Le saviez-vous : Free offre aux abonnés Freebox et Free Mobile un mois gratuit d’une solution complète pour se protéger

Avec cette offre, Free met en avant une solution clé en main, simple à activer et pensée pour un usage familial, afin d’accompagner ses abonnés face à des risques numériques devenus quotidiens.

Dans un contexte marqué par la multiplication des cybermenaces, Free propose à ses abonnés Freebox et Free Mobile de renforcer simplement leur sécurité numérique. L’opérateur inclut en effet un mois offert à ses solutions McAfee Sécurité, accessibles sans engagement depuis l’espace abonné.

Concrètement, Free permet à ses abonnés d’activer une protection complète couvrant aussi bien les ordinateurs que les smartphones et tablettes, qu’ils soient sous Windows, macOS, Android ou iOS. Cette offre vise à protéger non seulement les appareils, mais aussi l’identité numérique et les données personnelles des utilisateurs, de plus en plus exposées aux tentatives de phishing, aux vols d’identifiants ou aux logiciels malveillants.

Deux formules sont proposées. La première, McAfee Sécurité, permet de protéger jusqu’à cinq appareils. Elle inclut une protection antivirus, une gestion des mots de passe, un contrôle parental ainsi qu’une surveillance basique de l’identité. La seconde, McAfee Sécurité Avancé, étend la couverture à dix appareils et ajoute des fonctionnalités plus poussées, comme un VPN illimité (Free Mobile propose le sien gratuitement) et une surveillance avancée de l’identité, pensée pour détecter plus efficacement les fuites de données personnelles.

Dans les deux cas, Free offre le premier mois, ce qui permet aux abonnés de tester le service sans frais. À l’issue de cette période, l’abonnement reste facultatif et sans engagement, facturé 4,99 € par mois pour la formule cinq appareils et 6,99 € par mois pour la version avancée.

L’activation se fait directement depuis l’espace abonné Freebox ou Free Mobile, rubrique gestion des options. Une fois le service activé, il suffit de créer ou d’associer un compte McAfee pour installer la protection sur les appareils de son choix.

5 chaînes MTV cessent d’émettre dès maintenant sur les Freebox et ferment à tout jamais

C’est fini pour MTV Hits, MTV 00s, MTV 80s, MTV 90s et MTV Club.

La vague de fermetures annoncée de chaînes de Paramount en France se matérialise un petit peu plus tôt, en tout cas en ce qui concerne MTV. Depuis ce 31 décembre, cinq déclinaisons ont déjà cessé d’émettre sur les Freebox : MTV Hits (canal 86), MTV 00s (279), MTV 80s (280), MTV 90s (281) et MTV Club (282). Sur Free TV, un message informe les abonnés que ces chaînes sont désormais fermées, même si elles restent encore visibles dans la zapliste.

Cette extinction partielle intervient dans un contexte de rationalisation accélérée du portefeuille de chaînes de Paramount Global, à la suite de sa fusion avec Skydance. Le 18 décembre, Free avait confirmé l’arrêt imminent de plusieurs antennes, dont MTV Hits, aux côtés de Paramount Network, Game One, J-One, BET ou encore Game One +1, sur décision de l’éditeur et chez l’ensemble des distributeurs français.

Si la communication initiale laissait entendre que seule MTV Hits serait concernée côté MTV, la réalité s’avère plus large : les chaînes thématiques 80s, 90s, 00s et Club ont également tiré le rideau dès à présent. En revanche, la chaîne MTV « historique » poursuit, elle, sa diffusion.

Les autres chaînes du groupe Paramount encore annoncées comme partantes à savoir Game One, J-One, BET et Paramount Network, continuent d’émettre jusqu’à cette nuit avant de faire leurs adieux définitifs. Un nouveau coup dur pour l’offre linéaire, même si Free met en avant l’arrivée récente de Paramount+ et l’enrichissement continu de son bouquet TV pour amortir l’impact auprès des abonnés Freebox.

Canal+ annonce un accord élargi avec Warner Bros. Discovery et HBO Max

Le groupe Canal+ et Warner Bros. Discovery franchissent une nouvelle étape dans leur collaboration historique. Les deux partenaires annoncent la signature d’un accord pluriannuel et multi-territoires, destiné à étendre la distribution de chaînes et de contenus premium, dont HBO Max, sur de nombreux marchés en Europe et en Afrique.

Canal+et son partenaire de longue date Warner Bros. Discovery officialisent un nouvel accord d’envergure internationale. Annoncé ce 31 décembre 2025 sur X, ce nouveau partenariat élargi a pour objectif de consolider l’offre de divertissement, d’information et de documentaires du groupe présidé par Maxime Saada sur plusieurs territoires clés.

Plus concrètement , cet accord couvre à la fois la distribution de HBO Max et le renouvellement de nombreux bouquets de chaînes thématiques Warner Bros. Discovery en Europe et en Afrique. Il s’inscrit dans la continuité des accords conclus ces dernières années, notamment en France en 2024, qui avaient permis de renouveler la fenêtre de diffusion pay-TV des films Warner Bros. Pictures quelques mois après leur sortie en salles, ainsi que l’intégration de HBO Max dans certaines offres CANAL+. En Europe centrale, un précédent accord signé en Pologne avait déjà acté le renouvellement de la distribution de plusieurs dizaines de chaînes thématiques et gratuites du groupe américain.

En Europe, l’accord prévoit également plusieurs renouvellements majeurs. Les chaînes Cartoon Network, Cartoonito et CNN International voient ainsi leur diffusion prolongée dans plusieurs pays d’Europe centrale et orientale, tandis que Warner TV est reconduite en République tchèque. Les chaînes premium HBO, HBO Max et Cinemax sont également renouvelées sur plusieurs marchés, confirmant leur rôle central dans les offres de télévision payante du groupe CANAL+. Par ailleurs, la distribution de HBO Max via Canal+ est étendue à deux nouveaux territoires clés : la Belgique et l’Autriche.

En Afrique, le partenariat se renforce à travers le renouvellement de la distribution de douze chaînes Warner Bros. Discovery sur les territoires opérés par MultiChoice Group, avec des modalités d’exclusivité variables selon les pays. Cette extension permet à CANAL+ de muscler sensiblement son offre de chaînes jeunesse, d’information, de divertissement et de documentaires sur des marchés stratégiques du continent.

WikiFlix : découvrez ce « Netflix gratuit » culturel et légal qui permet de regarder des milliers de films sans abonnement

Face à l’inflation continue des abonnements de streaming, l’idée d’un service gratuit donnant accès à des milliers de films ne peut qu’interpeller. C’est précisément la promesse de WikiFlix, un site qui propose près de 4 000 œuvres en streaming, sans inscription, sans paiement et en toute légalité. Derrière une interface qui évoque Netflix se cache pourtant un projet d’une nature très différente, tourné vers la valorisation du patrimoine culturel.

WikiFlix n’est pas un service officiel de la fondation Wikimedia. Le site a été développé au milieu des années 2020 par des passionnés, avec une idée simple : des milliers de films sont déjà accessibles gratuitement sur Internet, mais restent invisibles pour le grand public.. WikiFlix compile le tout sur une plateforme web dont l’interface s’inspire de près ou de loin de Netflix mais ne stocke aucune vidéo et se contente d’agréger des contenus hébergés sur Wikimedia Commons et Internet Archive, deux grandes bibliothèques numériques ouvertes.L’utilisation se veut volontairement basique. Il suffit de se rendre sur le site depuis un navigateur, sur ordinateur ou mobile, sans créer de compte. L’utilisateur parcourt alors le catalogue par genres ou thématiques et lance un film en un clic. La lecture démarre immédiatement, sans publicité ni collecte de données, depuis la plateforme d’origine.

Contrairement aux géants du streaming, WikiFlix ne propose ni séries récentes ni blockbusters. Le catalogue est essentiellement composé de films tombés dans le domaine public ou diffusés sous licence libre. On y retrouve ainsi de grands classiques du cinéma mondial comme Metropolis, La Nuit des morts-vivants ou encore Le Voyage dans la Lune, Nosferatu, ainsi que de nombreuses œuvres de Charlie Chaplin. La qualité des copies varie selon les sources, allant de restaurations HD à des versions plus anciennes. Des films français, allemands, portugais, espagnols, russes, anglais ou encore italiens sont disponibles, la grande majorité en noir et blanc.

Plus qu’une alternative à Netflix, WikiFlix se présente comme une vitrine moderne pour un patrimoine culturel largement sous-exploité. Le projet illustre un enjeu central du web : la découvrabilité des contenus gratuits et légaux. Sans remplacer les plateformes payantes, il démontre qu’une offre accessible, légale et bien pensée peut encore trouver sa place dans un paysage du streaming de plus en plus fragmenté.

Orange : « plus des deux tiers du trafic sur nos réseaux seront générés par l’IA en 2030 »

La directrice générale d’Orange détaille la stratégie du groupe face à la montée en puissance de l’intelligence artificielle. Réseaux, souveraineté européenne, cybersécurité et formation des salariés structurent la vision défendue par l’opérateur.

Intervenant à la fin du mois de novembre dans le cadre d’Adopt AI, Christel Heydemann, directrice générale d’Orange, a livré une projection marquante rapporte Zdnet. : d’ici 2030, « plus des deux tiers du trafic sur nos réseaux seront générés par l’IA ». Une estimation destinée à illustrer le rôle central que joueront les infrastructures télécoms dans le déploiement massif des usages liés à l’intelligence artificielle.

Pour la dirigeante, cette évolution impose des réseaux toujours plus performants et sécurisés. Elle a notamment alerté sur les risques liés à la prolifération de trafics automatisés, interrogeant la capacité des opérateurs à distinguer des usages légitimes d’une activité dominée par des bots malveillants ou incontrôlés. Dans ce contexte, le déploiement de réseaux de nouvelle génération est présenté comme un prérequis.

Orange s’appuie déjà sur l’IA pour gérer la complexité de ses infrastructures et orienter ses investissements, qui se chiffrent en milliards d’euros chaque année. Au-delà de l’optimisation technique, le groupe défend une stratégie combinant partenariats avec des acteurs mondiaux comme OpenAI ou Meta, tout en développant des modèles propres et en s’appuyant sur des acteurs européens tels que Mistral AI, notamment pour des usages critiques comme la détection d’incidents réseau.

Enfin, Christel Heydemann a tenu à relativiser l’impact de l’IA sur l’emploi. Selon elle, le principal risque ne réside pas dans le remplacement direct des salariés par la machine, mais dans l’obsolescence des compétences. La formation, l’accompagnement au changement et le développement de l’esprit critique apparaissent dès lors comme des conditions essentielles pour une adoption maîtrisée de l’IA, dans un climat de confiance.

Le saviez-vous : Free permet à ses abonnés Freebox de connaître combien de Go ils dévorent tous les mois

Dans l’Espace Abonné Freebox, Free met à disposition un outil méconnu mais instructif permettant de suivre sa consommation estimée de données mensuelle, tout en l’associant à son empreinte carbone.

S’il est facile de savoir combien de gigas vous consommez sur votre forfait mobile, c’est différent sur le fixe. Mais Free permet de le savoir. Accessible depuis la rubrique Mon abonnement de l’Espace Abonné Freebox, la section Mon empreinte carbone indique le volume de données consommées le mois précédent, exprimé en gigaoctets. Cette information est accompagnée d’une estimation des émissions de gaz à effet de serre correspondantes, en grammes de CO₂ équivalent par mois, calculées à partir de données estimatives.

Free explique s’appuyer sur une méthode d’analyse du cycle de vie, conformément au référentiel méthodologique d’évaluation environnementale de la fourniture d’accès à Internet (RCP FAI). Le calcul repose sur une formule combinant l’empreinte carbone moyenne par gigaoctet sur le réseau de l’opérateur, le nombre de Go réellement consommés par l’abonné sur le mois écoulé, ainsi qu’une part fixe correspondant à l’empreinte structurelle du réseau par abonné. Résultat : même en l’absence de consommation de données, l’empreinte carbone affichée n’est pas nulle.

Au-delà du simple suivi chiffré, l’interface rappelle également les engagements environnementaux de Free, comme le recours à 100 % d’électricité d’origine renouvelable pour ses infrastructures depuis 2021 ou encore le recyclage de composants issus d’anciennes Freebox dans des projets d’économie circulaire.

Cette transparence répond par ailleurs à une obligation réglementaire en vigueur depuis 2022, imposant aux fournisseurs d’accès à Internet d’informer leurs abonnés sur la quantité de données consommées et sur l’équivalent en émissions de gaz à effet de serre associé. Une fonctionnalité utile pour mieux comprendre l’impact de ses usages numériques, directement depuis son espace client.

Bouygues Telecom distingué « meilleur fournisseur de services Wi-Fi » avec ses Bbox

Lors des Wi-Fi NOW Awards 2025, Bouygues Telecom a été sacré meilleur fournisseur de services Wi-Fi, tandis que plusieurs acteurs internationaux ont également été distingués pour leurs innovations et solutions Wi-Fi.

Bouygues Telecom a été désigné Meilleur fournisseur de services Wi-Fi lors de la 10ᵉ cérémonie des Wi‑Fi NOW Awards, organisée le 18 décembre 2025. Cette distinction internationale est attribuée par un jury composé d’experts du secteur et récompense l’excellence et l’innovation dans le domaine du Wi-Fi. Les Wi-Fi NOW Awards sont organisés chaque année par le média éponyme Wi‑Fi NOW.

Dans un communiqué, l’opérateur met en avant ses investissements dans les technologies Wi-Fi de nouvelle génération, en particulier sa dernière Bbox intégrant le Wi-Fi 7 tri-bandes, certifié par la Wi‑Fi Alliance. Selon Bouygues Telecom, ce choix technologique vise à optimiser les performances et les débits des connexions sans fil au sein des foyers, y compris dans des environnements où plusieurs utilisateurs sont connectés simultanément.

Cette récompense vient également selon lui saluer la qualité globale du réseau Wi-Fi de l’opérateur et sa stratégie d’amélioration continue de l’expérience de connectivité, aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises. Ce nouveau prix complète une autre reconnaissance obtenue plus tôt dans l’année : en janvier 2025, Bouygues Telecom avait été désigné opérateur Wi-Fi n°1 pour la sixième fois consécutive par nPerf, sur la base de son baromètre des connexions Internet fixes en France métropolitaine. L’opérateur affirme enfin vouloir poursuivre ses investissements et ses efforts d’innovation afin de maintenir son positionnement sur le Wi-Fi.

Les autres lauréats

Outre Bouygues Telecom, la cérémonie a distingué plusieurs acteurs internationaux du secteur. Le prix de la connectivité abordable a été attribué à Helium pour Helium Plus. Morse Micro a été récompensé pour le meilleur produit Wi-Fi IoT grâce à sa puce MM8108 Wi-Fi HaLow SoC. Plume s’est vu décerner le prix de la meilleure solution Wi-Fi pour opérateurs avec Plume Haystack, tandis que Cisco a été distingué à plusieurs reprises, notamment pour la meilleure solution Wi-Fi entreprise (Cisco Campus Gateway), la meilleure innovation Wi-Fi (Ultra-Reliable Wireless Backhaul) et la meilleure solution de déploiement Wi-Fi avec son point d’accès hyper-directionnel CW9179F destiné aux grands sites.

Dans les autres catégories, Spectrum a été récompensé pour le meilleur produit Wi-Fi domestique avec sa passerelle Wi-Fi 7 avec secours 5G, QuantalRF a reçu le prix de la meilleure start-up Wi-Fi pour ses FEMs en technologie CMOS, Qualcomm et Xiaomi ont été distingués pour le meilleur routeur Wi-Fi grand public (Xiaomi BE10000), et Wyebot pour la meilleure plateforme de tests et d’outils Wi-Fi.

Abonnés Freebox et Free Mobile : voici les 3 articles les plus consultés sur le site d’assistance Free

Chaque jour, des milliers d’abonnés Freebox et Free Mobile se rendent sur le site d’assistance de Free pour trouver rapidement des réponses à leurs questions. Certaines rubriques concentrent à elles seules une grande partie du trafic. Voici les trois articles les plus consultés selon l’opérateur.

Parfois les questions les plus simples restent sans réponse dans l’esprit des abonnés surtout quand on vient de souscrire pour la première fois chez l’opérateur. Sur le site d’assistance de Free, sont mis en exergue trois articles considérés comme les plus consultés. Petit tour d’horizon :

Retrouver son identifiant Freebox, une recherche incontournable

En tête des consultations figure l’article expliquant comment retrouver son identifiant Freebox. Une information pourtant transmise dès la souscription, mais qui reste régulièrement recherchée, notamment après un déménagement, un changement d’équipement ou une longue période sans connexion à l’Espace Abonné.

Free rappelle que cet identifiant, qui commence généralement par « fbx », est accessible sur l’email de confirmation envoyé lors de l’activation de la ligne, mais aussi sur les factures Freebox. Sans cet identifiant, impossible d’accéder à la gestion de son abonnement, à la configuration de sa Freebox ou encore au suivi de sa facturation, ce qui explique le succès durable de cet article d’assistance.

Consulter ses factures Freebox

Autre page très consultée : celle dédiée à la consultation des factures Freebox. Le site d’assistance détaille comment accéder à l’historique de facturation depuis l’Espace Abonné, consulter chaque facture mensuelle et les télécharger au format PDF. Cette rubrique est particulièrement utilisée pour vérifier un prélèvement, comprendre une évolution tarifaire ou retrouver un justificatif. Free y propose également des explications pour mieux décrypter les différentes lignes de facturation, qu’il s’agisse du forfait, des options ou de frais ponctuels, ce qui en fait une aide précieuse pour de nombreux abonnés.

Commander une nouvelle SIM ou eSIM, un classique chez Free Mobile

Côté mobile, l’un des articles les plus consultés concerne la commande d’une nouvelle carte SIM ou d’une eSIM. Une démarche courante en cas de perte, de vol, de changement de smartphone ou lors du passage à un appareil compatible eSIM.

Depuis l’Espace Abonné Free Mobile ou l’application Free, la procédure est expliquée pas à pas : choix du format, validation de la commande et activation de la nouvelle SIM ou eSIM. Free détaille également les cas spécifiques, notamment la suspension de ligne en cas de perte ou de vol, ainsi que les modalités d’activation pour l’eSIM, qui peut être opérationnelle très rapidement.

Freebox et Free TV : découvrez le nouveau plan des chaînes TV de Free et ses 16 nouveautés

Les abonnés Free peuvent désormais profiter du nouveau PDF officiel du moins de décembre listant les chaînes accessibles chez l’opérateur.

Après avoir fait l’impasse sur octobre et novembre, Free vient de mettre à jour le plan officiel de ses chaînes et services TV pour le mois de décembre 2025. Comme à chaque évolution de la grille, l’opérateur met à disposition un document PDF détaillé, pratique pour s’y retrouver parmi les centaines de chaînes accessibles sur les Freebox, leur numérotation, leur disponibilité en HD, 4K ou en replay, ainsi que leur inclusion selon les offres souscrites. Le document recense aussi l’ensemble des chaînes FAST et des services de streaming accessibles directement depuis Free TV, ainsi que les bouquets optionnels, c’est un outil utile pour vérifier rapidement sur quel canal se trouve une chaîne, ou pour suivre l’évolution de l’offre audiovisuelle de l’opérateur en cette fin d’année.

Ce nouveau plan intègre les ajustements récents opérés par Free, avec plusieurs ajouts notables en décembre comme les chaînes Rakuten TV ou encore les packs TV English Learning et Indien :

  • Canal 100 : Popcorn

  • Canal 101 : Rakuten TV Top Films

  • Canal 102 : Rakuten TV Action

  • Canal 103 : Rakuten TV Comédies

  • Canal 104 : Rakuten TV Romance

  • Canal 105 : Rakuten TV Crime

  • Canal 106 : 100% Comédie

  • Canal 252 : Ciné Gay

  • Canal 257 : Langlab

  • Canal 258 : LingoToons

  • Canal 259 : TinyTeen

  • Canal 794 : Time Now

  • Canal 795 : ET Now

  • Canal 796 : Zoom

  • Canal 797 : Pickleball Now

  • Canal 798 : Time Now Navbharat

Critiquée, CNews devient la 1ère chaîne d’information de France en 2025 devant BFM, Canal+ exulte

Avec 3,4 % de part d’audience moyenne en 2025, CNews devient la première chaîne d’information en continu en France selon Médiamétrie.

L’année 2025 marque un tournant dans le paysage audiovisuel français. Selon les données annuelles publiées par Médiamétrie, CNews devient, pour la première fois sur une année complète, la première chaîne d’information en continu du pays avec une part d’audience moyenne de 3,4 %, devant BFMTV (2,8 %). En 2024, les deux chaînes se partageaient encore la première place. Si BFMTV revendique une audience cumulée plus élevée avec plus de 60 millions de téléspectateurs touchés en 2025 selon la chaîne, CNews profite d’un temps de visionnage moyen plus long, un élément déterminant dans le calcul de la part d’audience.

Dans un message publié à l’issue de la diffusion des chiffres, Gérald-Brice Viret, directeur général de Canal+ France, a parlé d’un résultat « jamais vu » et de « la meilleure année jamais réalisée par une chaîne d’information » dans l’Hexagone. Il met en avant une progression record sur un an, CNews étant selon lui la chaîne qui progresse le plus toutes catégories confondues. Le dirigeant souligne également une dynamique inscrite dans la durée : depuis son lancement en 2017, l’audience de CNews a été multipliée par près de six, avec une croissance enregistrée chaque année sans exception, “les critiques, il y en aura toujours. Elles relèvent de la liberté d’expression. Les faits, eux, sont clairs : les Français nous ont choisis”, a-t-il également martelé.

Sur le plan des classements globaux, CNews se positionne comme la sixième chaîne nationale, juste derrière France 5, et devance largement LCI et franceinfo parmi les chaînes d’information. Son antenne repose sur des figures identifiées du débat public comme Pascal Praud, Laurence Ferrari, Christine Kelly ou Sonia Mabrouk.

Régulièrement critiquée pour son positionnement éditorial,  la patronne de France Télévisions ayant par exemple qualifié pour la première fois CNews de « chaîne d’extrême droite » en septembre dernier, l’ex-iTélé revendique toutefois une ligne assumée. « CNews est une chaîne d’opinions, avec un “s”, comme nous l’avons toujours revendiqué, et avant tout une chaîne d’information (…) Nous n’avons aucune velléité politique (…) CNews répond à tous les critères démocratiques, elle a un vrai rôle dans la société française », avait répondu son président Serge Nedjar dans Le Figaro à la suite de la polémique suscitée par Delphine Ernotte, liant directement cette approche à la forte progression d’audience. Pour le groupe Canal+, cette première place sur l’ensemble de l’année consacre une stratégie éditoriale assumée et ouvre une nouvelle phase de développement que la chaîne entend poursuivre en 2026 avec notamment le lancement récent de la petite soeur CNews Prime.

Source : Le Figaro

Fibre à prix mini : Free, Sosh, B&YOU et Red by SFR, qui gagne vraiment la bataille des box internet sans TV ?

Les opérateurs français se livrent une guerre tarifaire sans précédent sur les offres dual-play, ces abonnements fibre sans télévision et sans engagement, pensés pour aller à l’essentiel. Entre Wi-Fi de dernière génération, débits toujours plus élevés et promesses de prix bas, difficile de s’y retrouver. Mais lorsqu’on regarde strictement la facture mensuelle, un vainqueur se détache nettement sur le prix au détriment des performances.

Depuis plusieurs mois, les offres fibre « sans superflu » se multiplient. L’objectif est clair : séduire les foyers qui n’utilisent plus la télévision des box et privilégient une connexion Internet performante, à prix contenu. RED by SFR, Free, Bouygues Telecom et Sosh sont aujourd’hui pleinement engagés dans cette bataille.

Red by SFR pour le prix et Bbox Pure Fibre pour la performance

Sur le terrain du prix, RED by SFR frappe le plus fort. Sa RED Box Fibre est affichée à 20,99 €/mois, sans engagement. À ce tarif, l’abonné bénéficie d’une connexion fibre jusqu’à 1 Gbit/s et d’un routeur Wi-Fi 5. C’est l’offre la moins chère du comparatif, mais aussi la plus sobre technologiquement, notamment sur la partie Wi-Fi. Pour 2€ de plus soit 22,99€/mois, une option permet d’obtenir 2Gb/s partagés et le WIFi 6.

Face à elle, Freebox Pop S monte d’un cran. Proposée à 23,99 €/mois, toujours sans engagement et sans TV, elle mise sur la performance : Wi-Fi 7 et débits pouvant atteindre 5 Gbit/s en fibre. Free assume ici un positionnement plus technologique, pour un surcoût d’environ trois euros par mois.

Même logique chez B&YOU Pure Fibre. À 23,99 €/mois, (bientôt 24,99€/mois), Bouygues Telecom aligne une offre très agressive sur le papier : Wi-Fi 7 également et jusqu’à 8 Gbit/s en débit descendant selon éligibilité. Une proposition clairement orientée vers les usages intensifs et les foyers très équipés.

De son côté, La Boîte Sosh Fibre se positionne sur la partie haute en matière de prix. Facturée 24,99 €/mois, elle repose sur la nouvelle Livebox S Wi-Fi 7 d’Orange, avec des débits allant jusqu’à 2 Gbit/s. Une offre plus chère, mais qui s’appuie sur l’infrastructure et la réputation du réseau Orange.

Au final, la réponse à la question est claire : l’offre dual-play la moins chère du marché est aujourd’hui celle de RED by SFR. Mais ce prix plancher implique des concessions techniques, notamment un Wi-Fi plus ancien et des débits inférieurs à ceux de la concurrence. À l’inverse, Free, Bouygues et Sosh proposent des box plus modernes et plus rapides, pour quelques euros de plus chaque mois.

Dans cette guerre des offres essentielles, tout dépend donc du critère prioritaire : le prix avant tout, ou la performance et le Wi-Fi de dernière génération. Un arbitrage que les consommateurs devront trancher, alors que les opérateurs affûtent déjà leurs prochaines offensives commerciales.

Pour Orange, le maintien de prix bas sur les forfaits des consommateurs ne peut plus être l’unique boussole du secteur

La directrice générale d’Orange plaide plus que jamais pour la consolidation en France et en Europe afin de préserver l’investissement et la compétitivité.

Dans un contexte où l’opérateur historique français cherche à racheter SFR avec Bouygues Telecom et Free, des inquiétudes surgissent logiquement sur le risque de voir les tarifs des forfaits mobiles et fixes augmenter car la concurrence sera de facto amoindrie. Si Free a rejeté l’idée d’une hausse de ses prix  en cas de passage à trois opérateurs, la directrice générale du groupe Orange,Christel Heydemann, estime pour sa part que “maintenir des prix bas pour les consommateurs n’est pas la seule priorité lorsque les entreprises doivent se développer pour rester compétitives”. Invitée de l’émission The Big Question d’Euronews ce 29 décembre, elle a notamment défendu la nécessité d’une consolidation des télécoms européens pour permettre aux opérateurs d’investir et de rester compétitifs face à des concurrents étrangers de plus grande taille.

Selon elle, l’analyse strictement centrée sur les prix atteint aujourd’hui ses limites, alors que les réseaux doivent absorber une hausse continue du trafic, de 10 à 30 % par an, portée par la vidéo et l’intelligence artificielle. Ces propos interviennent alors que la première proposition du trio a été rejetée par Altice France, le consortium travaille sur une nouvelle offre, sans garantie d’aboutir. “Ce qui est crucial pour nous, c’est la rapidité et le timing : ce type de transactions ne peut pas se permettre des négociations interminables», a-t-elle indiqué.

Plus largement, Christel Heydemann s’inscrit dans la dynamique européenne favorable à une consolidation accrue, estimant que la fragmentation du marché freine l’investissement et explique en partie le retard de l’Europe en matière de 5G et de fibre : « Le trafic sur nos réseaux continue de croître chaque année. Les gens consomment plus de vidéos et utilisent davantage l’intelligence artificielle. » Si certains États membres redoutent une réduction de la concurrence et une hausse des prix, la dirigeante juge inévitable une modernisation de la réglementation européenne, tout en reconnaissant la diversité des situations nationales : « Il n’existe pas de solution unique pour tous, mais la nécessité de moderniser la réglementation est une réalité partout en Europe. »

Free Mobile annonce mettre son réseau “sur son 31” à Paris pour le Nouvel An

Absorber l’explosion des usages et accompagner le traditionnel décompte du Nouvel An sans saturation du réseau sur l’avenue la plus célèbre de Paris, c’est l’objectif de Free qui renforce son réseau pour l’événement.

À l’approche du réveillon du Nouvel An, Free annonce un dispositif réseau sur les Champs-Élysées à l’occasion du passage à 2026. Sur  X, le compte Free_1337 de l’opérateur a indiqué ce 29 décembre la mise en place de deux stations mobiles temporaires ultra-haute capacité, spécialement déployées pour l’événement.

Installées au cœur des Champs-Élysées, ces stations sont chacune raccordées à une fibre optique de 10 Gb/s afin de garantir la continuité des usages mobiles (appels, messages, réseaux sociaux et streaming) malgré la forte concentration de plusieurs centaines de milliers de personnes sur l’avenue parisienne. Des mesures sur le terrain, notamment via des tests de débit en 5G réalisés à proximité du dispositif (864 Mb/s en download et 133 Mb/s en upload), montrent déjà des performances élevées de quoi accompagner les Parisiens et visiteurs jusqu’au décompte final.

C’est parti pour les chaines offertes jusqu’en février aux abonnés Free

La fin de l’année se termine bien sur Freebox TV avec de nombreuses chaînes offertes dès le 29 décembre.

Comme nous vous l’annoncions il y a une quinzaine de jours, Free met au clair depuis aujourd’hui et jusqu’au 21 février 8 chaînes françaises. Ces chaînes, habituellement payantes, sont proposées par le groupe M6, fidèle à son habitude de lancer ce type d’opération chaque année. Voici la liste complète des chaînes offertes :

  • Paris Première sur le canal 28 de Freebox TV
  • Téva sur le canal 53
  • M6 Music sur le canal 64
  • Canal J sur le canal 149
  • Tiji sur le canal 142
  • MCM sur le canal 87
  • RFM TV sur le canal 261
  • MCM Top sur le canal 271

Cette mise au clair concerne principalement les abonnés Freebox Mini 4K, Freebox One, Freebox Crystal et Freebox Pop, car ces chaînes sont déjà incluses dans les offres Freebox Révolution avec TV by Canal, Freebox Delta et Freebox Ultra. A noter que cette opération n’est pas disponible pour les abonnés non-Free qui disposent de l’application Free TV.

Pour en profiter, aucune manipulation n’est nécessaire. Rendez-vous simplement sur les canaux correspondants jusqu’au 2 février.

 

Le saviez-vous : certains abonnés Free Mobile et Freebox bénéficient gratuitement sans le savoir du service “Relais Téléphonique” de Free

Passer des appels téléphoniques en langue des signes est possible chez Free grâce à l’application Relais Téléphonique Free. Ce service dédié aux personnes en situation de handicap auditif reste toutefois réservé à un périmètre précis d’abonnés : les détenteurs d’un forfait mobile Free à 19,99 € ainsi que les abonnés Freebox Révolution (classique ou Light). Trois heures de communication mensuelle sont incluses sans surcoût.

Lancé initialement par l’assistance Free en octobre 2018, le Relais Téléphonique Free est un service d’appels en visioconférence destiné aux personnes sourdes, malentendantes ou sourdaveugles. Il permet de communiquer avec un interlocuteur entendant via un intermédiaire professionnel, en temps réel. Le service est inclus pour les abonnés au forfait mobile Free à 19,99 €, mais aussi pour les abonnés Freebox Révolution (avec ou sans TV by CANAL Panorama, hors offres promotionnelles) et Freebox Révolution Light. Chaque ligne éligible bénéficie de trois heures de communications mensuelles, pour les appels entrants et sortants, hors numéros courts et spéciaux, en France métropolitaine et dans le cadre d’un usage personnel.

Disponible sur l’App Store d’Apple, le Google Play Store et l’Amazon Appstore, l’application propose également des fonctionnalités pensées pour l’accessibilité. Sur iPhone notamment, elle peut signaler un appel entrant en activant le flash du smartphone, qui se met à clignoter afin de limiter les appels manqués. Cette option est activée par défaut mais reste désactivable dans les paramètres.

Dans le détail, le Relais Téléphonique Free donne accès à plusieurs modes de communication :

  • l’interprétation en langue des signes française (LSF),

  • le codage en langage parlé complété (LPC),

  • ou encore la transcription textuelle instantanée.

Pour les appels entrants ou sortants, l’abonné est mis en relation avec un opérateur spécialisé qui assure la communication avec le correspondant via visioconférence. Le service est accessible du lundi au vendredi de 8h30 à 21h00 et le samedi de 8h30 à 13h00, hors jours fériés. Une alternative repose sur la transcription automatisée : l’abonné saisit un texte qui est ensuite vocalisé pour son interlocuteur, tandis que la voix de ce dernier est retranscrite instantanément sous forme de texte. Univers Freebox a d’ailleurs réalisé un tutoriel détaillé sur l’utilisation de ce service.

Comment activer le service

Pour les abonnés éligibles, l’activation s’effectue depuis l’Espace Abonné. Côté Freebox, il faut se rendre dans la rubrique Téléphonie. Pour les abonnés mobiles, le service est accessible via Mon forfait mobile, puis Mes services.

Une fois activé, l’utilisateur peut choisir le mode de communication souhaité (LSF, LPC ou transcription textuelle) et autoriser les appels entrants. Il ne reste alors plus qu’à télécharger l’application sur iOS ou Android et à suivre la procédure d’activation à l’aide des identifiants ou du numéro de ligne concerné. Sur iPhone, Free précise qu’« afin de réaliser un appel sortant, après avoir composé le numéro ou sélectionné un contact, il est nécessaire de valider l’appel proposé dans la fenêtre qui s’ouvre, avec un numéro commençant par 99, en appuyant sur “Appeler” ». Le suivi de la consommation des heures incluses s’effectue en composant le 555 depuis l’application. Free recommande par ailleurs d’utiliser le service en étant connecté à un réseau Wi-Fi, afin d’assurer une meilleure qualité de communication. Reste un regret notable : ce service d’accessibilité, pourtant essentiel, n’est toujours pas ouvert à l’ensemble des abonnés Freebox et Free Mobile.

Galère sur la fibre : deux ans de démarches et une situation ubuesque, ces habitants ont tout fait sauf l’obtenir

Dans son nouveau numéro du 1er janvier 2026, UFC-Que Choisir relate l’histoire édifiante de riverains empêtrés depuis trop longtemps dans un imbroglio administratif et technique, qui les prive toujours d’un raccordement à la fibre optique malgré des démarches répétées.

Depuis 2023, les habitants du lotissement Capel, à Cherbourg (Manche), vivent une situation ubuesque : leurs maisons sont théoriquement éligibles à la fibre optique, mais aucun raccordement n’est possible en pratique. En cause, un imbroglio technique et juridique opposant la mairie, l’opérateur d’infrastructure Manche Numérique et les résidents, soutenus par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir.

Lors d’une réunion publique organisée il y a deux ans,  la mairie de Cherbourg et Manche Numérique ont informé les riverains que le réseau souterrain du lotissement, installé dans les années 1970, ne permettait pas le passage de la fibre. Contrairement aux standards actuels, il ne comporte ni fourreaux ni chambres de tirage : les câbles et canalisations sont regroupés dans un caniveau technique peu profond, aujourd’hui jugé saturé, vétuste et non conforme aux normes de l’Arcep.

Manche Numérique a bien déployé un nouveau réseau de fibre sous la chaussée, mais celui-ci s’arrête à la route, sans possibilité de raccordement final vers les pavillons. Résultat : malgré une éligibilité affichée, les techniciens mandatés par Orange, SFR, Bouygues Telecom ou Free concluent systématiquement à une impossibilité technique.

Des solutions proposées… mais jugées inacceptables

Deux options ont été avancées : un passage en souterrain avec un raccordement final à la charge des propriétaires, ou un déploiement aérien nécessitant l’installation de dizaines de poteaux. Les habitants refusent ces scénarios. Ils dénoncent l’idée de devoir financer des travaux sur le domaine public et pointent l’absurdité d’un réseau aérien dans un quartier exposé aux vents marins, où tous les autres réseaux sont enterrés et où le plan local d’urbanisme l’interdit.

La situation est aujourd’hui totalement bloquée. Bien que propriétaire des espaces communs, la mairie de Cherbourg-en-Cotentin refuse de financer la réhabilitation de l’infrastructure existante, estimant que cette mission incombe à l’opérateur d’infrastructure. De son côté, le responsable de Manche Numérique rejette cette interprétation, jugeant inéquitable de prendre en charge des travaux qui pourraient créer un précédent dans tout le département.

Alertée par les résidents et par l’UFC-Que Choisir locale, l’Arcep a ouvert un examen du dossier. Le régulateur indique recueillir les éléments nécessaires avant de trancher et de rappeler, le cas échéant, les obligations de chacun. En parallèle, des pistes de financement sont étudiées, mais les aides de l’Agence nationale de la cohésion des territoires ne s’appliquent qu’aux zones sans réseau préexistant, ce qui n’est pas le cas ici.

En attendant une décision, les habitants subissent un accès Internet de plus en plus dégradé. Télétravail compliqué, usages numériques limités, ventes immobilières compromises : le quotidien est impacté. Une situation d’autant plus incomprise que la fibre est présentée comme un droit pour tous, et qu’elle deviendra une obligation à l’horizon 2030 avec l’extinction du réseau cuivre.

Canal+ révèle la durée de son nouveau replay inclus sur la Freebox Ultra et accessible sur la Pop

Les programmes de CanaL+ La Chaîne sont disponibles pendant 30 jours après leur diffusion pour les abonnés Freebox qui disposent de l’offre.

Depuis le 1er décembre, Free a enrichi l’offre Freebox Ultra en intégrant le replay à Canal+ La Chaîne Live, rebaptisée pour l’occasion en Canal+ La Chaîne. Jusqu’ici, l’opérateur évoquait un « replay de courte durée » sans en préciser les contours.

Canal+ vient de lever le doute dans les lignes de Clubic,  les programmes diffusés sur Canal+ La Chaîne sont désormais disponibles pendant 30 jours en replay après leur diffusion. Une information confirmée par la chaîne elle-même, qui apporte enfin un cadre clair à cette nouveauté.

Ce délai d’un mois s’applique aussi bien aux abonnés Freebox Ultra, pour lesquels Canal+ est inclus, qu’aux abonnés Freebox Pop et Ultra Essentiel ayant souscrit à l’option Canal+ La Chaîne. Une durée confortable pour rattraper films, séries et émissions, avant la disparition des contenus du service de replay.

Les nouveautés de la semaine chez Free : l’application Free unifiée se dévoile pour les abonnés, innovation à venir sur Free TV, problème chez Free Mobile etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine dernière ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une panne, une promo ou une mise en clair, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Freebox


Nouvelle application unifiée Free : la fusion entre l’Espace Abonné et Freebox Connect se précise
Free déploie actuellement en bêta une nouvelle application mobile qui regroupe, pour la première fois, la gestion des abonnements Freebox et Free Mobile avec les fonctionnalités de pilotage de la Freebox. Navigation unifiée, suivi de consommation, gestion du Wi-Fi, des équipements et de l’assistance : Free détaille progressivement cette refonte stratégique de son écosystème applicatif.
Plus d’infos…

Free TV : le pilotage à la voix est bien dans les cartons
L’opérateur confirme travailler sur une fonctionnalité très attendue par les abonnés : la possibilité de contrôler Free TV à la voix. Si aucune date n’est encore avancée, Free indique plancher sur une solution techniquement viable, laissant entrevoir une évolution majeure de l’expérience TV à moyen terme.
Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : deux jeux cultes Fallout offerts sur PC
Les abonnés Freebox bénéficiant d’Amazon Prime peuvent récupérer sans surcoût Fallout et Fallout 2 en version PC via Prime Gaming (GOG). Une offre qui ravira les amateurs de RPG cultes, dans un contexte de regain d’intérêt pour la licence. Plus d’infos…


Nouveautés Free Mobile


 

Free Mobile : des abonnés privés d’appels d’urgence, une défaillance liée à la fin de la 3G
Des abonnés Free Mobile avec smartphone non compatible VoLTE ont signalé une impossibilité d’accéder aux appels d’urgence, un dysfonctionnement grave lié à l’extinction progressive du réseau 3G de l’opérateur. Plus d’infos…

Free Mobile baisse déjà la data incluse dans son forfait Série Free
Quelques jours seulement après une évolution de son offre intermédiaire, Free Mobile réduit l’enveloppe de données de la Série Free, désormais fixée à 110 Go en 5G contre 140 Go auparavant. Le prix reste inchangé à 8,99€/mois pendant un an, avant bascule vers le forfait Free 350 Go à 19,99€/mois. Les abonnés existants conservent leur enveloppe et leur tarif jusqu’à la fin de leur période promotionnelle. Plus d’infos…


Les annonces de la semaine


Freebox : un nouveau bug bloque les téléchargements chez des abonnés depuis un mois, Free confirme l’anomalie
Depuis la mise à jour Freebox Server 4.9.14 déployée le 25 novembre, plusieurs abonnés. Les téléchargements via le gestionnaire intégré échouent après quelques minutes. Le problème a été confirmé par un développeur de Free sur le bug tracker officiel. Un correctif est en cours de préparation et devrait être déployé lors d’une prochaine mise à jour serveur. Plus d’infos…

Quoi de neuf dans le réseau de distribution de Free ? Une nouvelle ouverture à Cholet
Après plusieurs mois d’accalmie, Free montre de nouveaux signes de dynamisme dans son réseau de boutiques. L’opérateur vient d’ouvrir un nouvel espace de vente et de conseil à Cholet, confirmant une reprise progressive de sa stratégie de distribution physique sur le territoire. Plus d’infos…

Free annonce que l’un de ses services inclus, mVPN n’est pas compatible avec l’Apple Watch. Plus d’infos…

“Le cadeau parfait pour les proches que vous aimez un tout petit peu moins”, Free le fait gagner avec son humour décalé. Plus d’infos…

Freebox : un nouveau bug bloque les téléchargements chez des abonnés depuis 1 mois, Free confirme l’anomalie

Un problème confirmé sur le NAS des Freebox après la dernière mise à jour des serveurs, un correctif est en approche.

Des abonnés Free ont signalé ces dernières semaines un dysfonctionnement affectant le NAS intégré de plusieurs Freebox, notamment les modèles Ultra et Delta, après l’installation de la mise à jour serveur 4.9.14 du 25 novembre dernier. En cause : des téléchargements qui échouent systématiquement au bout de quelques minutes via le gestionnaire de téléchargements, avec l’apparition d’erreurs qualifiées « inconnues ».

Le problème, référencé sous le ticket FS#40696 sur le bug tracker officiel de l’opérateur, semble survenir principalement lorsque plusieurs téléchargements sont lancés simultanément. Plusieurs utilisateurs indiquent que le dysfonctionnement n’apparaît pas sur des Freebox restées sous une version antérieure du firmware, renforçant la piste d’un bug introduit récemment.

Interpellés sur le sujet, les développeurs de Free ont confirmé avoir pu reproduire l’anomalie. Un correctif est d’ores et déjà prévu dans la prochaine mise à jour du firmware des Freebox concernées. En attendant ce déploiement, l’opérateur recommande de limiter le nombre de téléchargements simultanés afin de réduire les risques d’échec.

Cette annonce devrait rassurer les abonnés impactés, même si certains dénoncent une récurrence de problèmes touchant le NAS au fil des mises à jour. Fin juillet, la mise à jour 4.9.8 du serveur des Freebox avait provoqué un autre dysfonctionnement, les dossiers partagés depuis un disque USB branché à la box apparaissaient vides, rendant impossible leur consultation via un lien de partage.

Le saviez-vous : Free propose une petite box de secours particulière aux abonnés Freebox pour faire face aux coupures internet et TV

Peu d’abonnés le savent, mais Free peut éviter la coupure totale d’Internet grâce à un modem 4G de secours. Gratuit dans certaines zones, payant ailleurs, le Backup Freebox cache plusieurs subtilités.

En cas de coupure de fibre ou d’ADSL, Free dispose d’un filet de sécurité encore assez méconnu : le Backup Internet Freebox, une petite “box de secours” en 4G/4G+ qui prend le relais automatiquement pour éviter la coupure totale à la maison.

Le principe est simple : lorsqu’une perte de connexion est détectée, le Backup Internet Freebox s’active et prend automatiquement le relais afin de garantir une continuité de service. L’objectif est de permettre aux abonnés de rester connectés pendant un incident réseau, sans attendre la réparation de la ligne fixe. L’accès à Free TV  est même conservé. Les chaînes et services TV restent disponibles par exemple sur le Player TV Free 4K, mais aussi sur smartphones, tablettes et TV connectées.

Conçu par les équipes R&D de Free, ce modem de secours a été pensé pour être transparent au quotidien : pas besoin de sélectionner un autre Wi-Fi ni de reconfigurer ses appareils. Même les équipements déjà connectés au réseau domestique peuvent rester en ligne, y compris les Répéteurs Wi-Fi de Free.

Point important : le Backup n’est pas apparu du jour au lendemain. Il était déjà disponible via l’assistance depuis fin 2023  mais Free l’a ensuite ouvert à la souscription directe : à l’été 2024, le Backup Internet Freebox est depuis devenu disponible en option dans l’Espace Abonné. Cette option est facturée 4,99 €/mois, sans engagement, et concerne tous les abonnés Freebox Ultra et Ultra Essentiel. Si le FAI avait annoncé en 2024 une disponibilité “très prochainement “pour les abonnés Freebox Pop, Delta, Révolution, mini 4K et One, un retard est donc a noter.

Il est aussi à noter que seuls les abonnés Freebox rattachés à une équipe Free Proxi peuvent aujourd’hui obtenir gratuitement le modem 4G en prêt lors d’une panne. Autrement dit, ce service de secours est actuellement limité aux zones couvertes par l’assistance de proximité Free Proxi . Pour les autres, la solution passe par la location/option payante. Cette situation va changer, des tests sont actuellement effectués avec des abonnés non éligibles à Free Proxi.

Quand le backup s’active, Free envoie un e-mail à l’abonné pour l’informer et lui demander s’il souhaite conserver cette connexion de secours. C’est précisément le type de message que certains abonnés reçoivent, indiquant que l’option peut devenir payante à 4,99 €/mois dès la prochaine facture, tout en restant sans engagement et résiliable à tout moment depuis l’Espace Abonné. En cas de résiliation, Free Visuellement, ce modem 4G rond peut faire penser à un Répéteur Wi-Fi Free. Et surtout, il ne faut pas le confondre avec un autre équipement : le Pocket WiFi que Free fournit par ailleurs aux abonnés Freebox Ultra. Ici, on parle bien d’un backup intégré à la continuité de service de la Freebox, conçu pour maintenir tous les appareils déjà connectés.

Un opérateur virtuel de SFR se démarque avec un forfait à data flexible

Une offre un peu discrète, mais qui peut faire grand bruit est disponible chez Prixtel. 

Prixtel met en avant son forfait mobile flexible “Le grand”, une formule sans engagement qui ajuste son prix en fonction de la consommation data, tout en intégrant l’essentiel des usages mobiles actuels, en France comme à l’étranger. Une offre qui est par ailleurs assez cachée, puisqu’elle n’apparaît pas directement sur la page de l’opérateur, il vous faudra attendre un petit peu qu’une pop-up apparaisse et vous propose le forfait.

En France métropolitaine, l’offre inclut les appels et SMS/MMS illimités vers tous les numéros fixes et mobiles. Côté internet mobile, le forfait propose jusqu’à 290 Go par mois en 4G, 4G+ ou 5G, cette dernière étant activable gratuitement selon la compatibilité du terminal et la couverture disponible. Car c’est le point fort de Prixtel : un tarif qui évolue selon votre consommation : en somme, jusqu’à 250 Go utilisés, vous payez 7.99€, jusqu’à 270 Go, vous payez 9.99€/mois et si vous passez au-delà, vous payez 11.99€ jusqu’à la limite de 290 Go.

Le forfait propose aussi, dans l’Union européenne et les DOM, les appels et SMS/MMS illimités vers ces zones ainsi que vers la France métropolitaine. Une enveloppe de jusqu’à 25 Go par mois est dédiée à l’usage internet mobile à l’étranger, déduite de l’enveloppe globale. L’offre est sans engagement et inclut des frais d’activation de 10€, avec possibilité d’obtenir une carte SIM ou une eSIM.

 

SFR et Bouygues Telecom finalisent la vente stratégique de 3 700 sites mobiles, tout est en règle

C’est fait, Infracos change de main, l’américain PTI s’empare de la co-entreprise de SFR et Bouygues Telecom.

Après être entrés en négociations exclusives l’été dernier avec Phoenix Tower International (PTI) pour la cession de 100 % du capital et des droits de vote d’Infracos, leur co-entreprise créée en 2014 pour mutualiser les sites mobiles dans les zones peu denses, Bouygues Telecom et SFR ont finalisé le 25 décembre la cession de leur actif de 3700 sites. “PTI  a le plaisir d’annoncer que la société a conclu avec succès l’acquisition d’Infracos, la coentreprise détenue par Bouygues Telecom et SFR qui gère environ 3 700 sites sans fil situés dans des zones moyennement denses à travers la France.  Cet investissement stratégique porte le portefeuille français de PTI à près de 10 000 sites à l’échelle nationale, notamment les déploiements Build-to-Suit (BTS)”, a annoncé dans un communiqué celui qui se revendique  premier fournisseur de sites pour les opérateurs mobiles à travers le monde dans les marchés à forte croissance.

Le montant de l’opération n’a pas été révélé, Bouygues Telecom a toutefois indiqué fin juillet que cette vente devrait générer un impact positif sur son endettement financier net, à hauteur de 300 à 350 millions d’euros. De son côté Altice a révélé que “la transaction devrait générer un produit brut total d’environ 480 millions d’euros pour SFR”.

Cette vente était soumise à plusieurs conditions : la consultation des instances représentatives du personnel,  l’obtention des autorisations administratives nécessaires, notamment de la DGCCRF, de l’Arcep et du ministère de l’Économie, au titre du contrôle des investissements étrangers.

 

Tuto : comment installer Wireguard, un VPN gratuit disponible sur votre Freebox

Depuis 2021, un nouveau VPN est supporté sur les Freebox et vous pouvez, si vous en ressentez le besoin, l’activer assez simplement. Un membre de la communauté a par ailleurs réalisé un tutoriel assez efficace pour cela.

Vous avez certainement déjà au moins entendu des VPN, notamment à travers une marque qui ne vient pas du sud, et encore plus depuis les divers blocages de sites pornographiques en France. mais saviez vous que vous avez accès à ce service directement sur votre Freebox ? Cette fonctionnalité qui était encore assez peu connue il y a quelques années du grand public est en effet disponible depuis longtemps sur les box de Free.

Qu’est ce qu’un VPN ?

La technologie VPN, pour Virtual Private Network, ou réseau privé virtuel en français, consiste en l’usage d’un serveur intermédiaire lors de l’établissement d’une connexion, que ce soit entre un poste utilisateur et Internet ou entre un serveur et Internet. Il s’agit en somme d’avoir recours à un intermédiaire de confiance.

Pour un utilisateur, cela peut aider à sécuriser la connexion, notamment dans le cas de l’usage d’un réseau Wi-Fi peu sécurisé pour accéder à des services sensibles tels que les sites bancaires. Le serveur VPN assure alors une connexion sécurisée en masquant l’origine de connexion (et l’utilisateur par la même occasion) et bloquant certaines requêtes. Pour garantir la confidentialité, certains services VPN ont aussi une politique de non-conservation des données.

Toujours côté utilisateur, cela peut en outre donner la possibilité d’accéder à des services et contenus auxquels il n’aurait normalement pas accès. Un site Web, une application mobile ou un film normalement réservé aux utilisateurs d’un pays, par exemple. Cela peut également être une astuce pour faire baisser le tarif d’une réservation d’avion ou d’hôtel, les sites comparatifs pouvant s’appuyer sur la géolocalisation pour ajuster leurs tarifs selon le niveau de vie des consommateurs.

De l’autre côté du tunnel, au niveau du service, cela permet de sécurisation l’accès en filtrant certaines requêtes. Cela peut ainsi servir à une entreprise ou administration voulant sécuriser l’accès distant proposé à ses collaborateurs, afin d’éviter les risques de piratage et de vol de données.

Comment activer Wireguard ?

Wireguard est un client VPN libre et open source permettant justement d’accéder à ces fonctionnalités pouvant s’avérer bien pratiques. Installé depuis quelque temps sur les Freebox, vous pouvez en bénéficier gratuitement.

Un des membres de notre forum, Fystrack a justement repartagé récemment sur notre forum un tutoriel permettant d’activer simplement ce service.  La manipulation étant parfaitement décrite, nous avons décidé de la partager au plus grand nombre en en faisant un article dédié reprenant l’ensemble des actions à réaliser. Merci à lui et si vous avez des connaissances techniques particulières autour de la Freebox et pensez pouvoir fournir des tutoriels du même genre, n’hésitez pas à les partager sur notre forum.

Quelques pré-requis :

Quelques informations à connaître au préalable :  Wireguard ne supporte que l’iPV4, et il vous est conseillé de vérifier plusieurs choses avant de lancer l’installation. Notamment, de récupérer les ports attribués. Pour cela, il vous faut cliquer sur État de la Freebox, puis état internet, et enfin cliquer sur l’adresse iPV4 pour trouver votre les ports qui vous sont attribués.

Il vous faut également vérifier que les ports du VPN qu’on veut utiliser son bien dans cette plage de port

Pour ce faire, il vous suffit de vous rendre dans les paramètres de la Freebox, puis dans la gestion des ports. Regardez ensuite la ligne qui vous intéresse en fonction du VPN que vous souhaitez utiliser, pour vérifier que ce port est bien compris dans notre plage vu plus haut

Free ayant bloqué la modification du port pour ce protocole, il est possible que votre IP ne faisse pas partie de la plage indiquée. Il vous faudra ainsi demander une IP Full Stack en suivant ce guide.

C’est parti pour l’installation

Passons maintenant à l’exécution. Il vous faut tout d’abord vous rendre sur Freebox OS sur votre navigateur, en saisissant l’URL mafreebox.freebox.fr depuis un ordinateur connecté à votre box. Saisissez vos identifiants après avoir cliqué sur une icône au hasard pour accéder à l’ensemble des fonctionnalités proposées par cette interface. Cliquez ensuite sur les paramètres de la Freebox, puis sur l’icône dédiée au VPN située sur la première ligne.

Une liste de serveur vous est proposé et vous n’avez qu’à cliquer sur Wireguard. Il vous faut ensuite cliquer sur “activer” puis appliquer cette manipulation via le bouton situé en bas de page.

Le service étant activé, il est ensuite nécessaire de créer un compte. A vous de cliquer “utilisateur”, situé sous la ligne “configuration”, puis ajouter. A vous de compléter les champs avec un nom d’utilisateur, faites basculer le “type de serveur” sur Wiregard et choisissez une IP si celle déjà proposée ne vous convient pas.

Une fois que vous aurez cliqué sur le bouton “sauvegarder” , vous pouvez voir que votre profil utilisateur est créée.

Le service est actif ! Si vous voulez étendre son utilisation à d’autres supports, il faudra télécharger l’application dédiée sur votre smartphone par exemple ou sur votre PC ou Mac via ce lien . À noter que sur mobile, vous pouvez utiliser le QR code présent sur votre compte utilisateur pour faciliter la connexion.

Sur ordinateur, il faudra cliquer sur “ajouter le tunnel”, puis importer la configuration téléchargée depuis Freebox OS via l’icône dédiée.
Donc aussi bien sur mobile que sur ordinateur, il vous faudra lancer l’application et activer celle ci pour mettre le VPN en route sur votre appareil. A noter, votre compte ne peut être utilisé qu’une seule fois en même temps. Si vous voulez plusieurs connexions simultanées, il faudra ainsi créer plusieurs profils utilisateurs.

 

Free Mobile : trois nouvelles antennes stoppées par une ville et la police au début de leur installation

L’un d’elles a fait l’objet d’une intervention policière en plein chantier, l’opérateur se défend.

Rien ne va plus entre Free Mobile et la ville de Martigues. La Venise provençale a décidé de suspendre plusieurs projets d’implantation d’antennes de l’opérateur, pointant un manque de concertation et des irrégularités administratives. Début décembre, la police municipale et les services de l’urbanisme ont ainsi interrompu un chantier de l’opérateur, jugé non conforme.

Dans un communiqué daté du 15 décembre, la municipalité dénonce des installations menées « sans réelle concertation préalable » et « au mépris des demandes de la collectivité » visant à préserver paysages, environnement et qualité de vie des riverains. Trois projets sont concernés : une antenne de 30 mètres en zone humide le long de la route de Lavéra, une de 42 mètres dans le secteur des Laurons et une autre en zone agricole à Plan Fossan.

Selon la ville de Martigues, les travaux ont été engagés alors que Free Mobile ne disposait ni de l’autorisation préfectorale requise, ni des autorisations au titre du droit des sols, malgré une demande explicite de suspension. De son côté, l’opérateur se défend. Contacté par La Marseillaise, Free Mobile affirme que ses projets ont été menés « dans un cadre légal et transparent » et rappelle ses obligations de couverture. L’opérateur déplore le refus, depuis trois ans, de toutes les solutions proposées à la commune, sans alternatives, et invoque « l’intérêt vital des réseaux mobiles très haut débit pour l’attractivité économique et les services publics ». La municipalité assure pour sa part ne pas être opposée au principe des antennes, mais regrette « l’absence de dialogue de la part d’un seul opérateur », parmi les quatre présents sur son territoire.

 

Changements contractuels chez Free : comment résilier sans frais son abonnement Freebox

Si l’augmentation des frais de résiliation ou du plafond des pénalités d’impayés vous pousse à quitter l’opérateur, la loi vous autorise à le faire sans frais, sous quelques conditions. 

Free a annoncé à ses abonnés Freebox des changements concernant leur abonnement, qui surviendront bientôt : une hausse des frais de résiliation, et du plafond de la pénalité appliquée lors d’un défaut de règlement. Ces modifications constituent, selon l’article L224-33 du Code de la consommation, un motif légitime pour bénéficier d’une résiliation sans frais, dans un délai de 4 mois après la réception de cette information communiquée par votre opérateur. C’est d’ailleurs indiqué dans le mail envoyé par Free.

Mais comment faire pour justifier cette résiliation et ainsi se retrouver exempt des frais de résiliation ? Il est recommandé de passer par l’outil de résiliation en ligne de Free, via le lien situé en bas de son site web en cliquant sur “Résiliation”. Saisissez ensuite vos identifiants Freebox et vous serez rendus sur cette page.

Il vous faudra ensuite choisir le motif de résiliation. Dans notre cas, et dans tous les cas légitimes de résiliation, il faudra d’abord opter pour “Changement de situation”, puis ici, “modification contractuelle”. Choisissez ensuite la date à laquelle vous souhaitez que la résiliation soit effective, puis validez la procédure en cliquant sur Continuer. Vous vous verrez présenter un récapitulatif de votre demande.

Cochez la case demandée pour attester être dans la situation donnée, puis il faudra télécharger les justificatifs pour confirmer complètement votre demande. Cliquez sur le bouton, puis télécharger une copie entière du mail reçu vous indiquant la modification tarifaire de votre abonnement Freebox, et suivez ensuite la procédure pour valider votre demande de résiliation. A noter, il ne faut pas que le fichier fasse plus de 5 Mo et soit dans l’un des formats suivant : PDF, JPG, PNG ou JFIF.

D’autres motifs légitimes pour résilier sans frais

A noter que la procédure est la même pour toutes les situations de résiliation pour motif légitime entendue par la loi. Il vous faudra simplement choisir la bonne situation et les documents correspondant. Pour rappel, voici les cas cités, tous disponibles dans la rubrique “changement de situation” indiquées plus haut dans l’article, avec les documents demandés :

  • Décès (Acte de décès)
  • Licenciement CDI (Attestation de l’employeur (destinée à France Travail/Pôle Emploi) )
  • Surendettement (Notification de recevabilité (délivrée par la Commission de Surendettement des Particuliers))
  • Déménagement en France métropolitaine en zone inéligible à Free (Justificatif de domicile : facture de fournisseur d’énergie ou eau ou Internet)
  • Maladie ou handicap rendant impossible l’usage des services (Certificat médical attestant de l’incapacité permanente à utiliser les services)
  • Incarcération supérieure à trois mois (Jugement de mise sous écrou)
  • Cas de force majeure (Arrêté de catastrophe naturelle ou autre pièce appropriée)
  • Déménagement à l’étranger (Contrat de travail ou certificat de mutation professionnelle, ou bail de location, ou acte d’achat, ou carte consulaire française, ou inscription au registre des Français établis hors de France (document en anglais accepté) )

Vous avez également la possibilité d’envoyer votre demande de résiliation et vos justificatifs par courrier à l’adresse :
FREE – Service Abonné – 75371 PARIS Cedex 08

Problèmes de raccordement fibre : plusieurs pistes indiquées pour régler les situations complexes

Un nouveau guide pour débloquer les raccordements les plus complexes, bien que le nœud du problème soit déjà identifié. 

Alors que la fermeture progressive du réseau cuivre s’accélère, la question des raccordements fibre dits « complexes » devient centrale pour atteindre l’objectif du 100 % FttH. Le cercle Credo vient de publier un guide pratique dédié à ces situations spécifiques, fruit d’une large concertation entre les acteurs de la filière. S’il apporte enfin une définition claire et une méthodologie commune, il laisse toutefois en suspens deux enjeux majeurs : la qualité des interventions sur le terrain et le financement des travaux.

Selon le Conseil général de l’économie, entre 1,1 et 1,8 million de locaux en domaine privé, soit environ 8 % des raccordements restants à fin septembre 2025, relèveraient de la catégorie des raccordements complexes. À cela s’ajoute environ 1 % de locaux situés en domaine public. Jusqu’à présent, cette notion restait floue, sans définition partagée ni cadre opérationnel clair pour traiter ces situations à l’approche de l’extinction du cuivre.

Une définition enfin stabilisée

Présenté le 17 décembre 2025 lors d’un webinaire, le guide du cercle Credo vise précisément à combler ce vide. Il est le résultat de neuf mois de travaux, mobilisant une trentaine de structures de l’écosystème fibre : opérateurs, industriels, représentants de collectivités, associations et services de l’État.

Le document définit comme « complexes » les raccordements pour lesquels le lien entre le point de branchement optique (PBO) et le logement se heurte à des obstacles techniques avérés. Il peut s’agir de fourreaux bouchés ou inexistants, de passages en domaine privé nécessitant des accords de voisinage, ou encore de configurations d’immeubles incompatibles avec une intervention standard. Le guide clarifie également la répartition des responsabilités entre acteurs, sans toutefois fixer de seuils d’intervention précis, ceux-ci restant très variables selon les territoires.

Certains réseaux d’initiative publique affichent déjà une couverture proche des 100 % en FttH, preuve que ces situations ne sont pas insurmontables. Pour la FNCCR, l’objectif doit être clair : tout local raccordé au cuivre doit pouvoir accéder à la fibre, les solutions alternatives comme la 4G, la 5G fixe ou le satellite ne devant être envisagées que comme des palliatifs temporaires.

Des pratiques très hétérogènes chez les techniciens

Sur le terrain, les disparités de compétences et de pratiques sont importantes. Là où certains techniciens parviennent à résoudre des situations très complexes, d’autres renoncent parfois pour des raisons aussi simples qu’un outil manquant. Cette réalité conduit l’Avicca à proposer un critère complémentaire : un raccordement ne devrait être qualifié de complexe qu’après un échec constaté à l’issue d’une tentative réalisée dans les règles de l’art.

Cette distinction vise à écarter les « faux échecs » liés à des défaillances opérationnelles ou à une sous-traitance insuffisamment maîtrisée, un problème structurel que le guide, à lui seul, ne peut résoudre.

Le financement, toujours le point sensible

Le document rappelle que deux dispositifs d’aide ont été mis en place par l’État, l’un pour le génie civil en domaine public, l’autre pour les raccordements en domaine privé. Ces mécanismes doivent permettre de traiter une première partie des 400 000 à 500 000 locaux qui risqueraient autrement de rester à l’écart du FttH.

Pour autant, le consensus est clair : les raccordements complexes ne seraient pas si complexes si leur prise en charge financière n’était pas un enjeu. Le guide se veut volontairement technique et non partisan, sans trancher les débats juridiques en cours, notamment autour de l’article L332-15 du code de l’urbanisme. Avec ce guide, la filière dispose désormais d’un cadre commun pour identifier et traiter les situations techniques les plus délicates. Il constitue une étape importante vers l’achèvement de la couverture fibre du territoire. Mais sans réponses durables sur le financement et sans amélioration structurelle des conditions d’intervention sur le terrain, le dernier kilomètre du FttH pourrait rester le plus difficile à franchir.

RNC Mobile change de dimension, l’application phare des chasseurs d’antennes Free Mobile lance des nouveautés majeures

Pour les abonnés Free Mobile passionnés de réseau, cette version 5 marque une étape clé, RNC Mobile se renouvelle en profondeur avec une approche plus professionnelle, plus personnalisable et toujours aussi pointue dans l’analyse du réseau mobile. Une évolution majeure qui confirme son statut d’outil de référence pour comprendre et traquer les performances du réseau Free Mobile.

Après plus d’un an de développement intensif, RNC Mobile franchit un cap majeur. L’application incontournable pour les abonnés Free Mobile les plus curieux et pour les chasseurs d’antennes les plus aguerris, se met à jour en profondeur avec le déploiement de sa version 5, désormais accessible en open bêta sur Android.

Déployée sous la référence 5.3.1-27496, cette nouvelle mouture est proposée à l’ensemble des bêta-testeurs inscrits via le Play Store. Elle marque surtout une transformation majeure de l’expérience utilisateur, portée par une refonte complète de l’interface, pensée pour un usage quotidien plus fluide, plus lisible et plus personnalisable.

Une interface repensée pour un usage expert… et modulable

Cette version 5 introduit un principe central : la modularité par cartes. Chaque utilisateur peut désormais choisir précisément les informations affichées, que ce soit dans le moniteur radio ou dans le moteur de Speedtest. Une évolution particulièrement appréciable pour adapter l’application à ses usages : suivi réseau en mobilité, chasse sur le terrain ou analyse plus poussée des performances radio.

Autre nouveauté, la création d’un compte RNC Mobile, possible via Google ou Discord. Elle permet de sauvegarder et restaurer automatiquement les journaux, speedtests, contributions et photos, renforçant la continuité entre appareils et sessions.

Speedtests, radio et chasse aux antennes avec des outils encore plus poussés

Côté mesures, RNC Mobile muscle nettement son jeu. Le nouveau moteur de Speedtest, compatible Android 15 et versions ultérieures, permet désormais de choisir le nombre de threads en upload. L’historique des tests et les statistiques d’utilisation radio ont également été enrichis pour offrir une vision plus fine des performances réseau dans le temps.

Les chasseurs d’antennes profiteront quant à eux de plusieurs améliorations notables :

  • ajout du TA (Timing Advance) pour faciliter l’identification des sites en mode chasse,
  • calcul automatique du multiplicateur TA sur les sites déjà identifiés,
  • affichage du profil d’élévation directement dans le moniteur,
  • moteur de recherche cartographique plus efficace,
  • et mode voiture optimisé pour les relevés en mobilité.

Cette version 5 introduit également de nouveaux éléments de confort et de collaboration. Une messagerie interne fait son apparition, accompagnée de notifications dédiées. La galerie photo a été revue, tandis que les icônes de notification affichent désormais clairement la technologie et la fréquence utilisées. Les zones d’exclusion ont aussi été étendues aux Speedtests afin d’affiner les analyses.

Comme toute version bêta, cette mouture n’est pas exempte de bugs. L’équipe RNC Mobile invite donc les utilisateurs à remonter les éventuels dysfonctionnements via le Discord officiel ou directement par message privé depuis l’application. Pour les abonnés Free Mobile passionnés de réseau, cette version 5 marque une étape clé : RNC Mobile change de dimension, avec une approche plus professionnelle, plus personnalisable et toujours aussi pointue dans l’analyse du réseau mobile. Une évolution majeure qui confirme son statut d’outil de référence pour comprendre — et traquer — les performances du réseau Free Mobile.

Panne Freebox : comment savoir si vous êtes éligibles au service d’assistance de proximité Free Proxi

Voici comment savoir en quelques secondes si votre ligne Freebox bénéficie de Free Proxi, le support de proximité déployé par Free.

Populaire et efficace, Free Proxi, le service d’assistance client pensé pour offrir un accompagnement plus personnalisé et réactif aux abonnés Freebox et Free Mobile si forfait rattaché à une offre Freebox, poursuit son développement en France. Mais comment savoir concrètement si vous pouvez en bénéficier ? Plusieurs indices permettent de vérifier votre éligibilité, que ce soit depuis l’application, votre espace abonné ou en contactant l’assistance téléphonique.

Premier réflexe : ouvrir l’application Free sur votre smartphone. Si vous êtes éligible à Free Proxi, la rubrique Assistance affiche un bouton permettant de contacter directement un conseiller. Cette interface spécifique est le signe le plus immédiat que votre ligne est prise en charge par une équipe Free Proxi.

L’éligibilité se vérifie également depuis un navigateur internet. En vous connectant à votre Espace Abonné Freebox ou Free Mobile, rendez-vous dans la section Mon assistance. Là encore, la présence d’un bouton pour contacter un conseiller indique que vous dépendez du service Free Proxi.

Autre possibilité : appeler le 3244, le numéro du service client de Free. Si un message vocal vous invite à enregistrer votre demande afin qu’un conseiller vous rappelle, cela signifie que votre dossier est traité via Free Proxi, avec un suivi personnalisé.

Des échanges centralisés et des notifications en temps réel

Une fois votre demande transmise, un conseiller Free Proxi vous répond soit par écrit, soit par téléphone, selon votre préférence et dans les horaires d’ouverture indiqués. Tous les échanges écrits restent consultables dans l’interface dédiée, garantissant un historique clair de vos démarches. Vous êtes également notifié par email et/ou SMS dès qu’un conseiller vous répond. Ces notifications, tout comme vos coordonnées de contact, peuvent être gérées directement depuis votre Espace Abonné. Aujourd’hui, Free compte environ 200 Free Proxi en France. Pour connaître leur localisation, l’opérateur met à disposition une carte, laquelle n’a pas été mise à jour depuis juin 2025.

Free Mobile baisse déjà la data incluse dans son forfait Série Free

Tout comme la concurrence, Free Mobile réduit la data incluse dans son offre intermédiaire sans changer le prix.

À peine quelques jours après avoir renforcé son forfait Série Free, Free Mobile opère déjà un nouveau changement. L’opérateur a revu à la baisse l’enveloppe de données incluse dans son offre mobile temporaire, désormais affichée à 110 Go en 5G, contre 140 Go auparavant, le prix ne change pas, soit 8,99€/mois pendant 1 an, avant de basculer sur le forfait Free 350 Go à 19,99€/mois.

Les abonnés ayant souscrit avant ce changement conservent intégralement leur enveloppe de data et leur tarif initial, jusqu’au terme de leur année de validité. Aucune modification rétroactive n’est appliquée, une pratique désormais bien connue sur les offres Série Free.

Malgré cette baisse de la data incluse, la Série Free conserve l’ensemble de ses avantages, appels, SMS et MMS illimités en France, 30 Go utilisables depuis l’Europe et les DOM, option eSIM Watch incluse, accès à Free mVPN, et Free TV+, avec plus de 300 chaînes accessibles sur de nombreux supports.

Face à cette nouvelle formule, Sosh propose désormais 100 Go (dont 40 Go en Europe) pour 9,99 €/mois au lieu de 150 Go auparavant , mais uniquement en 4G. B&You affiche 80 Go pour 8,99 €/mois contre 130 Go récemment, tandis que RED by SFR mise sur 100  Go à 7,99 €/mois au lieu de 120 Go jusqu’à présent.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : vous adorez la série ? Deux jeux Fallout cultes sont offerts sur PC

Amazon Prime enrichit cette semaine son offre avec deux monuments du jeu de rôle post-apocalyptique. Les origines d’une saga culte sont à l’honneur avec Fallout et Fallout 2, deux classiques du RPG à récupérer gratuitement et à conserver définitivement.

Comme chaque semaine, Amazon continue d’étoffer son catalogue Prime Gaming (renommé Luna), inclus sans frais supplémentaires pour les abonnés Amazon Prime. Ces nouveaux titres resteront disponibles pendant au moins 33 jours et, une fois ajoutés à votre bibliothèque, ils demeureront jouables sans aucune limite de temps. Pour rappel, Prime Gaming est inclus avec les Freebox Delta et Ultra, offert pendant trois mois aux abonnés Pop et Ultra Essentiel, et accessible aux autres via Amazon Prime au tarif de 6,99 euros par mois. A noter que cette semaine, c’est la saga Fallout qui est mise à l’honneur, à l’occasion de la sortie de la saison 2 de la série éponyme sur Prime Video. Ces jeux ont également été offerts en 2024, il est donc possible que vous les ayez déjà récupérés auparavant.

Fallout (GOG) est le jeu qui a bouleversé les codes du RPG occidental en l’arrachant aux donjons médiévaux pour l’ancrer dans un futur rétro-futuriste ravagé par la guerre nucléaire. Vous explorez les ruines d’une civilisation disparue, peuplées de mutants, de gangs et de machines hostiles, en incarnant un survivant dont les choix auront un impact réel sur le monde qui l’entoure. Grâce au système SPECIAL, chaque personnage peut évoluer de manière radicalement différente, entre diplomatie, infiltration ou affrontements brutaux. Un titre fondateur, sombre et mordant, qui a posé les bases d’une licence devenue incontournable.

Fallout 2 (GOG) prolonge et amplifie cette vision dans une suite encore plus vaste et plus ambitieuse. Quatre-vingts ans après les événements du premier opus, vous partez à la recherche du Kit de Création du Jardin d’Eden, dernier espoir pour sauver votre village. Votre périple vous entraîne à travers des terres irradiées peuplées de mutants mégalomanes, de factions corrompues et de personnages aux intentions rarement honnêtes. Plus riche en quêtes, en dialogues et en possibilités, Fallout 2 pousse encore plus loin la liberté de choix et la profondeur du système de jeu, mettant constamment le joueur face à des dilemmes moraux dans un monde post-nucléaire en décomposition.

Pour récupérer ces deux jeux, il est nécessaire de posséder un compte GOG. Une fois votre compte créé et le launcher installé, rendez-vous sur votre page Prime Gaming pour récupérer les codes correspondants. Il suffit ensuite de les saisir dans votre bibliothèque GOG via le bouton “+”, en sélectionnant “Utiliser un code GOG”. Les jeux seront alors ajoutés définitivement à votre collection et pourront être installés quand vous le souhaitez.

Pas d’info urgente, sauf celle-ci, Univers Freebox vous souhaite de joyeuses fêtes

Toute l’équipe d’Univers Freebox vous adresse ses vœux les plus chaleureux pour un Joyeux Noël 2025 et un excellent réveillon, que celui-ci se déroule devant une table bien garnie, une Freebox allumée ou les deux en même temps.

Derrière les articles, les alertes de dernière minute, les bons plans, les bugs traqués, les nouveautés décortiquées et parfois les râleries assumées, il y a avant tout des femmes et des hommes passionnés. Journalistes, rédacteurs, vidéastes,  accompagnateurs numériques du store Univers Freebox, responsables administratifs et techniques, stagiaires et bénévoles : tous donnent de leur temps, souvent en dehors des horaires raisonnables, pour vous informer, vous aider et on l’espère vous faire sourire.

En ce jour de fête, nous avons aussi une pensée particulière pour celles et ceux qui font vivre Univers Freebox au quotidien : Olivier, Maxime, Lucas, Marjolaine, Tibet, Ivan, Djibril, Kevin, Cindy, Florian… et bien entendu les bénévoles qui œuvrent parfois dans l’ombre mais toujours avec la même énergie.

Et parce que l’actualité télécom ne prend jamais vraiment de vacances (oui, même à Noël), le site Univers Freebox continuera de fonctionner pendant toute la période des fêtes. Nouveautés, incidents, polémiques, décryptages ou surprises de dernière minute : nous resterons à vos côtés, même entre deux parts de bûche.

Merci à vous, lecteurs toujours plus nombreux, pour votre fidélité, vos messages, vos réactions et votre exigence. Très belles fêtes de fin d’année à toutes et à tous, et rendez-vous très vite pour une nouvelle année riche en actus Free, télécoms et audiovisuel.

 -L’équipe d’Univers Freebox-

Bouygues Telecom augmente officiellement le prix de son offre populaire Bbox Pure Fibre

L’offre séduisante de Bouygues va prendre un euro de plus après les fêtes. 

Bouygues Telecom acte officiellement une évolution tarifaire pour son offre B&You Pure Fibre. Après avoir affiché un sobre “derniers jours pour en profiter à ce prix”, sur son site web, l’opérateur a fait preuve d’encore plus de transparence sur une autre page dédiée à l’ensemble de ses Bbox, avec le détail de l’augmentation et la date.

Jusqu’ici proposée à 23,99 euros par mois, la Bbox Pure Fibre verra son prix augmenter à 24,99 euros par mois à compter du 5 janvier prochain.  L’opérateur a par ailleurs précisé à Frandroid que les abonnés déjà clients de l’offre ne seront pas concernés par cette hausse, qui s’appliquera uniquement aux nouveaux souscripteurs.

En lançant la B&You Pure Fibre fin 2024, Bouygues Telecom a remis au goût du jour le modèle des offres internet sans services additionnels. L’absence de décodeur TV et de ligne fixe pour une offre peu chère, comprenant WiFi 7 et pouvant aller jusqu’à 8 Gbit/s, tout en répondant aux usages d’un public de plus en plus tourné vers le streaming et la téléphonie mobile. Cette stratégie a contribué à dynamiser le marché des fournisseurs d’accès à internet, poussant la concurrence à réagir avec des offres similaires, à l’image de la Freebox Pop S.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : un fiasco à la TV, fin d’un accessoire Freebox obsolète, joli coup pour Bouygues…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


22 décembre 2020 : la fin d’un fiasco dans la Ligue 1

C’est fait, la Ligue de football professionnel a enfin récupéré les droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2. Le tribunal de commerce de Nanterre a validé le 22 décembre l’accord trouvé entre la LFP et Mediapro pour céder ces droits suite à un véritable échec pour la diffusion du championnat Français. Repris pendant un temps par Canal+, c’est finalement Prime Video qui deviendra diffuseur des matchs jusqu’en 2024, avant que DAZN, puis Ligue 1+ reprennent le flambeau.


23 décembre 2014 : fin des Freeplugs classiques chez Free

Lancé en 2008 dans la boutique en ligne Freebox, le “Freeplug Classic” était un adaptateur qui permettait de relier par CPL à 200 Mbits tout équipement informatique (PC, Ordinateur portable) avec la Freebox équipée d’une alimentation Freeplug. A la différence du Freeplug nouvelle génération, il ne pouvait pas alimenter électriquement une Freebox, il servait à établir le réseau. Proposé à 34,99€, il a donc été retiré de la boutique en ligne Freebox. Fin de commercialisation oblige, les Freenautes qui souhaitaient relier leur ordinateur en CPL devaient alors se tourner vers un Freeplug intégrant l’alimentation.


23 décembre 2020 : Bouygues Telecom autorisé à acheter le premier MVNO Français

Bouygues Telecom indiquait mi-2020 être entré en négociations exclusives pour le rachat d’Euro Information Telecom (EIT), filiale du groupe bancaire CIC-Crédit Mutuel spécialisée dans les services de téléphonie mobile opérant à travers des marques telles qu’Auchan Telcom, Cdiscount Mobile, CIC Mobile, Crédit Mutuel Mobile ou NRJ Mobile. Le telco comptait avoir bouclé cette acquisition pour la fin de l’année et a finalement obtenu l’accord de l’Autorité de la concurrence, sous certaines conditions. L’opération a été plus que profitable pour l’opérateur qui a gagné ainsi plus de 2 millions d’abonnés mobile supplémentaires.


23 décembre 2020 : un beau cadeau pour les nouveaux abonnés Pop et Delta

Il y a presque 5 ans, un 23 décembre, Free annonçait offrir un an d’abonnement à Canal+ Séries pour tous les nouveaux abonnés Freebox Pop et Delta. Le service avait déjà intégré les Freebox depuis un an et cette période de gratuité sera ensuite étendue à la Freebox Révolution. L’offre a depuis pris fin.


27 décembre 2018 : le gouvernement débloque de nouveaux fonds pour le déploiement du très haut débit

Afin d’accélérer le déploiement du très haut débit dans les zones rurales, l’État a décidé de mettre la main à la poche le 27 décembre 2018. Avec au total 17 collectivités concernées, une enveloppe de 620 millions d’euros de subventions de l’État a été débloquée pour les réseaux d’initiative publique. Ces engagements visaient à accélérer massivement le déploiement de la fibre optique dans “ces 17 territoires qui représentent au total plus d’un quart de la population française”. Chaque enveloppe était alors calculée pour répondre aux besoins spécifiques de collectivités, allant de 1.3 millions d’euros pour la Guyane à 75 millions d’euros pour l’Ain. Le déploiement du très haut débit et de la fibre en France a depuis reçu d’autres subventions, face au chantier colossal que représente le 100% fibre en 2025.


Ligue 1+ se lance enfin sur des consoles de jeux vidéo

Ligue 1+ arrive sur les consoles Xbox : une nouvelle façon de suivre le championnat.

Bonne nouvelle pour les amateurs de football et de jeux vidéo. L’application Ligue 1+ est désormais disponible sur l’ensemble des consoles Xbox, à savoir Xbox Series X, Xbox Series S et Xbox One. Une arrivée bienvenue qui permet aux abonnés de suivre le championnat directement depuis leur console, sans passer par un autre appareil, d’autant qu’il s’agit des premières consoles compatibles avec le service lancé en août dernier.

En plus des consoles Xbox, l’application Ligue 1+ est déjà disponible sur les box de tous les opérateurs, Android TV, Apple TV, les smartphones et tablettes Android et iOS, ainsi que sur les Smart TV Samsung et LG et les appareils Fire TV, assurant une compatibilité avec la quasi-totalité des écrans du quotidien.

Avec l’arrivée sur les consoles Xbox, Ligue 1+ continue de simplifier l’accès à son service à travers de nombreux écrans. Il reste cependant encore à voir si la LFP arrivera également à proposer Ligue 1+ sur les Playstation de Sony également, après s’être attaqué à un premier gros fabricant de consoles.

Fibre optique : la nouvelle aide au raccordement peine à séduire, malgré des économies réelles

Même si l’aide en question peut faire économiser 1200€ dans certains cas, elle doit encore convaincre.

Pour atteindre l’objectif du 100 % fibre sur l’ensemble du territoire, les aides publiques joueront un rôle clé, en particulier dans les zones où le raccordement final peut s’avérer coûteux et complexe. C’est dans ce contexte que l’État a lancé, le 29 septembre à titre expérimental, une aide financière au raccordement à la fibre destinée aux particuliers sous conditions de ressources et aux très petites entreprises. Mais après plusieurs semaines d’existence, le dispositif peine encore à trouver son public.

Une aide saluée… mais encore peu utilisée

La FNCCR et l’Avicca, deux associations représentant les collectivités engagées dans le déploiement des réseaux, saluent le principe de cette aide, mise en place dans les trois premières zones concernées par l’arrêt du cuivre. Pour elles, ce type de soutien est indispensable pour accompagner la transition numérique, notamment lorsque les derniers mètres de raccordement nécessitent des travaux lourds.

Dans les faits, toutefois, le lancement est jugé décevant. Lenaïg Catz, représentante de la Direction générale des entreprises (DGE), reconnaît un « démarrage timide » du dispositif. Plus surprenant encore, elle évoque un phénomène de « renoncement » de la part de certains usagers, alors même que l’aide ne nécessite aucune avance de frais.

Des freins encore mal identifiés

Pourquoi cette aide reste-t-elle sous-utilisée ? Les raisons ne sont pas encore clairement établies. Manque d’information, complexité perçue des démarches, incompréhension des conditions d’éligibilité… autant de pistes que l’administration entend explorer.

La DGE a ainsi annoncé le lancement d’enquêtes téléphoniques auprès des personnes concernées afin d’identifier les freins concrets. L’objectif est clair : ajuster le dispositif si nécessaire. Des évolutions réglementaires pourraient être mises en œuvre dès début 2026 pour améliorer son efficacité.

Parmi les pistes déjà évoquées figure l’éventuelle ouverture du dispositif aux communes rurales, actuellement exclues, une demande portée de longue date par les collectivités. L’aide au raccordement vise à réduire le coût parfois élevé des travaux nécessaires pour raccorder un logement ou une petite entreprise à la fibre. Elle prend la forme d’un forfait compris entre 400 et 1 200 euros, selon la complexité du chantier :

  • 400 euros pour les interventions simples,
  • 800 euros pour des travaux intermédiaires,
  • jusqu’à 1 200 euros pour les raccordements les plus lourds.

Elle s’adresse aux propriétaires de leur résidence principale et aux TPE de moins de dix salariés, sous réserve, pour les particuliers, de respecter un plafond de ressources. Le foyer doit également avoir tenté un raccordement fibre et essuyé un échec, attesté par l’opérateur.

Le dispositif concerne actuellement 3 139 communes, principalement situées dans les zones où le réseau cuivre doit être fermé d’ici janvier 2027. Doté d’une enveloppe de 14,8 millions d’euros, il doit permettre de financer environ 17 000 raccordements, sur un potentiel estimé à 34 000 foyers et locaux. Au-delà de cette phase pilote, la FNCCR et l’Avicca estiment que la question du financement du raccordement doit être traitée de manière structurelle et pérenne. Le besoin pourrait en effet perdurer dans le temps, par exemple pour des résidences secondaires ou des locaux aujourd’hui inoccupés, qui pourraient souhaiter être raccordés plusieurs années après la fermeture du cuivre.

Les associations réclament également une clarification juridique sur la frontière entre les parties publiques et privatives du réseau, un point actuellement inscrit dans le projet de loi simplification, toujours en attente d’examen à l’Assemblée nationale.

Source : La Banque des territoires

Nouvelle application unifiée Free : découvrez en détail la fusion entre l’espace abonné et Freebox Connect

Les applications Free et Freebox Connect ne vont faire plus qu’un prochainement. Voici à quoi celle-ci va ressembler.

Après l’annonce, place à la démonstration. La nouvelle application unifiée de Free, actuellement proposée en bêta publique sur iOS (TestFlight) et Android, commence à dévoiler concrètement ses ambitions. Cette version fusionnée rassemble désormais, au sein d’une seule interface, la gestion des abonnements Freebox et Free Mobile ainsi que l’ensemble des outils de pilotage jusqu’ici réservés à Freebox Connect. Première constatation, un bouton en haut à droite de l’écran (en forme de smartphone ou de Freebox Pop dans notre cas) permet de basculer vers l’Espace Freebox ou Free Mobile et vice-versa.

Dès l’ouverture de l’application, l’utilisateur est invité à associer sa Freebox dans l’espace fixe. Une étape sécurisée, qui nécessite une validation directe sur l’afficheur du Freebox Server. Une fois cette association effectuée, l’expérience change radicalement : l’application ne se limite plus à l’administratif, mais devient un véritable centre de contrôle du réseau domestique.

Une gestion du Wi-Fi désormais intégrée

L’un des apports majeurs visibles concerne la gestion du Wi-Fi. L’onglet Mon Wi-Fi permet d’accéder directement aux paramètres du réseau : affichage du nom du réseau (SSID), consultation ou modification de la clé Wi-Fi, activation ou désactivation du Wi-Fi, ainsi que la planification de coupures automatiques. Les fonctions de partage, via QR code ou lien, sont également accessibles en quelques secondes.

La gestion du Wi-Fi invité, tout comme les restrictions Wi-Fi, s’intègrent naturellement dans ce nouvel environnement, sans passer par une application distincte. Une continuité qui manquait jusqu’ici entre les outils de Free.

Autre évolution, la centralisation des équipements. L’application affiche clairement l’état du Freebox Server, du Player, des répéteurs Wi-Fi ou encore du téléphone fixe, avec un indicateur de connexion en temps réel. Les appareils connectés au réseau sont listés, avec un comptage précis et un accès direct à leur gestion.

Cette approche unifiée permet également la gestion  des profils, notamment pour le contrôle parental avec la création de profils enfants, avec horaires de pause et restrictions personnalisées, directement intégrées à l’écosystème de la box.

Factures, abonnements et assistance toujours au rendez-vous

Côté espace abonné, les fonctions historiques restent bien présentes : consultation des factures, suivi des montants prélevés, gestion de l’offre Freebox, télévision ou la boutique accessoires. La dernière facture apparaît même dès l’écran d’accueil, renforçant l’idée d’une application « tout-en-un ». L’assistance n’est pas en reste, avec un accès direct au diagnostic Wi-Fi et aux outils de support, permettant de lancer des vérifications réseau ou de contacter le support Free sans changer d’application.

Free semble avoir réussi la refonte majeure de son application officielle. En fusionnant espace abonné et pilotage technique de la Freebox, l’opérateur simplifie ainsi nettement le parcours utilisateur et réduit la fragmentation de ses outils. Tout semble fonctionner parfaitement  Pour l’heure, cette nouvelle application reste réservée au programme de bêta publique sur iOS et Android, sans date de déploiement généralisé annoncée. Mais au vu des fonctionnalités déjà opérationnelles, Free semble prêt au lancement d’une version finale grand public.

Réseaux, fibre, 5G : pourquoi les opérateurs demandent à nouveau un allègement fiscal

Pour Orange, SFR et consorts, les investissements des opérateurs sont menacés par un cadre fiscal trop strict.

La Fédération Française des Télécoms (FFT), regroupant de nombreux opérateurs dont Orange, SFR et Bouygues (mais pas Free), tire la sonnette d’alarme. Dans son étude annuelle intitulée « Économie des télécoms », publiée récemment, elle appelle à la mise en place d’un cadre fiscal plus équilibré, estimant que la pression actuelle pourrait freiner durablement les investissements des opérateurs en France. Une demande assez fréquente des opérateurs.

Selon la fédération, la fiscalité qui pèse aujourd’hui sur le secteur remet en question la capacité des opérateurs à maintenir leurs efforts d’investissement sur la période 2026-2030. Ces investissements sont pourtant évalués entre 10 et 14 milliards d’euros par an, un niveau jugé indispensable pour poursuivre le déploiement et la modernisation des réseaux.

Des investissements massifs malgré la baisse des prix

Chaque année, les opérateurs télécoms investissent près de 10 milliards d’euros, principalement dans le déploiement de la fibre optique et le développement des réseaux mobiles 4G et 5G. Entre 2015 et 2024, ces investissements cumulés atteignent 117 milliards d’euros, dont 12,2 milliards pour la seule année 2024. Cela représente 19 % du chiffre d’affaires des quatre grands opérateurs nationaux.

Rapporté à la population, l’investissement atteint 119 euros par habitant en 2024, l’un des niveaux les plus élevés en Europe. La FFT souligne que cet effort est supérieur à celui observé dans d’autres secteurs stratégiques comme l’énergie ou le ferroviaire, et ce alors même que les prix des télécommunications ont fortement baissé pour les consommateurs au cours des dernières années.

Une fiscalité jugée disproportionnée

La fédération pointe du doigt une fiscalité qu’elle estime de plus en plus lourde, en particulier la fiscalité spécifique au secteur des télécoms. Celle-ci a représenté près de 1,7 milliard d’euros en 2024, soit plus de la moitié des impôts acquittés par les opérateurs, avec une progression annuelle de 4 %.

La FFT s’étonne également du déséquilibre entre les contributions et le poids économique réel du secteur. Les opérateurs supporteraient environ 70 % des recettes fiscales du numérique, alors qu’ils ne génèrent que 40 % des revenus du secteur et assurent 57 % des investissements. À titre de comparaison, la taxe sur les services numériques reste deux fois inférieure à la fiscalité spécifique appliquée aux télécoms.

Face à ce constat, la Fédération Française des Télécoms plaide pour une réduction de la fiscalité sectorielle, une meilleure prévisibilité réglementaire et une rémunération plus juste des réseaux. Selon elle, ces conditions sont nécessaires pour garantir la poursuite des investissements, indispensables à la transition numérique du pays et à la compétitivité de la France sur le long terme.

Face au fléau des cyberattaques et vols de données, Orange met les bouchées doubles pour protéger ses 140 000 salariés

“Sécuriser 140 000 postes fixes et mobiles d’Orange avec une approche complète de bout en bout”, l’opérateur historique met en place une supervision unifiée des menaces à l’échelle du groupe.

Dans un contexte de menaces cyber de plus en plus pressantes, Orange a profondément renforcé la sécurité de son environnement numérique interne. Le groupe s’appuie désormais sur un Global SOC (Security Operations Center) opéré par Orange Cyberdefense, afin d’assurer la protection des 140 000 postes de travail de ses collaborateurs, fixes et mobiles, répartis dans 16 pays et 35 filiales.

Cette initiative s’inscrit dans un climat de vigilance accrue. L’été dernier, Orange avait en effet reconnu avoir été victime d’une cyberattaque en France, ayant entraîné des perturbations sur certains services et plateformes de gestion, aussi bien pour des clients entreprises que pour quelques services grand public. Pas moins 4 Go de données « obsolètes ou de faible sensibilité » selon lui, se sont retrouvées exposer sur le Dark Web. L’opérateur avait déposé plainte et alerté les autorités compétentes, confirmant que les opérateurs télécoms figurent désormais parmi les cibles privilégiées des cybercriminels.

Déployée à l’échelle mondiale depuis mai 2024, la solution Global SOC permet aujourd’hui une supervision unifiée des menaces et un traitement centralisé des alertes, mettant fin à une gestion jusque-là fragmentée entre les différentes filiales du groupe. La plateforme repose notamment sur des technologies avancées d’EDR (Endpoint Detection and Response), des mises à jour automatisées et des scénarios de réponse immédiate, incluant l’isolement ou le blocage de postes en cas d’attaque critique.

Selon le rapport Security Navigator 2025, les équipes d’Orange Cyberdefense parviennent déjà à résoudre plus de 27 % des incidents de sécurité avérés en moins d’une heure. Un atout clé alors que les terminaux des utilisateurs constituent aujourd’hui la principale porte d’entrée des attaques. Au-delà de la protection des collaborateurs, ce dispositif joue un rôle central dans la mise en conformité du groupe avec la directive européenne NIS 2, qui impose une capacité renforcée de détection et de réaction aux incidents. En sécurisant son propre système d’information à grande échelle, Orange entend également renforcer la fiabilité des solutions qu’il commercialise, les futures évolutions du Global SOC étant appelées à bénéficier directement aux clients d’Orange Cyberdefense.

Des abonnés Free Mobile sont privés d’appels d’urgence, une défaillance liée à la fin de son réseau 3G

Sans VoLTE fonctionnelle, la modernisation du réseau de Free Mobile expose certains abonnés à une impossibilité non seulement d’émettre des appels et en recevoir mais également d’appeler les secours.

Le dysfonctionnement affectant une partie des abonnés Free Mobile ne se limite plus à un simple problème de téléphonie classique. Révélée début décembre dans nos lignes, l’impossibilité pour un certain nombre de clients de l’opérateur de Xavier Niel d’émettre et recevoir des appels, semble également concerner les appels vers les numéros d’urgence (15, 17, 18 ou 112), lesquels peuvent aussi échouer, malgré une connectivité 4G pleinement opérationnelle pour les usages data, rapporte Frandroid selon des témoignages repérés sur LaFibre.info.

Le cœur du problème réside dans la transformation en cours de l’architecture radio de Free Mobile. L’opérateur procède à une réallocation massive de la bande 900 MHz, historiquement utilisée pour la 3G, vers la 4G LTE afin d’améliorer la couverture et la pénétration indoor. Cette évolution suppose toutefois une condition essentielle : que la voix transite désormais exclusivement via la VoLTE.

Or, pour les terminaux non compatibles VoLTE ou pas encore autorisés, la voix repose toujours sur un mécanisme de transition appelé CSFB (Circuit Switched FallBack). Lorsqu’un appel est émis, le smartphone doit quitter la 4G et basculer vers un réseau 2G ou 3G capable de transporter la voix commutée, y compris pour les appels d’urgence.

Dans les zones où la 3G Free a été désactivée, ce basculement devrait théoriquement s’effectuer vers la 2G ou la 3G d’Orange, via l’accord d’itinérance. Mais dans les faits, cette transition peut échouer actuellement. Le terminal reste accroché à la 4G de Free et ne parvient pas à décrocher suffisamment vite vers le réseau itinérant, souvent plus faible en signal. Le résultat est immédiat : l’appel ne s’établit pas, y compris vers les numéros d’urgence, pourtant prioritaires au niveau réseau.

Cette situation révèle ainsi une problématique gênante, les abonnés se retrouvent avec des smartphones parfaitement fonctionnels en 4G, affichant un signal stable et une data opérationnelle, mais sont privés de toute capacité vocale faute de VoLTE active. La solution de contournement actuellement évoquée, forcer manuellement la 2G dans les paramètres réseau, confirme le diagnostic. Elle permet de rétablir la voix en s’adossant directement au réseau Orange, mais au prix d’une coupure totale de l’Internet mobile. À mesure que la 3G disparaît du réseau de Free, la question ne relève donc plus du confort d’usage, mais bien de la continuité d’un service essentiel.

Le saviez-vous : Free Mobile permet de changer de numéro immédiatement, sans toucher à votre forfait mais…

Avec cette option rapide et entièrement dématérialisée, Free Mobile offre à ses abonnés une solution efficace pour changer de numéro en toute simplicité, sans remise en cause de leur abonnement.

Changer de numéro de téléphone peut parfois s’avérer nécessaire, voire salutaire. Bonne nouvelle : Free Mobile propose à ses abonnés une solution simple, rapide et entièrement en ligne pour obtenir un nouveau numéro, sans modifier ni leur forfait ni leur carte SIM. Seule contrepartie : ce service est facturé 5 €.

Que ce soit pour tourner la page après des appels indésirables, mettre fin à un démarchage devenu envahissant ou simplement repartir sur de nouvelles bases, la procédure est particulièrement accessible. Il suffit de se connecter à son Espace Abonné, depuis le site de Free ou l’application officielle Free sur iOS et Android, puis de se rendre dans la rubrique “Mon compte”, puis “mon offre”  avant de sélectionner “Changer de numéro de ligne”.

Free propose alors une liste de dix numéros disponibles parmi lesquels l’abonné peut faire son choix. Une fois le numéro sélectionné, il ne reste plus qu’à valider et procéder au paiement par carte bancaire. Le changement est immédiat : dès le règlement effectué, le nouveau numéro est activé et l’ancien devient instantanément injoignable. Aucune manipulation matérielle n’est requise, et la carte SIM actuelle continue d’être utilisée. L’opérateur précise toutefois qu’un nouveau changement de numéro ne pourra pas être demandé avant un délai de 30 jours. À noter également qu’un code RIO éventuellement récupéré avant l’opération devient automatiquement caduc.

Après Orange, SFR et Free, Bouygues Telecom “étudie” enfin la prise en charge de l’Apple Watch

Maintenant que ses trois concurrents s’y sont mis, à quand le tour de Bouygues Telecom ? Et bien l’opérateur joue pour l’instant de prudence, mais affirme y réfléchir.

Avec l’arrivée récente de l’Apple Watch chez Free Mobile, une question revenait avec insistance : quand Bouygues Telecom rejoindra-t-il le mouvement ? Désormais, il ne reste plus qu’un seul opérateur français à ne pas proposer la montre connectée d’Apple en version cellulaire. Et pour la première fois depuis plusieurs années, Bouygues Telecom laisse entendre qu’un changement pourrait être envisagé.

Interrogé sur une éventuelle compatibilité avec l’Apple Watch cellulaire, l’opérateur indique à WatchGeneration désormais qu’il « étudie actuellement la possibilité de pouvoir proposer la eSIM à ses abonnés détenteurs d’une Apple Watch ». Une réponse prudente, mais qui marque une évolution notable.

Un revirement par rapport aux années précédentes

Cette déclaration peut être interprétée de deux manières. D’un côté, Bouygues Telecom ne ferme plus la porte. Pendant longtemps, l’opérateur s’était montré catégorique sur le sujet. En 2018 déjà, il refusait clairement de proposer un forfait Apple Watch, rappellent nos confrères. Le simple fait d’évoquer aujourd’hui une étude constitue donc un changement de posture.

De l’autre, aucun calendrier ni engagement concret n’accompagne cette annonce. Le ton reste mesuré et n’indique pas une arrivée imminente du service. Bouygues Telecom n’est pas connu pour multiplier les annonces anticipées, mais dans un contexte où tous ses concurrents ont déjà franchi le pas, ce flou pourra peser à termes.

Il n’en reste qu’un…

Orange a été le premier opérateur français à prendre en charge l’Apple Watch cellulaire dès 2017, avec le lancement de la Series 3. SFR a suivi deux ans plus tard. Jusqu’à récemment, Bouygues Telecom pouvait encore se retrancher derrière l’absence de Free Mobile, dernier concurrent à ne pas proposer ce service.

Cet argument n’est désormais plus valable. Free Mobile a officialisé la prise en charge de l’Apple Watch la semaine dernière, avec un positionnement agressif : l’eSIM est incluse sans surcoût pour tous les abonnés à un forfait 5G, là où Orange et SFR facturent généralement cette option 5 euros par mois, sauf pour les offres les plus onéreuses. Du côté de Free, Xavier Niel expliquait déjà l’an dernier que les freins technologiques n’étaient plus un sujet. Le principal point de blocage concernait les discussions avec Apple, qui impose à ses partenaires de distribuer l’Apple Watch dans l’ensemble de leurs points de vente physiques.

On ignore si Bouygues Telecom se heurte aux mêmes contraintes ou si d’autres considérations entrent en jeu. L’opérateur ne donne aucun détail sur l’avancement de cette « étude » ni sur les conditions commerciales envisagées.

Orange améliore le WiFi des Livebox 4 et 5

L’opérateur historique étend à ses Livebox 4 et 5 la gestion dynamique de la bande 5 GHz.

Orange a déployé une mise à jour logicielle discrète mais utile pour plusieurs de ses anciens modèles de box internet : les Livebox 4 et Livebox 5 peuvent désormais gérer dynamiquement la bande de fréquences 5 GHz, à l’instar de la Livebox 7, rapporte MacGeneration.

Cette évolution fait partie de ce qu’Orange appelle son « Wifi Intelligent » : une technologie intégrée depuis la Livebox 4 qui positionne automatiquement les appareils du domicile sur la bande de fréquence la plus adaptée (2,4 GHz ou 5 GHz) et choisit le canal le moins encombré pour optimiser les débits sans fil.

La nouveauté introduite avec la Livebox 7, la désactivation automatique de la bande 5 GHz lorsqu’elle n’est pas nécessaire pour réduire la consommation électrique, puis sa réactivation lors d’un besoin de débit élevé, est maintenant progressivement activée chez les abonnés Livebox 4 et 5, y compris ceux de l’offre Sosh. Selon Orange, cette fonctionnalité est d’ores et déjà opérationnelle pour environ 50 % des clients concernés.

Pile à temps, Free Mobile a frappé fort, Bouygues a mauvaise presse… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace sur lequel la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”


L’eSIM sur montre connectées gratuit, c’est un beau coup !

L’eSIM Apple Watch incluse sans frais dans les forfaits Free, c’est fait ! Désormais, tous les abonnés au Forfait Free 5G et à la Série Free, qu’ils soient clients actuels ou nouveaux abonnés, bénéficient automatiquement de l’option eSIM Watch. Aucun coût d’activation, aucun supplément mensuel et aucun engagement ne sont appliqués. Cette option permet d’utiliser une Apple Watch cellulaire de façon autonome : appels, SMS, données mobiles et services connectés restent accessibles même sans iPhone à proximité, directement via le réseau mobile de Free. Un coup assez bien maîtrisé, notamment du point de vue de sa gratuité en tout point et salué, même si beaucoup s’impatientent de voir l’eSIM débarquer sur d’autres montres. D’autant que l’opérateur l’avait prévu pour la fin de l’année, il a même tenu sa promesse ! Pile à l’heure.


Clap de fin de deux box, et ça relance un éternel débat…

Free a enclenché le compte à rebours il y a de nombreux mois : les Freebox Crystal (V5) et Freebox One ne devraient plus fonctionner après le 31 décembre 2025. Les abonnés concernés ont vu des propositions de migration apparaître dans leur Espace Abonné, avec frais de migration offerts et, selon les cas, des tarifs promotionnels la première année. Évidemment, difficile d’évoquer la One sans penser à sa grande soeur, lancée en même temps : la Freebox Delta. Décidémment, même après l’arrêt de sa commercialisation, la box lancée en 2018 continue de fait parler d’elle…


Bouygues a mauvaise réputation

Bouygues Telecom prépare-t-il une annonce majeure ? L’opérateur a adressé une invitation presse pour le 20 janvier prochain, laissant planer le mystère sur le contenu de cette conférence. Une initiative qui, par le passé, a souvent précédé des annonces d’envergure… Mais malgré tout, beaucoup se méfient encore de Bouygues, pour plusieurs raisons.


Difficile de juger le préjudice d’une fuite de données

Free fait face à une possible sanction financière majeure après la révélation l’année dernière d’un vol massif de données personnelles. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a ouvert une procédure visant l’opérateur, à l’issue de laquelle une amende pourrait être prononcée. Un peu plus d’un an après le piratage massif ayant exposé les données personnelles de 19,2 millions de ses abonnés, la CNIL envisage en effet d’infliger à l’opérateur une amende pouvant atteindre 48 millions d’euros pour des manquements dans la sécurisation des données clients. Et certains aimeraient se voir dédommager du préjudice subi, mais en même temps… Ce n’est pas si simple d’établir un quelconque montant…


Joli coup pour Free !

Free continue d’étoffer son écosystème TV gratuit et ses offres Freebox. Ce 17 décembre 2025, l’opérateur a annoncé la semaine dernière l’intégration de 5 nouvelles chaînes gratuites au sein de Free TV en partenariat avec la plateforme Rakuten, que ce soit sur la version gratuite pour tous ou via Free TV+ pour les abonnés Freebox et Free Mobile. Cette intégration est également disponible sur le player de certaines Freebox, Pop, Ultra, Révolution et Devialet notamment (sauf Crystal). L’opérateur continue ainsi d’intégrer des chaînes Fast, avec plusieurs avantages non négligeables pour les abonnés !

TNT : ces deux chaînes voulaient rebattre les cartes, le Conseil d’État a tranché

L’Express et Le Média définitivement déboutés : leurs recours contre l’attribution des fréquences TNT rejetés par le Conseil d’État

C’est une fin de non-recevoir pour L’Express et Le Média TV dans leur bataille judiciaire visant à obtenir une fréquence nationale sur la Télévision Numérique Terrestre (TNT). Le Conseil d’État a rejeté, le 18 décembre, tous les recours déposés par les deux groupes après leur échec lors de l’appel d’offres organisé par le régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom.

Un appel d’offres disputé

En 2024, l’Arcom avait relancé la procédure d’attribution de 15 fréquences TNT. À l’issue de cette consultation, certaines fréquences ont été attribuées à de nouveaux entrants, notamment T18 (porté par CMI France) et Novo19 (lié à Ouest-France), écartant ainsi plusieurs candidats historiques ou challengers, dont l’Express et le Média.

L’Express, l’hebdomadaire généraliste, et Le Média TV, chaîne revendiquant une ligne éditoriale alternative, avaient contesté ces décisions devant la plus haute juridiction administrative française après avoir été déboutée par l’Arcom pour prendre la place de C. Le premier groupe demandait notamment l’annulation des attributions de fréquences à T18 et Novo19 et la relance d’un nouvel appel à candidatures. Le second contestait la légalité de la procédure de présélection qui l’avait exclu. En parallèle, les deux chaînes réclamaient un nouvel appel à candidature pour les fréquences libérées par Canal+ en juin dernier, afin de trouver à leur tour une place sur la TNT.

Dans sa décision du 18 décembre, le Conseil d’État a confirmé le rejet des différents recours formulés par L’Express et Le Média TV, mettant un terme définitif à leurs contestations. Cette décision met fin à toute chance pour ces deux acteurs d’obtenir une fréquence TNT dans le cadre de cette procédure d’attribution. Quant aux fréquences libérées par Canal+, il faudra attendre au moins 2027 pour les voir réattribuées.

Source : L’Informé

Orange lance une nouvelle salve de promos pour ses abonnés Livebox

Plus de 100 films à partir de 1 euro : une promotion VOD “comme au cinéma” jusqu’au 7 janvier 2026.

Bonne nouvelle pour les abonnés Orange amateurs de films. Une vaste opération promotionnelle baptisée « Promo Comme au cinéma » permet actuellement d’acheter plus de 100 films en VOD à partir de seulement 1 euro sur Orange VOD. L’offre est valable jusqu’au 7 janvier 2026, laissant largement le temps d’en profiter pendant les fêtes ou en début d’année. Cette promotion met en avant un large catalogue mêlant films familiaux, animation, action et thrillers, accessibles à petit prix en achat définitif.

Des films à 1 euro pour tous les goûts

Parmi les titres proposés à 1 euro à l’achat, on retrouve plusieurs films populaires, idéals pour une séance détente ou un visionnage en famille. C’est notamment le cas de Legends, Angry Birds, Le monde secret des emojis ou encore S.O.S Fantômes (2016) – édition spéciale. Les amateurs de suspense pourront également découvrir ou redécouvrir Traque à Crescent City, également inclus dans cette sélection à prix mini.

Une offre particulièrement attractive pour enrichir sa vidéothèque numérique à moindre coût, sans abonnement supplémentaire. Au-delà des films à 1 euro, la promotion inclut également des titres plus récents proposés à tarif réduit. 28 ans plus tard est ainsi affiché à 6,99 euros, tandis que Venom 3: The Last Dance est disponible à 4,99 euros. Des prix nettement inférieurs à ceux habituellement pratiqués pour des films encore récents en VOD à l’achat.

Paramount n’abandonne pas et tente un nouveau coup de poker face à Netflix : 40 milliards de garantie pour Warner

Paramount tente un ultime coup de force face à Netflix pour Warner Bros.

Nouveau rebondissement dans le dossier explosif du rachat de Warner Bros. Alors que l’opération semblait désormais acquise au profit de Netflix, Paramount revient dans la course avec une proposition spectaculaire. Le groupe met sur la table une garantie financière de plus de 40 milliards de dollars, directement issue de la fortune personnelle de Larry Ellison.

Jusqu’ici, le scénario paraissait écrit d’avance. Après le rejet d’une première offre hostile de Paramount, Warner Bros semblait promis à Netflix, prêt à débourser 82,7 milliards de dollars pour s’offrir le mythique studio hollywoodien. Mais Paramount n’a visiblement pas renoncé et tente un dernier coup de poker pour renverser la situation.

Selon les informations du Financial Times, Larry Ellison, fondateur et PDG d’Oracle, serait prêt à garantir personnellement 40,4 milliards de dollars afin de sécuriser l’opération. Une implication qui n’a rien d’anodin. Larry Ellison est le père de David Ellison, actuel PDG de Paramount. Une dimension familiale qui s’invite ainsi au cœur de ce qui pourrait devenir la plus importante transaction jamais réalisée dans l’industrie du divertissement.

L’objectif de cette nouvelle offensive est clair. Il s’agit de convaincre les actionnaires de Warner en leur offrant une garantie financière solide, afin de couper l’herbe sous le pied de Netflix. Un défi de taille, puisque ces mêmes actionnaires avaient déjà rejeté une précédente offre de Paramount, évaluée à 108,4 milliards de dollars, jugée trop risquée et trop coûteuse.

Dans le détail, la proposition repose sur un montage financier ambitieux. Aux 40 milliards de dollars apportés sur fonds propres par Larry Ellison s’ajouterait un emprunt de 54 milliards de dollars contracté auprès de Bank of America. En parallèle, l’indemnité prévue en cas d’échec de l’opération atteindrait désormais 5,8 milliards de dollars, un montant équivalent à celui proposé par Netflix. Un élément clé, alors que le projet sera scruté de près par les autorités de régulation.

Les actionnaires de Warner devront donc trancher entre deux projets très différents. Leur décision est attendue entre le 8 et le 21 janvier. Elle sera à la fois financière et stratégique, mais aussi politique. Larry Ellison est connu pour ses positions favorables au mouvement “MAGA”, et Paramount entretient de bonnes relations avec Donald Trump, dont l’administration devra valider ou non l’opération.

Sosh lance les “Duos”, des offres box+forfait mobile mais sans remise pour le moment

Sosh affiche désormais sur son site de nouveaux « Duos » combinant forfait mobile et fibre optique. Une présentation qui rappelle les offres Open d’Orange, mais sans remise à la clé : le prix total correspond simplement à l’addition des deux abonnements.

La filiale low-price d’Orange fait évoluer sa vitrine commerciale avec l’apparition de nouveaux « Duos » : l’association d’un forfait mobile et de la Série Spéciale Sosh Fibre au sein d’une même offre. Après les offres Open d’Orange, place aux « Duos » de Sosh… mais sans avantage tarifaire à la clé.

Sur son site, l’opérateur met en avant ces duos comme une manière simple de composer son équipement télécom du quotidien : un forfait mobile + la fibre optique “à prix Sosh”. Le principe est clair : Sosh affiche un montant mensuel global correspondant exactement à la somme des deux abonnements choisis, sans avantage additionnel lié au couplage. Une logique très proche des offres Open d’Orange, mais sans remise multi-services.

L’objectif est donc avant tout d’offrir de la lisibilité, le client visualise immédiatement le budget mensuel s’il cumule mobile et fixe, sans avoir à additionner les tarifs. À ce stade, ces « Duos » relèvent davantage d’un habillage commercial que d’une offre convergente au sens strict. Reste à voir si Sosh ira plus loin à l’avenir, en proposant de véritables packs à tarif réduit, susceptibles de renforcer sa capacité de recrutement à la fois sur le fixe et le mobile.

Source : Alloforfait 

Trop d’ondes mobiles : l’ANFR lâche du lest et rehausse sa limite d’intervention auprès d’Orange, Free, SFR et Bouygues

Les règles restent strictes, mais l’intervention auprès des opérateurs se fera moins souvent.

La décision était attendue avant la fin de l’année. Le 18 décembre, l’Agence nationale des fréquences (ANFR) a acté le relèvement du seuil des points dits « atypiques », qui passe de 6 à 9 volts par mètre. Cette évolution entrera en vigueur le 6 janvier 2026. À première vue, cette annonce pourrait laisser penser à un assouplissement des règles encadrant la puissance des antennes de téléphonie mobile. En réalité, il n’en est rien. Les limites réglementaires protégeant la santé du public ne changent pas.

Ce qui évolue, c’est le seuil à partir duquel l’ANFR engage une démarche auprès des opérateurs afin de réduire la puissance d’émission d’un site. Les « points atypiques » correspondent à des lieux où l’exposition aux champs électromagnétiques est supérieure à la moyenne nationale. Ces niveaux restent toutefois très largement inférieurs aux valeurs limites sanitaires, fixées entre 36 et 61 V/m selon les bandes de fréquence, conformément aux recommandations du Conseil de l’Union européenne du 12 juillet 1999.

Où se trouvent ces points atypiques ?

Ces points atypiques sont parfois signalés par des particuliers qui sollicitent des mesures à leur domicile, par crainte d’une antenne située à proximité. Mais le plus souvent, ils sont identifiés par l’ANFR elle-même, à partir de simulations suivies de mesures sur le terrain. En 2024, l’agence en a recensé 74. « Les points atypiques se trouvent généralement en milieu urbain. Le cas classique, c’est un immeuble de 5 étages qui se construit en face d’un autre bâtiment déjà existant de trois étages surmontés d’antennes. Une sorte de conflit d’urbanisme entre le béton et le hertzien », explique Gilles Brégant, directeur général de l’ANFR.

Certaines situations concernent aussi les réseaux installés dans les transports souterrains, comme les antennes dissimulées dans les faux plafonds du métro. « Elles sont peu puissantes mais proches des gens », précise encore Gilles Brégant. Par ailleurs, la mutualisation des antennes entre opérateurs, souvent recherchée pour des raisons esthétiques ou d’acceptation sociale en zone dense, peut concentrer davantage de puissance sur un même site, augmentant localement l’exposition.

Une exposition en hausse, mais toujours très faible

Depuis le lancement de la 5G fin 2020 et la croissance continue des usages mobiles, l’exposition aux ondes électromagnétiques progresse lentement. Elle reste cependant très basse. À Paris, en 2024, le niveau moyen mesuré par l’ANFR s’établissait à seulement 1 V/m. Lyon affichait l’exposition moyenne la plus élevée parmi les grandes villes, avec 1,9 V/m.

Dans le même temps, le nombre de points atypiques dépassant 6 V/m tend à augmenter. Leur réduction devient également plus complexe, les réseaux évoluant en permanence et interagissant de plus en plus avec un environnement urbain dense. « Aujourd’hui, notre priorité c’est de concentrer notre énergie et nos moyens sur les points les plus élevés pour les faire baisser », résume l’ANFR.

Des associations opposées à la décision

Avant l’annonce officielle, une consultation publique a été organisée. Plusieurs associations s’y sont opposées, notamment Agir pour l’environnement, France Nature Environnement, Priartem et le Conseil national des associations familiales laïques. Dans un courrier commun adressé à la ministre du Numérique le 8 décembre, elles ont défendu, sans succès, l’idée d’un abaissement des seuils d’attention.

Leurs motivations diffèrent. Certaines mettent en avant la sobriété numérique et la consommation énergétique des réseaux. D’autres expriment des préoccupations sanitaires.

Sur ce point, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a rappelé, dans un rapport publié en novembre dernier, qu’aucun lien n’a été établi entre la téléphonie mobile et le cancer, au regard de très nombreux travaux scientifiques. L’agence souligne également que ce ne sont pas les antennes, sauf exposition extrêmement proche, mais les smartphones eux-mêmes qui constituent la principale source d’exposition, notamment lorsqu’ils fonctionnent à pleine puissance en situation de mobilité. Des appareils dont les émissions restent, là aussi, strictement encadrées.

Quoi de neuf dans le réseau de distribution de Free ? L’opérateur sort de sa léthargie avec une nouvelle ouverture

Free inaugure une nouvelle boutique à Cholet, les nouvelles ouvertures se font rares depuis plusieurs mois.

Après trois inaugurations rapprochées fin juin et début juillet (Epagny, Romans-sur-Isère, Gap), Free a ensuite largement levé le pied sur l’amélioration du maillage de son réseau de boutiques. Juste avant Noël, l’opérateur relance pourtant la dynamique avec une nouvelle adresse à Cholet dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire, annoncée comme ouverte depuis le mercredi 17 décembre 2025. 

La nouvelle boutique Free est située au 4 rue d’Anjou, de quoi éviter aux habitants de se reposer uniquement sur le parcours en ligne ou de se déplacer dans les agglomérations voisines pour découvrir les offres, souscrire ou demander de l’aide.

Sur place, Free met en avant l’accès aux souscriptions Free Mobile (Série Free, Forfait Free 5G), aux offres Freebox (Ultra, Pop, etc.), ainsi qu’un espace de démonstration  notamment autour de la Freebox Ultra.  En ajoutant l’ouverture de Cholet, le réseau de distribution de Free atteindrait aujourd’hui 266 boutiques à notre connaissance, en l’absence d’autres inaugurations officiellement relayées entre-temps).

“Le cadeau parfait pour les proches que vous aimez un tout petit peu moins”, Free le fait gagner avec son humour décalé

Le nouveau jeu concours de Free fait mal aux zygomatiques.

Avec un sens de la dérision qu’on lui connaît bien, Free vient de lancer un nouveau jeu-concours sur X qui détourne avec humour les codes des fêtes de fin d’année dans une vidéo volontairement kitsch et inspirée des télé-achats d’un autre temps, entre slogans absurdes et humour pince-sans-rire : « Le cadeau parfait pour les proches que vous aimez un tout petit peu moins », lance une voix off ringarde d’auto-promotion avec la promesse volontairement décalée de dépenser zéro euro… pour peut-être gagner le gros lot.

Dans son tweet, l’opérateur invite les internautes à taguer un proche en réponse, puis à suivre son compte officiel. À la clé, un tirage au sort prévu le 8 janvier, avec « à gagner, un Samsung Galaxy S25 ou rien du tout, c’est ça la vraie magie de Noël ». 

Le saviez-vous : certains appareils compatibles Free TV sont privés des contenus adultes proposés aux abonnés Freebox

Avis aux coquins qui voudraient consommer des contenus interdits aux moins de 18 ans sur Free TV, certains appareils pourraient vous décevoir.

Free propose plus de 20 chaînes et services dédiés notamment au X à ses abonnés Freebox, cependant, parmi la large liste d’équipements compatibles avec Free TV, tous ne donnent pas accès aux contenus de type “adulte”, voilà ce qu’il faut savoir.

Les contenus adultes sont accessibles sur boîtier TV, téléviseur compatible, mobile, tablette et via le web, à une exception près. Les environnements Apple (iOS, tvOS) et FireOS ne permettent pas la diffusion de ce type de programmes sur leurs plateformes. Résultat : même si l’application Free TV est disponible sur ces appareils, la catégorie “Adulte” y est tout simplement absente.

Lorsque les contenus adultes sont disponibles, leur accès est systématiquement verrouillé par un code parental à 4 chiffres. Ce dispositif vise à garantir un contrôle strict, quel que soit le support utilisé. La numérotation des chaînes Adultes reste identique à celle proposée aux abonnés Freebox sur les équipements compatibles. Si vous n’avez jamais établi de code parental, voici comment faire.

Où retrouver les contenus Adultes sur Free TV ?

Sur les appareils autorisés, plusieurs accès sont possibles :

  • Replays Adultes (Player TV Free 4K et Android TV) : ils sont accessibles depuis l’onglet Replay, en faisant défiler la page jusqu’à la vignette Adulte.
  • Free Ciné Adulte : les programmes sont regroupés dans Vos genres préférés > Adultes.

Free affirme travailler sur une fonctionnalité “très attendue” pour Free TV

Pouvoir piloter Free TV à la voix, l’opérateur y pense et travaille à proposer une solution viable.

Free a confirmé travailler actuellement sur une nouvelle fonctionnalité pour son application Free TV, présentée par l’opérateur comme “très attendue” par les utilisateurs. Il s’agit de l’assistance vocale, destinée à simplifier la navigation et le pilotage de l’interface par la voix.

Selon l’assistance Free TV, cette fonctionnalité n’est pas encore disponible en raison de certaines instabilités techniques qui nécessitent encore des analyses approfondies. L’opérateur indique que ses équipes sont mobilisées afin de corriger ces problèmes et de proposer, à terme, une “expérience plus simple et intuitive” pour les abonnés.

En attendant le déploiement de l’assistance vocale, les utilisateurs peuvent continuer à accéder aux contenus et aux réglages de l’application Free TV à l’aide de la télécommande ou de leurs équipements habituels. Free précise qu’une communication sera faite dès que cette nouveauté sera prête à être lancée. Aucune échéance n’a pour l’instant été communiquée concernant la mise à disposition de cette fonctionnalité.

Il faut dire que le pilotage a la voix est disponible sur plusieurs autres players de l’opérateur avec une interface autre que Free TV, notamment sur le player Devialet ou sur le player Révolution via une manipulation particulière. Un contrôle de la voix sur les nombreux supports compatibles avec l’application serait définitivement un plus pour les habitués des commandes vocales.