Le saviez-vous : Free offre Canal+ et son replay à de nouveaux abonnés Freebox, mais vous devez absolument respecter cette condition stricte

Depuis près de deux ans, Free propose à certains nouveaux abonnés Freebox Pop et Ultra Essentiel  une offre avantageuse autour de Canal+. Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que cette formule a évolué : l’ancienne « Canal+ La Chaîne en Live » a changé de nom et de contenu.

À l’origine, Free proposait uniquement Canal+ La Chaîne en Live, une version centrée sur le direct, sans véritable service de rattrapage. Les abonnés pouvaient regarder la chaîne en temps réel, mais ne disposaient pas d’un replay étendu. Depuis fin 2025, cette formule a évolué et s’appelle désormais « Canal+ La Chaîne ». Elle conserve l’accès au direct, mais intègre désormais un replay de courte durée pouvant aller jusqu’à 30 jours, avec présence de publicité. Il s’agit donc d’une version légèrement enrichie, mais toujours allégée par rapport aux abonnements Canal+ classiques.

Trois mois gratuits sous conditions

Les nouveaux abonnés Freebox Pop et Ultra Essentiel peuvent toujours bénéficier de trois mois offerts à cette formule, à condition de respecter une règle essentielle : activer l’offre dans les deux mois suivant l’activation de leur ligne. Passé ce délai, l’avantage est définitivement perdu.

Pour être éligible, il faut :

  • Avoir souscrit récemment à une Freebox Pop ou Ultra Essentiel
  • Disposer du player TV compatible et de l’option TV (Free TV 4K, Player Devialet)
  • Activer l’offre dans les deux mois après l’ouverture de ligne

Sur la Freebox Ultra, cette formule reste incluse sans limitation de durée. Pour les autres offres, elle est temporaire.  Il est à noter que des abonnés Freebox Delta profitent de 12 mois offerts à cette même offre. L’activation se fait directement depuis le décodeur : Accès au canal 40, sélection de l’offre Canal+ et validation. Une confirmation est ensuite envoyée par e-mail ou via l’interface TV. Une fois validée dans les délais, l’abonné bénéficie généralement des trois mois offerts, parfois complétés par le mois en cours. Même avec l’ajout du replay de 30 jours, cette formule reste encadrée avec des publicités présentes en replay, un seul flux simultané, pas d’enregistrement et un catalogue centré sur la chaîne principale. Elle permet néanmoins d’accéder aux films récents, aux séries Canal+, ainsi qu’aux grands rendez-vous sportifs (Ligue des champions, Top 14, Formule 1, MotoGP, Premier League, selon les droits en vigueur). À l’issue des trois mois offerts, l’abonnement se poursuit automatiquement au tarif de 15,99 € par mois, sans engagement, facturé directement par Canal+. La résiliation reste possible à tout moment depuis l’espace client Canal+.

À ce jour, Free est le seul opérateur français à intégrer cette version spécifique de Canal+ dans ses offres internet. Cette formule est l’héritière directe de « La Chaîne en Live », modernisée avec l’ajout d’un replay limité et monétisé par la publicité. Les abonnés déjà concernés par l’ancienne version ont été basculés vers cette nouvelle formule.

Panne nationale : Orange annonce un retour à la normale après une journée très compliquée pour les abonnés et une perte de réseau “aléatoire”

La connexion mobile a été rétablie ce vendredi 30 janvier aux alentours de 17h, la panne avait commencé dans la matinée vers 9h30.

Les abonnés d’Orange et Sosh ont connu une journée compliquée ce vendredi sur leur smartphone. Depuis la matinée, de nombreux utilisateurs signalaient des difficultés pour passer des appels, envoyer des messages ou accéder à Internet mobile, sur l’ensemble du territoire.

Dès les premières heures, les témoignages se sont multipliés sur les réseaux sociaux et les plateformes spécialisées dans le suivi des incidents. Certains clients se retrouvaient sans aucun signal, tandis que d’autres faisaient face à des coupures répétées ou à une connexion instable.

Sur le site Downdetector, les déclarations de panne ont fortement augmenté à partir de 9h30, avec des pics dans plusieurs grandes agglomérations. L’ampleur des signalements laissait penser à un incident touchant des éléments centraux du réseau, et non à une panne localisée. Face à la situation, l’opérateur a rapidement reconnu un problème, évoquant dans un premier temps un simple « dysfonctionnement technique », sans en préciser l’origine ni la durée.

Un retour à la normale annoncé en fin de journée

En fin d’après-midi, Orange a finalement communiqué plus largement sur le réseau social X pour rassurer ses clients. L’opérateur a indiqué que la situation était désormais stabilisée :

« En raison d’un dysfonctionnement technique, le réseau mobile pouvait être perturbé temporairement et aléatoirement pour certains clients. Par la mobilisation de nos équipes, la situation est désormais stable. Nous restons pleinement vigilants pour superviser la situation dans les prochaines heures.
Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour la gêne occasionnée. »

Selon Orange, l’incident a donc été maîtrisé grâce à la mobilisation de ses équipes techniques, même si une surveillance renforcée reste en place. Si le service semble revenu à la normale, cet épisode rappelle la dépendance croissante des usagers au réseau mobile, devenu indispensable pour les communications, le travail à distance et les usages quotidiens. Aucune précision n’a, pour l’instant, été donnée sur l’origine exacte du dysfonctionnement. L’opérateur n’a pas non plus communiqué sur d’éventuelles compensations pour les clients impactés.

Totalement Fibrés : évolution du forfait 2€, des mises à jour pour les abonnés Free, etc…

Nouveau numéro de votre magazine hebdomadaire “Totalement Fibrés” , en direct tous les vendredis à 17h30 et en replay sur YouTube. 

Nouveau numéro de Totalement Fibrés, le seul magazine vidéo qui vous présente toute l’actualité de Free et des télécoms. L’actualité a été moyenne cette semaine, on ne va pas se mentir, mais nous vous avons quand même préparé une vidéo dense. Vous pouvez retrouver également nos rubriques habituelles comme le Up and Down, le chiffre de la semaine, et comme d’habitude notre Free Fight hebdomadaire.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux gratuits à récupérer sur PC

Découvrez le nouvel arrivage de jeux à installer sur votre PC grâce à votre abonnement Amazon Prime.

Prime Gaming (renommé Luna) poursuit l’enrichissement de son catalogue de jeux offerts avec une nouvelle sélection de titres mêlant gestion, action brutale et aventure de rôle exotique. Cette nouvelle vague permet aux abonnés de récupérer, pendant une durée limitée, plusieurs jeux aux univers marqués, allant de la construction de métropole dystopique aux combats en vue subjective inspirés des Souls, sans oublier une plongée dans l’univers des Mille et Une Nuits. Pour rappel, Amazon Prime est inclus pour les abonnés Freebox Ultra et Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Pop et Ultra Essentiel.

Parmi les jeux proposés, Technotopia (Amazon Games) invite les joueurs à endosser le rôle d’un arbitre urbain dans un monde ravagé par les conflits sociaux et économiques. À l’aide d’un système de cartes représentant bâtiments et infrastructures, le joueur doit bâtir une métropole idéale sous la supervision d’Iris, une intelligence artificielle chargée de créer une utopie. L’enjeu repose sur l’équilibre fragile entre quatre factions aux intérêts opposés, chacune réagissant aux décisions prises. Gestion des crises, choix politiques et relations avec les habitants façonnent une expérience stratégique où chaque décision peut faire basculer la stabilité de la ville.

Ce jeu est disponible sur Amazon Games. Pour savoir comment le récupérer, vous pouvez suivre notre tutoriel ou regarder notre vidéo vous expliquant comment faire.

Changement radical d’ambiance avec ELDERBORN (GOG), un jeu d’action fantasy sanglant en vue à la première personne. Inspiré des Souls-like, le titre mise sur des combats au corps à corps exigeants, basés sur la maîtrise des armes et le timing. Le joueur incarne un guerrier impitoyable évoluant dans un monde sombre et brutal, composé de cités maudites, de catacombes et de terres hostiles. La progression de type RPG, la variété des ennemis et une bande-son heavy metal contribuent à une atmosphère intense, rendant hommage à la fantasy héroïque et à la culture des années 80 et 90.

Enfin, Al-Qadim: The Genie’s Curse (GOG) propose une aventure de rôle en temps réel ancrée dans l’univers AD&D et inspirée des Mille et Une Nuits. Le joueur y incarne un corsaire déchu cherchant à restaurer l’honneur de sa famille en affrontant de puissants Seigneurs Génies. Le jeu privilégie une approche accessible et dynamique, mêlant combats d’arcade, exploration et énigmes, soutenue par une narration dense et une ambiance musicale cinématographique. Les différents niveaux de difficulté permettent à tous les profils de joueurs de se lancer dans cette aventure exotique et magique.

Pour récupérer ces jeux, un compte GOG est nécessaire. Depuis la page Luna/Prime Gaming, sélectionnez le jeu pour obtenir votre code, puis ouvrez l’application GOG. Dans votre bibliothèque, cliquez sur le bouton “+”, choisissez Utiliser un code GOG et collez la clé. Les trois jeux pourront ensuite être installés directement.

Bouygues Telecom promet d’arriver au niveau de Free “rapidement” sur le 8 Gbit/s

Bouygues Telecom commercialise déjà des offres fibre pouvant atteindre 8 Gb/s, mais ce débit maximal n’est pas encore accessible sur l’ensemble du territoire. L’opérateur assure toutefois que la généralisation de cette capacité est en cours et qu’elle interviendra « rapidement ».

Cette semaine, Bouygues Telecom a lancé plusieurs nouveautés, notamment une nouvelle Bbox 5G compatible WiFi 7, un modem 5G de secours et un nouveau décodeur intégrant des fonctions basées sur l’intelligence artificielle pour son offre Ultym. Interrogé par BFM TV, Benoit Torloting, directeur général de Bouygues Telecom, est revenu sur la question du très haut débit et sur la disponibilité réelle des 8 Gb/s annoncés. Si certaines offres fibre de l’opérateur affichent bien ce débit maximal, celui-ci dépend toutefois de l’état du réseau local.

Pour proposer le 8 Gb/s, Bouygues Telecom doit en effet procéder à des mises à niveau matérielles de son infrastructure fibre, une opération qui s’inscrit dans la durée. Selon Benoit Torloting, le réseau est déjà « très majoritairement en 8 giga » dans les grandes villes, et l’objectif est que l’ensemble du réseau fibre soit « très rapidement totalement en 8 giga ».

Aucun calendrier précis n’a cependant été communiqué. L’opérateur n’a pas détaillé l’avancement exact de ce chantier ni la date à laquelle il sera totalement achevé. En janvier 2025, Bouygues Telecom indiquait que 90 % des prises situées dans les grandes villes étaient déjà éligibles au 8 Gb/s. L’opérateur s’était montré plus discret concernant les zones moins denses et les réseaux d’initiative publique. Il avançait néanmoins une finalisation globale du déploiement d’ici la fin de l’année 2026.

On peut noter qu’à l’heure actuelle, seul Free, premier à avoir lancé une offre permettant d’accéder au 8 Gbit/s, est le seul à le proposer à l’ensemble de ses abonnés et surtout sur 40 millions de prises en France. D’ici là, les abonnés Bouygues Telecom non éligibles au 8 Gb/s peuvent bénéficier d’un débit pouvant aller jusqu’à 2 Gb/s, en attendant la mise à niveau complète du réseau.

L’Apple TV 4K fait son retour dans les offres Freebox, une alternative de choix au Player TV Free 4K

Après plusieurs semaines d’indisponibilité, l’Apple TV 4K est de nouveau proposée aux abonnés Freebox. Le boîtier d’Apple redevient accessible à la souscription ou via l’option Multi-TV, avec des formules de paiement étalées.

Après plusieurs semaines d’indisponibilité, l’Apple TV 4K est de nouveau proposée par Free à ses abonnés Freebox. Retiré des offres fin 2025, le boîtier multimédia d’Apple avait disparu de l’option Multi-TV et des nouvelles souscriptions, comme nous le révélions en janvier dernier.

Cette absence, que l’opérateur qualifiait alors de provisoire, est désormais levée. Les nouveaux abonnés Freebox Pop peuvent à nouveau opter pour l’Apple TV 4K 128 Go lors de leur souscription, tandis que les clients équipés peuvent y accéder via l’option Multi-TV, notamment sur les offres Pop et Ultra. Dans le cadre d’une nouvelle souscription, le boîtier est proposé à 2,99 € par mois pendant 48 mois, soit 143,52 € au total. Via l’option Multi-TV, l’Apple TV est facturée 6,99 € par mois pendant 24 mois, pour un montant global de 167,76 €. Dans les deux cas, l’équipement devient la propriété de l’abonné à l’issue des paiements, avec la possibilité de solder le montant à tout moment.

Compatible 4K, Dolby Vision et Dolby Atmos, l’Apple TV permet d’accéder aux principaux services de streaming, comme Netflix, Prime Video, Disney+ ou Apple TV+, tout en conservant l’accès aux chaînes Free TV. Le modèle proposé par Free intègre également la technologie réseau Thread, destinée à la maison connectée. Ce protocole facilite la communication entre les accessoires compatibles HomeKit ou Matter, à condition de disposer d’un hub compatible, comme une Apple TV 4K, un HomePod mini ou un routeur Thread tiers. Avec ce retour, Free réactive une option appréciée de ses abonnés, qui préfèrent souvent l’écosystème Apple au Player Free 4K inclus par défaut.

Réseau mobile en panne : Orange annonce subir un dysfonctionnement technique

Depuis ce vendredi matin, de nombreux abonnés Orange rencontrent d’importantes difficultés sur le réseau mobile. Une panne perturbe appels et connexions, sans lien avec les smartphones des utilisateurs.

Vous vous battez avec votre smartphone pour appeler ou naviguer depuis ce matin ? Ce n’est pas sa faute, le problème ne vient pas de votre appareil, mais bien du réseau mobile d’Orange.

Depuis plusieurs heures, ce vendredi 30 janvier, les signalements se multiplient sur les réseaux sociaux et les plateformes de suivi des pannes. Partout en France, les abonnés décrivent des dysfonctionnements similaires. Certains ne disposent plus d’aucun signal, tandis que d’autres voient leurs appels échouer de manière répétée.

Face à la situation, Orange a rapidement réagi, sans pour autant livrer de nombreux détails. L’opérateur évoque un « dysfonctionnement technique » affectant temporairement ses services mobiles.

Sur le site Downdetector, les déclarations d’incident ont fortement augmenté à partir de 9h30. Les grandes agglomérations semblent particulièrement touchées, mais les témoignages proviennent de l’ensemble du territoire. Il ne s’agit donc pas d’une panne localisée, mais d’un incident d’ampleur qui semble concerner des éléments centraux du réseau.

L’État “dit non” et bloque la vente à l’étranger des antennes d’Eutelsat , pour protéger des infrastructures “critiques”

La vente des antennes au sol d’Eutelsat s’est vu opposer un refus par le gouvernement.

Le gouvernement a mis son veto à la cession de l’activité des antennes au sol d’Eutelsat au fonds d’investissement suédois EQT Partners. L’annonce a été faite ce matin par le ministre de l’Économie, Roland Lescure, sur TF1.

La vente de cette branche stratégique d’Eutelsat Group, seul concurrent européen de Starlink, a été bloquée par les autorités françaises. « J’ai désiré ne pas vendre cette branche d’Eutelsat Group, qui est le seul concurrent européen de Starlink. J’ai dit non », a déclaré Roland Lescure, interrogé sur les procédures de contrôle des investissements étrangers en France à l’occasion d’un autre dossier, celui de la cession de LMB Aerospace.

Premier actionnaire du groupe, l’État français détient près de 30 % du capital d’Eutelsat via l’Agence des participations de l’État (APE). « L’APE est montée ces dernières semaines au capital d’Eutelsat. Nous avons ici un actif stratégique. C’est une entreprise fondamentale pour des raisons militaires, que ce soit en Ukraine, en Iran ou ailleurs, mais aussi pour des raisons industrielles. L’État dit non ! », a insisté le ministre.

Roland Lescure a également annoncé le lancement d’une mission parlementaire destinée à « mieux cadrer » les investissements étrangers et, si nécessaire, à « les interdire ». Né du rapprochement entre Eutelsat et OneWeb en 2023, le groupe se présente comme « le premier opérateur de satellites GEO-LEO pleinement intégré, doté d’une flotte de 33 satellites géostationnaires et d’une constellation en orbite basse (LEO) composée de plus de 600 satellites », rappelle l’entreprise dans un communiqué. Eutelsat souligne par ailleurs l’accélération de la croissance de son activité de connectivité spatiale, tandis que sa branche historique de diffusion télévisuelle poursuit son déclin.

Annoncée en août 2024, l’opération visait à céder des actifs passifs, notamment des terrains, bâtiments, antennes et réseaux, au fonds EQT Partners, qui devait en détenir 80 % du capital. Le groupe a confirmé hier l’abandon définitif de cette cession. « L’opération aurait généré pour Eutelsat un produit net d’environ 550 millions d’euros, tandis que l’impact annualisé négatif sur l’EBITDA ajusté lié au contrat de services conclu avec l’acquéreur potentiel se serait élevé à 75 à 80 millions d’euros », précisait la société. Eutelsat assure toutefois que « le non-aboutissement de cette opération ne remet pas en cause la capacité du groupe à financer les dépenses d’investissement nécessaires à la poursuite de sa stratégie de croissance ». De son côté, Bercy indique à l’AFP que « cette décision est exclusivement liée au caractère critique de cette activité au regard de la souveraineté française et en aucun cas liée à la qualité de l’investisseur ».

Source : via BFM

“Aucun opérateur n’en veut”, la 5G millimétrique complètement délaissée par Orange, Free, SFR et Bouygues

La 5G millimétrique n’attire pas vraiment les opérateurs.

Déployée depuis plusieurs années aux États-Unis et dans certaines régions d’Asie, la 5G millimétrique ne suscite, pour l’heure, qu’un intérêt très limité de la part des opérateurs européens. En France comme ailleurs, la technologie est jugée peu pertinente au regard de ses contraintes techniques et de son coût.

Les signaux envoyés par les fabricants de puces et de smartphones vont dans ce sens. Lors de la présentation de l’iPhone 16e en février 2025, Apple a fait le choix d’un modem maison, le C1, compatible 4G et 5G, mais dépourvu de la 5G millimétrique, pourtant intégrée depuis des années aux iPhone vendus aux États-Unis et en Asie. Quelques mois plus tard, Qualcomm a levé le voile sur sa puce Snapdragon 8s Gen 4, elle aussi sans prise en charge de cette technologie. Un choix qui interroge et qui reflète, en creux, le manque d’enthousiasme des opérateurs.

En France, les expérimentations existent, mais elles ne débouchent sur aucune demande de déploiement commercial. L’Arcep, le régulateur des télécoms, confirme cette absence d’appétit. « Ce serait pour un usage très ponctuel, pour désaturer une antenne par exemple. On n’a aucune demande de la part des opérateurs, même si nous les interrogeons régulièrement », explique sa présidente, Laure de La Raudière.

Pourtant, l’Arcep a ouvert la voie aux tests en mettant à disposition des licences provisoires sur la bande des 26 GHz, libérée des usages satellitaires et militaires. D’une durée de trois ans, ces autorisations permettent aux opérateurs d’évaluer l’intérêt réel de la 5G millimétrique, ses cas d’usage potentiels et surtout les coûts qu’elle implique. Car qui dit nouvelles fréquences dit nouvelles licences et donc de lourds investissements, alors même que les opérateurs ont déjà largement financé le déploiement de la 5G dite « classique ». On peut noter qu’au mois de juillet 2025, selon la carte mise à disposition par l’Arcep, seuls trois sites expérimentaient cette 5G.

Les opérateurs lâchent l’affaire

Du côté des opérateurs, le constat est largement partagé. « Nous avons mené des tests en 2023 et 2024 avec une licence expérimentale de l’Arcep, avec des débits atteignant 4 Gbit/s, mais la couverture est extrêmement limitée et ne pénètre pas à l’intérieur des bâtiments. Cela confirme qu’il n’y a pas de véritable cas d’usage », estime SFR.

Bouygues Telecom tient un discours similaire. « Avec la 5G 3,5 GHz, ça fonctionne déjà très bien. La 5G millimétrique concerne des bandes de fréquences très élevées. Plus on monte en fréquence, moins le signal pénètre dans les bâtiments », souligne Benoît Torloting, directeur général de l’opérateur. « Il faut quasiment une ligne de mire. Un arbre suffit à bloquer le signal. C’est adapté à des zones très étalées, comme certaines banlieues américaines, mais pas à la France. À Paris, c’est impossible. Aucun opérateur n’en veut. »

Chez Orange, le discours est tout aussi prudent. L’opérateur historique rappelle avoir « déjà beaucoup investi dans le déploiement de la fibre, qui reste la solution la plus rentable pour offrir un très haut débit performant ». « Nous ne voyons pas, à ce stade, d’opportunités à court ou moyen terme », indique un porte-parole. Même son de cloche sur les limites intrinsèques de la technologie : « Les capacités sont élevées, mais sur des distances très courtes. À ce jour, la 5G millimétrique n’est pas une priorité », tout en laissant la porte ouverte à de futurs usages encore hypothétiques.

Seul Free se montre plus évasif. Interrogé, l’opérateur du groupe Iliad n’a « pas de commentaire » à faire. L’opérateur avait cependant reconnu en 2023 ne pas mener de tests autour de cette technologie, nous indiquant lors de sa journée des communauté qu’aucun “test n’est en cours sur ce plan chez Free Mobile, il n’y a pas de spectre. De plus, aucun smartphone n’est pour l’instant compatible en France”.

L’intérêt limité de la 5G millimétrique se vérifie aussi dans les pays où elle est déjà disponible. Utilisable essentiellement là où des antennes dédiées, ou small cells, sont installées, elle se cantonne à des usages très localisés, comme les stades ou certains lieux très fréquentés. Sa portée réduite la rend peu compatible avec la priorité actuelle des opérateurs : étendre la couverture et stabiliser les débits pour le plus grand nombre.

Les chiffres confirment ce caractère marginal. Selon OpenSignal, en Australie, au Japon et aux États-Unis, la 5G millimétrique ne représente que 0,1 % à 0,7 % des connexions mobiles. En Europe, la situation est comparable. Hormis quelques expérimentations, comme celles lancées par Vodafone au Royaume-Uni fin 2024 avec Qualcomm, aucun grand marché n’a encore vu de lancement commercial, ni en Allemagne ni en Italie.

Un temps évoquée pour les Jeux olympiques de Paris 2024, la 5G millimétrique n’a finalement jamais été déployée. « Nos données ont montré que son absence n’était clairement pas un problème », résume un opérateur. Un constat qui illustre le désintérêt actuel du secteur pour une technologie jugée coûteuse, complexe et, surtout, peu rentable.

Source : BFM TV

M6 pousse pour une réforme de la loi et espère faire sauter le verrou en vue d’un rachat par TF1

Face à la montée en puissance des plateformes de streaming, M6 plaide pour un assouplissement de la réglementation audiovisuelle afin de relancer la consolidation du secteur. En ligne de mire : la possibilité, à terme, d’un rapprochement avec TF1, bloqué jusqu’ici par le cadre légal.

Et si le dossier M6-TF1 revenait sur la table plus tôt que prévu ? Le groupe M6 et son deuxième actionnaire CMA CGM (plus de 10%) militent aujourd’hui pour une réforme de la réglementation audiovisuelle afin de permettre de nouvelles opérations de consolidation dès 2028, selon des informations de Reuters. 

Aujourd’hui, les règles encadrant les licences de diffusion bloquent toute vente ou fusion d’envergure jusqu’en 2032. Un amendement voté au Sénat prévoit toutefois de réduire ce délai de cinq à deux ans, ouvrant la voie à un possible rachat anticipé à compter de 2028 . Pour M6, l’enjeu est stratégique. Face à la domination croissante de Netflix, Amazon Prime Video ou Disney+, le groupe estime que la réglementation actuelle, conçue il y a près de quarante ans, freine sa capacité à rivaliser. « Le maintien du statu quo est intenable », a récemment déclaré dans les lignes du Monde, son PDG, David Larramendy. Les chiffres confirment ce basculement : les plateformes mondiales représentent désormais 64 % du temps de visionnage dans plusieurs pays européens, et 39 % de la consommation vidéo quotidienne en France en 2025, selon Médiamétrie.

TF1 soutient également une évolution des règles. Son PDG, Rodolphe Belmer, a déjà indiqué que la chaîne pourrait s’intéresser à nouveau à M6 si le cadre juridique le permettait. Les deux groupes avaient pourtant renoncé à leur fusion en 2022, face aux exigences de l’Autorité de la concurrence. Selon Reuters, le groupe M6 appelle les législateurs à modifier une règle qui fige de facto sa structure de propriété en raison du calendrier échelonné d’expiration de ses licences de diffusion sur la TNT. De son côté, TF1 affirme ne pas vouloir remettre en cause la licence quinquennale, mais appelle à une révision des règles qui freinent la consolidation du secteur.

Quoi qu’il en soit « le groupe M6 jouera un rôle clé dans toute nouvelle consolidation du secteur audiovisuel français. Toutefois, toute opération de consolidation d’envergure nécessite une modification de la loi française actuelle sur les médias», a insisté un porte-parole de RTL, principal actionnaire de M6.

Soutenue par la ministre de la Culture Rachida Dati, la réforme reste toutefois suspendue au contexte politique. Sans évolution rapide de la loi, le scénario d’un rapprochement entre TF1 et M6 pourrait encore être repoussé de plusieurs années.

Free Mobile augmente le prix de son forfait 5 Go boosté

Le prix du booster 5 Go proposé avec le forfait 2€ de Free Mobile augmente de 1€/mois pour les nouveaux abonnés.

Lancé fin septembre 2025, le booster 5 Go de Free Mobile pour son historique forfait 2€ connaît une évolution tarifaire. Désormais, les nouveaux abonnés devront débourser 4,99 € par mois pour profiter de cette option, contre 3,99 € auparavant, soit une hausse d’un euro.

Cette augmentation ne concerne toutefois que les nouveaux clients. Pour les abonnés actuels ayant déjà souscrit au booster, les conditions restent inchangées. Le forfait conserve ainsi ses principaux avantages : 5 Go de data en France (4G), les appels, SMS et MMS illimités, ainsi qu’une enveloppe de data de 5 Go utilisable depuis l’Europe et les DOM.

Avec ce nouveau tarif, l’offre « 2€ + booster 5 Go » passe à 6,99 € par mois pour les nouveaux abonnés. Côté concurrence, Red by SFR se démarque avec une offre 10 Go à 5,99€/mois, alors que Sosh et B&You affichent un forfait 5Go lui aussi à 6,99€ par mois.

Explosion des appels frauduleux, l’Arcep met les opérateurs sous surveillance et ouvre une enquête

Le gendarme des télécoms ouvre une enquête administrative sur l’origine et les routes des appels impliqués dans les fraudes.

Face à l’explosion des appels frauduleux et à la multiplication des usurpations de numéros, l’Arcep a annoncé, le 29 janvier 2026, l’ouverture d’une vaste enquête administrative visant l’ensemble des opérateurs télécoms, à savoir Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom. L’objectif est clair : « comprendre l’origine et les modalités d’acheminement des appels dont le numéro a été usurpé et vérifier le respect des obligations d’authentification des numéros d’appelant prévues par la loi ».

Une explosion des signalements en deux ans

Cette décision intervient dans un contexte de forte dégradation de la situation. Selon l’Arcep, les signalements liés à l’usurpation de numéros ont littéralement explosé sur sa plateforme « J’alerte l’Arcep ». Ils sont passés de « 531 en 2023 à plus de 19 000 en 2025 », devenant ainsi « la première cause de signalement adressée à l’Arcep ». Derrière ces chiffres, des situations souvent difficiles pour les victimes. L’autorité relève que celles-ci « décrivent fréquemment des situations de détresse ou d’incompréhension quand elles reçoivent des appels d’inconnus qui leur reprochent des appels frauduleux ou de démarchages, dont elles ne sont pourtant pas responsables ».

Dans certains cas, les fraudeurs vont encore plus loin, en usurpant des numéros officiels : « des fraudeurs affichent comme identifiant d’appelant le numéro d’une autorité publique ou d’un établissement financier afin de renforcer la crédibilité de leurs tentatives d’escroquerie ». Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics tentent de freiner ces pratiques. La loi du 24 juillet 2020 impose aux opérateurs « d’authentifier le numéro d’appelant et de couper les appels dont le numéro n’est pas correctement authentifié ».

Ce dispositif repose sur le mécanisme d’authentification des numéros (MAN), qui fonctionne via « une chaîne de confiance entre opérateurs ». Chaque acteur transmet les informations d’authentification tout au long du parcours de l’appel. Sa généralisation a débuté en octobre 2024 . Et depuis le 1er janvier 2026, une nouvelle mesure est entrée en vigueur. Les opérateurs doivent « masquer tout numéro mobile français qui n’a pas pu être authentifié lors d’appels provenant de l’étranger ».

Des fraudeurs toujours plus agiles

Malgré ce cadre réglementaire, les pratiques frauduleuses persistent. L’Arcep constate que « les signalements recueillis, par leur volume et leur gravité, témoignent de l’agilité des fraudeurs pour identifier et exploiter des moyens de contournement » des règles existantes. Ces contournements concernent à la fois les dispositifs d’authentification et « les règles du plan national de numérotation relatives à l’utilisation des numéros ». Autrement dit, certains appels frauduleux parviennent encore à circuler dans les réseaux, malgré les mécanismes mis en place.Dans ce contexte, l’Arcep entend désormais remonter toute la chaîne des responsabilités. L’enquête administrative vise à « identifier les opérateurs impliqués dans l’acheminement des appels frauduleux et vérifier, le cas échéant, le respect des obligations qui leur incombent ».

Compte tenu de la complexité des réseaux télécoms, l’autorité a choisi une approche large. Elle rappelle que « compte tenu des modalités d’interconnexion des réseaux et de la multiplicité des acteurs susceptibles d’intervenir dans l’acheminement d’un appel, l’enquête est ouverte à l’égard de l’ensemble des opérateurs attributaires de numéros ». Aucun acteur du secteur n’est donc exclu du périmètre, qu’il s’agisse des grands opérateurs nationaux ou d’acteurs plus spécialisés. Si l’Arcep ne détaille pas encore les suites possibles, ce type d’enquête administrative peut déboucher sur des mises en demeure, voire des sanctions financières en cas de manquements constatés. À travers cette initiative, le régulateur envoie un signal fort au secteur : la lutte contre l’usurpation de numéros et les arnaques téléphoniques devient une priorité absolue.

Des millions de smartphones détournés illégalement, Google vient de faire tomber un réseau malveillant

Le géant américain a annoncé le démantèlement d’un réseau clandestin de serveurs proxy qui exploitait à leur insu la connexion de millions d’utilisateurs Android pour dissimuler des activités cybercriminelles.

Google a mis fin à ce qui est présenté comme le plus vaste réseau clandestin de serveurs proxy résidentiels jamais identifié. Cette infrastructure détournait à l’insu de leurs propriétaires la connexion Internet de millions d’utilisateurs à travers le monde afin de masquer des activités cybercriminelles.

Des smartphones transformés en relais pour activités illégales

Le groupe américain a annoncé avoir démantelé un réseau opéré par la société chinoise Ipidea, qui exploitait des millions d’appareils Android, mais aussi des ordinateurs et des objets connectés. Ces équipements étaient utilisés comme des points d’accès Internet intermédiaires, loués à des tiers. En faisant transiter leur trafic par des connexions domestiques, les cybercriminels pouvaient se dissimuler derrière l’adresse IP de particuliers, rendant leurs actions extrêmement difficiles à tracer.

L’intégration des appareils au réseau reposait sur une technique de type « cheval de Troie », quasiment invisible pour l’utilisateur. De nombreuses victimes ont été enrôlées après avoir téléchargé des applications gratuites, des jeux ou des logiciels intégrant un kit de développement dissimulé. Une fois installé, ce code transformait automatiquement le smartphone ou l’ordinateur en « nœud de sortie », permettant à des clients d’Ipidea de faire transiter leur propre connexion Internet via l’appareil de la victime.

Le modèle économique reposait sur la rémunération de développeurs d’applications en fonction du nombre de téléchargements, les incitant à intégrer ce code en échange de revenus. Pour l’utilisateur, l’application continuait de fonctionner normalement, tandis qu’en arrière-plan, son appareil servait de relais à des usages potentiellement illégaux. Google indique que Play Protect bloque désormais ce type d’installations, même si la diffusion de ces kits dans l’écosystème des applications gratuites reste un problème persistant, en particulier hors des plateformes officielles.

Un réseau détourné à des fins d’attaques massives

Au-delà de l’anonymisation du trafic, cette infrastructure est devenue un véritable outil offensif en 2024. Des pirates ont exploité une faille du système d’Ipidea pour prendre le contrôle d’environ deux millions d’appareils, constituant un botnet baptisé « Kimwolf ». Celui-ci a servi à lancer des attaques par déni de service distribué d’une ampleur inédite, capables de rendre inaccessibles de nombreux sites web. Cet épisode a mis en lumière un risque dépassant largement la question de la vie privée pour toucher à la sécurité globale d’Internet.

L’action de Google, menée avec l’appui de la justice américaine, a conduit à la mise hors ligne de dizaines de sites et d’infrastructures techniques liés à Ipidea. Le groupe estime qu’environ neuf millions d’appareils Android ont ainsi été déconnectés de ce réseau frauduleux. Des centaines d’applications associées ont également été supprimées du Play Store. Malgré les affirmations d’Ipidea, qui revendiquait une activité commerciale légitime, les éléments recueillis sur des forums spécialisés ont convaincu les autorités de la nécessité d’une intervention ferme.

Un appel à la vigilance des utilisateurs

Si cette opération marque un succès important dans la lutte contre la cybercriminalité, les experts appellent les utilisateurs à rester prudents. Google recommande de vérifier régulièrement les autorisations accordées aux applications installées et de supprimer celles qui ne sont plus utilisées ou dont l’origine est incertaine.

Le risque demeure particulièrement élevé avec les logiciels provenant de sources non vérifiées, qui échappent parfois aux contrôles de sécurité initiaux. Play Protect continue de surveiller les appareils afin de détecter toute tentative de réactivation de code lié à Ipidea. En attendant, la prudence reste de mise lors du téléchargement d’applications en dehors des circuits officiels.

Source : Android Authority

Le dernier smartphone haut de gamme de Honor débarque chez Free Mobile, avec jusqu’à 300€ de promo

L’opérateur continue d’étoffer son offre de smartphone et propose désormais le dernier arrivé de Honor, pensé pour être haut de gamme et performant.

Honor inaugure l’année 2026 sur le segment premium avec le Magic 8 Pro, l’un des premiers flagships de la nouvelle génération, et Free Mobile le propose désormais sur son site web, avec une remise de 200€ et une ODR de 100€, valables jusqu’au 26 février.

Chez l’opérateur, le Honor Magic 8 Pro sera proposé à partir de 1099€ en terminal seul. Pour les abonnés souhaitant profiter de paiements échelonnés, ils peuvent passer par Free Flex, avec un premier versement de 399€ puis 24 mensualités à 24.99€/mois (option d’achat à 100€).

Héritier direct du très abouti Magic 7 Pro, il mise sur une fiche technique de haut niveau pour hausser encore le curseur : écran Oled de 6,71 pouces extrêmement lumineux, nouvelle puce Snapdragon 8 Elite Gen 5, imposant bloc photo et batterie de 6 270 mAh. Une combinaison pensée pour rivaliser avec les références du marché, alors que la concurrence reste particulièrement dense sur le haut de gamme.

Malgré un format toujours massif, le Magic 8 Pro soigne son design et son ergonomie, avec une finition premium en verre et aluminium, une certification IP68/69 et une connectivité très complète (Wi-Fi 7, Bluetooth 6.0, charge sans fil). Il se distingue aussi par son écran ultra-lumineux, ses performances de tout premier plan et une autonomie solide, soutenue par une charge rapide efficace. Avec sept ans de mises à jour logicielles promises, Honor entend positionner son flagship comme un smartphone durable et taillé pour l’avenir, malgré un bloc photo volumineux et des progrès photographiques plus mesurés par rapport à la génération précédente.

Xavier Niel critique l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs, “je suis toujours gêné par l’idée d’interdire ou de bloquer des libertés”

Xavier Niel fustige l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs et défend une approche fondée sur la responsabilité parentale.

Alors que le sujet fait débat en société et qu’un projet de loi vient d’être voté en ce sens, Xavier Niel s’est montré très critique à l’égard des projets visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs, dans une interview “Share your power“, pour la chaîne YouTube de OneFlash. Pour le fondateur de Free, la tentation d’interdire relève d’un réflexe politique déconnecté des usages réels et pose un problème de libertés individuelles.

D’emblée, l’entrepreneur met en garde contre une inflation législative qu’il estime disproportionnée. « Comme toute chose, il ne faut pas abuser. On est en train de faire des lois pour interdire les réseaux sociaux aux moins de X années », déplore-t-il, en appelant à davantage de nuance.

Xavier Niel s’appuie aussi sur son expérience personnelle pour relativiser les discours alarmistes. Il raconte avoir découvert ce que publiait l’un de ses fils sur Facebook à l’âge de 9 ans. « Franchement j’étais très fier et il n’écrivait pas que des conneries », explique-t-il, soulignant que l’usage des réseaux sociaux par les enfants n’est pas nécessairement problématique.  Selon lui, la réponse ne doit pas être l’interdiction, mais l’encadrement. « Je pense qu’en toute chose, il faut modérer », insiste-t-il, avant de préciser sa position : « au lieu d’interdire les réseaux sociaux, essayons de limiter, ok, mais c’est le rôle des parents ». Il évoque notamment la possibilité pour les familles de fixer des règles simples, comme des horaires d’utilisation.

Xavier Niel doute fortement de l’efficacité d’une interdiction imposée par la loi. « Je ne sais pas si les gens se rendent compte de ce que c’est qu’un ado de 12 ans ou treize ans aujourd’hui quoi. Tu vas lui interdire ? Bah il va réussir, il va le faire dans ton dos, il va le faire caché », avertit-il. Pour lui, une interdiction pousserait surtout les jeunes à contourner les règles, sans réel contrôle.

Il pointe également les limites techniques des outils de filtrage et de blocage. En s’appuyant sur des échanges avec des industriels du secteur dont Samsung ou Apple, il rapporte leur constat sans appel : « il y’a 500 millions de gamins qui essaient pendant des heures de percer nos trucs. Comment tu veux qu’ils n’y arrivent pas ? » Selon Xavier Niel, ces failles rendent toute interdiction illusoire.

Pire encore, il estime que l’accès clandestin aux réseaux sociaux pourrait exposer les mineurs à davantage de risques. « Et la manière dont ils vont y accéder, ce sera potentiellement plus dangereux », prévient-il, jugeant cette conséquence largement sous-estimée dans le débat public. Au-delà de la question technique, Xavier Niel remet en cause le rôle même du législateur dans ce domaine. « C’est pas le rôle du législateur d’aller se mêler de notre vie en permanence », affirme-t-il, plaidant pour une responsabilisation accrue des familles et une meilleure éducation des parents au numérique. Il résume enfin sa philosophie en une phrase qui éclaire l’ensemble de sa position : « Je suis toujours gêné par l’idée d’interdire ou de bloquer des libertés.»

Fort de ses 300 millions d’abonnés dans le monde, Orange veut devenir bien plus qu’un opérateur télécom grâce à la “plateformisation”

Avec la plateformisation, Orange affiche donc une ambition claire : devenir un intégrateur numérique mondial, capable de fournir à la demande des solutions sécurisées, agiles et évolutives, bien au-delà du seul rôle d’opérateur télécom.

Orange assume désormais clairement sa trajectoire stratégique : devenir bien plus qu’un simple opérateur télécom. À travers la plateformisation, le groupe entend transformer ses réseaux, ses services et ses outils internes en plateformes numériques communes, capables d’accélérer l’innovation, de réduire les coûts et d’améliorer l’expérience client, à l’échelle mondiale.

Contrairement à une simple évolution technologique, Orange a insisté sur la portée structurelle d’un tel changement lors de l’Orange OpenTech. « La plateformisation (platforming) n’est pas qu’une stratégie technique, c’est une philosophie de création de valeur », explique le groupe. L’objectif est de sortir d’une logique d’outils cloisonnés pour bâtir un écosystème partagé, réutilisable et évolutif. Avec 300 millions de clients dans le monde, Orange estime disposer d’un levier unique pour faire de la plateformisation un moteur de croissance durable. Le groupe veut un cadre de développement unifié pour l’ensemble de ses services, capable de reproduire rapidement les succès d’un pays à l’autre.

Une base commune pour aller plus vite

Concrètement, la plateformisation consiste à standardiser les capacités de base, facturation, identification, données, sécurité, cloud, IA, afin que les équipes n’aient plus à « faire et refaire ». Ces briques communes peuvent ensuite être enrichies et adaptées à différents usages. Orange résume ainsi l’ambition : construire « des plateformes évolutives qui relient les partenaires, les services et les utilisateurs afin de stimuler l’innovation et la croissance ». Cette approche permettrait de réduire les frictions techniques, d’accélérer les déploiements et de maintenir un haut niveau de qualité sur l’ensemble des marchés.

Cette logique est d’autant plus stratégique pour un groupe présent dans 25 pays. Philippe Lucas, vice-président exécutif Partnerships & Devices chez Orange, l’explique très clairement : « Orange est présent dans vingt-cinq pays, et nous faisons tout différemment dans chaque pays. La plateformisation nous aidera à développer des solutions une seule fois, à les exploiter partout, mais aussi à prendre en compte les spécificités locales. »

Un exemple concret est mis en avant : Max it, une « super-app » déployée en Afrique et au Moyen-Orient, qui regroupe services bancaires, e-commerce, jeux, contenus et gestion des comptes mobiles. Grâce à une couche de base commune, Orange peut y développer des mini-applications localisées « en moins d’une semaine ».

Une réponse à l’accélération technologique

Orange inscrit aussi cette stratégie dans un contexte plus large. Selon le cabinet IDC, cité par l’opérateur, 30 % des services informatiques mondiaux seront fournis sous forme de produits modulaires compatibles avec les plateformes d’ici 2029, sous l’effet combiné du cloud et de l’IA. Pour Orange, la plateformisation devient indispensable face à la disparition des cycles longs de planification. « La planification traditionnelle à long terme est en train de disparaître », souligne le groupe, qui met en avant la nécessité de stratégies plus agiles, capables de s’adapter rapidement aux ruptures technologiques.

Cette transformation touche au cœur du métier des opérateurs. Orange l’assume : la plateformisation est un moyen de passer du statut de fournisseur de connectivité à celui de plateforme numérique génératrice de valeur. Isabelle Casado, Europe Strategy & Transformation Director chez Orange, y voit une évolution naturelle : « La plateformisation est tout à fait logique pour un opérateur télécom en phase d’expansion. Comme nous avons accès au réseau, nous sommes habitués à une supervision de niveau opérateur, nous savons comment gérer les données et la sécurité et nous avons la confiance de nos clients. »

Cette mutualisation à grande échelle est aussi un levier économique. « Nous voulons nous développer pour améliorer notre chiffre d’affaires tout en offrant une expérience client de haut niveau », explique-t-elle, en évoquant la mise en commun des expertises, des actifs et des meilleures pratiques afin de réduire les coûts et renforcer la compétitivité.

Orange mise également sur l’innovation ouverte. Le groupe ouvre certaines de ses briques technologiques à des partenaires externes, notamment via des API télécoms. L’entité Orange LiveNet permet ainsi à des développeurs d’utiliser le réseau Orange comme une plateforme programmable. À terme, les consommateurs pourraient même télécharger des applications directement sur leur box, « comme ils le font sur leur smartphone », par exemple pour des services de cybersécurité : « Les clients sont de plus en plus exigeants en termes de qualité parfaite des services, de produits intégrant l’IA et d’expériences numériques innovantes et à la pointe de la technologie. »

Mediawan fait équipe avec un studio renommé pour créer son nouveau label de sport

Les producteurs de films et de documentaires sportifs Mediawan Sport et Goodfellas annoncent la création de Round 12, un label commun tourné vers les grandes histoires du sport.

Mediawan, créé par Xavier Niel, et Goodfellas s’apprêtent à officialiser la création de Round 12, un nouveau label commun dédié à la coproduction de fictions et de documentaires autour du sport. À cette occasion, leur documentaire The Lost Dream Team sera présenté ce jeudi à Lyon, dans le cadre des Rencontres Sport, littérature et cinéma.

Inspiré du dernier round d’un combat de boxe, le nom Round 12 symbolise l’ambition partagée des deux sociétés de production. Goodfellas s’est déjà illustré avec plusieurs films sportifs remarqués, dont Maradona d’Emir Kusturica, Tyson de James Toback ou encore Red Army de Gabe Polsky, tous projetés au Festival de Cannes. De son côté, Mediawan a produit de nombreux documentaires consacrés au sport et à ses figures, parmi lesquels Le K Benzema, Anelka : L’Incompris, Le Stade, le talent show Au Micro pour Canal+, ainsi que les programmes actuellement diffusés sur Ligue 1+.

Vincent Maraval pour Goodfellas et Éric Hannezo pour Mediawan Sport présenteront officiellement Round 12 ce jeudi à 18h30 lors d’une table ronde organisée à Lyon. La soirée se poursuivra à 20h15 avec la projection de The Lost Dream Team, réalisé par Jure Pavlovic. Ce documentaire, l’une des premières coproductions du label, revient sur l’histoire de la dernière équipe nationale de basket de Yougoslavie avant l’éclatement du pays.

Round 12 profitera également du prochain European Film Market, organisé à Berlin en février, pour dévoiler un premier catalogue de projets à venir. Parmi eux figurent le documentaire Bon Gamin, le paradoxe Gane, consacré au combattant de MMA Ciryl Gane, Ferrari : Fury & The Monster sur l’ingénieur Mauro Forghieri et l’histoire de la Scuderia, Sunday After Sunday sur le SSC Napoli, Nasty dédié à l’ancienne star du tennis Ilie Nastase, ou encore Imane Khelif, combattante, centré sur la championne olympique de boxe aux Jeux de Paris 2024.

Le label développera également des projets de fiction. Deux films sont d’ores et déjà annoncés : Breakaway, un thriller réalisé par Marcel Rasquin, plongé dans l’univers des gangs et des matches de football clandestins, et Marta, mis en scène par Andrucha Waddington, qui retracera le parcours de la footballeuse Marta Vieira da Silva, avec Alice Carvalho dans le rôle principal.

Source : l’Équipe

Free Mobile étend l’installation automatique de ses applications Free et Free TV

Simplifier l’onboarding de ses abonnés en rendant l’accès à ses services plus immédiat, dès le premier démarrage du smartphone, Free Mobile annonce une installation simplifiée de ses 2 applications phares sur les terminaux d’Honor.

Free Mobile poursuit ses efforts pour améliorer l’expérience de ses abonnés lors de la configuration de leur smartphone. Après les Pixel de Google, de nombreux modèles HMD/Nokia et plus de 40 smartphones Xiaomi compatibles avec la fonctionnalité PAI (Play Auto Install), c’est désormais au tour d’Honor d’entrer dans la danse.

À partir du Honor Magic 8 Lite, les applications Free et Free TV sont désormais automatiquement proposées lors de chaque (ré)initialisation du mobile avec une carte SIM Free, annonce ce 29 janvier le compte officiel Free_1337 sur X. Grâce à ce dispositif, les abonnés Free Mobile peuvent installer en quelques secondes les services essentiels de l’opérateur, sans passer par le Play Store. Cette intégration s’inscrit dans la stratégie de Free Mobile visant à simplifier l’onboarding de ses utilisateurs et à rendre l’accès à ses services plus immédiat, dès le premier démarrage du smartphone.

Fuite de données chez France Travail : une amende salée pour de graves manquements de sécurité

Victime d’une intrusion informatique en 2024, France Travail est sanctionné par la CNIL pour de graves manquements à la sécurité des données, malgré des risques identifiés en amont.

Le 22 janvier 2026, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a sanctionné France Travail, ex Pôle emploi, d’une amende de 5 millions d’euros pour manquement à son obligation de sécurité des données personnelles. En cause : une cyberattaque survenue au premier trimestre 2024, qui a exposé les données de millions de personnes en recherche d’emploi.

Selon les éléments établis par la CNIL, un ou plusieurs attaquants sont parvenus à s’introduire dans le système d’information de France Travail en utilisant des techniques d’ingénierie sociale. Cette méthode repose sur l’exploitation de la confiance ou de la crédulité des individus afin d’obtenir des accès non autorisés. Les attaquants ont ainsi réussi à usurper des comptes de conseillers de Cap Emploi, des structures chargées de l’accompagnement et du suivi des personnes en situation de handicap. Ces accès frauduleux leur ont permis de consulter une quantité très importante de données.

Des données sensibles exposées, mais pas les dossiers complets

Les investigations ont révélé que les données de l’ensemble des personnes inscrites à France Travail, ou l’ayant été au cours des vingt dernières années, ont été accessibles. Sont également concernées les personnes disposant d’un espace candidat sur le site francetravail.fr.

Les informations exposées incluent notamment les numéros de sécurité sociale, les adresses électroniques et postales ainsi que les numéros de téléphone. En revanche, les attaquants n’ont pas eu accès aux dossiers complets des demandeurs d’emploi, qui peuvent contenir des données particulièrement sensibles, notamment de santé.

Le contrôle mené par la CNIL a mis en évidence de graves insuffisances dans les mesures techniques et organisationnelles mises en place par France Travail pour assurer la sécurité des données personnelles. La formation restreinte de la CNIL a relevé plusieurs défaillances majeures. Les modalités d’authentification des conseillers Cap Emploi n’étaient pas suffisamment robustes. Les mécanismes de journalisation, destinés à détecter des comportements anormaux sur le système d’information, étaient eux aussi insuffisants. Enfin, les habilitations accordées aux comptes des conseillers étaient définies de manière trop large, leur permettant d’accéder à des données de personnes qu’ils n’accompagnaient pas directement, augmentant ainsi considérablement le volume de données exposées en cas de compromission.

Au regard de la gravité des manquements, du nombre de personnes concernées, ainsi que du volume et de la sensibilité des données traitées, la formation restreinte a prononcé une amende de 5 millions d’euros à l’encontre de France Travail. Elle a également enjoint l’établissement à justifier, selon un calendrier précis, des mesures correctrices mises en œuvre pour renforcer la sécurité de son système d’information. À défaut de mise en conformité dans les délais impartis, France Travail s’expose à une astreinte de 5 000 euros par jour de retard.

La CNIL précise que, dans ce dossier, la sanction tient aussi compte du fait que la plupart des mesures de sécurité adaptées avaient été identifiées en amont par France Travail dans ses analyses d’impact, sans avoir été effectivement déployées.

 

Amazon Prime Vidéo tente un coup sur YouTube en offrant sa série événement à tout le monde

Toute la saison 1 de Fallout est disponible gratuitement sur YouTube. Un joli appât pour attirer les utilisateurs vers Prime Video qui diffuse actuellement la saison 2.

Amazon Prime Video rend gratuitement accessible l’intégralité de la saison 1 de Fallout sur sa chaîne YouTube officielle en France. Les huit épisodes de la série sont donc proposés sans abonnement, pour une durée limitée.

Cette diffusion gratuite prendra fin le 12 février à l’occasion de la diffusion de l’épisode final de la saison 2 sur la plateforme de la firme à Jeff Bezos. Passé cette date, la saison 1 quittera YouTube pour redevenir exclusive à Prime Video. Derrière ce geste en apparence généreux, la manœuvre est clairement promotionnelle : offrir une porte d’entrée à cette série événement alors que la saison 2 est actuellement en cours de diffusion sur Prime Video. Un accès libre, mais minuté.

Fallout est une série post-apocalyptique adaptée du célèbre jeu vidéo de Bethesda. Elle suit plusieurs destins croisés dans un monde ravagé, deux siècles après une guerre nucléaire, entre abris souterrains, factions armées et créatures mutantes. L’univers mêle violence brute, satire et esthétique rétrofuturiste, fidèle à l’esprit de la franchise.

Quand Free fait payer une fois des frais d’échange pour passer au WiFi 7, Bouygues Telecom propose une option à 8€/mois

Bouygues Telecom propose une option à 8 euros par mois pour passer à la Bbox WiFi 7 sur les anciennes offres Ultym.

Bouygues Telecom a discrètement ajouté une option facturée 8 euros par mois permettant aux anciens abonnés Bbox Ultym d’accéder à la nouvelle Bbox WiFi 7. Repérée par MacG dans l’espace options des anciennes offres Ultym, cette possibilité permet de remplacer l’équipement actuel par la Bbox WiFi 7 XT, dévoilée en janvier 2025. Ce modèle succède à la Bbox WiFi 6 lancée en 2020, puis déclinée en version WiFi 6E.

Si la Bbox fournie à l’origine avec l’offre Ultym permet déjà d’atteindre des débits jusqu’à 8 Gb/s, le principal apport de cette évolution réside dans l’intégration du WiFi 7 pour le réseau domestique.

Le tarif de cette option peut s’expliquer par l’écart de prix entre les anciennes offres Ultym et les formules plus récentes. Dans les faits, ce changement de box s’apparente davantage à un alignement tarifaire sur la nouvelle offre Ultym qu’à une simple mise à niveau matérielle. Et à un prix assez élevé tout de même.  À titre de comparaison, Free adopte une approche différente : l’opérateur propose le passage au WiFi 7 aux anciens abonnés Freebox Pop disposant d’un serveur en WiFi 5 ou 6, moyennant des frais d’échange de matériel de 49 euros, facturés une seule fois, sans surcoût mensuel. C’est également le cas pour les abonnés Freebox Delta souhaitant passer du WiFi 5 au WiFi 6E.

Canal+ lance une nouvelle offre très attractive incluant toutes ses chaînes et 100% des coupes d’Europe de football en exclusivité

Canal+ dégaine une vente flash particulièrement agressive. Le groupe propose une offre “100 % Canal+” à prix réduit sur 24 mois, incluant l’ensemble de ses chaînes ainsi que l’intégralité des Coupes d’Europe de football en exclusivité, tout en laissant la possibilité de moduler la composition de l’abonnement. L’offre est accessible à partir de 16,99€/mois (sans Canal+ à la demande), sinon à 19,99€/mois.

Dans le cadre d’une nouvelle opération promotionnelle, Canal+ lance ce 29 janvier une formule “100 % CANAL+” à 19,99 € par mois pendant 24 mois, modulable avec un engagement de deux ans, avant un passage à 32,99 € par mois. L’offre est accessible via les box des opérateurs Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom.

100 % des Coupes d’Europe de football en exclusivité

Point central de cette vente flash disponible jusqu’au 11 février : l’accès à 100 % des Coupes d’Europe de football pendant 24 mois, en exclusivité. Les abonnés peuvent ainsi suivre l’intégralité des matchs de l’UEFA Champions League, l’UEFA Europa League et l’UEFA Europa Conference League Les rencontres sont diffusées via CANAL+ et les canaux CANAL+ Live 1 à 18, permettant de couvrir toutes les affiches, y compris lors des soirées à matchs multiples. Au-delà du football européen, Canal+ inclut dans cette formule l’ensemble de ses droits sportifs majeurs, avec notamment, la Premier League, le TOP 14, la Formule 1 et le MotoGP. De quoi proposer un bouquet sport particulièrement complet, centré sur les compétitions les plus premium du groupe.

Les chaînes Canal+ incluses

L’offre ne se limite pas au sport. Elle comprend également les piliers éditoriaux de Canal+, avec du cinéma ultra-récent, des films incontournables, les séries originales Canal+, des documentaires et des contenus jeunesse Les abonnés bénéficient ainsi de l’ensemble des chaînes suivantes : Canal+, Canal+ Cinéma, Canal+ Grand Ecran, Canal+ Box Office, Canal+ Sport, Canal+ Foot, Canal+ Sport 360, Canal+ Doc, et Canal+ Kids.

Canal+ permet également de modifier la composition de l’offre, en supprimant Canal à la demande de l’offre initiale de quoi faire 3€/mois d’économie. Attention, cette option permet de bénéficier de contenus disponibles plus longtemps, avec notamment, des séries en intégralité via l’application Canal+, de films cultes du cinéma et un accès étendu au catalogue à la demande.

Ceux qui souhaitent ne pas en profiter peuvent ainsi opter pour l’offre 100 % Canal+ Live & replay courte durée à 16,99 € par mois pendant 24 mois puis 28,99 € par mois avec un engagement 24 mois.  À noter enfin que l’offre inclut un Pass Divertissement, offert pendant deux mois, puis facturé 10 € par mois. Celui-ci est résiliable mensuellement, mais nécessite une action de l’abonné s’il ne souhaite pas le conserver au-delà de la période gratuite.

Free cherche à vendre ses futurs sites mobiles grâce à un nouveau projet qui attire déjà

L’opérateur va créer une coentreprise baptisée Nemrod, plusieurs investisseurs seraient intéressés par le rachat de points hauts que souhaite construire Free Mobile. Ce dernier louera ensuite lui-même ces infrastructures.

Après avoir cédé 70 % de ses pylônes à Cellnex en 2019 pour près de 2 milliards d’euros afin d’accélérer le déploiement de ses réseaux 4G et 5G, Free change à nouveau de braquet sur les infrastructures mobiles. L’opérateur du groupe Iliad travaille désormais à la vente de ses futurs sites mobiles, qu’il continuera toutefois d’exploiter via un engagement de location de long terme. Il s’agit d’un schéma Build-To-Suit (BTS) qui permettrait à Free de renforcer rapidement la densité de son réseau mobile tout en préservant sa capacité d’investissement pour d’autres priorités.

Selon La Tribune, Iliad a lancé un projet de coentreprise baptisé Nemrod, destiné à construire plusieurs milliers de nouveaux points hauts sur l’ensemble du territoire, aussi bien dans les zones denses que moins couvertes. Le groupe détiendrait 50 % de cette structure, l’autre moitié revenant à un partenaire financier chargé d’investir environ 500 millions d’euros dans la construction des infrastructures.

Ce dossier suscite déjà l’intérêt de plusieurs acteurs spécialisés comme Cellnex, partenaire historique de Free et Phoenix Tower International, récemment renforcé par le rachat de sites communs à SFR et Bouygues Telecom. D’autres investisseurs, notamment des fonds d’infrastructures, seraient également sur les rangs.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : TF1 et Orange se font la guerre, nouvelles Freebox, l’offre TV évolue chez Free…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


26 janvier 1926 : Première retransmission publique en direct de la télévision

It’s a live ! “, c’est en effet il y a maintenant 100 ans que la première diffusion d’un programme télévisuel a été réalisée. Il s’agissait d’une séance londonienne dédiée aux membres de la Royal Institution, le 26 janvier 1926. L’écran diffusait ainsi une retransmission sous la forme d’une image en 30 lignes, sur laquelle était discernable la silhouette d’un personnage situé dans la pièce annexe. C’est la naissance de la télévision, même s’il reste encore beaucoup de chemin à faire avant d’arriver à nos centaines de chaînes en direct.

Ici l’inventeur écossais John Logie Baird posant à côté de son invention.

 

 


28 janvier 2015 : Free dévoile enfin une carte complète de ses bornes interactives

On a tendance à l’oublier, mais pour trouver une borne avec laquelle s’abonner à Free Mobile, il fallait bien connaître ses adresses ! Jusqu’au 28 janvier 2015, ces dernières n’étaient trouvables que sur des plateformes éditées par les différents distributeurs, sans qu’une carte soit mise en place chez Free. Cela tombe bien, l’opérateur a depuis rectifié le tir et lançait ce jour sa nouvelle carte officielle, reprenant la quasi-totalité des 898 bornes déployées à l’époque. Elle a depuis été fusionnée avec celle des boutiques de l’opérateur.


28 janvier 2015 : lancement de la Bbox Miami

Une Bbox bien connue des français fête son anniversaire cette semaine : la Miami. Présentée en décembre 2014, cette première box “de nouvelle génération”, intégrant le service d’exploitation Android TV était enfin disponible pour les abonnés Bouygues Telecom souhaitant migrer.

Le décodeur se distinguait donc, non seulement avec l’accès aux applications Android, mais aussi avec sa connectivité Bluetooth, sa petite taille, sa compatibilité native avec Chromecast.. Une nouveauté qui arrivait juste avant la première box sous Android de Free : la mini 4K.


28 janvier 2021 : pas d’accord entre Orange et Free pour la 5G

À l’issue des enchères 5G qui se sont déroulées en octobre 2020, Orange et Free avaient annoncé avoir engagé des discussions dans la perspective de trouver un accord de partage de réseau mobile. Mais celles-ci ont pris fin, annonçait l’opérateur historique le 28 janvier 2021. De quoi mettre fin à une potentielle idée de mutualisation des réseaux 5G entre les deux opérateurs.


30 janvier 2024 : Free lance sa Freebox Ultra

La dernière keynote de Free remonte à deux ans maintenant, avec la présentation de la Freebox Ultra. Une box vantée comme ultra-performante, qui venait donc remplacer la Freebox Delta en termes de débit mais aussi en termes de contenus avec notamment une exclusivité à l’époque : la disponibilité de Canal+ la Chaîne en Live, incluse, qui permet d’accéder au flux en direct de la chaîne privée directement. L’opérateur a également été le premier à proposer une box utilisant le WiFi 7, bien que celui-ci n’ait pas été certifié.


1er février 2003 : Free lance sa Freebox V2

La Freebox première du nom a eu droit à sa première mise à jour matérielle après une sortie en 2002. Pas vraiment de changement de design dans cette V2 déployée le premier février 2003. Il s’agit surtout d’une version améliorée de la première box de Free, avec une nouvelle alimentation et de nouveaux composants pour la VoIP. Il faudra attendre un an pour une nouvelle “vraie” version de la Freebox.


1er février 2011 : Free-reseau.fr voit le jour

Le site dédié à relever les problèmes rencontrés sur le réseau fixe de Free fête cette semaine ses 14 ans d’existence. Lancé le 1er février 2011 par des membres du Journal du Freenaute, free-reseau.fr permet de connaître l’état du réseau dégroupé de Free en temps réel et les éventuelles pannes, tout en précisant les DSLAM non-joignables. Joyeux anniversaire !


1er février 2013 : l’abonnement Freebox TV soumis à un abonnement

Depuis le lancement de sa première offre en triple play, Free avait toujours considéré le bouquet Freebox TV comme partie intégrante de ses offres. C’est au premier jour de février de l’année 2013 que l’opérateur de Xavier Niel a décidé d’en faire un service soumis à un abonnement à 1.99€, toujours inclus dans l’offre Freebox cependant. C’est notamment pour cela que vous pouvez vous désabonner du bouquet encore aujourd’hui, depuis votre espace abonné, pour certaines offres.


1er février 2018 : Un bras de fer entre TF1 et Orange s’engage

Un conflit basé sur des accords de diffusion. Faute d’avoir trouvé un accord avec Orange, après deux ans de négociation, TF1 annonçait le 1er février 2018 suspendre la fourniture à Orange du service replay MyTF1 et avoir demandé à l’opérateur de diffuser ses chaînes sur ses box. Un bras de fer s’est ensuite engagé entre les deux parties, la Une demandant à être rémunérée davantage, tandis qu’Orange considérait le tarif excessif. Finalement, l’affaire s’est résolue le mois suivant, avec un retour à la normale le 12 mars 2018.

 

Orange, Free Mobile, SFR et Bouygues Telecom peuvent vous localiser au mètre près, mais Apple commence à empêcher ça

Grâce à iOS 26.3, Apple introduit une nouvelle protection qui limite l’accès des opérateurs télécoms à la localisation ultra-précise des utilisateurs d’iPhone.

Votre opérateur mobile sait où vous êtes, parfois avec une précision de l’ordre du mètre. Cette capacité repose sur l’analyse des connexions aux antennes relais, combinée à d’autres données techniques transmises par le smartphone. Une réalité bien connue des spécialistes, mais largement ignorée du grand public. Avec iOS 26.3, attendu en février 2026, Apple entend toutefois réduire cette visibilité et introduit une nouvelle couche de protection de la vie privée.

Même lorsque l’utilisateur refuse l’accès à sa localisation à certaines applications, l’opérateur télécom conserve un accès privilégié à ses déplacements. En exploitant la triangulation cellulaire, mais aussi des informations issues du GPS et des réseaux Wi-Fi, il peut suivre un mobile de manière continue. Cette collecte de données a déjà valu aux opérateurs américains une condamnation retentissante en 2020 pour atteinte à la vie privée. Apple, qui a fait de la confidentialité un axe central de sa stratégie, souhaite désormais limiter ce flux d’informations.

Dans la continuité de l’App Tracking Transparency et du Relais privé iCloud, iOS 26.3 s’attaque à un point plus technique et moins visible : le partage des coordonnées de localisation par le modem cellulaire. Jusqu’à présent, pour améliorer la qualité de la connexion, l’iPhone transmettait à l’opérateur des données très précises issues de ses propres calculs GPS et de scans Wi-Fi, via des protocoles de bas niveau. Avec cette mise à jour, Apple bloque en partie ce mécanisme.

Concrètement, l’opérateur continuera de disposer d’une estimation globale de la position de l’abonné, indispensable au fonctionnement du réseau. En revanche, il n’aura plus accès à la localisation ultra-précise calculée par l’iPhone. En refusant de partager ses propres données GPS avec le réseau, le smartphone contraint l’opérateur à se contenter d’une localisation plus approximative, nettement moins exploitable.

Plusieurs limites à noter

Cette avancée s’accompagne toutefois d’une contrainte majeure. La nouvelle protection repose non seulement sur iOS, mais aussi sur un modem spécifique conçu par Apple. Seuls les appareils équipés d’un modem de la série C peuvent en bénéficier. À ce stade, la liste est limitée à l’iPhone Air, à l’iPhone 16e et à l’iPad Pro doté de la puce M5 en version cellulaire. Les iPhone 17, 17 Pro et 17 Pro Max, bien que récents, ne sont pas compatibles, faute de modem adéquat. La généralisation de cette fonctionnalité est attendue avec les futures générations d’iPhone, à partir de la gamme iPhone 18.

Apple précise que cette option n’aura aucun impact sur les usages essentiels. La navigation dans Plans, la fonction Localiser ou encore la transmission des informations aux services d’urgence continueront de fonctionner normalement. La protection agit uniquement sur les échanges de données entre le modem et l’opérateur.

Reste une autre inconnue : l’adhésion des opérateurs. Au lancement, seuls quelques acteurs ont accepté de prendre en charge cette nouveauté, parmi lesquels Telekom en Allemagne, EE et BT au Royaume-Uni, Boost Mobile aux États-Unis, ainsi qu’AIS et True en Thaïlande. En France, Orange, Free Mobile, SFR et Bouygues Telecom ne figurent pas encore sur cette liste.

Si certains opérateurs pourraient percevoir cette évolution comme une perte de données exploitables, d’autres y voient un moyen de réduire la pression réglementaire et les demandes des autorités, les informations devenant moins précises. Comme les précédentes initiatives d’Apple en matière de confidentialité, cette fonctionnalité pourrait susciter des débats juridiques. Mais la firme de Cupertino semble déterminée à poursuivre sa stratégie, quitte à rebattre les cartes entre fabricants de smartphones et opérateurs télécoms.

Source : Frandroid

Free Pro active la VoNR et généralise la 5G+ automatiquement sur plus de 100 smartphones pour ses clients

Déjà officialisée, la 5G+ chez Free Pro s’accompagne d’évolutions plus discrètes mais stratégiques pour les professionnels : appels vocaux directement sur le réseau 5G, activation sans aucune manipulation et large compatibilité smartphones.

Après avoir confirmé l’intégration de la 5G+ dans son offre mobile dédiée aux entreprises, Free Pro détaille désormais plus précisément les contours techniques de ce déploiement. Au-delà des débits et de la latence améliorée, l’opérateur met en avant une évolution clé pour les usages professionnels : la VoNR, ou Voice over New Radio.

Avec la VoNR, les appels vocaux transitent directement par le cœur de réseau 5G+, sans bascule vers la 4G comme c’est encore le cas avec la VoLTE. Cette technologie permet un temps d’établissement d’appel quasi instantané, une qualité audio améliorée, mais surtout le maintien d’une navigation Internet en 5G+ pendant les communications.

Un point particulièrement pertinent pour les professionnels utilisant simultanément appels, visioconférences, applications cloud ou outils collaboratifs en mobilité. Free Pro précise que la VoNR est accessible automatiquement aux abonnés disposant du Forfait Free Pro 5G, sous réserve de couverture 5G+ et de smartphone compatible.

Autre élément important : aucune manipulation n’est nécessaire comme pour la 5G+ grand public de Free Mobile. Dès lors qu’un client Free Pro dispose du forfait mobile adéquat et d’un terminal compatible, l’accès à la 5G+ et à la VoNR est activé automatiquement. Une approche qui vise clairement à lever les freins techniques à l’adoption de la 5G Stand Alone dans le monde professionnel. Pour accompagner cette évolution, Free Pro va jusqu’à renommer son offre, qui devient officiellement le Forfait Mobile Free Pro 5G+, afin de refléter cette montée en gamme technologique.

Plus de 100 smartphones déjà compatibles

Free Pro revendique déjà plus de 100 modèles de smartphones compatibles 5G+ (liste intégrale non disponible). La compatibilité couvre aussi bien les derniers iPhone que de nombreux terminaux Android, y compris des modèles pensés pour les usages professionnels ou durcis. Parmi les appareils mis en avant par l’opérateur figurent notamment les iPhone 15, 16 et 17, ainsi que des modèles Android récents comme les Samsung Galaxy S25, Z Fold 6, Google Pixel 9, Xiaomi 15 ou encore les Crosscall Stellar, particulièrement prisés dans certains secteurs professionnels.

Comme pour les offres grand public, Free Pro rappelle que la 5G+ repose sur le réseau 3,5 GHz, actuellement en cours de déploiement en France métropolitaine. L’accès aux performances promises dépend donc toujours de la zone de couverture et de la compatibilité du terminal utilisé.

Ligue 1+ fait une offre pour diffuser tous les matchs de la Coupe du monde de football 2026

Ligue 1+ met sur la table 20 millions d’euros dans l’espoir de signer avec  la FIFA pour diffuser l’intégralité de la Coupe du monde 2026.

Un nouveau bouleversement se profile dans le paysage des droits télé du football en France. Nicolas de Tavernost, président de LFP Media, a annoncé mercredi aux dirigeants des clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 l’existence d’un accord entre la FIFA et Ligue 1+ pour la diffusion intégrale de la Coupe du monde 2026. Un accord contractuel confirmé par le dirigeant, mais qui doit encore être ratifié par le Conseil de la FIFA.

À l’heure où les clubs misent sur le succès de la plateforme Ligue 1+, lancée par la LFP, cette annonce témoigne de la stratégie offensive adoptée par LFP Media. Selon L’Équipe, information confirmée par RMC Sport, Nicolas de Tavernost a révélé cet accord lors des collèges de Ligue 1 et de Ligue 2. Il porterait sur la retransmission du Mondial 2026, organisé du 11 juin au 19 juillet au Canada, au Mexique et aux États-Unis.

Si la validation finale par la FIFA reste attendue, l’accord permettrait à Ligue 1+ de combler le vide laissé par la fin de la saison 2025-2026. En contrepartie d’un montant estimé à 20 millions d’euros, auxquels s’ajouteraient environ 2 millions d’euros de frais de production, la plateforme de la LFP diffuserait l’intégralité de la compétition estivale, en complément de la chaîne M6.

Le groupe M6 conserverait ainsi son statut de diffuseur exclusif en clair, tandis que Ligue 1+ deviendrait le diffuseur payant du Mondial 2026. Au total, les 104 rencontres de la compétition seraient accessibles aux abonnés, depuis le match d’ouverture entre le Mexique et l’Afrique du Sud, le 11 juin à 21 heures, jusqu’à la finale prévue le 19 juillet, dont 54 en co-diffusion avec M6.

Cette annonce représente à la fois une surprise et un coup majeur pour LFP Media. Lors des précédentes éditions de la Coupe du monde, les droits de diffusion payants étaient détenus par beIN Sports, acteur historique du football international. On peut noter que sur la question des droits payants, Canal+ avait également indiqué suivre le dossier, et n’excluait pas un retour de la compétition sur les antennes du groupe : “le lien n’est pas coupé. il ne faut jamais dire jamais”, affirmait son directeur général à CBNews. Toujours selon L’Équipe, la ratification de l’accord par le Conseil de la FIFA ne devrait être qu’une formalité.

Le forfait 2€ de Free Mobile passe en mode boosté par défaut

Le forfait 2€ avec booster 1 Go offert lancé en septembre 2025 devient aujourd’hui l’entrée de gamme par défaut chez Free Mobile, tandis que la formule historique semble désormais cantonnée à un rôle résiduel.

Free Mobile vient d’opérer un changement discret mais loin d’être anodin dans la présentation de son emblématique forfait 2€. Désormais, en arrivant sur la page des offres de l’opérateur, ce n’est plus la version historique avec 2 heures d’appels et 50 Mo de data qui est mise en avant, mais une déclinaison enrichie : le forfait 2€ avec un Booster 1 Go offert et les appels illimités, sélectionné par défaut.

Concrètement, Free présente désormais son forfait 2€ pour les nouveaux abonnés comme une offre à 1 Go de data en France (au lieu de 50 Mo) et appels, SMS et MMS illimités, le tout sans engagement et au même tarif. L’option « Booster 1 Go », habituellement facultative, est automatiquement cochée lors de la souscription, ce qui modifie sensiblement la perception de l’offre pour les nouveaux abonnés.

L’offre historique toujours disponible… mais clairement reléguée

L’offre « historique » du forfait 2€, avec 2 heures d’appels et 50 Mo de data, n’a pas disparu. Elle reste accessible, mais uniquement si l’utilisateur prend soin de modifier manuellement sa sélection. Au même prix, le contraste est frappant avec d’un côté, un forfait minimaliste hérité des débuts de Free Mobile et de l’autre, une version plus généreuse, sans surcoût. Dans ces conditions, l’offre 50 Mo perd quasiment tout intérêt pour un nouvel abonné, puisqu’il peut, pour le même tarif, bénéficier d’un volume de data vingt fois supérieur et des appels illimités. Un positionnement qui interroge sur la pertinence du maintien de cette formule dans la grille tarifaire visible.

Free Mobile continue toutefois d’avancer avec prudence. Le Booster 1 Go est actuellement offert, mais rien ne garantit qu’il le restera durablement. L’opérateur a déjà modifié à plusieurs reprises les conditions de ses options par le passé, et ce caractère « offert » permet justement de conserver une grande souplesse. C’est d’ailleurs probablement pour cette raison que Free n’a jamais intégré définitivement ces améliorations dans le forfait de base. En conservant une structure avec options, l’opérateur peut ajuster son offre sans toucher formellement à son forfait historique, devenu au fil des années un symbole autant qu’un produit d’appel.

Interdiction de Huawei dans l’UE : un chantier à plusieurs milliards d’euros se profile pour les opérateurs

Bruxelles durcit le ton avec les équipements chinois, les opérateurs télécoms sous pression.

Bruxelles montre les dents, tandis que les opérateurs français serrent les rangs. Un peu plus d’une semaine après la présentation par la Commission européenne de sa proposition de révision du Cybersecurity Act, adopté en 2019 pour renforcer la protection de l’espace numérique européen, le secteur des télécommunications se retrouve au centre des débats. Dès 2020, l’exécutif européen avait recommandé aux États membres d’écarter autant que possible les équipements chinois de leurs réseaux. En 2023, sous l’impulsion du commissaire Thierry Breton, le message s’était encore durci, appelant les Vingt-Sept à bannir « sans plus attendre » les équipements des géants chinois Huawei et ZTE.

Malgré ces avertissements répétés, peu de pays ont réellement engagé les transformations nécessaires. Une situation jugée inacceptable par Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission européenne. « Je ne suis pas satisfaite », confiait-elle récemment à Politico. « Nous savons qu’il y a encore des fournisseurs à haut risque dans nos réseaux 5G, y compris dans des parties critiques. Nous allons donc désormais durcir les règles. »

Concrètement, la Commission entend passer du stade de la recommandation à celui de l’interdiction. Si le projet de règlement est adopté, une liste de fournisseurs dits « à haut risque » sera établie et ceux-ci ne pourront plus équiper les réseaux 5G européens. Les opérateurs auront alors 36 mois pour retirer ces équipements de leurs infrastructures. Si Huawei n’est pas cité explicitement, son nom, comme celui de ZTE, devrait figurer sur cette liste noire. Surtout, Bruxelles ne compte pas limiter cette mesure aux réseaux mobiles et vise également les équipements fixes et satellitaires.

« Le périmètre potentiel est beaucoup plus large car il vise tous les niveaux du réseau. Le texte doit faire l’objet de textes d’application ultérieurs, mais c’est une machine à interdire », s’étonne auprès du Figaro un représentant de la filière française des opérateurs. Une analyse partagée par leurs organisations européennes, Connect Europe et la GSMA. Dès la publication du projet, ces dernières ont alerté sur les coûts supplémentaires qu’entraînerait une telle interdiction. Henna Virkkunen évoque une facture comprise entre 3 et 4 milliards d’euros pour retirer les équipements des fournisseurs à haut risque. Des coûts jugés « probablement sous-estimés » par Connect Europe. La GSMA estime pour sa part que « tous les éléments d’équipement ne présentent pas le même niveau de sensibilité, ce qui rend les approches uniformes inutiles et disproportionnées ».

Les opérateurs français apparaissent toutefois moins exposés que certains de leurs homologues européens. Les équipements chinois représentaient moins de 17 % des équipements radio 5G en France il y a encore deux ans, contre près de 60 % en Allemagne, selon une étude du cabinet Strand Consult. Une proportion qui a probablement encore reculé, même si SFR et Bouygues Telecom, qui utilisent des antennes Huawei, ont obtenu des reports successifs de leur démantèlement jusqu’en 2032. « Les équipements critiques et les cœurs de réseaux français ont rapidement été nettoyés », indique un cadre d’un opérateur. « Il doit rester une poignée d’équipements passifs, mais le cycle de renouvellement est rapide sur ce type de produit. En France, on devrait pouvoir gérer les choses sans paniquer. »

La situation s’annonce en revanche plus complexe à l’international. Sur le mobile, Orange va devoir accélérer le retrait de ses équipements Huawei dans plusieurs pays européens où il est présent, notamment en Pologne, en Espagne et en Roumanie. « Sortir intégralement Huawei d’ici à fin 2031 de leurs réseaux télécoms en Europe, c’est un délai relativement court », souligne un bon connaisseur du groupe. La question se posera également pour Iliad, présent en Italie, en Pologne, dans les pays baltes ou encore en Suède. Sollicités par nos confrères, Orange et Iliad n’ont pas souhaité commenter.

Sur le fixe, le chantier s’annonce tout aussi conséquent. En France, Orange exploiterait encore des milliers d’équipements Huawei dans ses nœuds de raccordement optique, ces infrastructures où convergent les lignes d’abonnés d’un même quartier ou d’une commune. Si les délais imposés pour le retrait de ces équipements restent plus flous que pour le mobile, il s’agira d’un travail de longue haleine. « Le souci, pour les opérateurs, c’est la liberté de choix. Sur le fixe, il n’y a guère que Nokia et Huawei qui proposaient une partie des équipements. Ce n’est jamais bon de passer en mono-fournisseur », insiste un industriel du secteur.

Source : Le Figaro

C’est fait, Orange ferme son réseau cuivre dans de nombreuses communes, de premières grandes agglomérations concernées

Pour la première fois, de grandes agglomérations sont concernées par la fermeture technique du réseau cuivre. Orange franchit un nouveau cap dans la modernisation des réseaux fixes, au profit d’une fibre devenue ultra-majoritaire en France.

La fin d’une ère, Orange a procédé comme prévu ce 27 janvier 2026 à la fermeture technique du réseau cuivre dans 763 communes, réparties sur 54 départements et 14 régions, soit près de 900 000 locaux (particuliers et entreprises). Cette étape, qui concerne le lot 2 du plan national d’extinction du cuivre, marque une accélération significative vers le 100 % très haut débit, avec un fait inédit : des zones urbaines de taille importante sont désormais concernées. A noter également qu’un report a été acté dans une soixantaine de communes.

Parmi les communes concernées figurent notamment Ajaccio, le 6ᵉ arrondissement de Lyon, Melun ou encore Laval. Jusqu’ici, les premières vagues concernaient surtout des territoires moins denses. Cette fois, le chantier change d’échelle. Cette fermeture s’inscrit dans une dynamique désormais bien engagée. La fibre optique est aujourd’hui disponible pour 93,5 % des locaux en France, et représente environ 80 % des abonnements Internet. Orange rappelle être à l’origine, avec Orange Concessions, de 57 % des réseaux optiques déployés, avec plus de 42 millions de foyers raccordables et 10 millions de clients fibre.

Pour justifier l’abandon progressif d’un réseau historique devenu inadapté aux usages numériques actuels. ’opérateur historique met en avant les avantages structurels du FTTH comme des débits jusqu’à 200 % supérieurs à ceux du cuivre, une meilleure fiabilité, le taux de panne étant 1,5 fois plus élevé sur le réseau cuivre, et une sobriété énergétique accrue, la fibre étant quatre fois moins énergivore.

Conscient des enjeux, Orange affirme avoir déployé un dispositif d’accompagnement renforcé pour ses clients encore raccordés au cuivre. Des interlocuteurs dédiés sont mobilisés afin d’assurer une migration progressive vers la fibre ou vers des solutions alternatives, jusqu’à l’arrêt définitif des services cuivre. Une vigilance particulière est annoncée pour les clients dits sensibles comme les établissements de santé, services d’urgence, professionnels, afin de garantir la continuité des services essentiels. L’opérateur souligne également une coordination étroite avec les collectivités locales, les services de l’État, les opérateurs commerciaux comme Free, SFR et Bouygues Telecom et les gestionnaires de réseaux fibre.

Un calendrier encadré par l’Arcep

Le plan de fermeture du cuivre n’est pas improvisé. Il a été mis en consultation par l’Arcep dès 2022, avant une validation définitive à l’été de la même année. Le lot 2 a été officiellement lancé en juin 2023, suivi d’une première vague de fermetures techniques début 2025 dans 162 communes. Le calendrier s’accélère désormais avec comme prochaine étape prévue le 31 janvier 2027, avec la fermeture technique du réseau cuivre pour près de 2,5 millions de locaux. Pour les habitants et professionnels concernés, Orange met à disposition une carte interactive permettant de vérifier l’état d’avancement de la modernisation réseau sur chaque territoire. Pour mieux comprendre le calendrier de fermeture commerciale et technique d’Orange, l’Arcep a mis en ligne un graphique explicatif intégrant également les nouveaux reports.

S’agissant des fermetures commerciales ADSL précédant un an à l’avance l’extinction technique, Orange a revu récemment son calendrier. Alors que l’opérateur historique envisageait de mettre fin à toute nouvelle souscription dès le 31 janvier 2026, cette échéance est finalement repoussée d’un an pour une large partie du territoire à cause d’un déploiement de la fibre optique encore insuffisant dans de nombreuses communes, rendant impossible une transition sans risque pour les abonnés. Dans un document interne publié le 19 décembre, l’ex-France Télécom a détaillé les zones concernées par ce report. Près de 8 000 communes, représentant environ 23 millions de logements et de locaux professionnels, pourront donc encore accueillir de nouveaux abonnements ADSL jusqu’au 31 janvier 2027, dont près de 5000 communes nouvellement annoncées par l’opérateur, 3000 d’entre elles étant déjà concernées depuis février 2025. Ce décalage concerne près de la moitié des foyers français. La décision s’inscrit dans les recommandations de l’Arcep, qui rappelle qu’aucune commune ne peut voir son réseau cuivre fermé tant que la fibre n’y est pas intégralement déployée, afin d’éviter toute coupure brutale d’accès à Internet.

Droits TV : BeIN Sports condamné à payer pour la Ligue 1

La justice a donné raison à la Ligue de football professionnel dans son litige avec belN Sports, contraignant la chaîne à régler plus de 14 millions d’euros de droits impayés.

Deux semaines après avoir remporté un premier succès judiciaire face à Canal+ et belN Sports dans le dossier du contrat Amazon de 2021, la Ligue de football professionnel (LFP) et sa filiale LFP Media ont obtenu, hier, une nouvelle décision favorable. Cette fois, le litige opposait uniquement la chaîne franco-qatarienne belN Sports, concernant les droits de diffusion de l’affiche de Ligue 1 du samedi après-midi.

Mécontent des restrictions imposées à la diffusion de cette rencontre, belN Sports ne réglait plus l’intégralité des sommes dues depuis le début de la saison, soit 78,5 millions d’euros par an. Le diffuseur retenait jusqu’ici 4,71 millions d’euros sur chacune des trois échéances annuelles prévues, au lieu des 18 millions attendus, et réclamait même 29 millions d’euros à la LFP.

Selon le jugement révélé par L’Équipe, « le tribunal déboute la SAS belN Sports France de toutes ses demandes » et lui ordonne de régler « la somme de 14 130 000 € au titre des soldes impayés » à LFP Media. Cette somme correspond aux échéances des 5 août, 5 octobre et 5 décembre 2025, auxquelles s’ajoutent des intérêts de retard. Le tribunal condamne également belN Sports à verser « la somme de 100 000 € au titre de l’article 700 du code de procédure civile », destinée à couvrir une partie des frais de justice engagés par la partie adverse.

À l’issue de cette décision, la LFP et LFP Media ont indiqué souhaiter qu’à l’avenir « des relations de confiance durables puissent s’établir avec l’ensemble de leurs partenaires, dans le respect des engagements réciproques de chaque partie ». De son côté, belN Sports n’exclut pas de poursuivre la procédure. « Nous prenons acte de la décision rendue en première instance par le Tribunal et étudierons bien entendu sans délai l’ensemble des voies de recours possibles », a réagi la chaîne auprès de L’Équipe. Le diffuseur estime que « le refus persistant de LFP Media d’engager un dialogue constructif sur nos préoccupations légitimes et raisonnables, allant jusqu’à rejeter toute tentative de médiation, nous a contraints à engager cette action ». belN Sports ajoute que « les questions soulevées sont sérieuses et méritent d’être examinées », soulignant que « le fait que LFP Media se retrouve régulièrement devant les tribunaux face à ses diffuseurs actuels et passés (…) est en soi révélateur et explique la situation financière actuelle, particulièrement préoccupante ».

À partir de la saison prochaine, belN Sports ne diffusera plus la Ligue 1, conformément à son souhait. L’intégralité des rencontres sera alors retransmise par Ligue 1+, la plateforme de la LFP, dont l’abonnement est actuellement proposé à 14,99 euros par mois avec engagement, un tarif appelé à évoluer.

Application Free : activer le VPN gratuit de Free Mobile est désormais plus facile avec cette mise à jour

Le VPN gratuit de Free Mobile devient plus accessible : son activation s’effectue désormais en quelques secondes depuis l’application officielle.

Free continue d’améliorer son application mobile avec une mise à jour attendue par de nombreux abonnés. Désormais, l’activation de mVPN inclus avec les forfaits Free Mobile se fait de manière plus simple et plus rapide, directement depuis l’application officielle.

Jusqu’à présent, l’activation du VPN mobile impliquait un parcours relativement contraignant. Les utilisateurs étaient redirigés vers une page de l’espace abonné via leur navigateur, ce qui rendait la manipulation moins intuitive. Avec cette nouvelle version de l’application Free, cette étape intermédiaire disparaît.

La fonctionnalité de VPN est maintenant intégrée nativement dans l’application. Concrètement, il suffit de se rendre dans les paramètres ou la section dédiée aux services pour activer le VPN en quelques tapotements, sans quitter l’interface. Free explique avoir revu le parcours d’activation afin de le rendre plus fluide et plus accessible, y compris pour les utilisateurs les moins à l’aise avec les réglages réseau.

Ce VPN mobile permet notamment de sécuriser la connexion sur les réseaux Wi-Fi publics, de chiffrer les échanges de données et de renforcer la confidentialité lors de la navigation.

Free annonce diviser par deux son effort d’investissement dans la fibre, et c’est logique

Après près de vingt ans de dépenses massives, Free ajuste logiquement son effort d’investissement dans la fibre optique. Le déploiement national entrant dans sa phase finale, l’opérateur prépare désormais l’après-fibre, sans pour autant lever le pied sur la qualité ni la modernisation de ses réseaux.

Pendant longtemps, Free a fait figure d’exception sur le marché français des télécoms par l’ampleur de ses investissements dans la fibre. « De 2006 à 2024, l’effort d’investissement dans la fibre représentait 40 % du chiffre d’affaires fixe, c’est assez unique », rappelle Nicolas Thomas, directeur général de Free, dans Les Échos. Une intensité désormais en recul : cet effort se situe aujourd’hui autour de 20 %, révèle-t-il, un niveau comparable à celui observé dans le mobile.

Cette baisse ne traduit pas un désengagement, mais l’entrée dans une nouvelle phase industrielle. Le fibrage du territoire est largement achevé, même si environ 3 millions de locaux restent encore à rendre raccordables. Des raccordements souvent complexes, nécessitant des travaux de génie civil lourds, qui continueront de mobiliser des moyens importants mais moindre qu’auparavant. En parallèle, Free doit également mettre certaines lignes en conformité avec les exigences de l’Arcep en matière de qualité de service.

Pour autant, l’opérateur insiste sur le fait que la fibre n’est pas un chantier clos. « La fibre est là pour durer », souligne Nicolas Thomas, tout en précisant que les priorités d’investissement évoluent. Les dépenses se déplacent progressivement vers les équipements télécoms, la cybersécurité et la résilience des infrastructures, dans un contexte de dépendance croissante aux réseaux fixes.

Free déploie une mise à jour surprise pour le player d’une Freebox retirée de ses offres depuis 3 ans

Des améliorations pour le player de la Freebox mini 4K.

Assez rare pour le noter, Free ne délaisse pas le décodeur TV de la Freebox mini 4K, lancée en 2015 et retirée de ses offres fin 2022. Après une phase de déploiement progressif entamée le 14 janvier, une nouvelle mise à jour 3.7.1  du Freebox Player mini 4K est désormais disponible pour l’ensemble des abonnés, indique le site officiel des développeurs de Free. Cette nouvelle version apporte plusieurs correctifs techniques et optimisations, malgré l’arrêt de la commercialisation de la box il y a plus de trois ans.

Les changements

  • Augmentation de la priorité d’un service système essentiel afin d’éviter des redémarrages intempestifs en cas de contention mémoire, un problème pouvant perturber la lecture vidéo dans certaines applications partenaires.
  • Suppression d’applications (APK) préinstallées non utilisées, afin d’alléger le système.
  • Correction du pilote audio en mode tunnel pour le PCM, améliorant la stabilité et la gestion du son.

Pour profiter de cette mise à jour, il suffit de redémarrer le player mini 4K. Une nouveauté annoncée est toutefois toujours attendue, il s’agit de l’intégration de l’application Free TV (ex-Oqee). L’opérateur a lancé en septembre 2025 des tests auprès de volontaires dans l’optique de proposer une version dédiée de son app TV, qui sera à l’avenir accessible depuis l’interface de son boîtier TV.

Free tacle la concurrence et assume une nouvelle stratégie pour expliquer une année 2025 compliquée sur le fixe

En difficulté sur le recrutement d’abonnés fixes en 2025, Free assume une stratégie de long terme et égratigne indirectement les méthodes commerciales de certains rivaux, jugées trop opportunistes et source de confusion pour les consommateurs.

Sur un marché du fixe arrivé à maturité, Free a connu une année 2025 plus délicate sur le plan commercial. La conquête de nouveaux abonnés s’est révélée plus difficile, dans un contexte de concurrence exacerbée et de guerre des promotions entre opérateurs. Une situation que Nicolas Thomas, directeur général de Free, replace dans une logique stratégique assumée.

« Nous faisons le choix du long terme, nous n’avons pas créé de marque low cost, et nous ne faisons pas de coups à court terme créant la confusion », affirme-t-il dans Les Échos. Une déclaration qui vise directement les pratiques de certains concurrents, adeptes des offres agressives, ce qui stimulerait artificiellement les recrutements.

Sur les neufs premiers mois de l’année 2025, Free n’aurait ainsi recruté que 3000 nouveaux abonnés sur le segment selon ses informations publiques et en attendant ses résultats annuels habituellement publiés lors du mois de mars. Premier sur le segment depuis 5 trimestres, Bouygues Telecom a quant à lui séduit 184 000 nouveaux abonnés sur la même période. Le FAI s’est félicité à ce propos en novembre dernier d’avoir réussi à capitaliser sur les gammes B.iG et B&YOU Pure Fibre lancées fin 2024, ainsi que sur le démarrage jugé prometteur des offres de La Poste Telecom depuis septembre. En parlant de “coups à court terme créant la confusion”, il est possible que le directeur de Free fasse ici allusion à l’offre Pure Fibre de Bouygues Telecom, désormais segmentée et plus chère, laquelle a poussé Free à lancer sa Freebox Pop S en avril 2025. « C’était le moment de dégainer cette offre, elle complète une gamme plus large », avait-il malgré tout indiqué à la fin de l’été dernier sans noter de bouleversement sur le marché, ni d’explosion des ventes avec “des volumes attendus“ en ce qui concerne son offre.

Aujourd’hui, Free revendique ainsi une approche plus lisible, centrée sur la cohérence de ses offres et la stabilité de son positionnement. Quitte, donc, à accepter des performances commerciales plus modestes à court terme sur le fixe. L’opérateur met également en avant sa politique d’enrichissement uniforme des abonnements. « Lorsque nous ajoutons de nouveaux services ou contenus inclus, c’est pour tous nos abonnés », insiste Nicolas Thomas, refusant toute segmentation jugée excessive.

En attendant une éventuelle recomposition du marché, Free assume donc un positionnement à contre-courant avec moins de « coups » commerciaux. Un pari risqué à court terme, mais que l’opérateur juge indispensable pour préserver la valeur de ses offres et la confiance de ses abonnés sur la durée.

Le saviez-vous : vos factures Free Mobile peuvent afficher plus d’informations que vous ne le pensez grâce à une option

Une option permet d’afficher l’intégralité des numéros contactés sur les factures mobiles Free.

Peu d’abonnés Free Mobile le savent, mais l’opérateur propose une option discrète permettant de choisir le niveau de détail affiché sur les factures mobiles concernant les numéros présents que ce soit pour la voix, les SMS ou MMS. Par défaut, Free masque une partie des numéros figurant dans la section “consommation” des factures, pour des raisons de confidentialité. Seuls les six premiers chiffres sont visibles.

Toutefois, il est possible d’activer à tout moment l’affichage complet des numéros, ou au contraire de revenir à un affichage partiel, via l’Espace Abonné Mobile. Cette manipulation est accessible à tous les forfaits et entièrement réversible.

Une option accessible depuis l’Espace Abonné Free Mobile

Que ce soit depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur, Free permet à ses abonnés de gérer ce paramètre en quelques clics. Sur mobile, il suffit de passer par l’application Free, puis de se rendre dans Espace Abonné Mobile, rubrique Mon compte, Mes options, puis Facture électronique. Une section dédiée permet alors d’activer ou de désactiver l’affichage complet des numéros sur les factures.

Depuis un ordinateur, la manipulation est similaire : dans l’Espace Abonné Mobile, direction Mon forfait mobile, puis Mes options. L’option est accessible aussi bien via Facture électronique que Facture par courrier postal, avec là encore un simple bouton pour choisir entre affichage complet ou partiel. Cette option peut s’avérer utile dans plusieurs cas, notamment pour suivre précisément l’usage d’une ligne, dans un cadre professionnel ou familial. À l’inverse, conserver un affichage partiel permet de limiter l’exposition de données sensibles en cas de partage ou d’archivage des factures.

Bouygues met la pression à Free, des abonnés Freebox heureux… Vos meilleures réactions à l’actu de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace sur lequel la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”


Bouygues Telecom innove et Free est très attendu

Alors que le nouveau « super player »  de Free se fait toujours attendre, Bouygues Telecom prend une longueur d’avance. L’opérateur lance ce 22 janvier un nouveau décodeur b.tv très compact de nouvelle génération, présenté comme le premier player TV d’un opérateur français équipé d’un NPU et boosté à l’intelligence artificielle générative. Une annonce stratégique qui repositionne la box TV au cœur de l’innovation. Il s’agit de la version identifiée fin 2024 sur Geekbench que nous avions rapportée. Une innovation attendue par beaucoup : comment intégrer l’IA à une offre d’opérateur ? Ce qui est sûr, c’est que le fait que Bouygues soit le premier à se lancer dedans a surpris les Freenautes de la première heure…

Il faut dire qu’en termes d’innovation purement “technique” sur la télévision, l’opérateur commence à prendre un peu de retard puisque son dernier coup d’éclat remonte à 2018 avec la Delta. Même si Free a pu continuer d’innover notamment autour d’Oqee, devenu Free TV, présenté avec la Freebox Pop, sa dernière offre haut de gamme s’est retrouvée sans vraie annonce autour des capacités en termes de TV puisqu’il n’y avait pas de player…


Free fait des heureux

Free continue d’inciter certains abonnés Freebox Delta à changer d’offre. Après avoir ouvert, l’été dernier, la migration sans frais vers la Freebox Ultra Essentiel, l’opérateur va plus loin : il permet désormais à une partie de ses abonnés Delta à première vue avec Player Devialet ou Player Pop (à vérifier au cas par cas) de basculer vers son offre la plus haut de gamme, la Freebox Ultra, sans frais de migration et avec une remise tarifaire identique à celle proposée aux nouveaux clients. De quoi rendre heureux ceux concernés !


Sécuriser les réseaux ce n’est pas une mince affaire

Face à la multiplication des catastrophes climatiques, des actes de vandalisme et des cybermenaces, la Commission supérieure du numérique et des postes (CSNP) appelle à un renforcement rapide et opérationnel de la résilience des réseaux de télécommunications. Dans un avis publié la semaine dernière, elle identifie plusieurs solutions concrètes à activer aux niveaux national et local. Mais il faut aussi penser aux moyens à déployer…


Les arnaques se font bien trop nombreuses

Les arnaques au faux numéro d’opposition bancaire connaissent une forte recrudescence depuis plusieurs mois. Cybermalveillance.gouv.fr alerte sur cette escroquerie qui combine hameçonnage par SMS et manipulation téléphonique, et qui peut permettre de vider un compte bancaire en quelques minutes. La prudence reste de mise….


La fin de la 2G et de la 3G continue d’inquiéter

Alors que la fin programmée de la 2G et de la 3G suscite de vives critiques, l’Arcep rappelle qu’elle ne dispose d’aucun levier juridique pour intervenir sur un calendrier décidé par les opérateurs. Les inquiétudes demeurent cependant, même si d’autres y voient surtout un manque de préparation des pros.

Fibre : Free tente d’éteindre la polémique après avoir été mis en demeure par l’Arcep, il sera dans les clous d’ici fin 2026

Sous pression de l’Arcep et ciblé par l’Avicca, Free assure que les problèmes rencontrés par sa filiale “Réseau optique de France”, restent limités et en voie de résolution.

Mis en cause ces derniers mois au sujet de difficultés précise sur la fibre en zones très denses, Free cherche à rassurer. En décembre, sa filiale Réseau Optique de France (ROF), a été mise en demeure par l’Arcep à la suite de plaintes déposées par Orange, Bouygues Telecom et SFR. Celle-ci ne porte pas sur un retard classique de déploiement, mais sur un problème structurel d’architecture réseau. En cause : le tout premier réseau FttH de Free, conçu dès 2008 selon un modèle aujourd’hui jugé inadapté aux exigences de mutualisation.

Dans un entretien accordé aux Échos, Nicolas Thomas, directeur général de Free, minimise toutefois l’ampleur des dysfonctionnements. « Cela ne concerne que 5 500 immeubles, et 50 % du plan de reprise est déjà réalisé. Nous atteindrons les 100 % d’ici la fin de l’année », assure-t-il.

Ce réseau, qui couvre environ 239 000 locaux, majoritairement en zones très denses, notamment à Paris, repose sur des Points de mutualisation grande capacité (PMGC) installés directement à l’intérieur des NRO de Free. Une architecture atypique, mais juridiquement mutualisée : les lignes doivent être accessibles aux autres opérateurs commerciaux (Orange, SFR, Bouygues Telecom), comme sur tout réseau FttH ouvert.

Ces déclarations interviennent alors que l’Avicca a récemment pointé du doigt Free comme l’un des principaux freins à la complétude de la fibre en zone très dense, estimant que ces retards pourraient contribuer à repousser l’extinction du réseau cuivre au-delà de 2031 dans les grandes villes. L’association des collectivités a évoqué en décembre notamment des reprises de réseaux inachevées, ayant conduit l’Arcep à requalifier des dizaines de milliers de locaux comme non raccordables.

Avant le 31 décembre 2026, la filiale d’Iliad doit en somme achever “l’installation de l’ensemble des points de mutualisation  nécessaires pour couvrir l’ensemble des locaux qui dépendent des 93 PMGC qu’elle exploite – afin que […] les techniciens des opérateurs commerciaux puissent y intervenir en autonomie”, a déclaré l’Arcep dans sa mise en demeure. ROF s’était engagé à transformer 81 PMGC en 5 356 points de mutualisation d’immeuble ou extérieurs en zone très dense et 12 PMGC en 134 points de mutualisation de rue en zone moins dense

Free rappelle de son côté la complexité de son modèle industriel, combinant réseau propre en zones très denses, cofinancement avec Orange en zones AMII et raccordement aux réseaux d’initiative publique en région, tout en conservant ses propres équipements afin de garantir des débits homogènes. Reste désormais à savoir si le calendrier avancé par l’opérateur permettra de lever rapidement les réserves du régulateur et des collectivités.

Nouvelle génération de players TV : Bouygues dégaine le premier, Free prépare l’offensive, Orange mise sur la révolution logicielle et SFR temporise

Alors que les box Internet sont d’ores et déjà entrées dans une nouvelle phase d’évolution avec le WiFi 7 et le 8 Gbit/s symétriques, les décodeurs TV pourraient redevenir un terrain d’innovation stratégique pour les opérateurs à l’heure où leur dématérialisation semble pourtant se rapprocher. Bouygues Telecom a ouvert le bal la semaine dernière avec un nouveau décodeur de nouvelle génération boosté à l’intelligence artificielle. Free, lui, entretient le suspense autour de son futur « super player », alors qu’Orange prépare une transformation logicielle profonde, tandis que SFR semble pour l’instant marquer le pas.

C’est Bouygues Telecom qui a frappé le premier. L’opérateur a lancé le 22 janvier  son nouveau décodeur b.TV, présenté comme le premier player TV du marché intégrant un NPU (Neural Processing Unit) dédié à l’intelligence artificielle. Ce composant matériel, encore rare dans l’univers des box, permet d’exécuter localement des traitements IA sans dépendre du cloud. Bouygues promet ainsi une qualité d’image améliorée sur la télévision, une interface plus fluide, des recommandations plus pertinentes et de futurs usages dopés à l’IA générative, ouvrant la voie à une télévision plus personnalisée et contextuelle. Avec ce lancement, Bouygues Telecom semble poser la 1ère brique de la nouvelle génération de players TV.

Free prépare son « super player »… mais garde le silence

Face à cette offensive, Free joue la carte du secret. L’opérateur, réputé pour ses ruptures technologiques dans l’univers des box, est attendu au tournant.  L’opérateur prépare bien un nouveau « super Player Freebox », attendu de longue date par les abonnés, et dont le lancement est prévu dans les mois à venir, comme l’a confirmé Xavier Niel en octobre dernier. Le lancement du nouveau boîtier TV de Bouygues Telecom pourrait pousser l’opérateur de Xavier Niel à sortir prochainement du silence et passer aux choses sérieuses.

Lors de la Journée des Communautés Free, organisée début octobre au siège d’Iliad, le fondateur de Free a levé un coin du voile sur ce projet stratégique. Interrogé sur les nouveautés à venir, il a expliqué que ses équipes travaillaient sur un boîtier « complètement intégré en soft et en hardware », une approche qui pourrait marquer une rupture avec les générations précédentes de players.

Sans dévoiler de calendrier précis ni de fiche technique officielle, Xavier Niel a néanmoins confirmé que le développement était bien avancé. L’objectif affiché : repenser l’expérience TV de bout en bout, en concevant conjointement le matériel, le système et l’interface, afin de proposer une solution plus cohérente, plus fluide et plus performante. Le futur player pourrait intégrer de nouvelles capacités matérielles, voire lui aussi des fonctions avancées liées à l’IA même si cette dernière n’a pas été abordée. Il y a un an, ce mystérieux boîtier est apparu sur la plateforme de benchmark Geekbench, révélant des composants haut de gamme : un processeur ARMv8 à 5 cœurs cadencés à 2,02 GHz, 4 Go de RAM et un système Android 14. S’il s’agit bien du futur Player Freebox, cela marquerait un vrai saut de puissance.

Orange prépare une révolution logicielle autour de Prpl et de l’IA

Chez Orange, la stratégie est différente. L’opérateur historique a déjà renouvelé son matériel avec le décodeur TV6 lancé en 2024, mais l’innovation se joue désormais surtout du côté logiciel. Lors de ses Open Tech Days, Orange a dévoilé Prpl, un nouveau système d’exploitation maison destiné à équiper ses Livebox et à renforcer la cohérence de son écosystème. Pensé comme une véritable plateforme, Prpl doit permettre à terme d’ajouter des applications directement sur le Server, de mieux piloter le réseau domestique et d’introduire de nouveaux services reposant sur l’IA.

Commande vocale multi-appareils, gestion énergétique, protection familiale intelligente : Orange prépare une transformation en profondeur de l’expérience TV et box, mais avance prudemment. Le déploiement de Prpl a commencé à l’international sur des équipements plus simples. En France, le lancement semble avoir été repoussé en 2026, le temps de lever les derniers verrous techniques.

SFR, un décodeur TV 8 qui commence à dater

À l’inverse, SFR apparaît aujourd’hui en retrait. L’opérateur continue de proposer son décodeur TV 8, lancé initialement en 2019 et toujours commercialisé. S’il reste fonctionnel et compatible 4K, il accuse désormais le poids des années face aux ambitions de ses concurrents. Aucune information concrète ne filtre à ce stade sur un éventuel futur player ou sur une refonte logicielle majeure.

SFR n’est toutefois pas totalement absent du terrain de l’innovation, mais son effort s’est pour l’instant concentré sur le Server plutôt que sur le Player TV. En 2025, l’opérateur a en effet lancé la SFR Box 10+, compatible GPON et XGS-PON, elle propose des débits jusqu’à 8 Gb/s symétriques, un Wi-Fi 7 tri-bande certifié par la Wi-Fi Alliance à l’image de la Bbox WiFi 7 de Bouygues Telecom

Sur le plan des usages, SFR s’est distingué aussi par l’intégration d’un module Thread, une première sur le marché des box grand public, facilitant la connexion d’objets domotiques basse consommation. Toutefois, à l’image de Bouygues Telecom qui a lancé un nouveau server en janvier 2025 avant de dévoiler son player b.TV de nouvelle génération un an plus tard, le lancement récent de la Box 10+ laisse la porte ouverte à une évolution similaire chez SFR. L’hypothèse d’un nouveau Player lancé indépendamment du Server ne peut donc être exclue. À noter toutefois que SFR n’est pas resté totalement immobile côté TV : l’opérateur a dévoilé en 2023 un boîtier SFR Connect TV 3, sous Android TV 11 et Wi-Fi 6, commercialisé séparément. Payant et davantage orienté OTT, ce player alternatif ne remplace cependant pas le décodeur TV 8 dans les offres principales de l’opérateur.

Après plusieurs années centrées sur les débits et le Wi-Fi, les players TV reviennent clairement au cœur de la bataille des box. Intelligence artificielle embarquée, plateformes logicielles unifiées, personnalisation avancée : les opérateurs chercheraient donc à réinventer le décodeur pour en faire bien plus qu’un simple boîtier et ainsi prolonger un peu leur existence physique.

TikTok : Xavier Niel, fondateur de Free entre au capital de la structure américaine

Xavier Niel continue son aventure chez TikTok en prenant des parts dans la nouvelle entreprise dédiée aux États Unis.

Après plusieurs années de négociations et de pressions réglementaires, ByteDance a officialisé la vente des activités américaines de TikTok. Le groupe chinois a annoncé, dans la nuit de jeudi à vendredi, la création d’une nouvelle co-entreprise chargée d’encadrer l’exploitation de l’application aux États-Unis. Une opération stratégique dans laquelle figure un investisseur français bien connu : Xavier Niel.

Baptisée TikTok USDS, cette joint venture est appelée à superviser plusieurs fonctions sensibles de la plateforme sur le territoire américain. Elle sera notamment responsable du stockage et de la sécurisation des données des utilisateurs américains, de la surveillance de l’algorithme de recommandation, de la protection du code source, ainsi que de la définition des politiques de modération de l’application.

ByteDance conserve une participation minoritaire dans la nouvelle structure, avec 19,9 % du capital. Les 79,1 % restants sont détenus par un ensemble d’investisseurs américains et internationaux. Parmi eux figure « NJJ, le family office de Xavier Niel, un entrepreneur français et un pionnier des télécoms », comme indiqué dans le communiqué officiel.

Une présence cohérente avec son rôle chez ByteDance

La présence du fondateur de Free au capital de TikTok USDS ne constitue pas une surprise totale. Xavier Niel siège depuis septembre 2024 au conseil d’administration de ByteDance, composé de cinq membres et présidé par Rubo Liang.

Le conseil d’administration de ByteDance comprend également Arthur Dantchik, fondateur et dirigeant du fonds Susquehanna International Group, William E. Ford, PDG de la société d’investissement General Atlantic, ainsi que Neil Shen, directeur de la société de capital-risque HongShan. Susquehanna et General Atlantic figurent eux aussi parmi les actionnaires de TikTok USDS, aux côtés d’une large partie des investisseurs américains déjà présents au capital de ByteDance. Dans ce contexte, l’entrée de Xavier Niel dans l’actionnariat de la nouvelle entité américaine apparaît comme une suite logique.

La part exacte détenue par NJJ Capital n’a pas été rendue publique. L’actionnariat de TikTok USDS se répartit entre 19,9 % pour ByteDance, 45 % partagés à parts égales entre Oracle, Silver Lake et le fonds émirati MGX, et les 35 % restants détenus par un consortium de sept investisseurs. Selon la presse américaine, la valorisation de TikTok USDS serait estimée à environ 14 milliards de dollars.

Source : Le Figaro

YouTube pourrait réserver une option gratuite à ses abonnés Premium

YouTube doit régulièrement enrichir son abonnement Premium pour en justifier le prix. Faute d’idées réellement nouvelles, la plateforme pourrait être tentée de transformer une fonctionnalité gratuite en option payante.

La plateforme vidéo de Google teste actuellement une évolution pour son offre Premium : l’accès à l’accélération de la vitesse de lecture. Problème, cette fonction existe déjà depuis longtemps et est, jusqu’à présent, accessible gratuitement à tous les utilisateurs.

L’accélération de la lecture bientôt réservée aux abonnés Premium ?

Un utilisateur de Reddit a mis en lumière cette expérimentation. YouTube aurait mis en place deux groupes distincts. Le premier conserve l’accès gratuit à l’accélération de la lecture, tandis que pour le second, la fonctionnalité est réservée aux abonnés Premium. L’utilisateur a pu constater cette différence car l’un de ses comptes fait partie du groupe A, alors que l’autre est concerné par le groupe B.

Pour autant, rien n’indique que YouTube compte réellement supprimer cette option de sa version gratuite à grande échelle. La plateforme a l’habitude de mener de nombreux tests auprès d’un nombre très limité d’utilisateurs, dont certains n’aboutissent jamais. Reste à savoir si une telle restriction constituerait un argument suffisant pour inciter les utilisateurs à souscrire un abonnement payant.

En l’état, l’accélération de la lecture ne représente pas une innovation majeure et ne justifierait pas, à elle seule, un abonnement. Elle pourrait toutefois s’ajouter aux avantages déjà proposés par YouTube Premium, dont l’intérêt principal reste la suppression des publicités, y compris sur les clips musicaux. L’abonnement inclut également le téléchargement des vidéos pour une consultation hors ligne et la lecture en arrière-plan. La formule individuelle est facturée 12,99 euros par mois, tandis qu’une version Premium Lite est proposée à 7,99 euros.

Source : 01net

Abonnés Freebox : attention si vous louez votre logement sur Airbnb

Proposer un accès à internet dans une location de courte durée est devenu courant, notamment sur Airbnb. Un service apprécié des voyageurs, mais qui peut exposer le propriétaire à de sérieux ennuis s’il n’est pas correctement encadré.

Aujourd’hui, de nombreuses locations Airbnb incluent une connexion internet, parfois accompagnée d’un accès à des plateformes de vidéo par abonnement. Cet argument est souvent décisif, en particulier pour les séjours de plusieurs jours ou semaines. Pourtant, offrir l’accès au wifi de sa box n’est pas sans risques.

En effet, aux yeux de la loi, le titulaire de l’abonnement internet reste responsable de l’ensemble du trafic qui transite par sa connexion. Autrement dit, si un locataire utilise le wifi pour des activités illégales, c’est bien le propriétaire de la ligne qui peut être inquiété.

Dans le cas de téléchargements ou de partages illégaux de films ou de séries via le protocole BitTorrent, le titulaire de la ligne peut recevoir un premier avertissement de la part de l’Arcom, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique. Un signalement repéré récemment sur les réseaux sociaux montre que ce type de situation n’a rien de théorique.

Attention, cet avertissement est parfois envoyé à l’adresse email associée à l’abonnement internet. Il est donc possible de passer à côté sans s’en rendre compte. En cas de récidive dans un délai de six mois, un second avertissement est adressé, cette fois par courrier recommandé et par email. Si une nouvelle infraction est constatée dans les douze mois suivants, l’Arcom peut convoquer le titulaire de la ligne à une audition et transmettre le dossier au procureur de la République. Les sanctions encourues peuvent alors atteindre 1 500 euros pour un particulier, ou 7 500 euros pour une personne morale, sans compter d’éventuelles demandes de réparation de la part des ayants droit.

Des usages potentiellement bien plus graves

Si le téléchargement illégal reste l’exemple le plus fréquent, les conséquences peuvent être bien plus lourdes. En cas de consultation de contenus pédopornographiques ou liés au terrorisme depuis la connexion internet du logement, le titulaire de la ligne peut être directement mis en cause. Il devra alors prouver que le logement était loué en courte durée au moment des faits, ce qui peut s’avérer complexe et très éprouvant.

Sécuriser sa connexion internet, une précaution indispensable

Pour éviter ce type de situation, il est fortement recommandé de sécuriser l’accès à internet mis à disposition des locataires. Une des solutions consiste à conserver des données de connexion, aussi appelées logs, permettant d’identifier l’utilisation du réseau.

Concrètement, il est possible d’installer un routeur dédié derrière sa box internet, sur lequel les hôtes se connecteront. Certains modèles permettent de conserver ces logs, offrant ainsi une protection supplémentaire en cas de litige. Il peut également être intéressant d’utiliser l’application Free ou Freebox Connect, voire Freebox OS pour lister les appareils connectés durant une période précise, pour compléter le dossier.

Source : via Alloforfait

Abonnés Freebox : lancement d’une opération spéciale, avalanche de promos sur de nombreux films

C’est le retour des VODays, une semaine dédiée au cinéma sur les principales plateformes de vidéo à la demande, idéale pour enrichir sa collection de films à moindre coût.

Du 26 janvier au 1er février 2026, de nombreux services de VOD participent à l’opération en proposant des tarifs réduits sur une large sélection de films. L’événement s’adresse aussi bien aux amateurs de grands classiques qu’à ceux qui recherchent des titres plus récents. Plusieurs de ces films sont par ailleurs accessibles directement depuis les Freebox.

Les VODays offrent la possibilité d’acheter ou de louer des films à des prix attractifs sur différentes plateformes, notamment via les players Freebox avec Canal VOD ou Prime Video. D’autres acteurs sont également de la partie, comme Apple TV, Arte VOD, Orange VOD, Premiere Max, Rakuten TV, Pathé Home ou encore Viva. Pour en profiter, il suffit de se rendre sur l’une de ces plateformes et de consulter la sélection dédiée aux VODays, généralement bien mise en avant, par exemple sur Filmo ou Prime Video.

Pour une première utilisation, la création d’un compte peut être nécessaire, une démarche rapide avant de pouvoir accéder à ses achats et locations. Parmi les offres proposées, on peut notamment trouver le très récompensé Sinners en UHD sur Amazon Prime Video à l’achat pour 4,99 € au lieu de 7.99€, ou le Comte de MonteCristo à moitié prix à l’achat comme en location. De quoi satisfaire toutes les envies cinéma.

“Giga Jackpot”, Bouygues Telecom fait gagner 100 000 euros à ses abonnés B&YOU

À l’occasion de son 30ᵉ anniversaire, Bouygues Telecom mise sur une opération événementielle à destination de ses clients B&YOU. L’opérateur lance un jeu exceptionnel avec, à la clé, un gain unique de 100 000 euros, attribué lors d’un tirage au sort le vendredi 13 février 2026.

Pour marquer trois décennies de présence sur le marché français des télécoms, Bouygues Telecom a choisi de s’adresser directement à sa marque phare. Réservé aux abonnés B&YOU disposant d’une ligne mobile active en France métropolitaine, le “Giga Jackpot du Vendredi 13/02” promet un lot unique de 100 000 euros à un seul gagnant, dans le cadre d’une participation gratuite.

Les inscriptions au jeu sont ouvertes du 26 janvier au 12 février 2026. Pour tenter leur chance, les clients concernés doivent s’inscrire directement depuis l’application Bouygues Telecom. Le tirage au sort se déroulera le vendredi 13 février 2026, sous le contrôle d’un commissaire de justice, afin de garantir la transparence de l’opération. Bouygues Telecom le précise, la ligne des participants doit être active avant la date limite de participation le 12/02 à 23h59 : “Pour les clients disposant d’une carte SIM physique, le délai d’activation peut prendre plusieurs jours (jusqu’à 1 semaine) : nous vous invitons à anticiper pour garantir votre participation.”

« Pour nos 30 ans, nous avons voulu remercier nos clients B&YOU avec une opération qui leur ressemble : simple, digitale et pleine de surprises. Le Giga Jackpot du Vendredi 13 est une manière originale de célébrer notre histoire tout en créant un moment fort de proximité et d’enthousiasme », explique Bruno Duarte, Directeur Grand Public de Bouygues Telecom.

Free révèle compter encore 14 % d’abonnés ADSL et accélère leur migration vers la fibre, sans aucuns frais

À l’occasion des 20 ans de la fibre et du cap symbolique des 40 millions de prises raccordables, Free détaille sa stratégie pour accompagner les derniers abonnés ADSL vers la fibre, alors que l’extinction du réseau cuivre est désormais enclenchée.

Alors que la fermeture progressive du réseau cuivre d’Orange s’accélère malgré des reports, Free aborde cette transition avec sérénité. L’opérateur rappelle disposer désormais de 40 millions de prises fibre raccordables, un jalon symbolique qui lui permet d’anticiper l’extinction totale du cuivre prévue à l’horizon 2030.

Malgré l’avancée massive de la fibre, près de 14 % des abonnés fixes de Free restent encore connectés en ADSL (autour d’1 million), 86% des 7,6 millions de clients fixe (chiffres du T3) de l’opérateur ont eux déjà adopté le FTTH. Pour les abonnés encore en ADSL, l’opérateur annonce avoir mis en place un dispositif d’accompagnement renforcé afin de faciliter la migration vers la fibre, sans friction.

Free promet ainsi un parcours pas à pas, sans démarche complexe et sans coupure de service. Le raccordement est annoncé entièrement gratuit, incluant les frais de livraison, de migration et d’installation. Côté matériel, la quasi-totalité des Freebox actuellement en service sont déjà compatibles fibre, à l’exception de la Freebox Crystal, qui a fait ses adieux le 31 décembre dernier.

Free annonce franchir le cap des 40 millions de prises fibre, 90% de la population peut accéder à une connexion Freebox jusqu’à 8 Gbit/s

A l’occasion de l’anniversaire des 20 ans du déploiement de la fibre, Free fait le point sur son réseau et franchit un pallier symbolique en matière de déploiement. L’opérateur se félicite également d’une adoption record chez ses abonnés.

Fort de ses 6,5 millions d’abonnés FTTH, Free célèbre ce 27 janvier les 20 ans de la fibre  en annonçant franchir le cap symbolique des 40 millions de logements raccordables à la Fibre Free. “A date, nous couvrons désormais plus de 90% de la population française” révèle le FAI qui estime s’imposer ainsi comme un leader technologique de premier plan dans le pays. “Convaincu très tôt du potentiel technologique de la fibre optique, nous avons  choisi d’investir massivement dans son déploiement à large échelle dès 2006”, indique-t-il. Au total, l’opérateur a déjà investi plus de 10 milliards d’euros cumulés dans ses infrastructures fibre.

Aujourd’hui, Free peut se targuer de déployer les technologies les plus avancées, il est le seul par exemple à proposer un débit symétrique maximum théorique jusqu’à 8 Gb/s (Freebox Ultra avec module SFP+ et équipement compatible) sur 100% de son empreinte fibre de 40 millions de logements éligibles. Par ailleurs, Free est l’opérateur n°1 en termes de taux de pénétration de la fibre sur son parc de 7,6 millions d’abonnés fixe : plus de 86% des abonnés fixe de Free bénéficient aujourd’hui d’une Freebox en fibre optique.

Le saviez-vous : les utilisateurs Free TV peuvent profiter de leurs chaînes et replay partout dans l’Union Européenne et sur plusieurs supports

Si vous êtes abonnés Free, ou simplement disposez d’un compte Free TV, vous pouvez profiter de ses services sur mobile, tablette, sur le web ou via certains boîtiers TV lors de vos déplacements dans l’Union européenne.

Que ce soit pour des vacances ou un déplacement professionnel en Europe, il n’est pas nécessaire de renoncer à vos programmes habituels. Free TV reste accessible aux abonnés Freebox et Free Mobile (sauf forfait à 2 euros), ainsi qu’aux utilisateurs gratuits ou payant de l’application, dans les pays membres de l’Union européenne, à condition d’être connecté à Internet, quel que soit le fournisseur d’accès.

Sur mobile et tablette, l’accès fonctionne aussi bien en Wi-Fi, indépendamment du FAI utilisé, qu’en données mobiles via un réseau partenaire. Free précise s’appuyer sur l’adresse IP pour déterminer le pays de connexion. Ainsi, si vous vous trouvez à l’étranger mais que l’IP est reconnue comme française, l’accès à Free TV est autorisé.

La version web est également concernée. Il est possible de se connecter à son compte Free TV depuis un navigateur, via le site free.tv, en étant relié à n’importe quel fournisseur d’accès, à condition de se trouver dans l’un des pays de l’Union européenne, comme l’indique l’opérateur sur sa page d’assistance.

Du côté des boîtiers, Free TV peut être utilisé dans l’UE sur des équipements comme Android TV ou Apple TV, là encore via n’importe quelle connexion Internet. En revanche, l’application Free TV sur Player Pop (Free TV 4K) reste limitée à une utilisation depuis la ligne Freebox de l’abonné. A noter également, pour les habitants de Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion et Mayotte : ces DROM (départements et régions d’outre-mer) font partie de l’Union européenne.” Il est possible d’utiliser l’application dans ces régions sous réserve d’avoir créé votre compte en France” indique l’opérateur.

Enfin, les abonnés Freebox disposant de TV by Canal peuvent aussi passer par myCanal, accessible partout dans l’Union européenne, au même titre que des services comme Molotov. Depuis l’entrée en vigueur, le 1er avril 2018, du règlement européen sur la portabilité transfrontalière des contenus numériques, les abonnés à des services payants de télévision, de streaming vidéo, musical ou de jeux peuvent continuer à y accéder librement lors de séjours temporaires dans un autre pays de l’UE.

Free Pro officialise l’arrivée de la 5G+ et enrichit son offre mobile, sans augmenter le prix

L’opérateur intègre désormais la 5G+ pour ses abonnés Pro avec un smartphone compatible.

Après plusieurs témoignages faisant état de l’activation de la 5G Stand Alone (5G +/ 5G SA), Free Pro officialise sur son site web l’intégration de la 5G+ dans son offre mobile dédiée aux professionnels. Cette nouveauté vise à répondre aux besoins croissants des entreprises pour des connexions ultra-rapides, fiables et performantes.

Free Pro fait également évoluer son enveloppe de data à l’étranger. Le volume de données incluses passe de 31 Go à 37 Go, offrant davantage de confort aux professionnels amenés à se déplacer hors de France. En parallèle, le tarif de la data hors enveloppe est revu à la baisse, passant de 0,0013 euro par Mo à 0,0011 euro par Mo, ce qui réduit le coût des usages ponctuels supplémentaires.

Autre évolution logique, la liste des destinations incluses s’élargit avec l’ajout de la Moldavie et de l’Ukraine, comme pour les offres grand public.Le tout sans faire bouger son tarif, à savoir 19.99€/mois HT (ou 9.99€/mois HT pour les abonnés Freebox Pro).

Un nouveau service débarque sur Prime Video pour les fans de foot, avec une semaine gratuite

LaB Channel rejoint Amazon Channels et diffuse tous les matchs de la Serie BKT.

L’offre de chaînes disponibles via Amazon Channels continue de s’étoffer. Cette fois, c’est LaB Channel, spécialisée dans le football italien, qui fait son arrivée sur Prime Video. La plateforme est désormais accessible en option pour les abonnés Amazon Prime, et donc directement depuis les Freebox compatibles, avec 7 jours d’essai gratuit, puis 6,99 €/mois sans engagement.

Ce service se positionne comme un espace dédié aux passionnés de football, avec un accès complet et en direct à tous les matchs de la Serie BKT italienne. L’objectif est d’offrir aux amateurs une alternative pratique et centralisée pour suivre la compétition, tout en proposant une expérience de visionnage fluide et adaptée à tous les écrans.

Côté catalogue, LaB Channel met l’accent sur la couverture complète de la Serie BKT, avec des matchs en direct, des résumés, des analyses et des émissions dédiées à l’actualité du championnat italien. Les abonnés peuvent ainsi suivre leurs équipes préférées et ne rien manquer des rencontres tout au long de la saison.

LaB Channel est accessible directement depuis l’interface Prime Video, sans application supplémentaire, notamment sur les Freebox, mais aussi sur l’ensemble des appareils compatibles avec le service d’Amazon.

Bouygues Telecom revoit sa B&You Pure Fibre et la scinde en deux, avec une nouvelle offre sans frais incluant sa nouvelle Bbox

L’offre super populaire de Bouygues Telecom existe désormais en deux versions.

Bouygues Telecom restructure son offre à bas prix B&You Pure Fibre en lançant deux versions, B&You Pure Fibre, avec des débits plus standards et la formule “Plus”, qui permet d’accéder à des débits supérieurs tout en conservant le tarif initial. Ainsi, on peut désormais trouver deux abonnements distincts :

  • B&You Pure Fibre : 2 Gb/s en téléchargement et 900 Mb/s en envoi, pour 24,99 €/mois. Cette offre inclut la Bbox Wifi 7 bi-bande récemment sortie et la mise en service est gratuite.
  • B&You Pure Fibre Plus : 8 Gb/s en téléchargement et 1 Gb/s en envoi, au même tarif de 24,99 €/mois. Cette fois, les frais de mise en service s’élèvent à 48 €, et la box incluse est la Bbox Wifi 7 XT tri-bande, version améliorée du modèle précédent.

Dans les deux formules, un répéteur Wifi 7 est proposé, adapté à la formule choisie. Bouygues Telecom n’explique pas vraiment ce choix, mais cette séparation en deux forfaits pourrait permettre à Bouygues Telecom de faire évoluer le tarif de l’offre Plus à l’avenir sans impacter l’offre standard.

Le lancement de cette nouvelle offre s’accompagne d’une fiche contractuelle jugée confuse par nos confrères d’Alloforfait: les débits sont parfois mélangés et le tarif du répéteur Wifi diffère entre le récapitulatif et la souscription en ligne, ce qui pourrait semer le doute chez les abonnés.

 

Emmanuel Macron accélère, les réseaux sociaux pourraient être interdits aux mineurs dès la rentrée

La future loi sur l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs pourrait être adoptée en urgence, Emmanuel Macron poussant pour un calendrier accéléré.

Le gouvernement entend aller vite sur la régulation des réseaux sociaux. Un peu plus d’un mois après avoir annoncé une loi visant à interdire l’accès aux plateformes aux enfants de moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé à l’exécutif « d’engager la procédure accélérée » afin de permettre une entrée en vigueur « dès la rentrée prochaine ».

Dans une vidéo consultée par BFMTV, le chef de l’État remercie la députée Ensemble pour la République Laure Miller, rapporteure de la Commission d’enquête sur les effets de TikTok, pour son travail sur cette proposition de loi, sur laquelle le gouvernement s’est accordé. « Je voulais te remercier de tout le travail fait avec Anne Le Hénaff et son équipe », déclare-t-il.

« Ce texte va nous permettre de concrétiser une ambition que nous portons depuis plusieurs années, qui est pour moi très importante et qui fait l’objet d’un engagement fort que j’ai pris auprès des Françaises et des Français », ajoute Emmanuel Macron.

Une volonté affichée de longue date

Le président de la République rappelle un « combat » engagé « dès 2018, à l’Unesco » en faveur de la « régulation des plateformes ». « Nous avons aussi porté plusieurs textes de loi ces dernières années pour protéger les enfants et les adolescents face aux écrans, aux portables. Je pense à la loi dite “Studer”, la loi portée par Laurent Marcangeli (…) et à la loi sur le numérique », énumère-t-il.

Emmanuel Macron salue un « texte beaucoup plus simple qui correspond à la promesse faite, c’est-à-dire d’interdire les réseaux sociaux aux mineurs moins de 15 ans », ainsi que « l’interdiction des portables dans nos lycées ».

« C’est un message très clair: le cerveau de nos enfants et de nos adolescents n’est pas à vendre. Leurs émotions ne sont pas à vendre, ni par les plateformes américaines, ni par des algorithmes chinois », insiste-t-il. La proposition de loi doit être examinée en première lecture à l’Assemblée nationale ce lundi, dans le cadre de la niche parlementaire du groupe EPR. Pour tenir l’objectif d’une application rapide, le président indique avoir demandé au gouvernement d’activer la procédure accélérée, signe d’un engagement fort de l’exécutif sur ce dossier.

A noter que le projet a cependant déjà été assez vivement critiqué, notamment du point de vue de son application. Il a été question d’intégrée les opérateurs dans le cycle du blocage, mais ces derniers se sont montrés sceptiques.

Fin de la 2G et de la 3G : l’Arcep face aux critiques, reconnaît n’avoir “aucun levier juridique” pour intervenir

Alors que la fin programmée de la 2G et de la 3G suscite de vives critiques, l’Arcep rappelle qu’elle ne dispose d’aucun levier juridique pour intervenir sur un calendrier décidé par les opérateurs.

Alors que l’extinction progressive des réseaux 2G et 3G inquiète particuliers et professionnels, l’Arcep se retrouve en première ligne des critiques. Pourtant, le régulateur le reconnaît lui-même : il ne dispose d’aucun levier juridique pour intervenir sur le calendrier fixé par les opérateurs.

La présidente de l’Autorité, Laure de La Raudière, rappelle auprès de BFMTV que cette feuille de route n’a pas été définie par l’Arcep, contrairement à la fin du réseau cuivre. « Sur la fin du réseau 2G et 3G, l’Arcep n’a pas de levier juridique pour intervenir », explique-t-elle, soulignant qu’elle ne peut ni imposer un report ni contraindre les opérateurs à modifier leurs plans.

L’Arcep a néanmoins publié un observatoire afin de suivre l’évolution du parc concerné, estimé à 2,7 millions de cartes SIM. Un chiffre à relativiser selon la présidente : « On compte le nombre de cartes Sim, mais on ne sait pas lesquelles sont encore utilisées et pourquoi. Est-ce que ce sont des cartes oubliées dans un placard, des boîtiers d’alarme ou des ascenseurs… » Elle rappelle aussi que des pays comparables comme l’Allemagne ou la Suède ont déjà procédé à cette extinction sans difficulté majeure.

Malgré cet outil de suivi, le régulateur constate que la transition avance lentement. En six mois, la baisse du nombre de terminaux d’usagers concernés n’a été que de 4 %. « Ce n’est quand même pas beaucoup », admet Laure de La Raudière, tout en estimant qu’une partie de ce parc pourrait ne jamais poser de problème concret.

Face à la mobilisation de certains secteurs professionnels, notamment les ascensoristes, l’Arcep souligne que les acteurs concernés ont bénéficié d’un délai de prévenance de trois ans. Pour le régulateur, les tensions actuelles relèveraient davantage de contraintes économiques que d’un manque de temps ou de faisabilité technique. Faute de pouvoir contraindre, l’Arcep se limite donc à un rôle d’observateur et d’alerte, laissant aux opérateurs et aux acteurs concernés la responsabilité d’assurer une transition sans rupture pour les usagers.