus de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 1,5 million de nouveaux abonnés, Iliad poursuit sa croissance au premier trimestre 2026. Le groupe de Xavier Niel continue d’améliorer sa rentabilité et sa génération de cash, mais la situation reste beaucoup plus contrastée en France où Free traverse une période de net ralentissement commercial sur le fixe comme sur le mobile.

Iliad démarre l’année 2026 sur une trajectoire toujours positive fort de ses 52 millions d’abonnés. Le groupe annonce un chiffre d’affaires consolidé de 2,608 milliards d’euros au premier trimestre, en hausse de 2,9% sur un an, avec une croissance organique atteignant 3,3%. La rentabilité continue également de progresser. L’OFCF (free cash-flow opérationnel) bondit de 17,6% à 591 millions d’euros, tandis que le résultat net ajusté grimpe de 39% à 92 millions d’euros. Dans le même temps, le ratio d’endettement du groupe continue de s’améliorer à 2,2x contre 2,3x fin 2025.

Le groupe de Xavier Niel revendique ainsi poursuivre sa dynamique de “croissance profitable” tout en maintenant son statut de leader européen de la croissance télécom. Mais derrière ces solides résultats financiers, la situation française apparaît beaucoup moins dynamique. Après une année 2025 déjà marquée par un fort ralentissement commercial, Free continue de stagner en France début 2026. Sur le mobile, l’opérateur n’a recruté aucun nouvel abonné net au premier trimestre et même constat sur le fixe. Malgré tout, l’opérateur affiche une rentabilité au rendez-vous avec une croissance de 1,4% de son chiffre d’affaires.

Iliad se démarque toujours en Italie

Sans surprise, Iliad Italia conserve sa place de numéro un des recrutements mobiles pour le 32e trimestre consécutif avec 100 000 nouveaux abonnés mobiles gagnés sur le trimestre. Sur le fixe, la filiale italienne a également recruté 41 000 nouveaux abonnés fibre. Le chiffre d’affaires italien bondit de 11,2% à 331 millions d’euros tandis que l’OFCF explose de 156%, confirmant la montée en puissance continue de la filiale lancée en 2018.

En Pologne, Play poursuit également sa croissance avec une progression de 5,5% des revenus services et une amélioration de ses recrutements mobiles et fixes. Comme pour Free, Iliad annonce zéro recrutement pour l’opérateur, préférant arrondir. Au-delà des télécoms, Iliad continue surtout d’accélérer dans ses activités stratégiques autour du cloud, des data centers et de l’intelligence artificielle.Le groupe met notamment en avant plusieurs succès récents de Scaleway, sélectionné par la Commission européenne dans le cadre du programme Cloud III doté de 180 millions d’euros, mais aussi choisi pour devenir le futur hébergeur de la Plateforme des données de santé française. Thomas Reynaud a également confirmé qu’Iliad poursuivait activement les discussions autour de la consolidation du marché français des télécoms “même si l’issue est incertaine”, dans le cadre du projet de rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free.

Free lance une mise à jour des Freebox Révolution, Pop, Delta et Ultra avec deux nouveautés

À peine deux semaines après avoir enfin introduit les routes statiques sur ses Freebox, une fonctionnalité réclamée depuis près de 15 ans par certains abonnés avancés, Free déploie déjà une amélioration importante avec une nouvelle mise à jour du Server.

Free a lancé le 20 mai une nouvelle version 4.11.1 du Freebox Server pour les modèles Révolution, Pop, Delta et Ultra.  Parmi les nouveautés, l’opérateur fait évoluer la gestion des routes statiques, introduite début mai avec la version 4.10.1. Désormais, « il est maintenant possible de créer des routes statiques vers toutes les addresses IP privées », annoncent les développeurs. Une évolution qui élargit les possibilités offertes aux utilisateurs disposant de réseaux complexes, de routeurs tiers type OPNSense, Cisco ou FortiGate, ou encore de plusieurs sous-réseaux domestiques.

Cette nouvelle version apporte également une autre nouveauté pratique : « un nom de domaine est maintenant associé automatiquement à chaque périphérique réseau ». De quoi faciliter l’identification et l’accès aux appareils présents sur le réseau local. Enfin, Free corrige un bug lié à la DMZ, laquelle était « toujours considérée désactivée lors de la configuration ». La DMZ pour zone démilitarisée est un sous-réseau séparé du réseau local.

Freebox : toujours zéro recrutement, Free reste en pleine traversée du désert commerciale en 2026

Après une année 2025 déjà quasiment blanche sur le fixe, Free ne parvient toujours pas à relancer la machine commerciale avec ses Freebox. L’opérateur annonce ce 21 mai une nouvelle stagnation totale de son parc d’abonnés au premier trimestre 2026 mais la rentabilité est toujours au rendez-vous.

Le constat devient de plus en plus difficile à ignorer pour Free sur le marché du fixe. À l’occasion de la publication des résultats trimestriels d’Iliad, l’opérateur annonce compter toujours 7,6 millions d’abonnés haut et très haut débit en France à fin mars 2026, exactement comme fin 2025 et fin 2024. Les recrutements net sont depuis proches de zéro, les chiffres étant hélas arrondis par l’opérateur depuis l’été 2025, avant cela il avait par exemple annoncé le gain de 3000 abonnés fixe lors du 1er trimestre 2025. Le ralentissement se confirme donc désormais trimestre après trimestre. Et cela dure depuis plus d’un an désormais.

Pendant ce temps, Orange et Bouygues Telecom continuent d’avancer. Lors du premier trimestre 2026, Orange a recruté 54 000 nouveaux abonnés fixes tandis que Bouygues Telecom en a gagné 47 000, confirmant une meilleure dynamique commerciale actuelle sur le marché français du très haut débit.

La fibre continue toutefois de soutenir Free, l’opérateur revendique désormais 6,8 millions d’abonnés FTTH, soit un gain de 100 000 sur les trois premiers mois de l’année. Le taux d’adoption de la fibre atteint même désormais 89,1% de sa base fixe, contre 87,6% trois mois plus tôt. Free dispose également de 40,6 millions de prises raccordables FTTH, soit 500 000 supplémentaires sur le trimestre.

Mais cette montée en puissance de la fibre ne suffit plus à faire progresser le parc global d’abonnés Freebox. Le marché français du fixe apparaît aujourd’hui plus mature que jamais, avec des consommateurs moins enclins à changer d’opérateur une fois raccordés à la fibre. Free continue malgré tout de défendre sa stratégie axée davantage sur la valeur que sur la course aux volumes. L’opérateur souligne ainsi une amélioration de ses taux de résiliation et une croissance organique de 1,9% de ses revenus services fixes au premier trimestre. Le chiffre d’affaires global de Free atteint pour sa part 1,654 milliard d’euros sur la période, en hausse de 1,4%. Reste désormais à voir si Free pourra enfin retrouver un second souffle commercial sur le fixe mais aussi sur le mobile dans les prochains trimestres, alors que la concurrence continue d’intensifier ses offensives sur la fibre et les offres convergentes.

Free Mobile n’y arrive toujours pas : l’opérateur annonce zéro gain d’abonnés au 1er trimestre mais…

Après un quatrième trimestre 2025 déjà marqué par un coup d’arrêt, Free Mobile n’est pas parvenu à relancer sa dynamique commerciale en début d’année 2026 malgré des revenus toujours en progression. L’opérateur annonce ce 21 mai une nouvelle stagnation de son parc mobile en France au premier trimestre.

Plus que mitigé face à Orange et Bouygues Telecom. Ce 21 mai à l’occasion de la présentation des résultats trimestriels de sa maison mère Iliad, Free annonce n’avoir recruté aucun nouvel abonné mobile net en France lors des trois premiers mois de l’année. Son parc d’abonnés forfaits reste bloqué à 15,7 millions, exactement comme fin 2025. Même stagnation pour le forfait Free 4G/5G, maintenu à 12,2 millions d’abonnés.

Ce nouveau trimestre sans croissance intervient après un quatrième trimestre 2025 déjà à zéro recrutement net sur le mobile comme sur le fixe. La situation confirme ainsi les difficultés actuelles et de 2025  de Free à retrouver le rythme commercial qui faisait encore sa force il y a quelques années, alors que Bouygues Telecom et Orange ont repris l’avantage sur les recrutements mobiles ces derniers trimestres avec respectivement 91 000 et 40 000 abonnés gagnés lors du T1 rien que sur le mobile. Force est de constater aussi que les consommateurs français sont moins volatiles qu’auparavant, les recrutements baissent en règle générale, signe d’un marché plus mature que jamais.

Free tente néanmoins de relativiser en mettant en avant “une meilleure dynamique commerciale qu’au 1er trimestre 2025”, période durant laquelle il avait annoncé 5000 nouveaux recrutements, ce qui voudrait dire qu’il a davantage recruté que cela, mais l’opérateur s’évertue à arrondir ses chiffres depuis plusieurs trimestres. A noter toutefois, un amélioration des taux de résiliation et un taux d’adoption de la 4G/5G qui atteint désormais 78% dans sa base mobile française.

Côté revenus, Free Mobile limite toutefois la casse. Les revenus mobiles ont reculé de 0,9 % au premier trimestre, tandis que les revenus facturés aux abonnés ont progressé de 1,1 %. “Cette hausse relativement modeste reflète une forte intensité concurrentielle ainsi que l’effet dilutif des offres convergentes, pour lesquelles la remise est intégralement appliquée sur le tarif mobile”, explique l’opérateur.

Le chiffre d’affaires global de Free lui grimpe d’1,4% à 1,654 milliards d’euros. Sur le mobile, l’opérateur compte désormais clairement sur Free Max pour tenter de relancer la machine. Lancée le 31 mars, soit le tout dernier jour du trimestre, cette nouvelle offre premium avec internet illimité en France et dans plus de 135 destinations n’a eu aucun impact comptable ou commercial significatif dans ces résultats trimestriels. Dans ce contexte, le deuxième trimestre 2026 sera particulièrement scruté.