Nouveau numéro de votre magazine hebdomadaire “Totalement Fibrés”, en direct tous les vendredis à 17h30 et en replay sur YouTube. L’équipe s’excuse pour les problèmes de connexion successive pendant le Live nous obligeant à stopper le direct avant de le reprendre à deux reprises. Les trois parties ont été ici regroupées pour une lecture complète.
Nouveau numéro de Totalement Fibrés, le seul magazine vidéo qui vous présente toute l’actualité de Free et des télécoms. Au sommaire du “Gros doss”, la 4G+ de Free Mobile va ralentir au profit de la 5G, mVPN débarque sur tous les forfaits Veepee. Vous pouvez retrouver également nos rubriques habituelles comme le Up and Down et comme d’habitude notre Fight (débat) hebdomadaire.
Abonnés Orange, votre Livebox va devenir bien plus qu’une simple box avec cette nouveauté attendue
Orange va transformer ses box en hub intelligent avec son Livebox Store.
À l’occasion du Mobile World Congress 2026 qui se tiendra du 2 au 5 mars, l’opérateur historique va notamment mettre en avant une évolution de son écosystème domestique. Au cœur de cette démonstration : le Livebox Store, présenté comme une brique clé de la maison connectée de demain.
Dans un contexte marqué par la généralisation de l’intelligence artificielle et l’hybridation des réseaux, Orange affiche une ambition claire : faire de la Livebox bien plus qu’un simple modem. Le FAI prépare un “Livebox Store”, qui « transforme la Livebox en plateforme intelligente d’orchestration de services de la maison connectée, comme la gestion de l’énergie », annonce-t-il dans un communiqué.
D’après le site spécialisé AlloForfait, il s’agit d’une plateforme de services dédiée à la maison connectée, intégrée nativement à la Livebox et conçue pour permettre aux utilisateurs de télécharger des modules directement installés sur la box. Les abonnés pourraient ainsi disposer d’un coffre-fort numérique, configurer des règles de QoS pour optimiser la connexion Wi-Fi de certains usages prioritaires, ou encore accéder à des fonctionnalités avancées de pilotage et de gestion énergétique.
La box devient ainsi un point central capable d’agréger, piloter et automatiser différents services numériques domestiques. Orange déplace progressivement la valeur vers la couche logicielle et les services, dans une logique de plateforme intégrée. Pour l’heure, le lancement en France n’est pas encore connu, mais Livebox Store sera présent sur “Prpl”, le nouvel OS de ses Livebox qui n’est lui pas encore lancé dans l’Hexagone.
D’autres innovations au programme
Outre le Livebox Store, Orange mettra en avant au Mobile World Congress 2026 une série d’innovations illustrant sa stratégie de réseaux intelligents et résilients. Côté infrastructures, l’opérateur présentera notamment Forest Smart Guardian, qui s’appuie sur l’analyse réseau et l’IA pour détecter précocement les feux de forêt, ainsi que Fiber Detection, démontrant comment la fibre peut devenir un réseau de capteurs capable d’identifier en temps réel des incidents comme des fuites d’eau. Orange exposera également des solutions de maintenance et d’optimisation comme l’inspection d’infrastructures par drone avec analyse d’images en temps réel, ou encore LiveSpace, combinant satellite et réseaux terrestres dans un écosystème hybride
Côté usages, le groupe mettra en scène plusieurs services intégrant IA et connectivité, dont une interface vocale multilingue pour sa super-app Max it, un assistant d’IA embarqué au cœur du réseau mobile pour automatiser des tâches professionnelles, ainsi que des solutions de protection familiale et de lutte contre la fraude via l’affichage sécurisé de l’identité des entreprises lors des appels.
Dans un contexte où la question du temps d’écran et de l’exposition aux contenus en ligne préoccupe de plus en plus de familles, ce contrôle parental inclus dans les offres Free Mobile et Freebox, représente un atout non négligeable Encore faut-il penser à l’activer.
De nombreux abonnés l’ignorent encore. Pourtant, qu’il s’agisse d’une Freebox ou d’un forfait mobile Free, une option de contrôle parental est incluse depuis 2023 sans surcoût et activable sur simple demande depuis l’Espace Abonné. Un outil complet, basé sur la solution McAfee Safe Family, qui permet de garder la main sur les usages numériques des plus jeunes.
Sur son site officiel, Free le rappelle noir sur blanc : « Que vous disposiez d’un abonnement Freebox ou mobile Free, l’option contrôle parental est incluse et disponible sur demande depuis votre Espace Abonné Freebox ou votre Espace Abonné Mobile Free. » Contrairement à certaines offres concurrentes facturées en supplément, cette fonctionnalité est comprise d’office dans l’abonnement.
Concrètement, cette option permet de surveiller l’activité numérique des enfants, qu’il s’agisse de la navigation internet, des applications utilisées ou encore de l’historique de navigation. Elle donne aussi la possibilité de bloquer les contenus jugés inappropriés et de définir des règles de temps d’écran, avec des limites personnalisables selon l’âge. L’objectif est clair : encadrer les usages, même en l’absence des parents.
Pour en bénéficier, l’activation se fait directement depuis l’Espace Abonné. Point important, si votre forfait forfait mobile est rattaché à un abonnement Freebox, l’activation de l’option est exclusivement disponible via l’Espace Abonné Freebox dans la rubrique Mon abonnement. Un détail qui peut expliquer pourquoi certains abonnés passent à côté de cette fonctionnalité pourtant incluse.
Une fois l’option activée, il suffit de télécharger et d’installer la solution McAfee sur les appareils concernés, qu’ils soient sous Android, iOS ou Windows mais pas Mac. L’interface permet ensuite d’associer chaque équipement à un profil parent ou enfant et d’appliquer les règles définies.
Free Mobile : le VPN gratuit de l’opérateur est désormais compatible avec les raccourcis de l’iPhone
Activer mVPN devient de plus en plus facile sur l’iPhone, vous pouvez maintenant l’intégrer à vos raccourcis sur iOS.
La version d’iOS de l’application de Free a récemment évolué pour intégrer une télécommande virtuelle et un widget pour activer mVPN en deux clics. Mais ce n’est pas tout, en effet, depuis peu, l’application Free est également compatible avec les raccourcis de l’iPhone et permet ainsi d’activer le VPN inclus avec la majorité des forfaits Free Mobile, y compris les forfaits Veepee.
En soi, l’intérêt est avant tout de faciliter encore plus l’activation ou la désactivation du service puisqu’il se fait en un clic, et grâce aux raccourcis de l’iPhone, il est même possible d’intégrer le bouton dans le centre de contrôle d’iOS. Pour cela, il vous suffit de vous assurer d’avoir la dernière mise à jour de l’app Free et de créer un widget pour l’application Raccourci de l’iPhone sur votre page d’accueil. Une fois cela fait, vous pouvez directement cliquer dessus et sélectionner l’application Free dans les choix proposés, puis valider le fait que le raccourci soit pour activer ou désactiver le VPN. Ensuite, il vous suffira de cliquer sur le widget raccourci pour activer ou désactiver le service.
Quant à l’écran de controle, il vous suffit de l’ouvrir puis de maintenir appuyé sur un espace vide, puis “ajouter une commande”. Sélectionnez ensuite Raccourcis, puis le raccourci qui nous intéresse ici à savoir activer le VPN, et vous uarez un bouton dédié.
L’avantage par rapport au widget intégré par Free se résume en une chose : si l’installation est un peu plus longue, le service sera activé dès votre premier clic une fois cela fait. Tandis que le widget vous redirige vers l’application Free pour confirmer l’activation du VPN. Après l’avoir testé, nous avons pu constater que les deux moyens fonctionnaient instantanément.
HBO Max officialise la mauvaise nouvelle : le partage de compte sera payant avant la fin de l’année
Le patron d’HBO Max va s’inspirer de Netflix et étendre la mesure du foyer supplémentaire au delà des USA sur le cours de l’année.
HBO Max durcit sa politique sur le partage de comptes. Comme l’ont déjà fait Netflix et Disney+, la plateforme va progressivement limiter l’utilisation d’un abonnement en dehors du foyer principal.
Déjà testé aux États-Unis, ce dispositif sera étendu à l’international à partir de 2026, a annoncé son patron lors de la présentation des résultats du service. Le service de streaming prévoit de renforcer sa lutte contre le partage de comptes dans les prochaines années. L’objectif est clair : transformer une partie des utilisateurs qui profitent d’un abonnement partagé en abonnés payants. Aux États-Unis, la plateforme applique déjà ce système les abonnés peuvent ajouter une personne ne vivant pas dans leur foyer, mais cette option est facturée 7,99 dollars par mois.
HBO Max avait déjà mis à jour ses conditions d’utilisation pour prévenir en fin 2025 que le terme foyer désignait à présent « l’ensemble des appareils connectés à la même connexion Internet de la résidence principale et utilisés par les personnes qui y résident ». Cela laissait présager un durcissement des règles à venir, et c’est désormais officiel.
Un fonctionnement similaire à Netflix
Le principe repose sur la notion de foyer principal. Lorsqu’un utilisateur se connecte à son compte, la plateforme analyse notamment l’adresse IP et les appareils utilisés afin d’identifier le domicile de référence.
Les personnes vivant sous le même toit peuvent utiliser le compte normalement. En revanche, si un accès régulier est détecté depuis un autre lieu, la plateforme peut demander une vérification, par exemple via un code. Pour éviter ces vérifications répétées et permettre à une personne extérieure d’utiliser le compte de manière permanente, l’abonné devra souscrire à l’option de membre additionnel, moyennant un supplément mensuel.
Abonnés Freebox et Amazon Prime : de nouveaux jeux PC inclus sans surcoût à récupérer, avec une licence historique à découvrir
Découvrez le nouvel arrivage de jeux à installer sur votre PC grâce à votre abonnement Amazon Prime.
Prime Gaming (renommé Luna) poursuit l’enrichissement de son catalogue avec une nouvelle sélection de jeux offerts aux abonnés. Cette fois, la plateforme propose un mélange d’aventure spatiale, de narration fantastique et de grande stratégie historique. Comme d’habitude, ces titres peuvent être récupérés pendant une durée limitée via différentes plateformes comme GOG, Amazon Games ou l’Epic Games Store. Pour rappel, Amazon Prime est inclus pour les abonnés Freebox Ultra et Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Pop et Ultra Essentiel.
Parmi les jeux proposés, Rebel Galaxy Outlaw (GOG) plonge les joueurs dans un univers spatial rugueux peuplé de contrebandiers, de mercenaires et de pirates. Dans la peau de Juno Markev, vous devrez survivre dans le secteur Dodge, une région dangereuse composée d’une quarantaine de systèmes stellaires. Combats spatiaux intenses, commerce, missions de mercenariat ou exploration libre, chacun peut tracer sa propre voie. Le jeu propose également des activités annexes comme le billard, le poker ou encore l’écoute d’une vaste sélection musicale répartie sur plusieurs stations de radio.
Pour récupérer ces jeux, il faudra posséder un compte Gog, dont vous pouvez télécharger le launcher ici. Une fois votre compte créé, récupérez le code du jeu sur votre page Prime Gaming puis rendez-vous sur GoG, dans la section bibliothèque et cliquez sur le “+”. Sélectionnez “Utiliser le code GOG” et collez votre code, vous pourrez ensuite l’installer.
Autre ambiance avec Tavern Talk (Amazon Games), un roman visuel chaleureux centré sur la gestion d’une taverne dans un univers inspiré des jeux de rôle sur table. En tant que propriétaire du Wayfarer’s Inn, vous servez des boissons magiques capables d’influencer le destin des aventuriers qui fréquentent votre établissement. Les rumeurs glanées au comptoir peuvent se transformer en quêtes, tandis que les relations nouées avec les clients dévoilent progressivement une menace plus large pesant sur le royaume d’Asteria.
Pour y accéder, il faudra télécharger Amazon Games, disponible en cliquant sur ce lien, il suffit ensuite de vous connecter avec vos identifiants Amazon Prime. Vous retrouverez ainsi, sur une même interface, vos jeux gratuits à récupérer et la possibilité de les installer. Il faudra ensuite cliquer sur “installer” et une fois la procédure terminée, vous pouvez jouer à votre jeu.
Enfin, Total War: Attila (Epic Games Store) transporte les joueurs à l’époque de la chute de l’Empire romain. Dans ce volet de la célèbre série de stratégie (que nous recommandons d’essayer), les civilisations luttent pour survivre dans un monde ravagé par la guerre, la famine et les épidémies. Les joueurs peuvent incarner différentes factions, défendre les derniers vestiges de Rome ou tenter de bâtir un nouvel empire. Le jeu se distingue notamment par ses mécaniques de destruction totale, permettant d’incendier des villes et de remodeler la carte stratégique au fil des conquêtes.
Pour y accéder, il faudra se créer un compte sur l’Epic Game Store et télécharger le launcher. Une fois cette étape remplie, rendez-vous sur votre page Prime Gaming et cliquez sur le jeu puis activer. Il faudra ensuite associer votre compte Epic à votre compte Amazon, en suivant toutes les démarches inscrites à l’écran.
La recette magique de Bouygues Telecom pour recruter plus d’abonnés que ses rivaux : “Ça démarre par la box”
L’opérateur récolte aujourd’hui plus que jamais les fruits d’une stratégie centrée sur la convergence de ses offres dans les familles.
Invité sur BFM Business, le directeur général de Bouygues Telecom a revendiqué la dynamique exceptionnelle de l’opérateur sur le marché du fixe. Depuis deux ans, Bouygues enchaîne les meilleures performances commerciales du secteur et fait du très haut débit résidentiel le socle de sa stratégie globale.
« Aujourd’hui le fixe est le premier moteur de croissance en termes de clients et de chiffre d’affaires », affirme Benoît Torloting. Selon lui, cette dynamique permet de structurer une véritable « stratégie de convergence dans les familles, dans les foyers ». Fin 2024, l’opérateur a ainsi lancé BiG, une offre dite « multiconvergente », pensée pour agréger box et forfaits mobiles d’une même famille sous une même bannière commerciale.
En combinant une Bbox fibre avec un ou plusieurs forfaits mobiles Bouygues Telecom, les abonnés bénéficient de réductions mensuelles progressives : plus il y a de lignes mobiles rattachées, plus le prix par forfait diminue, avec des économies pouvant aller jusqu’à 10 € par mois et par ligne lorsque plusieurs forfaits sont regroupés dans le même pack. L’offre propose également des avantages complémentaires tels que des données bonus (Giga Boost) plusieurs fois par an.
La box comme point d’entrée dans le foyer
La clé du succès revendiqué par Bouygues Telecom repose ainsi sur une logique , à savoir entrer par la box pour conquérir l’ensemble du foyer. « Ça démarre par l’installation de la box» indique l’opérateur qui mise d’abord sur la qualité d’exécution : « Si on est très performant sur le fixe et je pense qu’on l’est aujourd’hui non seulement sur la qualité des produits mais sur la qualité d’installation de relation client, on a un point de confiance dans le foyer. » Ce dernier devient alors un levier commercial puissant. « À partir de ce point de confiance, les consommateurs vont nous confier également leur mobile », à condition de proposer « des conditions vraiment particulières pour regrouper l’ensemble de leur connectivité ». Et cela fonctionne, sur le seul segment fixe, Bouygues Telecom a recruté 267 000 nouveaux clients 2025, ainsi que 316 000 sur le mobile pour un total de 583 000 ventes nettes au total, aucun autre opérateur n’a fait mieux sur l’année.
Dans un marché français historiquement très concurrentiel, ces performances placent Bouygues Telecom en tête de la conquête nette sur le fixe avec 530 000 nouveaux abonnés séduits en l’espace de seulement 2 ans. Derrière ces résultats, Bouygues Telecom assume donc une ligne claire : faire du domicile le cœur de sa proposition de valeur. « C’est ça cette stratégie fixe, foyer, famille et être au top sur la connectivité au domicile », résume son directeur général qui précise que Bouygues Telecom propose le meilleur WiFi depuis 5 ans selon les baromètres d’nPerf.
Mais ce n’est pas tout, dans la publication de ses résultats annuels du 26 février, l’opérateur a également précisé que cette progression sur le fixe s’appuie aussi sur le succès de son offre B&YOU Pure Fibre lancée fin 2024 laquelle a été segmentée récemment et agrémentée d’une hausse de prix, mais aussi sur l’intégration des offres fixes de La Poste Telecom depuis septembre 2025. Reste à voir si cette dynamique pourra se maintenir dans un marché arrivé à maturité, alors même que la consolidation du secteur pourrait rebattre les cartes dans les mois à venir.
Audiovisuel public : Xavier Niel pose un lapin aux députés, l’audition de Mediawan capote
La commission d’enquête sur l’audiovisuel public a dû reporter l’audition des actionnaires de Mediawan après l’annonce tardive de l’indisponibilité de Xavier Niel. Le président de la commission a exprimé son agacement face à cette absence de dernière minute.
L’audition des actionnaires de Mediawan prévue ce jeudi après-midi devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’a finalement pas eu lieu. La séance a été annulée après l’annonce, à la dernière minute, de l’absence de Xavier Niel, censé comparaître aux côtés de Matthieu Pigasse et Jérôme Nommé.
En ouverture de séance, le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus, a expliqué la situation aux membres présents. «À 13 heures 59 aujourd’hui même, le secrétariat de monsieur Niel, nous a fait savoir qu’il était indisponible, en raison d’un empêchement urgent, impossible à différer et indépendant de sa volonté», a-t-il indiqué.
Cette annonce tardive a suscité une certaine irritation du côté de la commission. Son président a tenu à rappeler le cadre légal entourant ce type de convocation. «Toute personne dont une commission d’enquête a jugé l’audition utile est tenue de déférer à la convocation qui lui est délivrée. Si besoin est par un huissier ou un agent de la force publique, à la requête du président de la commission», a-t-il souligné.
Une audition jugée impossible sans les trois actionnaires
Le rapporteur de la commission, Charles Alloncle, souhaitait que l’audition se déroule en présence simultanée des trois actionnaires de Mediawan. Dans ces conditions, la séance ne pouvait pas se poursuivre.
Le président de la commission a également insisté sur le caractère exceptionnel que devrait représenter une absence à une convocation parlementaire. «De fait, sauf cas très exceptionnel, décès d’un proche, hospitalisation, une personne dont l’audition a été prévue ne peut s’y soustraire», a-t-il précisé, appelant Xavier Niel à «comparaître aujourd’hui, devant la commission d’enquête à vos côtés», en vain.
Dans l’attente d’explications plus précises, le président de la commission a indiqué tenter d’obtenir davantage d’informations. «J’attends de la part de son secrétariat, que nous essayons de joindre depuis plusieurs minutes maintenant, une réponse sur la réalité et la nature de cet empêchement».
Faute de pouvoir maintenir l’audition dans ces conditions, il a finalement annoncé être dans l’«obligation d’annuler l’audition et de la reporter à une date ultérieure», tout en présentant ses excuses pour cette annulation.
Nouveau phishing Canal+ : attention à ce faux mail qui menace de suspendre votre abonnement
Des arnaqueurs tentent d’usurper l’identité de Canal+ en envoyant de faux emails d’alerte au paiement.
Une nouvelle campapgne d’hameçonnage circule actuellement en se faisant passer pour Canal+. Le courriel, qui reprend fidèlement la charte graphique et le logo du groupe, évoque une “difficulté lors du traitement de votre paiement” et menace d’une restriction des services sous 48 heures.
Le message invite le destinataire à “actualiser ses informations de paiement” via un bouton renvoyant vers l’adresse renouvellement.canalplus-fr.com. Un nom de domaine qui n’appartient pas à Canal+ et constitue un signal d’alerte évident. L’internaute à l’origine du signalement sur notre forum, n’est plus abonné à Canal+ depuis… quinze ans. Un élément qui confirme le caractère frauduleux de la démarche tout comme l’absence de personnalisation. Comme souvent, les campagnes de phishing ne ciblent pas uniquement des abonnés actifs mais exploitent des bases d’adresses email circulant en ligne.
Lors d’une précédente vague similaire l’an dernier, Canal+ avait rappelé que “de nombreux emails et courriers circulent en reprenant à des fins frauduleuses la charte graphique et le logo de Canal+” et précisait que ces tentatives ne résultaient pas d’une fuite de ses systèmes d’information. Le groupe recommandait alors de ne pas cliquer sur les liens, de ne pas ouvrir les pièces jointes et de supprimer immédiatement le message. En cas de transmission d’identifiants, il convient de modifier son mot de passe sans délai. Si des coordonnées bancaires ont été communiquées, une opposition rapide auprès de sa banque est indispensable. Avant toute action, il est recommandé de vérifier systématiquement l’URL officielle et, en cas de doute, de se connecter directement via le site institutionnel plutôt que via un lien reçu par email.
Netflix lâche l’affaire pour Warner Bros, pas de surenchère face à Paramount
Netflix a décidé de ne pas relever son offre pour Warner Bros Discovery après la surenchère de Paramount Skydance. Le groupe estime que le prix demandé ne rend plus l’opération financièrement intéressante.
Nouveau rebondissement dans la bataille pour le rachat de Warner Bros. Discovery. Netflix a annoncé le 26 février qu’il refusait de relever son offre, après que le conseil d’administration du groupe de médias a jugé supérieure la dernière proposition de Paramount Skydance.
Dans un communiqué, les co-directeurs généraux de Netflix, Ted Sarandos et Greg Peters, expliquent que la surenchère nécessaire ne justifie plus l’opération. « Nous avons toujours été disciplinés, et au prix nécessaire pour s’aligner sur la dernière offre de Paramount Skydance, cette transaction n’est plus attractive financièrement », indiquent-ils. Il faut dire que Netflix avait prévenu être “prêt à laisser un concurrent surpayer” dans une interview récente.
La nouvelle proposition de Paramount Skydance s’élève à 31 dollars par action, valorisant Warner Bros Discovery à environ 110 milliards de dollars, dette comprise. Netflix estime pourtant que l’accord initial aurait eu du sens. « La transaction que nous avons négociée aurait créé de la valeur pour les actionnaires avec une voie claire vers une approbation réglementaire », affirment les dirigeants du groupe.
Malgré ce retrait, la plateforme assure que cette acquisition n’était qu’une opportunité parmi d’autres. « Cette opération était toujours un “nice to have” au bon prix, pas un “must have” à n’importe quel prix », précisent Ted Sarandos et Greg Peters. Le groupe rappelle par ailleurs que sa stratégie reste centrée sur sa croissance organique. Netflix prévoit d’investir environ 20 milliards de dollars dans les films et les séries cette année, tout en poursuivant l’expansion de son offre de divertissement.
Rachat de SFR : Bouygues Telecom promet des prix toujours “extrêmement compétitifs”, mais reconnaît une issue incertaine
Pour la direction de Bouygues Telecom, une consolidation ne viserait pas une hausse tarifaire, mais des synergies de coûts et une capacité d’investissement renforcée, notamment pour financer les infrastructures réseau, l’IA et la souveraineté numérique.
Invité ce 26 février sur BFM Business, Benoît Torloting, directeur général de Bouygues Telecom, est revenu sur l’hypothèse d’un rachat de SFR et sur les conséquences d’un passage de quatre à trois opérateurs en France. Complexité des discussions, impact sur les prix, investissements dans l’IA et la souveraineté numérique : le dirigeant assume une ligne claire, tout en reconnaissant l’incertitude du dossier : « C’est un sujet très complexe, mettre d’accord trois acheteurs vis-à-vis d’un vendeur, c’est déjà un facteur de complexité », a-t-il déclaré et d’ajouter qu’ à cela s’ajoutent les validations indispensables : « Il faut ensuite avoir l’accord du vendeur, il faut avoir l’accord des autorités de concurrence. Donc tout ceci est travaillé aujourd’hui, mais réellement l’issue est incertaine. » Dans ce contexte, l’opérateur assure rester concentré sur sa feuille de route à lui et le plan lancé fin 2024 à horizon 2030, dont « on voit les premiers résultats de l’année dernière qui sont plutôt très bons ».
Trois opérateurs : une hausse de prix inévitable ?
La question centrale demeure celle des tarifs. Est-ce que on pourrait échapper une hausse de prix si on passe de quatre à trois acteurs ? “Les prix en France sont extrêmement compétitifs parmi les plus bas d’Europe, à la fois en mobile et en fixe, c’est une très bonne nouvelle pour nos consommateurs. Ça continuera d’être être le cas que l’on soit 4, 3 ou un autre nombre », assure l’opérateur, s’alignant sans surprise sur la position de Free.
Mais selon Bouygues Telecom, « le vrai driver économique, c’est une synergie de coût sur les éléments de réseau. » L’objectif ne serait donc pas une augmentation tarifaire, mais des économies d’échelle sur les infrastructures.
Il affirme par ailleurs qu’« un pays comme la France peut tout à fait fonctionner de bonne manière avec trois réseaux fixes et mobiles et non pas quatre. » Cette consolidation permettrait, selon lui, « aux acteurs d’aller à cran plus loin, même dans leurs investissements », notamment face aux nouvelles technologies et aux « nouveaux investissements qui sont devant nous ».
Selon lui, le développement massif de l’intelligence artificielle « va nécessiter des capacités accrues pour les réseaux télécoms et elle va nécessiter […] une couche de calcul. ». Par conséquent, « il va falloir investir dans cette dimension de calcul au plus près de l’utilisation. » Les opérateurs, estime-t-il, disposent déjà d’atouts avec des data centers sur l’ensemble du territoire pour aller proposer cette infrastructure de calcul. Mais ces investissements supposent des moyens financiers renforcés que n’ont pas vraiment les opérateurs lesquels sont “aujourd’hui sont trop nombreux et n’ont pas cette capacité finalement d’aller vraiment dans cette dimension d’investissement”, précise-t-il. Enfin, pour le dirigeant, une consolidation serait « réellement une opération bénéfique pour l’infrastructure numérique du pays », dans une vision technologique et de souveraineté. Il met toutefois en garde : « Sauf à souhaiter que ces capacités de calcul ne soient apportées que par des opérateurs anglo-saxons, il faut qu’on réfléchisse à ça. »
Free Mobile : la 5G et la 4G accélèrent encore en 2025, les débits poursuivent leur nette progression
Malgré un bug majeur ayant faussé une partie des mesures, l’observatoire annuel de notre partenaire RNC Mobile confirme une amélioration sensible des performances du réseau Free Mobile en 2025, tant en 5G qu’en 4G. La montée en puissance de la 5G large bande et le renforcement des fréquences 4G expliquent ces gains.
Depuis 2017, l’application RNC Mobile permet aux Freenautes de mesurer les performances réelles du réseau de Free Mobile à travers toute la France. En 2025, pas moins de 64 616 tests de débit ont été réalisés dans 3384 communes, contre plus de 95 000 l’année précédente. Cette baisse s’explique principalement par un bug affectant Android 15, qui a contraint le projet à invalider toutes les mesures effectuées sur les smartphones les plus récents durant une grande partie de l’année.
Malgré cet échantillon réduit, les résultats confirment une tendance claire : la 5G s’impose désormais très largement. Elle représente 76 % des mesures en 2025, contre 69 % en 2024 et 67 % en 2023. Sur les derniers mois de l’année, plus de quatre tests sur cinq étaient réalisés en 5G, signe d’une adoption massive et d’une couverture désormais généralisée.
Des débits 5G encore en hausse, portés par la 5G 3,5 GHz et les améliorations 4G
Les performances du réseau continuent elles aussi de progresser, la preuve en est en 2025, le débit descendant médian en 5G a augmenté d’environ 7 % par rapport à 2024. En moyenne, la hausse atteint même 48 Mb/s, soit une progression de 11 % sur un an. Cette amélioration est directement liée à l’accélération du déploiement de la 5G sur la bande 3,5 GHz, mais aussi aux optimisations apportées aux fréquences 4G, qui restent utilisées en complément dans le cadre de la 5G non autonome (NSA).
Les débits montants progressent encore plus nettement, avec une hausse de 16 % sur la médiane. Cette évolution s’explique par la généralisation de l’agrégation de plusieurs fréquences, désormais largement déployée sur le réseau. En parallèle, la 5G autonome (SA), introduite à grande échelle fin 2024, commence à jouer un rôle croissant. Si ses débits descendants restent en moyenne inférieurs de 17 % à ceux de la 5G NSA (376 Mb/s contre 451 Mb/s), elle apporte des gains significatifs pour les utilisateurs situés dans les zones les moins performantes, avec une amélioration d’environ 30 % sur les profils les plus modestes.
La 4G progresse fortement grâce aux nouvelles fréquences
Contrairement aux idées reçues, la 4G continue elle aussi de progresser. En 2025, son débit médian augmente de 21 % sur un an, et de 45 % depuis 2021. Cette hausse s’explique principalement par l’activation massive de nouvelles fréquences, notamment la bande 2100 MHz, désormais déployée sur plus de 20 500 sites, ainsi que la réutilisation complète de la bande 900 MHz en 4G, activée sur plus de 23 500 sites en seulement six mois. Le déploiement progressif du MIMO 4×4, qui améliore fortement les performances radio, contribue également à ces gains, même si son impact reste limité par le nombre de smartphones compatibles. Malgré ces progrès, la 4G poursuit logiquement son déclin en volume d’utilisation. Elle ne représente plus qu’un test sur cinq en moyenne, et moins d’un sur quatre en fin d’année, confirmant la transition rapide vers la 5G. L’utilisation à venir de la bande 2100 et 700 MHz essentiellement en 5G et 5G+ va faire baisser cependant les débits en 4G+ et Free Mobile a déjà prévenu dans sa brochure tarifaire.
Autre enseignement, fin 2025, 43 % des sites mobiles de Free Mobile étaient équipés de la bande 3,5 GHz, contre une proportion nettement plus faible lors des premières années de déploiement. Dans les zones urbaines les plus denses, ce taux dépasse désormais 82 %, permettant d’offrir des débits nettement supérieurs. À l’inverse, les sites utilisant uniquement la bande 700 MHz, moins performante mais offrant une meilleure couverture, deviennent progressivement minoritaires. Free Mobile poursuit ainsi sa stratégie de densification et de montée en capacité de son réseau.
L’année 2025 a été marquée par une baisse du nombre de tests, avec seulement 266 smartphones utilisés, contre 471 en 2024. Cette diminution est directement liée au bug affectant Android 15, qui a temporairement exclu de nombreux mobiles récents des mesures. Malgré cela, les résultats restent représentatifs et confirment la progression continue du réseau. Les grandes villes concentrent toujours l’essentiel des tests, avec Paris en tête (2495 mesures, dont 88 % en 5G), suivie de Lyon, Marseille et Bordeaux.
Bonne nouvelle, Free Mobile corrige une anomalie et va plus loin, tous ses abonnés sauf 2€ profitent désormais de son VPN inclus
Après plusieurs semaines d’incompréhension et de remontées d’abonnés, Free Mobile a finalement mis fin à une incohérence qui privait certains clients de son VPN intégré, pourtant inclus dans le forfait à 19,99€/mois. L’opérateur va même plus loin que ça en intégrant désormais son service dans tous les forfaits Veepee.
Free Mobile ne s’est pas contenté de corriger une anomalie : l’opérateur a visiblement élargi l’accès à son VPN intégré à l’ensemble de ses forfaits spéciaux souscrits sur Veepee, en plus des offres qui en étaient jusqu’ici exclues de façon incohérente, révèle sur X, Tiino-X83.
Déployé en 2025, mVPN constitue l’un des nouveaux arguments différenciants de Free Mobile. Directement intégré au cœur de son réseau, ce VPN permet de sécuriser les connexions, de renforcer la confidentialité et de protéger contre certains contenus malveillants, sans application tierce ni configuration complexe. Mais certains abonnés issus d’anciennes offres promotionnelles Veepee avec smartphone et engagement de 24 mois en étaient exclus, malgré leur migration vers un forfait affiché aujourd’hui à 19,99€/mois.
Cette exclusion créait une situation paradoxale puisque des abonnés payant le même prix et disposant du même forfait sur le papier n’avaient pas accès au même service. Selon les dernières vérifications partagées par la communauté, cette anomalie appartient désormais au passé. Free Mobile a donc résolu le problème tout en uniformisant l’accès à son VPN intégré désormais à tous ses abonnés mobile hormis ceux à son forfait 2€, à savoir forfait mobile 5G+, Série Free et Veepee.
Bonne nouvelle concernant mVPN pour les forfaits Veepee !
À partir d’aujourd’hui, tous les forfaits Veepee ont désormais accès à mVPN !
Il se fait attendre, alors autant lancer les paris : quand verrons-nous enfin ce player sur lequel travaille Free ?
Tout a commencé il y a maintenant deux ans et quelques semaines, lors du lancement de la Freebox Ultra. Xavier Niel nous confiait alors le projet de Free de lancer un tout nouveau player, sans en révéler davantage. Et même s’il reconnaissait un certain retard, deux ans après… C’est toujours le silence radio.
Les prises de parole de ses dirigeants demeurent prudentes et le projet conserve encore une large part de mystère. Free semble d’ailleurs moins chercher à être « le premier à » lancer une nouveauté qu’à devenir celui qui la maîtrise le mieux.
Lors de la Journée des Communautés Free en octobre 2025, Xavier Niel évoquait pourtant un boîtier « complètement intégré en soft et en hardware ». Une formulation qui laisse penser que l’ambition pourrait dépasser celle d’un simple décodeur modernisé. L’idée serait plutôt de concevoir une expérience cohérente de bout en bout, plutôt que d’empiler des technologies existantes. Pour l’instant, les informations restent toutefois très limitées. Quelques indices aperçus dans un benchmark suggèrent néanmoins un boîtier assez puissant, équipé d’un processeur ARM performant, de 4 Go de mémoire vive et compatible avec Android 14, voire avec un système alternatif, hypothèse qui n’est jamais totalement à exclure avec Free. Une intégration poussée de Free TV et une meilleure unification avec l’écosystème Freebox pourraient enfin permettre la création d’une plateforme pensée pour évoluer dans le temps. Beaucoup d’hypothèses émergent, sans pour autant vraiment aboutir, faute d’informations.
Seulement voilà, en début d’année, Bouygues Telecom a dévoilé son propre player innovant, le premier à utiliser l’IA pour améliorer la qualité d’image. Au point que certains se disent que Free devrait se dépêcher pour rattraper, voir devancer son concurrent avec cet appareil tant attendu. A défaut d’avoir de réels indices sur la date, nous vous proposons alors de faire vos pronostics : quand devrait-il sortir selon vous ?
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Disney+ : une autre fonctionnalité premium supprimée sans explications
La situation se complique pour les abonnés de Disney+. Après la disparition de Dolby Vision et HDR10+, le service ne mentionne désormais plus non plus le HDR10.
Les formats HDR continuent de disparaître de la plateforme de streaming Disney+. Après la suppression des technologies avancées comme le Dolby Vision ou l’HDR10+, c’est désormais le format HDR10 standard qui n’est plus mentionné sur les pages officielles du service.
Début février, plusieurs utilisateurs avaient signalé la disparition de Dolby Vision et HDR10+ sur certains contenus pourtant compatibles quelques jours plus tôt. À l’époque, Disney+ évoquait un simple problème technique. Mais la situation semble avoir évolué : la référence au HDR10 a également disparu des pages d’abonnement et d’assistance du service, laissant penser que tous les formats HDR ont été retirés, au moins temporairement.
Après avoir supprimé le Dolby Vision et le HDR10+ … voilà qu’ils ont maintenant carrément supprimé TOUS les formats HDR ! Oui tous !! Même le HDR10 basique. Plus aucun HDR sur les programmes de Disney+ ! RIEN.… pic.twitter.com/eooloI7VQn
Cette situation pourrait potentiellement être liée à un conflit de brevets opposant Disney à l’entreprise technologique InterDigital. Fin 2025, un tribunal de Munich a accordé à InterDigital une injonction concernant un brevet lié au streaming HDR. Cette décision aurait contraint Disney à désactiver certaines technologies HDR en Allemagne, une mesure qui semble ensuite s’être étendue à d’autres pays européens, dont la France.
Pour l’instant, aucune explication officielle n’a été donnée concernant la disparition du HDR10. En pratique, les contenus seraient donc diffusés uniquement en SDR, ce qui réduit la qualité d’image par rapport à ce que promettait initialement la plateforme. Malgré cette dégradation, les tarifs des abonnements n’ont pas été modifiés, ce qui alimente la frustration de nombreux abonnés.
Promos Free Mobile : l’ancienneté commence à devenir une condition pour profiter de certaines offres exclusives?
Les abonnés Série Free et Free 5G+ peuvent profiter de promotions sur des smartphones, mais Free vient d’indiquer des limites encore jamais évoquées sur de récentes offres.
En période de soldes ou lors du lancement de nouveaux modèles, Free Mobile a pour habitude de mettre en place des promotions spéciales accessibles aux abonnés Free 5G+ ou Série Free sur certains smartphones, comme des remboursements sous forme d’avoir sur facture si vous prenez le smartphone avec Free Flex. Si l’accès à ces offres était annoncé comme réservé aux détenteurs de ces forfaits uniquement, aucune autre limite n’est indiquée dans les brochures dédiées.
Cependant, une communication du portail Free laisse entendre que ces promotions sont réservées à des abonnés avec une certaine ancienneté. En effet, alors que les Samsung Galaxy S26 viennent d’être lancés en précommande chez Free Mobile, le portail de l’opérateur indique que les ODR et remises associées à chacun des modèles sont “soumises à conditions, réservées aux abonnés Forfait Free 5G+ ou Série Free ayant au minimum 12 mois d’ancienneté ou 6 mois d’ancienneté pour les abonnés également abonnés Freebox”. Cependant, sur les brochures de ces offres, aucune mention de cette ancienneté n’est évoquée, y compris sur d’autres promotions similaires pour des modèles d’autres marques.
Aucune autre mention n’a été faite de cette ancienneté sur les diverses plateformes de Free Mobile. Par ailleurs, il s’agit ici d’offres lancées par Free et non de promos mises en place par des partenaires extérieurs (fabricants de smartphones, etc).
Data, appels, SMS… De nouveaux pays européens pourraient être intégrés sans surcoût dans tous les forfaits de Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues
L’itinérance gratuite pourrait bientôt couvrir de nouveaux territoires. Bruxelles souhaite intégrer six pays des Balkans occidentaux au système permettant d’utiliser son forfait mobile sans surcoût à l’étranger.
Et si les appels, SMS et la navigation en 5G depuis les pays des Balkans étaient bientôt inclus dans nos forfaits mobiles ? C’est la nouvelle piste explorée par l’Union Européenne. Une initiative qui s’inscrit dans le principe du « Roam Like at Home », qui permet aux abonnés mobiles d’utiliser leur forfait à l’étranger sans surcoût.
La prochaine étape envisagée concerne les Balkans occidentaux. Bruxelles souhaite ouvrir des discussions avec six pays : Albanie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Monténégro, Macédoine du Nord et Serbie. La plupart disposent déjà du statut de candidats à l’adhésion à l’Union européenne. L’objectif est de réduire les frontières numériques et de faciliter les déplacements, qu’il s’agisse de voyages, d’études ou d’activités professionnelles.
L’accord envisagé serait réciproque : les habitants de ces pays pourraient, eux aussi, utiliser leur forfait mobile dans les États membres de l’UE sans frais d’itinérance. Cela simplifierait les échanges économiques et touristiques entre les deux zones, tout en rapprochant progressivement ces marchés télécoms.
A noter que chez Free Mobile, l’Albanie, le Kosovo et la Bosnie-Herzégovine, sont absentes des offres de l’opérateur, tandis que le Monténégro, la Macédoine et la Serbie sont incluses uniquement dans le forfait Free 5G+. A noter que pour ces trois destinations, seulement la data est incluse sans surcoût, alors que les appels, MMS et SMS sont eux aussi facturés. Ainsi, pour le Kosovo et l’Albanie, chaque Mo utilisé sur le réseau mobile coûte à l’heure actuelle 9,70€ (et 7.50€ pour la Bosnie-Herzégovine), autant dire que le WiFi est indispensable pour surfer sans se ruiner. Pour les appels, comptez entre 0.70€/minute et 1.20€/minute. Un SMS envoyé coûte 27 centimes et un MMS coûte 1.05€ si vous l’envoyez ou 0.76€ si vous en recevez.
En Serbie, Monténégro et Macédoine du nord, les tarifs de SMS et MMS sont les même, mais un appel vers la France coûtera 1€ la minute et la réception même de l’appel peut coûter 50 centimes par minute. A titre d’indication, sur le forfait Série Free, le Go peut coûter jusqu’à 18.47€ et les SMS et appels sont bien plus chers (3.95€/min pour la Bosnie par exemple). Ainsi, les abonnés Free Mobile se trouvant dans ces zones pourront, si ces destinations sont incluses, être bien plus serein pour leur utilisation du mobile.
Depuis 2017, “Roam like at home” a continué d’intégrer de nouvelles destinations, avec notamment, en 2026, l’Ukraine et la Moldavie. Concernant les six nouvelles destinations, il ne s’agit pour l’heure que d’une proposition. Le projet doit encore être validé par le Conseil de l’Union européenne avant l’ouverture officielle des négociations. Des accords bilatéraux devront ensuite être conclus avec chacun des pays concernés avant que cette extension de l’itinérance gratuite puisse devenir réalité. En attendant, les opérateurs européens continuent d’améliorer leurs offres internationales pour les voyageurs.
Piratage bancaire : les Finances publiques envoient un mail aux 1,2 million de victimes, voici ce qui est dit
Sans surprise, le courriel officiel de la DGFiP envoyé actuellement aux victimes, confirme que leurs informations personnelles, dont leurs coordonnées bancaires, ont été consultées illégalement et appelle à redoubler de vigilance.
Comme annoncé après la découverte d’un accès frauduleux au fichier national des comptes bancaires (FICOBA) qui a touché environ 1,2 million de Français en février, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) a commencé à informer directement les personnes concernées. Dans un mail officiel adressé aux victimes, dont nous avons eu lecture, l’administration confirme que des informations bancaires personnelles ont bien été consultées illégalement.
Dans ce message, la DGFiP indique que « des investigations menées par nos services ont révélé que des consultations ont été effectuées illégalement entre le 28 janvier et le 13 février sur le fichier national des comptes bancaires (FICOBA) ». L’administration précise sans ambiguïté la portée de l’incident, en ajoutant : « Vous recevez ce message car vous êtes malheureusement concerné(e) par cet acte de malveillance. » Le mail confirme également la nature des informations potentiellement consultées. Selon la DGFiP, cela concerne « votre état civil, votre adresse postale et vos coordonnées bancaires ». En revanche, l’administration se veut rassurante sur les accès les plus sensibles, précisant que « votre identifiant fiscal et votre mot de passe de votre espace Finances publiques sur impots.gouv.fr n’ont pas été compromis ».
L’administration affirme avoir réagi immédiatement après la détection de l’intrusion. « Des mesures ont immédiatement été prises pour interrompre cette violation des données. Nous avons informé les établissements bancaires français de cet incident, déposé plainte et informé la CNIL », précise le message. Cette notification confirme que les autorités ont enclenché les procédures réglementaires prévues en cas de violation de données personnelles. La DGFiP relaie également les recommandations des établissements bancaires, qui invitent les clients concernés à surveiller attentivement leurs comptes. Le mail souligne qu’ils « recommandent de les prévenir et d’être vigilant(e) sur les mouvements à venir sur vos comptes et de les bloquer si nécessaire ». Les victimes sont également invitées à conserver toute preuve en cas d’utilisation frauduleuse et à consulter la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr. La DGFiP conclut étonnamment son message en assurant que « la protection de vos données est notre priorité » et que ses équipes restent « pleinement mobilisées », tout en reconnaissant les inquiétudes que cet incident peut susciter.
Fin janvier 2026, un “acteur malveillant”, a usurpé les identifiants d’un fonctionnaire disposant d’accès dans le cadre de l’échange d’information entre ministères. Selon Bercy, ce dernier pu consulter une partie de ce fichier qui recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts dans les établissements bancaires français.
Free revendique la 5G dans 215 stations de ski françaises, et une couverture de 100% en 4G malgré les contraintes
Free accélère sa présence en montagne pour connecter les vacanciers jusque sur les sommets. Pour l’opérateur la 5G+ devient progressivement un élément différenciant dans la compétition entre les réseaux mobiles français, y compris sur les pistes.
Chaque hiver, les stations françaises accueillent des millions de visiteurs, pour qui la connectivité est devenue essentielle. Partage de vidéos, navigation, streaming ou communications en temps réel : les usages numériques ne cessent de croître, y compris en altitude. Free affirme ainsi avoir étendu sa couverture 5G à 215 stations, dont certaines des plus emblématiques comme Les Ménuires, Val Thorens, La Plagne, Les Arcs, Tignes, Chamonix-Mont-Blanc, l’Alpe d’Huez ou encore Courchevel. Parmi ces stations, 91 sont déjà équipées en 5G+, qui repose entièrement de manière autonome sur son coeur de réseau 5G. L’opérateur souligne également couvrir 309 stations en 4G, soit selon lui « 100 % des stations françaises ». Cette couverture complète permet d’assurer une continuité de service, y compris dans les zones où la 5G n’est pas encore disponible.
Le déploiement en montagne reste cependant particulièrement complexe car les contraintes sont multiples : accès difficiles, chantiers saisonniers, exigences paysagères strictes et réglementation renforcée. Free cite notamment l’exemple d’une antenne installée sur le Mont-Blanc, qui a nécessité une alimentation électrique autonome et un transport des équipements par hélicoptère. « Il n’y avait aucun réseau électrique, nous avons dû commencer par installer un système d’alimentation électrique autonome, fonctionnant à l’énergie solaire et grâce à un groupe électrogène », explique Arthur Boiron, directeur de programmes déploiement chez Free Mobile. Au-delà des contraintes techniques, les enjeux environnementaux jouent également un rôle majeur. La présence d’espèces protégées ou la sensibilité de certains sites imposent des adaptations, voire des reports de travaux. Free met en avant une approche visant à concilier développement des infrastructures et respect des écosystèmes naturels.
Des écarts qui posent question
Ces annonces interviennent alors que les opérateurs communiquent activement sur leur présence en montagne, mais avec des méthodes de comptage qui semblent varier. Bouygues Telecom indique couvrir « plus de 250 stations » en 4G et/ou 5G, tandis qu’Orange annonce la disponibilité de la 5G et de la 5G+ dans 78 stations, et de la 4G dans plus de 170 stations. Ces écarts peuvent surprendre, notamment de la part d’Orange sur la 4G, pourtant reconnu pour la qualité et l’étendue de son réseau mobile. Par ailleurs, Orange et Bouygues Telecom publient des cartes dédiées aux stations de ski, tandis que Free intègre ces zones dans sa carte de couverture nationale sans distinction spécifique.
Les tout nouveaux Samsung Galaxy S26 débarquent en précommande chez Free Mobile avec des promos réservée à certains abonnés
Boostés à l’IA et définitivement haut de gamme, les Samsung Galaxy S26, S26+ et Ultra peuvent être réservés avant le lancement officiel en mars prochain chez Free Mobile.
Présentée hier soir lors de la conférence Unpacked, la nouvelle gamme premium de Samsung est d’ores et déjà disponible en précommande sur le site de l’opérateur de Xavier Niel, avec une livraison prévue le 6 mars prochain. Vous pouvez donc d’ores et déjà réserver votre Samsung Galaxy S26, S26+ ou S26 Ultra. Avec comme d’habitude, un avantage qui permet d’étaler le paiement avec Free Flex, voici les tarifs de pour les modèles de base (avec 256 Go de stockage), mais les versions avec 512 Go sont aussi disponibles :
Samsung Galaxy S26 (disponible en blanc, bleu, noir et violet) : 999€ au comptant ou 299€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois avec Free Flex (option d’achat 100€)
Samsung Galaxy S26+ (disponible en blanc, bleu, noir et violet) : 1269€ au comptant ou 569€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois avec Free Flex (option d’achat 100€)
Samsung Galaxy S26 Ultra (disponible en blanc, bleu, noir et violet) : 1469€ au comptant ou 769€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois avec Free Flex (option d’achat 100€)
Pour les abonnés Free Mobile, des offres promotionnelles sont également disponibles jusqu’au 10 mars prochain réservées aux abonnés Forfait Free 5G+ ou Série Free ayant au minimum 12 mois d’ancienneté ou 6 mois d’ancienneté pour les abonnés également abonnés Freebox, uniquement avec Free Flex. Le Galaxy S26 bénéficie de 300 € d’avantages, comprenant 200 € remboursés sous forme d’avoir sur facture et 100 € de remise immédiate. Les Galaxy S26+ et Galaxy S26 Ultra profitent chacun de 200 € d’économies, avec 100 € remboursés et 100 € de réduction immédiate. Ces offres sont proposées dans le cadre d’une location avec option d’achat (LOA), impliquant un engagement et un remboursement du crédit. De même, les tarifs Free Flex varient légèrement avec des mensualités plus élevées mais un tarif moins cher à la commande :
Samsung Galaxy S26 (disponible en blanc, bleu, noir et violet) : 201€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois avec Free Flex (option d’achat 98€)
Samsung Galaxy S26+ (disponible en blanc, bleu, noir et violet) : 349€ à la commande puis 29.99€/mois pendant 24 mois avec Free Flex (option d’achat 100€)
Samsung Galaxy S26 Ultra (disponible en blanc, bleu, noir et violet) : 549€ à la commande puis 29.99€/mois pendant 24 mois avec Free Flex (option d’achat 100€)
Une toute nouvelle gamme Premium
La série Samsung Galaxy S26 marque une nouvelle étape pour Samsung dans l’intégration de l’intelligence artificielle au cœur du smartphone. Dévoilée lors du Galaxy Unpacked 2026 à San Francisco, cette troisième génération de Galaxy intégrant Galaxy AI mise sur une combinaison de puissance, de design soigné et de fonctionnalités intelligentes destinées à simplifier l’usage quotidien. La gamme adopte un style plus moderne avec des lignes arrondies et plusieurs coloris, dont violet, noir, bleu et blanc. Le modèle le plus ambitieux, le Samsung Galaxy S26 Ultra, se distingue notamment par une finesse accrue et un poids de 214 g, améliorant la prise en main tout en conservant un format premium.
Côté écran, Samsung introduit une nouveauté marquante avec la technologie Privacy Display sur le Galaxy S26 Ultra. Celle-ci limite la visibilité de l’écran lorsqu’il est regardé de côté, afin de protéger les informations sensibles dans les lieux publics, tout en conservant une lecture optimale de face. La fonctionnalité peut être activée rapidement via le bouton latéral et s’adapte automatiquement à certaines situations, comme la saisie d’un mot de passe ou l’affichage de notifications.
L’intelligence artificielle occupe une place centrale dans l’expérience proposée. Galaxy AI analyse le contexte d’utilisation pour proposer des suggestions utiles, par exemple lorsqu’un message évoque un rendez-vous. La fonction Now Nudge peut alors suggérer des actions adaptées en lien avec le calendrier. L’écosystème d’IA s’élargit aussi avec plusieurs assistants, dont Bixby, Gemini et Perplexity, capables d’interpréter des commandes en langage naturel pour ajuster automatiquement les paramètres du smartphone.
La photographie constitue un autre point fort de la gamme. Le Galaxy S26 Ultra embarque un capteur principal de 200 mégapixels accompagné d’un téléobjectif de 50 mégapixels offrant un zoom optique x5 et un zoom de qualité optique x10. L’intelligence artificielle intervient également dans le traitement d’image, notamment avec la technologie Nightography pour améliorer les photos et vidéos en basse lumière. Des outils d’édition assistés par IA permettent aussi de supprimer des éléments indésirables, restaurer une image ou modifier l’ambiance visuelle.
Avec cette nouvelle génération, Samsung entend pousser encore plus loin l’intégration de l’IA dans l’usage mobile. Entre design affiné, nouvelles technologies d’affichage et fonctions intelligentes destinées à simplifier les tâches quotidiennes, la série Galaxy S26 illustre la volonté du constructeur de faire du smartphone un assistant toujours plus personnalisé.
Carton plein pour Bouygues Telecom : 583 000 nouveaux abonnés en 2025, leader incontesté sur le fixe, 2e sur le mobile
Bouygues Telecom signe une année 2025 solide sur le plan commercial, avec des performances particulièrement remarquées sur le marché du fixe, où l’opérateur surclasse nettement ses concurrents en recrutements nets. Mais sur le mobile, Orange prend la tête du marché français. Au total, la filiale de Bouygues a recruté 583 000 nouveaux abonnés l’année dernière, personne n’a fait mieux.
Après Orange, c’est au tour de Bouygues Telecom de révéler ses résultats annuels. Et comme le secteur pouvait s’en douter, l’opérateur n’a pas faibli lors du 4è trimestre, et s’impose comme le grand gagnant de l’année sur le fixe, tout comme en 2024. L’opérateur revendique 267 000 nouveaux clients fixes sur l’ensemble de 2025, dont 511 000 nouveaux abonnés FTTH. Sa base totale atteint désormais 5,4 millions de clients fixes, dont 4,7 millions en fibre optique. Cette progression s’appuie sur le succès de ses offres BiG et B&YOU Pure Fibre lancées fin 2024, mais aussi sur l’intégration des offres fixes de La Poste Telecom depuis septembre 2025. La fibre représente désormais 86 % de son parc fixe, contre 81 % un an plus tôt, confirmant la transition accélérée vers le très haut débit.
Face à lui, Orange qui se classe second, affiche une progression plus modeste en volume sur le fixe, avec 115 000 nouveaux abonnés nets en 2025 dont 45 000 au T4. Sur la fibre, l’opérateur historique fait en revanche cavalier seul avec plus 1,1 million de nouveaux abonnés sur le segment, profitant d’un parc ADSL à migrer beaucoup plus conséquent que son rival.
Deuxième derrière Orange sur le mobile
La hiérarchie s’inverse toutefois sur le mobile, si Bouygues Telecom conserve une dynamique très positive positive avec 316 000 nouveaux abonnés sur l’année dont 86 000 sur le quatrième trimestre pour un parc mobile de 18,6 millions de clients hors MtoM, l’opérateur s’incline face à Orange et prend la seconde place. Devant lui, l’opérateur historique a recruté 392 000 nouveaux abonnés mobiles en France en 2025. Free Mobile, lui, cède son leadership conservé de 2022 à 2024 avant même d’avoir présenté ses résultats annuels. Sur les 9 premiers mois de 2025, il a enregistré le gain d’environ 180 000 nouveaux abonnés, il apparaît donc trop distancé pour espérer accrocher l’une des deux premières places.
Bouygues Telecom explique sa performance par “les effets positifs de sa nouvelle stratégie initiée avec BiG qui se poursuivent sur la satisfaction client, le churn et le nombre de clients convergents”. Par ailleurs, au quatrième trimestre, l’ABPU Mobile (revenu moyen par utilisateur) incluant La Poste Telecom “s’établit à 17,3€ par client par mois , stable par rapport au troisième trimestre, dans un contexte de marché toujours concurrentiel, avec des prix bas à l’acquisition de nouveaux clients sur les forfaits digitaux”, apprend-on.
Sur le plan financier, Bouygues Telecom affiche un chiffre d’affaires facturé aux clients de 6,5 milliards d’euros, en hausse de 4 % sur un an, porté notamment par La Poste Telecom. Son EBITDA après loyers atteint 2,042 milliards d’euros, tandis que les investissements restent élevés à 1,48 milliard d’euros, confirmant la poursuite de ses efforts dans les infrastructures. Son chiffre d’affaires global apparaît lui aussi en hausse de 4%, à 8,098 milliards d’euros.
En attendant les résultats annuels de Free et SFR, dont les performances sur les neuf premiers mois de l’année ne laissent pas entrevoir un rattrapage significatif, le duel entre Orange et Bouygues Telecom domine clairement le marché français en 2025. Bouygues Telecom s’impose au final sur le gain d’abonnés fixe et mobile confondus, avec 583 000 ventes nettes contre 507 000 pour Orange.
Du Bouquet Maghreb à l’offre Maghreb+, jusqu’aux formules combinées avec beIN Sports, Free propose différentes options sans engagement aux abonnés Freebox.
Pendant le Ramadan, Free met en avant l’un de ses bouquets internationaux les plus emblématiques auprès des abonnés Freebox. Dans un mail promotionnel actuellement envoyé à certains clients, l’opérateur rappelle qu’il est possible d’accéder « au meilleur des chaînes du Maghreb » directement depuis son Player TV ou l’application Free TV, grâce à une offre dédiée regroupant plusieurs grandes chaînes généralistes et thématiques.
Commercialisé 5,99 €/mois sans engagement, le Bouquet Maghreb permet de retrouver quatorze chaînes incontournables du paysage audiovisuel maghrébin, couvrant un large éventail de programmes : séries, divertissement, information, cuisine ou encore émissions familiales. Free met notamment en avant des contenus populaires comme Doctor Love sur Nessma TV, Le Rachid Show diffusé sur 2M, ou encore la série Sahbek Rajel 2. Ces programmes, particulièrement suivis pendant le Ramadan, s’inscrivent dans une période où la consommation télévisuelle familiale est traditionnellement plus élevée en soirée.
Dans les faits, ce bouquet est accessible en option depuis les Freebox via les chaînes dédiées, par exemple la chaîne 577 pour Samira TV, mais aussi directement depuis l’interface Free TV+. Lorsqu’un abonné tente d’accéder à une chaîne comme Chada TV sans abonnement, une fenêtre propose immédiatement la souscription au Bouquet Maghreb à 5,99 €/mois, ou à des formules plus complètes comme Maghreb+ à 8,99 €/mois (21 chaînes) ou l’offre combinée beIN Sports & Maghreb+ à 19,99 €/mois.
Cette mise en avant n’est pas anodine, Free cherche à valoriser la richesse de son offre tout en répondant à une demande accrue pendant le Ramadan, période parfois clé pour les chaînes du Maghreb qui concentrent leurs programmes phares et leurs nouvelles productions.
Votre forfait à 2€ prend froid ? Free Mobile envoie un mail à ses abonnés pour le réchauffer
Free met en avant son nouveau booster pour son forfait à 2€ et invite ses abonnés à y passer.
Si vous cherchez à donner un coup de fouet à votre forfait à 2€, Free Mobile met en avant dans un mail envoyé à ses abonnés son Booster 5Go. De quoi “réchauffer” votre forfait qui pourrait se sentir un peu frileux avec sa petite enveloppe de data, avec l’intégration des appels illimités et de 5Go supplémentaires, pour 4.99€/mois.
L’opérateur n’a pour le moins pas froid aux yeux, puisqu’il a récemment augmenté le tarif de cette offre de 1€. Cependant, l’offre reste assez alléchante puisqu’elle atteint au final 6.99€/mois pour un usage modéré en data. Cependant, si vous souhaitez vous faire une idée des offres de cette gamme n’hésitez pas à visiter notre comparatif.
Free n’abandonne pas encore Freebox Connect et continue de la mettre à jour
Même si l’application Free abrite depuis peu toutes ses fonctionnalités, Freebox Connect bénéficie d’une nouvelle mise à jour sur Android et iOS.
Début janvier, l’opérateur mettait en place une fusion entre Free, application permettant de gérer ses comptes Freebox et Free Mobile, et Freebox Connect, qui permet de gérer sa connexion et plusieurs aspects techniques des servers et players Freebox. Le choix a été fait d’intégrer à la première les fonctionnalités de la deuxième, mais quel était donc l’avenir pour Freebox Connect ?
Et bien l’opérateur ne délaisse pas complètement son application, puisqu’une mise à jour vient d’être déployée sur iOS et Android. Cette dernière intègre des améliorations et correctifs de bugs, annoncent laconiquement les développeurs.
On peut noter cependant que selon nos constatations, l’opérateur n’a pas intégré la compatibilité de la télécommande virtuelle avec les players autre que Révolution et Devialet. On peut donc imaginer que les futures nouvelles fonctionnalités seront réservées aux utilisateurs de l’application Free et non intégrées à Connect. Certains abonnés Freebox nous ont fait part de leur préférence de garder l’application Freebox Connect par confort, et il est vrai que cette dernière reste téléchargeable encore sur le store et donc mise à jour au moins pour assurer un fonctionnement correct aux utilisateurs.
SFR reconnaît des mesures techniques dans tous ses forfaits pour éviter les abus et détournements
SFR sort du silence après les témoignages d’abonnés dénonçant des coupures de leur connexion après 20 Go d’usage continu. L’opérateur confirme l’existence d’un mécanisme technique mais assure que son offre est bien illimitée en data. Les autres forfaits de l’opérateur sont également concernés par des paramétrages spécifiques.
En réponse à un début de polémique, SFR confirme un mécanisme technique sur son forfait « illimité », mais assure qu’il n’y a pas de restriction de volume sur la globalité. Interrogé par Numerama après les témoignages d’abonnés évoquant des coupures tous les 20 Go téléchargés en une seule session, l’opérateur au carré rouge a déclaré : « Le forfait est bien illimité. Il y a dans toutes les offres des paramétrages historiques pour se prémunir des abus et éviter ainsi leur détournement. Au cas précis, une première session de 20 Go est stoppée et une seconde redémarre mais il s’agit d’usages bien particuliers.”
Il ne s’agit donc pas d’un bug, mais d’un mécanisme technique destiné à encadrer certains usages intensifs. En théorie, cette nouvelle session doit redémarrer automatiquement et rester transparente pour l’utilisateur. Dans les cas signalés sur le forfait illimité, la connexion ne reprend toutefois pas sans intervention, obligeant l’abonné à activer le mode avion pour relancer la data. Si SFR indique travailler à améliorer “l’expérience client même dans ce type de situation exceptionnelle”. Reste à savoir désormais quels sont les paramétrages historiques des autres offres de SFR.
Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : un forfait pas comme les autres chez Bouygues, Free facilite la vie de ses abonnés…
Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs…
23 février 2006 : le forfait de Bouygues Telecom Néo est annoncé
10 ans après la sortie de son premier forfait mobile, Bouygues Telecom annonce un nouveau forfait qui renouvelle la définition de l’illimité. Le forfait Néo présenté le 23 février 2006 propose en effet les appels illimités vers fixes et mobiles dès 20h tous les jours, avec 7 gammes de forfaits proposant entre 2 et 15 heures d’appels par mois le tout pour un prix sur 12 mois allant de 43.90€/mois à 147.90€/mois.
23 février 2016 : Orange lance la VoLTE et la VoWiFi
L’opérateur historique était en effet le deuxième à lancer les appels 4G, après Bouygues Telecom en novembre 2015. Le 23 février 2016, la VoLTE et de la VoWiFi étaient annoncés par Orange, après avoir testé la première chez certains abonnés. Pour les appels WiFi, il faudra attendre encore quelques temps pour un déploiement effectif.
Une bonne avance de la part des concurrents de Free, puisque SFR s’est pour sa part lancé en 2017. En comparaison, l’opérateur de Xavier Niel a lancé la VoLTE en septembre 2021 et la VoWiFi en 2022. Entre 5 et 6 ans d’écart selon les concurrents, il était temps pour Free de se mettre à la page.
24 Février 1950 : premier direct à la télévision Française
C’est un événement dans le paysage de la télévision française : les heureux détenteurs d’un poste de télévision ont pu voir pour la première fois un programme diffusé en direct. C’est une pièce de théâtre retransmise en direct de la Comédie-Française à Paris : “Le jeu de l’amour et du hasard” de Marivaux.
24 Février 2020 : le gouvernement relance son plan THD
Face à une initiative jugée au point mort par beaucoup de collectivités, l’Etat annonçait le 24 février réinjecter 280 millions d’euros dans le Plan France Très Haut Débit, visant à couvrir la France en fibre optique. Une initiative saluée à l’époque, même si l’ampleur du chantier nécessite des fonds très importants pour parvenir au 100% fibre en 2025. Certaines associations réclament d’ailleurs régulièrement de nouvelles subventions ou réglementations pour permettre au déploiement de la fibre en France de se dérouler correctement.
25 Février 2005 : création de France Ô
Un anniversaire au goût amer, puisque la chaîne France Ô désormais arrêtée aurait fêté ses vingt et un ans cette semaine. Elle a été créée le 25 février 2005 en tant que successeur de RFO Sat sur le réseau Outre-Mer. Le but de la chaîne est de promouvoir la diversité culturelle et de faire découvrir l’Outre-Mer à la France métropolitaine. Après des années de bons et loyaux services, le canal dédié à l’Outre-Mer cessera finalement d’émettre le 24 août 2020, vous pouvez d’ailleurs trouver les dernières minutes de la chaîne ci-dessous, pour les nostalgiques.
26 février 2009 : Alice booste son offre fixe
L’opérateur Alice, peu de temps après avoir présenté sa nouvelle box, décide d’ajouter de nombreux services à son offre. On y trouvera ainsi, dès le 26 février 2009, 70 nouvelles chaînes incluses dans le bouquet AliceTV et 27 nouvelles destinations internationales incluses dans l’offre de téléphonie illimitée, mais ce n’est pas tout. Les capacités de débit se verront, elles aussi, enrichies en allant jusqu’à 28 Mb/s en zone dégroupée et 22 Mb/s en zones non-dégroupées.
On est attaché aux traditions chez Univers Freebox, alors encore une fois voilà la musique qui vous restera dans la tête !
27 février 2002 : Free, premier opérateur à proposer l’accès à internet en V.92
Un accès à internet plus rapide, plus performant et avec de nouveaux services ! Voici ce qu’annonçait Free le 27 février 2002, avec l’utilisation de la norme V.92. Cette technologie nouvelle à l’époque permettait notamment une connexion beaucoup plus rapide à internet avec “Quick Connect” ou l’intégration des services comme la fonction Hold On, permettant de mettre en pause sa connexion lorsque l’on recevait un appel téléphonique. Des services d’un ancien temps, mais Free a été le premier à proposer ce type d’accès, avant de lancer sa Freebox.
27 février 2024 : Free rajoute 50 chaînes à son Ultra Essentiel et lance Universal+
Deux grosses surprises que Free lance le 27 février jour. En effet, à peine un mois après le lancement de l’offre, l’opérateur annonçait inclure, sans surcoût, les 50 chaînes thématiques de TV by Canal, ainsi que les replay associés, dans l’offre Freebox Ultra Essentiel. Un enrichissement notable pour cette offre qui devenait encore plus attractive. Et ce n’est pas tout, le même jour, l’opérateur lançait Universal+ en option payante sur les Freebox Révolution, Pop, Delta avec Player Devialet, mini 4K, One et Crystal, après l’avoir inclus dans la Freebox ultra. Il faudra compter 5,99€/mois, mais le bouquet a depuis été offert et inclus dans de nombreuses offres. A l’occasion de ce lancement, l’opérateur offrait par ailleurs les 4 chaînes du service jusqu’à la fin du mois de mars 2024.
29 février 2012 : la Freebox Révolution accueille pour la première fois un MMORPG
Une nouveauté surprenante à l’époque. Gameloft a lancé en exclusivité TV sur la Freebox un MMORPG nommé Order & Chaos Online. Une première, mais fut-ce une bonne idée ? On ne saurait dire… Cependant, il est à noter que les abonnés ont pu profiter du jeu avec un mois gratuit lors du lancement, notamment grâce au GamePad livré avec la Freebox Révolution.
Y avez-vous déjà joué sur la Freebox ?
1er mars 1987 : la sixième chaîne voit le jour
M6 aura 37 ans cette semaine ! La sixième chaîne de télévision a été lancée très peu de temps après la Cinq, permettant aux téléspectateurs de découvrir de nouveaux horizons avec cette nouvelle chaîne généraliste, dont l’émission a commencé à 11 heure, le 1er mars 1987, en France. Au fil des ans, la chaîne a su s’imposer comme une incontournable et faire émerger l’un des acteurs les plus importants du paysage audiovisuel français. Elle a d’ailleurs failli être remplacée récemment, mais a finalement pu renouveler sa présence sur la TNT.
Voici d’ailleurs les premières minutes de la toute nouvelle chaîne.
1er mars 2018 : Free permet à ses abonnés de bloquer les numéros surtaxés
Une nouvelle option pour retrouver une vie plus tranquille. Les numéros surtaxés et spéciaux, c’est possible de s’en débarrasser pour les abonnés de tous les opérateurs. En effet, depuis le 1er mars 2018, tous les opérateurs doivent mettre à disposition de leurs abonnés une option gratuite permettant de bloquer les appels, SMS et MMS à destination de certains numéros surtaxés afin d’éviter d’éventuels surcouts non désirés.
Free lançait donc depuis l’espace abonné dans l’onglet téléphonie l’option “blocage des numéros spéciaux”, qui permettait d’éviter les appels sortant vers les 089XX ou les numéros courts à tarification banalisée ou majorée 3BPQ. Elle est d’ailleurs toujours présente.
1er mars 2023 : Free Mobile lance sa solution de reprise de smartphone
Estimez et revendez votre mobile en trois étapes seulement avec Free Mobile. Après avoir lancé en juin 2021 sa solution de financement Free Flex, réel succès ayant boosté ses recrutements, l’opérateur se lançait le 1er mars 2023 dans la reprise de vos anciens mobile en partenariat avec Recommerce. Une nouvelle page dédiée faisait ainsi son apparition sur le site internet de l’ex-trublion, permettant aux abonnés de revendre leur smartphone assez simplement. Une application mobile a également été lancée plus tard pour estimer la valeur de votre mobile rapidement.
Canal+ réalise une nouvelle acquisition majeure dans le cinéma européen, son catalogue se renforce
Canal+ prend le contrôle de Lucky Red pour 26,6 millions d’euros. Grâce à ces productions, coproductions et sa force de distribution, cet acteur majeur du cinéma italien s’est constitué un catalogue reconnu, mêlant succès critiques, films primés et œuvres à fort potentiel international.
Canal+ poursuit son expansion dans la production cinématographique européenne. Via sa filiale StudioCanal, le groupe français a acquis 51 % de Lucky Red, une société italienne majeure du secteur, pour un montant total de 26,6 millions d’euros, a révélé la presse italienne.
L’opération a été officialisée à Rome lors de la signature d’un acte de cession entre StudioCanal et les actionnaires historiques. Dans le détail, StudioCanal a racheté 40 % des parts détenues par le fondateur Andrea Occhipinti, ainsi que l’intégralité des participations de Valerio Scarinci (10 %) et Stefano Massenzi (1 %). Andrea Occhipinti conserve toutefois 49 % du capital et reste impliqué dans l’entreprise. Sur le montant total, il perçoit 20,8 millions d’euros, contre 5,2 millions pour Scarinci et environ 521 000 euros pour Massenzi.
Lucky Red a réalisé plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024 pour un bénéfice de 3,7 millions d’euros. Cette acquisition permet à Canal+, via StudioCanal, de renforcer leur présence en Europe et de consolider leur stratégie de développement dans la production et la distribution de films face à la concurrence internationale. Fondée en 1987 par Andrea Occhipinti, Lucky Red acquiert et distribue des films d’auteur, des films primés qui ont notamment été projetés dans de grands festivals de cinéma tels que Cannes et la Berlinale.
Ces dernières années, cet acteur majeur du cinéma européen s’est fait remarquer comme un partenaire actif sur plusieurs productions internationales et européennes. Il a participé à des projets récents comme Better Man, le biopic consacré à Robbie Williams, ainsi que Greenland 2: Migration, suite attendue du film catastrophe porté par Gerard Butler. Il est également associé à des productions européennes comme Sentimental Value et d’autres coproductions destinées au marché international, confirmant son positionnement sur des œuvres à forte portée commerciale et artistique.
Lucky Red dispose aussi d’un solide historique de films reconnus et primés avec la distribution italienne de La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino, oscarisé en 2014 dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère, ainsi que dans des collaborations avec des réalisateurs de premier plan. Elle a également participé à des coproductions internationales comme Everybody Knows d’Asghar Farhadi, présenté en ouverture du Festival de Cannes en 2018 avec Penélope Cruz et Javier Bardem. La société s’est aussi illustrée dans le cinéma italien contemporain avec des succès comme Perfetti sconosciuti, devenu un phénomène mondial et adapté dans de nombreux pays, ou encore La dea fortuna de Ferzan Özpetek.
Un nouveau smartphone pensé pour résister à tout débarque chez Free Mobile
Un nouveau smartphone Crosscall est disponible chez Free Mobile.
Quand de nombreuses marques veulent mettre en avant des performances toujours plus fortes, certains fabricants cherchent avant tout d’autres critères. Chez Crosscall, c’est la robustesse qui est mise en avant, y compris avec le Stellar X5s, qui est désormais proposé chez Free Mobile.
Ce modèle est proposé à 699€ au comptant, mais il est possible de profiter de Free Flex pour étaler le paiement en réglant 159€ à la commande puis 18.99€/mois pendant 24 mois avec une option d’achat à 84€.
Le Crosscall Stellar‑X5s est un smartphone robuste conçu pour résister aux environnements difficiles tout en proposant des caractéristiques modernes. Équipé d’Android 15 et d’une puce Qualcomm QCM5430 à huit cœurs associée à 8 Go de RAM et 256 Go de stockage, il vise à offrir des performances solides pour un usage quotidien comme pour des activités en extérieur. Son écran de 6,49 pouces en définition Full HD+ (2400 x 1080 pixels) adopte une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz et est protégé par du Corning Gorilla Glass Victus 2, afin de mieux résister aux chocs et aux rayures.
Pensé pour l’aventure, le terminal mise sur une construction renforcée avec un châssis en aluminium et une certification IP68 garantissant une résistance à l’eau et à la poussière. Il embarque un module photo principal de 50 Mpx complété par un ultra grand-angle de 13 Mpx, ainsi qu’une caméra frontale de 16 Mpx, capable de filmer jusqu’en 4K à 30 images par seconde. La batterie de 4 500 mAh est compatible avec la charge sans fil et la recharge inversée, tandis que la connectivité comprend la 5G, le Wi-Fi 6, le Bluetooth 5.2, le NFC et la double SIM avec eSIM, ce qui en fait un appareil complet pour les utilisateurs actifs.
TVA : Canal+ pensait en avoir fini… un vieux litige relancé par le Conseil d’État
Le litige fiscal sur la TVA des chaînes payantes est loin d’être clos. Le Conseil d’État vient de casser un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, relançant un débat central pour Canal+ et les autres chaînes : leurs abonnements doivent-ils être taxés à 10 % ou à 20 % ?
Le bras de fer entre l’État et les chaînes payantes autour du taux de TVA continue de se prolonger. Dans une décision rendue le 24 février, le Conseil d’État a annulé pour des raisons de procédure un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris qui avait estimé que ces services devaient être taxés au taux plein de 20 %. La haute juridiction n’a toutefois pas tranché la question sur le fond et a renvoyé l’affaire devant les juges d’appel, prolongeant ainsi un contentieux qui dure depuis plusieurs années.
Une histoire de replay
Au cœur du litige, le statut du replay proposé par les chaînes payantes comme Canal+ ou OCS. Ces groupes estiment que leur activité relève toujours de la télévision traditionnelle, historiquement soumise à une TVA de 10 %. Mais l’administration fiscale considère que les programmes sont désormais largement consommés à la demande via les box ou Internet, ce qui rapprocherait ces services des plateformes de streaming telles que Netflix, Disney+ ou Apple TV+, taxées au taux normal de 20 %.
La question centrale est donc de déterminer si le replay reste un service « accessoire » à la diffusion en direct. Si c’est le cas, le taux réduit peut s’appliquer. Dans le cas contraire, les abonnements doivent être considérés comme des services numériques. Les juges avaient notamment relevé que les contenus à la demande représentent près de 49 % du temps de visionnage des abonnés d’OCS, et que certains programmes restent accessibles pendant plusieurs mois, voire plusieurs années après leur diffusion initiale.
Pour limiter l’impact fiscal, Canal+ a déjà modifié la structure de ses offres depuis 2023. Le groupe distingue désormais une brique principale comprenant la chaîne en direct et le replay récent, taxée à 10 %, et une option séparée pour les services à la demande et certaines plateformes de streaming, soumise à 20 %. Cette option, initialement facturée 2 euros par mois, est passée à 4 euros début 2026. Ce découpage ne modifie pas le prix total payé par l’abonné, mais change la manière dont la TVA est répartie.
L’enjeu financier est majeur pour la chaîne cryptée. Selon plusieurs estimations, une TVA généralisée à 20 % pourrait représenter un surcoût annuel d’environ 230 millions d’euros. Canal+ a déjà fait l’objet d’un redressement fiscal de plus de 500 millions d’euros pour la période 2019-2021 et risquait une facture encore plus élevée pour les années suivantes. Fin 2025, le groupe a finalement annoncé avoir trouvé un accord amiable avec l’administration fiscale, prévoyant le paiement de 363 millions d’euros.
Le débat porte également sur la durée de disponibilité des programmes en replay. Pour l’administration fiscale, un contenu accessible trop longtemps ressemble davantage à de la vidéo à la demande qu’à un simple service de rattrapage. Bercy avait initialement fixé une limite d’un mois pour bénéficier du taux réduit, avant d’assouplir récemment sa doctrine, notamment pour les séries et certains films. Malgré ces ajustements, la frontière entre télévision linéaire et service à la demande reste floue, ce qui laisse présager de nouveaux épisodes dans ce long contentieux judiciaire et fiscal.
Apple met à jour les paramètres opérateur de Free Mobile sur iPhone, avec des améliorations techniques du réseau et la confirmation de la préparation du RCS chiffré.
Avec iOS 26.4 bêta 2, Apple commence à intégrer plusieurs évolutions techniques dans les « carrier bundles », ces profils opérateur qui configurent le fonctionnement du réseau mobile sur les iPhone. Free Mobile fait partie des opérateurs concernés, avec des changements discrets mais importants qui préparent des améliorations de connectivité.
D’après les découvertes de Tiino-X83 sur X,« le MTU est désormais pris en compte ». Le Maximum Transmission Unit, correspond à la taille maximale des paquets de données transmis sur le réseau. Sa prise en charge plus précise permettrait d’optimiser le transport des données, en réduisant les fragmentations et les pertes de paquets. Concrètement, cela peut améliorer la stabilité des connexions, notamment pour certains usages sensibles comme les VPN, les appels Wi-Fi ou les services nécessitant une latence faible.
Autre évolution notable, « l’autorisation de la SA lors de l’association Wi-Fi (Security Association IPsec établie plus tôt) ». Cette modification concerne la gestion des tunnels sécurisés IPsec utilisés notamment pour la VoWiFi et certains services opérateur. En établissant plus tôt cette association de sécurité, l’iPhone peut sécuriser la connexion plus rapidement, ce qui peut réduire les délais lors de la connexion au Wi-Fi et améliorer la fiabilité des appels Wi-Fi avec Free Mobile.
Enfin, cette version d’iOS confirme une nouvelle fois aussi que le RCS chiffré de bout en bout se précise chez Free Mobile et les autres opérateurs. Toutefois, la fonctionnalité semblait désactivée pour le moment. Mais “même si le réglage indique qu’il est désactivé, ce paramètre n’est pas pris en compte dans la version bêta. Par conséquent, le RCS chiffré peut tout de même être actif chez l’un des opérateurs”, précise toutefois Tiino-X83. Repérées également dans la dernière bêta d’iOS, plusieurs nouveautés concernent aussi d’autres opérateurs français. Les appels VoNR arrivent chez Bouygues et SFR, SFR active la 5G+ sur iPhone et Orange gagne une fonction facilitant le transfert d’eSIM depuis Android.
SFR va être jugé pour ses forfaits “à vie” et risque 10 millions d’euros d’amende
Des forfaits présentés comme stables, puis une hausse de prix quelques années plus tard. Cette stratégie commerciale vaut aujourd’hui à SFR un procès pour pratiques trompeuses. L’opérateur risque jusqu’à 10 millions d’euros d’amende dans cette affaire portée par l’UFC-Que Choisir.
L’opérateur télécom SFR se retrouve une nouvelle fois sous le feu des critiques. Poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris, le groupe risque jusqu’à 10 millions d’euros d’amende pour pratiques commerciales trompeuses liées à d’anciens forfaits commercialisés par sa marque low cost RED by SFR.
L’affaire remonte à la fin des années 2010, lorsque ces offres avaient été présentées comme particulièrement avantageuses, avec des prix censés rester stables dans le temps. Quelques années plus tard, l’augmentation des tarifs avait provoqué une forte colère chez les abonnés et déclenché une longue bataille judiciaire.
Au cœur du litige, des forfaits lancés par RED by SFR à partir de 2017. À l’époque, ces offres sont mises en avant avec des promesses de tarifs durables, souvent décrits comme « sans condition de durée » ou « sans prix qui double au bout d’un an ».
Dans les faits, les abonnés voient pourtant leur facture augmenter de plusieurs euros par mois à partir de 2019. Une hausse qui a parfois représenté une augmentation de 30 à 75 % selon les offres.
Pour de nombreux clients, ces changements ont été vécus comme une rupture de la promesse commerciale initiale. L’association de consommateurs UFC-Que Choisir a alors décidé de porter l’affaire devant la justice.
La question du « prix à vie »
L’un des principaux points de tension concerne l’utilisation du terme « à vie ». Selon SFR, cette expression n’aurait jamais été utilisée dans ses communications officielles, notamment dans les publicités ou sur son site institutionnel.
L’opérateur affirme que les mentions problématiques proviendraient plutôt de contenus publiés sur les réseaux sociaux ou de sites affiliés. Ces plateformes, qui redirigent les internautes vers les offres de l’opérateur, auraient parfois présenté les forfaits comme étant « garantis à vie ».
Mais pour l’UFC-Que Choisir et les enquêteurs de la DGCCRF, l’ensemble des éléments recueillis tend à montrer que cette promesse a bel et bien été entretenue dans la communication autour des offres. Des échanges internes révélés pendant l’enquête montrent notamment que certaines équipes de l’opérateur avaient connaissance de cette formulation et ne l’avaient pas jugée problématique à l’époque.
Une défense contestée
À la barre, la direction juridique de SFR a tenté de minimiser l’ampleur du phénomène. L’entreprise évoque notamment des erreurs isolées, comme « l’erreur d’une alternante », ou encore une interprétation trop large de certaines communications.
L’opérateur a également expliqué que ces offres visaient principalement un public jeune et familier du numérique, qui aurait compris que le tarif ne pouvait pas rester identique éternellement.
Des arguments vivement contestés par l’association de consommateurs, qui estime au contraire que la promesse de stabilité tarifaire était suffisamment claire pour induire les clients en erreur. À l’issue de l’audience, le parquet a requis une amende de 10 millions d’euros contre SFR, dont la moitié avec sursis. Il a également demandé la publication du jugement.
De son côté, l’UFC-Que Choisir réclame 2 millions d’euros de dommages et intérêts pour le préjudice causé à l’intérêt collectif des consommateurs. Le tribunal correctionnel de Paris doit désormais trancher. Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 19 mars.
Cette procédure judiciaire intervient dans une période sensible pour SFR. L’opérateur fait en effet régulièrement l’objet de critiques sur ses pratiques commerciales et son service client, mais surtout, il est en ce moment même scruté de toutes part dans le cadre de son potentiel rachat par les trois autres opérateurs français.
Free annonce accélérer fortement le déploiement de ses réseaux 4G et 5G grâce à un nouvel accord stratégique avec TDF
TDF et Free ont conclu un accord stratégique pour le déploiement de 2 500 nouveaux sites de télécommunications en France
Free franchit une nouvelle étape dans le renforcement de son réseau mobile. L’opérateur vient d’annoncer ce 25 février la signature d’un partenariat stratégique avec TDF, qui prévoit la construction de 2 500 nouveaux sites de télécommunications en France.
Dans le détail, TDF et Free annoncent avoir conclu « un accord de type Build-to-Suit (BTS) » visant à développer ces nouvelles infrastructures. L’objectif est clair, il s’agit de poursuivre l’extension et la densification du réseau mobile 4G/5G de Free Mobile. Il s’agit du schéma sur lequel l’opérateur travaille depuis plusieurs mois dans l’optique de vendre ses futurs sites mobiles, qu’il continuera toutefois d’exploiter via un engagement de location de long terme.
Ce partenariat avec TDF s’inscrit par ailleurs dans la durée, les deux groupes ont en effet signé un “contrat-cadre de services (Master Service Agreement) d’une durée de 20 ans, en vertu duquel Free restera le locataire principal de ces sites”. Concrètement, TDF financera et construira les infrastructures, que Free utilisera ensuite pour installer ses équipements mobiles. Au 1er février 2025, Free Mobile comptait 30 629 sites 4G dans l’Hexagone et 22 624 supports 5G.
Cet accord constitue une avancée stratégique pour Free, qui cherche à améliorer la couverture et les performances de son réseau dans un contexte de forte croissance des usages chez ses 15,7 millions d’abonnés. Nicolas Thomas, directeur général de Free, souligne que « cet accord avec TDF reflète notre engagement à améliorer en permanence la qualité du réseau pour nos abonnés et à contribuer à l’aménagement du territoire ». Il ajoute que ce partenariat doit permettre « d’accélérer l’expansion et la densification de notre réseau mobile en France tout en maintenant une discipline financière rigoureuse ».
Pour TDF, cette opération renforce également sa position sur le marché français des infrastructures télécoms. Le groupe exploite déjà « plus de 8 800 sites répartis sur l’ensemble du territoire – incluant pylônes, tours et installations en toiture » et se positionne comme « un acteur majeur du marché français des towercos et un pilier des infrastructures numériques critiques du pays », annonce le communiqué. La réalisation de l’opération reste soumise aux conditions réglementaires habituelles.
Free lance sa nouvelle offre Freebox Révolution Light sur Veepee, mais ce n’est pas une révolution
Avec cette nouvelle opération, Free réactive sa stratégie classique sur Veepee : proposer un tarif plus bas que sur son site officiel, en échange cette fois d’un engagement d’un an.
Comme prévu, Free lance une nouvelle offre promotionnelle Freebox Révolution Light sur Veepee. L’opérateur reprend une formule bien connue avec un prix plus agressif que son offre actuelle affichée sur son site à 24,99€/mois pendant un an puis 29,99€/mois.
La Série Spéciale Freebox Révolution Light est ainsi proposée à 19,99€/mois pendant un an, puis 29,99€/mois, dans le cadre de cette vente événementielle réservée aux membres Veepee, accessible du 24 février 2026 à 19h jusqu’au 9 mars 2026 à 6h. Contrairement à l’offre Freebox Révolution Light disponible directement sur le site de Free, qui est sans engagement, cette version commercialisée via Veepee impose un engagement de 12 mois. N’oublions pas que Free a proposé jusqu’à fin janvier la même offre sur son site mais sans engagement avant d’augmenter son prix de 5€/mois la première année.
L’offre Série Spéciale Freebox Révolution Light via Veepee
Offre soumise à conditions, valable pour toute souscription de la Série Spéciale Freebox Révolution Light via Veepee entre le 24/02/2026 19h et le 09/03/2026 6h, sous réserve d’éligibilité, hors prestations tarifées à l’acte ou optionnelles, hors cas de construction de ligne, réservée aux membres de veepee.fr :
Situés en zone dégroupée (ADSL ou VDSL) ou fibrée (uniquement sur les zones de déploiement de la fibre optique et sous réserve de raccordement de votre domicile)
Éligibles au service de télévision
Disposant d’une ligne téléphonique active ou inactive
Non abonnés d’une offre promotionnelle fixe de Free dans les 36 mois qui précèdent cette souscription
Jusqu’à 100€ remboursés sur demande sur vos frais de résiliation et les mois d’abonnement restant à échoir facturés par votre ancien opérateur.
Frais de mise en service offerts sur demande (au lieu de 49€).
Frais de résiliation : 69€.
Une offre triple play complète sans changement technique
Cette Série Spéciale inclut les mêmes prestations que la version standard : une connexion fibre jusqu’à 1 Gbit/s en téléchargement et 900 Mbit/s en envoi, ou ADSL/VDSL selon l’éligibilité, plus de 300 chaînes via Freebox TV, l’accès au service de streaming gratuit Free Ciné, ainsi que les appels illimités vers les fixes de plus de 110 destinations. Les équipements comprennent le Server Révolution, le Player TV avec lecteur Blu-Ray, ainsi que la possibilité d’ajouter jusqu’à quatre répéteurs Wi-Fi 5 en option.
Avec cette nouvelle opération, Free réactive sa stratégie classique sur Veepee : proposer un tarif plus bas que sur son site officiel, en échange cette fois d’un engagement d’un an, afin d’accélérer ses recrutements sur le fixe.
La course aux débits et aux technologies chez les opérateurs, prendre soin des vieilles Freebox c’est important… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms
Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace sur lequel la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”…
On n’oublie pas les anciennes
Free a déployé le 18 février une nouvelle mise à jour des serveurs Freebox Révolution, Freebox Pop, Freebox Delta et Freebox Ultra. Estampillée 4.9.16, cette version apporte à la fois une évolution technique côté réseau et plusieurs correctifs attendus. Même sur la Révolution, que certains enterreraient volontiers, les mises à jour continuent, et sur la mini 4K aussi avec une mise à jour récente !
Aller toujours plus loin dans les débits, est-ce que ça a un sens ?
MasOrange franchit un nouveau cap technologiquement, l’opérateur issu de la fusion entre Orange Espagne et MásMóvil, annonce avoir réalisé avec succès un transfert de données à une vitesse record de 2 térabits par seconde (Tbps) sur son réseau optique commercial à Madrid, en utilisant une seule longueur d’onde sur une infrastructure terrestre lors d’une démonstration. Il s’agit d’une première mondiale dans ces conditions réelles d’exploitation, confirmant l’accélération des performances des réseaux de transmission de nouvelle génération. Pour se rendre compte, cet record équivaut à diffuser simultanément jusqu’à 800 000 flux vidéo en haute définition ou 160 000 flux en 4K. S’il s’agit avant tout d’avancée qui serviront pour les réseaux internes et non une connectivité promise auprès des utilisateurs direct, la question se soulève : est-ce bien utile d’aller toujours plus loin ?
Les players des opérateurs ont un avantage
Si votre télé fonctionne encore parfaitement, cela ne garantit pas l’accès aux plateformes de streaming. Netflix met fin au support de certains équipements devenus incompatibles avec ses exigences techniques. De nombreux téléviseurs commercialisés avant 2015 pourraient, à leur tour, perdre l’accès à l’application dans les prochains mois ou années. Cependant, les players des opérateurs semblent éviter cet écueil, puisque même la Freebox Révolution continue de supporter Netflix alors qu’elle est bien plus vieille.
La fin de la 2G soulève bien des questions
Alors que la fermeture progressive du réseau 2G s’accélère en France, Free Mobile intensifie sa communication auprès de ses abonnés encore dépendants de cette technologie historique. Après l’envoi d’un mail ciblé aux abonnés concernés, l’opérateur vient de publier une nouvelle page d’assistance détaillée qui explique non seulement le calendrier de l’arrêt, mais surtout comment vérifier concrètement si votre téléphone ou vos équipements seront impactés. Si Free fait preuve d’une bonne transparence, il faut noter que ce n’est pas toujours simple de trouver une liste d’appareils compatible. Cela vous intéresserait-il ?
Une astuce pour les abonnés Free Mobile
L’opérateur a déployé une nouvelle version de son application officielle sur Android, permettant d’accéder à deux nouvelles fonctionnalités pratiques pour les abonnés Freebox et Free Mobile. On compte notamment la télécommande virtuelle, mais aussi la création d’un Widget sur Android et iOS pour activer mVPN. Et justement, si vous vous posez la question, il existe des adresses web permettant de localiser votre IP créée par le VPN.
TDF annonce renouveler les émetteurs TNT de la tour Eiffel, “un chantier d’envergure”
Des émetteurs TNT flambant neufs pour la tour Eiffel, site clé pour la diffusion en Île-de-France. Ce chantier majeur, lancé cet hiver par TDF, vise à améliorer la performance, réduire la consommation énergétique et garantir la continuité du service pour près de 12 millions de téléspectateurs.
TDF a engagé cet hiver un vaste chantier de modernisation de ses infrastructures de diffusion TNT situées au cœur de la tour Eiffel, un site stratégique pour la diffusion audiovisuelle en Île-de-France, puisque ces installations sont essentielles au fonctionnement de la télévision numérique terrestre et de la radio pour près de 12 millions de Franciliens. L’opérateur technique renouvelle ainsi actuellement l’intégralité des douze émetteurs installés dans le bâtiment technique en sous-sol, ainsi que le système de refroidissement hydraulique qui assure leur fonctionnement. Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à l’été 2026, il s’agit d’un chantier d’envergure selon TDF.
Ce projet consiste ainsi à remplacer des équipements vieillissants par une nouvelle génération d’émetteurs conformes aux normes techniques actuelles. Mais au-delà de la modernisation technique, l’opération vise également une amélioration significative de l’efficacité énergétique. Grâce aux nouveaux équipements et à un système de refroidissement entièrement repensé, TDF prévoit une réduction de 45 % de la consommation d’énergie liée à ces installations. Cette optimisation répond à la fois aux enjeux économiques et aux objectifs environnementaux qui s’imposent désormais aux infrastructures de télécommunications et de diffusion.
La tour Eiffel constitue depuis des décennies un pilier de la diffusion audiovisuelle en France. Sa position dominante et sa hauteur exceptionnelle permettent de couvrir une très large zone géographique avec un nombre limité d’émetteurs, garantissant une réception fiable pour des millions de foyers.
Avec ce chantier, TDF entend sécuriser durablement la diffusion de la TNT gratuite, tout en modernisant une infrastructure critique pour la souveraineté audiovisuelle et la continuité du service public. Cette transformation s’inscrit dans une dynamique plus large d’adaptation des réseaux de diffusion aux nouveaux standards technologiques et aux exigences de performance énergétique.
Appels masqués : impossible de les bloquer sur iPhone… sauf chez Free Mobile
Pour lutter contre les arnaques téléphoniques, l’Arcep impose désormais que certains appels suspects apparaissent en numéro masqué. Problème : ni les applications ni les réglages de l’iPhone ne permettent de filtrer spécifiquement ces appels anonymes. Seuls les abonnés de Free Mobile disposent pour l’instant d’une solution pour les bloquer.
Une mesure mise en place pour lutter contre les arnaques téléphoniques pourrait avoir un effet inattendu pour certains utilisateurs d’iPhone. Depuis la fin de l’année 2025, Arcep impose aux opérateurs de masquer le numéro de certains appels jugés potentiellement suspects. Problème : les iPhone ne permettent pas de filtrer spécifiquement ces appels anonymes.
Cette règle vise à limiter l’usurpation de numéros, une technique couramment utilisée dans les fraudes téléphoniques. Mais dans la pratique, elle peut aussi rendre plus difficile le filtrage des appels indésirables.
La mesure concerne deux situations principales. D’abord, lorsque l’appel provient de l’étranger mais utilise un numéro français qui ne peut pas être authentifié. Ensuite, lorsque certaines contraintes techniques dans la chaîne de communication empêchent de vérifier l’origine réelle du numéro. Dans ces cas, les opérateurs doivent afficher l’appel comme « numéro masqué ». L’objectif est d’éviter que les fraudeurs puissent usurper un numéro français crédible pour tromper leurs victimes.
Selon l’Arcep, la majorité des appels légitimes peuvent être authentifiés. Mais la règle peut entraîner des faux positifs, avec des appels légitimes également masqués.
Un problème pour les utilisateurs d’iPhone
Sur le papier, plusieurs applications permettent déjà de filtrer les appels indésirables sur iPhone. Des apps comme celles proposées par certains opérateurs ou des solutions anti-spam peuvent détecter des numéros associés à du démarchage ou à des arnaques. Cependant, ces outils reposent sur les interfaces fournies par Apple. Or celles-ci ne permettent pas d’analyser ni de bloquer spécifiquement les appels masqués, souligne iGen.
Les réglages du système ne proposent pas non plus d’option dédiée. La seule fonction disponible consiste à filtrer les correspondants inconnus. Elle renvoie vers la messagerie tous les appels provenant de numéros absents du carnet d’adresses. Le problème est que cette option bloque à la fois les appels masqués et les appels légitimes de personnes qui ne sont pas encore enregistrées dans les contacts, comme un livreur ou un service client.
Une exception pour les abonnés Free Mobile
Il existe toutefois une solution pour certains utilisateurs. En effet, les clients de Free Mobile peuvent activer un blocage directement au niveau de leur ligne, en passant depuis leur espace abonné. L’opérateur permet en effet depuis longtemps d’activer l’option « rejet des appels anonymes ». Dans ce cas, les appels masqués sont bloqués avant même d’atteindre le smartphone.
Cela se retrouve simplement dans la section “Mes services” de votre espace, abonné et de cocher la case correspondante. Cette méthode contourne la limitation d’iOS car le filtrage est réalisé directement par l’opérateur, et non par le téléphone lui-même. Une solution qui peut être activée sur n’importe quel forfait Free Mobile.
Free s’apprête à lancer une nouvelle offre spéciale Freebox dans les prochaines heures
Free prépare une nouvelle offre spéciale Freebox Révolution Light sur Veepee, lancement ce soir à 19h.
Le rendez-vous est pris, ce mardi 24 février soir à 19h, une nouvelle offre spéciale autour de sa Freebox Révolution Light débarquera sur le site d’e-commerce Veepee. Cette opération marque le retour de l’opérateur sur la plateforme de ventes privées avec une offre fixe, un canal régulièrement utilisé pour proposer des conditions attractives et différentes que celles affichées sur son site officiel.
Actuellement, Free commercialise déjà sur son site web une « Série spéciale » Freebox Révolution Light à 24,99 €/mois pendant un an, puis 29,99 €/mois, sans engagement. L’offre attendue sur Veepee pourrait donc aller plus loin, avec un tarif réduit ou des avantages supplémentaires. Free utilise fréquemment Veepee pour relancer la dynamique commerciale de ses offres fixes, notamment sur des modèles éprouvés comme la Freebox Révolution, tout en ciblant un public sensible aux promotions.
Paramount relève son offre pour tenter de racheter Warner Bros. Discovery, Netflix est autorisé à s’aligner sur la dernière offre.
Le groupe Paramount Skydance a présenté une nouvelle offre, revue à la hausse, pour acquérir Warner Bros. Discovery, selon une source proche du dossier citée par Reuters. L’objectif est clair : contrer le projet de rachat actuellement privilégié par Warner, porté par Netflix.
Warner Bros. Discovery possède certaines des franchises les plus populaires du cinéma et de la télévision, comme Harry Potter et Game of Thrones, ainsi que la plateforme HBO Max. Dans cette bataille, Netflix apparaît pour l’instant comme le prétendant privilégié par Warner. Le géant du streaming a proposé de racheter les studios et les activités de streaming du groupe pour 27,75 dollars par action, soit environ 82,7 milliards de dollars.
Toutefois, le groupe dispose d’une clause lui permettant de s’aligner sur toute nouvelle offre concurrente. Si Paramount augmente son offre, Netflix pourra donc ajuster la sienne pour conserver l’avantage. Face à Netflix, Paramount bénéficie du soutien financier du milliardaire Larry Ellison, cofondateur du géant technologique Oracle. Cette alliance renforce la capacité de Paramount à rivaliser dans cette opération aux montants colossaux.
Dans une interview pour Variety, le patron de Netflix, est d’ailleurs revenu sur la situation, notamment concernant le délai de sept jours donné à Warner pour considérer l’offre de Paramount. « L’essentiel, c’est que, comme vous le savez sans doute, nous sommes des acheteurs extrêmement rigoureux, et nous avons la réputation de l’être », s’est défendu le patron. Avant d’ajouter : « Je suis donc prêt à renoncer à une transaction et à laisser un concurrent surpayer. Nous avons une longue tradition en la matière ».
Un bras de fer juridique
Les tensions entre les acteurs de ce dossier dépassent désormais le simple terrain financier. Après le rejet début janvier d’une précédente offre améliorée, Paramount a engagé une action en justice aux États-Unis contre Warner Bros. Discovery.
Le groupe accuse le conseil d’administration de Warner de communiquer de manière biaisée en faveur de Netflix, et réclame davantage de transparence vis-à-vis des actionnaires afin de mieux défendre sa propre proposition. Malgré cette offensive, Warner a récemment confirmé sa préférence actuelle pour une fusion avec Netflix. Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires est d’ailleurs prévue le 20 mars, afin d’examiner cette opération.
Selon les analystes de MoffettNathanson, une proposition de Paramount autour de 34 dollars par action pourrait suffire à mettre fin à la bataille entre les deux prétendants. Dans leurs estimations, la valeur de l’entité Discovery Global pourrait se situer entre 1,33 et 6,86 dollars par action, un élément susceptible d’influencer la décision finale des actionnaires. Dans ce contexte, l’issue de cette confrontation financière reste incertaine.
Free enrichit le catalogue de son service de streaming gratuit pour tous Free Ciné
De nouveaux films diffusés sur les chaînes thématiques distribuées par Free sont récemment arrivés gratuitement sur Free Ciné.
Free poursuit le développement de son service de streaming gratuit Free Ciné avec l’arrivée récente de nouveaux films accessibles sans abonnement payant. Cette mise à jour renforce encore la diversité du catalogue, de l’action à la la science-fiction en passant par le drame, l’animation ou encore le thriller, disponibles gratuitement avec publicité sur les Freebox et sur tous les supports compatibles avec Free TV, même pour les non-abonnés Free.
Dans la rubrique « La sélection Free Ciné », plusieurs films notables ont fait leur apparition, dontIp Man and the Four Kings, qui plonge les spectateurs dans un nouvel affrontement spectaculaire autour du célèbre maître d’arts martiaux. Les amateurs d’animation peuvent également découvrir Tempête de boulettes géantes, un film familial mêlant humour et aventures autour d’un inventeur dont les créations échappent à tout contrôle. Free propose aussi Chasseur de monstres, une production destinée à un public plus jeune, inspirée de l’univers fantastique et des créatures imaginaires.
Le catalogue a récemment accueilli des classiques et films reconnus, à l’image de la comédie française culte 3 hommes et un couffin, portée par Roland Giraud, Michel Boujenah et André Dussollier, ou encore The Education of Charlie Banks, un drame avec Jesse Eisenberg explorant les conséquences d’un passé trouble qui refait surface.
Les amateurs de science-fiction et d’aventure ne sont pas en reste avec Independence Daysaster, Apocalypse à Stonehengeet LX 2048, qui explorent chacun des scénarios futuristes mêlant catastrophes, mystères et technologies avancées. Free a aussi ajouté également Les aventures de Flynn Carson : le mystère de la lance sacrée, une production mêlant archéologie, action et légendes anciennes.
Du côté des thrillers et drames, plusieurs arrivées sont à noter, notammentTed Bundy : American Boogeyman, centré sur l’un des tueurs en série les plus tristement célèbres, ainsi que Le combat d’une mère, Un cœur oubliéou encore Une star dans ma vie avec Morgan Freeman, l’histoire : star hollywoodienne tente de mettre fin à sa traversée du désert en acceptant un rôle dans une petite production.
Enfin, Free propose également des films d’action et de fantasy comme World of Saga : Les seigneurs de l’ombreetLa légende des crânes de cristal, ainsi que des drames reconnus comme The Messenger, nommé aux Oscars, ou encore le thriller Ennemi invisible. D’autres films et téléfilms ont pu nous échapper, Free ajoute très régulièrement de nouveaux titres grâce à la distribution de nombreuses chaînes thématiques sur les Freebox, leur replay étant intégré dans Free Ciné.
Avant son rachat, SFR veut montrer patte blanche et régler ses litiges
SFR tente de solder les litiges hérités de l’affaire Pereira avant un éventuel rachat.
Alors que l’avenir de SFR pourrait se jouer dans les prochains mois, les comptes de l’opérateur au carré rouge sont scrutés de près par ses principaux concurrents, Orange, Bouygues Telecom et Free. Tous examinent en détail les passifs potentiels du groupe dans la perspective d’un éventuel rachat. Parmi leurs préoccupations figure notamment le scandale lié à Armando Pereira, ancien numéro deux du groupe, mis en examen en 2023 au Portugal pour des soupçons de blanchiment et de corruption.
La justice portugaise soupçonne l’ancien directeur opérationnel d’avoir favorisé certains fournisseurs proches en échange d’avantages occultes. Face à ce dossier sensible, Patrick Drahi s’emploie depuis plusieurs mois à rassurer d’éventuels acquéreurs en réglant progressivement les litiges liés à cette affaire selon l’Informé. L’homme d’affaires multiplie les accords amiables avec des prestataires écartés par le passé, afin d’éviter de nouvelles procédures judiciaires.
Un nouveau litige réglé avec Aciernet
Après les règlements conclus avec les sociétés JSC et Tirion, un autre contentieux semble désormais clos. Selon plusieurs informations, Aciernet France, qui réclamait près de 19 millions d’euros devant le tribunal de commerce de Paris, a finalement retiré sa plainte. Cette décision met fin à la procédure engagée en juin 2025.
Aciernet est un revendeur et installateur d’équipements télécoms, notamment de matériels produits par Cisco. À l’époque où Armando Pereira dirigeait les opérations du groupe Altice, ces équipements étaient achetés non pas directement auprès du constructeur américain, mais via plusieurs intermédiaires. Ces sociétés prélevaient au passage différentes commissions.
Dans ce système, les commandes passaient notamment par Aciernet, qui reversait ensuite une partie des montants à des entreprises liées à Hernani Vaz Antunes, un proche d’Armando Pereira.
Les montants en jeu étaient conséquents. En 2022, les commandes de SFR auprès d’Aciernet en France ont atteint environ 36 millions d’euros. Au Portugal, Aciernet aurait versé 166 millions d’euros sur cinq ans à plusieurs sociétés contrôlées par Hernani Vaz Antunes. À cela s’ajoutent les achats réalisés par la filiale américaine du groupe Altice, dont le montant exact n’est pas connu.
Selon les enquêteurs portugais, ce dispositif reposait sur des contrats présentés comme des prestations de développement ou de supervision, permettant en réalité de redistribuer des commissions à différentes structures contrôlées par l’entourage d’Armando Pereira. Lorsque l’affaire éclate à l’été 2023, SFR met immédiatement fin à ses relations avec Aciernet France. La société se place ensuite en liquidation amiable avant de réclamer des indemnités à l’opérateur.
De son côté, Econocom lance une enquête interne. Selon le groupe, celle-ci a mis en évidence des manquements graves imputables à Franck Vergriete. L’entreprise a engagé des poursuites judiciaires contre son ancien dirigeant et l’a révoqué de la présidence d’Exaprobe. Malgré cela, l’ex-dirigeant détient toujours 20 % du capital de cette filiale, qui emploie 225 salariés et a réalisé 142 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024.
Une dette et d’autres risques financiers
Au-delà de ces litiges, les potentiels acquéreurs de SFR examinent également d’autres éléments du passif du groupe. Officiellement, la dette de l’opérateur atteint 16 milliards d’euros. Mais plusieurs éléments viennent alourdir la facture. Une titrisation d’environ 772 millions d’euros a récemment été révélée. À cela s’ajoutent environ 1,1 milliard d’euros de redressements fiscaux liés à différents montages autour de la TVA, ainsi qu’une série de contentieux déjà provisionnés à hauteur de 196 millions d’euros.
Parmi les dossiers sensibles figure également l’utilisation du chômage partiel pendant la pandémie de Covid-19. Entre mars et mai 2020, SFR avait placé environ 4 200 salariés en activité partielle, dont près de 2 700 employés de boutiques. Une décision vivement critiquée à l’époque par les syndicats, qui estimaient que l’activité de l’entreprise ne justifiait pas une telle mesure. Un contrôle de l’Urssaf a depuis été engagé. Il pourrait déboucher sur un redressement financier, même si le montant évoqué resterait limité au regard de l’endettement global du groupe.
5G, eSIM : arrivée imminente de nouvelles fonctions pour les iPhone des abonnés Orange, SFR et Bouygues
Repérées dans la dernière bêta d’iOS, plusieurs nouveautés concernent directement les opérateurs français. Les appels VoNR arrivent chez Bouygues et SFR, SFR active la 5G+ sur iPhone et Orange gagne une fonction facilitant le transfert d’eSIM depuis Android.
La dernière version bêta du système mobile d’Apple introduit plusieurs nouveautés pour les utilisateurs français, notamment autour des technologies d’appel et de connectivité mobile. Du côté de Bouygues et SFR, on peut ainsi noter l’arrivée de la VoNR, une technologie qui permet de passer des appels directement via le réseau 5G. L’objectif est d’offrir des communications plus fluides, plus claires et potentiellement moins énergivores que les appels traditionnels.
D’après les observations du spécialiste des réseaux mobiles Tiino-X83, la version iOS 26.4 en bêta 2 active désormais la compatibilité VoNR pour les clients Bouygues Telecom et SFR. Les deux opérateurs rattrapent ainsi le retard qu’ils avaient sur Free Mobile, qui propose déjà la compatibilité dans ses offres compatibles depuis le lancement de la 5G+.
Pour rappel, la VoNR permet d’acheminer les appels vocaux directement sur le réseau 5G plutôt que via la 4G ou la 3G. Sur le papier, cela se traduit par une meilleure qualité sonore, une latence plus faible et une connexion plus stable. Selon les informations issues du code de la bêta, la VoNR serait activée par défaut pour les clients Bouygues Telecom, tandis que les abonnés SFR pourraient devoir l’activer manuellement dans les paramètres de leur iPhone.
D’autres nouveautés pour les abonnés français
Les observations de Tiino-X83 révèlent également d’autres évolutions dans cette version bêta d’iOS. Pour les clients d’Orange, le transfert d’une eSIM entre un smartphone Android et un iPhone serait désormais possible directement depuis l’interface du téléphone. Cette fonctionnalité pourrait simplifier le changement d’appareil sans passer par un QR code ou une procédure via l’opérateur. Récemment, c’était SFR qui avait intégré le transfert d’iPhone vers Android.
Du côté de SFR, la bêta d’iOS 26.4 indique aussi l’ajout de la compatibilité avec la 5G+ sur iPhone. Ces différentes évolutions restent pour l’instant limitées à la version bêta du système. Leur déploiement à grande échelle dépendra de la version finale d’iOS.
Si vous êtes à la recherche d’un nouveau forfait mobile, n’hésitez pas à consulter notre comparatif
Le forfait mobile “illimité” de SFR fait jaser, des abonnés dénoncent un bridage systématique tous les 20 Go consommés
Présenté comme totalement illimité, le forfait 5G+ de SFR suscite la controverse après le témoignage d’abonnés affirmant que leur connexion Data se coupe automatiquement après environ 20 Go d’usage continu. Pour retrouver internet, une manipulation inhabituelle serait nécessaire : activer puis désactiver le mode avion, relançant temporairement la session.
Le forfait « illimité » de SFR avec engagement de 24 mois fait l’objet de vives critiques sur les réseaux sociaux et sur le forum officiel de l’opérateur. Plusieurs abonnés affirment subir des coupures de leur connexion DATA après environ 20 Go de téléchargement en une seule session, remettant en question la réalité de l’illimité promis.
Sur X, @tacosautabasco a lui partagé une vidéo et un long témoignage détaillant le problème. Abonné au forfait « Illimité 5G+ » de SFR, il explique avoir constaté des coupures systématiques lors de téléchargements volumineux ou d’usages intensifs, notamment en cloud gaming via la PlayStation Portal. « Une coupure de la DATA après 20 Go est détectée, ce phénomène n’est pas du tout isolé testé via plusieurs appareils », affirme-t-il, précisant avoir reproduit le comportement sur différents smartphones ( iPhone 13 et 17, Xiaomi 14T), mais aussi via un routeur 5G et plusieurs configurations réseau.
Selon son expérience, la connexion mobile ne disparaît pas totalement : le smartphone conserve l’indication 5G, mais sans aucun accès aux données. Pour rétablir la connexion, une manipulation est nécessaire : activer puis désactiver le mode avion. « Pour récupérer la DATA, je dois obligatoirement me mettre en avion. J’ai même conçu un raccourci sur mon téléphone carrément », explique-t-il. Les appels et SMS continueraient de fonctionner normalement, mais l’accès internet resterait bloqué jusqu’à cette réinitialisation manuelle.
L’abonné a également relayé son mécontentement sur le forum officiel de SFR, où il décrit une situation particulièrement contraignante dans le cadre d’un usage nomade, utilisant son forfait comme connexion internet principale lors de ses déplacements. « Le seul point qui me déçoit vraiment et c’est rédhibitoire pour moi c’est le fait que la DATA est bloquée après 20 Go de conso atteint », écrit-il. Malgré des tests avec différents appareils, points d’accès (APN) et plusieurs contacts avec le service client, le problème persisterait.
Ce témoignage n’est pas isolé. Depuis plusieurs semaines, d’autres utilisateurs évoquent des limitations similaires, laissant penser à une forme de gestion technique des sessions de données au-delà d’un certain volume. L’abonné affirme même que ce seuil aurait évolué, indiquant qu’il était auparavant fixé à 5 Go avant d’être relevé à 20 Go. En un mois, ce dernier a tout de même consommé 1,7 To de données. En octobre 2025, SFR a lancé cette « offre spéciale illimité 5G+ » à 39,99 €/mois avec engagement de 24 mois (31,99 €/mois avec SFR Multi), incluant data illimitée en France, 100 Go depuis l’UE/DOM/Suisse/Andorre et 35 Go depuis plus de 70 destinations hors Europe.
Free Mobile réduit très fortement le débit maximum de sa 4G+ dans sa brochure tarifaire, les abonnés doivent-il s’attendre à ça ?
Si ce changement est confirmé, la réduction des débits théoriques affichés en 4G+ de Free Mobile pourrait refléter une transition progressive vers un réseau de plus en plus optimisé pour la 5G/5G+ et l’agrégation multi-bandes avancée.
C’est passé inaperçu mais cela semble malgré tout très étonnant, Free Mobile a modifié récemment les débits maximum théoriques affichés pour ses différentes technologies mobiles dans sa brochure tarifaire mise à jour en janvier. Le changement le plus marquant concerne la 4G+, dont le débit maximal théorique en réception chute brutalement, passant de 850 Mb/s à seulement 395 Mb/s dans les zones couvertes avec agrégation, soit plus de deux fois moins. La baisse est tout aussi significative en émission, avec un plafond désormais fixé à 75 Mb/s contre 100 Mb/s auparavant. Ce recul ne s’accompagne d’aucune communication officielle de l’opérateur, et intervient uniquement dans la documentation contractuelle.
Ce changement ne concerne pas uniquement la 4G+. Les débits de la 5G ont également été ajustés, mais dans des proportions différentes. Free Mobile affiche désormais un débit maximal pouvant atteindre jusqu’à 1,9 Gb/s en réception sur la bande 3,5 GHz avec agrégation de fréquences 4G, contre 1,75 Gb/s précédemment. La 5G+ fait également son apparition plus clairement dans la brochure, avec des débits pouvant atteindre jusqu’à 1,6 Gb/s dans certaines configurations combinant les bandes 3,5 GHz, 2,1 GHz et 700 MHz, actuellement en cours de déploiement à Paris.
La forte baisse affichée en 4G+ interpelle dans un contexte où Free Mobile continue au contraire d’améliorer son réseau. L’opérateur a notamment renforcé fin 2025 son réseau 4G avec la bascule massive de la bande 900 MHz jadis utilisée en 3G, tout en poursuivant le déploiement de la 5G sur les bandes 3,5 GHz et 700 MHz.
Brochure tarifaire Free Mobile du 13 janvier 2026
Une hypothèse est que Free Mobile souhaite désormais réserver davantage certaines fréquences clés, en particulier la bande 700 MHz, à la 5G et à la 5G+, plutôt qu’à l’agrégation 4G+. Cette bande, souvent qualifiée de « fréquence en or » en raison de ses excellentes propriétés de propagation, joue un rôle central dans la stratégie 5G de l’opérateur, notamment pour la couverture et l’agrégation multi-bandes. Par ailleurs, l’opérateur a commencé à réutiliser sa bande 2100 MHz, dédiée à la 4G, pour la 5G et la 5G+. Cette fréquence intermédiaire offre un compromis intéressant entre capacité et couverture. À Paris, les premières autorisations et activations confirment déjà cette stratégie d’utiliser cette bande pour la dernière génération de téléphonie mobile, la brochure tarifaire le confirme également. Nous pouvons estimer aussi qu’il puisse s’agir d’une réduction anticipée de l’opérateur loin d’être encore mise en place partout de façon généralisée, il n’est pas non plus exclu qu’il s’agisse d’une erreur restée inchangée depuis la mise à jour de fin janvier sans correction ultérieure. Nous avons posé la question à l’opérateur, nous vous tiendrons informés.
Un autre point interpelle de surcroît, Free Mobile affirme dans sa brochure tarifaire que les fameux 395 Mb/s sont atteignables “avec agrégation des bandes de fréquences 4G” et non plus “avec agrégation des 4 bandes de fréquences 4G” comme auparavant, une petite nuance dans la terminologie qui pourrait se révéler finalement lourde de sens.
Brochure tarifaire Free Mobile de juillet 2025
IA : 4000 comédiens tirent la sonnette d’alarme face à “un pillage” et réclament des règles claires
Dans une tribune, des milliers d’acteurs dénoncent la duplication de leurs voix ou de leurs visages par l’intelligence artificielle. Ils appellent les responsables politiques à légiférer rapidement pour encadrer ces usages.
À quelques jours de la 51ᵉ cérémonie des César, près de 4 000 comédiens français tirent la sonnette d’alarme sur l’usage croissant de l’intelligence artificielle dans l’audiovisuel. Dans une tribune publiée dans Le Parisien, plusieurs artistes, dont Léa Drucker, Karine Viard et José Garcia, demandent la mise en place urgente d’un cadre juridique pour encadrer l’utilisation de leurs voix et de leurs images par l’IA.
Les signataires dénoncent un phénomène qu’ils qualifient de « pillage », estimant que certains outils d’intelligence artificielle permettent déjà de dupliquer la voix ou l’apparence d’un comédien sans véritable contrôle. Selon eux, les sociétés spécialisées dans l’IA multiplient les propositions de contrats visant à exploiter l’image ou la voix d’artistes pour entraîner leurs modèles ou remplacer des tournages.
Dans certains cas, les conditions proposées sont jugées dérisoires. Les comédiens évoquent notamment une offre de 250 euros pour autoriser l’utilisation de l’image d’un acteur dans une publicité générée par IA, en remplacement de plusieurs jours de tournage. Les artistes dénoncent un risque particulier pour les professionnels les moins connus, qui peuvent être tentés d’accepter ces contrats faute de pouvoir les refuser.
Le clonage de voix sans autorisation est également pointé du doigt. Depuis plusieurs années, l’association Les Voix alerte sur la multiplication de ces pratiques dans le doublage et la voix off. Certains comédiens affirment avoir découvert que leur voix avait été utilisée sans accord préalable, ni rémunération.
Les signataires réclament donc l’instauration d’un cadre légal clair afin de garantir la coexistence entre l’intelligence artificielle et le travail des artistes. Plusieurs responsables politiques ont déjà commencé à se saisir du sujet. Les sénateurs Catherine Morin-Desailly et Pierre Ouzoulias ont par exemple déposé une proposition de loi visant à renforcer la protection des créateurs face à l’exploitation de leurs œuvres par l’IA.
La tribune appelle désormais l’ensemble de la classe politique à agir rapidement. Les artistes estiment que la France doit mettre en place une “réglementation ambitieuse” afin de protéger les droits d’auteur et les droits voisins à l’ère de l’intelligence artificielle. Le texte a été rédigé à l’initiative de Adami, la société chargée de gérer les droits des artistes-interprètes. Sa directrice générale, Elizabeth Le Hot, plaide également pour que la protection de l’image et de la voix s’applique même après la mort des artistes. Autre demande des professionnels du secteur : l’obligation d’indiquer clairement lorsqu’une image ou une voix a été générée par intelligence artificielle. Une mesure que certains comédiens jugent indispensable pour garantir la transparence auprès du public et préserver l’intégrité du travail artistique.
Le saviez-vous : si vous galérez à être raccordé en fibre pour votre Freebox, une aide financière existe, voici comment y accéder
La fermeture progressive du réseau cuivre oblige les usagers à migrer vers la fibre optique. Mais lorsque le raccordement nécessite des travaux coûteux sur la propriété privée, une aide financière de l’État peut être accordée sous conditions.
Le réseau téléphonique en cuivre, utilisé pour l’ADSL, doit disparaître progressivement en France d’ici 2030. Les abonnés devront donc migrer vers une connexion en fibre optique. Mais dans certains logements, le raccordement nécessite des travaux sur la propriété privée. Pour aider les usagers concernés, l’État a mis en place une aide financière expérimentale dans certaines communes.
Une aide qui peut donc servir aux abonnés Freebox, mais aussi à toutes les offres d’Orange, SFR et Bouygues, pour bénéficier plus rapidement de la fibre optique avec un coût réduit.
Pourquoi des travaux peuvent être nécessaires
Lorsqu’un logement n’est pas directement raccordable au réseau fibre depuis la voie publique, des aménagements peuvent être nécessaires sur le terrain privé. Par exemple, il peut être indispensable de réparer ou remplacer un fourreau existant, de créer un passage pour le câble ou encore de dégager un conduit bouché.
Ces travaux sont généralement à la charge du propriétaire du logement. Dans certains cas, leur coût peut atteindre plusieurs centaines d’euros, voire davantage. Pour éviter que ces dépenses ne bloquent le passage à la fibre, l’État a lancé en septembre dernier un dispositif d’aide destiné aux particuliers et aux très petites entreprises (moins de 10 salariés et moins de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires)
Cette aide concerne uniquement les logements individuels ou locaux professionnels situés dans des communes où la fermeture du réseau cuivre est prévue avant le 31 janvier 2027. Les immeubles collectifs et les copropriétés ne sont pas éligibles.
Une attestation d’échec de raccordement obligatoire
Pour bénéficier de l’aide, il faut d’abord avoir tenté un raccordement à la fibre. Si celui-ci échoue en raison de travaux nécessaires sur la propriété privée, l’opérateur commercial délivre alors une attestation d’échec de raccordement. Ce document, délivré entre le 1er septembre 2025 et le 31 janvier 2027, précise les travaux nécessaires et sert de base pour demander l’aide. En tant qu’usager (les particuliers et les très petite entreprises des communes concernées), vous pouvez déposer votre demande d’aide sur le portail de l’ASP jusqu’au 31 janvier 2027. Une fois votre dossier validé, l’ASP vous envoie une décision d’octroi de l’aide. Vous pouvez alors choisir une entreprise pour réaliser les travaux et lui transmettre ce document. L’entreprise déduit directement le montant de l’aide de la facture et se fait ensuite rembourser par l’ASP.
Pour les particuliers, plusieurs critères doivent être remplis :
disposer d’une attestation d’échec de raccordement délivrée par un opérateur
être propriétaire ou locataire du logement concerné
utiliser ce logement comme résidence principale
habiter dans une commune concernée par la fermeture du réseau cuivre avant janvier 2027 (Free met à disposition un simulateur pour savoir si vous êtes concerné)
ne pas avoir déjà bénéficié d’une aide pour ces travaux
avoir un quotient familial inférieur à 29 316 euros
Le montant de l’aide dépend de la nature des travaux nécessaires. Il est indiqué directement sur l’attestation d’échec de raccordement. Trois montants forfaitaires sont possibles, à savoir 400 euros, 800 euros et 1200 euros. La somme est déduite de la facture des travaux. L’entreprise qui réalise l’intervention est ensuite remboursée directement par l’État.
Le dispositif reste accessible même après la fermeture du réseau cuivre dans la commune concernée, et au maximum jusqu’au 31 janvier 2027. Si les travaux ne peuvent pas être réalisés immédiatement, l’opérateur peut proposer une solution temporaire, comme une offre internet en 4G fixe, en attendant le raccordement définitif à la fibre. En cas de difficulté lors du raccordement ou pour obtenir l’attestation d’échec, il faut contacter le service client de son fournisseur d’accès à internet.
Pour les questions liées à l’aide de l’État ou au dépôt de dossier, une assistance téléphonique est disponible au 0806 806 930, du lundi au jeudi de 9 h à 12 h. Anticiper ces démarches peut permettre d’éviter une coupure d’accès à internet lors de la fermeture du réseau cuivre, ou même accélérer votre raccordement en allégeant son poids sur votre budget.
Orange, Free, SFR, Bouygues : des litiges complexes mais la majorité des solutions acceptées, un opérateur est plus récalcitrant
Les conflits entre consommateurs et opérateurs restent limités. Le rapport 2025 de la Médiation des communications électroniques fait état d’un nombre de saisines quasiment stable, avec une forte acceptation des solutions proposées.
Le nombre de litiges dans les télécoms reste globalement stable en France. Selon le rapport 2025 de la Médiation des communications électroniques, les saisines adressées à la médiatrice ont légèrement augmenté l’an dernier, tout en restant à un niveau relativement faible comparé à d’autres secteurs de la consommation. En 2025, la Médiation des communications électroniques a enregistré 7 506 saisines, soit une hausse d’environ 1 % par rapport à l’année précédente. Cette quasi-stabilité intervient après trois années consécutives de baisse.
Selon le rapport, ce niveau de sollicitations traduit globalement une amélioration de la qualité des services de communications électroniques en France, mais aussi des services clients jugés performants chez les opérateurs. Le secteur se distingue également du reste de la médiation de la consommation : alors que le nombre de saisines dans les autres domaines a doublé depuis 2017, atteignant environ 210 000 dossiers traités en 2024, les litiges liés aux télécoms restent relativement limités.
Autre tendance notable : la saisine en ligne continue de progresser. En 2025, 84 % des demandes ont été effectuées via internet, confirmant l’adoption massive des démarches numériques par les consommateurs.
Des dossiers souvent complexes, notamment autour de la fibre
La durée moyenne de traitement des dossiers s’établit à 105 jours. Cette durée relativement longue s’explique en grande partie par la complexité de certains litiges, notamment dans le domaine de la fibre optique, bien qu’il ne s’agisse plus de la principale source de litiges.
Les différends concernent souvent les raccordements à la demande ou les litiges impliquant l’opérateur d’infrastructure, dont la réponse est parfois nécessaire pour faire avancer le dossier. La médiatrice souligne également que les délais peuvent être allongés par l’absence de réponse ou la qualité insuffisante des retours de certains professionnels, ainsi que par des délais de réponse parfois importants.
Le taux de refus d’entrée en médiation par les professionnels reste toutefois faible, à 5,84 %, malgré une légère hausse avec 439 dossiers refusés contre 329 en 2024. Dans 85 % des cas, ces refus sont liés au fait que le consommateur n’a pas respecté le parcours de réclamation préalable auprès de son opérateur. Les consommateurs peuvent néanmoins déposer une nouvelle saisine une fois cette étape complétée.
Des solutions de plus en plus acceptées, mais tous les opérateurs ne sont pas aussi conciliants
En 2025, le nombre de solutions proposées par la médiatrice a progressé de 5 %, une hausse plus marquée que celle des saisines. Cette évolution reflète une activité soutenue de la médiation et l’expertise des juristes chargés de traiter les dossiers.
Sur trois ans, la part des requêtes satisfaites continue d’augmenter et atteint désormais 87 %, avec une progression notable des dossiers totalement satisfaits en 2025. Du côté des consommateurs, 90 % des propositions de solution ont été acceptées, un taux identique à celui observé en 2024. Ce niveau élevé s’explique notamment par le fait que la médiatrice rend ses avis en droit ou en équité, et ne tranche pas systématiquement en faveur du consommateur.
Le rapport met également en lumière les taux d’acceptation des solutions par les opérateurs. Parmi les quatre principaux acteurs du marché français, les résultats sont globalement élevés :
Bouygues Telecom : 99,82 %
Orange : 98,88 %
SFR : 97,94 %
Free : 88,58 %
Ces chiffres montrent que la grande majorité des propositions émises par la médiatrice sont suivies par les opérateurs, même si des écarts existent entre eux.
Rachat de SFR: Orange estime que cette tentative n’est pas comparable aux précédents projets de consolidation
Interrogée sur le projet de rachat de SFR, la directrice générale d’Orange affirme que les discussions se poursuivent et que le contexte actuel pourrait permettre d’aboutir là où d’autres tentatives ont échoué.
Dans un entretien accordé à La Tribune, la directrice générale d’Orange, Christel Heydemann, est revenue sur les discussions en cours autour d’un possible rachat d’actifs de SFR. Les négociations sont toujours en cours et se trouvent actuellement dans une phase de vérification approfondie des données financières et juridiques, appelée « due diligence ».
Elle précise toutefois qu’aucun accord n’a encore été trouvé sur la forme que pourrait prendre une éventuelle offre, ni sur son montant. La dirigeante souligne que l’opération reste « très complexe » et que les différents acteurs impliqués prendront le temps nécessaire avant de se positionner, malgré un timing assez serré.
Orange assume son intérêt pour les actifs de SFR
Pour Christel Heydemann, l’intérêt stratégique d’une telle opération est clair. La France constitue le premier marché d’Orange et l’opérateur entend conserver sa position de leader. Or, SFR représente un acteur majeur du secteur avec environ 26 millions de clients, dont 17 millions dans le mobile.
Selon la dirigeante, la reprise d’une partie de ces clients pourrait générer des gains d’efficacité pour les opérateurs concernés. Dans un marché français des télécoms marqué par une croissance limitée, ces économies pourraient permettre de soutenir les investissements dans les réseaux tout en maintenant des prix compétitifs pour les consommateurs.
Plusieurs projets de consolidation du marché français des télécoms ont déjà échoué par le passé. Pour la directrice générale d’Orange, la situation actuelle présente toutefois des différences importantes. Elle souligne notamment qu’il existe aujourd’hui un vendeur clairement identifié et que les discussions entre les différents acteurs sont engagées. Malgré les tensions héritées des précédentes tentatives, les opérateurs chercheraient désormais à trouver un terrain d’entente.
Les fréquences mobiles, un enjeu stratégique
Orange s’intéresse également aux fréquences mobiles détenues par SFR, considérées comme un élément clé pour les opérateurs. Christel Heydemann compare ces ressources à « l’équivalent du moteur pour les voitures ».
Le trafic mobile continue en effet d’augmenter rapidement, avec une croissance estimée entre 15 et 20 % par an. Les fréquences sont donc indispensables pour absorber cette hausse de la consommation de données. La décision finale concernant leur répartition dépendra toutefois de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.
Christel Heydemann rappelle toutefois que les autorités seront attentives au maintien d’offres accessibles pour les consommateurs, dans un contexte où le pouvoir d’achat reste sous pression. La France se distingue aujourd’hui par un niveau de couverture fibre élevé et des prix parmi les plus bas en Europe, un équilibre que les pouvoirs publics chercheront à préserver dans le cadre d’une éventuelle consolidation du marché.
Nouvelle fuite de données chez un opérateur français détenu par SFR, avec un nouveau risque pour les abonnés touchés
Réglo Mobile victime d’une fuite de données touchant des centaines de milliers de clients.
Une fuite de données a été signalée le 18 février 2026 chez Réglo Mobile. Selon les informations communiquées par l’opérateur, l’incident aurait débuté le 13 février chez un sous-traitant avant d’être identifié et corrigé quelques heures plus tard. L’entreprise indique avoir rapidement colmaté la faille, engagé les démarches réglementaires auprès de la CNIL et déposé plainte. Elle précise également que les mots de passe des espaces clients ne figureraient pas parmi les données compromises.
D’après la notification adressée aux abonnés, les informations potentiellement exposées dépassent la simple liste de contacts. Les données concernées incluraient l’identité complète des clients (nom, prénom), leur adresse postale, leur adresse e-mail, leur numéro de téléphone ainsi que leur date de naissance.
Certaines informations liées à la ligne mobile ont aussi été exposées, notamment le code PUK et des relevés de communications. Des éléments bancaires apparaissent aussi dans les données évoquées, avec un IBAN et un numéro de carte bancaire partiellement masqués.
Et selon plusieurs experts, les données sont déjà revendiquées comme mises en vente sur diverses plateformes. Les chiffres qui circulent sur ces dernières évoquent environ 358 000 personnes concernées pour les données personnelles. Les volumes seraient plus limités pour certains champs sensibles, avec un peu plus de 123 000 codes PUK et environ 124 000 clients pour les données bancaires tronquées.
Le code PUK, une donnée particulièrement sensible
Parmi les informations évoquées, la présence du code PUK attire particulièrement l’attention. Ce code permet de débloquer une carte SIM lorsqu’elle a été verrouillée après plusieurs codes PIN erronés.
Dans un scénario malveillant, ce type de donnée peut faciliter des tentatives de détournement de numéro, notamment via des techniques de SIM swapping. Cette méthode consiste à prendre le contrôle d’un numéro de téléphone afin d’intercepter des SMS d’authentification ou de récupérer l’accès à différents services en ligne.
Associées à des informations d’identité et à des données liées à la ligne mobile, ces informations peuvent être utilisées dans des tentatives d’usurpation d’identité ou d’ingénierie sociale.
Réglo Mobile indique que les informations bancaires exposées sont partiellement masquées, ce qui empêcherait toute utilisation directe pour effectuer des paiements. Cependant, même fragmentaires, ces données peuvent servir dans des tentatives de fraude. Elles peuvent notamment être utilisées pour crédibiliser des appels ou des messages frauduleux visant à obtenir des informations complémentaires auprès des victimes.
Comment se protéger
Même si les mots de passe des comptes clients ne seraient pas concernés, il est recommandé de renforcer la sécurité de ses accès en modifiant son mot de passe, en particulier s’il est utilisé sur plusieurs services. Il peut être préférable de privilégier des solutions d’authentification plus robustes que les codes reçus par SMS, comme les applications d’authentification ou les clés de sécurité matérielles.
Certains signes doivent aussi alerter les utilisateurs, notamment une perte soudaine de réseau, l’impossibilité d’envoyer des SMS ou de passer des appels. Ces symptômes peuvent parfois indiquer une tentative de détournement de la carte SIM.
Pour accompagner les abonnés concernés, Réglo Mobile indique avoir mis en place une cellule dédiée joignable via un numéro vert. Comme souvent dans ce type d’incident, le risque ne se limite pas à la période immédiate. Les données compromises peuvent circuler pendant plusieurs mois et être réutilisées dans différentes campagnes de fraude. Les utilisateurs sont donc invités à rester vigilants face à toute sollicitation suspecte demandant des informations personnelles ou bancaires.
L’État autorise la vente d’Exaion à Mara, avec l’entrée de Xavier Niel pour condition.
Après plusieurs mois d’incertitudes et de critiques politiques, l’État a finalement autorisé la cession partielle de la société Exaion par EDF au groupe américain Mara. L’accord a toutefois été validé sous conditions, notamment l’entrée au capital d’un investisseur français: le milliardaire Xavier Niel.
L’État, actionnaire à 100 % d’EDF, a indiqué avoir subordonné son autorisation au respect de conditions « juridiquement contraignantes » par Mara. Parmi celles-ci figure la suppression d’une clause de non-concurrence initialement demandée par l’acquéreur, ainsi que l’intégration d’un acteur français dans l’opération.
Une cession très encadrée par l’État
Peu connue du grand public, Exaion emploie environ 70 ingénieurs et développe des solutions dans le calcul haute performance, le cloud souverain et l’intelligence artificielle. L’ambition du partenariat entre Mara, EDF et NJJ est d’accélérer le développement de l’entreprise et de renforcer ses capacités dans les infrastructures numériques sécurisées, avec l’objectif de faire émerger un acteur européen dans ce domaine.
Le projet de cession, officialisé en août, prévoit la vente de 64 % d’Exaion à Mara pour un montant de 168 millions d’euros. Cette opération avait suscité des critiques dans le monde politique, certains redoutant la perte d’une technologie stratégique française.
Grâce au dispositif de contrôle des investissements étrangers en France, le ministère de l’Économie a pu modifier la structure du projet initial afin de préserver les intérêts nationaux. L’objectif affiché est de transformer une simple acquisition en un partenariat jugé compatible avec la souveraineté technologique française. « L’État a refusé une cession exclusive pour imposer un partenariat équilibré », a notamment expliqué le ministre de l’Économie Roland Lescure.
L’entrée de Xavier Niel dans le capital
Dans ce nouveau montage, la holding d’investissement NJJ, contrôlée par Xavier Niel, prendra une participation minoritaire de 10 % dans Mara France.
Ce dispositif permet à l’entrepreneur français d’entrer dans la gouvernance d’Exaion. Xavier Niel siègera ainsi au conseil d’administration aux côtés de Fred Thiel, PDG de Mara. EDF restera pour sa part actionnaire et client d’Exaion, tandis que les intérêts français représenteront désormais près de la moitié du capital de la société.
Le conseil d’administration d’Exaion comptera huit membres, dont cinq liés à des intérêts français. La répartition prévue comprend trois représentants désignés par Mara, trois représentants désignés par EDF Pulse Ventures, un représentant désigné par NJJ et le directeur général et cofondateur d’Exaion. Ce rééquilibrage permet de maintenir une majorité d’influence française dans la gouvernance de l’entreprise.
Orange propulse les réseaux du futur avec un record mondial à 2 Tb/s
Une démonstration de vitesse folle qui illustre l’accélération des capacités de transmission pour répondre à l’explosion des usages, de la 5G à l’intelligence artificielle.
MasOrange franchit un nouveau cap technologiquement, l’opérateur issu de la fusion entre Orange Espagne et MásMóvil, annonce avoir réalisé avec succès un transfert de données à une vitesse record de 2 térabits par seconde (Tbps) sur son réseau optique commercial à Madrid, en utilisant une seule longueur d’onde sur une infrastructure terrestre lors d’une démonstration. Il s’agit d’une première mondiale dans ces conditions réelles d’exploitation, confirmant l’accélération des performances des réseaux de transmission de nouvelle génération. Pour se rendre compte, cet record équivaut à diffuser simultanément jusqu’à 800 000 flux vidéo en haute définition ou 160 000 flux en 4K.
Cette prouesse dépasse nettement les précédents jalons atteints par l’opérateur, qui avait déjà culminé à 1,6 Tb/s en novembre 2025 et 1,2 Tb/s en décembre 2024. “Ces réseaux sont les autoroutes numériques qui relient les nœuds du réseau entre différentes villes, permettant ainsi une circulation rapide et efficace de l’information et constituant la pierre angulaire sur laquelle reposent et fonctionnent toutes les autres couches du réseau”, indique l’opérateur. Cette avancée s’inscrit dans un contexte d’explosion attendue du trafic de données, portée notamment par la généralisation de la 5G, l’essor de l’intelligence artificielle et la préparation des futurs réseaux 6G.
« MasOrange innove chaque jour pour offrir la meilleure connectivité à nos clients et préparer le réseau pour les services du futur. Nous avons atteint 2 Tbps sur une seule longueur d’onde, ce qui démontre que nous dirigeons l’évolution vers les réseaux de nouvelle génération », a souligné Oscar Andrés, responsable du projet.
En novembre dernier, Orange annoncé consolider sa présence en Espagne en signant un accord avec les autres actionnaires de MasOrange pour racheter leur participation de 50% dans la coentreprise. Cette opération, chiffrée à 4,25 milliards d’euros doit permettre à Orange de prendre le contrôle total de son activité sur son deuxième marché européen. Une opération qui va faire de lui le numéro 1 dans le pays.
Les nouveautés de la semaine chez Free et Free Mobile : mise à jour de vos Freebox et répéteurs WiFi, arrivée de la télécommande virtuelle officielle sur tous les players TV Free etc…
C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.
Nouveautés Free
Free lance une nouvelle mise à jour des Freebox Pop, Ultra, Révolution et Delta. Estampillée 4.9.16, cette version apporte à la fois une évolution technique côté réseau (option DHCP) et plusieurs correctifs attendus sur des Freebox WiFi 7. Plus d’infos…
Free étend sa télécommande TV virtuelle sur iOS et Android à davantage d’abonnés Freebox, accessible depuis l’application officielle unifiée Free. Voici notre test…
Free met à jour son répéteur WiFi (2.7.13) et corrige plusieurs bugs de connexion. Plus d’infos…
M6 signe avec Society+ pour proposer des contenus premiums gratuitement, même sur les Freebox. Plus d’infos…
Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC à récupérer gratuitement, découvrez deux fresques historiques. Plus d’infos…
Free Pro intègre désormais sa suite de cybersécurité gratuitement pour tous ses abonnés Freebox Pro, même les plus anciens. Plus d’infos…
Nouveautés Free Mobile
C’est officiel, Free Mobile obtient ses premières autorisations pour émettre en 5G 2100 MHz et peut passer à l’action. Plus d’infos…
La Série Free 110 Go en 5G est désormais affichée à 9,99€/mois pendant un an, contre 8,99€/mois auparavant pour les nouveaux abonnés. Aucun changement en revanche sur les prestations incluses : 110 Go en France, appels, SMS et MMS illimités, 30 Go utilisables depuis l’Europe et les DOM, option eSIM Watch incluse, Free mVPN et l’accès à l’application Free TV avec plus de 300 chaînes. Plus d’infos…
Le VPN gratuit de Free Mobile devient plus accessible avec la possibilité de créer un widget sur iPhone et smartphones Android. Plus d’infos…
Annonces de la semaine
Les abonnés Free Mobile sont les plus fidèles, Free talonne Orange sur le fixe, Bouygues Telecom à la dernière place. Plus d’infos…
41% des abonnés ADSL de Free ne sont pas au courant que leur connexion va disparaître, c’est mieux chez la concurrence. Plus d’infos…
L’Arcep a levé le voile sur son Observatoire 2026 de la satisfaction client. Si Orange et Free font jeu égal dans le mobile, l’opérateur historique domine sur le fixe. Rentrons un peu plus dans les détails…
Universal+ annonce une refonte de son bouquet avec une nouvelle chaîne et une évolution, inclus pour beaucoup d’abonnés Freebox. La chaîne E! va laisser place à Bravo, et SYFY se transformera en SciFi dès le 17 mars. Plus d’infos…
Découvrez notre comparateur des offres fixe et mobile en France
Free continue de mettre à jour sans rien dire une application Freebox abandonnée depuis 3 ans mais toujours utilisée par des abonnés
Officiellement abandonnée depuis fin 2022, l’ancienne application Freebox, héritière de Freebox Compagnon, continue pourtant de recevoir des mises à jour, sans communication ni détail sur les correctifs apportés. Une situation paradoxale qui illustre à la fois la persistance de son usage et la complexité de la transition vers les nouvelles applications de l’opérateur.
Remplacée totalement il y a près de trois ans par Freebox Connect, l’application Freebox historique devait disparaître progressivement du paysage. Dans les faits, l’ancienne application est toujours disponible sur iOS et Android pour les abonnés qui l’avaient déjà téléchargée avec un logo grisé et la mention explicite qu’elle n’est « plus mise à jour ».
Pourtant, la réalité est différente. Free a continué de publier plusieurs nouvelles versions, en mai puis juillet et octobre 2025, sans préciser les changements apportés. Sur iOS, une nouvelle mise à jour vient d’être déployée, numérotée 4.11 . À chaque fois, aucune note de version détaillée n’a été fournie, suggérant des corrections techniques discrètes ou des ajustements nécessaires pour maintenir la compatibilité avec les systèmes récents.
Cette longévité peut s’expliquer notamment par l’attachement d’une partie des abonnés à cette application historique. Plus complète sur certains aspects, elle permet notamment de consulter l’état détaillé de la Freebox, les courbes de débit, l’historique de connexion, le journal des appels, ou encore de gérer les téléchargements et les enregistrements TV. Elle offre aussi la possibilité de transférer des photos et vidéos vers le disque dur du Server ou de contrôler le système d’alarme de la Freebox Delta, des fonctions que certains utilisateurs jugent encore plus accessibles que sur les solutions plus récentes.
Conscient de cet usage persistant, Free avait même interrogé directement les abonnés via un sondage intégré à l’application afin de comprendre pourquoi ils continuaient à l’utiliser malgré son abandon officiel. Mais en décembre 2025, l’opérateur a pris un nouveau virage. Freebox Connect, initialement présentée comme la successeure directe, a alors fusionné avec l’application principale « Free », qui permet désormais de gérer à la fois son compte, sa Freebox et son réseau Wi-Fi depuis une interface unifiée. Freebox Files n’a pas été intégrée pour l’accès aux fichiers et au stockage et reste une application à part.
Vous l’avez compris l’ancienne application Freebox n’évolue plus fonctionnellement, ces mises à jour silencieuses montrent que Free continue d’assurer un minimum de maintenance technique. Une stratégie prudente qui permet d’éviter une rupture brutale pour les abonnés les plus attachés à cet outil, tout en poursuivant la transition vers ses nouvelles applications unifiées.