Coup de tonnerre pour le satellite : Amazon rafle un accord avec Apple et vos iPhone au nez de Starlink

Amazon accélère dans la course à l’Internet par satellite avec un rachat qui est tout sauf anodin.

En mettant la main sur Globalstar pour plus de 11 milliards de dollars, le géant américain renforce considérablement son projet Amazon Leo… tout en récupérant au passage un partenariat stratégique avec Apple. Derrière cette acquisition, Amazon ne cherche pas seulement à grossir. Le groupe comble surtout un manque clé face à Starlink : la capacité à connecter directement des appareils grand public.

Avec Globalstar, Amazon met la main sur une infrastructure déjà opérationnelle, notamment utilisée pour les fonctions satellites des iPhone et de l’Apple Watch. Cela permet d’intégrer rapidement des services “direct-to-device”, c’est-à-dire sans antenne intermédiaire. Un atout stratégique pour rivaliser plus efficacement sur ce marché en pleine explosion. Pour les utilisateurs Apple, rien ne change… du moins pour l’instant. Amazon et Globalstar ont confirmé que les services existants continueront de fonctionner normalement.

Les fonctions déjà proposées restent donc assurées, à savoir les SOS d’urgence par satellite, l’envoi de messages hors réseau, le partage de position ou l’assistance routière. Apple sécurise ainsi l’essentiel : la continuité d’un service désormais intégré à son écosystème. De son côté, Amazon ne cache pas son ambition d’aller plus loin, en collaborant avec la firme de Cupertino sur de futurs usages, cette fois en s’appuyant sur une constellation élargie.

Ce rachat donne un sérieux coup d’accélérateur à Amazon Leo. Jusqu’ici, le projet accusait un certain retard face à Starlink, notamment sur les usages grand public. Avec Globalstar, Amazon gagne une constellation déjà déployée, une expertise opérationnelle et un accès direct à des millions d’appareils compatibles.

En clair, le groupe ne part plus de zéro sur le segment le plus stratégique : celui de la connectivité mobile par satellite. Un point reste en suspens : la monétisation. Apple propose aujourd’hui ces fonctions gratuitement pour une durée limitée après l’achat d’un appareil, sans jamais avoir réellement fixé de tarif public. L’arrivée d’Amazon dans l’équation pourrait changer la donne. Un abonnement dédié aux services satellites n’est plus à exclure, même si la question est sensible. Faire payer des fonctionnalités liées à la sécurité, comme le SOS d’urgence, reste un exercice délicat.

Avec cette opération, Amazon ne se contente pas de rattraper son retard. Il s’invite directement dans la relation entre Apple et ses utilisateurs, tout en posant les bases d’un écosystème satellitaire plus large. Face à Starlink et aux autres acteurs du secteur, la bataille ne se jouera plus seulement dans l’espace… mais aussi dans nos poches.

Free veut fusionner ses centres d’appels dans une nouvelle entité « Free Assistance », la CGT saisit la justice

Un projet de fusion des centres d’appels de Free bascule sur le terrain judiciaire. Dévoilé et dénoncé en février par la CGT Telecoms, il est désormais contesté en justice par ce même syndicat.

Une réorganisation interne jusqu’ici peu détaillée se précise chez Free. La CGT Telecoms a révélé en février dans un communiqué passé inaperçu, un projet de fusion des centres d’appels de l’opérateur autour d’une nouvelle structure. Free prépare ainsi le rassemblement de ses centres d’appels de Marseille, Bordeaux et Paris avec le centre de management MCRA (filiale d’Iliad en charge de la Relation Abonné de Free). L’ensemble doit ensuite être fusionné avec la société Protelco, autre filiale du groupe Iliad, pour donner naissance à une structure unique baptisée « Free Assistance ». Ce montage, dévoilé en interne fin 2025 selon le syndicat, entraînerait la disparition de l’actuelle Union Économique et Sociale (UES). La CGT affirme que cette nouvelle organisation regrouperait environ 3 200 salariés au sein d’une seule entité.

Le syndicat dénonce notamment un impact direct sur la représentation du personnel : « il ne resterait plus que les 21 élus titulaires de Protelco pour défendre l’ensemble des 3 200 collaborateurs répartis sur tout le territoire, et ce jusqu’aux prochaines élections à l’automne 2027.» Il évoque également un « plan social déguisé » et des risques sur les conditions de travail. Face à ce projet de fusion, la CGT Telecoms a saisi la justice, révèle ce 14 avril le quotidien régional La Marseillaise. À ce stade, la direction de Free n’a pas réagi publiquement.

Le nouveau forfait “révolutionnaire” de Free fait débat et c’est logique, les plateformes réinventent la roue ? Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace sur lequel la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”


Remplacer une box par Free Max, ça peut faire du bien au portefeuille !

Avec le lancement de son nouveau forfait tout illimité, Free a revu les avantages accordés à ses abonnés box pour son nouveau forfait illimité. L’opérateur enrichit ainsi son programme Free Family, qui devient plus généreux et surtout plus flexible pour les foyers équipés de plusieurs lignes mobiles. Nous vous avons expliqué cela dans notre article dédié. Certains se questionnent cependant, quel est l’avantage d’un forfait Free Max avec une Freebox ? Et bien pour l’international, ou dans le cadre d’une ligne pour un enfant par exemple, relié à votre Freebox… Et malgré certains défauts que peut relever mifig ci-dessous, il y a un avantage clair… Pour le budget !


Et niveau sobriété numérique ?

Pointé du doigt récemment par UFC-Que Choisir pour l’impact environnemental de son nouveau forfait illimité malgré une attractivité indéniable, Free défend une offre en phase avec une demande croissante et une évolution inévitable des usages. À peine lancé, le forfait Free Max continue de faire réagir. Après les critiques positives mais aussi négatives de UFC-Que Choisir sur son modèle jugé peu compatible avec la sobriété numérique, Free défend fermement sa stratégie. Face aux critiques environnementales, Free réfute toute incitation à la surconsommation. “La 5G et l’IA ne vont pas disparaître. Refuser l’illimité sur le mobile, c’est refuser la réalité numérique de 2026. On ne pousse pas la consommation : on répond à une nécessité technologique et sociale”, martèle l’opérateur. Pour l’association de consommateurs, un forfait illimité comme Free Max pousse à consommer davantage de données (vidéo, visio, IA), ce qui alimente indirectement la croissance des data centers, très énergivores, même si la data ne représente qu’une faible part des émissions du numérique. Sur le terrain énergétique, Free met en avant par ailleurs plusieurs arguments techniques. Il rappelle que la 5G est la technologie radio la plus efficace énergétiquement, capable de transporter davantage de données avec moins d’énergie par gigaoctet alors que l’association craint une utilisation plus massive du réseau mobile à la maison au détriment du WiFi. L’opérateur évoque également des actions concrètes comme l’extinction de certaines fréquences la nuit, l’optimisation du réseau via l’intelligence artificielle ou encore la signature de contrats d’énergie renouvelable couvrant 16 % de sa consommation d’ici 2027. Sa trajectoire carbone a par ailleurs été validée par l’initiative SBTi, avec un objectif de neutralité à horizon 2050. Mais le débat reste ouvert, après tout, Free entend révolutionner le marché avec cette proposition, ce qui va forcément soulever énormément de questions. Cependant, attention à ne pas mal comprendre les critiques.


Quant à l’international…

Le lancement du forfait Free Max n’est pas passé inaperçu. Avec sa promesse d’internet illimité en France et dans plus de 135 destinations, Free a frappé fort, Xavier Niel se fendant même d’une blague sur les eSIM de voyage que le forfait enterrerait. Sans surprise, cette annonce suscite déjà des réactions, notamment du côté de Ubigi, spécialiste de la connectivité eSIM, qui remet en question la pertinence même de l’illimité. La liste des critiques sont longues, et si certaines peuvent être nuancées, d’autres se font entendre. Dans notre espace commentaire, les deux visions s’affrontent.


Et si Disney+ réinventait la TV ?

Bonne nouvelle pour les amateurs de sport en streaming : ESPN arrive officiellement sur Disney+ dans une large partie de l’Europe et de l’Asie-Pacifique. Une intégration stratégique qui marque une nouvelle étape dans la transformation de la plateforme, désormais bien décidée à s’imposer aussi sur le terrain du sport en direct. Depuis le 7 avril 2026, les abonnés à Disney+ dans 53 pays, dont la France, peuvent accéder directement à une sélection de contenus ESPN, sans passer par une application tierce. Avec cette expansion, ESPN est désormais accessible via Disney+ dans près de 100 marchés à travers le monde. Avec l’ajout du sport à un catalogue de documentaires et de fiction, certains se disent cependant que les services de streaming deviennent de plus en plus… de la télé. Qu’en pensez-vous ?


Certains auraient aimé être dédommagés…

Le feuilleton judiciaire autour des forfaits RED by SFR vient de connaître son épilogue. Dans un message publié aujourd’hui sur le compte X officiel de RED et sur son site web officiel, SFR confirme sa condamnation par le tribunal correctionnel de Paris pour pratiques commerciales trompeuses. La publication est une procédure assez classique dans ce type de cas, les juges mettant généralement en place ce type de mesure pour une plus grande transparence. L’amende est corsée : 10 millions d’euros, mais certains auraient préféré des dommages et intérêts.

Free s’amourache d’une fausse pub créée par un internaute et promet même une diffusion à la TV si…

Reprise  par Free sur X, une pub non officielle décalée vantant son nouveau forfait Free Max fait écho à ses anciennes campagnes… et pourrait bien finir à l’antenne.

Free joue la carte de la proximité avec sa communauté. Sur X, l’opérateur a relayé récemment une vidéo créée par un internaute, au ton volontairement minimaliste mais cocasse, en promettant de la diffuser à la télévision si elle atteint 5 000 likes. Un clin d’œil assumé à l’ADN marketing historique du trublion..

Dans cette séquence d’une quinzaine de secondes, tout repose sur un message brut et sans artifices : « Oui bah désolé, on a mis tout le budget dans l’offre ! ». Une phrase qui renvoie directement aux premières publicités de Free, connues pour leur simplicité revendiquée et leur ton décalé. La suite enchaîne avec une présentation  du forfait : data illimitée en France et dans 135 pays, à 19,99 € pour les abonnés Freebox, avant une chute ironique : « Merci Jacques, merci Free ». Pour l’heure, seuls 2000 likes sont recensés alors Free vient d’en racheter une couche ce 14 avril sur l’ex-Twitter via ce post : “Comme Justin (Bieber), likez notre tweet pour réaliser le rêve de Vincent”, regardez la vidéo et vous comprendrez.

Orange offre 4 mois de streaming illimité à ses abonnés Livebox ou mobile, même chez Sosh

Orange sort l’artillerie lourde pour le printemps avec une grosse vente flash.

À travers une vente flash, l’opérateur propose jusqu’à quatre mois gratuits à Deezer Premium. Une promotion courte, mais particulièrement agressive, qui vise clairement à séduire (ou faire revenir) les amateurs de musique en ligne. Concrètement, l’offre permet de profiter de Deezer Premium sans débourser un centime pendant quatre mois. Une période durant laquelle les utilisateurs bénéficient de l’ensemble des avantages du service :

  • écoute sans publicité
  • téléchargement des titres
  • lecture en mode hors ligne
  • accès illimité au catalogue

Mais cette gratuité n’est pas ouverte à tous. Elle est strictement réservée aux clients Orange ou Sosh, qu’il s’agisse d’abonnés internet, mobile ou TV, et uniquement en France métropolitaine.

Autre restriction importante : il ne faut pas avoir été abonné à Deezer Premium (ou à une offre Famille) au cours des 12 derniers mois. L’offre cible donc clairement les nouveaux clients ou les anciens abonnés de longue date. Le caractère “vente flash” n’est pas usurpé. La promotion est valable du 9 avril au 18 avril 2026 inclus. Passé ce délai, il ne sera plus possible d’en profiter.

La souscription doit être effectuée via les canaux officiels de l’opérateur , à savoir depuis l’écran TV Orange, ou sur les sites webs de l’opérateur. Une fois activée, l’offre est sans engagement et résiliable à tout moment. Mais attention : à l’issue des quatre mois gratuits, l’abonnement bascule automatiquement sur une formule payante classique, sauf résiliation.

 

IPTV illégale : c’est inédit, la justice frappe partout en même temps, opérateurs, VPN et DNS doivent bloquer ces sites

Fini les blocages isolés : la justice passe à l’offensive globale contre le piratage sportif. Une décision historique qui vise simultanément tous les maillons techniques de l’IPTV.

La lutte contre le piratage sportif vient de franchir un cap inédit en France. Dans une décision spectaculaire rendue le 18 mars 2026, le tribunal judiciaire de Paris a choisi une approche radicale : frapper tous les maillons de la chaîne de diffusion pirate… en même temps.

Une offensive coordonnée sur tous les fronts

Jusqu’ici, la stratégie consistait principalement à demander aux fournisseurs d’accès à internet comme Orange ou Free de bloquer certains sites. Une méthode efficace… mais facilement contournable.

Cette fois, la justice change complètement de braquet. Le jugement cible simultanément les fournisseurs d’accès à internet, les résolveurs DNS publics, les services de VPN et les infrastructures techniques. Autrement dit, toutes les portes d’entrée utilisées par les utilisateurs d’IPTV pirate sont visées en une seule décision.

Parmi les acteurs concernés figurent notamment Google (pour ses DNS), Quad9, mais aussi des VPN comme ExpressVPN, CyberGhost ou ProtonVPN. Le cas de Cloudflare est particulièrement marquant. L’entreprise américaine se voit imposer des mesures étendues à l’ensemble de ses services : DNS, CDN et proxy. L’objectif est clair : empêcher les sites pirates de réapparaître ailleurs en contournant les blocages classiques. Cette approche dite « dynamique » permet même d’ajouter de nouveaux sites à la liste noire en cours de route, après validation par ARCOM. Le dispositif restera en place jusqu’au 21 juin 2026, soit la fin de la saison de LaLiga.

beIN Sports sauve la procédure

Fait notable, la procédure a bien failli échouer. À l’origine, c’est LaLiga qui avait saisi la justice. Mais ses demandes ont été jugées irrecevables, faute de préjudice direct en France. C’est finalement beIN Sports qui a permis de débloquer la situation. Le diffuseur a apporté des preuves concrètes de diffusion illégale de ses contenus, notamment via des constats montrant ses logos dans les flux

La décision cible explicitement 35 sites de streaming sportif parmi les plus populaires, dont certains bien connus des amateurs de retransmissions illégales. Mais au-delà de cette liste, c’est surtout la méthode qui marque un tournant : plutôt que de bloquer site par site, la justice cherche désormais à neutraliser l’écosystème entier. Voici les plateformes touchées : daddylive.dad, daddylive2.top, daddylivehd.world, daddyliveru.top, rojadirecta.at, rojadirectaenvivo.me, rojadirectaenvivo.sx, la12hd.com, jalaace2.cc, jalaliveace3.cc, stream196tp.com, hoca4u.xyz, bfpc.jllivetx.cc, bienkoora.live, kora-live.im, yalla1shoot.com, camel1.live, yacine-tv.com, ppv.to, live-match-tv.net, librefutboltv.su, yallashooot.video, tv.tflix.app, hesgoal.im, rojadirecta-tv.net, directfr.sbs, koora-live.net, live.sia-live.live, s3.stream-on.live, yacine-tv.watch, ar.kora-top.space, envivolibre.com, pl.yalashoot.xyz, tflix.live, ballcontrol.click.

Cette offensive ne s’arrête pas aux plateformes. En parallèle, les autorités françaises durcissent également le ton contre les utilisateurs. Des revendeurs d’abonnements IPTV ont récemment été condamnés, tandis que certains consommateurs ont écopé d’amendes pouvant atteindre 400 euros. Avec cette décision, la justice française envoie un message clair : le piratage ne sera plus combattu uniquement à la surface, mais en profondeur.

En attaquant simultanément les FAI, les DNS, les VPN et les infrastructures techniques, elle cherche à rendre l’accès aux flux pirates beaucoup plus complexe, voire impraticable pour le grand public.

Source : Torrentfreak

Iliad accélère avec sa filiale Stancer : une offre packagée avec Free Pro en préparation et un virage européen enclenché

Quatre ans après son ouverture à des clients externes, la fintech du groupe Iliad passe à la vitesse supérieure. Stancer prépare une nouvelle phase de développement mêlant expansion internationale et synergies renforcées avec Free Pro.

Déjà forte de plus de 10 000 clients en France, Stancer se lancera en Italie le 15 avril, avec l’ouverture d’un bureau à Milan, révèle Mind. Ce marché stratégique, où Iliad est solidement implanté, apparaît particulièrement propice selon la direction de la filiale fintech du groupe, qui souligne un environnement déjà très avancé en matière de digitalisation et de facturation électronique. Après l’Italie, l’Irlande est dans le viseur, où un premier partenariat avec un opérateur télécom local est en cours de finalisation.

Jusqu’ici en retrait pour des raisons réglementaires, les synergies avec Iliad vont par ailleurs quant à elles s’intensifier en 2026 avec le lancement d’une offre packagée avec Free Pro. L’objectif est clair : transformer la fintech en levier commercial pour recruter des clients professionnels en combinant connectivité et solutions de paiement.

Créée en 2017 pour gérer les flux internes du groupe, Stancer s’est transformée en 2022 avec le lancement de Stancer Pay, une solution d’encaissement en ligne et en point de vente destinée aux indépendants et PME. L’offre s’est progressivement enrichie : terminaux de paiement, application mobile, liens de paiement, mais aussi softPOS « Tap to Pay » sur smartphone. La promesse reste inchangée, avec des tarifs annoncés jusqu’à deux à trois fois inférieurs à ceux du marché.

En parallèle, Stancer a aussi poursuivi une stratégie de partenariats, notamment avec BoursoBank, qui représente déjà plus de 10 % de son acquisition ou encore BNP Paribas. Son catalogue va s’élargir prochainement avec de nouveaux moyens de paiement comme Wero, ainsi que le paiement fractionné (BNPL).  Côté performances, la fintech franchit un cap avec plus de 2 milliards d’euros de flux traités par an et environ 300 000 transactions quotidiennes. Encore déficitaire en 2024, Stancer vise toutefois la rentabilité dès 2026, portée par son expansion et la montée en puissance de ses offres.

Lidl s’apprête à débarquer dans le mobile en France avec des forfaits à prix cassés

Lidl poursuit sa diversification et s’attaque désormais aux télécoms. Déjà présent dans plusieurs pays, le distributeur prépare son arrivée en France avec des forfaits mobiles à bas prix et une stratégie bien huilée.

Déjà lancée en Allemagne, en Autriche et en Suisse, l’offre mobile de Lidl s’apprête à franchir un cap. L’enseigne prévoit un déploiement dans une trentaine de pays, dont la France selon plusieurs sources du Financial Times, mais aussi le Royaume-Uni et l’Espagne. Objectif : proposer des forfaits simples et bon marché, dans la droite ligne de son ADN. Une stratégie qui rappelle ses succès dans la distribution… mais appliquée cette fois aux télécommunications.

Pour concrétiser cette ambition, Lidl s’appuie sur 1Global, spécialiste des eSIM et des services télécoms. L’entreprise fournira toute l’infrastructure technique : gestion des abonnés, facturation, connectivité… Grâce à ce partenariat, Lidl ne sera pas un simple distributeur, mais un véritable opérateur mobile virtuel (MVNO), capable de piloter son offre de bout en bout. En France, 1Global étant déjà partenaire d’Orange, ce pourrait donc être ce réseau qui serait utilisé par les offres mobiles de Lidl. Cependant, le communiqué indique que la conclusion de partenariats avec des opérateurs de réseaux se fera à travers cette collaboration. Pour l’heure, 1 Global “fournit la plateforme technique ainsi que les licences de télécommunications et les partenariats avec des opérateurs de réseaux mobiles dans douze pays“. Cette collaboration va même plus loin : la maison mère Schwarz Group a pris une participation d’environ 10 % dans 1Global, signe d’un engagement stratégique sur le long terme.

Lidl compte s’appuyer sur son application Lidl Plus, qui revendique plus de 100 millions d’utilisateurs, pour distribuer ses offres. Un levier potentiellement puissant. L’enseigne pourrait par exemple proposer des promotions croisées entre ses forfaits mobiles et ses produits en magasin, créant un écosystème unique mêlant consommation quotidienne et services numériques.

L’idée n’est pas nouvelle. Des enseignes comme Carrefour, Auchan ou E.Leclerc s’y sont déjà essayées il y a une dizaine d’années, avec des résultats mitigés. Le principal problème à l’époque : une gestion complexe de la relation client et un manque d’expertise dans les télécoms. A voir si Lidl pourrait faire la différence. Sa marque forte, sa connaissance fine de ses clients et son réseau de distribution massif jouent clairement en sa faveur, mais le marché du mobile reste ultra concurrentiel avec des acteurs bien établis.

Ce lancement ne sort pas de nulle part. Lidl accélère depuis plusieurs années dans la tech, notamment avec sa solution cloud interne devenue commerciale via STACKIT. Le groupe investit massivement, avec notamment un projet de data center géant en Allemagne capable d’accueillir des dizaines de milliers de cartes graphiques. Des clients comme SAP ou le Bayern Munich utilisent déjà ses services. L’ensemble est regroupé au sein de Schwarz Digits, une entité dédiée qui inclut aussi des activités en cybersécurité.

Orange et Sosh augmentent fortement le prix de leurs offres ADSL, la fibre devient plus attractive

L’écart entre ADSL et fibre est en train de disparaître. Avec une nouvelle hausse de 4€/mois de ses offres sur le réseau cuivre, Orange aligne désormais ses tarifs sur ceux de la fibre, au point de rendre cette dernière parfois plus attractive… et moins chère.

C’est un tournant discret mais révélateur. Depuis le 9 avril, Orange a revu à la hausse les prix de ses offres ADSL pour les nouveaux abonnés, avec une augmentation de 4 euros par mois. Une évolution qui n’a rien d’anodin : pour la première fois, le réseau cuivre se retrouve globalement au même niveau tarifaire que la fibre, pourtant bien plus performante. Dans le détail, l’offre d’entrée de gamme en ADSL, désormais baptisée Livebox Classic, est affichée à 42,99€/mois hors promotion, contre 38,99€ auparavant. La Livebox Up grimpe à 51,99€ et la Livebox Max à 57,99€, suivant la même trajectoire. Si Orange maintient une promotion à 29,99€/mois pendant un an, celle-ci est désormais identique à celle proposée sur la fibre.

La fibre au même prix… voire moins chère

En parallèle, les offres fibre d’Orange affichent exactement les mêmes tarifs promotionnels et des prix équivalents, voire identiques, une fois la période d’engagement passée. Pire pour le cuivre : certaines offres deviennent même moins compétitives. C’est notamment le cas de la nouvelle Série Spéciale Livebox Lite en ADSL, proposée à 32,99€/mois, soit plus cher que son équivalent fibre affiché à 29,99€/mois. Même logique du côté de Sosh, où l’offre ADSL passe à 24,99€/mois au lieu de 20,99€/mois, exactement au même tarif que la fibre.

Une stratégie assumée pour accélérer la fin du cuivre

Derrière cette évolution tarifaire, difficile de ne pas voir une stratégie claire : pousser les abonnés à basculer vers la fibre dans les zones encore ouvertes commercialement à l’ADSL. La fermeture progressive du réseau cuivre en France est déjà engagée, avec un calendrier qui s’étalera jusqu’à 2030. Orange, en tant qu’opérateur historique, pilote cette transition et cherche logiquement à accélérer la migration des derniers abonnés. Initialement, le groupe  prévoyait une fermeture commerciale généralisée dès janvier 2026. Mais face aux retards de déploiement, notamment dans certaines zones denses et rurales, le calendrier a été revu. Près de 8 000 communes ont finalement bénéficié d’un report, mais concrètement 2 à 3 millions de foyers  sont concernés et peuvent encore aujourd’hui souscrire une offre ADSL dans ces zones, la fibre étant largement déployée malgré tout dans ces communes.

En supprimant l’avantage prix de l’ADSL, l’opérateur envoie donc un signal simple, rester sur le cuivre n’a plus vraiment d’intérêt économique.  Pour l’instant, cette hausse ne concerne que les nouveaux clients. Les abonnés actuels n’ont pas encore été impactés, mais la question d’un alignement futur reste ouverte. Orange pourrait progressivement appliquer la même logique à son parc existant, notamment à mesure que la fermeture technique du réseau cuivre se rapproche. En l’attente d’un confirmation… Du côté de la concurrence, Bouygues Telecom a d’ores et déjà mis fin à ses offres ADSL en mars 2025, en passant au 100% sur ses offres.

Source : Alloforfait 


Découvrez notre comparateur des offres fixe et mobile 


 

Rachat de SFR : Orange, Bouygues Telecom et Free parachèvent une nouvelle offre après un blocage majeur

Ce ne serait plus qu’une question de semaines.

Après des semaines de discussions encore floues, le dossier SFR franchit un cap. Selon les dernières informations de L’Informé, le consortium composé d’Orange, Bouygues Telecom et Free serait en train de finaliser une nouvelle offre de rachat, plus élevée que celle formulée en octobre dernier. Une décision pourrait intervenir d’ici quelques semaines.

Fin mars, Thomas Reynaud, numéro 2 de la maison mère de Free évoquait déjà une négociation comparable aux “derniers kilomètres d’un marathon, qui sont les plus difficiles” et d’ajouter “être sur le point d’entrer dans les arrêts de jeu”. Depuis, les discussions ont nettement avancé, un point de blocage majeur aurait même été levé sur les modalités de reprise de SFR. Longtemps opposés sur une vente en bloc ou à la découpe, les acteurs seraient désormais parvenus à un compromis acceptable pour Patrick Drahi. Derrière ce potentiel accord se cache un enjeu important, à savoir la gestion du passif de SFR entre redressements fiscaux dépassant le milliard d’euros, litiges en cours et risques juridiques, Orange, Free et Bouygues cherchaient à éviter toute mauvaise surprise. Des avancées auraient été réalisées ces derniers mois pour sécuriser ces points sensibles.

Reste désormais la question du prix, en a attesté récemment le directeur général du groupe Bouygues, Olivier Roussat : “nous comptons nos gommes et nos crayons pour voir ce que l’on est capable de faire en terme d’offres”. L’offre initiale, autour de 17 milliards d’euros, avait été jugée insuffisante. Patrick Drahi viserait un seuil proche de 23,6 milliards d’euros pour faciliter l’opération. Le nouveau projet en préparation pourrait ainsi porter sur un périmètre plus large, signe que les négociations entrent dans leur phase décisive. Car le calendrier semble jouer également un rôle, puisque Orange finalise en parallèle sa prise de contrôle sur MasOrange en Espagne. Cela va mécaniquement réduire le poids de la France dans ses revenus européens, ce qui pourrait faire basculer le dossier SFR sous compétence de la Commission européenne plutôt que de l’Autorité de la concurrence française, complexifiant encore l’équation même si de nouvelles lignes directrices à Bruxelles pourraient profiter à Bouygues Telecom, Free et Orange

Malgré ces avancées, l’issue reste incertaine. En cas d’échec, une vente à la découpe ou l’arrivée d’acteurs étrangers comme KKR ou Etisalat restent envisagées. Mais une chose est désormais claire : fragilisé par une dette de 16 milliards d’euros et des performances en recul, SFR ne pourra pas rester durablement dans l’attente.

Le saviez-vous : beaucoup d’abonnés Freebox oublient ces trois manipulations simplissimes qui sécurisent leur WiFi

Protéger sa connexion sans fil repose souvent sur des gestes simples. Pourtant, une majorité d’internautes ne les applique toujours pas, et chez Free, ça se fait en quelques clics.

D’après une enquête menée en 2025 auprès de plus de 3 000 personnes, 72 % des utilisateurs n’ont jamais changé leur mot de passe Wi-Fi. Une tendance en recul par rapport aux années précédentes, signe que les bonnes pratiques sont de moins en moins suivies. Autre constat préoccupant : 89 % des répondants n’ont jamais mis à jour leur routeur, les privant des correctifs de sécurité essentiels. Enfin, 75 % n’ont jamais vérifié les appareils connectés à leur réseau, laissant potentiellement la porte ouverte à des intrusions.

Ces actions, pourtant basiques, peuvent considérablement renforcer la sécurité de votre réseau domestique. Par exemple, mettre à jour votre box est souvent aussi simple qu’un redémarrage. Pour les abonnés Freebox, cela peut se faire en débranchant et rebranchant le serveur, ou directement via Freebox Connect ou l’application Free, en cliquant sur votre Server puis sur le bouton dédié.


Changer son mot de passe Wi-Fi est tout aussi rapide. Depuis l’application Free ou Freebox Connect, il suffit d’accéder à la section Réseau, puis de modifier les paramètres de sécurité en quelques clics.

Autre réflexe important : vérifier quels appareils utilisent votre connexion. Cette information est accessible via Freebox OS ou l’application Free, ce qui permet de repérer rapidement un appareil inconnu ou suspect. Pour Freebox OS, vous pouvez retrouver notre article dédié ici. Quant à l’application Free, c’est assez simple, cliquez sur votre serveur, puis sur la section appareils connectés.

En résumé, quelques minutes suffisent pour sécuriser efficacement votre réseau Wi-Fi. Des gestes simples, mais encore trop souvent négligés, qui peuvent pourtant éviter bien des problèmes. Si nous avons présenté les moyens pour le faire chez Free, ces trois manipulations sont évidemment possibles pour d’autres opérateurs.

Orange : la prise de contrôle de MasOrange définitivement autorisée, la place de numéro 1 en Espagne lui tend les bras

Le feu vert est tombé. La Commission européenne a officiellement validé le rachat de MasOrange par Orange, permettant à l’opérateur français de prendre le contrôle total de sa filiale espagnole. Une étape clé dans une opération stratégique à plusieurs milliards d’euros.

Dans un communiqué publié aujourd’hui, la Commission indique avoir examiné l’opération dans le cadre de la procédure simplifiée prévue par le règlement européen sur les concentrations. Résultat : aucun problème de concurrence n’a été identifié. L’analyse porte principalement sur les marchés des télécommunications fixes et mobiles en Espagne. Mais selon Bruxelles, l’impact de cette prise de contrôle reste limité sur la structure du marché. En clair, le rachat ne bouleverse pas l’équilibre concurrentiel existant.

Orange renforce son ancrage en Espagne

Avec cette validation, Orange peut désormais avancer sereinement dans son projet de rachat des 50 % restants de MasOrange, jusqu’ici détenus par le consortium Lorca (KKR, Cinven, Providence). Pour rappel, MasOrange est née en 2024 de la fusion entre Orange Espagne et MásMóvil. Cette coentreprise s’est rapidement imposée comme un acteur majeur du marché espagnol, avec plusieurs millions d’abonnés sur le fixe et le mobile.

En mettant la main sur l’intégralité du capital, Orange confirme sa volonté de faire de l’Espagne un pilier central de sa stratégie européenne. Le groupe cherche ainsi à consolider ses positions sur ses marchés clés, dans un contexte de recomposition du secteur des télécoms. L’accord, évalué à 4,25 milliards d’euros, doit permettre à Orange de simplifier la gouvernance de MasOrange et d’accélérer les prises de décision. Un point crucial dans un marché où la concurrence reste intense, notamment sur les prix et les offres convergentes.

Ce rachat s’inscrit aussi dans une tendance plus large : celle de la consolidation du marché européen des télécoms. Longtemps freinée par les autorités de régulation, elle semble aujourd’hui plus acceptable, comme le montre cette validation rapide par Bruxelles. Avec cette opération, Orange envoie un signal clair : le groupe veut grandir en Europe, quitte à investir massivement. Entre ce dossier espagnol et d’autres projets en cours, notamment en France, l’opérateur multiplie les initiatives pour gagner en taille et en efficacité.

M6 bientôt vendu ? TF1 et BFM seraient prêts à en découdre

M6 bientôt vendu ? Le dossier serait relancé après l’échec de 2022.

Le feuilleton autour de la vente de M6 n’est visiblement pas terminé. Selon plusieurs informations concordantes, le groupe pourrait finalement changer de mains plus tôt que prévu, alors que le précédent projet avait échoué en 2022. Selon les informations de Challenges, la maison mère de M6, Bertelsmann envisagerait de céder sa filiale française d’ici la prochaine élection présidentielle, soit avant mai 2027. Un calendrier nettement avancé par rapport aux plans initiaux.

Cela laisserait environ un an aux différents acteurs intéressés pour se positionner et tenter de conclure une opération qui s’annonce complexe. Pourquoi relancer ce dossier maintenant ? Le paysage audiovisuel a évolué depuis l’échec de la fusion entre TF1 et M6 en 2022. À l’époque, l’Autorité de la concurrence avait bloqué le rapprochement, craignant une position dominante sur le marché publicitaire.

Mais selon son président Benoît Cœuré cité par nos confrères, les conditions auraient changé. La montée en puissance des plateformes de streaming et l’évolution des usages pourraient rebattre les cartes et rendre une opération plus acceptable aujourd’hui. Malgré l’échec passé, le groupe Bouygues, propriétaire de TF1, serait de nouveau intéressé par un rapprochement avec M6. Une fusion entre les deux groupes créerait un géant de la télévision en France, capable de rivaliser davantage avec les plateformes internationales. Mais Bouygues ne serait pas seul sur les rangs.

Le groupe CMA CGM, déjà très actif dans les médias ces derniers mois, pourrait également tenter sa chance. Après avoir mis la main sur plusieurs titres de presse et chaînes comme BFM et RMC, l’armateur poursuit sa stratégie de diversification. L’acquisition de M6 représenterait une nouvelle étape majeure dans cette expansion.

Ce possible rachat intervient dans un contexte particulièrement chargé pour Bouygues. En effet, en parallèle de ce dossier, sa filiale Bouygues Telecom est engagée dans des discussions autour d’un éventuel rachat de SFR, aux côtés d’Orange et de Free. Deux opérations d’envergure, à plusieurs milliards d’euros, qui pourraient profondément transformer le paysage des télécoms… et des médias en France.

Amazon revoit son service gaming Luna inclus dans Prime, certains jeux bientôt inaccessibles

Amazon revoit entièrement sa plateforme de cloud gaming. Moins de choix, moins de liberté, et des jeux achetés bientôt inaccessibles via le service.

Le virage est confirmé pour Amazon. Avec les récents changements apportés à Amazon Luna, la plateforme de cloud gaming simplifie drastiquement son fonctionnement… mais au prix de plusieurs sacrifices pour ses utilisateurs. Derrière cette refonte, c’est toute la philosophie du service qui évolue.

Depuis le 10 avril, Luna ne propose plus d’achats de jeux à l’unité. Exit également les abonnements tiers comme Ubisoft+ ou Jackbox, ainsi que l’intégration des boutiques externes. Désormais, le service repose sur deux piliers un accès à certains jeux inclus avec Amazon Prime et un abonnement Luna Premium à 9,99 dollars par mois donnant accès à un catalogue tournant.

Une simplification assumée, qui transforme Luna en plateforme entièrement contrôlée par Amazon, avec une sélection de jeux imposée et régulièrement renouvelée. Cette transition n’est pas anodine, surtout pour les utilisateurs les plus investis. Un changement qui impactera certains abonnés Freebox puisque Luna et plus globalement Prime Gaming est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Ce qui change concrètement pour les joueurs

D’abord, la fonctionnalité « Bring Your Own Library » disparaît. Elle permettait de jouer via Luna à des jeux déjà achetés sur d’autres plateformes comme EA, Ubisoft ou GOG. À partir du 3 juin 2026, ce ne sera plus possible. Ensuite, les jeux achetés directement sur Luna ne seront plus jouables via le service après le 10 juin 2026. Un point crucial, même si Amazon précise que ces titres resteront accessibles via les plateformes tierces associées comme l’EA App, GOG Galaxy ou Ubisoft Connect.

Autrement dit, les joueurs ne perdent pas totalement leurs jeux… mais perdent leur accès via Luna. Les abonnements Ubisoft+ et Jackbox souscrits via Luna vont également disparaître, la firme indique par ailleurs qu’ils seront renouvelés une dernière fois puis automatiquement annulés, sans facturation après cette échéance. Pour continuer à en profiter, les utilisateurs devront passer directement par les éditeurs concernés.

Même logique pour les sauvegardes : Amazon laisse une fenêtre de 90 jours après le 10 juin pour les télécharger. Mais attention, leur compatibilité avec d’autres plateformes n’est pas garantie. Point sensible : aucun remboursement n’est prévu pour les jeux achetés via Luna. Amazon justifie cette position en expliquant que les titres restent accessibles via les comptes liés sur les plateformes partenaires. Une nuance importante, mais qui risque de laisser un goût amer à certains utilisateurs.

En parallèle, certains abonnés pourraient recevoir une offre gratuite à Luna Premium à partir du 10 juin, histoire d’accompagner la transition. Avec cette refonte, Amazon fait un choix clair : privilégier la simplicité et le contrôle, au détriment de la flexibilité. Fini l’écosystème hybride mêlant achats, abonnements tiers et bibliothèques personnelles. Luna devient une plateforme fermée, basée sur un catalogue maison et une expérience unifiée. Un virage stratégique qui pourrait séduire les nouveaux utilisateurs… mais qui risque aussi de faire grincer des dents chez les joueurs les plus fidèles.

RED by SFR annonce sa condamnation pour ses forfaits “à vie” avec 10 millions d’euros d’amende

SFR condamné : la justice sanctionne les promesses de prix « à vie » de RED by SFR.

Le feuilleton judiciaire autour des forfaits RED by SFR vient de connaître son épilogue. Dans un message publié aujourd’hui sur le compte X officiel de RED et sur son site web officiel, SFR confirme sa condamnation par le tribunal correctionnel de Paris pour pratiques commerciales trompeuses. La publication est une procédure assez classique dans ce type de cas, les juges mettant généralement en place ce type de mesure pour une plus grande transparence.

Par un jugement rendu le 19 mars 2026, la justice a tranché : SFR est reconnu coupable d’avoir induit en erreur les consommateurs dans la promotion de ses forfaits RED by SFR. En cause, des arguments commerciaux utilisés entre 2017 et 2020, comme « sans condition de durée », « sans prix qui double au bout d’un an », « à vie » ou « garantie à vie ». Selon le tribunal, ces formulations ont pu laisser croire à une stabilité durable des prix, alors même que les tarifs ont ensuite augmenté. Résultat : une amende de 10 millions d’euros, dont 5 millions avec sursis.

Cette décision fait écho à une affaire bien connue des abonnés. À la fin des années 2010, RED by SFR avait séduit des centaines de milliers de clients avec des forfaits présentés comme stables dans le temps. Mais dès 2019, les hausses de prix se multiplient. Certains abonnés voient leur facture grimper de plusieurs euros par mois, parfois jusqu’à +75 % selon les cas.

Une situation vécue comme une trahison par de nombreux clients, qui s’est rapidement transformée en bataille judiciaire, portée notamment par UFC-Que Choisir. Pour sa défense, SFR avait tenté de minimiser sa responsabilité, évoquant des erreurs isolées ou des interprétations abusives de certaines communications, notamment sur les réseaux sociaux ou via des partenaires. L’opérateur contestait également l’usage officiel du terme « à vie ».

Des arguments qui n’ont pas convaincu le tribunal. Les juges ont estimé que ces messages, dans leur ensemble, étaient bien de nature à induire en erreur sur un élément essentiel : le prix. Au-delà du cas SFR, cette condamnation rappelle ainsi que les promesses marketing engagent juridiquement les opérateurs mais aussi que la notion de « prix à vie » ou équivalent ne peut être utilisée à la légère. Dans un marché ultra-concurrentiel, où les offres promotionnelles sont omniprésentes, cette décision pourrait inciter les opérateurs à plus de prudence dans leur communication.

Fraudes : le téléphone devient l’arme numéro un des escrocs, les protections des opérateurs déjà contournées

Entre faux supports techniques, conseillers bancaires fictifs et numéros usurpés, le téléphone est devenu l’outil privilégié des cybercriminels, avec une hausse spectaculaire des signalements en 2025.

Les escroqueries en ligne continuent de progresser en France, mais leur visage évolue. Selon Cybermalveillance.gouv.fr, les arnaques ont augmenté de 20 % en 2025. Plus inquiétant encore, une tendance se confirme : les cybercriminels délaissent progressivement les e-mails pour privilégier un outil bien plus direct… le téléphone.

L’explosion de l’usurpation de numéro

Le phénomène le plus marquant reste l’usurpation de numéro, aussi appelée « spoofing ». Les demandes d’assistance liées à cette pratique ont bondi de +517 % en un an. Concrètement, les escrocs affichent un numéro qui ne leur appartient pas pour appeler ou envoyer des SMS frauduleux. Résultat : des particuliers découvrent avec stupeur qu’ils auraient soi-disant contacté des inconnus… ou reçoivent des messages de réponse à des SMS qu’ils n’ont jamais envoyés.

Cette situation peut rapidement devenir invivable. Les victimes se retrouvent parfois submergées d’appels ou de messages, parfois agressifs, pendant plusieurs jours. Et surtout, il n’existe aujourd’hui aucune solution réellement efficace pour y mettre fin.

Des parades techniques déjà contournées

Pour tenter d’endiguer le phénomène, la loi Naegelen a renforcé l’authentification des numéros. Depuis le 1er janvier 2026, les opérateurs doivent également masquer les appels provenant de l’étranger utilisant un numéro français non authentifié. Mais dans les faits, les cybercriminels ont déjà trouvé des moyens de contourner ces dispositifs. Les appels frauduleux en roaming se multiplient, rendant la tâche des opérateurs particulièrement complexe.

Face à cette situation, Arcep a lancé une enquête pour mieux comprendre l’origine de ces appels et vérifier si les obligations sont correctement respectées. Autre menace en forte progression : les escroqueries au faux support technique (+170 %). Le scénario est désormais bien connu. Après avoir cliqué sur une publicité piégée ou un lien frauduleux, une page alarmante s’affiche : l’ordinateur serait « bloqué » pour des raisons de sécurité. Un numéro de téléphone est alors proposé pour contacter une prétendue assistance, souvent présentée comme Microsoft ou Apple.

Une fois au téléphone, un faux technicien prend la main à distance sur l’appareil et facture des services fictifs, parfois à plusieurs reprises. Dans certains cas, les victimes peuvent payer plusieurs centaines d’euros sans jamais résoudre le moindre problème.

Une manipulation de plus en plus crédible

Les arnaques aux faux conseillers bancaires continuent elles aussi de progresser (+159 %). Ici, les escrocs combinent plusieurs techniques. Ils commencent par récupérer des informations via phishing (mail ou SMS), puis contactent directement la victime par téléphone en se faisant passer pour sa banque. Pour renforcer leur crédibilité, ils peuvent même mentionner une fraude récente… qu’ils ont eux-mêmes orchestrée.

Certaines pratiques vont encore plus loin. Les escrocs utilisent des applications comme WhatsApp pour afficher le logo d’une banque, ou demandent à la victime d’activer le partage d’écran afin de « sécuriser » son compte. En réalité, ils observent en direct les opérations bancaires. Le phénomène s’étend également aux plateformes crypto comme Binance, Ledger ou Coinhouse.

Une variante particulièrement efficace consiste à pousser la victime à initier le contact. C’est le cas des faux numéros d’opposition bancaire. Un SMS alarmant annonce un débit suspect et invite à appeler un numéro. Persuadée d’agir rapidement pour protéger ses finances, la victime contacte directement… l’escroc. Cette inversion du rapport de force rend l’arnaque encore plus difficile à détecter.

Les escroqueries ne se limitent plus au digital. Dans certains cas, des « faux coursiers » se déplacent même au domicile des victimes pour récupérer cartes bancaires ou documents sensibles. Pour Cybermalveillance.gouv.fr, cette évolution illustre une tendance de fond : la frontière entre monde numérique et réel s’efface progressivement dans les stratégies des cybercriminels.

Face à ces pratiques, les recommandations restent simples mais essentielles : aucun conseiller bancaire ne demandera jamais d’informations sensibles par téléphone, ni ne demandera d’effectuer des opérations en urgence. Dans un contexte où les techniques deviennent toujours plus sophistiquées, le téléphone s’impose désormais comme l’un des vecteurs d’arnaque les plus redoutables. Et pour les utilisateurs, la méfiance n’a jamais été aussi nécessaire.

Free pousse à l’illimité, mais l’Arcep révèle une réalité bien différente sur la consommation mobile

Alors que les opérateurs, à commencer par Free avec son offre Free Max, poussent vers toujours plus de data, les derniers chiffres publiés par Arcep dressent un état des lieux contrasté du marché mobile au quatrième trimestre 2025, entre montée en puissance de la 5G, reprise inattendue des cartes prépayées et évolution des usages.

C’est l’heure de faire le point sur le marché du mobile. L’Arcep a publié le 9 avril dernier son suivi de l’observatoire des marchés des communications électroniques au 4ème trimestre 2025. Premier enseignement, la dynamique commerciale s’accélère nettement sur la fin d’année. Le nombre total de cartes SIM atteint désormais 84,9 millions, dont 77,8 millions de forfaits. Sur un an, la croissance s’élève à un million de cartes supplémentaires, un rythme plus de deux fois supérieur à celui observé un an plus tôt. Fait notable, cette progression repose en partie sur un retour en grâce des cartes prépayées, qui gagnent 240 000 unités après plus d’une décennie de recul, tandis que les forfaits continuent de croître à un rythme soutenu d’environ 800 000 par an. Sur le terrain technologique, la 5G poursuit son adoption rapide. Fin 2025, 32,9 millions de cartes SIM sont actives sur les réseaux de cinquième génération, soit 39 % du parc total. En un an, cela représente 8,3 millions d’utilisateurs supplémentaires, une progression de 34 %. La 4G reste néanmoins ultra-dominante avec 91 % des cartes SIM actives, signe d’un marché désormais arrivé à maturité sur cette technologie.

Côté usages, la consommation de données mobiles continue de croître à un rythme soutenu mais stabilisé. Les réseaux ont écoulé 4,3 exaoctets de données sur le trimestre, en hausse de 13 % sur un an. Dans le détail, chaque abonné consomme en moyenne 18,3 Go par mois, une progression régulière de 1 à 2 Go supplémentaires par an. À l’international, les usages progressent encore plus vite, avec une hausse de 22 % du trafic en roaming.Au final, ces données confirment une transition progressive vers des usages toujours plus orientés data, mais à un rythme finalement plus mesuré que ne le laissent penser par exemple la nouvelle offre Free Max. Mais Free l’assure : “nous avons des abonnés au Forfait Free 5G+ qui tapent le plafond des 350 Go et ce chiffre est en croissance”, a-t-il indiqué récemment à nos confrères de Tom’s Guide.

En parallèle, certains usages historiques poursuivent leur déclin en France. Les SMS enregistrent une chute spectaculaire de 31 % en un an, avec une moyenne de 59 messages envoyés par mois, loin des 250 SMS mensuels observés au pic en 2016. Cette baisse s’explique par la domination des messageries instantanées, utilisées par 86 % de la population, mais aussi par la montée en puissance du RCS, qui modernise les échanges directement via les réseaux mobiles. Enfin, la voix mobile reste solide mais amorce un léger recul. Les utilisateurs ont consommé 49,8 milliards de minutes au quatrième trimestre, dont environ 70 % via la 4G (LTE). En moyenne, un abonné mobile téléphone 3h25 par mois, un niveau encore élevé malgré une légère baisse. À l’inverse, la téléphonie fixe continue de s’effondrer, avec seulement 40 minutes mensuelles par ligne.

États-Unis : 5G, data incluse ou illimitée, appels… tout ce qui attend les abonnés au forfait mobile Free 5G+ et Free Max sur place

Alors que Free Mobile vient d’étendre la liste des destinations incluses en roaming en les réservant à sa nouvelle offre Free Max, une question se pose toutefois pour les abonnés en règle général : que peut-on réellement faire une fois arrivé ? Data incluse, appels, SMS, réseaux partenaires, 4G, 5G, VoLTE … Pour y voir plus clair, nous passons au crible chaque semaine une ou plusieurs destinations incluse dans Free Max à 29,99€/mois et le forfait historique à 19,99€ quand c’est le cas afin de détailler précisément ce qui vous attend lors de vos pérégrinations.

Destination incontournable et très fréquentée par les voyageurs, les États-Unis font partie des pays où Free Mobile permet de profiter du roaming dans des conditions très différentes selon le forfait choisi. Inclus à la fois dans le forfait Free Max et dans le forfait Free 5G+, le pays offre une expérience globalement solide, avec toutefois des écarts notables sur la data. Entre enveloppe limitée ou illimitée, réseaux performants et technologies avancées, voici en détail ce qui attend les abonnés une fois sur place.

Data aux États-Unis : inclus ou illimité selon le forfait

Avec le forfait Free Max, les abonnés peuvent profiter d’internet mobile en illimité aux États-Unis. De leur côté, les abonnés au forfait Free 5G+ bénéficient de 35 Go de data par mois inclus, au-delà desquels la facturation passe à 0,15€/Mo. Un avantage conséquent pour les utilisateurs intensifs, dans un pays où les usages numériques sont omniprésents : GPS, Uber, streaming, réseaux sociaux, traduction ou encore partage de connexion.

Dans les faits, les États-Unis font partie des destinations où Free Max prend tout son sens pour éviter toute contrainte liée au volume de data. Contrairement à la data, les communications classiques sont ici largement incluses, ce qui simplifie fortement l’usage sur place.

Depuis les États-Unis :

Appels fixe et mobile vers les États-Unis : inclus
Appels fixe et mobile vers la France : inclus
Appels vers Europe et DOM : 2,19€/min
Appels vers le reste du monde : 2,19€/min
Appels fixe et mobile reçus : inclus

Côté messages :

SMS envoyés et reçus : inclus
MMS envoyés et reçus : inclus

Des conditions bien plus avantageuses que dans de nombreuses destinations, avec une quasi-absence de surcoût pour les usages classiques.

5G, VoLTE et réseaux : une expérience complète mais sous conditions

C’est un point clé à prendre en compte. Free Mobile s’appuie sur plusieurs opérateurs aux États-Unis, dont AT&T, Verizon, T-Mobile US ou encore d’autres réseaux locaux. Des infrastructures solides et étendues sur l’ensemble du territoire, notamment dans les grandes métropoles.  Le smartphone se connecte automatiquement au réseau le plus adapté, avec une couverture 4G/LTE disponible chez tous les partenaires. La 5G (NSA) est accessible chez certains opérateurs comme AT&T, Verizon ou T-Mobile, mais reste absente chez d’autres partenaires.

Autre élément important : le réseau 3G n’est plus disponible aux États-Unis depuis février 2022. Cela implique une dépendance totale à la 4G et à la VoLTE pour les appels. Bonne nouvelle, la VoLTE est largement disponible chez les principaux opérateurs partenaires, permettant de passer des appels dans de bonnes conditions, à condition que le smartphone soit compatible. Concrètement, cela se traduit par des débits élevés, une expérience stable dans les grandes zones urbaines et une qualité d’appel optimisée, avec une contrainte majeure : disposer d’un terminal compatible VoLTE pour éviter toute coupure de service.

Avant de partir, Free invite d’ailleurs ses abonnés à bien vérifier les conditions de leur forfait et à anticiper leur usage. L’opérateur rappelle notamment : « Prenez connaissance de tous vos tarifs à l’étranger (appels, SMS, MMS et enveloppe internet incluse). Si besoin, optez pour le Forfait Free 5G+ ou le Forfait Free Max, les forfaits parfaits pour voyager ». Une fois sur place, l’opérateur précise qu’un SMS d’information est automatiquement envoyé aux abonnés : « Free vous enverra dès les premières minutes qui suivent votre arrivée un SMS (gratuit), reprenant les informations essentielles pour communiquer depuis votre destination ». Enfin, malgré l’intégration de nombreuses destinations dans ses forfaits, Free recommande de rester prudent sur ses usages : « Sur place, privilégiez le plus souvent possible la connexion Wi-Fi pour naviguer sur internet et passer vos appels/envoyer des messages via les messageries instantanées ».

Les nouveautés de la semaine chez Free et Free Mobile : accélération réseau, polémique et affrontement à plus de 2 milliards d’euros

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.

 


Nouveautés Free


Free inclut de nombreux nouveaux films gratuitement pour ses abonnés et pas seulement, cela se passe sur Free Ciné. Plus d’infos…

5G : Free Mobile accélère et s’apprête à doubler Bouygues Telecom sur la bande 3,5 GHz, Orange va encore plus vite. D’après le nouvel observatoire de l’Agence nationale des fréquences, sur la bande coeur 3,5 GHz, Orange conserve au 1er avril 2026 largement la tête avec 13 965 sites techniquement opérationnels, devant un trio très resserré : Bouygues Telecom (10 998 sites), Free Mobile (10 880 sites) et SFR (10 586 sites). Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Prime : deux nouveaux jeux PC à récupérer gratuitement, qui serez-vous cette semaine, un rat ou un roi ? (King of Retail, A Rat’s Quest – The Way Back Home) Plus d’infos…

 


Annonces de la semaine


 

Smartphones subventionnés : Free réclame jusqu’à 2,4 milliards d’euros à Orange et Bouygues dans une bataille qui s’éternise.  Free conteste une mécanique employée par ses rivaux depuis son arrivée en 2012. Selon lui, il s’agit en réalité d’un crédit à la consommation déguisé, dont le coût réel est masqué pour le consommateur. L’opérateur estime également que ce système fausse la concurrence en verrouillant les abonnés sur deux ans, limitant leur capacité à changer d’offre. Dans le détail, Free réclame désormais entre 805 millions et 1,44 milliard d’euros à Bouygues Telecom et jusqu’à près de 1 milliard d’euros à Orange. Des montants nettement supérieurs aux demandes initiales. Cette inflation s’explique par deux facteurs : l’affinement des calculs au fil des années… mais aussi la poursuite de ces pratiques depuis les premières procédures. Plus d’infos…

Apple débouté en urgence : ses contrats avec Free doivent être modifiés sans délai. L’affaire remonte à un jugement du tribunal de commerce de Paris du 10 octobre 2025, dans un litige opposant Apple à Free Mobile, avec l’intervention du ministre de l’Économie. Les juges avaient estimé que plusieurs clauses présentes dans les contrats de distribution de l’iPhone créaient un déséquilibre significatif au détriment de l’opérateur. Surtout, cette décision était assortie de l’exécution provisoire, ce qui signifie qu’elle doit être appliquée immédiatement, même en cas d’appel. Plus d’infos…

En lançant son nouveau forfait tout illimité, Free fait aussi évoluer ses avantages Freebox, voici ce qu’il faut savoir. Plus d’infos…

Free Max : peut-on s’abonner en vivant à l’étranger ? Free ferme la porte, mais son nouveau forfait tout illimité semble déjà détourné. Plus d’infos…

Pointé du doigt récemment par UFC-Que Choisir pour l’impact environnemental de son nouveau forfait illimité malgré une attractivité indéniable, Free défend une offre en phase avec une demande croissante et une évolution inévitable des usages. Plus d’infos…

Free inclut de nombreux nouveaux films gratuitement pour ses abonnés et pas seulement

Entre films cultes, thrillers, action musclée et comédies, une nouvelle salve particulièrement variée débarque sur Free Ciné.

Free poursuit l’enrichissement de son service de streaming gratuit Free Ciné, accessible à tous, avec l’arrivée continue d’une nouvelle sélection particulièrement dense de films souvent issus des chaines FAST que l’opérateur distribue. Cette fois, la plateforme ne se contente pas de quelques ajouts : ce sont plusieurs dizaines de longs-métrages qui viennent renforcer le catalogue, avec un mélange de classiques, de films populaires et de productions plus confidentielles.

Parmi les nouveautés marquantes, les abonnés peuvent notamment retrouver Munich 72, qui revient sur la prise d’otages dramatique lors des Jeux olympiques, ou encore Le Caïman, film signé Nanni Moretti qui mêle politique et satire. Dans un registre plus émotionnel, Dreamland et Personal Effects viennent apporter une touche plus intimiste, tandis que Ce que je sais d’elle… d’un simple regard explore les relations humaines à travers plusieurs destins croisés.

Le catalogue s’enrichit aussi de nombreuses productions orientées action et sensations fortes, avec des titres comme Tribal, Affinity, Maximum Conviction avec Steven Seagal, ou encore Kill the Gringo porté par Mel Gibson. Les amateurs de films plus nerveux ou atypiques pourront également se tourner vers Savage Hunt, Scorpion ou encore Mutant Ghost Wargirl.

Free n’oublie pas non plus les amateurs de cinéma plus accessible ou familial. Vous pouvez retrouver, Un hologramme pour le roi avec Tom Hanks mais aussi Mémoires d’une geisha, Miss Sloane ou The Professor and the Madman qui viennent enrichir la sélection avec des films reconnus et portés par des castings solides. Enfin, plusieurs films plus discrets ou récents viennent compléter cette vague, à l’image de Rubikon, Levels, Come Out Fighting ou encore Alpha et d’autres encore à découvrir dans la rubrique La Sélection Free Ciné.

Accessible gratuitement avec publicité, le service Free Ciné est disponible sur les Freebox, l’application Free TV, les Smart TV compatibles, Apple TV, Android TV, Fire TV et directement depuis un navigateur web. Une particularité notable : il est possible d’en profiter même sans être abonné Freebox ou Free Mobile.

Le saviez-vous : les abonnés Freebox Ultra et Delta bénéficient d’un avantage inclus méconnu, idéal pour les soirs de flemme

Inclus avec  les Freebox Ultra et Delta, Amazon Prime offre un abonnement Deliveroo Plus pendant un an à ses membres. Un bon plan utile.

Derrière les services bien connus comme Prime Video ou la livraison rapide, Amazon réserve un avantage moins connu à ses abonnés Prime. Et par extension, aux abonnés Freebox Ultra et Delta qui en bénéficient sans surcoût. Concrètement, l’abonnement inclut Deliveroo Plus Argent offert pendant 12 mois, un service habituellement facturé 2,99 € par mois par Deliveroo. Ce partenariat permet de profiter des frais de livraison offerts sur les commandes éligibles, à condition d’atteindre un minimum de 15 € dans les restaurants et 25 € dans les commerces partenaires. Un seuil relativement accessible, qui transforme rapidement l’expérience de commande en ligne au quotidien. Au-delà de la gratuité de la livraison, l’offre inclut également des promotions exclusives réservées aux abonnés Deliveroo Plus, renforçant encore l’intérêt pour les utilisateurs réguliers.

Son activation nécessite simplement de lier son compte Amazon Prime à son compte Deliveroo via une page dédiée. Aucune contrainte particulière côté identifiants : les adresses e-mail peuvent être différentes, et les utilisateurs déjà abonnés à Deliveroo Plus peuvent basculer vers cette version offerte en quelques clics.

Pour activer l’offre, rien de plus simple. Il suffit de :

  • Se connecter à son compte Deliveroo (ou en créer un),
  • Se rendre dans les paramètres du compte,
  • Cliquer sur l’option « Profiter de l’offre Amazon Prime »,
  • Puis saisir ses identifiants Amazon pour lier les deux comptes.

Une fois activée, l’offre est valable pendant un an. À l’issue de cette période, deux cas de figure, si aucun abonnement payant n’existait auparavant, le service s’arrête automatiquement, sinon, l’abonnement initial reprend sans interruption. Comme souvent avec ce type d’offre, certaines limites subsistent. Les frais de service restent toujours appliqués, même avec l’abonnement. Autre point, l’offre est liée à un seul compte Deliveroo et devient inactive si l’abonnement Amazon Prime est résilié en cours de route.

TTFB : Free sort une nouvelle box de secours… mais ou est le nouveau player Freebox ? etc…

Votre magazine hebdomadaire “Totalement Fibrés” en direct tous les vendredi à 17h30 et en replay sur YouTube !

Nouveau numéro de Totalement Fibrés avec de grosses infos cette semaine avec le lancement d’une nouvelle box de secours chez Free. Vous retrouverez également tous vos rendez-vous habituel : le up and down, le chiffre de la semaine, le Free fight, le gros doss”, etc.

 

En lançant son nouveau forfait tout illimité, Free fait aussi évoluer ses avantages Freebox, voici ce qu’il faut savoir

Maintenant que Free Family intègre le nouveau forfait Free Max en son sein, quelles sont les règles ?

Avec le lancement de son nouveau forfait tout illimité, Free a revu les avantages accordés à ses abonnés box pour son nouveau forfait illimité. L’opérateur enrichit ainsi son programme Free Family, qui devient plus généreux et surtout plus flexible pour les foyers équipés de plusieurs lignes mobiles.

Le tarif est particulièrement agressif puisque ces forfaits peuvent être proposés à 19,99€/mois au lieu de 29,99€/mois, avec internet illimité en France métropolitaine mais aussi dans plus de 135 destinations. Une évolution qui accompagne directement le positionnement du nouveau forfait haut de gamme de l’opérateur.

Pour rappel, les abonnés à la Freebox Pop restent les mieux servis. Ils bénéficient notamment d’un premier forfait 5G+ illimité à 9,99€/mois sans limite de durée (au lieu de 19,99€/mois) puis de jusqu’à 3 forfaits supplémentaires au même prix pendant un an, puis 15,99€/mois ou, en alternative, d’un forfait 2€ gratuit Pour les détenteurs d’autres offres Freebox ou d’une Box 5G, les avantages restent solides, jusqu’à 4 forfaits 5G+ illimités à 9,99€/mois pendant un an, puis 15,99€/mois ou un forfait 2€ offert

Des conditions à connaître

Free met également en avant la simplicité d’utilisation de son programme. Les réductions les plus avantageuses sont appliquées automatiquement en fonction du nombre de lignes détenues.

L’offre Free Family reste encadrée par plusieurs limites, notamment une qui répond à la question de certains abonnés : peut on prendre 4 forfaits 5G illimités et 4 forfaits Max au tarif Free Family ? L’opérateur est clair là dessus : cette offre est valable “dans la limite de 4 forfaits Free 5G+ ou forfaits Free Max souscrits à compter du 01/10/2024 et après la souscription de l’offre Freebox“.

Rappelons également que cette offre est valable sous réserve de rattachement à l’offre Freebox/Box 5G dans un délai de 1 an à compter de la souscription au forfait Free 5G+ ou forfait Free Max. La réduction de 10€/mois pendant un an n’est valable qu’une seule fois, et n’est pas cumulables avec certaines offres, notamment la migration depuis une Série Free.

WiFi : ces deux routeurs hors-la-loi doivent être retirés d’urgence, l’ANFR appelle les utilisateurs à les rapporter

Attention si vous êtes équipé : deux modèles de routeurs Wi-Fi sont désormais dans le viseur de l’Agence nationale des fréquences. Jugés non conformes, ils doivent être retirés du marché français et rappelés auprès des utilisateurs.

Alerte aux routeurs WiFi hors-la-loi. L’Agence nationale des fréquences (ANFR) annonce ce 10 avril avoir officiellement demandé le retrait du marché français et le rappel de deux routeurs Wi-Fi : le MikroTik MANTBOX 52 15S et le Wavlink AERIAL HD6 AX1800. En cause, un non-respect des règles encadrant l’utilisation des fréquences radioélectriques, pourtant strictement régulées en Europe.

Dans le cadre de sa mission de surveillance du marché, l’agence a fait tester ces équipements par un laboratoire accrédité. Verdict, les deux modèles ne respectent pas les exigences liées à l’exploitation de la bande des 5 GHz, une portion clé du spectre utilisée notamment par le Wi-Fi. Cette bande repose sur des mécanismes techniques précis, destinés à éviter les interférences entre différents usages. Or, selon l’ANFR, ces dispositifs de partage du spectre ne sont pas correctement implémentés sur les routeurs concernés. En conséquence, leur utilisation pourrait générer des brouillages, avec un risque particulier pour des systèmes sensibles comme les radars météorologiques.

Face à ces manquements, les fabricants  MikroTik et QING UG  ont été mis en demeure de corriger la situation. À défaut d’action, l’autorité a franchi une étape supplémentaire en exigeant le retrait pur et simple des produits du marché français, ainsi que leur rappel auprès des consommateurs. Le message est également clair pour les distributeurs puisqu’en cas d’inaction des fabricants, ils doivent eux-mêmes retirer ces équipements de la vente, que ce soit en boutique ou sur les plateformes en ligne. La réglementation impose en effet de prendre toutes les mesures correctrices nécessaires dès lors qu’un produit est jugé non conforme. Enfin, l’ANFR appelle directement les utilisateurs concernés à agir. Si vous possédez l’un de ces routeurs, il est recommandé de vous rapprocher sans attendre de votre point de vente afin de connaître les modalités de retour ou de remplacement.

Apple débouté en urgence : ses contrats avec Free doivent être modifiés sans délai

La justice refuse de suspendre une décision lourde sur les contrats d’Apple avec Free.

Apple essuie un nouveau revers judiciaire en France. Dans une ordonnance rendue le 1er avril 2026, la cour d’appel de Paris a refusé de suspendre l’exécution d’un jugement particulièrement sévère rendu quelques mois plus tôt contre le géant américain. En attendant l’examen de l’affaire sur le fond, Apple devra donc se conformer immédiatement aux obligations imposées par la justice.

L’affaire remonte à un jugement du tribunal de commerce de Paris du 10 octobre 2025, dans un litige opposant Apple à Free Mobile, avec l’intervention du ministre de l’Économie. Les juges avaient estimé que plusieurs clauses présentes dans les contrats de distribution de l’iPhone créaient un déséquilibre significatif au détriment de l’opérateur. Surtout, cette décision était assortie de l’exécution provisoire, ce qui signifie qu’elle doit être appliquée immédiatement, même en cas d’appel.

Contestant ce jugement, Apple a fait appel. En parallèle, l’entreprise a saisi en urgence le premier président de la cour d’appel pour demander la suspension de l’exécution provisoire. L’argument était simple : appliquer immédiatement la décision ferait peser des conséquences graves sur son activité. Apple dénonçait notamment une injonction trop vague, susceptible de créer une insécurité juridique, et évoquait des perturbations majeures dans son système de distribution de l’iPhone.

La cour d’appel n’a pas été convaincue. Dans son ordonnance, elle rappelle un principe essentiel : la suspension de l’exécution provisoire ne peut être accordée que dans des cas très limités, notamment si elle entraîne des conséquences manifestement excessives. Et encore faut-il en apporter la preuve.

Or, selon les juges, Apple n’a fourni aucun élément concret permettant d’étayer ses craintes. Aucun chiffre, aucune estimation précise, aucun document démontrant un impact réel sur son activité. Les arguments avancés ont été jugés trop généraux et hypothétiques. Le risque d’un préjudice irréversible, condition pourtant essentielle pour suspendre l’exécution, n’est pas démontré.

La cour va plus loin en soulignant que les critiques d’Apple visent en réalité le bien-fondé du jugement initial. Or, ce débat relève de l’appel sur le fond, et non de la procédure d’urgence. Autrement dit, Apple ne peut pas utiliser cette procédure pour remettre en cause la décision elle-même. Concernant l’argument d’une injonction imprécise, la cour estime au contraire que les clauses visées sont clairement identifiées et que la décision est suffisamment motivée pour être appliquée.

Résultat : la demande de suspension est rejetée. Apple doit donc, dès maintenant cesser d’utiliser les clauses jugées abusives, adapter ses contrats avec Free Mobile et se conformer à l’ensemble des obligations imposées ce, sans attendre l’issue de l’appel. L’entreprise est également condamnée à verser des frais supplémentaires à Free Mobile et à l’État.

IA : une nouvelle loi votée pour lutter contre les géants qui utilisent les contenus protégés

Adoptée contre un gouvernement divisé, cette proposition de loi pourrait profondément compliquer la vie des entreprises d’IA.

Le Sénat a adopté à l’unanimité une proposition de loi qui pourrait bien changer la donne pour les géants de l’intelligence artificielle. Le principe est simple, presque brutal : ce ne serait plus aux créateurs de prouver que leurs œuvres ont été utilisées, mais aux acteurs de l’IA de démontrer qu’ils ne les ont pas exploitées.

Une présomption qui change tout

Porté par la sénatrice Laure Darcos, le texte instaure une présomption d’utilisation des contenus protégés par les modèles d’IA. Concrètement, dès qu’un doute existe, il sera considéré que des œuvres ont été utilisées… sauf preuve contraire. Sont directement visés des acteurs comme OpenAI, Google, Meta, Anthropic ou encore Mistral AI. Un changement majeur, qui inverse totalement la logique actuelle des contentieux.

Depuis des mois, les ayants droit dénoncent un usage massif de leurs contenus sans autorisation. Textes, voix, images, films… tout serait aspiré pour entraîner les modèles. Des affaires récentes ont illustré ces tensions, notamment dans le doublage, où plusieurs professionnels ont obtenu le retrait de modèles reproduisant leur voix. Pour les sociétés d’auteurs comme la SACEM, cette loi est une réponse attendue à une “asymétrie profonde” entre les créateurs et les entreprises d’IA, seules à connaître précisément leurs données d’entraînement.

Derrière ce texte, l’objectif est clair : pousser les entreprises d’IA à payer. En rendant les contentieux beaucoup plus risqués pour elles, le Sénat espère les inciter à conclure des accords avec les ayants droit plutôt que de s’exposer à des poursuites. Pour ses défenseurs, il s’agit de mettre fin à une forme de “pillage” et de rééquilibrer les rapports de force.

Un gouvernement… partagé

Mais du côté de l’exécutif, le sujet est loin de faire consensus. Le gouvernement a adopté une position prudente, sans soutenir ni rejeter clairement le texte. Certaines voix s’inquiètent des conséquences. La ministre du Numérique, Anne Le Hénanff, évoque un risque juridique majeur, avec à la clé une explosion des contentieux. Le problème est aussi technique : comment prouver qu’un modèle n’a pas utilisé un contenu, quand cela suppose d’analyser d’énormes volumes de données ?

Sans surprise, les entreprises concernées voient cette proposition d’un très mauvais œil. Elles redoutent un frein à l’innovation, voire un obstacle au développement de l’IA en Europe. Certaines estiment même que cela pourrait remettre en cause les conditions mêmes d’entraînement des modèles.

Adopté à l’unanimité au Sénat, le texte doit désormais passer devant les députés. Et rien ne garantit un parcours aussi fluide. Entre défense de la création et ambition technologique, le débat promet d’être intense. Une chose est sûre : cette proposition de loi pourrait profondément redessiner les règles du jeu entre artistes et intelligence artificielle.

Source : Le Figaro

Ligue 1 : l’ex-PDG d’Orange Stéphane Richard nommé président de l’OM

Un profil de dirigeant structurant, capable d’apporter rigueur et vision stratégique à un club en quête de stabilité, Stéphane Richard devient le nouveau président de l’OM, il prendra ses fonctions début juillet.

L’Olympique de Marseille ouvre une nouvelle page de son histoire. Ce vendredi matin, son propriétaire Franck McCourt a officialisé la nomination de Stéphane Richard à la présidence du club, mettant fin à plusieurs semaines d’incertitude en interne. Âgé de 64 ans, l’ancien patron de Orange succède à Alban Juster, qui assurait l’intérim depuis la mise en retrait de Pablo Longoria fin février. Ce choix marque une volonté claire de s’appuyer sur un profil expérimenté, rompu aux environnements complexes et aux enjeux économiques de grande ampleur, dans un contexte où le club joue gros en cette fin de saison.

“Sa compréhension des enjeux du football, notamment dans ses dimensions économiques et de gouvernance, mais aussi de l’importance d’inscrire le club dans un cadre stable et apaisé, ont été des éléments déterminants dans le choix de Stéphane Richard en tant que nouveau Président”, annonce le club dans un communiqué et d’ajouter :Tout au long de son parcours, Stéphane Richard a acquis une connaissance approfondie des milieux économiques et institutionnels, en France comme à l’international, et a tissé des liens étroits avec leurs principaux acteurs, qu’il mettra au service du développement du club. Il connaît particulièrement bien Marseille et est par ailleurs membre du Conseil d’administration du Grand Port Maritime de Marseille.” Sa mission sera de poursuivre les projets engagés, notamment en matière d’organisation du club, de développement économique et de renforcement des partenariats, “afin d’inscrire durablement l’OM parmi les institutions de référence du football européen”, apprend-on.

Un dirigeant aguerri, mais novice dans la gestion sportive

Passé par HEC et l’ENA, Stéphane Richard a construit l’essentiel de sa carrière entre haute administration et grandes entreprises. Il s’est surtout illustré à la tête d’Orange, qu’il a dirigé de 2011 à 2022. À son arrivée, l’opérateur traversait une crise sociale majeure, marquée par une série de drames internes. Il avait alors piloté une transformation profonde de l’entreprise, tant sur le plan humain que stratégique. Durant son mandat, Orange était également impliqué dans le football français via la diffusion de la Ligue 1 entre 2008 et 2012, à travers la chaîne Orange Sport. Une expérience indirecte, mais qui lui a permis de se familiariser avec les enjeux des droits audiovisuels, aujourd’hui centraux pour l’économie des clubs. Surtout, en 2016, sous sa direction, l’opérateur a conclu un important contrat de naming avec le stade marseillais, rebaptisé Orange Vélodrome. Ce contrat doit prendre fin à la fin de l’année.

D’ailleurs, celui qui prendra ses fonctions en juillet, a déjà son mot à dire sur les droits TV de la Ligue 1 :  «L’OM est un club extrêmement solide économiquement grâce à son actionnaire, mais il est aussi confronté à des défis, comme pour tous les clubs du football français. Principalement à cause des droits de diffusion TV. Un sujet que je connais assez bien étant donné qu’Orange a été un diffuseur du Championnat. Il y a un problème en France au niveau de ces droits, il y a une anomalie historique qui pèse sur les clubs. Ce ne sera pas résolu du jour au lendemain. Je pense que l’OM a un rôle à jouer et je compte bien le faire», a-t-il indiqué ce matin lors de la conférence de presse, rapporte l’Equipe.

Stéphane Richard a quitté la direction d’Orange début 2022, après sa condamnation en appel dans l’affaire dite de l’arbitrage Tapie. Bien qu’il ait contesté cette décision, il avait choisi de se retirer afin de ne pas fragiliser le groupe, ouvrant ainsi une nouvelle phase dans sa carrière. Il occupe actuellement un poste d’associé dans une banque de conseil, en fusion-acquisition à Paris, Très récemment, il a également rejoint le conseil d’administration de MTN Group, leader des télécoms en Afrique et concurrent direct d’Orange sur plusieurs marchés stratégiques.

Orange TV lance une nouvelle chaîne immersive en 4K et Dolby Atmos sur les Livebox, et l’offre pendant deux mois

Après les box de Bouygues Telecom, Allegro Spatial débarque sur les Livebox. Vivez comme jamais l’atmosphère des grandes salles de concert !

Orange enrichit son offre TV avec une nouveauté originale destinée aux amateurs de musique classique. Baptisée Allegro Spatial, cette nouvelle chaîne disponible sur le canal 168 propose une expérience premium mêlant image 4K UHD, son Dolby Atmos et habillage éditorial pédagogique. Elle est accessible en clair jusqu’au 3 juin 2026, ce qui permet à tous les abonnés Orange TV compatibles d’en profiter sans surcoût pendant près de deux mois.

Avec Allegro Spatial, l’opérateur ne se contente pas de diffuser des concerts classiques de manière traditionnelle. Orange promet une immersion renforcée grâce à des captations pensées pour mettre en valeur aussi bien la puissance des orchestres que la finesse des interprétations, avec une spatialisation sonore censée recréer l’atmosphère des grandes salles de concert. La chaîne mise aussi sur des sous-titres explicatifs optionnels rédigés par des musicologues, afin d’aider les téléspectateurs à mieux comprendre les œuvres, leur contexte et leurs temps forts.

Côté programmation, Allegro Spatial entend proposer une sélection prestigieuse de captations européennes récentes, entre musique de chambre, concerts symphoniques, récitals et festivals internationaux. Orange met notamment en avant des œuvres de Beethoven, Berlioz, Brahms, Mendelssohn, Dvořák, Copland et Schubert, interprétées par des artistes comme Zubin Mehta, Janine Jansen, Antonio Pappano, Augustin Hadelich, Semyon Bychkov, Marc Bouchkov ou encore Mao Fujita. L’opérateur précise enfin que les abonnés qui ne disposent pas d’un équipement compatible Dolby Atmos peuvent tout de même accéder à la chaîne avec un son stéréo spatialisé, et qu’il est possible de désactiver les sous-titres explicatifs. Allegro Spatial est donc présentée comme une vitrine technologique autant qu’un nouveau rendez-vous culturel sur Orange TV.

Clin d’oeil : il exigeait 150 000 euros de Bouygues Telecom pour une antenne gênante, mais tout ne s’est pas passé comme prévu

Réclamer 150 000 euros pour une antenne à 300 mètres de chez soi, il fallait oser. Mais faute de preuves concrètes, la justice a rapidement ramené la note à… zéro.

C’est une facture salée… mais pas pour les bonnes raisons. Près de Lyon, un propriétaire a tenté de faire payer 150 000 euros à Bouygues Telecom et à Cellnex France après l’installation d’une antenne-relais à environ 300 mètres de chez lui. Une somme qui donne le vertige, mais qui n’a pas convaincu la justice. Installé depuis 2007 dans sa maison, le plaignant voit débarquer en 2022 un pylône d’une trentaine de mètres. L’installation est pourtant parfaitement légale : autorisation municipale, respect des normes, rien ne manque côté administratif.

Mais pour le riverain, la pilule ne passe pas. Il dénonce un trouble visuel, s’inquiète des ondes et estime que son bien immobilier a perdu de la valeur. Résultat : direction le tribunal judiciaire de Lyon avec une demande d’indemnisation à six chiffres. Pour obtenir gain de cause, il s’appuie sur la notion de “trouble anormal du voisinage”. En théorie, même une installation légale peut donner lieu à indemnisation si elle cause une nuisance excessive.

En pratique, c’est une autre histoire. Le tribunal rappelle une règle simple : ce n’est pas à l’opérateur de prouver qu’il n’y a pas de problème, mais au plaignant de démontrer qu’il y en a un. Et là, le dossier commence à sérieusement vaciller. Côté visuel, les photos fournies montrent bien l’antenne… mais uniquement avec zoom, depuis une fenêtre à l’étage. Pas de vue depuis le jardin ou les pièces de vie. À 300 mètres, avec plusieurs maisons entre les deux, difficile de parler de nuisance majeure.

Pour les ondes, même constat. Les mesures présentées ne permettent pas d’isoler l’antenne en cause parmi toutes les sources possibles. Quant aux risques pour la santé, aucun élément médical n’est fourni. Enfin, sur la fameuse dévalorisation immobilière, l’argument peine aussi à convaincre. Une simple attestation évoque une perte de 20 %, mais sans comparaison concrète… et surtout, la maison n’a jamais été mise en vente. Autrement dit : une perte hypothétique, pas réelle.

Verdict : zéro euro… et même une addition

Résultat des courses : le tribunal rejette l’ensemble des demandes le 30 mars 2026. Pire encore pour le plaignant, il est condamné à verser 1 200 € à chaque société, soit 2 400 € au total, sans compter les frais de procédure. On est donc très loin des 150 000 euros espérés.  Au-delà de l’anecdote et de la somme impressionnante réclamée, cette affaire illustre une réalité juridique : contester une antenne-relais est possible, mais il faut des preuves concrètes, mesurables et actuelles.

Les craintes, même légitimes, ne suffisent pas. Et dans ce cas précis, la justice a clairement estimé que le préjudice invoqué relevait davantage du ressenti… que d’un dommage démontré. Moralité : entre une antenne à 300 mètres et une demande à 150 000 €, il y avait peut-être un léger problème d’échelle.

Source : Clubic

Abonnés Freebox et Prime : deux nouveaux jeux PC à récupérer gratuitement, qui serez-vous cette semaine, un rat ou un roi ?

Entre gestion d’entreprise poussée et aventure touchante à hauteur de rongeur, la sélection de jeux PC de la semaine mise sur des expériences aussi variées qu’originales.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de deux nouveaux titres à récupérer : un jeu de simulation de commerce très complet et une aventure narrative pleine de dangers et d’émotions. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec King of Retail (GOG). Dans ce jeu de gestion, vous créez et développez votre propre magasin en choisissant son concept, sa décoration et les produits que vous souhaitez vendre.

Vous devez attirer et fidéliser les clients, gérer vos employés, optimiser vos prix et vos stocks, tout en développant progressivement votre activité jusqu’à diriger une véritable chaîne de magasins. Une simulation complète où chaque décision influence la réussite de votre entreprise.

Et enfin, voici A Rat’s Quest – The Way Back Home (Epic Games Store). Vous incarnez Mat, un jeune rat prêt à tout pour retrouver ses proches et sauver sa communauté après une série d’événements qui l’ont séparé des siens.

Au fil de son périple, il devra traverser des environnements variés comme des forêts, des grottes ou des marécages, tout en affrontant de nombreux dangers. Entre aventure et narration, le jeu propose une quête touchante dans un monde hostile vu à travers les yeux d’un petit rongeur.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour Epic Games, il vous faudra lier votre compte à celui d’Amazon, tandis que pour GOG, un code vous sera fourni à activer sur le launcher. Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Free Max : face aux critiques sur la surconsommation, Free assume et se défend

Pointé du doigt récemment par UFC-Que Choisir pour l’impact environnemental de son nouveau forfait illimité malgré une attractivité indéniable, Free défend une offre en phase avec une demande croissante et une évolution inévitable des usages.

À peine lancé, le forfait Free Max continue de faire réagir. Après les critiques positives mais aussi négatives de UFC-Que Choisir sur son modèle jugé peu compatible avec la sobriété numérique, Free défend fermement sa stratégie. Interrogé par Tom’s Guide, l’opérateur assume d’abord une logique de réponse à la demande. “Chez Free, nous avons des abonnés au Forfait Free 5G+ qui tapent le plafond des 350 Go et ce chiffre est en croissance”, explique-t-il, mettant en avant une saturation progressive des enveloppes actuelles. Free va plus loin et inscrit son offre dans une évolution structurelle des usages. Sa mission, selon lui, est “d’accompagner la révolution numérique et les nouveaux usages de connectivité. Certainement pas de les brider”. L’opérateur établit même un parallèle avec sa Freebox en 2002 : “Qui, à cette époque, aurait imaginé que l’illimité sur le fixe deviendrait la norme ?”. Une manière de justifier l’arrivée de l’illimité mobile comme une suite logique.

Face aux critiques environnementales, Free réfute toute incitation à la surconsommation. “La 5G et l’IA ne vont pas disparaître. Refuser l’illimité sur le mobile, c’est refuser la réalité numérique de 2026. On ne pousse pas la consommation : on répond à une nécessité technologique et sociale”, martèle l’opérateur. Pour l’association de consommateurs, un forfait illimité comme Free Max pousse à consommer davantage de données (vidéo, visio, IA), ce qui alimente indirectement la croissance des data centers, très énergivores, même si la data ne représente qu’une faible part des émissions du numérique. Sur le terrain énergétique, Free met en avant par ailleurs plusieurs arguments techniques. Il rappelle que la 5G est la technologie radio la plus efficace énergétiquement, capable de transporter davantage de données avec moins d’énergie par gigaoctet alors que l’association craint une utilisation plus massive du réseau mobile à la maison au détriment du WiFi. L’opérateur évoque également des actions concrètes comme l’extinction de certaines fréquences la nuit, l’optimisation du réseau via l’intelligence artificielle ou encore la signature de contrats d’énergie renouvelable couvrant 16 % de sa consommation d’ici 2027. Sa trajectoire carbone a par ailleurs été validée par l’initiative SBTi, avec un objectif de neutralité à horizon 2050.

Enfin, sur la question du renouvellement des smartphones qui pourrait selon UFC-Que Choisir être plus important chez les abonnés à Free Max, Free met en avant son modèle Free Flex, qu’il juge “plus responsable” que les offres subventionnées. “Le prix du forfait ne dépend pas du téléphone, il y a donc moins d’incitation à changer de smartphone”, assure-t-il, précisant que les appareils restitués sont recyclés ou reconditionnés.

Le saviez-vous : vous quittez Orange, SFR ou Bouygues pour une Freebox ? Sans cette opération indispensable, vous perdrez jusqu’à 69€

À l’heure où les opérateurs augmentent leurs frais de résiliation, mieux vaut ne pas passer à côté d’un remboursement proposé par Free lors d’une souscription à une offre Freebox ou Box 5G. Voici tout ce qu’il faut savoir pour éviter de laisser filer jusqu’à 69 euros.

Vous envisagez de couper les ponts avec Orange, SFR ou Bouygues Telecom pour rejoindre Free avec une offre Freebox ? L’opérateur vous accompagne en proposant de rembourser une partie de vos frais de résiliation. Et le sujet devient d’autant plus sensible que ces frais ont nettement augmenté : ils atteignent désormais 69€ chez Bouygues Telecom, 59€ chez SFR et 60€ chez Orange. De son côté, Free prend en charge jusqu’à 100€ pour toute souscription à une offre Freebox Révolution Light, Pop, Ultra ou Ultra Essentiel, et jusqu’à 50€ pour une Box 5G Free.

Si ce remboursement permet en théorie de couvrir l’intégralité des frais facturés par votre ancien fournisseur d’accès à Internet, une condition essentielle est à respecter : la facture de clôture doit impérativement être établie au même nom et/ou à la même adresse postale que votre abonnement Freebox ou Box 5G.

La marche à suivre pour bénéficier du remboursement

Une fois vos services Freebox ou Box 5G activés, vous devez engager la résiliation de votre ancien abonnement Internet. Il est ensuite indispensable de récupérer la facture de clôture émise par votre ancien opérateur, en veillant à ce qu’elle mentionne clairement les frais de résiliation.

Cette facture doit être accompagnée soit de l’email de confirmation de votre commande Freebox ou Box 5G, soit d’une demande manuscrite précisant votre identifiant Freebox. L’ensemble des documents doit ensuite être envoyé, dans un délai maximal de quatre mois après la confirmation de souscription, à l’adresse suivante : Offre préférentielle Free, 75371 Paris Cedex 08. Une attention particulière doit être portée à l’affranchissement du courrier.

Si votre dossier est complet et conforme, le remboursement sera effectué par virement sur le RIB renseigné lors de votre inscription. Free précise enfin que toute demande incomplète, illisible, envoyée hors délai ou ne respectant pas les conditions de l’offre ne pourra pas être prise en compte. Pour simplifier vos démarches, l’opérateur met également à disposition un générateur gratuit de lettre de résiliation, permettant d’obtenir un courrier conforme en quelques clics.

Free Mobile n’hésite pas à envoyer un SMS à ses abonnés pour leur proposer de « rester connecté avec leur poignet »

Avec son option Apple Watch offerte, l’opérateur invite ses abonnés par SMS à s’intéresser à son catalogue de montres connectées. 

À l’approche des beaux jours, Free relance les promotions sur ses montres connectées. Dans un SMS envoyé à ses abonnés, l’opérateur propose une offre de remboursement de 20€ sur l’Apple Watch, valable jusqu’au 29 avril.

L’objectif est clair : pousser l’usage des montres connectées autonomes, notamment grâce à l’eSIM intégrée qui permet de rester connecté sans smartphone. Cette option est d’ailleurs incluse dans certains forfaits de l’opérateur, permettant d’appeler, envoyer des messages ou utiliser ses applications directement depuis le poignet. Ce qui est assez surprenant, c’est que jusque là, l’opérateur envoyait ce type de messages promotionnels avant tout pour les smartphones, avec notamment des promos sur les iPhone récents ou autre. Mais l’opérateur a donc étendu son champ d’action.

L’offre mise en avant par Free repose sur un mécanisme classique : un remboursement sur demande après achat. Il faudra donc avancer le prix de la montre, puis effectuer les démarches dans cette brochure pour obtenir les 20€. Le remboursement se fera sur facture.

La promotion est accessible en boutique Free ou via le site de l’opérateur, et s’inscrit dans une stratégie plus large de mise en avant des objets connectés. Au-delà de cette offre ponctuelle, Free propose déjà plusieurs réductions sur sa gamme d’Apple Watch, comme le montre la boutique en ligne :

  • Apple Watch Ultra 3 (49 mm) : 849€ avec 50€ remboursés
  • Apple Watch Series 11 (46 mm) : 559€ avec 40€ remboursés
  • Apple Watch Series 11 (42 mm) : 529€ avec 40€ remboursés
  • Apple Watch SE 3 : à partir de 299€ avec 20 à 25€ remboursés (respectivement 40 et 44 mm)

Fibre : le Sénat tranche pour une caisse commune, malgré les réticences du gouvernement

Adoptée à l’unanimité au Sénat, la proposition de loi sur la fibre doit encore passer l’épreuve de l’Assemblée nationale. En jeu : un tarif unique et l’avenir des réseaux publics.

Le Sénat a adopté à l’unanimité, le 8 avril 2026, une proposition de loi portée par le sénateur Patrick Chaize visant à rééquilibrer le modèle économique de la fibre optique en France. Un texte qui va à contre-courant de la position du gouvernement, représenté par la ministre Anne Le Hénanff, et qui pourrait profondément modifier le fonctionnement du secteur, à l’heure où des tensions se cristallisent autour du sujet du financement de la fibre.

Un mécanisme pour éviter une fracture entre territoires

Au cœur de cette proposition de loi, un objectif clair : préserver l’équilibre économique des réseaux d’initiative publique (RIP), ces réseaux de fibre financés par les collectivités dans les zones rurales ou moins denses. Aujourd’hui, ces réseaux sont plus coûteux à exploiter que les infrastructures privées déployées dans les grandes villes. Résultat : sans intervention, ils risquent de devenir déficitaires, voire d’entraîner une hausse des prix pour les abonnés.

Pour éviter cela, le texte introduit un mécanisme de péréquation. Concrètement, il s’agit d’un système de redistribution financière entre les différents réseaux afin de garantir un tarif uniforme sur tout le territoire, qu’il s’agisse de zones urbaines ou rurales. Au coeur de cette proposition, c’est un concept assez simple de solidarité qui s’applique, aux yeux de Patrick Chaize.

La mise en œuvre de ce mécanisme serait confiée à Arcep, qui aurait pour mission de définir les modalités de répartition des fonds. L’idée est simple : les réseaux les plus rentables contribueraient à soutenir ceux qui le sont moins, afin d’éviter un déséquilibre structurel du marché. Fait notable, le texte a été adopté à l’unanimité et de manière transpartisane, signe d’un large consensus politique sur la nécessité d’agir.

Cette adoption va toutefois à l’encontre de la position du gouvernement, qui exprimait des réserves sur ce mécanisme, notamment sur ses effets potentiels sur la concurrence et les investissements privés. L’association Avicca, qui représente les collectivités engagées dans le déploiement de la fibre, s’est félicitée de cette adoption. Elle y voit un moyen de sécuriser l’avenir des réseaux publics et d’éviter une fracture numérique durable. Le texte doit désormais être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Son adoption définitive est donc encore incertaine.

Déjà 2 ans d’attente pour le Super Player Freebox : beaucoup d’abonnés Free n’y croient plus avant longtemps

Quand pensez-vous que Free lancera enfin son nouveau Player Freebox ? La question vous a été posée fin février. Et les résultats sont sans appel : loin d’imaginer une sortie imminente, une large partie des participants anticipe désormais un lancement bien plus lointain… au-delà de 2026.

Alors que Free entretient le mystère depuis plus de deux ans autour de son futur Player, l’impatience laisse peu à peu place à une forme de résignation chez les abonnés. Univers Freebox a relancé le débat fin février à travers un nouveau sondage, invitant sa communauté à se prononcer sur une question simple mais révélatrice : quand ce fameux boîtier verra-t-il enfin le jour ? Le verdict est sans appel. Sur 2 652 participants, une majorité nette estime désormais que le lancement n’est pas pour bientôt. Dans le détail,  51 % des votants pensent qu’il arrivera après 2026. Un signal fort qui traduit une perte de confiance progressive dans les délais de lancement des produits de Free, la Freebox Delta avait notamment eu beaucoup de retard. En octobre 2025, Free nous avait indiqué un lancement dans les mois à venir sans en dire davantage.

Derrière ce scénario pessimiste, les projections restent dispersées puisque 15 % des répondants tablent sur une sortie en fin d’année 2026, tandis que 12 % misent sur le deuxième trimestre. La rentrée 2026 séduit 11 % des participants, et seuls 10 % espéraient une arrivée rapide, dès la fin du premier trimestre, ce n’est donc pas le cas.  Ce glissement des espoirs sur la date de sortie intervient dans un contexte particulier. Lors du lancement de la Freebox Ultra début 2024, Xavier Niel évoquait déjà ce futur Player dont il espérait à la base un lancement en avril de la même année tout en admettant que Free serait très en retard.  Deux ans plus tard, malgré quelques confirmations sur une intégration complète en software et hardware et quelques indices techniques décelés notamment autour d’un boîtier très puissant sous Android 14, le projet reste opaque.

Dans le même temps, la concurrence avance. Bouygues Telecom a récemment dégainé un player intégrant de l’intelligence artificielle pour améliorer la qualité d’image, prenant de vitesse Free sur le terrain de l’innovation visible. De quoi renforcer le sentiment que l’opérateur prend son temps, quitte à laisser filer l’effet d’attente. Reste que cette stratégie pourrait être volontaire. Free semble privilégier une approche maîtrisée, visant à proposer une expérience réellement différenciante plutôt qu’un simple rafraîchissement technique. Mais à mesure que les mois passent, la promesse initiale se transforme en pari : celui de ne pas décevoir après une attente devenue considérable.

Lors de la présentation des résultats annuels d’Iliad fin mars, Nicolas Thomas, directeur général de Free, a laissé entrevoir une année riche en nouveautés pour Free en indiquant notamment : “On a plein d’innovations dans les cartons”. L’opérateur a la semaine suivante lancé Free Max, le tout premier forfait mobile avec data illimitée en France mais aussi à l’étranger dans plus de 135 destinations, espérons que la prochaine innovation à voir le jour, soit ce nouveau boîtier TV.

Bouygues Telecom lance sa Bbox Pro Pulse chez La Poste Mobile

Bouygues Telecom s’appuie sur La Poste pour séduire les professionnels.

Bouygues Telecom et La Poste renforcent leur partenariat avec une nouvelle offre dédiée aux entreprises. Baptisée Bbox Pro Pulse, cette solution vise à répondre aux besoins croissants des professionnels en matière de connectivité, de sécurité et d’accompagnement.

Avec cette nouvelle offre, les deux partenaires ciblent en priorité les petites entreprises, de plus en plus dépendantes d’une connexion internet fiable et performante. Pour cela, Bouygues fournit ainsi sa dernière Bbox évolutive lancée en fin d’année dernière. Cette dernière propose ainsi le WiFi 7 tri-bandes, débits fibre symétriques jusqu’à 2 Gb/s, extensibles à 8 Gb/s via une option XGSPON qui sera proposée courant 2026, un système de secours avec bascule automatique en 4G en cas de panne et un standard téléphonique professionnel intégré

Au-delà de la connectivité, la solution intègre plusieurs services dédiés aux usages professionnels :

  • VPN nomade pour le travail à distance
  • navigation sécurisée
  • assistance technique 24/7
  • accompagnement personnalisé avec un chef de projet dédié

Ce lancement s’appuie fortement sur le réseau physique de La Poste. Avec près de 6 500 bureaux répartis sur le territoire, l’entreprise devient un canal de distribution majeur pour les offres fixes de Bouygues Telecom. Ce maillage territorial permet d’accompagner au plus près les professionnels, notamment dans un contexte de transition avec la fermeture progressive du réseau cuivre. La Bbox Pro Pulse est proposée à 44,99 euros par mois, soit 5€ moins cher que lors du lancement chez Bouygues. Une offre promotionnelle permet également de bénéficier de deux mois offerts ainsi que des frais d’accès gratuits pour tous les clients professionnels de la Poste Mobile.

Orange annonce offrir Eurosport pendant 3 ans à beaucoup d’abonnés Livebox

La chaîne sportive Eurosport 1 n’est plus en clair, mais elle peut encore être incluse gratuitement dans plusieurs offres Orange.

Bonne nouvelle pour les abonnés Orange : même après la fin de la diffusion en clair d’Eurosport 1 ce 8 avril, il reste possible de continuer à profiter de la chaîne sans frais supplémentaires… et pour longtemps. Depuis son retour sur la TV d’Orange en début d’année, Eurosport 1 était accessible gratuitement pendant deux mois. Cette période promotionnelle est désormais terminée, mais une alternative existe.

Les clients disposant d’une offre internet Orange peuvent en effet souscrire gratuitement à la chaîne, qui sera ensuite incluse dans leur abonnement jusqu’au 31 janvier 2029. Sont notamment concernés les abonnés Livebox, Livebox Classic, Livebox Up et Livebox Max, mais aussi, selon les constatations d’Alloforfait, les clients de certaines anciennes offres comme Livebox Play ou Open. Une large base d’abonnés peut donc en bénéficier en activant l’option depuis une page dédiée.

Certaines offres ne sont toutefois pas éligibles, notamment les offres Cheat Code Fibre 18-26 et certaines séries spéciales indique Orange. Il est donc conseillé de vérifier son éligibilité directement depuis son espace client.

Important à noter : cette inclusion gratuite concerne uniquement le flux en direct d’Eurosport 1, accessible sur le canal 54 du décodeur TV Orange. En revanche, plusieurs fonctionnalités restent payantes, comme le replay, l’accès à Eurosport 2 et les canaux supplémentaires comme Eurosport 360. Pour en profiter, il faudra passer par une offre complémentaire comme le bouquet Sports Max ou une option incluant les contenus sportifs.

Clin d’œil : Free s’amuse déjà avec Free Max, Reef réplique avec un forfait Mini à 137,70€/mois

La fausse marque de Free qui lui sert d’outil publicitaire depuis plusieurs années, lance une offre factice face au nouveau forfait tout illimité de l’opérateur.

Quand Reef sera-t-il meilleur que Free ? Quelques jours à peine après le lancement de Free Max et son positionnement offensif sur la data illimitée en France comme à l’étranger (135 destinations incluses), le concurrent de Free créé par Free pour l’écraser dégaine déjà une réponse en attendant les traditionnelles pubs TV qui devraient en toute logique voir prochainement le jour. Sur le site de Reef, l’opérateur fictif affiche une nouvelle offre baptisée “Reef Mini”, à un tarif pour le moins… surprenant mais qui n’a rien d’anodin : 137,70€/mois. Il fait clairement écho au chiffre 1337, bien connu des initiés. Sur les Freebox Révolution, l’heure “13:37” s’affichait régulièrement comme un clin d’œil à la culture geek. Ce nombre renvoie au Leet speak (ou “1337”), un langage codé utilisé sur internet, signifiant littéralement « langage d’élite », bref il s’agit d’un symbole historique de la culture Free.

Mais alors à ce prix qu’est-il inclus ? Réponse, rien visiblement. Sur la page de l’offre, Reef met seulement en scène une carte du monde interactive particulièrement parlante, ou pas. De nombreuses destinations y apparaissent en rouge, laissant penser qu’elles sont incluses dans ce forfait qui n’existe pas… alors qu’elles ne le sont pas vraiment. En cliquant sur chaque pays, l’utilisateur découvre une justification absurde, fidèle à l’humour de Reef : Italie “cette prestation est exclue de la convention”, l’Argentine :“nous n’avons jamais testé là-bas c’est à vous de nous le dire”, l’Afrique du Sud ” la gratuité se fait toujours attendre”, le Royaume-Uni « hors périmètre », les États-Unis « rien ici », ou encore la Bolivie « oublié ». Une manière de tourner en dérision les conditions parfois opaques du roaming chez certains opérateurs, tout en faisant un clin d’œil évident à la promesse de Free Max.

Le choix du nom “Mini” ajoute une couche d’ironie supplémentaire. Car à ce prix-là, difficile d’y voir une offre d’entrée de gamme. Reef pousse le curseur jusqu’à l’absurde pour mieux faire passer son message : dans un marché où certaines offres flirtent avec des tarifs élevés, Free entend rester du côté du consommateur. Le mieux, c’est de prendre le Forfait Free Max“, peut-on lire, un lien renvoie finalement vers le forfait XXL de Free Mobile.

Les abonnés Netflix vont avoir droit à une toute nouvelle application incluse

A la fin du mois, la nouvelle application de jeu Netflix Playground sera disponible pour les abonnés Netflix.

Netflix accélère sa stratégie dans le jeu vidéo avec une nouvelle initiative inattendue : une application gratuite dédiée aux plus jeunes. Baptisée Netflix Playground, cette app vient enrichir l’écosystème du géant du streaming, qui continue de diversifier ses contenus au-delà des films et des séries. Netflix Playground est déjà disponible dans plusieurs pays comme les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni ou encore l’Australie. L’application sera déployée plus largement le 28 avril 2026, notamment en France.

Une application pensée pour les enfants

Avec Netflix Playground, la plateforme cible un public bien précis : les enfants de 8 ans et moins. L’application propose une sélection de jeux simples, accessibles et sécurisés, sans publicité ni achats intégrés. Au programme, des univers populaires comme Sesame Street ou Peppa Pig, dans un environnement entièrement contrôlé et adapté aux plus jeunes.

Contrairement à Netflix Games, lancé en 2021, cette nouvelle offre se présente comme une application indépendante. Il suffit de se connecter avec son compte Netflix pour y accéder sur Android, iPhone et iPad. Avec cette application, Netflix poursuit une stratégie déjà engagée depuis plusieurs années : enrichir son abonnement avec de nouveaux types de contenus. L’objectif est clair : proposer une expérience de divertissement globale, capable de réunir au même endroit des films et des séries, des jeux pour adultes et des jeux dédiés aux enfants.

Ce lancement intervient alors que de nombreux pays renforcent les règles concernant les contenus destinés aux mineurs, notamment en matière de publicité et de protection des données. Dans ce contexte, proposer une application sans publicité intrusive et sans achats intégrés devient un argument de poids pour séduire les parents, de plus en plus attentifs à la qualité des contenus proposés à leurs enfants.

 

5G : l’Arcep met en pause de nouvelles fréquences destinées à Orange, Free, SFR et Bouygues mais prépare un futur bouleversement du spectre

Si elle reste au cœur de la stratégie 5G en France, la bande 3,4 – 3,8 GHz  nécessitera un chantier technique et économique d’ampleur que le régulateur ne souhaite pas précipiter. Les opérateurs n’en profiteront donc pas à court terme.

Pas pour tout de suite. Le 7 avril, l’Arcep est revenu en détail sur l’avenir de la bande 3,4 – 3,8 GHz, déjà largement exploitée par Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR pour leurs réseaux 5G. En revanche, le segment 3410 – 3490 MHz, aujourd’hui utilisé localement pour des accès Internet fixes (BLR et THD radio), reste dans l’incertitude.

Dans le but d’améliorer le réseau et développer de nouveaux usages, le régulateur avait lancé en juillet 2024 une consultation publique sur les futures attributions de fréquences dans les bandes 3410-3490 MHz avec une première disponibilité prévue le 25 juillet 2026. Ce ne sera finalement pas le cas. Si l’Arcep constate un besoin réel en fréquences supplémentaires à moyen terme face à l’explosion attendue des usages mobiles, elle estime en l’état que les conditions techniques ne sont pas réunies pour attribuer ce bloc aux opérateurs. En cause : la nécessité de disposer de fréquences contiguës pour garantir des performances optimales, ce qui impliquerait un réaménagement global de la bande. Une opération jugée complexe et coûteuse, notamment en raison des équipements déjà déployés depuis 2020. Résultat, aucune attribution n’est envisagée à court terme.

Un grand bouleversement attendu en 2035

L’Arcep préfère ainsi temporiser et poursuivre ses travaux pour définir un calendrier et des modalités compatibles avec la stratégie européenne. À plus long terme, le régulateur prépare néanmoins le terrain puisqu’à l’horizon 2035, date clé correspondant à la fin des autorisations actuelles, un réaménagement complet de la bande pourrait être engagé afin d’optimiser son utilisation et garantir une meilleure continuité des blocs de fréquences entre opérateurs. Une évolution qui pourrait rebattre les cartes, puisque les positions actuelles dans le spectre seraient susceptibles d’être entièrement revues, avec des coûts de migration explicitement à la charge des opérateurs.

“A cet égard des travaux seront engagés par l’Arcep, en concertation avec les acteurs du secteur, notamment sur les modalités de positionnement des titulaires d’autorisation dans la bande 3,4 – 3,8 GHz, dans un calendrier visant à permettre aux opérateurs d’anticiper au mieux les conséquences sur le renouvellement des équipements, étant précisé que ces réaménagements seront à la charge exclusive des opérateurs concernés. Ces travaux incluront aussi l’évaluation des contraintes spécifiques d’exploitation du bloc 3410-3420 MHz et devront permettre de confirmer la perspective d’attribution de ce bloc”, indique l’Arcep.

Enfin, pour éviter toute rupture de service, l’Arcep ouvre la porte à des prolongations temporaires des autorisations actuelles dans la bande 3410 – 3490 MHz. Les acteurs exploitant encore des réseaux BLR ou THD radio pourront ainsi continuer à opérer au-delà de juillet 2026, le temps d’organiser la transition de leurs abonnés.

SFR : la vente de son réseau fibre s’accélère, quatre finalistes en compétition

Après plusieurs tentatives avortées, la cession XP Fibre entre dans une phase décisive, avec un second tour attendu d’ici mai.

Après avoir relancé la vente de sa filiale XpFibre à l’automne dernier, Patrick Drahi semble cette fois accélérer concrètement le processus. Selon les nouvelles informations du Monde, Altice France a franchi une nouvelle étape en sélectionnant quatre candidats pour la reprise de son réseau fibre. Alors que plusieurs fonds s’étaient positionnés ces derniers mois, ils ne sont désormais plus que quatre en lice : KKR, Vauban Infrastructure Partners, Brookfield Infrastructure Partners et DigitalBridge. Un tri significatif qui marque l’entrée dans un second tour de négociations, attendu d’ici le mois de mai.

Cette accélération confirme un changement de rythme dans un dossier longtemps bloqué par des divergences de valorisation. À l’automne, les prétendants évoquaient une fourchette comprise entre 7 et 8 milliards d’euros, loin des 10 milliards espérés par le vendeur. Désormais, Altice entend mettre les candidats retenus en concurrence pour maximiser le prix de cession des 50,01 % détenus par Patrick Drahi. Le futur acquéreur deviendra majoritaire aux côtés des actionnaires déjà présents, dont AXA, Allianz et le fonds canadien OMERS.

Derrière cette opération, l’actif reste particulièrement stratégique. XpFibre revendique aujourd’hui plus de 7,3 millions de lignes de fibre optique, principalement dans les zones rurales et périurbaines. Son réseau est utilisé par l’ensemble des grands opérateurs français, SFR bien sûr, mais aussi Orange, Bouygues Telecom et Free –qui louent ces infrastructures pour proposer leurs offres aux abonnés. Dans ce contexte, un élément notable ressort : certains acteurs pressentis ont disparu du radar, à commencer par Ardian, longtemps évoqué comme favori mais dont l’offre n’a finalement pas été retenue pour ce nouveau tour. Cette montée en puissance du processus intervient alors que SFR est lui aussi en vente et qu’une nouvelle offre de Bouygues, Free, et Orange est attendue dans les prochains jours ou semaines .

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : un nouveau WiFi pour la Freebox, une arrivée très remarquée sur nos écrans…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … ». Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


07 Avril 2020 : Disney+ débarque en France

Une arrivée pour mettre du baume au coeur aux Français, alors confinés. La plateforme SVOD de Mickey fête en effet ses six ans d’existence sur le territoire français, après un lancement retardé à la demande de l’État et d’Orange, par crainte de surcharger les réseaux fixes alors que le confinement venait de commencer.

La plateforme était proposée le 07 avril 2020 pour 6.99€/mois mais n’était pas encore distribuée sur les box, à l’exception de celles proposées sur Android TV. Depuis, la formule a évolué et la plateforme s’est rendue disponible sur bien des supports et continue sa croissance en France et dans le monde, avec maintenant une offre avec publicités par exemple.


10 avril 2008 : La Freebox HD se dote d’un nouveau standard de WiFi

Multiplier par cinq le débit en WiFi dans votre maison, c’est ce qu’annonce Free lorsqu’il révèle un nouveau standard pour sa Freebox HD. En effet, c’est une évolution de sa Freebox HD qui présente ainsi le Wi-Fi 802.11n le 10 avril 2008 et voit ainsi les antennes extérieures de la box disparaître au profit d’antennes intégrées. Free est le premier opérateur de France à intégrer ce nouveau standard à sa box sans surcoût dans les zones dégroupées.


10 avril 2014 : Free propose des bornes permettant de s’abonner rapidement et facilement

Free a révolutionné la distribution de ses forfaits mobile en proposant un nouveau moyen de s’abonner rapidement : des bornes permettant d’avoir des cartes SIM en quelques minutes. Lors du lancement de ces nouveaux terminaux le 10 avril 2014, les bornes étaient déployées dans une partie du réseau de magasins Maison de la presse et Mag Presse, mais on peut désormais en trouver un peu partout dans les grandes villes.


10 avril 2020 : l’Arcep clarifie quels opérateurs sont présents chez vous

Le lancement d’un site bien pratique pour ceux voulant connaître au mieux l’état de leur réseau télécom. La plateforme “Ma connexion internet” a en effet été lancée en bêta le 10 avril 2020 et permet de rechercher concrètement les informations concernant la disponibilité du réseau : 4G fixe, fibre ou xDSL chez vous, ainsi que celle des différents opérateurs.


11 avril 2016 : La Bbox miami passe sous Android TV

Après le lancement de la Freebox mini 4K en 2015, tournant sous Android TV, Bouygues Télécom avait annoncé l’arrivée d’Android TV sur sa Bbox miami, qui a l’époque tournait encore sous Google TV, son ancêtre très peu optimisé pour une utilisation sur un téléviseur. Il aura fallu attendre une année pour que cette box soit finalement proposée le 11 avril 2016 avec Android TV directement à ses nouveaux abonnés. L’arrivée de ce nouveau système d’exploitation allait de pair avec un bouquet TV enrichi, la recherche vocale, l’arrivée de Google Cast etc… Et une hausse de prix de 4€ à l’époque (1€ de plus sur le forfait, et trois euros de location de matériel).


12 avril 1992 : la fin de la Cinq sur les écrans français

6 ans après son lancement en février 1986,” la Cinq”, la première chaine privée gratuite française, disparaît des téléviseurs français le 12 avril 1992 à la suite d’une liquidation judiciaire prononcée le 3 avril de la même année. La chaîne sera remplacée en soirée par Arte en septembre et la journée par “La Cinquième” en décembre 1994. Les moins jeunes se rappelleront peut-être des émissions comme “Youpi ! L’école est finie” avec ses dessins animés Olive et Tom, Princesse Sarah, Jeanne et Serge, etc. ou encore “5 sur 5” diffusées sur la chaîne.

L’INA a ainsi conservé les deux dernières minutes de la chaîne.

Free Max : un leader des eSIM de voyage contre-attaque et tacle le nouveau forfait illimité de Free

Ubigi, leader des eSIM pensées pour les voyageurs, critique frontalement la promesse d’internet illimité à l’international, qu’elle juge peu adaptée aux usages réels et moins pertinente qu’une connectivité à la demande.

Le lancement du forfait Free Max n’est pas passé inaperçu. Avec sa promesse d’internet illimité en France et dans plus de 135 destinations, Free a frappé fort, Xavier Niel se fendant même d’une blague sur les eSIM de voyage que le forfait enterrerait. Sans surprise, cette annonce suscite déjà des réactions, notamment du côté de Ubigi, spécialiste de la connectivité eSIM, qui remet en question la pertinence même de l’illimité.

Dans un communiqué, Ubigi tempère l’intérêt réel d’une telle offre. La consommation moyenne de données mobiles en France reste inférieure à 20 Go par mois, et même à l’étranger, dépasser 30 à 40 Go demeure rare. Autrement dit, l’illimité concernerait une minorité d’utilisateurs aux besoins très spécifiques : télétravailleurs nomades, professionnels ou gros consommateurs de contenus. Pour la majorité, les enveloppes proposées par les forfaits classiques suffisent largement.

Une observation à quoi répondait Free lors de sa conférence en arguant que, dans le cadre des voyages, la majorité des voyageurs coupaient tout de même leur data par peur de payer des frais supplémentaires, la proposition d’illimité se voulant comme une sécurité pour les abonnés qui n’auraient ainsi plus à craindre le hors-forfait qui coûte très cher. Tandis que dans le cadre de l’illimité en France, l’opérateur assume ce choix et entend répondre à un besoin croissant, notamment chez les jeunes, qui utilisent leurs forfaits mobile comme unique accès internet, sans box à la maison.

Ubigi souligne également une évolution stratégique du côté de Free : avec Free Max, l’opérateur introduit un nouveau sommet de gamme, susceptible d’accueillir en priorité les futures innovations. Une manière de pousser progressivement les utilisateurs vers une offre plus chère. On peut en effet noter que Free a par exemple réservé certaines destinations à son forfait Free Max pour le lancement.  Autre point mis en avant : la souplesse de l’offre. Contrairement à l’image d’un forfait sans contrainte, certains éléments viennent la relativiser :

  • des frais de 10 euros pour changer à nouveau de forfait (retour à l’offre de base, la migration initiale est gratuite)
  • une durée minimale de trois mois.

Des conditions qui compliquent un usage ponctuel, notamment pour les voyageurs occasionnels. A noter cependant sur ce dernier point que Free met en avant cette limite uniquement dans le cadre d’un passage du forfait Free Max au forfait à 2€ sur sa page d’assistance dédiée, mais aucune mention n’est faite pour le passager du forfait Free Max au forfait 5G+. Pour preuve, les captures des deux articles d’assistance dédiée sur le site de l’opérateur à l’heure où nous écrivons ces lignes :

Face à ce modèle d’abonnement, Ubigi défend une approche radicalement différente : payer uniquement pour ses besoins réels. Selon la marque, le budget moyen annuel pour une utilisation eSIM tourne autour de 35 euros, très loin du coût annuel d’un forfait premium comme Free Max. Cette logique séduirait particulièrement les utilisateurs qui voyagent ponctuellement et souhaitent éviter un abonnement permanent.

L’idée défendue par Ubigi est simple : plutôt que de payer toute l’année pour un service utilisé quelques semaines, mieux vaut activer une connectivité uniquement au moment opportun. A noter cependant que la vision annoncée de Free derrière cette offre Max est avant tout de démocratiser l’illimité (y compris en France, pas seulement à l’international) et d’abolir les frontières. Deux projets complètement différents donc.

La vraie bataille selon Ubigi: la qualité de connexion

Mais au-delà du prix ou du volume de données, Ubigi insiste sur un point souvent ignoré : la qualité technique de la connexion. Latence, stabilité (jitter), perte de paquets… autant de critères essentiels pour les usages modernes comme la visioconférence, le cloud ou les VPN professionnels.

La différence tient notamment à l’architecture réseau, explique Unigi. Ainsi, l’entreprise explique que le roaming traditionnel fait transiter les données via le pays d’origine, ce qui augmente la latence tandis que les solutions eSIM comme Ubigi utilisent des infrastructures réparties dans le monde, permettant un accès plus direct et plus rapide. Il cite ainsi le Latency Report 2025, Ubigi met en avant des performances nettement supérieures, avec une latence jusqu’à cinq fois plus faible dans certaines situations.

Derrière cette prise de parole, c’est en réalité une opposition de visions qui se dessine. D’un côté, les opérateurs historiques comme Free misent sur des offres globales, simples à comprendre, mais potentiellement surdimensionnées pour certains usages. Chez Free, ce choix est assumé pour notamment permettre un meilleur confort de l’abonné, arguant que la plupart des abonnés à l’étranger coupent leur data par peur du hors forfait.

De l’autre, des acteurs spécialisés comme Ubigi privilégient une approche plus ciblée, centrée sur un usage chiffré, mais plus proche de la réalité actuelle, la flexibilité et la performance technique. Le lancement de Free Max illustre ainsi une évolution du marché : la connectivité internationale devient un enjeu central, et les frontières entre opérateurs traditionnels et spécialistes de la mobilité commencent à s’estomper.

NRJ Mobile se lance dans la fibre avec une offre star venant de Bouygues Telecom

La B&You Pure Fibre est désormais proposée par NRJ Mobile.

Depuis le 7 avril, NRJ Mobile élargit son catalogue avec une offre fixe en fibre optique. Une nouveauté qui marque une évolution pour l’opérateur, jusqu’ici principalement positionné sur le mobile.

Cette nouvelle offre n’est pas totalement inédite. Elle repose en réalité sur une collaboration avec son propriétaire Bouygues Telecom, qui fournit l’infrastructure et le service. Concrètement, il s’agit d’un nouveau canal de distribution pour l’offre B&You Pure Fibre. NRJ Mobile joue ici un rôle de vitrine commerciale, puisque la souscription redirige directement vers le site de Bouygues Telecom.

Sur le plan technique, l’offre reste strictement la même que celle proposée par Bouygues :

  • Débit descendant jusqu’à 2 Gb/s
  • Débit montant jusqu’à 900 Mb/s
  • Bbox WiFi 7 incluse
  • Répéteur WiFi 7 disponible en option

L’offre se concentre uniquement sur l’accès internet, sans inclure de télévision ni de téléphonie fixe. Le tarif est également identique : 24,99 euros par mois, sans engagement. NRJ Mobile ajoute toutefois un petit avantage pour ses abonnés mobile. Les frais de mise en service, habituellement facturés 48 euros, sont remboursés après souscription. Il faut néanmoins avancer cette somme, puis en faire la demande pour obtenir un remboursement sous environ huit semaines.

Avec cette offre, NRJ Mobile ne révolutionne pas le marché mais amorce une diversification logique. En s’appuyant sur l’infrastructure de Bouygues Telecom, l’opérateur limite les risques tout en enrichissant son catalogue.

Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom doivent à nouveau bloquer plusieurs sites pirates, dont l’un des plus populaires

Neuf sites seront bientôt bloqués par les opérateurs en France, dont le très populaire Zone-Téléchargement, qui avait déjà écopé d’un blocage auparavant. 

La justice française passe à l’offensive contre le streaming illégal. Par une décision rendue le 26 mars 2026, le tribunal judiciaire de Paris a ordonné aux principaux fournisseurs d’accès à internet, Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom, de bloquer l’accès à neuf sites pirates, dont le célèbre Zone-Téléchargement.

Derrière cette procédure, une large coalition d’acteurs du cinéma et de l’audiovisuel s’est constituée. Plusieurs organisations professionnelles ont lancé l’action, rapidement rejointes par des poids lourds comme The Walt Disney Company et Gaumont, ainsi que le Centre national du cinéma et de l’image animée. Pour étayer leur dossier, les plaignants se sont appuyés sur les analyses de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle, qui a documenté le fonctionnement et le contenu des plateformes visées. Les conclusions sont sans appel : une très large majorité des œuvres proposées sont diffusées illégalement.

Au total, neuf sites sont concernés par la décision : Zone-Téléchargement, MoiFlix, AfterDark, FrFlix, HydraFlix, Nakios, NoctaFlix, VidLink et WatchTV. Certains affichent des niveaux de contrefaçon particulièrement élevés. MoiFlix atteint par exemple près de 100 % de contenus illicites, tandis que d’autres dépassent largement les 50 %. Zone-Téléchargement, figure historique du piratage en France, proposait à lui seul des dizaines de milliers de films et séries, attirant des centaines de milliers de visiteurs chaque mois. Les juges ont également souligné l’opacité volontaire de ces plateformes, qui dissimulent leurs responsables et leurs infrastructures, notamment via des services d’anonymisation.

Un blocage imposé pendant 18 mois

Sur le plan juridique, la décision s’appuie sur l’article L336-2 du Code de la propriété intellectuelle, qui permet d’ordonner des mesures pour faire cesser les atteintes aux droits d’auteur. Concrètement, les opérateurs disposent de quinze jours après notification pour bloquer l’accès aux noms de domaine concernés, ainsi qu’à leurs éventuelles déclinaisons. La mesure s’appliquera sur l’ensemble du territoire français, y compris outre-mer, pour une durée de 18 mois. Le tribunal laisse aux FAI le choix des moyens techniques à mettre en œuvre, tout en leur imposant d’en assumer le coût.

A noter cependant que certains de ces sites, dont Zone-Téléchargement, ont déjà fait l’objet d’une mesure de blocage similaire en 2024, qui a donc pris fin en mars dernier. Il s’agit ainsi d’un renouvellement pour assurer que le site ne soit pas de nouveau accessible.  Cette décision s’inscrit dans une stratégie de plus en plus offensive contre les sites pirates, avec un recours accru au blocage administratif ou judiciaire. Si ces mesures sont régulièrement contournées par l’apparition de nouveaux noms de domaine, elles compliquent néanmoins l’accès aux plateformes illégales pour le grand public.

Source : Clubic

Bouygues Telecom annonce offrir CINÉ+ OCS à tous ses abonnés

Pour célébrer ses 30 ans, Bouygues Telecom gâte ses abonnés avec un mois offert de CINÉ+ OCS. Une opération limitée dans le temps qui permet d’accéder gratuitement à un large catalogue de films et séries.

Pour son année d’anniversaire, c’est Bouygues Telecom qui continue de faire des cadeaux. L’opérateur offre un mois d’accès gratuit à CINÉ+ OCS, permettant de profiter d’un large catalogue de films et de séries. Pour en bénéficier, les clients doivent activer l’option avant le 27 avril. Une fois activée, l’accès est valable pendant un mois, sans engagement. À l’issue de cette période, le service est automatiquement désactivé. Cette offre est réservée aux clients qui ne sont pas déjà abonnés à CINÉ+ OCS ou à un bouquet équivalent.

Comment en profiter ? L’accès dépend de l’équipement, pour les clients Bbox cela se fait directement depuis l’interface TV, dans la rubrique CINÉ+ OCS. Pour les abonnés mobile, il faut passer par l’application b.tv. Pendant un mois, les abonnés pourront découvrir une sélection de contenus récents et populaires, parmi lesquels :

  • Le Comte de Monte-Cristo
  • Anora
  • Sonic 3 – le film
  • Gladiator II
  • Le Flambeau
  • The Walking Dead – Dead City
  • Twisted Metal

De quoi profiter d’un large éventail de films et séries, que ce soit sur télévision ou sur mobile. Avec cette opération, Bouygues Telecom poursuit les célébrations de ses 30 ans en misant sur un contenu attractif et accessible. Une manière simple de valoriser ses offres et d’inciter ses abonnés à découvrir des services habituellement payants. Bouygues Telecom a déjà lancé plusieurs opérations spéciales, comme un “Giga Jackpot” de 100 000 euros organisé par sa marque B&YOU, des films offerts ou encore des remises exceptionnelles et des Extra Bbox offerts à certains clients fidèles depuis trois décennies.

Disney+ passe à la vitesse supérieure et enrichit sa plateforme avec un géant du sport

Films, séries, documentaires… et désormais sport en direct : Disney+ élargit son terrain de jeu avec l’intégration d’ESPN dans des dizaines de pays.

Bonne nouvelle pour les amateurs de sport en streaming : ESPN arrive officiellement sur Disney+ dans une large partie de l’Europe et de l’Asie-Pacifique. Une intégration stratégique qui marque une nouvelle étape dans la transformation de la plateforme, désormais bien décidée à s’imposer aussi sur le terrain du sport en direct.

Depuis le 7 avril 2026, les abonnés à Disney+ dans 53 pays, dont la France, peuvent accéder directement à une sélection de contenus ESPN, sans passer par une application tierce. Avec cette expansion, ESPN est désormais accessible via Disney+ dans près de 100 marchés à travers le monde.

En Europe, cette arrivée vient renforcer une offre sportive déjà en développement. En Asie-Pacifique, le lancement se fait dans un premier temps avec une sélection de contenus en anglais, notamment au Japon, en Corée, à Singapour, à Taïwan ou encore à Hong Kong.

L’objectif est clair : centraliser le divertissement et le sport dans une seule application, avec un accès simplifié pour les abonnés. Cette nouvelle section ESPN sur Disney+ ne se limite pas à quelques programmes. Les abonnés peuvent déjà retrouver, selon les géographies, des événements sportifs en direct, des émissions de plateau, des documentaires, dont la célèbre collection 30 for 30 ou encore des programmes d’analyse comme ESPN FC, annonce Disney.  À terme, l’offre doit s’enrichir avec des milliers d’événements en direct sur l’année, notamment autour de grandes compétitions américaines.

Parmi les contenus attendus dans les prochains mois, on peut compter notamment la NBA dès la saison 2026-2027, la NHL, les compétitions universitaires de la NCAA, dont la célèbre March Madness, du football universitaire et des bowls games, des événements plus atypiques comme la Little League World Series

Avec cette intégration, Disney+ accélère clairement sur le sport, un terrain déjà occupé par plusieurs acteurs du streaming. L’idée est de proposer une offre plus complète, capable de rivaliser avec des plateformes spécialisées ou des diffuseurs traditionnels. Si on peut noter que Prime Video a déjà un pied dedans en ayant acquis certains droits, la logique est simple : le sport en direct reste l’un des contenus les plus attractifs pour fidéliser les abonnés. En l’intégrant directement à Disney+, le groupe simplifie l’accès et renforce la valeur perçue de son abonnement.

Cette arrivée d’ESPN s’inscrit dans une transformation plus large de Disney+, qui ne se limite plus aux films et aux séries. En Europe, la plateforme propose déjà plusieurs compétitions sportives, comme : la Ligue des champions féminine de l’UEFA, certaines compétitions européennes de football selon les pays, des événements esport en Asie. Avec ESPN, Disney+ franchit un cap supplémentaire en ajoutant une dimension internationale et multi-sports à son catalogue.

Si le catalogue varie encore selon les pays, Disney+ et ESPN promettent une montée en puissance rapide. L’objectif est d’enrichir progressivement l’offre pour proposer, à terme, une expérience sportive complète directement intégrée à la plateforme. Pour rappel, Disney+ standard avec Pub est inclus dans l’offre Freebox Ultra.

Le retour de Game One se ferait sous un autre nom, la balle est dans le camp des opérateurs et de Canal+

Game One pourrait renaître dès la rentrée sous une nouvelle identité. Porté par ses équipes historiques, le projet est prêt… mais son lancement dépend désormais entièrement des accords avec des diffuseurs majeurs.

Disparue fin décembre 2025 après 27 ans d’antenne, Game One pourrait faire son retour dès la rentrée prochaine. Mais cette renaissance ne se fera pas à l’identique : la chaîne dédiée aux jeux vidéo devrait revenir sous un nouveau nom, avec ses équipes historiques… à condition que les discussions avec les diffuseurs aboutissent.

Le projet est porté par l’homme d’affaires David Neichel, qui vise un redémarrage au 1er septembre. L’objectif est clair : relancer une chaîne autour du jeu vidéo et de la culture japonaise en s’appuyant sur ceux qui ont fait le succès de Game One.Une vingtaine d’anciens collaborateurs devraient ainsi être rappelés, tandis que des figures emblématiques comme Julien Tellouck, Marcus ou Kayane pourraient retrouver l’antenne. Le projet, financé par plusieurs investisseurs français issus du secteur du jeu vidéo, représente plusieurs millions d’euros.

Cette future chaîne ne s’appellera cependant pas Game One. Les discussions engagées avec Paramount Global pour récupérer la marque n’ont pas abouti. Résultat : une nouvelle identité, composée de deux mots, est en préparation. Si le nom reste encore secret, le concept est déjà défini : une fusion des univers de Game One et de J-One, avec une programmation modernisée.

La clé : être repris par les opérateurs

Si tout semble prêt sur le papier, le véritable enjeu est ailleurs. La relance dépend désormais entièrement des accords de distribution avec les opérateurs : Canal+, Orange, Bouygues Telecom, SFR et Free. Sans référencement dans leurs bouquets, la chaîne ne pourra tout simplement pas exister. À l’inverse, un accord rapide permettrait un retour dès la rentrée.

Les retours sont positifs, il y a une envie que la chaîne revienne”, assure David Neichel, mais rien n’est encore signé. En attendant, les équipes historiques ont déjà repris la parole en ligne avec “La team : Le Respawn”, un talk-show hebdomadaire diffusé sur internet. Le programme a réuni près de 10 000 spectateurs en simultané lors de ses premières émissions, confirmant selon ses créateurs qu’il existe toujours une attente forte du public. Si la chaîne revient, ce format devrait naturellement intégrer la grille.

Dans un paysage audiovisuel dominé par les plateformes, notamment YouTube, le pari peut sembler risqué. Mais pour ses porteurs, la télévision conserve un rôle à jouer, notamment sur un registre plus familial et fédérateur. Game One rassemblait encore près de 3 millions de téléspectateurs mensuels avant sa fermeture, preuve que le jeu vidéo garde une place à la télévision.

Source : RTL

Free réclame jusqu’à 2,4 milliards d’euros à Orange et Bouygues dans une bataille qui s’éternise

Free intensifie son bras de fer avec Orange et Bouygues Telecom autour des smartphones subventionnés. L’opérateur réclame désormais jusqu’à 2,4 milliards d’euros de dommages et intérêts.

Le bras de fer entre Free, Orange et Bouygues Telecom prend une nouvelle ampleur. L’opérateur de Xavier Niel a fortement revu à la hausse ses demandes en justice, réclamant désormais entre 1,6 et 2,43 milliards d’euros de dommages et intérêts. En cause : une pratique commerciale que Free combat depuis plus de dix ans, la subvention des smartphones.

Une pratique au cœur du conflit

Le principe est bien connu : les opérateurs proposent des smartphones à prix réduit, voire très attractifs, en échange d’un engagement de 24 mois sur un forfait mobile. Un modèle largement répandu sur le marché français.

Mais Free conteste cette mécanique depuis son arrivée en 2012. Selon lui, il s’agit en réalité d’un crédit à la consommation déguisé, dont le coût réel est masqué pour le consommateur. L’opérateur estime également que ce système fausse la concurrence en verrouillant les abonnés sur deux ans, limitant leur capacité à changer d’offre.

Dans le détail, Free réclame désormais entre 805 millions et 1,44 milliard d’euros à Bouygues Telecom et jusqu’à près de 1 milliard d’euros à Orange. Des montants nettement supérieurs aux demandes initiales. Cette inflation s’explique par deux facteurs : l’affinement des calculs au fil des années… mais aussi la poursuite de ces pratiques depuis les premières procédures.

Une bataille judiciaire de longue date

Ce conflit ne date pas d’hier. Free avait déjà obtenu une victoire importante en 2023 contre Bouygues Telecom, avec une condamnation à 310 millions d’euros, et le lancement de sa solution Free Flex était une réponse à ce type de marché, désireuse d’y apporter de la transparence. Une décision toutefois contestée en appel par les deux parties.Avant cela, l’opérateur s’était également attaqué à SFR dès 2012, obtenant une condamnation en 2019. Les juges avaient alors pointé du doigt un système pouvant masquer le coût réel des terminaux et induire les consommateurs en erreur sur le véritable prix payé.

Pour certains observateurs, ces procédures permettent aussi d’envoyer un signal clair aux autorités, notamment à l’Autorité de la concurrence : malgré leurs intérêts communs, les opérateurs restent des concurrents actifs. A ce stade, aucune décision définitive n’a été rendue concernant Orange, et les procédures se poursuivent en appel avec Bouygues Telecom. Les montants réclamés, particulièrement élevés, laissent présager une bataille judiciaire encore longue.

Source : L’Informé

Prime Video lance un service dédié à une licence complètement culte, avec une semaine d’essai gratuite

L’univers de Pokemon s’installe sur Amazon Prime Video avec un abonnement dédié. 

Amazon est déterminé à tous les attraper. Le géant américain continue d’enrichir son offre de chaînes additionnelles sur Prime Video avec le lancement d’un abonnement entièrement dédié à l’univers Pokémon. Une nouveauté qui cible clairement les fans de la saga, mais aussi les familles en quête de contenus jeunesse accessibles. Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Une nouvelle chaîne Pokémon sur Prime Video

Disponible directement depuis l’interface des “abonnements” de Prime Video, cette nouvelle chaîne permet d’accéder à plusieurs séries emblématiques de l’univers Pokémon, regroupées au sein d’un même espace. On y retrouve notamment différentes saisons de la série animée mettant en scène Sacha et son célèbre compagnon Pikachu, avec leurs aventures à travers les différentes régions du monde Pokémon. L’objectif est clair : centraliser un catalogue jusque-là dispersé entre plusieurs plateformes ou indisponible en streaming continu.

Ce nouveau service est proposé au tarif de 3,99 euros par mois, avec une semaine d’essai gratuite pour permettre aux utilisateurs de tester le catalogue sans engagement. Comme pour les autres chaînes additionnelles de Prime Video, cet abonnement vient s’ajouter à celui d’Amazon Prime. Il s’inscrit dans la stratégie de la plateforme qui multiplie les “channels” thématiques, à l’image du Pass Warner ou d’autres offres spécialisées déjà disponibles.

TF1 s’attaque à YouTube et réclame que la plateforme soit davantage régulée

Face à un “immobilisme politique”, le patron de TF1 tire à boulets rouge et pointe une nouvelle concurrence qu’il juge comme trop ignorée par la régulation européenne.

Le ton se durcit dans le secteur audiovisuel. Pour Rodolphe Belmer, patron de TF1, l’heure n’est plus à la rivalité avec les plateformes de streaming comme Netflix ou Amazon, mais à un combat frontal contre un autre acteur devenu central : YouTube.

Longtemps perçues comme une menace, les plateformes de streaming américaines ont changé de statut. Désormais, elles sont considérées comme des partenaires intégrés à l’écosystème européen. “Elles sont dans le même bateau que nous”, estime Rodolphe Belmer, soulignant leurs investissements massifs dans la création locale. Une analyse partagée par Ted Sarandos, qui reconnaissait récemment que YouTube est devenu un concurrent direct de la télévision. Une convergence de discours qui illustre un basculement stratégique majeur dans l’audiovisuel.

YouTube, un concurrent hors normes

Le véritable déséquilibre, selon TF1, vient du modèle économique de YouTube. La plateforme bénéficie d’un statut d’hébergeur qui lui permet d’échapper à de nombreuses contraintes imposées aux chaînes de télévision et aux services de streaming. Résultat : pas d’obligation de financement des œuvres; des coûts de production très faibles et une pression réglementaire limitée sur la publicité affirme le patron de TF1. Conséquence directe : des tarifs publicitaires bien plus compétitifs. Rodolphe Belmer évoque un écart allant jusqu’à “1 à 3” avec les diffuseurs traditionnels.

C’est une concurrence qu’on ne sait pas suivre”, tranche-t-il. Contrairement à l’image d’une plateforme mobile, YouTube s’impose désormais massivement sur le téléviseur. Selon Médiamétrie, 67 % des utilisateurs regardent YouTube sur leur TV. Un chiffre clé qui renforce la légitimité des chaînes à réclamer une régulation équivalente.

Face à ce constat, TF1 appelle à une refonte des règles du jeu. Deux options sont mises sur la table imposer à YouTube des obligations similaires (notamment en matière d’investissement dans la création européenne) ou alléger les contraintes qui pèsent sur les acteurs historiques L’enjeu est clair : instaurer “un niveau de compétition égal”. Parmi les pistes évoquées, Rodolphe Belmer suggère par exemple d’imposer à YouTube de financer certains secteurs comme l’animation, particulièrement consommée par les jeunes.

De son côté, la plateforme de Google rappelle qu’elle est déjà encadrée par plusieurs réglementations européennes, notamment le Digital Services Act, le Digital Markets Act ou encore le RGPD. Mais elle insiste sur un point clé : elle n’est “ni producteur ni éditeur”, ce qui la distingue fondamentalement des chaînes et des plateformes de streaming, et justifie selon elle l’absence d’obligation de préfinancement.

Dans ce contexte tendu, TF1 adopte une stratégie pragmatique. Dès cet été, ses contenus seront proposés directement sur Netflix. Un rapprochement assumé par Rodolphe Belmer : les programmes de TF1 sont aujourd’hui sous-consommés par les abonnés de la plateforme, et ce partenariat doit permettre de toucher un public plus large.

Reste un problème majeur : le décalage entre la vitesse du marché et celle de la régulation. “Le rythme de la régulation est totalement déconnecté du rythme de la technologie”, déplore Rodolphe Belmer, pointant un “immobilisme politique” au niveau européen. Alors que la révision de la directive sur les services de médias audiovisuels est attendue d’ici la fin de l’année, les acteurs traditionnels redoutent de devoir patienter encore, pendant que YouTube continue de gagner du terrain.

Source : Politico

Que vaut Free Max face au forfait illimité de SFR ?

Free Max vient frapper fort sur un marché très restreint : les forfait mobiles illimités. Met-il à l’amende SFR ? 

Free Max et le forfait Offre Spéciale Illimité 5G+ de SFR visent tous deux les gros consommateurs de data, mais avec des approches différentes. Free mise sur l’illimité complet, y compris à l’étranger, tandis que SFR conserve une logique plus cadrée avec des enveloppes de roaming et des services Box / Multi bien intégrés. Les forfaits réellement illimités sont rares sur le marché français notamment sans condition (abonnement box ou autre), mais Free entend, avec son forfait qu’il qualifie de révolution démocratiser cette formule.

Chez Orange, parmi les offres proposées, on peut trouver un forfait mobile à 500 Go sur son site web, mais qui ne correspond pas donc à un réel illimité en termes de data. Nous vous proposons donc un comparatif entre ces deux formules grand public proposées par Free et SFR. A noter, les informations saisies dans ce comparatif sont celles affichées par les opérateurs au 7 avril 2026 à 10h. Pour un comparatif mis à jour régulièrement, vous pouvez vous rendre sur notre page dédiée.

Critère Free Max SFR Offre Spéciale Illimité 5G+
Prix 29,99 €/mois, ou 19,99 €/mois pour les abonnés Freebox. Sans engagement. 39,99 €/mois, ou 31,99 €/mois pour les clients Box. Engagement 24 mois.
Internet en France Internet illimité en 4G/5G/5G+ en France métropolitaine. Internet mobile illimité en 4G / 5G / 5G+ en France métropolitaine, avec 100 Go partageables via SFR Multi.
Appels depuis la France Appels illimités en France métropolitaine, vers les mobiles d’Europe, Suisse, Andorre, États-Unis, Canada, Alaska, Hawaï, Chine et DOM, et vers les fixes de 100 destinations. Appels illimités depuis la France vers les mobiles de France métropolitaine, d’Europe (UE, DOM, Monaco, Suisse, Andorre), des États-Unis, du Canada, de Chine et d’Israël. Appels illimités vers les fixes de plus de 100 destinations.
SMS / MMS depuis la France SMS/MMS illimités en France métropolitaine et vers l’Europe, la Suisse, Andorre et les DOM. SMS/MMS illimités depuis la France vers la France métropolitaine, l’Europe (UE, DOM, Monaco, Suisse, Andorre), les États-Unis, le Canada, la Chine et Israël.
Internet à l’étranger Internet illimité en 5G ou 4G dans plus de 135 destinations. 100 Go depuis l’Union européenne, les DOM, la Suisse et Andorre, puis 35 Go supplémentaires depuis 69 destinations dont les États-Unis/Canada, et certains pays dans l’Amérique centrale et du Sud, l’Asie du Sud-Est, l’Asie continentale et centrale, l’Océanie, le Moyen-Orient, l’Europe de l’Est et l’Afrique.
Appels / SMS / MMS à l’étranger Appels, SMS et MMS illimités depuis plus de 65 destinations. Appels, SMS et MMS illimités depuis et vers l’Union européenne, les DOM, la Suisse et Andorre.
Services inclus eSIM Watch incluse, compatibilité eSIM, et SIM/eSIM offerte pour les abonnés Freebox ou Box 5G dans la limite de 10 lignes.

Free TV+ inclus (300 chaînes incluses)
mVPN

SFR Multi /Multisurf permet jusqu’à 200 Go/mois sur une SIM additionnelle facturée 10 € à l’activation.

SFR TV (130 chaînes incluses)

SFR Cloud 1000 Go

Les Plus Smartphone et Option Montre Connectée. Multisurf permet jusqu’à 200 Go/mois sur une SIM additionnelle facturée 10 € à l’activation.


Verdict :  Free Max et son prix frappent fort


Free Max prend l’avantage sur un point très net : la data illimitée, en France comme à l’étranger, dans plus de 135 destinations. SFR, lui, reste plus structuré autour d’un usage international encadré avec 100 Go en Europe / DOM / Suisse / Andorre, puis 35 Go sur d’autres zones, mais il ajoute davantage de services annexes comme SFR TV, SFR Cloud ou Multisurf. En pratique, Free Max cible surtout les voyageurs intensifs et les très gros consommateurs de data, tandis que SFR s’adresse davantage à ceux qui veulent un forfait premium avec un ensemble de services plus large autour du mobile. Même si Free se débat aussi assez bien sur ce segment avec notamment mVPN et Free TV+ qui comprend bien plus de chaînes et est accessible sur davantage de supports.

Mais le coeur du comparatif est le prix. Avec un tarif bien moins élevé (10€ de moins pour un forfait seul, 12€ de moins pour les abonnés box) et une enveloppe de data plus avantageuse à l’étranger, le forfait Free Max est clairement plus intéressant. Cela dépendra évidemment de votre couverture réseau, comme pour tous les comparatifs mobiles