Piratage : le modèle Hadopi presque enterré par le Conseil d’État, l’Arcom prépare la suite et compte sur les opérateurs

Le Conseil d’État a porté un coup majeur au dispositif Hadopi en annulant plusieurs de ses fondements juridiques. Une décision qui fragilise la riposte graduée et pourrait limiter fortement les sanctions contre les internautes.

Le système Hadopi vient de subir un revers majeur. Dans une décision rendue ce 30 avril, le Conseil d’État a acté l’annulation de plusieurs piliers juridiques de la riposte graduée, ce mécanisme emblématique de lutte contre le piratage. Une décision qui fragilise profondément le dispositif désormais piloté par l’Arcom… et oblige l’autorité à envisager un plan B.

Une mécanique centrale remise en cause

Depuis plus de quinze ans, la Hadopi repose sur un principe simple : identifier les internautes qui téléchargent illégalement via le peer-to-peer, puis leur envoyer des avertissements progressifs pouvant aller jusqu’à une sanction judiciaire. Un système qui a survécu à la disparition de l’autorité d’origine, absorbée en 2022 par l’Arcom. Mais cette mécanique s’appuie sur la collecte et le traitement de données sensibles, notamment les adresses IP et les œuvres téléchargées. Or, la Cour de justice de l’Union européenne a récemment estimé que ce traitement pouvait, dans certains cas, révéler des éléments relevant de la vie privée, comme les préférences personnelles ou culturelles des internautes.

Le Conseil d’État a suivi cette analyse, pointant deux failles majeures : l’absence de séparation stricte des données chez les fournisseurs d’accès et le manque de contrôle indépendant avant leur exploitation par l’autorité. Résultat, plusieurs dispositions clés du décret encadrant la riposte graduée sont annulées.

Concrètement, cette décision ne supprime pas totalement le dispositif, mais elle en neutralise la partie la plus contraignante : la phase pénale. Sans cadre conforme, il devient très difficile pour l’Arcom de transmettre les dossiers à la justice. La riposte graduée pourrait ainsi se limiter à ses deux premières étapes : les e-mails et les lettres d’avertissement. Un changement loin d’être anodin, mais qui ne bouleverse pas totalement la logique du système. Entre 2010 et 2025, plus de 12 millions de premiers avertissements ont été envoyés, contre moins de 15 000 transmissions au procureur. Autrement dit, la sanction était déjà marginale, même si la menace jouait un rôle dissuasif.

L’Arcom prépare déjà la suite

Face à cette situation, l’Arcom ne compte pas rester inactive. Plusieurs pistes sont à l’étude pour adapter le dispositif aux exigences européennes, explicite l’Informé. Parmi elles, demander aux fournisseurs d’accès de garantir une séparation stricte des données, ou encore limiter les informations accessibles aux agents de l’autorité, par exemple en supprimant l’accès aux titres des œuvres téléchargées. Une autre option consisterait à maintenir uniquement la dimension pédagogique du système, en abandonnant toute perspective de sanction.

Des discussions doivent d’ailleurs s’ouvrir avec les ayants droit et les opérateurs télécoms dans les prochains jours. Au-delà des ajustements techniques, cette décision pose une question plus large : la riposte graduée a-t-elle encore un sens aujourd’hui ? Le paysage du piratage a profondément évolué, avec un basculement massif vers le streaming et les plateformes illégales, bien loin du peer-to-peer ciblé à l’origine.

Dans le même temps, les usages ont changé. L’essor d’offres légales comme Spotify ou Apple Music a contribué à réduire certaines pratiques, rendant le modèle Hadopi moins central qu’auparavant. L’Arcom elle-même reconnaît que de nouvelles formes de piratage, jugées plus “prédatrices”, méritent désormais davantage d’attention. Cela pourrait se traduire par un recentrage des moyens vers les sites illégaux plutôt que vers les internautes. Pour les associations comme La Quadrature du Net, la conclusion est claire : la riposte graduée est désormais “grippée” et reléguée à un rôle d’avertissement massif.

Voici les box internet les plus vieilles encore commercialisés en France, deux Freebox dans le Top 5

Wi-Fi 7, fibre à 8 Gbit/s… les opérateurs accélèrent sur les nouvelles technologies. Pourtant, plusieurs box encore commercialisées reposent sur des bases bien plus anciennes, avec du WiFi 5 et 1 Gbit/s.

Le grand écart du marché des box internet n’a jamais été aussi visible. D’un côté, des équipements flambant neufs compatibles Wi-Fi 7 et 8 Gbit/s, de l’autre, des box lancées il y a plus de dix ans… mais toujours proposées aux nouveaux abonnés. Et parfois, les différences ne sautent pas immédiatement aux yeux.

Chez Free, la situation est emblématique. Lancée en 2010, la Freebox Révolution est toujours au catalogue en 2026 avec l’offre Révolution Light. Sur le papier, elle n’est pourtant pas  encore complètement dépassée : Wi-Fi 5 et jusqu’à 1 Gbit/s en téléchargement, soit des caractéristiques proches de certaines box plus récentes. Un positionnement comparable à celui de la SFR Box 7 ou de la Livebox 5, toutes deux limitées elles aussi à 1 Gbit/s et au Wi-Fi 5. Free a lancé ensuite la mini 4K et la Delta qui ne sont plus disponibles avant de commercialiser la Freebox Pop, lancée en 2020, d’abord Wi-Fi 5 puis en WiFi 6  et enfin en WiFi 7, avec jusqu’à 5 Gbit/s partagés. L’Ultra a suivi plus récemment en janvier 2024 avec du 8 Gbit/s symétriques.

Chez SFR et RED by SFR, l’entrée de gamme repose encore sur une box dont la base technique remonte à 2016 avec la SFR Box 7. L’opérateur a toutefois modernisé par la suite son haut de gamme avec la Box 8 (2020, Wi-Fi 6) puis la Box 10+ (2025, Wi-Fi 7 et jusqu’à 8 Gbit/s). Du côté d’Orange, la Livebox 5, lancée en 2019, reste encore présent dans une offre, la Série Spéciale Livebox Lite Fibre, ce qui la place sur un positionnement technique proche des box d’entrée de gamme concurrentes. Elle est progressivement remplacée par la Livebox 6 (2022, Wi-Fi 6E, jusqu’à 2 Gbit/s), proposée depuis peu par Sosh et surtout la Livebox 7 (2023, Wi-Fi 7, jusqu’à 8 Gbit/s), mais aussi la Livebox S Wifi 7.

Sosh, longtemps associé à du matériel plus ancien, a justement revu sa copie. L’opérateur propose désormais une seconde offre Boost Fibre avec une Livebox 7 SE (2025/2026) compatible Wi-Fi 7 et affichant jusqu’à 8 Gbit/s en téléchargement et 2 Gbit/s en envoi. Son offre classique repose sur une Livebox 6 (Wi-Fi 6E, jusqu’à 2 Gbit/s). Une montée en gamme nette qui le fait sortir du segment des box vieillissantes.

Enfin, Bouygues Telecom a largement renouvelé sa gamme. L’entrée de gamme repose sur la Bbox Fit, lancée le 7 novembre 2022, avec Wi-Fi 6 et jusqu’à 1 Gbit/s. Le milieu et le haut de gamme ont été modernisés avec un nouveau serveur présenté le 16 janvier 2025, puis une généralisation du Wi-Fi 7 depuis le 20 janvier 2026 sur les offres Bbox Must et B&You, avec des débits pouvant atteindre jusqu’à 8 Gbit/s. A noter aussi l’existence d’une offre fin de Série en WiFi 5 avec 1 Gbit/s qui elle repose sur le serveur Bbox Sensation dont la première version a été lancée en 2014. Au final, le constat est frappant  des box lancées à près de dix ans d’intervalle peuvent encore afficher des caractéristiques similaires sur le papier, notamment sur le Wi-Fi 5 et les débits à 1 Gbit/s. La Freebox Révolution a ainsi été lancée 6 ans avant la Box 7 de SFR, ou encore 9 ans avant la Livebox 5.

Le top 5 des box internet les plus anciennes encore commercialisées en 2026 :

  1. Freebox Révolution (Free) – 2010 – WiFi 5 – jusqu’à 1 Gbit/s
  2. Bbox fin de série- 2014- WiFi 5 – Jusqu’à 1 Gbit/s
  3. SFR Box 7 (base Box Plus) (SFR / RED) -2016 -Wi-Fi 5 -jusqu’à 1 Gbit/s
  4. Livebox 5 (Orange) –2019 -WiFi 5 – jusqu’à 1 Gbit/s
  5. Freebox Pop (Free) – 2020 -WiFi 5 – jusqu’à 5 Gbit/s partagés

Lutter contre le démarchage téléphonique est de plus en plus difficile, voici pourquoi

Malgré un cadre légal de plus en plus strict, les appels indésirables continuent de se multiplier. En cause : des centres d’appels basés à l’étranger, hors de portée des autorités françaises, et désormais dopés à l’intelligence artificielle.

Les appels indésirables n’ont jamais été aussi fréquents, ni aussi difficiles à stopper. Derrière ce harcèlement quotidien, un constat s’impose : les centres d’appels à l’origine de ces pratiques sont devenus quasiment intouchables, opérant depuis l’étranger et profitant des limites du cadre légal français. Face à tout cela, beaucoup ont pris l’habitude de ne plus décrocher, sauf en cas de doute. Un réflexe devenu presque obligatoire tant les numéros utilisés sont variés et parfois trompeurs.

Sur le papier pourtant, la réglementation existe et va même se renforcer. Une nouvelle loi doit entrer en vigueur à l’été 2026 pour instaurer un système d’“opt-in”. “Le grand public devra donner son consentement pour être démarché”, explique l’avocat spécialisé Jean-Nicolas Robin. Une évolution censée corriger les failles du dispositif actuel. Car aujourd’hui, “Bloctel ne fonctionne pas bien”, reconnaît-il.

Des centres d’appels intouchables, et l’IA qui entre en jeu

Mais le cœur du problème est ailleurs. La majorité des appels provient désormais de centres installés hors de France, voire hors d’Europe. Et là, le droit français atteint rapidement ses limites. “Les sociétés sont bien souvent en dehors de France”, souligne l’avocat. Résultat : “il est quasi impossible pour la justice française d’aller les toucher à l’étranger.” Dans ces conditions, les sanctions prévues deviennent largement théoriques. “Concrètement, depuis l’étranger, on peut facilement faire du démarchage sans être inquiété.

À cette impunité s’ajoute une évolution technologique majeure : l’usage massif de l’intelligence artificielle. Les centres d’appels automatisent leurs campagnes, avec des scripts capables de simuler des échanges crédibles et de fonctionner en continu. “Bien paramétrée, c’est plus facile. Et la machine peut travailler toute la journée”, résume Jean-Nicolas Robin. Le démarchage devient industriel, capable de passer des centaines d’appels pour un coût minimal. Isolation, rénovation énergétique, placements financiers ou cryptoactifs : les méthodes évoluent, mais la logique reste la même. Multiplier les contacts pour trouver quelques victimes. “Sur 500 appels, si un seul fonctionne, c’est rentable.

Face à cette situation, les conseils restent simples mais essentiels : éviter de répondre aux numéros suspects, demander des preuves écrites et se méfier des offres trop attractives. Des réflexes devenus indispensables dans un contexte où la fraude s’est professionnalisée. Cette dérive a aussi des conséquences sur l’ensemble du secteur. Les entreprises françaises, soumises à des règles strictes, peinent à rivaliser avec des acteurs étrangers qui échappent aux contraintes. Certaines ont déjà renoncé au démarchage auprès des particuliers, contribuant à décrédibiliser encore davantage cette pratique. Reste à voir si la prochaine loi, si elle est adoptée, permettra réellement de mettre fin à ces arnaques, ce qui est sûr, c’est que pour les démarcheurs français, cela rajoute une nouvelle contrainte.

Source : France 3

M6+ innove et débarque sur ChatGPT pour proposer une nouvelle façon de chercher ses films

M6+ franchit un cap en s’installant sur ChatGPT, avec une promesse claire : vous faire gagner du temps et trouver le bon programme plus facilement.

Le Groupe M6 franchit une nouvelle étape dans sa stratégie numérique en s’associant à OpenAI. Ensemble, ils annoncent le lancement de M6+ directement sur la boutique de ChatGPT. Une première en France pour une plateforme de streaming, qui pourrait bien changer la façon dont les utilisateurs découvrent leurs programmes.

Concrètement, cette intégration permet d’accéder au catalogue de M6+ d’une manière totalement différente. Fini les longues recherches dans les menus ou les recommandations parfois à côté de la plaque : ici, tout passe par la conversation. Il suffit de décrire ce que vous avez envie de regarder, comme “une série drôle”, “un film romantique” ou “une émission à regarder en famille”, et l’IA se charge de proposer des contenus adaptés en quelques secondes.

Pour les utilisateurs, le bénéfice est immédiat. M6+ regroupe déjà des milliers d’heures de programmes issus des chaînes du groupe, comme M6, W9, 6ter, Gulli, Paris Première ou encore Téva. Mais avec un catalogue aussi vaste, trouver le bon programme peut vite devenir compliqué. C’est précisément ce problème que cette nouvelle expérience veut résoudre.

L’idée est simple mais efficace : transformer la recherche en dialogue. Plutôt que de parcourir des catégories ou des carrousels, vous échangez directement avec une IA qui comprend vos envies, votre humeur ou même des critères très précis comme un acteur ou un thème. Résultat, les recommandations sont plus pertinentes et surtout beaucoup plus rapides à obtenir.

Cette évolution répond à un enjeu majeur du streaming aujourd’hui : la découvrabilité des contenus. Avec l’explosion des catalogues, les utilisateurs passent parfois plus de temps à chercher qu’à regarder. En simplifiant cette étape, M6+ espère rendre l’expérience plus fluide et inciter à consommer davantage de contenus.

Au-delà du confort d’utilisation, cette initiative marque aussi un tournant plus large. Les plateformes comme ChatGPT ne sont plus seulement des outils, mais sont considérées comme de véritables portes d’entrée vers des services du quotidien, y compris le divertissement. Pour M6, c’est une manière de se positionner là où se trouvent déjà les usages, tout en modernisant son image. Pour les utilisateurs de M6+, cela ouvre une nouvelle façon de regarder la télévision, plus intuitive et personnalisée. Reste à voir si cette approche conversationnelle s’imposera face aux interfaces classiques, mais une chose est sûre : la manière de choisir un programme est en train de changer.

Un seul câble pour tout ? Les PC adoptent enfin le chargeur universel

Fini les chargeurs spécifiques pour chaque appareil : les ordinateurs portables passent à l’USB-C. Une avancée pratique, à condition d’avoir le bon équipement.

Depuis le 26 avril 2026, une nouvelle règle s’impose sur le marché des ordinateurs portables : tous les modèles vendus en France doivent désormais intégrer un port USB-C pour la recharge. Après les smartphones, tablettes et autres appareils électroniques déjà concernés depuis 2024, cette obligation marque une étape supplémentaire vers le chargeur universel voulu par l’Union européenne.

L’objectif est clair : simplifier la vie des consommateurs tout en réduisant l’impact environnemental. Concrètement, cela signifie que vous pouvez désormais utiliser un seul câble pour recharger la plupart de vos appareils du quotidien. Derrière l’expression “chargeur universel”, il faut toutefois comprendre un standard précis : le port USB-C associé au protocole USB Power Delivery, qui permet une recharge rapide et compatible entre différents équipements.

Dans les faits, cette évolution apporte une vraie simplification, mais avec quelques nuances. Si le câble devient effectivement universel, le bloc de recharge, lui, ne l’est pas totalement. Un chargeur de smartphone classique, souvent limité à une puissance de 20 à 30 W, ne suffira pas pour un ordinateur portable, qui nécessite généralement entre 45 et 100 W. Résultat : oui, vous pouvez utiliser un seul chargeur… à condition qu’il soit suffisamment puissant.

Autre changement notable : les fabricants ne sont plus obligés de fournir un chargeur dans la boîte. Certains ordinateurs portables pourraient donc être vendus sans bloc secteur, à l’image de ce qui se fait déjà sur les smartphones. Les marques doivent simplement indiquer clairement sa présence ou non. Pour les consommateurs, cela implique parfois un achat supplémentaire, avec des prix allant généralement de 25 à 50 euros pour un chargeur compatible avec un ordinateur portable.

Malgré cette contrainte, l’intérêt écologique reste au cœur de la démarche. En standardisant les chargeurs et en limitant leur multiplication, la Commission européenne estime que cette mesure permettra d’éviter jusqu’à 11 000 tonnes de déchets électroniques chaque année. Un argument de poids, alors que la durée de vie des accessoires est souvent plus courte que celle des appareils eux-mêmes.

Au final, cette nouvelle réglementation change les habitudes sans tout révolutionner. Elle simplifie l’usage au quotidien, mais demande aussi un peu d’adaptation, notamment sur le choix du bon chargeur. À terme, elle pourrait surtout mettre fin à l’accumulation de câbles et d’adaptateurs dans les tiroirs, un problème que la plupart des utilisateurs connaissent trop bien.

Source : Que Choisir Ensemble

Orange dégaine 1,3 milliard d’euros pour un rachat clé dans la fibre

L’opérateur historique annonce la signature d’un financement de 1,3 milliard d’euros auprès de BNP Paribas et CaixaBank pour racheter Scorefit, une société stratégique dans son écosystème d’accès au très haut débit.

Une opération financière, qui doit encore obtenir les autorisations réglementaires avant une finalisation attendue au troisième trimestre 2026. Dans l’optique de simplifier son organisation et d’optimiser ses coûts dans un contexte de transition accélérée du cuivre vers la fibre, Orange a révélé le 28 avril mener des discussions avec ses partenaires bancaires CaixaBank et BNP Paribas en vue de financer l’exercice de son option d’achat des titres de Scorefit  pour un montant de 1,3 milliard d’euros.

Peu connue du grand public, Scorefit est pourtant un maillon important de la chaîne fibre d’Orange. Cette société, jusqu’ici détenue à 100 % par une filiale de BNP Paribas, possède des accès fibre achetés sur le marché de gros en France pour le compte de l’opérateur. Concrètement, Scorefit agit comme un intermédiaire financier et technique. Elle détient des droits d’accès à des réseaux fibre qui ne sont pas directement exploités par Orange, notamment dans des zones où l’opérateur s’appuie sur des infrastructures tierces. Ces accès sont ensuite utilisés par Orange pour commercialiser ses offres auprès des abonnés. Ce type de montage est courant dans les télécoms, il permet de mutualiser les investissements et d’accélérer le déploiement du très haut débit sans supporter seul l’intégralité des coûts d’infrastructure. Mais il complexifie aussi la structure financière et opérationnelle.

Reprendre le contrôle pour gagner en efficacité

En rachetant Scorefit, Orange fait donc le choix de reprendre la main sur ces actifs afin de simplifier sa structure et améliorer sa flexibilité financière. Selon le communiqué, l’opération doit générer un « effet valeur positif » et s’inscrit dans le plan global d’efficacité du groupe, présenté lors de son Capital Markets Day. Ce mouvement s’inscrit aussi dans une tendance plus large puisqu’à mesure que la fibre devient l’infrastructure dominante, les opérateurs cherchent à rationaliser leurs montages et à réduire les couches intermédiaires. La fermeture progressive du réseau cuivre pousse Orange à optimiser chaque euro investi dans le très haut débit. Le financement, d’une durée de cinq ans, a été négocié à des conditions jugées « très attractives » par l’opérateur.

Streaming illégal : l’Arcom s’attaque à Telegram, une première, et fait planer la menace d’une amende record

Accusée de manquer de réactivité face aux contenus piratés, Telegram fait désormais l’objet d’une procédure européenne initiée par l’Arcom.

L’Arcom franchit une étape inédite dans la lutte contre le piratage en ligne. Le régulateur français a décidé de transmettre une plainte avec avis à un homologue européen visant Telegram, accusée de manquer de réactivité face à la diffusion de contenus sportifs piratés.

À l’origine de cette procédure, une saisine déposée fin 2025 par l’APPS. L’organisation, qui représente les diffuseurs de compétitions, accuse la messagerie d’avoir permis la diffusion de milliers de matchs piratés en 2024. Football en tête, mais aussi d’autres disciplines, avec un phénomène qui s’est largement déplacé vers les réseaux sociaux et les messageries.

Après examen, l’Arcom estime que Telegram ne respecte pas pleinement ses obligations fixées par le Digital Services Act. Ce texte impose notamment aux plateformes de traiter rapidement les signalements de contenus illicites. Or, dans le cas du piratage sportif, la rapidité est cruciale : l’objectif est d’interrompre les retransmissions pendant leur diffusion, et non une fois les événements terminés.

Le régulateur pointe aussi un autre problème : au-delà de la suppression des flux illégaux, Telegram laisserait actifs les comptes à l’origine de ces diffusions. Une faille qui permet aux pirates de recréer rapidement de nouveaux flux, rendant la lutte nettement moins efficace. L’Arcom considère ainsi que la plateforme ne mobilise pas suffisamment de moyens pour contenir le phénomène. La procédure prend désormais une dimension européenne. Le dossier a été transmis à l’IBPT, le régulateur belge, chargé d’instruire l’affaire. Ce choix s’explique par le fait que Telegram a désigné la Belgique comme pays de référence dans l’Union européenne. Il s’agit de la première fois que l’Arcom enclenche un tel mécanisme depuis l’entrée en vigueur du DSA.

Les risques pour Telegram sont loin d’être symboliques. En cas de manquement avéré, la plateforme pourrait écoper d’une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d’affaires mondial. Dans les cas les plus extrêmes, une suspension temporaire sur le territoire de l’Union européenne reste théoriquement possible, même si cette sanction demeure rare.

De son côté, Telegram conteste ces accusations. L’entreprise affirme traiter les signalements avec réactivité et assure que ses délais de réponse sont supérieurs aux standards du secteur. L’APPS reconnaît toutefois une amélioration récente, tout en soulignant que la situation restait problématique sur la période étudiée.

Cette affaire s’inscrit dans un contexte de durcissement global contre le piratage. Selon l’Arcom, celui-ci représenterait environ 1,5 milliard d’euros de manque à gagner, dont près de 290 millions pour le seul secteur sportif. Lors de la semaine du 21 au 28 avril, le régulateur a ainsi demandé le blocage de 350 noms de domaine diffusant illégalement des contenus, dont 115 pour un seul match de Paris Saint-Germain face au Bayern Munich en Ligue des champions.

En parallèle, le cadre législatif pourrait encore évoluer. Une proposition de loi sur le sport professionnel, attendue à l’Assemblée nationale, prévoit notamment d’autoriser le blocage en temps réel des flux pirates par les ayants droit. Une méthode déjà appliquée dans plusieurs pays européens, avec des résultats significatifs sur la réduction du piratage.

Source : Les Echos

WiFi Livebox : Orange annonce la correction d’un bug impactant fortement le débit d’abonnés sur leur iPhone 17

Après plusieurs semaines de perturbations pour certains abonnés, le bug WiFi touchant les iPhone 17 avec les Livebox 5 et certaines Livebox 4 appartient désormais au passé. Orange confirme que le problème de débits est corrigé.

Révélé en début d’année, un dysfonctionnement provoquait des ralentissements importants en Wi-Fi, avec des débits parfois limités à environ 50 Mb/s pour les abonnés d’Orange connecté à certaines Livebox avec leur nouvel iPhone 17. En cause, une incompatibilité entre les derniers smartphones d’Apple (iPhone 17, 17 Pro, 17 Pro Max et iPhone Air)  intégrant une nouvelle puce réseau  et des box de l’opérateur, à savoir les Livebox 5 et des Livebox 4 fabriquées par Sercomm,

Selon iGen, qui a obtenu une confirmation d’Orange, « le bug réduisant les débits entre la dernière cuvée de téléphones et certaines box avait été résolu grâce à iOS 26.4 et une mise à jour firmware des box ». Une double correction donc, côté smartphone comme côté infrastructure, qui met fin à ce problème technique. Jusqu’ici, Orange recommandait une solution temporaire consistant à désactiver l’IPv6 pour retrouver des performances correctes, une manipulation qui pouvait toutefois entraîner des limitations pour certains usages. Cette étape n’est désormais plus nécessaire pour les abonnés ayant effectué les mises à jour.

TNT : deux candidats en lice pour une nouvelle chaîne TV en Île-de-France, dont un déjà installé chez Free et Orange

Deux projets sont en course pour une nouvelle autorisation d’émettre sur la TNT francilienne : « Street & Style », porté par Juher Group, et « Le Média TV Île-de-France ». L’Arcom tranchera.

A la suite  des chaines de BFM Paris et TV Pitchoun Paris IDF, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique franchit une nouvelle étape dans l’attribution d’une fréquence TNT locale en région parisienne. Après le lancement d’un appel aux candidatures le 18 février 2026, deux dossiers ont été jugés recevables et seront auditionnés publiquement le 24 juin prochain au siège du régulateur.

Les deux projets retenus sont portés par Juher Group avec « Street & Style » et par Le Média avec « Le Média TV Île-de-France », qui dispose déjà une chaîne TV linéaire sur les box de Free et d’Orange. Cette dernière, candidate malheureuse au renouvellement des places sur la TNT en 2025, avait d’ailleurs jugée  la procédure de présélection de l’Arcom illégale. Elle retente donc sa chance cette fois sur la TNT locale. Cette phase d’audition doit permettre à l’Arcom, de départager les candidats et d’enrichir l’offre audiovisuelle locale sur la TNT francilienne.

Bouygues Telecom lance son option b.tv multi-écrans pour ses abonnés mobile

Après son lancement sur les offres Bbox fin mars, Bouygues Telecom étend son option b.tv multi-écrans aux forfaits mobiles. Une évolution qui permet désormais aux abonnés de profiter de la télévision sur plusieurs écrans, avec une expérience plus flexible et connectée.

Bouygues Telecom a lancé il y a deux jours son option b.tv multi-écrans pour ses abonnés mobile. Cette nouveauté arrive après un premier déploiement sur les offres Bbox, effectif depuis le 30 mars dernier via Bbox.

Sur mobile, l’option b.tv multi-écrans est proposée dans un cadre précis : elle coûte 4,99 € par mois avec le premier mois offert pour la plupart des forfaits, mais l’opérateur l’inclus pour les abonnés détenant un forfait Bouygues Telecom (donc hors B&You ou BiG) de 250 Go ou plus. Une activation est requise depuis l’espace client pour en profiter. A noter cependant, certains clients B&You se voient proposer l’option directement activée pour 2€ supplémentaires avec un mois offert, avec la possibilité de la refuser.

L’option b.tv multi-écrans permet de profiter des contenus TV sur plusieurs appareils, avec jusqu’à cinq accès simultanés pour un même foyer. Les utilisateurs peuvent regarder leurs programmes sur différents écrans : TV connectée, smartphone, tablette ou PC. Le service inclut plus de 180 chaînes en direct et plus de 30 chaînes en replay. Les fonctionnalités TV classiques sont également intégrées, comme le contrôle du direct, la reprise depuis le début d’un programme, et pour les offres Bbox, l’enregistrement dans le cloud.

Le service est disponible sur de nombreux équipements compatibles :

  • Téléviseurs Samsung (modèles 2020 ou plus récents)
  • Téléviseurs LG (modèles 2022 ou plus récents)
  • Android TV Sony et TCL, Google Chromecast, Clé b.tv sous Android TV 9 ou supérieur
  • Apple TV avec tvOS 26 ou supérieur

Des difficultés de souscription de dernière minute à Canal+ Foot ont privé des abonnés du match PSG-Bayern

Il ne faudra désormais plus l’oublier, l’affiche de Ligue des champions du mardi soir est toujours diffusée sur Canal+ Foot et celle du mercredi sur Canal+.

Mercredi soir, la demi-finale spectaculaire de Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich (5-4) a laissé un goût amer à une partie des abonnés Canal+. En cause : la diffusion du choc sur Canal+ Foot, une chaîne optionnelle absente de certaines offres. Pris de court, plusieurs clients ont tenté de souscrire en urgence avant le coup d’envoi, mais se sont heurtés à des difficultés techniques. Des « lenteurs en ligne », selon le groupe, qui ont empêché certaines activations de dernière minute. Résultat , des abonnés pourtant fidèles se sont retrouvés privés d’une rencontre déjà qualifiée d’anthologique.

Malgré ces ratés, l’audience a été au rendez-vous. Canal+ Foot a rassemblé 2,9 millions de téléspectateurs, devenant la chaîne la plus regardée de la soirée devant les grandes chaînes gratuites.  Ce type de de choix de diffusion n’est pourtant pas inédit. Depuis plusieurs années, Canal+ segmente la diffusion des compétitions européennes entre sa chaîne principale et ses déclinaisons thématiques. Pour mieux comprendre, le mardi soir l’affiche de Ligue des champions est sur Canal+ Foot et celle du mercredi sur Canal+. Pour le match retour, prévu mercredi prochain, la rencontre sera cette fois accessible sur la chaîne principale, quel que soit le niveau d’abonnement.

Source : Le Parisien

Brut lance sa chaîne TV gratuite, disponible chez Orange, Bouygues Telecom et bientôt SFR, Free aux abonnés absents

Après avoir été racheté par le groupe CMA CGM, Brut cherche clairement à changer d’échelle, en transposant son ADN, à savoir un journalisme vidéo accessible et incarné, vers un modèle plus classique de télévision.

Une évolution qui illustre la convergence croissante entre médias sociaux et diffusion TV, dans un paysage où les frontières entre plateformes continuent de s’estomper. Brut annonce ce 29 avril franchir un nouveau cap dans son développement audiovisuel avec le lancement d’une chaîne de télévision linéaire, accessible gratuitement via plusieurs distributeurs, dont Orange et Bouygues Telecom, ainsi que sur des plateformes et environnements connectés comme Molotov, les univers TCL et LG Channels. Une disponibilité chez SFR et Samsung TV Plus est également annoncée prochainement. Mais aucune information sur une possible arrivée chez Free puisqu’aucun accord n’a été annoncé avec l’opérateur de Xavier Niel pour le moment.

Avec cette chaîne, Brut passe d’un modèle 100 % numérique à une diffusion continue, 24 heures sur 24. La programmation repose sur l’ensemble de son catalogue, mêlant reportages, documentaires, interviews et formats de décryptage. Le média promet plus de 140 heures de contenus renouvelées chaque mois, avec une ambition claire : proposer une alternative au flux d’actualité en continu, en misant sur des formats plus contextualisés.

Un rendez-vous quotidien est également prévu chaque soir à 21h, incarné par plusieurs visages identifiés de la rédaction, parmi lesquels Lucas, Hugo, Flo, Canelle, Aymeric et Edouard. La chaîne servira aussi de relais à la couverture du Festival de Cannes 2026, un terrain déjà familier pour le média. Ce lancement s’inscrit dans un contexte particulier, puisqu’en En septembre 2025, Brut est passé sous le contrôle du groupe CMA CGM, déjà actif dans les médias via plusieurs acquisitions. Ce rapprochement vise à accélérer la diversification du groupe dans l’information et les contenus, tout en offrant à Brut des moyens supplémentaires pour élargir sa distribution au-delà des plateformes sociales.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : la Freebox plus rapide dans tous les sens, Orange débarque bizarrement, un plantage de Bouygues…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


27 avril 1996 : CanalSatellite passe au mode numérique

Le bouquet de chaînes à péage satellite lancé par Canal+ en 1992 se modernise et après quatre ans au format analogique, le bouquet passe au mode numérique le 27 avril 1996. Une évolution qui fait suite à la reprise des chaînes développées pour le câble par MultiThématiques sur le satellite européen Astra. Suite à ce passage au numérique, le bouquet sera lancé dans divers pays d’Europe, notamment la Wallonie, l’Espagne, l’Italie et la Pologne par exemple.


27 avril 2023 : Free Ciné arrive enfin sur le web

Après un déploiement sur la majorité des interfaces Oqee, le service de VOD gratuit financé par la publicité arrivait enfin sur navigateur, quelques mois après le lancement de Free TV sur ce même support. Il suffit ainsi de vous connecter à la page oqee.tv avec vos identifiants Freebox ou Free Mobile pour bénéficier de nombreux films et séries gratuitement en contrepartie du visionnage de publicités, en plus des replays et des chaînes en diret. FreeCiné continue d’être enrichi chaque semaine par Free, avec des nouveaux films et parfois de nouvelles séries.

Free lance Oqee Ciné sur un nouveau support


28 avril 1994 : naissance de la marque Orange, mais pas en France

Retour à une époque où Orange n’existait pas, 31 ans en arrière. En 1994, le groupe Hutchison Whampoa veut dynamiser son réseau de téléphonie mobile au Royaume-Uni, MicroTel avec une nouvelle identité. Après plusieurs propositions de noms (notamment “Pécan”… pas sûr de l’idée), c’est finalement Orange, avec un logo carré de la couleur du fruit qui verra le jour le 28 avril. Joyeux anniversaire à cette marque bien connue en France, même si elle n’arrivera qu’en août 2000 après son rachat par France Télécom.

Le lancement d’Orange avait eu droit à sa pub au Royaume-Uni… Drôle d’ambiance


28 avril 2021 : Free lance une grande opération de remplacement des Freebox

Merci Free ! Aux alentours du 28 avril 2021, l’opérateur de Xavier Niel commençait à envoyer un mail à ses abonnés disposant d’une Freebox Optique Ophélie ou V5/Crystal avec convertisseur pour leur annoncer le remplacement prochain de leur équipement vétuste contre une Freebox mini 4k, et ce, sans surcoût. Une assez bonne nouvelle pour ces abonnés qui pouvaient ainsi obtenir une box plus moderne et poussée par le fait que ces box ne seront bientôt plus compatibles sur le réseau fibre de Free.


29 avril 2010 : 20 chaînes de Freebox TV débarquent sur les smartphones et tablettes d’Apple

Freebox TV pour vos plus petits écrans , ça commençait déjà en 2010 ! L’opérateur de Xavier Niel annonçait dix ans auparavant que 20 chaînes de son bouquet étaient disponibles sur iPhone, iPod Touch (on ne rajeunit pas…) et iPad. Il était ainsi possible de regarder la TV sur vos appareils mobile via un lien dédié sur navigateur (tv.freebox.fr) si vous étiez connecté au wifi Free ou à FreeWifi. La fonctionnalité lancée le 29 avril 2010 a disparu depuis, mais Free TV a pris le relais sur une plus large gamme de supports.


30 avril 2018 : le dernier télégramme est envoyé par Orange

Une page de l’histoire des télécoms se tournait en France, avec le dernier envoi de télégramme par Orange le 30 avril 2018 à 23h59. Bien sûr le télégramme français a évolué au fil du temps, loin du premier envoi par Morse le 24 mai 1844. Pour expédier un télégramme avant la fermeture du service, un particulier se devait d’appeler un numéro gratuit et dicter son message à un téléconseiller, lequel le recopiait et l’archivait avant de l’envoyer par courrier. Autre possibilité, opérer une commande par internet sur le site Telegramme.com. En 2005, pas moins de 900 000 envois étaient encore recensés par an sur le territoire, un chiffre qui n’a fait que chuter depuis.


2 mai 1996 : Wanadoo se révèle au grand public

C’est le lendemain de la fête du travail que le fournisseur d’accès internet lancé par France Télécom reçoit son premier abonnement, en la personne de Serge Soudoplatoff, qui tenait à l’époque le blog Almatropie. Les abonnés suivront petit à petit, pour atteindre le million 4 ans plus tard. On peut rattacher plusieurs innovations au FAI, notamment la création de l’un des tout premiers App store avec “Le bazar bleu”, mais aussi différents services proposés comme des webmails. Pensez-y la prochaine fois que vous verrez une adresse mail wanadoo.fr, c’est un peu d’histoire sous forme d’un courriel que vous aurez en fait reçu. 😉

 


 

2 mai 2006 : TF1 s’essaye aux forfaits mobiles

Vous connaissez TF1 Mobile ? Peu de chance, cette marque issue d’un partenariat entre TF1 et Bouygues Telecom n’a pas existé très longtemps. Lancée il y a 17 ans et visant un public de plus de 25 ans avec trois mini-forfaits, d’une heure, 1h 30 et 2h pour des prix oscillants entre 19.90€ et 29.90€ par mois et la possibilité d’accéder à certaines productions du groupe TF1 n’ont pas convaincu le public. Un passage éclair, moins d’un an après son lancement le 2 mai 2006 la marque fermera ses portes discrètement, sans communiqué officiel.

Le logo de cette marque presque éphémère


2 mai 2007 : Free signe un accord avec UPS pour livrer ses Freebox plus rapidement

Toujours à la recherche de nouvelles manières d’améliorer la qualité de son service, Free a signé il y a maintenant plus de 16 ans un accord avec une référence de la livraison : UPS. Après avoir signé cet accord, Free annonce que les nouveaux abonnés Freebox présents en zone dégroupée pourront recevoir leur Freebox HD sous 24 à 48h.


2 mai 2013 : Free Mobile déploie une flopée de nouveaux services

Un peu plus d’un an après le lancement de Free Mobile, les deux forfaits proposés aux abonnés s’enrichissent de nouveaux services, dont certains inédits. Dès le 2 mai 2013, les abonnés Free Mobile pouvaient ainsi bénéficier du filtrage d’appel et SMS, des numéros abrégés ou encore de la protection contre les renvois d’appels. Tous les services étaient inclus dans les deux forfaits proposés à l’époque par Free Mobile, respectivement à 2€ et 19.99€ par mois.

 

 

Freebox Pop, Ultra et mini 4K : une nouvelle chaîne gratuite dédiée à une émission française débarque sur Pluto TV

Entre faits réels et fiction criminelle, Si près de chez vous s’installe sur Pluto TV avec une chaîne dédiée.

Pluto TV enrichit son offre gratuite avec l’arrivée d’une nouvelle chaîne entièrement consacrée à l’émission Si près de chez vous. Disponible dès aujourd’hui, elle propose une diffusion en continu d’épisodes inspirés de faits réels, centrés sur des affaires de morts violentes pouvant laisser penser à un homicide ou à une tentative de meurtre.

L’émission Si près de chez vous repose sur un concept narratif proche du documentaire-fiction. Chaque épisode s’inspire de faits divers réels et met en scène des enquêtes autour de décès suspects ou de violences graves. Les intrigues s’articulent autour de situations complexes dans lesquelles plusieurs protagonistes peuvent, tour à tour, apparaître comme suspects potentiels. Chacun d’eux dispose d’un mobile plausible, rendant les enquêtes particulièrement ambiguës et renforçant la tension dramatique propre à la série.

Cette nouvelle chaîne permet ainsi de (re)découvrir ces histoires en continu, sans interruption, dans un format pensé pour le visionnage linéaire propre aux plateformes FAST. Cette chaîne dédiée à Si près de chez vous s’inscrit dans une stratégie plus large d’expansion de Pluto TV. La plateforme a récemment multiplié les lancements de chaînes thématiques, notamment avec des contenus consacrés à des séries populaires et des univers de fiction variés. Avec plus d’une centaine de chaînes gratuites couvrant les séries, les films, la musique ou encore les documentaires, Pluto TV continue de renforcer son positionnement dans l’univers du streaming gratuit financé par la publicité (FAST – Free Ad-Supported Streaming TV).

Pluto TV est accessible sur de nombreux supports : navigateur web, applications mobiles, ainsi que sur les principaux appareils connectés comme Apple TV, Android TV ou Amazon Fire TV. La plateforme est également disponible via le Play Store sur les players inclus pour les abonnés Freebox Pop, Freebox Ultra et Freebox mini 4K (ou en multi-tv). Les abonnés Free peuvent ainsi accéder facilement à cette nouvelle chaîne directement depuis leur téléviseur, sans surcoût ni abonnement supplémentaire.

Nouvelle offre Boost Fibre : Sosh peut-il rivaliser avec les Freebox Pop S et B&You Pure Fibre?

Avec Boost Fibre, Sosh revoit sa copie et s’attaque frontalement aux offres de Free et Bouygues. Plus rapide, plus moderne, mais aussi légèrement plus chère : cette nouvelle formule peut-elle changer la donne ?
Le marché des offres fibre sans engagement en double-play continue de s’intensifier. Dernier exemple en date : Sosh, qui vient tout juste de lancer son offre Boost Fibre, présentée comme une une réponse à ce nouveau marché qui n’avait pas été abordé par ses précédentes propositions. Face à la concurrence à savoir, Bouygues Telecom et Free avec leurs offres B&You Pure Fibre Plus et Freebox Pop S. Sosh arrive-t-il à se démarquer ?

D’un point de vue tarifaire, les écarts sont minimes mais peuvent faire la différence. La Freebox Pop S s’affiche à 24,99 euros par mois, ce qui en fait l’offre la plus accessible des trois. B&You Pure Fibre Plus suit de près à 25,99 euros mensuels, tandis que Sosh Boost Fibre se positionne légèrement au-dessus à 26,99 euros par mois. Dans les trois cas, l’absence d’engagement est un point commun, permettant aux utilisateurs de changer facilement d’offre si nécessaire.

Critères B&You Pure Fibre Plus Freebox Pop S Sosh Boost Fibre
Prix 25,99€/mois 24,99€/mois 26,99€/mois
Engagement Sans engagement Sans engagement Sans engagement
Débit descendant Jusqu’à 8 Gbit/s Jusqu’à 5 Gbit/s Jusqu’à 8 Gbit/s
Débit montant Jusqu’à 1 Gbit/s Jusqu’à 900 Mbit/s Jusqu’à 2 Gbit/s
Wi-Fi Wi-Fi 7 (tri-band, 6 GHz) Wi-Fi 7 (Bi-band) Wi-Fi 7 (bi-band)
Répéteur Wi-Fi En option (4€/mois) Un répéteur inclus gratuitement Non inclus

C’est sur les performances que les différences deviennent réellement visibles. B&You Pure Fibre Plus et Sosh Boost Fibre proposent toutes deux des débits descendants pouvant atteindre 8 Gbit/s, soit ce qui se fait de mieux actuellement sur le marché grand public. Free, avec la Freebox Pop S, reste un cran en dessous avec 5 Gbit/s, un niveau qui reste néanmoins très confortable pour la grande majorité des usages. En revanche, Sosh prend un avantage inattendu sur le débit montant, avec jusqu’à 2 Gbit/s, contre 1 Gbit/s chez Bouygues et 900 Mbit/s chez Free. Ce point peut faire la différence pour les utilisateurs qui envoient régulièrement des fichiers volumineux ou travaillent en ligne.

A noter, les trois offres intègrent désormais le Wi-Fi 7, mais pas dans la même configuration. Bouygues se distingue avec un Wi-Fi 7 tri-band intégrant la bande 6 GHz, ce qui permet une meilleure gestion des nombreux appareils connectés et une stabilité accrue dans les environnements chargés. Free et Sosh optent pour du Wi-Fi 7 bi-band, plus classique, mais déjà largement suffisant pour un usage domestique standard.

Enfin, la question de la couverture au sein du logement peut peser dans la balance. Free inclut directement un répéteur Wi-Fi avec sa Freebox Pop S, un avantage concret pour améliorer la portée du signal sans surcoût. Chez Bouygues, cet équipement reste optionnel, facturé 4 euros par mois, tandis que Sosh ne propose pas de répéteur inclus dans son offre Boost Fibre.


Verdict


Au final, Sosh signe un retour crédible avec Boost Fibre, mais sans réellement bouleverser l’équilibre en place. L’offre se distingue surtout par son excellent débit montant et des performances globales solides, mais elle reste légèrement plus chère et moins bien équipée que ses rivales sur certains points clés. En face, Bouygues conserve l’avantage technologique avec un Wi-Fi plus avancé, tandis que Free continue de séduire avec un tarif agressif et des équipements inclus. Résultat, Boost Fibre s’impose comme une alternative sérieuse, mais pas comme une évidence : le choix dépendra avant tout des priorités de chacun, entre performance pure, prix et confort d’utilisation.

Free Max : un 1er abonné explose sa consommation de data à l’étranger, Free applaudit

À peine lancée, l’offre Free Max montre déjà son potentiel. Un abonné a consommé près de 250 Go en une semaine en Espagne au point que Free lui-même s’en amuse publiquement.

Près d’un mois après son lancement, la nouvelle offre Free Max commence déjà à produire des cas d’usage très concrets… et spectaculaires. Sur X, l’opérateur a lui-même mis en avant la consommation d’un abonné parti à l’étranger.En effet, @timote_rbbe indique sur X avoir consommé près de 250 Go en Espagne en 7 jours, une performance rendue possible par la promesse centrale de Free Max : de la data illimitée non seulement en France, mais aussi dans plus de 135 destinations à l’international. Capture à l’appui, son espace abonné affiche précisément 248,27 Go utilisés à l’étranger, en 4G ou 5G selon les réseaux disponibles.

Loin de s’inquiéter d’un tel usage, Free choisit au contraire de le valoriser. En réponse au post de l’abonné, le compte officiel de l’opérateur ironise : « Bah tu t’es fait kiffer mon gourmand ». Une manière assumée de démontrer que l’offre tient sa promesse : il n’y aurait pas de plafond caché, même en roaming. Ce type de consommation était jusqu’ici très rare, voire impossible sans surcoût, dans les forfaits traditionnels. Avec Free Max, l’opérateur donc cherche clairement à casser cet usage limité à l’étranger, en misant sur une expérience sans contrainte ni risque de hors-forfait. Reste à voir si ces usages extrêmes vont se multiplier dans les prochaines semaines. Free semble en tout cas prêt à les assumer, et même à les encourager, pour illustrer le positionnement très offensif de son nouveau forfait.

Reste désormais à observer jusqu’où cette promesse pourra aller dans la pratique. Si 250 Go en une semaine ne semblent poser aucun problème, la question se posera rapidement pour des volumes encore plus élevés : quelle sera la réaction de Free face à un abonné dépassant 1 To de data en un mois  au Japon ou au Maroc, des destinations réputées comme chères en data ? Derrière cette communication assumée, c’est bien la soutenabilité économique du modèle en roaming qui sera mise à l’épreuve dans les prochains mois.

Bouygues Telecom tire encore sur la corde avec une option TV payante ajoutée d’office aux forfaits mobile d’abonnés pour alourdir la facture

Bouygues Telecom continue d’ajouter des options payantes sans action des abonnés. Cette fois, une option TV multi-écrans à 2€/mois s’active automatiquement sur certains forfaits mobile. Le 1er mois est offert et il est possible de refuser l’offre.

Quelques jours après avoir déjà ajouté automatiquement une option de cybersécurité Norton à certains forfaits mobile, Bouygues Telecom remet ça. L’opérateur déploie actuellement une nouvelle évolution automatique de ses offres B&You, avec cette fois une option TV multi-écrans… et une hausse de prix à la clé. Plusieurs abonnés B&You ont en effet reçu un mail les informant que leur offre “s’enrichit” avec l’arrivée de l’option b.tv multi-écrans. Derrière cette formulation marketing, la réalité reste la même et peut déranger : un service supplémentaire… facturé.

Dans le détail, cette option permet d’accéder à la télévision sur plusieurs appareils en simultané, jusqu’à cinq écrans (smartphone, tablette, ordinateur ou TV connectée). Un usage familial qui existe déjà chez certains concurrents, mais qui devient ici un levier de monétisation supplémentaire. Le mécanisme est désormais bien rodé puisque l’option est ajoutée automatiquement, sans action de l’abonné, avec un premier mois offert. Passé ce délai, la facturation démarre à 2€ par mois supplémentaires, à compter du 13 juin 2026 dans les cas observés. Il est toutefois à noter que cette option déjà lancée pour les abonnés fixe, vient d’être commercialisée cette semaine sur le mobile pour les forfaits Bouygues Telecom 250 Go ou plus, au prix de 4,99€/mois. Il s’agit donc ici d’un avantage  B&You puisque le prix est 2,99€ moins cher.

Comme pour les précédentes évolutions, l’abonné doit lui-même refuser cette modification s’il ne souhaite pas en bénéficier. Un lien de désinscription est proposé, avec une date limite fixée ici au 13 juillet 2026. Sans intervention, la hausse est donc appliquée automatiquement. Ce nouvel exemple s’inscrit dans une série de pratiques similaires observées depuis plusieurs années mais qui s’intensifie en 2026 .L’objectif est pour l’opérateur d’augmenter progressivement le revenu par abonné, en s’appuyant sur des ajouts de services présentés comme des “enrichissements”, mais qui se traduisent, in fine, par une facture plus élevée pour les clients qui ne réagissent pas à temps.

Source : @antoineguilbert

Après un trimestre à zéro recrutement fixe et mobile, Free va-t-il relancer la machine en 2026 ?

Iliad donne rendez-vous le 21 mai pour la publication de ses résultats du premier trimestre 2026. Une échéance importante pour sa filiale Free qui devra montrer si elle parvient à repartir de l’avant commercialement après un dernier trimestre 2025 marqué par un coup d’arrêt sur les recrutements.

Le rendez-vous est pris, Iliad publiera ses résultats du premier trimestre 2026 le 21 mai prochain, une échéance particulièrement attendue dans un secteur où seul Orange a, pour l’instant, dévoilé ses performances trimestrielles, tandis que SFR vient à peine de publier ses résultats annuels 2025 avec retard.

Cette publication permettra de jauger si le groupe de Xavier Niel conserve sa dynamique de croissance,  présentée comme la plus solide parmi les grands opérateurs européens depuis 4 ans. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout la santé commerciale de Free qui sera scrutée. L’année 2025 a laissé une impression contrastée. Malgré un chiffre d’affaires en hausse, une singularité sur le marché français, l’opérateur a nettement ralenti ses recrutements (+200 000), aussi bien sur le mobile que sur le fixe, se faisant distancer par Orange et Bouygues Telecom sur ces deux segments.

Pire encore au quatrième trimestre 2025, Free n’y a enregistré aucun gain net d’abonnés Freebox ou Free Mobile, une situation rare dans son histoire. La publication du 21 mai permettra donc de voir si ce coup d’arrêt se prolonge ou si l’opérateur parvient à inverser la tendance. Il faut aussi noter que l’effet Free Max. ne se fera pas sentir lors de cet exercice.  Lancée le 31 mars 2026, soit le tout dernier jour du trimestre, cette nouvelle offre illimitée produira un impact visible lors du deuxième trimestre.

Haine en ligne : Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom sommés de bloquer un site négationniste

Le tribunal judiciaire de Paris ordonne le blocage du site didi18edition.com pour contenus haineux et négationnistes.

La justice française a tranché. Par une décision rendue le 17 avril 2026, le président du tribunal judiciaire de Paris a ordonné aux principaux fournisseurs d’accès à internet, dont Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom, de bloquer l’accès au site didi18edition.com depuis le territoire français. En cause : la diffusion de contenus jugés particulièrement graves, relevant notamment de l’apologie de crimes contre l’humanité, du négationnisme et de l’incitation à la haine raciale.

Saisi par le ministère public, via le Pôle national de lutte contre la haine en ligne, le tribunal a estimé que le site était entièrement dédié à la promotion d’ouvrages et de publications à caractère antisémite. Les contenus relevés mettent en avant des thèses révisionnistes, contestent la réalité de la Shoah et présentent des propos visant explicitement la communauté juive, qualifiée à plusieurs reprises en des termes injurieux et haineux.

Face à l’impossibilité d’identifier clairement les responsables du site, hébergé à l’étranger et dépourvu de mentions légales, la justice a jugé nécessaire d’agir directement auprès des opérateurs. Ces derniers, bien que simples intermédiaires techniques, sont en mesure d’empêcher l’accès au site et doivent, à ce titre, contribuer à faire cesser le dommage.

Le tribunal a considéré que la mesure de blocage était à la fois nécessaire et proportionnée, compte tenu de la gravité des contenus et de leur diffusion libre auprès du public. Les opérateurs disposent d’un délai de quinze jours pour mettre en place les dispositifs techniques nécessaires, à leurs frais.

Cette mesure restera en vigueur tant que le site continuera de diffuser des contenus illicites. Elle pourra être levée en cas de disparition du site ou de suppression des contenus incriminés, sur demande ou avec l’accord du procureur de la République. Enfin, la décision prévoit également la possibilité pour l’autorité administrative d’étendre ce blocage à d’éventuels sites miroirs reprenant les mêmes contenus, afin de garantir l’effectivité du dispositif dans le temps.

En pleine vente, SFR continue de perdre des abonnés mais freine la chute, son chiffre d’affaires annuel plonge lourdement

Altice France a dévoilé ce 28 avril les résultats 2025 de SFR, avec plusieurs semaines de décalage. Une publication qui intervient dans un contexte intense : l’opérateur est actuellement en négociations exclusives pour être racheté à la découpe par Orange, Bouygues Telecom et Free. Sur le fond, les chiffres confirment une année noire, marquée par une forte baisse du chiffre d’affaires et une perte nette d’abonnés.

SFR accuse le coup, et le timing n’a rien d’anodin. Publiés tardivement, les résultats annuels 2025 d’Altice France interviennent alors même que l’opérateur est engagé dans des négociations exclusives en vue d’un rachat par ses trois concurrents. Dans ce contexte de vente imminente, les chiffres confirment une dégradation nette de la situation. Le chiffre d’affaires s’établit à 9,229 milliards d’euros, en recul de 8,4% sur un an, (850 millions d’euros de revenus en moins), SFR repasse ainsi sous la barre symbolique des 10 milliards, un niveau qui illustre l’ampleur du recul. Dans le détail, la baisse est généralisée. Les revenus mobiles chutent de 11,2%, ceux du fixe de 6,4%, et les services aux entreprises reculent également. L’EBITDA suit la même tendance, en baisse de 11,7% à 2,932 milliards d’euros.

SFR proche d’arrêter l’hémorragie d’abonnés par rapport à 2024

Sur le plan commercial, SFR termine l’année avec un bilan négatif mais meilleur qu’en 2024, année durant laquelle il a perdu 1,3 millions d’abonnés.  Dans le fixe, l’opérateur perd 108 000 abonnés sur l’année passant à 6,025 millions fin de forfaits fin 2025. Une érosion confirmée par la perte de 52 000 clients au quatrième trimestre.

Sur le mobile, la situation est plus contrastée. Le parc s’établit à 19,422 millions d’abonnés fin 2025, soit un gain limité de 19 000 clients sur l’année. Mais cette stabilité apparente masque une forte volatilité. SFR avait perdu 99 000 abonnés au deuxième trimestre, avant de rebondir avec 44 000 recrutements au troisième trimestre, puis 66 000 supplémentaires au quatrième trimestre. Une amélioration progressive en fin d’année, qui permet tout juste de compenser les pertes du début 2025.  Au total, en combinant fixe et mobile, SFR affiche une perte nette d’environ 89 000 abonnés en 2025, signe d’une base clients toujours fragilisée. La fibre reste le principal levier de croissance, mais ne suffit pas à inverser la dynamique globale. SFR revendique 5,38 millions d’abonnés fibre fin 2025, soit près de 300 000 nouveaux clients sur l’année. Sur le seul quatrième trimestre, la progression atteint 49 000 abonnés, un rythme qui tend à ralentir.

Difficile de copier Free Mobile, l’avenir de la TNT inquiète… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace sur lequel la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”


Free Max n’est pas encore contré…

Avec Mega BiG, Bouygues Telecom vise clairement les gros consommateurs de data, un terrain largement occupé jusqu’ici par Free et son offre Max : le prix, le nombre de destinations… Mais sans illimité. Comme quoi, les opérateurs ne sont pas tous prêts à tenter de concurrencer Free Mobile sur son nouveau forfait premium.


La TNT, ce n’est pas juste un mode de diffusion…

Le régulateur de l’audiovisuel ouvre une large consultation sur l’avenir de la télévision numérique terrestre et du média télévisuel. En ligne de mire, la réattribution de fréquences libérées fin 2027 par six chaînes nationales, mais aussi une réflexion plus globale sur l’évolution du secteur face aux nouveaux usages. Et si certains considèrent qu’il est temps d’en finir avec cette norme, d’autres y voient des enjeux importants…


Après la fusion, que faire des boutiques ?

Alors que le projet de rachat de SFR s’accélère, la CFE-CGC Télécoms interpelle directement les quatre opérateurs impliqués. Le syndicat dénonce un manque total de transparence sur les conséquences sociales de l’opération. Certains s’interrogent également sur le devenir des boutiques, vont elles perdurer, ou les opérateurs s’en débarrasseront-ils ?


Les galères de fibre, ce n’est pas pour rien…

Entre éligibilité, travaux et responsabilités partagées, le raccordement à la fibre peut vite devenir un casse-tête. L’Arcep détaille désormais noir sur blanc les étapes à suivre pour les logements existants en zones moins dense dans un guide dédié. Le document peut être intéressant même si vous n’êtes pas concernés, puisqu’il regorge d’informations sur des raisons pour lesquelles un logement peut galérer à obtenir la fibre.


On finit par se résigner…

Alors que l’ANTS assure que les comptes ne peuvent pas être directement compromis, 11,7 millions d’utilisateurs voient leurs données exposées. Une situation d’autant plus préoccupante que des alertes de sécurité auraient été ignorées. Cependant, avec la multiplication des vols de données, il faut le dire, beaucoup deviennent assez résignés et, malheureusement, finissent par s’habituer à devoir faire attention à chaque contact suspect…

Fréquences, 5G, investissements : Iliad veut changer les règles du jeu en Italie

Avec son plan « Più Veloci », Iliad entend peser sur l’avenir des télécoms italiens et accélérer le déploiement des nouvelles technologies.

Iliad passe à l’offensive en Italie. L’opérateur, qui s’est imposé en quelques années comme un acteur clé du marché mobile transalpin, dévoile « Più Veloci » (plus vite), un plan ambitieux destiné à accélérer le développement des réseaux mobiles de nouvelle génération et, au-delà, à soutenir la transformation numérique du pays.

Derrière cette initiative, un enjeu stratégique majeur : l’expiration en 2029 des licences portant sur près de 73 % des fréquences mobiles utilisées en Italie. Un rendez-vous crucial qui déterminera l’équilibre concurrentiel du secteur, mais aussi la capacité des opérateurs à investir dans les infrastructures des dix à quinze prochaines années. Iliad entend ainsi peser dans le débat public en proposant une vision tournée vers l’avenir, centrée sur les usages émergents et les besoins technologiques à venir.

Avec « Più Veloci », l’opérateur structure sa proposition autour de quatre piliers. Le premier vise à augmenter la quantité de fréquences disponibles, considérées comme une ressource essentielle pour supporter la montée en puissance de la 5G+ qu’il a lancé récemment, de l’intelligence artificielle ou encore de l’edge computing. Iliad appelle notamment à mieux exploiter certaines bandes sous-utilisées et à envisager des modèles de partage entre usages publics et commerciaux.

Le deuxième pilier concerne la puissance du signal. Malgré une évolution récente de la réglementation italienne, les limites d’émissions électromagnétiques restent plus strictes que dans le reste de l’Europe. Iliad plaide donc pour un alignement progressif sur les standards européens d’ici 2030, estimant que sans cet ajustement, une partie du potentiel des nouvelles fréquences resterait inexploité.

Troisième axe du plan, les investissements. Iliad propose de lier l’attribution des fréquences à des engagements concrets de déploiement, avec un calendrier précis pour la 5G autonome : activation dans toutes les capitales régionales en deux ans, extension aux capitales provinciales en trois ans et demi, puis couverture de 99 % de la population en six ans. L’objectif est clair : accélérer le déploiement tout en garantissant une qualité de service élevée, avec une disponibilité pouvant atteindre 99,9 %.

Enfin, le quatrième pilier porte sur la concurrence. Iliad insiste sur la nécessité de maintenir des conditions de marché équitables afin de stimuler l’innovation et la qualité des services. L’opérateur propose une nouvelle répartition des bandes 900, 1800, 2100 MHz et 3,4-3,8 GHz entre les quatre opérateurs mobiles. Cette réattribution du spectre augmenterait la fréquence allouée aux trois opérateurs historiques, qui auraient ainsi accès à la bande 2,3 GHz, en échange d’une libération partielle du spectre dans les bandes susmentionnées (900, 1800, 2100 MHz et 3,4-3,8 GHz).

Au-delà de ces propositions, « Più Veloci » s’inscrit dans une vision plus large : faire des infrastructures télécoms un levier de croissance économique. Pour Benedetto Levi, directeur général d’Iliad en Italie, les décisions prises aujourd’hui auront des conséquences durables sur la compétitivité du pays. L’enjeu n’est donc pas seulement technique, mais aussi économique et industriel, selon Iliad.

Le saviez-vous : en cas de bugs sur votre Freebox, une solution méconnue peut aider fortement à les corriger plus vite

Un outil participatif officiel ouvert à tous les abonnés permet de signaler des bugs, proposer des améliorations et suivre en temps réel le travail des équipes techniques de Free. 

Votre Freebox rencontre un problème, une fonctionnalité ne se comporte pas comme prévu ou une idée d’amélioration vous trotte dans la tête ? Plutôt que de passer uniquement par le support classique, Free met à disposition depuis plus d’une décennie un outil discret mais très efficace : le bug tracker Freebox. Derrière cette plateforme se cache un levier direct pour faire remonter des anomalies aux équipes techniques… et parfois accélérer leur résolution.

Lancé en 2013, ce bug tracker s’inscrit dans une logique très différente d’un service client traditionnel. Il ne s’agit pas d’un canal de dépannage individuel, mais d’un espace collaboratif où abonnés et développeurs interagissent autour des problèmes rencontrés sur l’ensemble de l’écosystème Freebox. Toutes les générations sont concernées, de la Freebox V5 aux modèles les plus récents comme la Freebox Ultra, en passant par les offres Révolution, Pop ou Delta. Dans les faits, le fonctionnement est relativement simple mais structuré. Après création d’un compte, l’abonné peut déclarer une anomalie en ouvrant une « tâche », en détaillant précisément le dysfonctionnement observé. Cela peut aller d’un problème de connectivité Wi-Fi, à des fonctionnalités qui ne fonctionnent plus sur le player TV comme sur le serveur. L’utilisateur est invité à catégoriser son signalement avec précision afin de faciliter l’analyse côté développeurs.

Mais l’intérêt du bug tracker ne s’arrête pas à la simple remontée de bugs. Il permet également de suggérer des évolutions logicielles ou des améliorations d’interface. Certaines idées proposées par la communauté ont d’ailleurs déjà été intégrées dans des mises à jour au fil des années. Cette dimension participative fait écho à l’ADN historique de Free, qui s’appuie sur une base d’utilisateurs souvent technophiles et impliqués.

Un moteur de recherche avancé permet également de consulter les anomalies déjà signalées. Cela évite les doublons, mais surtout permet de suivre l’évolution d’un bug, de voir s’il est en cours de traitement, corrigé ou toujours en attente. Une transparence rare dans l’univers des opérateurs, où les processus internes restent généralement opaques pour les abonnés. Free rappelle toutefois que cet outil ne remplace pas le support client classique. En cas de panne personnelle ou de besoin d’assistance immédiate, les canaux habituels restent à privilégier, comme le 3244 ou les Free Proxi. Pour les services spécifiques comme l’application Free TV (qui a remplacé OQEE), des plateformes d’assistance dédiées restent également recommandées selon les supports utilisés.

Fraude chez Free : deux escrocs stoppés net et lourdement condamnés

À Poitiers, deux hommes de 49 et 50 ans ont été condamnés pour des tentatives d’escroquerie visant des boutiques de Free, après avoir utilisé des papiers d’identité volés pour souscrire des offres et repartir avec des téléphones.

Ils pensaient repartir avec des smartphones et des abonnements sous de fausses identités. Leur scénario s’est finalement retourné contre eux. À Poitiers, deux hommes âgés de 49 et 50 ans ont été condamnés pour des tentatives d’escroquerie visant des boutiques de Free. Leur méthode reposait sur l’utilisation de papiers d’identité volés pour souscrire des offres mobiles et récupérer des téléphones.

Pas plus tard que ce mois-ci, dans une boutique Free située aux Cordeliers, le responsable, alerté en amont d’une possible fraude, prévient la police. Le 17 avril, les deux suspects sont interpellés alors qu’ils tentaient de concrétiser leur stratagème. Ils avaient déjà ciblé une première enseigne à Poitiers-Sud avant de se rendre dans ce second point de vente.

L’enquête a permis de retracer l’origine des documents utilisés. Les deux hommes s’étaient procuré des pièces d’identité issues de vols commis entre mars et avril dans plusieurs villes, dont Paris,Rennes et Châtellerault.  Devant le tribunal correctionnel de Poitiers, l’un des prévenus a reconnu les faits. Les juges ont prononcé des peines de prison différentes très lourdes, le premier a été condamné à 18 mois d’emprisonnement, dont six avec sursis probatoire, avec obligations de travail, d’indemnisation et interdiction de contact avec son co-auteur, la partie ferme sera aménagée. Le second a écopé de deux ans de prison avec maintien en détention. Les deux hommes devront également verser 949 euros à Free ainsi que 325 euros à un particulier au titre des préjudices.

Source :   La Nouvelle République via Charente Libre

Fibre : Orange lance le suivi en direct du technicien pour mieux gérer ses rendez-vous

Installation, raccordement ou SAV : Orange offre désormais un suivi en temps réel du technicien directement depuis son application mobile.

Orange déploie une nouvelle fonctionnalité dans son application « Orange et moi » : le suivi en temps réel du technicien lors d’une installation, d’un raccordement ou d’une intervention SAV liée à la fibre. Un service pensé pour améliorer la transparence et permettre aux clients d’anticiper plus facilement leur rendez-vous.

Ce nouveau service de géolocalisation est accessible directement depuis l’application gratuite Orange et moi et s’active automatiquement dans trois cas, à savoir l’installation de la fibre à domicile, le raccordement lorsque la prise fibre est déjà installée et l’intervention SAV en cas de panne de connexion fibre. L’objectif est de fournir une information en temps réel sur l’arrivée du technicien, afin de réduire l’incertitude liée aux créneaux d’intervention.

Un parcours entièrement automatisé le jour du rendez-vous

Le jour de l’intervention, le suivi s’active sans aucune action de l’utilisateur. L’expérience se déroule en plusieurs étapes : Tout d’abord, la notification de départ du technicien, avec une première alerte qui informe le client lorsque le technicien quitte son point de départ pour se rendre au domicile. Puis le suivi sur carte en temps réel.

En cliquant sur la notification, l’utilisateur accède à une carte interactive affichant la position du technicien, son prénom, ainsi qu’une estimation précise de son heure d’arrivée. L’application peut également fournir des recommandations pratiques, comme préparer l’installation de la Livebox avant son arrivée.

Lorsque le technicien arrive sur place ou au local technique, l’application se met à jour automatiquement et indique que l’intervention est en cours.

Au-delà de la simple géolocalisation, Orange met en avant un véritable accompagnement du client. L’application peut guider l’utilisateur dans la préparation de l’intervention afin d’optimiser le déroulement de l’installation ou du dépannage. Selon Orange, cette fonctionnalité vise à rendre l’expérience plus prévisible et plus sereine, en évitant les longues plages d’attente sans information.

Pour profiter du suivi du technicien fibre, trois étapes suffisent :

  • Installer ou ouvrir l’application Orange et moi (disponible sur iOS et Android)
  • Se connecter avec ses identifiants Orange
  • Attendre le jour du rendez-vous, où le suivi s’active automatiquement

L’application permet également de modifier ou reporter un rendez-vous, en plus de proposer la gestion de la facture, du suivi de consommation et du support client.

S’abonner à la box la plus adaptée en moins de 6 minutes : Bouygues Telecom lance sa nouvelle IA vocale pour vous faire signer sans cliquer

Avec cette évolution, Bouygues Telecom cherche à fluidifier la souscription en ligne et à réduire le recours aux conseillers humains, dans un contexte où les parcours numériques deviennent la norme dans les télécoms.  L’opérateur lance aujourd’hui sur son site internet un assistant vocal boosté à l’IA générative de Google dont la mission est de vous permettre de choisir l’offre fixe qui vous convient le mieux et d’y souscrire sans avoir recours à un clavier.

Bouygues Telecom lance ce 28 avril un nouvel outil sur son site internet,  un assistant vocal basé sur l’intelligence artificielle qui permet de choisir et souscrire une offre en parlant, sans passer par les formulaires classiques. Disponible dès à présent sur les offres B&YOU et Pure Fibre, ce dispositif vise à simplifier et accélérer le parcours d’achat en ligne.

Concrètement, l’utilisateur peut désormais dialoguer à voix haute avec un assistant directement depuis une page d’offre. Il lui suffit d’activer l’option dédiée pour poser ses questions, préciser ses besoins ou dicter certaines informations, comme son adresse. Le système adapte alors automatiquement les propositions affichées à l’écran, vérifie l’éligibilité à la fibre en temps réel et oriente vers l’offre correspondante. L’opérateur résume ainsi le fonctionnement : « Directement sur mobile ou desktop, depuis les pages d’offres B&YOU ou Pure Fibre, l’utilisateur clique sur le bouton “Besoin d’aide” en bas à droite de son écran. Il lui suffit alors de sélectionner “Discuter avec notre assistant de vente vocal” pour démarrer une conversation naturelle. »

Moins de saisie, des réponses instantanées

L’objectif est de réduire les étapes manuelles. Là où une souscription en ligne implique habituellement de remplir plusieurs champs et naviguer entre différentes pages, Bouygues Telecom met en avant un parcours plus rapide grâce à l’échange vocal. Selon le communiqué, « le parcours de conseil et de souscription est réduit à 5 ou 6 minutes, évitant au client de longues minutes de saisie manuelle ». L’assistant peut aussi répondre aux questions fréquentes sur l’installation, la portabilité du numéro ou les options disponibles, sans passer par un conseiller humain.

Une fonctionnalité est également mise en avant, à savoir l’adaptation en temps réel de l’interface. « À mesure que le client exprime ses préférences oralement, la page d’offre se met à jour dynamiquement sous ses yeux », précise l’opérateur. De la même manière, « le client dicte son adresse et l’IA confirme immédiatement son éligibilité à la Pure Fibre et propose immédiatement l’offre adaptée. » Techniquement, cet outil s’appuie sur les technologies d’IA générative de Google Cloud, capables de comprendre et générer des réponses à l’oral en temps réel. Il s’inscrit dans la continuité du chatbot textuel déjà proposé par l’opérateur depuis 2024. Bouygues Telecom revendique une montée en puissance progressive de ces outils automatisés : « le précédent chatbot IA assure depuis un an et demi une disponibilité 24h/24 en relais des conseillers et a traité plus de 100 000 conversations en 2025 ». Pour l’heure, ce nouvel assistant vocal reste limité à certains parcours et à des plages horaires définies, entre 18h et 22h. L’opérateur cible notamment les utilisateurs à l’aise avec les usages numériques.

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Free Mobile échappe à une mesure spécifique sur son VPN intégré dans ses forfaits pour bloquer les sites illégaux

Le tribunal judiciaire de Paris ordonne une nouvelle vague de blocage de sites IPTV diffusant illégalement la Formule 1, tout en rejetant une demande spécifique visant le service mVPN de Free Mobile.

Dans une décision rendue le 17 avril 2026, le tribunal judiciaire de Paris a constaté des « atteintes graves et répétées » aux droits voisins de Canal+ sur la saison 2026 de Formule 1. Les magistrats ont retenu que plusieurs sites et services IPTV donnaient accès sans autorisation à des courses et contenus diffusés sur les chaînes du groupe Canal+.

Conséquence, Bouygues Telecom, Orange, SFR, Free et Free Mobile doivent mettre en œuvre, dans un délai maximal de trois jours après signification du jugement, toutes mesures efficaces pour empêcher l’accès aux noms de domaine concernés, ainsi qu’à leurs sous-domaines. Le blocage s’applique jusqu’à la dernière course de la saison 2026, actuellement fixée au 6 décembre 2026.

Autre point de la décision, Canal+ demandait également que le blocage s’applique explicitement au service VPN « mVPN » inclus dans certains forfaits de Free Mobile. Le tribunal a refusé de prononcer une injonction distincte sur ce point, estimant qu’il s’agissait d’une même demande et qu’il n’y avait pas lieu d’ordonner deux fois la même mesure. En pratique, Free Mobile reste donc soumis à l’obligation générale de blocage en tant qu’opérateur, mais sans contrainte spécifique visant son VPN. La décision confirme par ailleurs le rôle de l’Arcom, qui pourra être saisie pour étendre ces blocages à de nouveaux sites pirates identifiés en cours de saison. Les 21 sites visés par la décision sont : antenawest.store, antenapluto.store, antenasouth.store, huhu.to, daddylive3.com, rereyano.ru, telestream.mom, kondoplay.cfd, epicplayplay.cfd, lefttoplay.xyz, hoca6.com, [Localité 22], rightflourish.net, iptvs.pw, outfitreferee.net, iptvsupra.com, d4ktv.info, king365tv.me, top1iptv.my, smartbox-tv.com et marcobox.in.

Sosh a tout compris et change tout avec deux nouvelles offres fibre puissantes et pas chères

L’opérateur Sosh lance deux nouvelles box fibre pensées pour répondre à tous les usages, du très haut débit au forfait essentiel à prix réduit.

Sosh change la donne pour ses offres la fibre avec deux nouvelles formules, alors que l’opérateur avait pour habitude de ne proposer qu’une seule boîte Sosh. Les deux offres pensées pour aller à l’essentiel : des débits élevés, des tarifs compétitifs, toujours sans engagement. L’opérateur mise clairement sur la simplicité et la performance pour séduire de nouveaux abonnés.

Sosh Boost Fibre : la fibre ultra rapide avec WiFi 7

Première proposition de l’opérateur, une concurrente directe aux B&You Pure Fibre et Freebox Pop S : le double-play avec un gros débit. Proposée à 26,99 € par mois sans engagement, l’offre Sosh Boost Fibre vise les utilisateurs exigeants en quête de très haut débit et de technologies récentes.

Elle inclut un débit allant jusqu’à 8 Gbit/s en téléchargement et 2 Gbit/s en envoi (débits partagés),  la Livebox Box 7 SE qui propose le WiFi 7 pour une connexion plus stable et plus performante. Et c’est tout.  Cette offre est soumise à éligibilité et s’adresse clairement aux foyers ayant des besoins importants en bande passante, que ce soit pour le streaming, le télétravail ou le gaming.

La Boîte Sosh Fibre : l’essentiel performant à prix réduit

Plus accessible, La Boîte Sosh Fibre est proposée à 24,99 € par mois sans engagement. Elle se concentre sur une expérience fibre complète, en intégrant la télévision mais seulement via une application. Elle comprend ainsi un débit jusqu’à 2 Gbit/s en téléchargement et 800 Mbit/s en envoi (débits partagés) et la Livebox 6 avec WiFi 6E, mais aussi les appels illimités vers les fixes de 100 destinations, dont la France métropolitaine et les DOM, et l’appli TV d’Orange disponible sur demande. Cette dernière permet d’accéder à jusqu’à 200 chaînes TV. Il est possible d’obtenir un décodeur TV UHD en option à 5 € par mois.

Avec ces deux nouvelles offres, Sosh adopte une approche lisible : une formule très haut débit pour les usages intensifs et une offre plus abordable mais complète pour les besoins du quotidien. Mais il s’agit aussi surtout d’une réponse, assez tardive, aux offres de type B&You Pure Fibre ou Freebox Pop S, double play avec un débit très rapide. Marché qui n’avait pas encore été adressé par la marque low-price d’Orange.


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Choc des titans : entre Free Max, Mega Big de Bouygues Telecom, et le forfait Free 5G+, qui l’emporte ?

Voyager sans compter ou garder le contrôle sur sa consommation ? Avec Free Max, Mega Big et Free 5G+, les opérateurs proposent désormais trois visions très différentes du forfait international. Voici ce qui change vraiment.

Avec le lancement de son nouveau forfait Mega Big, Bouygues Telecom vient clairement marcher sur les plates-bandes de Free Mobile et de son offre Free Max. Deux visions s’opposent désormais frontalement sur le segment des gros consommateurs de data et des voyageurs réguliers.

D’un côté, Free Max, affiché à 29,99 €/mois, mise sur une promesse radicale : de la data illimitée en France, mais aussi à l’étranger, dans plus de 135 destinations. Une approche unique sur le marché, pensée pour supprimer toute contrainte d’usage.

En face, Mega Big adopte une stratégie différente mais ambitieuse. Proposé au même prix (ou 19,99 € pour les abonnés Bbox), le forfait inclut 250 Go de data en France, en Europe, dans les DOM et en Suisse, ainsi que 40 Go utilisables dans plus de 150 destinations à travers le monde. Enfin, le forfait Free 5G+ reste positionné comme une alternative plus classique, avec une enveloppe importante en France mais une approche plus limitée à l’international.

Forfait Prix France Étranger Destinations
Free Max 29,99€ (19.99€/mois Freebox) Illimitée Illimitée 137
Mega Big (Bouygues Telecom) 29,99€ (19,99€ Bbox) 250 Go 40 Go +150
Free 5G+ 19,99€ 350 Go 35 Go 115

Free Max reste aujourd’hui le seul forfait à proposer une data réellement illimitée à l’international. L’utilisateur peut consommer sans restriction, comme en France, sans se soucier de quotas. Mega Big, lui, vise un équilibre : une enveloppe confortable de 40 Go à l’étranger, suffisante pour la grande majorité des usages (streaming, visio, navigation). Le forfait Free 5G+ s’inscrit davantage dans une logique intermédiaire, avec une couverture correcte mais moins ambitieuse, mais tout de même plus de data en France.

Quant aux appels, chez Bouygues, on trouve ainsi les appels, SMS, MMS illimités depuis et vers France Métropolitaine / Europe & DOM / Suisse et les appels illimités vers les fixes de 120 destinations. On reste assez loin de Free Max qui propose pour sa part les appels en France métropolitaine, vers mobiles d’Europe, Suisse, Andorre, Etats-Unis, Canada, Alaska, Hawaï, Chine et DOM et vers les fixes de 100 destinations. Mais les SMS ne sont illimités qu’en France métropolitaine et vers Europe, Suisse, Andorre et DOM.

On peut cependant noter que chez Free, les abonnés bénéficient de plusieurs services supplémentaires qui sont absent de l’offre Mega big : la TV avec Free TV+, mVPN, mais aussi l’option eSIM Watch gratuite, et ce pour les deux offres de l’opérateur de Xavier Niel.

Une couverture internationale large, mais des différences marquées

Dans le détail, les trois forfaits affichent des stratégies très différentes selon les zones. Mega Big se distingue par une couverture très solide en Afrique, au Moyen-Orient et dans les Caraïbes, avec de nombreuses destinations absentes chez Free. Free Max, de son côté, mise sur une couverture extrêmement large, notamment avec des destinations plus rares ou atypiques, en Asie et en Océanie.

Présent chez Free Max mais absent chez Mega Big Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Biélorussie, Chatham (île), Chypre du Nord, Équateur, Fidji, Hong Kong, Îles Vierges américaines, Kiribati, Koweït, Laos, Macédoine, Monaco, Oman, Papouasie–Nouvelle-Guinée, Samoa, Sri Lanka, Tasmanie, Tibet, Vanuatu, Zanzibar (îles)
Présent chez Mega Big mais absent chez Free Max Andorre, Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Aruba, Barbade, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Cap-Vert, Cameroun, Dominique, Gabon, Grenade, Guam, Haïti, Jordanie, Kosovo, Montserrat, Nigeria, Polynésie française, République démocratique du Congo, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie
Présent chez Free 5G+ mais absent chez Mega Big Arménie, Biélorussie, Chatham (île), Chypre du Nord, Hong Kong, Îles Vierges américaines, Macédoine, Monaco, Salvador, Sri Lanka, Tasmanie, Tibet
Présent chez Mega Big mais absent chez Free 5G+ Andorre, Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Arabie Saoudite, Aruba, Barbade, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Cameroun, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Dominique, Gabon, Grenade, Guam, Haïti, Japon, Jordanie, Kosovo, Mali, Maroc, Montserrat, Nigeria, Polynésie française, Qatar, République démocratique du Congo, République dominicaine, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie

Avec Mega Big, Bouygues Telecom vise clairement les profils très connectés : streaming, réseaux sociaux, visio, télétravail à l’étranger. Les 40 Go permettent un usage intensif, sans aller jusqu’à l’illimité. Free Max s’adresse à ceux qui ne veulent aucune contrainte, y compris pour des usages extrêmes comme le partage de connexion prolongé ou le remplacement d’une box internet. Free 5G+ reste plus classique, adapté à un usage international occasionnel.

Verdict : Free Max reste au top grâce à l’illimité

Le lancement de Mega Big ne laisse que peu de place au doute : Bouygues Telecom attaque frontalement Free Mobile sur son terrain. Free Max reste le roi du confort absolu avec l’illimité quand Mega Big propose certes une alternative avec certaines destinations différentes, mais pour un tarif identique. Free 5G+ apparaît en retrait sur ce segment premium, mais a l’avantage d’être tout de même assez fourni en termes de destinations, malgré un prix résolument moins cher. Au final, le choix repose sur un critère simple  zéro contrainte ou usage maîtrisé. Free Max supprime totalement la peur du hors forfait. Mega Big, lui, offre un compromis solide pour la majorité des utilisateurs.

En somme, en termes de concurrence pure, Mega Big est d’avantage un concurrent de Free 5G+ que de Free Max, finalement, mais beaucoup plus cher, avec un peu plus de data à l’étranger, davantage de destinations, mais moins de data en France et moins de services jaoutés. Même l’avantage Big pour les abonnés Bbox reste au niveau du forfait Free Max,


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Orange s’apprêterait à fermer sa dernière activité TV et tourne définitivement la page des contenus

Fragilisée depuis la cession à Canal+ de ses principales activités médias, la filiale technique Orange Prestations voit son avenir compromis, tandis qu’un plan de reclassement se profile pour ses salariés.

Selon La Lettre, Orange poursuit son recentrage stratégique notamment sur  les télécoms et la cybersécurité en préparant la fermeture d’Orange Prestations TV (OPTV), dernière entité de son pôle Orange Content. Cette filiale technique dédiée au traitement des contenus audiovisuels a vu son activité chuter en 2025, notamment après la cession à Canal+ d’Orange Studio et d’OCS début 2024, dont la chaîne pesait plus de 80 % de ses revenus. Les contrats ont ensuite progressivement disparu, Canal+ ayant internalisé les compétences.

L’opérateur historique est aussi entré en négociations exclusives récemment avec le fonds Verdoso en vue de céder Globecast, entreprise spécialisée dans la diffusion et la retransmission de flux audiovisuels comme les JO de Paris. L’ex-France Télécom chercherait également à céder Viaccess, sa filiale experte en sécurisation des chaînes payantes. De quoi confirmer la poursuite de son désengagement total dans les contenus. Pour Orange Prestations, un plan de reclassement interne doit être présenté au CSE pour la quarantaine de salariés. La CFE-CGC Télécoms avait dès 2023 alerté sur le devenir de ces équipes, sans obtenir l’ouverture de négociations spécifiques.

Free lance une nouvelle mise à jour de ses Freebox avec une correction réclamée

Une nouvelle mise à jour du Freebox Server est disponible. Elle apporte un correctif attendu pour un dysfonctionnement affectant les requêtes DNS IPv6 dans certaines configurations réseau.

Free déploie une nouvelle mise à jour pour ses box Internet. Le firmware 4.9.19 du Freebox Server est disponible depuis le 27 avril 2026 à 14h00 pour les modèles Révolution, Pop, Delta et Ultra. Comme d’habitude, il suffit de redémarrer le Server pour en profiter.

Cette version se concentre sur une correction bien précise, mais attendue par certains utilisateurs. Elle rétablit le bon fonctionnement des requêtes vers les serveurs DNS Free en IPv6 lorsque la box est configurée en mode bridge, un bug référencé FS#40869. Concrètement, cela signifie que les utilisateurs ayant choisi de déléguer la gestion de leur réseau à un routeur tiers devraient retrouver un comportement normal.

Pour rappel, ce dysfonctionnement était apparu avec les firmwares précédents, notamment depuis la version 4.9.17. Dans ce cas précis, les requêtes DNS en IPv6 échouaient systématiquement en mode bridge, alors qu’elles continuaient de fonctionner sans problème en IPv4. Une situation gênante pour les utilisateurs avancés, qui exploitent pleinement les capacités réseau de leur installation.

Le problème avait été rapidement identifié sur le bugtracker de Free, où un développeur avait confirmé que les requêtes DNS vers les serveurs IPv6 ne répondaient plus correctement dans cette configuration. Une anomalie certes ciblée, mais suffisamment impactante pour nécessiter un correctif rapide.

Le saviez-vous : certains abonnés Freebox peuvent profiter d’Amazon Prime à moitié prix dans deux cas de figure, avec trois mois gratuits

Étudiants, mais aussi jeunes de 18 à 22 ans, peuvent bénéficier d’un tarif réduit sur Amazon Prime. Une opportunité intéressante pour les abonnés Freebox qui doivent normalement payer l’option plein tarif.

Tous les abonnés Freebox ne sont pas logés à la même enseigne face à Amazon Prime. Si les offres les plus haut de gamme l’incluent directement, ce n’est pas le cas pour les Freebox Pop et Révolution… sauf si vous connaissez cette petite astuce. Amazon propose en effet une offre baptisée Prime Student, qui permet de profiter de tous les avantages de Amazon Prime pour 3,49 €/mois au lieu de 6,99 €, avec en prime trois mois offerts au moment de l’inscription.

Une offre accessible aux étudiants… et aux 18-22 ans

Contrairement à ce que son nom laisse penser, cette formule ne concerne pas uniquement les étudiants. Elle est aussi ouverte :

  • aux étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur en France ou en Belgique,
  • mais aussi à tous les jeunes âgés de 18 à 22 ans, même sans être étudiants.

L’inscription se fait directement en ligne en quelques étapes :

Rendez-vous sur la page dédiée à l’offre puis remplissez le formulaire avec vos informations :

  • Étudiants : adresse e-mail universitaire, année de fin d’études, moyen de paiement et adresse de facturation.
  • 18-22 ans : pièce d’identité valide (carte d’identité, passeport ou permis), moyen de paiement et adresse de facturation.
  • Validez votre inscription.
  • Confirmez votre compte via l’e-mail de vérification envoyé par Amazon.

À noter cependant, si vous n’avez pas d’adresse e-mail étudiante, Amazon peut vérifier votre statut manuellement. En passant à cette offre, un abonnement Prime classique est automatiquement remplacé et remboursé au prorata si vous y êtes éligible. Avec cette formule, vous bénéficiez des mêmes services que l’abonnement classique :

  • Livraison rapide et gratuite
  • Accès à Prime Video (films et séries, avec publicité)
  • Amazon Music Prime
  • Prime Gaming avec des jeux offerts
  • Stockage photo et promotions exclusives

Quelques limitations existent pendant la période d’essai ainsi, pas d’accès à Prime Reading, le partage des avantages est indisponible, les avantages Twitch limités.

Les abonnés Freebox Delta et Ultra ne sont pas concernés, puisque Amazon Prime est déjà inclus dans leur offre.En revanche, pour les abonnés Freebox Pop ou Révolution, Prime est proposé en option payante (même si 3 mois sont offerts pour les offres Pop et Ultra essentiel). L’astuce consiste donc à activer cette offre si vous êtes éligible, ou si un membre de votre foyer l’est. Résultat : vous profitez des mêmes services, mais à tarif réduit, avec en plus une période gratuite au départ. Une solution simple pour accéder à Prime Video et aux services Amazon sans payer plein tarif.

Free Mobile propose un nouveau smartphone champion des petits budgets

À la recherche d’un smartphone simple et abordable ? Le Redmi A7 Pro débarque chez Free Mobile avec une autonomie solide et une formule Free Flex qui permet de l’obtenir pour quelques euros par mois.

Le Redmi A7 Pro fait son arrivée chez Free Mobile, avec une promesse claire : proposer un smartphone simple, endurant et surtout très accessible. Positionné sur l’entrée de gamme, ce modèle mise sur l’essentiel sans sacrifier certains éléments clés comme l’autonomie ou la taille de l’écran.

Le modèle est proposé dans sa version 64 Go à 135 € au comptant, mais il est aussi disponible via Free Flex avec un premier paiement de 25 €, suivi de mensualités de 3,99 € pendant 24 mois, et une option d’achat fixée à 14 €. Une formule qui permet d’étaler le coût tout en restant sur un budget très contenu.

Sur le plan technique, le smartphone signé Xiaomi se distingue d’abord par son grand écran LCD de 6,9 pouces avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz, un atout rare à ce niveau de prix. L’ensemble est pensé pour un usage confortable au quotidien, que ce soit pour la navigation, la vidéo ou les réseaux sociaux. Le constructeur met aussi en avant une luminosité correcte et des technologies comme le Wet Touch 2.0, permettant d’utiliser l’écran même avec les doigts humides.

L’autre point fort du Redmi A7 Pro, c’est son autonomie. Avec une batterie de 6 000 mAh, Xiaomi promet jusqu’à deux jours d’utilisation sans recharge, un argument de poids pour les utilisateurs qui cherchent avant tout de la tranquillité. La charge reste classique avec 15 W, mais le smartphone propose aussi une fonction de recharge inversée pour dépanner d’autres appareils.

Sous le capot, on retrouve une puce Unisoc T7250 accompagnée de 4 Go de RAM, extensibles virtuellement. Un ensemble modeste mais suffisant pour les usages courants comme la messagerie, la navigation ou le streaming. Le smartphone fait toutefois l’impasse sur la 5G, un point à prendre en compte pour les abonnés disposant d’un forfait compatible.

Côté photo, le Redmi A7 Pro embarque un module principal de 13 mégapixels épaulé par des fonctions d’intelligence artificielle, ainsi qu’un capteur frontal de 8 Mpx. L’équipement est complété par un lecteur d’empreintes latéral, le Bluetooth 5.4, le Wi-Fi 5, un port jack et une certification IP52.

Prime Video intègre un nouveau service de streaming sportif en option, avec une semaine gratuite

Amazon poursuit sa transformation en véritable hub du divertissement en enrichissant encore son offre de chaînes accessibles directement depuis Prime Video. Après les séries, les films et même d’autres plateformes, le service s’ouvre désormais davantage au sport en accueillant le WNBA League Pass.

Prime Video franchit ainsi une nouvelle étape dans sa stratégie d’agrégation. Le service d’Amazon propose désormais le WNBA League Pass en tant qu’abonnement additionnel, permettant aux utilisateurs de suivre l’intégralité des matchs de la ligue féminine de basket directement depuis son interface. Concrètement, ce pass devient un « channel » supplémentaire, au même titre que d’autres services déjà intégrés. Les abonnés peuvent ainsi centraliser leurs contenus sportifs et de divertissement dans une seule application, avec une gestion simplifiée et une facturation unifiée.

Proposé à partir de 16,99 € par mois, avec un essai gratuit de 7 jours, ce nouvel abonnement donne accès aux rencontres en direct et à la demande de la WNBA. Une opportunité pour les fans de basket de suivre facilement leurs équipes et joueuses favorites, sans quitter l’écosystème Prime Video. Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Avec cette arrivée, Amazon confirme son ambition de devenir une plateforme incontournable, capable de réunir streaming, chaînes premium et événements sportifs. Après avoir déjà intégré de nombreux services tiers, dont Apple TV très récemment, l’ajout du WNBA League Pass renforce encore la dimension multiservice de Prime Video, qui s’impose progressivement comme un point d’entrée unique pour tous les contenus numériques.

Rachat de SFR : entre noms de codes et réussite in extremis, les coulisses d’une année mouvementée pour Free, Orange, et Bouygues Telecom

Réunions à l’aube, noms de code, ruptures de dernière minute… Le rachat de SFR par Orange, Free et Bouygues Telecom s’est joué dans des conditions dignes d’un thriller financier.

C’est une opération hors norme qui s’est jouée dans l’ombre pendant près d’un an. Selon des informations rapportées par Le Point, le rachat de SFR par un consortium composé de Orange, Free et Bouygues Telecom pour 20,35 milliards d’euros s’est construit au terme de négociations aussi intenses que secrètes. Une transaction historique qui signe la disparition de l’opérateur au carré rouge tel qu’on le connaît.

Une année de tractations pour un accord historique

Tout commence réellement à l’été 2025, lorsque l’idée d’un démantèlement de SFR refait surface. Rapidement, les différents acteurs se structurent en consortium, chacun adoptant un nom de code pour garantir la confidentialité des échanges : « Montblanc » pour Bouygues, « Mosaïque » pour Free, « Voltaire » pour Orange et « Rainbow » pour Altice. Une manière de cloisonner les informations et d’éviter toute fuite dans un dossier explosif.

La première offensive intervient le 15 octobre 2025 avec une offre de 17 milliards d’euros. Elle est immédiatement rejetée par Patrick Drahi, provoquant un gel brutal des discussions. Il faudra attendre la fin de l’année, alors que la pression liée à la dette d’Altice se fait plus forte, pour que des contacts reprennent discrètement.

Pour réussir là où le projet de consolidation « Jardiland » avait échoué en 2016, les acteurs ont totalement changé d’approche. À l’époque, les négociations impliquaient des dizaines de personnes et se heurtaient à des rivalités personnelles, notamment entre Martin Bouygues et Xavier Niel. Même Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, n’avait pas réussi à débloquer la situation.
Dix ans plus tard, place à une génération de dirigeants quadragénaires, habitués à travailler ensemble. Thomas Reynaud, Dexter Goei ou encore Malo Corbin pilotent les discussions dans un format ultra-restreint, baptisé « G4 » ou « G8 ». Les conseillers sont volontairement tenus à l’écart pour éviter les blocages et accélérer la prise de décision.

À partir de janvier 2026, les discussions entrent dans une phase cruciale avec la due diligence, un audit approfondi des comptes et des risques liés à SFR. Les moyens déployés diffèrent fortement selon les acteurs. Orange et Bouygues mobilisent des équipes importantes, tandis que Free et Altice optent pour une approche commando, avec des cellules très resserrées. Les négociations se déroulent dans des lieux tenus secrets. D’un côté, les sous-sols du cabinet Bredin Prat, sur le boulevard Haussmann, où les équipes analysent les contrats dans une salle surnommée « Tuileries ». De l’autre, un appartement discret mis à disposition par Orange rue Pierre-Charron, dans le 8e arrondissement de Paris. Les dirigeants s’y retrouvent à l’aube, à l’abri des regards, autour de cafés et de chocolats fins servis par un maître d’hôtel.

Pendant ce temps, Patrick Drahi suit les négociations à distance depuis Tel-Aviv, dans un contexte marqué par les tensions locales. Les discussions sont ainsi ponctuées de contraintes inhabituelles, le dirigeant devant régulièrement se réfugier dans des abris en raison des alertes sécuritaires. Malgré un cadre feutré, les tensions sont constantes. Les échanges dégénèrent parfois en départs théâtraux de la table, notamment du côté de Olivier Roussat ou de Thomas Reynaud. Plusieurs fois, les discussions semblent sur le point de s’effondrer, affirment nos confrères.

Dans ce contexte, le rôle de Christel Heydemann s’avère déterminant. Grâce à sa proximité avec Patrick Drahi et à sa capacité à traduire les attentes de chacun, elle agit comme une véritable médiatrice. Les directeurs financiers, récemment nommés et moins marqués par les rivalités passées, jouent également un rôle clé pour fluidifier les échanges.

Une conclusion arrachée in extremis

La semaine décisive débute le 14 avril 2026. Réunis au siège de Free, les dirigeants pensent avoir trouvé un accord. L’ambiance est détendue, certains célèbrent même l’événement autour de quelques boissons. Mais dès le lendemain, tout bascule. Un désaccord sur des points juridiques majeurs, notamment les garanties d’exécution et les indemnités de rupture, provoque une rupture brutale. Les équipes commencent à rédiger le communiqué annonçant l’échec des négociations.

C’est finalement une ultime médiation entre Thomas Reynaud et Dexter Goei qui permet de relancer le dialogue. Ligne par ligne, ils parviennent à lever les blocages. Le 17 avril au soir, l’accord est signé. Le lendemain matin, à 7 h 56, il est officiellement annoncé. Avec plus de 20 milliards d’euros sur la table, cette opération marque une étape décisive dans la consolidation du secteur. Elle reste toutefois conditionnée à de nombreux facteurs, notamment l’approbation des autorités et la gestion des enjeux sociaux, alors que des suppressions de postes sont redoutées.

Bouygues Telecom lance Mega Big et attaque Free sur le terrain des forfaits XXL

L’opérateur lance deux nouveautés cette semaine, dont un forfait qui cherche à faire de l’ombre à la dernière offre de Free. 

Bouygues Telecom accélère sur le mobile avec deux nouvelles offres, dont un forfait qui vient clairement se positionner face au Forfait Free Max. L’opérateur lance en effet « Mega BiG », une formule riche en data et tournée vers l’international, accompagnée d’une nouvelle solution de financement baptisée « Smart Change 24 mois ».

Mega BiG : une riposte directe au très haut de gamme de Free

Avec Mega BiG, Bouygues Telecom vise clairement les gros consommateurs de data, un terrain largement occupé jusqu’ici par Free et son offre Max. Le forfait inclut 250 Go de data utilisables en France, en Europe, dans les DOM et en Suisse, ainsi que 40 Go supplémentaires accessibles depuis plus de 150 destinations à travers le monde, dont les États-Unis, le Maroc, le Canada ou encore la Turquie.

À cela s’ajoutent les appels, SMS et MMS illimités depuis et vers ces zones principales, ce qui en fait une offre particulièrement adaptée aux profils très connectés, notamment les jeunes, les étudiants ou les utilisateurs en mobilité fréquente. Streaming, visio, réseaux sociaux ou télétravail à l’étranger : l’objectif est de couvrir tous les usages sans trop de contraintes.

Le timing de cette offre laisse peu de place au doute : entre un nombre important de destinations dont certains justement mises en avant par Free comme le Maroc ou le Japon et une grosse enveloppe de data à l’étranger, Bouygues Telecom veut un forfait qui puisse concurrencer Free Max. Cela va même jusqu’aux tarifs annoncés avec un prix de 19,99 euros par mois pour les clients de la gamme BiG (les abonnés Bbox), ou 29,99 euros pour les autres, soit exactement le même prix que le forfait Premium de Free lancé il y a quelques semaines. Le forfait est proposé sans engagement, ou avec un engagement de 24 mois dans le cadre d’un achat de smartphone, renforçant encore sa compétitivité face aux offres premium du marché.

Destinations en Europe :
Açores, Îles Aland, Allemagne, Andorre, Angleterre, Autriche, Baléares, Belgique, Bulgarie, Canaries, Chypre, Corfou, Crète, Croatie, Cyclades, Danemark, Écosse, Espagne, Estonie, Îles Féroé, Finlande, Gibraltar, Grèce, Guernesey, Hongrie, Irlande, Irlande du Nord, Islande, Italie, Jersey, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Madère, Malte, Île de Man, Moldavie, Norvège, Pays de Galles, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Rhodes, Roumanie, Saint-Marin, Sardaigne, Sicile, Slovaquie, Slovénie, Suède, Ukraine, Vatican, Île de Wight.

Autres destinations internationales :
Afrique du Sud, Alaska, Algérie, Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Arabie saoudite, Argentine, Aruba, Australie, Bangladesh, Barbade, Bénin, Bolivie, Botswana, Brésil, Burkina Faso, Cameroun, Canada, Cap-Vert, Chili, Chine, Colombie, Comores, Congo, Corée du Sud, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Dominique, Égypte, Émirats arabes unis, Salvador, États-Unis, Gabon, Géorgie, Grenade, Guam, Guatemala, Haïti, Hawaï, Honduras, Inde, Indonésie, Israël, Japon, Jordanie, Kazakhstan, Kosovo, Macao, Madagascar, Malaisie, Mali, Maroc, Maurice, Mexique, Monténégro, Montserrat, Nicaragua, Nigeria, Nouvelle-Zélande, Ouzbékistan, Pakistan, Palaos, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Polynésie française, Porto Rico, Qatar, République dominicaine, République démocratique du Congo, Russie, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Sénégal, Serbie, Singapour, Taïwan, Tanzanie, Thaïlande, Tunisie, Turquie, Uruguay, Vietnam.

Cependant, sur le papier, le seul intérêt affiché de cette offre par rapport à Free Max est le nombre de destinations, plus élevé. Ici, pas d’illimité, ni en France ni à l’étranger, et pas de services complémentaires comme mVPN ou Free TV. Le tout pour le même tarif.

En parallèle, l’opérateur fait évoluer son offre de financement avec Smart Change 24 mois, une déclinaison du dispositif lancé en 2025. Le principe reste simple : permettre aux clients de changer de smartphone régulièrement sans avoir à gérer la revente de leur ancien appareil. Le client règle un faible acompte, puis étale le reste via un crédit sur 30 mois, avec des mensualités fixes. Au bout de 24 mois, il peut rapporter son smartphone en boutique, en choisir un nouveau, et Bouygues Telecom se charge de reprendre l’ancien appareil pour le reconditionner tout en clôturant le crédit restant, sans frais supplémentaires.

Pour accompagner le lancement, un taux à 0 % est proposé pendant quatre semaines, avant un retour à un TAEG standard. Cette offre est accessible sous condition de souscription à un forfait spécifique, et vient compléter la version 12 mois déjà existante, destinée aux utilisateurs souhaitant renouveler encore plus fréquemment leur appareil.

Raccordement fibre : l’Arcep lance un mode d’emploi officiel pour vous éviter les galères et mauvaises surprises

Entre éligibilité, travaux et responsabilités partagées, le raccordement à la fibre peut vite devenir un casse-tête. L’Arcep détaille désormais noir sur blanc les étapes à suivre pour les logements existants en zones moins dense.

Un raccordement loin d’être automatique. Avec une couverture qui atteint désormais plus de 94 % des locaux, la fibre semble à portée de tous. Mais dans les faits, le passage du réseau à l’abonnement effectif reste parfois complexe dans les zones moins denses. L’Arcep le souligne clairement : « le raccordement de votre logement ou de votre local à usage professionnel peut prendre du temps et exiger de lever au préalable d’éventuelles difficultés. » Un message qui s’inscrit dans un contexte bien précis : la fin progressive du réseau cuivre, qui impose d’anticiper. Pour mieux comprendre les démarches à effectuer et étapes à suivre, le gendarme des télécoms dévoile un guide à destination des particuliers.

Domaine privé vs domaine public

Le régulateur insiste sur une distinction centrale, souvent mal comprise par les abonnés. Côté privé, la responsabilité est sans ambiguïté : « si vous êtes propriétaire d’un bâtiment « existant », vous êtes responsable de la mise à disposition des infrastructures de génie civil nécessaires au passage des câbles en fibre optique sur votre domaine privé ». En cas de problème sur les infrastructures situées sur le terrain privé, fourreaux bouchés, gaines inexistantes ou endommagées, c’est à lui de financer et réaliser les travaux nécessaires. À l’inverse, sur le domaine public, c’est l’opérateur d’infrastructure qui doit intervenir pour raccorder le réseau jusqu’à la limite de la propriété.

Une fois l’éligibilité confirmée et autres prérequis validés, le parcours est plus classique : souscription auprès d’un opérateur, prise de rendez-vous, puis intervention d’un technicien pour installer la prise fibre dans le logement. Mais là encore, des blocages peuvent survenir. En cas d’échec de raccordement, le logement peut être temporairement “gelé” commercialement, le temps de résoudre les problèmes techniques identifiés.

Les étapes à suivre selon l’Arcep

Pour clarifier le parcours, le guide propose une synthèse très structurée. Le régulateur détaille ainsi l’ensemble du processus :

Etape 1 : Le propriétaire ou le locataire vérifie l’éligibilité de son logement ou de son local à usage professionnel.
Etape 2 : Le propriétaire ou le locataire prend contact avec l’opérateur commercial de son choix.
Etape 3 : Le technicien en charge du raccordement intervient pour raccorder le logement ou le local à usage professionnel à la fibre optique.
Etape 4 : Le logement ou le local à usage professionnel est raccordé et l’opérateur commercial fournit un service de communication électronique. Dans le cas contraire, l’opérateur commercial prévient l’opérateur d’infrastructure d’un échec de raccordement avec le motif associé. L’opérateur d’infrastructure gèle alors l’éligibilité du bâtiment.
Etape 5 : En cas d’infrastructures de génie civil d’adduction manquantes, cassées ou bouchées sur le domaine privé, le propriétaire du bâtiment doit les réaliser ou les rénover.
Etape 5 bis : En cas d’infrastructures de génie civil d’adduction manquantes, cassées ou bouchées sur le domaine public, l’opérateur d’infrastructure doit les réaliser jusqu’à la limite du domaine privé ou le cas échéant se rapprocher de leur propriétaire pour demander leur rénovation.
Etape 6 : Une fois les infrastructures de génie civil d’adduction construites ou réparées, l’opérateur d’infrastructure, prévenu, dégèle l’éligibilité du bâtiment. Le logement peut de nouveau être raccordé.
Etape 7 : Le technicien en charge du raccordement de son choix réintervient pour raccorder le logement ou le local à usage professionnel, le raccorde et fournit un service de communications électroniques. »

Au final, l’Arcep insiste sur la nécessité de préparer en amont son raccordement, notamment dans les zones moins denses où les situations peuvent varier fortement d’un logement à l’autre. Entre contraintes techniques, responsabilités partagées et délais réglementaires, le raccordement fibre reste une opération à part entière  bien loin d’une simple formalité.

Les nouveautés de la semaine chez Free : ça bouge du côté de Canal+ sur 3 Freebox, une fonctionnalité en plus pour les abonnés Free Mobile etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


 

Canal+ déploie son nouveau player TV  en test sur les Freebox Pop, Ultra et Delta Pop, les abonnés invités à l’essayer. Plus d’infos…

L’application Free se met à jour et intègre une nouvelle fonctionnalité pour certains abonnés Free Mobile, gérer son assurance mobile directement. Plus d’infos…

Nouveau : Free muscle sa souscription, un deuxième Player TV offert 6 mois dès la commande d’une Freebox. Plus d’infos…

Freebox mini 4K : Free lance une nouveauté très pratique sur votre télécommande avec l’arrivée de Free TV, la touche Free est paramétrable. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : deux nouveaux jeux PC à récupérer gratuitement, des histoires différentes à vivre. Plus d’infos…

Free Mobile propose ce nouveau smartphone inspiré de l’iPhone 17 Pro mais bien moins cher, le Honor 600. Plus d’infos…


Annonces de la semaine


Un bug gênant identifié sur les Freebox en mode bridge (serveurs DNS IPV6), Free annonce un correctif imminent. Plus d’infos…

Free Pro part à la conquête des grandes entreprises avec le lancement de nouveaux forfaits mobile flexibles. Plus d’infos…

5G, 4G, appels : Free Mobile clarifie sa carte de couverture officielle, avec des infos plus précises pour votre réseau. Plus d’infos…

Le saviez-vous : Il est encore possible de s’abonner à la Freebox Delta et son super serveur avec une promo et zéro frais

Retirée du catalogue lors du lancement de la Freebox Ultra début 2024, la Freebox Delta reste pourtant accessible pour certains abonnés. Une migration toujours proposée, avec une promotion la première année et des frais offerts, qui permet de continuer à profiter d’une offre très complète.

Alors que Free a recentré sa gamme autour de la Freebox Ultra et de la Freebox Pop, une offre historique continue de survivre en coulisses. Lancée en 2018, la Freebox Delta n’est plus commercialisée pour les nouveaux clients depuis janvier 2024. Pourtant, elle n’a pas totalement disparu : elle reste disponible en migration pour les abonnés Freebox Révolution et mini 4K.

Dans l’espace abonné, l’option apparaît encore clairement, preuve que l’opérateur conserve cette porte d’entrée pour une partie de sa base existante. Et les conditions restent particulièrement attractives. Les abonnés éligibles peuvent ainsi basculer vers la Freebox Delta avec Player TV Free 4K (le player Devialet n’est plus proposé) avec des frais de migration offerts, un avantage non négligeable sur ce type de montée en gamme.

Côté tarif, Free applique toujours une promotion : la box est proposée à 39,99 euros par mois pendant un an, avant de repasser à 49,99 euros mensuels. Une grille tarifaire qui permet de rendre cette offre premium plus accessible, malgré son ancienneté. Mais c’est surtout sur le contenu que la Freebox Delta continue de se démarquer. L’offre inclut toujours un bouquet de services rarement égalé, avec Netflix (formule Standard avec publicité), Amazon Prime, TV by CANAL, Universal+ et Cafeyn.

En maintenant cette possibilité de migration, Free permet à son parc d’abonnés historiques de profiter de sa première offre haut de gamme dont le serveur est pour beaucoup toujours préféré à celui de la Freebox Ultra affichée à 59,99€/mois avec en plus Canal+ La Chaîne et Disney+ inclus. Une manière, aussi, de prolonger la durée de vie d’un produit emblématique, qui continue, près de huit ans après son lancement, à tenir tête aux offres les plus récentes même dépourvue du WiFi 7.

Coup de hache chez France TV, fusions et suppressions de chaînes imposées : le plan explosif d’Alloncle

Fusion de France 5 avec France 2, rapprochement de franceinfo et France 24, suppression de France 4 et de Mouv’: le rapport Alloncle esquisse une refonte brutale de l’audiovisuel public pour économiser plus d’un milliard d’euros. Mais le député UDR assure qu’il s’agit de préconisations pour le moment.

Un rapport explosif, encore en attente de validation, secoue déjà tout le paysage audiovisuel français. Portées par le député Charles Alloncle, ses propositions esquissent une refonte radicale de l’audiovisuel public, entre coupes budgétaires massives, restructurations profondes et virage institutionnel assumé. Selon les éléments qui ont fuité dans la presse, le rapporteur de la commission d’enquête parlementaire préconise une série de mesures destinées à générer plus d’un milliard d’euros d’économies, soit près d’un quart des financements publics alloués au secteur. Pour y parvenir, le document évoque notamment la suppression pure et simple de la chaîne jeunesse France 4, ainsi qu’un vaste mouvement de fusions au sein des groupes publics.

Dans cette logique, France 5 serait absorbée par France 2, tandis que franceinfo verrait ses activités rapprochées de celles de France 24. Des scénarios qui impliqueraient mécaniquement une réduction significative des grilles de programmes et, en creux, des effectifs. Le rapport ne s’arrête pas là. Il vise également des pans entiers des dépenses éditoriales. Les budgets consacrés aux jeux et divertissements de France Télévisions pourraient être amputés des trois quarts, avec à la clé plus de 120 millions d’euros d’économies. Le sport, autre pilier historique du service public, des Jeux olympiques à Roland-Garros, serait lui aussi fortement touché, avec une réduction d’un tiers des moyens. Côté radio, la disparition de Mouv’, station dédiée aux cultures urbaines, est également envisagée. Au-delà des économies, c’est aussi la gouvernance qui serait profondément revue. Le député propose de rétablir un mode de nomination des dirigeants des grands groupes publics, comme Radio France ou France Télévisions, directement par le président de la République, après avis du Parlement et validation de Arcom. Un mécanisme abandonné en 2013, et qui rappelle les pratiques en vigueur à l’époque de l’ORTF.

Ces propositions, qui s’inscrivent dans un rapport de près de 300 pages et une quatre-vingtaine de recommandations, doivent encore être soumises au vote des membres de la commission d’enquête. Un feu vert est nécessaire pour une publication officielle dans les prochains jours. En attendant, leur divulgation anticipée provoque déjà de vives réactions, tant sur le fond que sur la méthode. Contacté par l’AFP , Charles Alloncle dénonce des fuites « totalement interdites » et appelle à un rappel à l’ordre, tout en se gardant de confirmer les mesures. Il insiste sur le fait qu’il s’agit de simples préconisations, et non d’injonctions. Reste que leur portée, si elles étaient suivies, marquerait un tournant majeur pour l’audiovisuel public français, entre rationalisation budgétaire et redéfinition de son rôle.

Source : La Dépêche, AFP

TNT : l’avenir de six chaînes en jeu, l’Arcom ouvre le chantier du modèle TV français

Le régulateur de l’audiovisuel ouvre une large consultation sur l’avenir de la télévision numérique terrestre et du média télévisuel. En ligne de mire, la réattribution de fréquences libérées fin 2027 par six chaînes nationales, mais aussi une réflexion plus globale sur l’évolution du secteur face aux nouveaux usages.

L’Arcom a annoncé le 24 avril l’ouverture d’une consultation publique consacrée à l’avenir de la TNT et, plus largement, du média télévisuel en France. Cette démarche vise d’abord à recueillir les contributions des acteurs du secteur et du public sur l’utilisation de la ressource radioélectrique qui sera disponible après le 11 décembre 2027.

À cette date, les autorisations de diffusion de six chaînes nationales arriveront à échéance : TF1 Séries Films, L’Équipe, 6ter, RMC Story, RMC Découverte et RMC Life. Conformément à la loi du 30 septembre 1986, ces fréquences devront faire l’objet d’un nouvel appel à candidatures avant toute réattribution. La consultation sera suivie d’une étude d’impact rendue publique. Au-delà de cette échéance, le régulateur souhaite engager une réflexion plus large sur l’évolution du média télévisuel. Cette démarche s’inscrit dans la perspective de la publication d’un livre blanc attendue au premier semestre 2027. L’Arcom invite ainsi l’ensemble des parties prenantes à s’exprimer notamment sur les conditions de distribution des services et sur les adaptations possibles du cadre réglementaire face à l’intensification de la concurrence.

Dans le détail document soumis à consultation s’articule autour de plusieurs volets comme l’état des lieux du secteur, marqué par la transformation des usages et la montée en puissance des contenus délinéarisés ou encore l’avenir de la TNT, en détaillant ses atouts, ses limites et les conséquences de la baisse progressive de ce mode de diffusion, tant en termes de couverture que de positionnement à long terme. Un réflexion est aussi lancée sur la modernisation de la régulation ainsi que sur les asymétries existantes entre les acteurs audiovisuels traditionnels et les plateformes numériques. L’Arcom évoque également la possibilité d’étendre le périmètre des services d’intérêt général aux télévisions locales, conformément à la législation en vigueur. La consultation est ouverte jusqu’au 15 juin 2026. Les contributions recueillies permettront d’alimenter les travaux du régulateur avant la publication de son livre blanc, qui doit définir les orientations futures du secteur audiovisuel français.

Totalement Fibrés : quoi de neuf sur les Freebox, Free personnalise une télécommande, etc…

Votre magazine hebdomadaire “Totalement Fibrés” en direct tous les vendredi à 17h30 et en replay sur YouTube et Twitch!

Nouveau numéro de Totalement Fibrés avec plusieurs infos et nouveautés cette semaine et une nouvelle fonction de personnalisation de la télécommande Freebox qui annonce peut être de futures innovations. Vous retrouverez également tous vos rendez-vous habituels : le up and down, le chiffre de la semaine, le fight, le gros doss, etc.

Disney+ : jusqu’à 5 € de réduction par mois sur tous les abonnements

C’est le moment de s’abonner à Disney+. La plateforme propose une offre promotionnelle sur l’ensemble de ses formules, avec des tarifs revus à la baisse pendant trois mois, sans engagement.

Disney+ relance la bataille du streaming avec une nouvelle offre promotionnelle particulièrement agressive. Pendant une période limitée, la plateforme propose ses abonnements à prix réduit, avec un ticket d’entrée désormais fixé sous la barre des 5 euros par mois. Une initiative qui vise clairement à séduire de nouveaux abonnés, mais aussi à faire revenir d’anciens utilisateurs.

Disponible du 23 avril au 6 mai 2026, cette opération concerne l’ensemble des formules proposées par le service. L’abonnement standard avec publicité passe ainsi de 6,99 euros à 4,99 euros par mois, la formule standard sans publicité chute de 10,99 euros à 7,99 euros, tandis que l’offre premium, habituellement facturée 15,99 euros, est proposée à 10,99 euros. Ces tarifs promotionnels sont valables pendant trois mois, sans engagement, avec la possibilité de résilier à tout moment. À l’issue de cette période, les prix reviennent automatiquement à leur niveau habituel.

Au-delà du tarif, Disney+ continue de miser sur la richesse de son catalogue pour convaincre. La plateforme regroupe en effet un large éventail de contenus capables de toucher tous les publics. Les grandes franchises y occupent une place centrale, entre les univers Star Wars, Marvel, Pixar ou encore les classiques Disney. À cela s’ajoutent des productions issues de Hulu et FX, qui enrichissent l’offre avec des séries plus adultes, des thrillers ou des comédies reconnues. Les documentaires de National Geographic viennent compléter l’ensemble avec une dimension plus éducative et immersive.

Côté nouveautés, les abonnés peuvent découvrir de nombreux films récents comme Les 4 Fantastiques : Premiers Pas, Elio ou encore Lilo & Stitch, tandis que les séries ne sont pas en reste avec des titres comme Daredevil : Born Again, Grey’s Anatomy ou Malcolm : Rien n’a changé. Plusieurs sorties sont également attendues dans les prochaines semaines, dont Freaky Friday 2 ou encore de nouvelles saisons de productions originales et documentaires.

Attention toutefois pour les abonnés Freebox : pour profiter de cette offre promotionnelle, il faudra obligatoirement passer par le site officiel de Disney+ ou par son application. Ces remises ne sont pas proposées directement via l’espace abonné Freebox, ce qui impose une souscription externe pour bénéficier des tarifs réduits.

Canal+ déploie son nouveau player en test sur les Freebox Pop et Ultra, les abonnés invités à l’essayer

Déjà disponible sur plusieurs environnements, le nouveau player vidéo de Canal+ poursuit son déploiement. Le groupe lance désormais une phase de bêta-test sur les Freebox équipées du Player TV Free 4K.

Canal+accélère sur l’amélioration de son expérience TV chez Free en invitant actuellement certains abonnés à participer à une phase de bêta-test autour de son nouveau player video pour l’app Canal+, destiné aux abonnés Freebox, et plus précisément à ceux équipés du Player TV Free 4K. Sont donc concernés, les détenteurs d’une Freebox Pop, Ultra, Ultra Essentiel, voire Delta Pop. Pour participer, il suffit de répondre à un questionnaire,  avant d’être éventuellement sélectionné.

Le groupe audiovisuel  ne part pas de zéro avec ce test chez Free puisque ce nouveau lecteur vidéo a déjà été déployé progressivement sur plusieurs supports, notamment les box d’Orange et de SFR, mais aussi sur des environnements OTT comme iOS ou Apple TV. L’objectif est moderniser l’application Canal+ avec notamment un lecteur vidéo plus ergonomique. Comme sur les autres supports, les  fonctions devraient être regroupées au-dessus de la barre de lecture via quatre boutons dédiés (infos programme, Picture in Picture, langues/sous-titres, réglages avancés). L’interface sera ainsi plus lisible avec un accès rapide à la qualité vidéo, au débit ou à la vitesse de lecture. En direct, un bouton « Live » devrait permettre aussi de revenir instantanément au flux en temps réel après un retour en arrière.

 

Bouygues Telecom multiplie les hausses en 2026 : Bbox plus chères, options payantes automatiques sur les forfaits… la facture grimpe

Depuis le début de l’année, Bouygues Telecom enchaîne les évolutions tarifaires. Entre hausse des offres Bbox, indexation sur l’inflation, frais de résiliation mobile généralisés et ajout automatique d’options payantes, l’opérateur semble clairement chercher à mieux monétiser sa base d’abonnés.

Premier recruteur sur le fixe depuis 2 ans et second sur le mobile en 2025, Bouygues Telecom a démarré 2026 avec une stratégie tarifaire beaucoup plus offensive, l’opérateur semble désormais entrer dans une nouvelle phase : celle de la valorisation de ses abonnés, avec plusieurs hausses et nouveaux frais repérés ces dernières semaines.

Hausse du prix des offres fixe et une nouvelle indexation annuelle

Premier mouvement notable, les offres Bbox ont augmenté pour les nouveaux abonnés. Depuis fin mars, la Bbox Fit est passée pour les nouveaux abonnés de 28,99 €/mois pendant un an puis 35,99 €/mois à 30,99 €/mois puis 37,99 €/mois, soit 2 € de plus par mois. La Bbox Must est passée à 36,99 €/mois puis 43,99 €/mois, contre 35,99 € puis 42,99 € auparavant. Même logique pour la Bbox Ultym, désormais facturée 45,99 €/mois puis 52,99 €/mois, soit 1 € supplémentaire sur chaque palier.

Mais la hausse ne se limite pas à ces offres grand public. Sur le segment low-cost, Bouygues a également revu rapidement à la hausse sa gamme B&You Pure Fibre. L’offre est d’abord passée de 23,99 € à 24,99 € début 2026, avant une nouvelle évolution quelques semaines plus tard avec la création d’une version “Plus” à 8 Gb/s… immédiatement plus chère. Désormais, cette déclinaison est facturée 25,99 € par mois, soit 1 € de plus que la version standard à 2 Gb/s.
Un enchaînement rapide qui illustre bien la dynamique actuelle, même les offres les plus agressives ne sont plus épargnées.

Autre sujet sensible : l’indexation annuelle des offres Bbox sur l’inflation. L’opérateur a officialisé une clause permettant d’ajuster le prix des abonnements fixe une fois par an selon un indice de référence. Si les anciens contrats doivent être mis à jour pour une application possible à partir de 2027, certains abonnés récents voient déjà apparaître une ligne d’indexation sur leur facture, signe que le mécanisme commence à se mettre en place.

Le mobile n’est pas épargné

Sur le mobile, Bouygues Telecom a également décidé d’étendre les frais de résiliation de 5 € à tous ses forfaits sans engagement. Déjà appliqués à B&You et à plusieurs MVNO passés sous son contrôle, ces frais doivent désormais concerner aussi les forfaits mobiles classiques à partir de l’été 2026, abonnés actuels inclus.

Autre pratique qui se multiplie mais déjà appliqué depuis de nombreuses années par l’opérateur, l’ajout automatique d’options payantes. Plusieurs abonnés ont par exemple reçu un mail annonçant l’intégration d’une solution de cybersécurité (antivirus Norton), avec un premier mois offert puis une facturation de 3 €/mois. Sans action de leur part, l’option est activée et vient mécaniquement alourdir la facture.

Dans la même logique, l’opérateur a relancé en 2026 son offre B&You Max. Cette évolution de forfait est proposée automatiquement à certains abonnés, avec un mois offert avant de devenir payante (environ 2 € supplémentaires par mois). Elle inclut davantage de services ou de data, mais impose là encore au client de refuser explicitement pour éviter la hausse, rapporte Les Numériques.

Enfin, Bouygues Telecom continue d’ajouter de nouvelles options payantes à ses offres. L’opérateur a ainsi lancé récemment l’option b.tv multi-écrans, facturée 4,99 €/mois après un premier mois offert. Déjà disponible pour les abonnés Bbox, elle sera étendue aux abonnés mobile à partir du 27 avril. Ce service permet de regarder jusqu’à cinq programmes en simultané sur différents écrans, une fonctionnalité pensée pour les usages familiaux… mais désormais monétisée. À titre de comparaison, chez Free, l’accès multi-écrans via Free TV ou Free TV+ est inclus sans surcoût pour les abonnés. Mis bout à bout, ces mouvements dessinent une tendance claire,  l’opérateur ne se contente plus de recruter avec des prix attractifs, il cherche désormais à augmenter le revenu par abonné.

La fusion Warner-Paramount avance, les actionnaires ont donné leur feu vert

Les actionnaires de Warner Bros Discovery ont validé son rachat par Paramount Skydance, une opération géante qui pourrait bouleverser l’équilibre du streaming.

C’est désormais officiel : les actionnaires de Warner Bros. Discovery ont approuvé le rachat du groupe par Paramount Skydance lors d’une assemblée générale extraordinaire organisée le 23 avril. Une opération colossale qui valorise l’ensemble à environ 110 milliards de dollars, dette comprise, et qui pourrait redessiner en profondeur le paysage des médias et du streaming.

L’issue du vote ne faisait guère de doute depuis le retrait de Netflix, qui avait un temps envisagé de se positionner avant de renoncer à surenchérir. Paramount Skydance s’est ainsi retrouvé seul en lice pour s’offrir l’un des plus grands groupes audiovisuels mondiaux, avec une finalisation attendue d’ici le troisième trimestre 2026, sous réserve de l’aval des régulateurs, notamment la Federal Communications Commission aux États-Unis et les autorités européennes de la concurrence.

Cette fusion s’inscrit dans une dynamique de consolidation massive du secteur, alimentée par le déclin de la télévision linéaire et les difficultés économiques du cinéma en salles. Le nouvel ensemble ambitionne de mieux rivaliser dans la guerre du streaming, notamment en combinant les forces de Paramount+ avec celles de HBO Max. Derrière cette opération, on retrouve une stratégie de convergence déjà amorcée par David Zaslav, qui avait piloté la fusion entre WarnerMedia et Discovery en 2022. L’objectif reste le même : gagner en taille critique pour amortir les coûts de production et maximiser la rentabilité des plateformes de streaming, encore fragiles.

Des inquiétudes sur l’emploi et la diversité

Mais cette méga-fusion ne fait pas l’unanimité. Plusieurs voix se sont élevées contre ce rapprochement, à commencer par des personnalités du cinéma qui redoutent une concentration excessive du pouvoir à Hollywood. Du côté politique, Zohran Mamdani a alerté sur les conséquences sociales de l’opération, évoquant des milliers d’emplois potentiellement menacés à New York, où Warner Bros Discovery est implanté.

Les inquiétudes portent notamment sur les doublons entre les deux groupes, qui disposent déjà de structures et de plateformes similaires. Des suppressions de postes apparaissent donc probables, dans un contexte où la rentabilité reste incertaine malgré des investissements massifs dans le streaming. Au-delà des enjeux financiers, cette opération symbolise une transformation profonde de l’industrie des médias. Face à des géants technologiques et à une concurrence mondiale accrue, les acteurs historiques n’ont d’autre choix que de se regrouper pour survivre.

Si elle est validée par les autorités, la fusion entre Paramount Skydance et Warner Bros Discovery pourrait ainsi donner naissance à un nouveau mastodonte capable de rivaliser avec les leaders du secteur.

Source : Le Monde

Orange, Free, SFR et Bouygues : l’Arcep prépare une refonte majeure de ses cartes de couverture mobile

Le régulateur des télécoms ouvre une consultation publique pour moderniser son outil « Mon réseau mobile ». Objectif : adapter les cartes de couverture à la fin programmée de la 2G et, à terme, de la 3G, tout en intégrant les usages croissants en 4G et 5G.

Une nouvelle étape dans la modernisation de ses cartes de couverture mobile de l’Arcep. Dans un communiqué publié le 23 avril, le régulateur annonce l’ouverture d’une consultation publique visant à faire évoluer  « Mon réseau mobile », son outil populaire pour comparer la qualité de service des opérateurs. Au cœur de cette réflexion, la disparition progressive des technologies historiques. L’Arcep propose ainsi de revoir en profondeur la carte actuelle dédiée aux services Voix et SMS, aujourd’hui basée sur les réseaux 2G et 3G. Elle envisage de la remplacer par une cartographie unifiée intégrant l’ensemble des technologies disponibles afin de refléter plus fidèlement la réalité des usages.

Cette évolution s’inscrit dans un contexte de déclin avancé de la 2G. Selon une analyse du comité d’experts techniques sur les réseaux mobiles datant de mars 2026, « la part effective de trafic voix, SMS ou data supportée aujourd’hui en 2G est aujourd’hui très faible et majoritairement issue de terminaux uniquement compatibles avec la 2G ». En conséquence, le gendarme des télécoms  prévoit également de mettre fin à l’obligation pour les opérateurs de transmettre leurs cartes de couverture 2G.

Si le calendrier réglementaire est respecté, les premières publications de ces nouvelles cartes pourraient intervenir dès le 3 novembre 2026, sur la base de données arrêtées au 30 septembre. L’Arcep précise toutefois que les exigences en matière de fiabilité des cartes ainsi que les niveaux de couverture, de l’absence de service à une très bonne couverture, resteront inchangés. En parallèle, le régulateur ouvre le débat sur l’avenir des cartes dédiées à l’internet mobile. Sans intégrer ces évolutions dans la décision actuelle, il sollicite les acteurs du secteur sur plusieurs pistes : la suppression de la carte 3G, appelée à disparaître avec l’extinction de cette technologie, mais aussi la transformation de la carte 4G en une carte de « très haut débit mobile » indépendante des standards techniques utilisés, qu’il s’agisse de 4G ou de 5G. Ces réflexions interviennent alors que les usages data continuent de croître rapidement, tirés par la généralisation des réseaux 4G et l’essor de la 5G.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : deux nouveaux jeux PC à récupérer gratuitement, des histoires différentes à vivre

Entre récit interactif dans un futur dystopique et expédition de survie dans des conditions extrêmes, la sélection de jeux PC de la semaine mise sur des expériences narratives intenses.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de deux nouveaux titres à récupérer : un roman graphique centré sur les relations humaines dans un monde automatisé et une aventure de survie en milieu hostile. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Neo Cab (GOG). Dans ce roman graphique, vous incarnez Lina, la dernière conductrice de taxi humaine dans une ville dominée par l’automatisation. Dès votre première nuit, votre meilleure amie disparaît, vous laissant seule face à une situation incertaine.

Pour survivre, vous devez gérer votre argent, votre logement et surtout vos relations avec les passagers que vous transportez. Entre empathie, choix de dialogue et équilibre émotionnel, chaque interaction peut vous rapprocher de la vérité… ou vous en éloigner.

Et enfin, voici The Pale Beyond (GOG). Vous prenez la tête d’une expédition coincée dans les glaces après la disparition de son capitaine, loin de toute civilisation. Dans cet environnement hostile, vous devez gérer des ressources limitées, maintenir le moral de votre équipage et prendre des décisions difficiles pour espérer survivre. Chaque choix compte dans cette aventure où il faudra avancer coûte que coûte à travers l’inconnu.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour GOG, un code vous sera fourni à activer directement sur le launcher.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

L’application Free se met à jour et intègre une nouvelle fonctionnalité pour certains abonnés Free Mobile

Une nouvelle section est annoncée par l’opérateur pour son application officielle, qui permet de gérer son assurance mobile. 

L’application Free sur iOS et Android continue de s’enrichir. Si elle a déjà très fortement évolué en début d’année, en intégrant les fonctionnalités de Freebox Connect permettant entre autres de gérer sa box et sa connexion fixe en plus de son compte abonné, une nouvelle mise à jour vient compléter davantage les services proposés.

En effet, sur le Play Store et l’App Store, Free annonce qu’il est désormais possible de gérer son assurance mobile directement depuis l’application. Car pour rappel, l’opérateur propose depuis 2022 une option d’assurance en partenariat avec AXA pour protéger votre smartphone que vous achetez dans sa boutique ou sur son site web.

Ainsi, les abonnés ayant souscrit ce type de contrats ne pouvaient pas vraiment le gérer depuis l’application mobile et devaient se rendre sur navigateur, désormais, ils pourront le gérer directement depuis l’application Free. Pour rappel, cette dernière est gratuite et permet de gérer ses espaces abonnés Freebox et Free Mobile, mais aussi d’activer mVPN, inclus dans plusieurs offres Free Mobile et depuis peu de gérer votre Freebox. Pour avoir une idée d’à quoi ressemble l’application, vous pouvez lire notre test.

Fuite de données : le piratage de l’ANTS aurait pu être évité et le vol de données de 11 millions de français aussi selon un expert

Alors que l’ANTS assure que les comptes ne peuvent pas être directement compromis, 11,7 millions d’utilisateurs voient leurs données exposées. Une situation d’autant plus préoccupante que des alertes de sécurité auraient été ignorées.

La cyberattaque qui a frappé l’Agence Nationale des Titres Sécurisés prend une tournure encore plus préoccupante. L’ANTS a confirmé que 11,7 millions de comptes étaient concernés par la fuite, tandis que les investigations techniques lancées en interne sont toujours en cours. Selon l’agence, les données compromises ne permettent pas un accès illégitime aux comptes sur le portail, mais comprennent des informations sensibles comme l’identifiant de connexion, la civilité, le nom, les prénoms, l’adresse électronique, la date de naissance et un identifiant unique. Pour certains comptes, s’ajoutent également l’adresse postale, le lieu de naissance et le numéro de téléphone. En revanche, les pièces jointes et les données biométriques ne sont pas concernées. La CNIL a par ailleurs été notifiée de l’incident. Mais derrière cette attaque, une question se pose désormais : aurait-elle pu être évitée ?

Selon Léo Gonzalez, directeur général et cofondateur de Devensys Cybersecurity, deux vulnérabilités majeures avaient été identifiées et signalées bien avant l’incident. Problème : elles n’auraient jamais été corrigées. Pire, l’une d’entre elles serait toujours exploitable aujourd’hui. D’après l’expert, cette faille pourrait même être liée directement à celle utilisée par les attaquants, ouvrant la voie à des scénarios d’usurpation d’identité à grande échelle.

Ces révélations jettent une lumière crue sur les pratiques de sécurité de l’agence. Habituellement mesuré dans ses critiques, Léo Gonzalez se montre ici beaucoup plus sévère, estimant que l’ANTS était consciente depuis longtemps de ses lacunes en matière de cybersécurité. Pour lui, il ne s’agit plus d’un simple incident, mais d’un manque d’anticipation et de réaction face à des alertes pourtant explicites.

De son côté, France Titres indique que des investigations techniques sont en cours pour déterminer l’origine exacte de l’attaque et son ampleur. À ce stade, aucune information officielle n’a été communiquée sur la faille exploitée par les pirates. Mais entre les lignes, les déclarations de l’expert suggèrent que la brèche pourrait bien provenir de vulnérabilités déjà connues… et ignorées.

Au-delà de cet incident, cette affaire relance le débat sur la gestion des données sensibles par les organismes publics. Lorsque des millions de citoyens sont concernés, la moindre faille peut avoir des conséquences massives. Et dans ce cas précis, les signaux d’alerte semblent avoir été nombreux… mais insuffisamment pris en compte.

Source : via 01net

Bouygues Telecom lance sa ‘Solution de Réponse rapide” pour maintenir le réseau en vie même dans les pires scénarios

Avec sa Solution de Réponse Rapide, Bouygues Telecom innove pour s’assurer que les services d’urgences conservent l’accès à un réseau en cas de crise. 

Dans un contexte où chaque minute compte, Bouygues Telecom accélère le déploiement de solutions capables de rétablir les communications en pleine crise. En partenariat avec ACMOSS, l’opérateur vient de franchir une étape clé avec l’arrivée des premiers équipements de sa Solution de Réponse Rapide (SRR), conçue pour soutenir le Réseau Radio du Futur, projet porté par l’État français visant à moderniser les communications des services de sécurité et de secours.

Il a vocation à remplacer les anciens réseaux radio (comme ANTARES ou RUBIS) par une infrastructure s’appuyant sur la 4G et la 5G, offrant des échanges de données enrichis (vidéo en temps réel, géolocalisation, partage de fichiers) en plus de la voix. L’objectif est de permettre une meilleure coordination entre tous les acteurs de terrain, avec un réseau plus résilient, interopérable et adapté aux situations de crise.

Et dans ce cadre, le 17 avril 2026 marque un jalon important avec la réception des premiers dispositifs de couverture radio additionnels, affirme l’opérateur. Ces équipements, pensés pour être déployés en urgence, permettent de restaurer un réseau mobile là où il est défaillant, voire totalement inexistant. L’objectif est clair : garantir une continuité de service pour les forces de sécurité, les secours et les professionnels de santé, même dans les situations les plus critiques.

Une “bulle de réseau” mobile pour les situations extrêmes

Au cœur de cette innovation, la SRR s’appuie sur une Station de Base Déployable capable de recréer une couverture 4G locale en quelques heures. Ce dispositif peut être transporté rapidement sur le terrain, que ce soit via des véhicules tout-terrain ou même par hélicoptère, afin d’intervenir dans des zones difficiles d’accès ou sinistrées.

Pour assurer la connexion avec le cœur du réseau, la solution repose également sur une liaison satellite souveraine fournie par Eutelsat-OneWeb. Ce choix technologique permet de maintenir les communications même en cas de destruction des infrastructures terrestres classiques, un scénario fréquent lors de catastrophes naturelles ou d’événements majeurs.

Dans les faits, cette “bulle de connectivité” temporaire permet aux équipes sur le terrain de continuer à échanger des informations essentielles, coordonner les opérations et assurer la sécurité des populations. Au-delà de la prouesse technologique, l’enjeu est avant tout opérationnel. Les communications sont au cœur de la gestion de crise : sans réseau fiable, la coordination des secours devient extrêmement complexe. La SRR répond précisément à ce besoin en garantissant une continuité des communications critiques, même dans des environnements fortement dégradés.

Le saviez-vous : beaucoup d’abonnés Freebox peuvent récupérer un répéteur Wi-Fi gratuitement et transformer leur connexion à la maison

Un avantage discret, mais bien réel. Free met à disposition de nombreux abonnés Freebox un répéteur Wi-Fi sur simple demande, capable d’améliorer nettement la couverture dans les zones mal desservies du logement. Encore faut-il savoir qu’il existe… et comment en profiter.

Souvent méconnu, un avantage inclus dans plusieurs offres Freebox permet d’améliorer significativement la couverture Wi-Fi à domicile. L’opérateur met en effet à disposition, sur simple demande, un répéteur Wi-Fi pour une large partie de ses abonnés, un équipement particulièrement utile dans les logements spacieux ou mal desservis par le signal.

Le rôle du répéteur est simple : capter le signal Wi-Fi de la Freebox et le rediffuser plus loin, afin de couvrir les zones où la connexion est faible, voire inexistante. Ce type d’équipement prend tout son sens dans les logements de plus de 80 m², à étages ou avec des murs épais, où le signal peine à circuler correctement. En revanche, Free recommande de ne pas y recourir dans les petits logements. Dans un espace déjà bien couvert, l’ajout d’un répéteur peut au contraire dégrader les performances en créant des interférences.

Un équipement inclus, mais sur demande

Contrairement à d’autres opérateurs, Free inclut un répéteur Wi-Fi 7 bi-band dans plusieurs de ses offres récentes, notamment Freebox Ultra, Ultra Essentiel, Pop et Pop S. Mais attention : il n’est pas envoyé automatiquement. L’abonné doit en faire la demande depuis son Espace Abonné ou l’application Free. Une fois activé, il est également possible d’en commander d’autres jusqu’à trois supplémentaires selon les offres, facturés 20 € chacun. Les abonnés à des offres plus anciennes, comme la Série spéciale Freebox Révolution Light, peuvent eux aussi en bénéficier, avec des répéteurs Wi-Fi 5 proposés dans les mêmes conditions tarifaires mais ils ne profiteront pas de la première unité offerte. Le répéteur n’est donc pas inclus pour eux.

Bien l’utiliser pour en tirer le meilleur

Pour être efficace, le répéteur doit être placé à mi-chemin entre la Freebox et la zone à couvrir, dans un endroit où le signal reste encore de bonne qualité. Une installation en hauteur et dans un espace dégagé est à privilégier, tandis que les zones confinées ou proches d’objets métalliques sont à éviter. Free propose d’ailleurs un accompagnement via son application Free, qui permet d’évaluer la qualité de réception et d’optimiser l’emplacement. Le voyant lumineux du répéteur donne également une indication immédiate sur la qualité du signal capté.