Bouygues Telecom change de ton : « Avec Bouygues Telecom, fini les prises de tête » devient sa nouvelle promesse

L’opérateur revoit son positionnement grand public. À travers sa nouvelle campagne « Avec Bouygues Telecom, fini les prises de tête », Bouygues Telecom entend montrer qu’il ne vend plus seulement de la connectivité mais aussi des solutions pour le quotidien.

Bouygues Telecom lance une nouvelle phase de sa communication et entend désormais s’ancrer encore davantage dans les usages quotidiens du numérique. L’opérateur dévoile un nouveau territoire de marque accompagné d’une campagne publicitaire nationale et d’une évolution de son identité visuelle, avec un message central assumé : « Avec Bouygues Telecom, fini les prises de tête ».

Avec cette nouvelle signature, l’opérateur veut se positionner moins comme un simple fournisseur de connectivité et davantage comme un acteur capable de simplifier la vie numérique des Français.

Un repositionnement centré sur les préoccupations du quotidien

Dans un contexte où les usages numériques deviennent plus nombreux, plus complexes et parfois source de stress pour certains foyers, Bouygues Telecom cherche à mettre en avant une approche plus pratique et plus accessible. Développée avec l’agence BETC, cette nouvelle plateforme de communication repose sur une idée simple : montrer les interrogations que peuvent rencontrer les utilisateurs au quotidien et présenter les réponses proposées par l’opérateur.

L’objectif affiché reste fidèle au positionnement historique du groupe autour de services présentés comme utiles et pensés pour accompagner les usages.Ce repositionnement s’accompagne d’un important dispositif de communication. Bouygues Telecom déploie trois films publicitaires réalisés pour la télévision et le digital, une nouvelle campagne d’affichage, un parcours retravaillé en boutique ainsi qu’un dispositif média élargi. Plusieurs solutions sont particulièrement mises en avant dans cette campagne avec des spots dédiés.

Parmi elles, Kids Watch, une alternative au smartphone destinée aux enfants afin de permettre aux familles de rester connectées sans accès complet à un téléphone classique.

Bouygues Telecom met également en avant Mode Enfant, un outil de contrôle parental intégré directement dans son application, avec l’ambition de proposer un cadre de navigation plus simple à configurer pour les parents.

Autre axe présenté : BiG, une offre pensée pour faciliter l’équipement numérique de plusieurs membres d’un foyer tout en limitant la complexité de gestion.

L’opérateur profite également de cette prise de parole pour faire évoluer certains éléments de son identité visuelle afin de mieux refléter cette nouvelle orientation. Dans le communiqué accompagnant ce lancement, Chrystel Abadie-Truchet, directrice générale adjointe en charge de la stratégie, du développement et de la communication de Bouygues Telecom, explique : « Ce nouveau territoire de communication s’inscrit pleinement dans notre plan stratégique Cap 2030 qui vise à construire le Bouygues Telecom de demain : encore plus performant, plus proche de ses clients et leader sur des segments clés. Notre ambition est claire : devenir l’opérateur préféré des Français. Cette nouvelle campagne est un marqueur fort qui illustre parfaitement notre volonté d’accompagner nos clients au quotidien au travers de solutions simples et accessibles qui leur facilitent réellement leur vie, en restant fidèle à notre signature de marque : “on est fait pour être ensemble”. »

Free annonce l’arrivée de 6 nouvelles chaînes et 9 replays inclus sur les Freebox avec TV by Canal

Après la disparition 5 chaînes aujourd’hui, les abonnés Freebox bénéficiant de TV by Canal voient arriver  six nouvelles chaînes ( Gym Direct, Les Animaux de la 8, Clique TV, Groland, Les Deschiens et Raphaël Mezrahi) ainsi que neuf services de replay consacrés aux programmes cultes de Canal+.

Alors que les abonnés Freebox ont perdu ce 30 juin cinq chaînes de leur bouquet TV by Canal avec la disparition de MCM et Olympia TV ainsi que le retrait de TV Breizh, Ushuaïa TV et Histoire TV, Canal+ et Free réagissent immédiatement avec l’arrivée de six nouvelles chaînes thématiques et de neuf services de replay consacrés aux émissions cultes de la chaîne cryptée. Le changement est effectif dès aujourd’hui pour les abonnés Freebox bénéficiant de TV by Canal. La disparition de 5 chaînes linéaires historiques du bouquet, laisse donc place à l’arrivée de 6 chaînes digitales de Canal+.

Six chaînes dédiées aux émissions cultes de Canal+

Les nouvelles chaînes sont accessibles dès aujourd’hui sur les Freebox compatibles avec TV by Canal :

  • Canal 62 : Gym Direct. La célèbre émission de fitness de Sandrine Arcizet devient une chaîne dédiée proposant renforcement musculaire, cardio, yoga, danse et autres séances de sport.
  • Canal 79 : Les Animaux de la 8. Les passionnés d’animaux retrouvent Sandrine Arcizet et Élodie Ageron au travers de reportages, rencontres avec des vétérinaires et découvertes d’animaux à travers la France.
  • Canal 86 : Clique TV. L’univers de Mouloud Achour est désormais disponible en continu avec ses interviews, émissions culturelles, musique et pop culture.
  • Canal 87 : Groland. Toute l’actualité satirique de la célèbre Présipauté est désormais réunie sur une chaîne dédiée. Ce canal était jusqu’à présent occupé par MCM.
  • Canal 88 : Les Deschiens. Les sketchs de la troupe créée par Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff reviennent dans une chaîne entièrement consacrée à cette émission culte.
  • Canal 89 : Raphaël Mezrahi. Les interviews volontairement décalées du journaliste et humoriste sont désormais diffusées en continu.

Neuf services de replay, dont trois exclusifs

En parallèle des nouvelles chaînes, Canal+ enrichit également son offre de replay. Les abonnés peuvent retrouver les programmes diffusés sur les six nouvelles chaînes à la demande depuis leur Freebox. Trois services supplémentaires, disponibles exclusivement en replay, font également leur apparition :

  • Catherine et Liliane, avec les meilleurs moments du duo incarné par Alex Lutz et Bruno Sanches ;
  • Les sketchs de Bertrand Usclat, qui parodient avec humour les travers de la société et les formats médiatiques ;
  • Les meilleurs moments d’Antoine de Caunes et José Garcia dans Nulle Part Ailleurs, avec leurs sketches, déguisements et séquences devenues cultes.
  • Qui peut en profiter ?

Ces nouveautés sont accessibles sans surcoût aux abonnés Freebox disposant de TV by Canal, c’est-à-dire les abonnés Freebox Ultra, Freebox Ultra Essentiel, Freebox Delta et Freebox Révolution avec TV by Canal, sous réserve d’éligibilité. Si certains y verront une perte au change, Canal+ mise désormais davantage sur la valorisation de son propre catalogue et de ses émissions emblématiques pou enrichir TV by Canal, le tout sous forme de chaînes FAST et de services de replay.

C’est fini pour Olympia TV de Canal+ et l’iconique MCM, disparition sur les Freebox et ailleurs

Comme annoncé depuis plusieurs semaines, MCM et Olympia TV ont définitivement cessé d’émettre ce 30 juin.

Clap de fin pour deux chaînes emblématiques.Comme prévu, MCM et Olympia TV viennent de disparaître de tous les supports et offres qui les diffusaient, notamment les Freebox. Présenge également sur les box d’Orange, SFR et Bouygues, MCM faisait partie des chaînes incluses avec TV by Canal sur les Freebox Pop, Révolution avec TV by Canal, Delta et Ultra. Elle pouvait également être souscrite à la carte pour 1,49 euro par mois. Lancée en 1989 sous le nom de Monte-Carlo Musique, la chaîne avait marqué plusieurs générations avant de progressivement évoluer vers la pop culture et les musiques urbaines. Rachetée en 2019 par le groupe M6 lors de la reprise du pôle télévision de Lagardère, elle n’aura finalement pas survécu aux profondes mutations du paysage audiovisuel. Cette disparition s’inscrit dans une tendance plus large. Fin 2025, plusieurs chaînes musicales MTV du groupe Paramount avaient déjà cessé d’émettre en France. Pour autant, tout n’a pas disparu du côté des chaînes musicales du groupe M6. MCM Top, orientée vers les hits, est toujours diffusée chez Free sur le canal 271 et reste accessible à l’ensemble des abonnés Freebox disposant du service TV.

Arrêt d’Olympia TV

En parallèle, Olympia TV vient également de cesser d’émettre, elle était distribuée dans les offres Canal+ et TV by Canal (canal 79). Lancée en 2020 par Canal+, cette chaîne consacrée aux concerts et spectacles vivants disparaîtrait ainsi après six années d’existence.

 

Fin du suspense, 3 chaînes de TF1 quittent dès maintenant les offres Canal+ et les Freebox avec TV by Canal, il faudra désormais payer

Cette fois, cela semble définitif. Après un report il y a deux mois pour laisser une chance aux discussions entre Canal+ et le groupe TF1, TV Breizh, Ushuaïa TV et Histoire TV ne sont plus incluses dans les offres Canal+, y compris dans TV by Canal et Famille by Canal sur certaines Freebox.

Le suspense a pris fin. Alors que Canal+ avait repoussé en avril le retrait de trois chaînes du groupe TF1 jusqu’au 30 juin afin de poursuivre les négociations, aucun accord ne semble avoir finalement été trouvé. Depuis aujourd’hui, TV Breizh, Ushuaïa TV et Histoire TV ont disparu des offres Canal+, mettant un terme à plusieurs mois d’incertitude.

Cette décision concerne également les abonnés Freebox bénéficiant de TV by Canal ou Famille by Canal. Ces trois chaînes ne sont désormais plus incluses dans ces bouquets. En se rendant sur les canaux concernés, les abonnés découvrent désormais un message les invitant à souscrire individuellement à chacune de ces chaînes. Elles restent donc disponibles, mais uniquement sous forme d’abonnement à la carte et ne font plus partie des offres incluses. Il faudra donc débourser 0,49€/mois pour Ushuaïa TV, 0,99€/mois pour TV Breizh et 0,49€ pour Histoire TV. Pour rappel, TV by Canal est notamment inclus dans les offres Ultra, Delta et Révolution. Famille by Canal a été offert sans limite ou pendant 1 an, récemment renouvelé à des abonnés Freebox Pop.

 

Pour les abonnés Freebox concernés, cela se traduit par la perte de trois chaînes thématiques jusqu’alors incluses sans surcoût dans leur abonnement TV by Canal ou Famille by Canal. Canal+ met de son côté en avant d’autres chaînes déjà présentes dans ses bouquets, comme Love Nature, Dog & Cat TV, Polar+, RTL9, Planète+ Aventure, Toute l’Histoire ou encore Museum TV, mais celles-ci ne remplacent pas directement les programmes proposés par TV Breizh, Ushuaïa TV et Histoire TV. Et ce n’est pas tout, la chaîne Olympia TV cessera définitivement d’émettre ce 30 juin, elle est distribuée dans les offres Canal+ et TV by Canal. MCM, la chaîne musicale iconique disparaîtra également d’ici demain.

Free Caraïbe étend grandement la liste des destinations incluses dans son forfait 300 Go

Bonne nouvelle pour les voyageurs : Free Caraïbe étend encore la couverture internationale de son forfait 300 Go. Dix-sept nouvelles destinations rejoignent la liste des pays où 35 Go de données mobiles peuvent être consommés sans frais supplémentaires.

Free Caraïbe fait évoluer son offre mobile haut de gamme. L’opérateur ajoute 17 nouvelles destinations incluses dans l’enveloppe roaming de son forfait 300 Go, permettant à ses abonnés de continuer à utiliser leur internet mobile à l’étranger sans coût supplémentaire. Jusqu’ici déjà positionné comme une offre généreuse pour les déplacements internationaux, le forfait 300 Go de Free Caraïbe permet désormais d’utiliser jusqu’à 35 Go de données mobiles par mois depuis plus de 70 destinations, comme l’a repéré Tiino. Cette évolution s’applique sans changement de tarif et concerne directement les usages en itinérance (roaming).

Parmi les nouvelles destinations désormais incluses figurent plusieurs pays d’Amérique latine et des Caraïbes : Argentine, Bolivie, Colombie, Costa Rica, Curaçao, Équateur, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Paraguay, Uruguay, mais aussi Bonaire, Saba, Saint-Eustache, Sint Maarten (partie néerlandaise de Saint-Martin) ainsi qu’El Salvador.

Concrètement, les abonnés au forfait 300 Go pourront consommer jusqu’à 35 Go d’internet mobile sans surcoût dans ces territoires, avant application de la tarification hors enveloppe prévue par l’opérateur. Cette enveloppe vient s’ajouter aux usages déjà inclus dans la zone locale de Free Caraïbe, qui couvre notamment la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane, Saint-Barthélemy et Saint-Martin (territoire français).

Avec cette extension, Free Caraïbe continue de renforcer l’un des arguments mis en avant sur son offre mobile : proposer davantage de connectivité lors des voyages, sans nécessiter d’option internationale supplémentaire.

Blocage IPTV : Orange, SFR, Bouygues Telecom et bien d’autres opérateurs européens montent au créneau contre les dégâts collatéraux

Bloquer des contenus pirates sans couper des milliers de services au passage : c’est le message porté par Orange, SFR et Bouygues Telecom auprès de Bruxelles via EuroISPA, alors que l’Europe réfléchit à durcir ses outils anti-piratage.

Les fournisseurs d’accès européens veulent changer les règles du jeu dans la lutte contre le piratage IPTV. Dans un nouveau rapport adressé à la Commission européenne, l’association EuroISPA estime que les ayants droit devraient assumer les conséquences lorsque leurs demandes de blocage provoquent des dégâts collatéraux sur des services parfaitement légitimes.

Cette prise de position intervient dans le cadre de la révision de la directive européenne sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique (CDSM), alors que les mécanismes de blocage se multiplient partout en Europe pour lutter contre le streaming illégal et les IPTV pirates.

EuroISPA n’est pas une structure marginale : elle représente plus de 3 300 acteurs européens des télécoms, de l’hébergement, des services internet et des VPN. Parmi ses membres figure également la Fédération Française des Télécoms, qui rassemble notamment Orange, SFR et Bouygues Telecom. Un signal qui montre que les grands opérateurs français partagent eux aussi ces préoccupations sur l’évolution des dispositifs de blocage.

Les FAI dénoncent des blocages trop larges

Dans son document, EuroISPA estime que certaines méthodes actuellement utilisées vont bien au-delà des contenus réellement visés.

Le principal problème pointé concerne le blocage par adresse IP. Une seule adresse peut aujourd’hui héberger des dizaines de milliers, voire plusieurs centaines de milliers de sites différents, notamment lorsqu’elle appartient à un réseau de diffusion de contenu (CDN).

Résultat : lorsqu’un blocage est ordonné sur une IP entière, des services totalement légitimes peuvent devenir inaccessibles sans aucun lien avec le piratage.

L’association s’appuie notamment sur une étude publiée par le Centre for European Policy Studies (CEPS), qui recommande de privilégier des méthodes plus ciblées comme le blocage DNS ou par URL plutôt que les coupures massives au niveau des infrastructures.

EuroISPA rappelle plusieurs incidents récents pour illustrer ses inquiétudes. En Italie, le système Piracy Shield mis en place contre le piratage sportif a provoqué plusieurs blocages accidentels depuis 2024. L’un des épisodes les plus médiatisés avait temporairement rendu inaccessible Google Drive pendant plus de douze heures. L’association affirme que plusieurs milliers de domaines auraient été affectés par des blocages collatéraux sur la période récente.

En Espagne également, les tensions se sont accentuées autour des demandes de blocage visant certains services VPN dans le cadre de la lutte contre le piratage sportif. La France est aussi citée dans le rapport. EuroISPA rappelle notamment qu’en 2025, plusieurs fournisseurs de VPN ont été contraints par décision judiciaire de bloquer plus de 200 domaines liés à la diffusion illégale d’événements sportifs.

Les ayants droit appelés à payer en cas d’erreur

Plutôt que de réclamer un changement complet du cadre juridique européen, EuroISPA propose d’appliquer plus strictement des mécanismes déjà existants. L’association estime que lorsqu’un blocage demandé par un ayant droit provoque des dommages pour des tiers, ce ne devraient pas être les opérateurs ou les utilisateurs qui en supportent les conséquences.

Elle demande donc l’instauration d’un mécanisme clair de responsabilité et de compensation. Autre demande : accorder davantage de temps aux petits hébergeurs et intermédiaires techniques pour analyser les demandes avant exécution, au lieu d’imposer des délais extrêmement courts comme ceux observés dans certains pays.

Le sujet pourrait continuer de monter dans les prochains mois, alors que Bruxelles prépare plusieurs arbitrages importants sur le droit d’auteur, le piratage en ligne et la responsabilité des intermédiaires techniques.

Source : TorrentFreak

Ligue 1 : pas de match gratuit par journée, les députés ont tranché

Les supporters qui espéraient voir une affiche de Ligue 1 accessible sans abonnement devront patienter. Les députés ont écarté un amendement soutenu par la gauche et contesté par le gouvernement comme par la LFP.

L’idée d’un match de Ligue 1 gratuit chaque semaine n’ira pas plus loin, du moins pour l’instant. L’Assemblée nationale a rejeté ce lundi soir un amendement qui proposait d’imposer la diffusion en clair d’une rencontre par journée de championnat lors de la commercialisation des droits TV.

Cette mesure s’inscrivait dans la proposition de loi consacrée à la gouvernance et au financement du sport professionnel français. Si le texte global a été adopté en première lecture, cette disposition spécifique n’a pas franchi l’étape du vote. L’amendement, porté par Pierrick Courbon et soutenu par les groupes de gauche, visait à créer un lot spécifique dans les appels d’offres des droits audiovisuels afin de garantir qu’au moins une affiche de Ligue 1 soit diffusée gratuitement chaque semaine.

Les défenseurs de cette mesure mettaient en avant plusieurs arguments : rendre le football plus accessible au grand public, limiter la multiplication des abonnements et tenter de réduire le recours au piratage. Selon eux, une offre plus ouverte pourrait reconnecter une partie des supporters avec le championnat français. Mais le gouvernement s’y est opposé. Dans l’hémicycle, la ministre des Sports Marina Ferrari a estimé qu’une telle obligation risquait d’affaiblir la valeur commerciale des droits audiovisuels. Selon elle, imposer un match en clair pousserait mécaniquement à découper davantage les droits entre plusieurs diffuseurs, avec un risque de dévalorisation pour l’ensemble du marché.

Même position du côté de Ligue de Football Professionnel, qui avait déjà exprimé ses réserves avant l’examen du texte. L’instance rappelle que les droits télé représentent aujourd’hui plus de la moitié des revenus des clubs professionnels et considère qu’une diffusion gratuite pourrait fragiliser cet équilibre économique. Le débat intervient alors que l’accès au championnat reste un sujet sensible pour les supporters. Lors de la saison 2025-2026, suivre l’intégralité de la Ligue 1 nécessitait de cumuler deux abonnements : l’offre de Ligue 1+ à partir de 15 euros par mois pour l’essentiel des rencontres, et beIN Sports pour une affiche hebdomadaire supplémentaire, également autour de 15 euros mensuels.

Pour les partisans du match gratuit, cette fragmentation favorise le piratage en éloignant une partie du public des offres légales. Certains observateurs du secteur estiment qu’une diffusion en clair pourrait attirer plusieurs millions de téléspectateurs supplémentaires chaque semaine. Le gouvernement défend toutefois une autre approche : proposer des offres payantes mais jugées plus simples, plus lisibles et à un tarif considéré comme raisonnable. En parallèle, l’exécutif entend renforcer la lutte contre le piratage, notamment en s’attaquant à la promotion de contenus illégaux sur les réseaux sociaux. Résultat : sauf changement lors de la suite du parcours parlementaire ou d’une future réforme des droits TV, les supporters devront continuer à passer par des offres payantes pour regarder la Ligue 1.

Source : RMC Sport

Prime Video : les chaînes FAST deviennent accessibles sans abonnement, tout le monde peut y accéder

Amazon assouplit l’accès à une partie de son offre de télévision en direct. Les chaînes FAST de Prime Video peuvent désormais être regardées avec un simple compte Amazon gratuit, sans abonnement Prime. Une exception subsiste toutefois pour les contenus de France Télévisions et du groupe M6.

Bonne nouvelle pour les amateurs de chaînes FAST (Free Ad-Supported Streaming TV). Après vérification, il est désormais possible d’accéder à ces chaînes gratuites financées par la publicité sur Prime Video sans être abonné à Amazon Prime. Il suffit de créer un compte Amazon gratuit pour commencer à les regarder. Cette évolution concerne de nombreuses chaînes disponibles dans l’onglet « TV en direct », parmi lesquelles Mr. Bean, BBC Series, BBC Earth, Y’a que la vérité qui compte, Sony One Hits Action, Sony One Hits Comédie, Wasabi, Into Crime ou encore Tennis Channel.

En revanche, cette ouverture ne s’applique pas à tous les contenus. Les programmes issus de France Télévisions et du groupe M6, intégrés à Prime Video dans le cadre de leurs accords de distribution, restent réservés aux abonnés Amazon Prime, proposé à 6,99 euros par mois. En revanche, la chaîne FAST diffusant les épisodes de la série phare de France.TV Un si grand soleil est bien accessible.

Cette distinction crée désormais deux catégories de chaînes au sein de la rubrique « TV en direct » de Prime Video : d’un côté les chaînes FAST ouvertes à tous les titulaires d’un compte Amazon, de l’autre les contenus des groupes audiovisuels accessibles uniquement dans le cadre de l’abonnement Prime.

Source :  Daily Insight de NPA Conseil,

Rachat de SFR : un dirigeant indépendant et d’autres arguments présentés par Orange, Free et Bouygues pour rassurer l’Autorité de la concurrence

Le projet de rachat de SFR par le trio Bouygues Telecom, Free et Orange entre dans une phase déterminante. Après l’annonce du protocole d’accord, les futurs acquéreurs commencent déjà à préparer l’étape qui pourrait s’avérer la plus difficile : convaincre les autorités de concurrence françaises et européennes d’accepter le passage de quatre à trois opérateurs sur le marché français.

Avec une opération estimée à plus de 20,3 milliards d’euros, des milliers d’emplois concernés et une recomposition majeure du secteur télécoms, le dossier s’annonce particulièrement sensible. Premier obstacle : obtenir le feu vert du régulateur français et de Bruxelles. Le président de Autorité de la concurrence, Benoît Cœuré, a déjà donné le ton dans un entretien : le rachat« ne va pas de soi parce qu’il s’agit d’un rapprochement sur un marché déjà très concentré. Mais si nous avions déjà conclu que le passage de quatre à trois opérateurs sur le marché français était nécessairement anticoncurrentiel, nous l’aurions dit. »

Le risque identifié est classique dans ce type d’opération : moins de concurrence pourrait signifier moins d’investissements, moins d’emplois et, à terme, davantage de pression sur les prix pour les consommateurs. Pour tenter de rassurer les autorités, les acquéreurs mettent en avant un argumentaire industriel. Selon les documents présentés aux représentants du personnel, l’objectif serait de « renforcer les capacités d’investissement dans la résilience des réseaux très haut débit, la cybersécurité et l’innovation (IA) ».

Les opérateurs avancent également un enjeu de souveraineté industrielle avec la volonté de « consolider la maîtrise d’infrastructures stratégiques pour la France (..) et renforcer, sur le territoire national, la maîtrise industrielle, technique et opérationnelle de ces infrastructures essentielles ».

Enfin, ils défendent un modèle censé « préserver un cadre conciliant pression concurrentielle, qualité de service, capacité d’innovation et financement durable (…) au bénéfice des utilisateurs finaux. » Mais au-delà du discours industriel, le dossier devra aussi éviter plusieurs écueils réglementaires.

L’un des sujets les plus surveillés concerne le « gun jumping », c’est-à-dire une prise de contrôle anticipée avant validation officielle. Ce point est particulièrement sensible dans le secteur : Patrick Drahi et son groupe ont déjà été sanctionnés dans le passé pour des opérations de ce type. Autre inquiétude : empêcher toute coordination entre concurrents pendant la période de transition, notamment sur les prix, les offres ou les stratégies commerciales.

Pour répondre à ces préoccupations, chacun des repreneurs a mis en place des « clean teams », des équipes restreintes chargées d’accéder aux données sensibles tout en limitant leur circulation interne. Selon les documents consultés, ces salariés « exercent des fonctions garantissant leur absence d’implication directe dans les activités opérationnelles et commerciales courantes » et ils « s’engagent individuellement, notamment, à ne pas partager les informations concernées en dehors du cercle ».

Chez Orange, cette organisation est présentée comme une pratique déjà éprouvée lors d’autres opérations de rapprochement. L’opérateur explique : « Nous l’avons fait en Espagne et en Belgique notamment, nous avons donc de l’expérience en la matière ».

Un président indépendant

Un autre dispositif est prévu pour l’après-validation, si l’opération obtient le feu vert. D’après les éléments présentés aux représentants du personnel, la future structure SFR serait dirigée temporairement par un président indépendant des trois acquéreurs.

Lors d’un échange avec le CSE de SFR le 24 juin, le directeur général de Free, Nicolas Thomas, a indiqué que la société « ne pourra pas être dirigée par un membre d’Orange, Bouygues Telecom ou Free. Le dirigeant devra être indépendant et sera assisté de trois gestionnaires indépendants ». Ce futur dirigeant devra disposer « d’une expertise reconnue dans le secteur des télécommunications et dans la gestion de situations de transition ou de carve-out ».

Son rôle serait de piloter la période transitoire sans intervention opérationnelle directe des acquéreurs, avec pour mission « d’assurer la gestion courante des activités, de veiller au respect du cadre de gouvernance et des principes de ségrégation des informations et d’organiser le processus de démantèlement et d’extinction des actifs à terme ».

Même avec ces garanties, les régulateurs pourraient exiger des concessions supplémentaires. En Europe, des précédents existent déjà : lors du rachat de MasMovil par Orange Espagne, des fréquences avaient été cédées pour renforcer Digi. Au Royaume-Uni, le rapprochement entre Vodafone et Three UK s’était accompagné d’engagements sur les investissements 5G et le maintien de certains tarifs. En France, le dossier ne fait que commencer. Entre analyses concurrentielles, échanges avec les autorités et éventuelles mesures correctrices, une décision n’est désormais attendue qu’au deuxième trimestre 2027.

Source : L’Informé

Free Mobile lance le paiement en 24 fois sans frais pour l’Apple Watch à destination de ses abonnés

Bonne nouvelle, les abonnés Free Mobile peuvent désormais acheter une nouvelle Apple Watch en 24 mensualités sans frais, grâce à une solution de crédit à taux 0 % proposée avec Younited.

Après plusieurs années d’attente du côté de ses abonnés, Free a commencé à commercialiser les Apple Watch Series 11, Ultra 3 et Watch SE 3 en décembre 2025, le tout assorti de l’option eSIM Watch incluse. Les clients pouvaient jusqu’à présent s’en offrir en achat comptant ou avec un paiement en 4 fois sans frais possible. Mais cela vient de changer puisque l’opérateur annonce le lancement aujourd’hui dans ses boutiques uniquement, du paiement en 24 fois sans frais, faisant ainsi l’impasse sur le web.

“Cette solution permet à l’abonné d’échelonner le remboursement du montant financé sur 24 mois. Il peut décider à tout moment de rembourser par anticipation ses mensualités restantes. Free propose la meilleure offre du marché pour l’achat d’une Apple Watch SE 3 Cellular, avec une offre sans engagement, un financement sans frais de 12,46€/mois sur 24 mois (soit 299€), sans acompte à la commande et l’option eSIM incluse“, indique l’opérateur.

Ce financement sans frais est proposé par Younited aux abonnés mobile Free équipés du Forfait Free Max, Forfait Free 5G+ ou Série Free. “Aucun acompte n’est à payer lors de l’achat, le crédit affecté accordé
par Younited (sous réserve de l’acceptation du dossier) finance l’intégralité du prix d’achat de la montre que l’abonné rembourse sans frais supplémentaires, ni intérêts liés au crédit”, apprend-on.

Le processus est simple :

1. L’abonné choisit son modèle de montre connectée Apple Watch en boutique Free.
2. Il opte pour le Financement sans frais lors de son achat.
3. En quelques clics, il remplit sa demande de financement sur l’interface de Younited
qui étudie la demande en temps réel.
4. Une fois la demande acceptée, l’abonné reçoit son contrat de crédit et son
échéancier par email et repart directement avec sa nouvelle montre.

Free reconnaît un bug (un peu) frustrant sur son interface Free TV, un correctif est en préparation

Des abonnés signalent depuis plusieurs jours un comportement agaçant de l’interface de Free TV lors de la lecture de vidéos. Interpellé sur les réseaux sociaux, Free confirme qu’il s’agit d’un bug connu sur lequel ses équipes travaillent.

Un petit bug, mais particulièrement frustrant au quotidien. Sur le réseau social X, un abonné Free sous le pseudonyme Televore a signalé un dysfonctionnement de l’interface de Free TV qui complique la navigation pendant la lecture d’une vidéo.

Selon son témoignage, à chaque validation d’un déplacement dans la barre de progression, le curseur revient automatiquement sur le bouton « Pause ». Pour poursuivre la navigation, il faut systématiquement appuyer une nouvelle fois sur la touche Bas de la télécommande afin de revenir sur la barre de lecture, une manipulation répétitive qui alourdit l’expérience utilisateur.


Dans un premier temps, l’équipe Free TV a demandé davantage d’informations, notamment une vidéo et le modèle d’équipement concerné. Après vérification auprès de ses équipes techniques, l’opérateur a finalement confirmé qu’il ne s’agissait pas d’un cas isolé. « Après vérification avec les équipes techniques, c’est bien un comportement connu. Nos équipes travaillent sur le sujet. Merci pour votre patience et votre compréhension », indique Free TV. L’opérateur ne précise toutefois pas quels Player Freebox sont concernés ni dans quelle version de l’application Free TV le problème apparaît. Aucune date de déploiement d’un correctif n’a également été communiquée.

Satellite : du changement pour la TNT gratuite, certains décodeurs bientôt obsolètes

Une évolution technique importante se prépare pour TNTSAT, qui va progressivement rendre obsolètes une partie des équipements actuels.

La réception de la télévision numérique par satellite via TNTSAT s’apprête à entrer dans une phase de transition technique majeure, qui ne sera pas sans conséquences pour les foyers équipés d’anciens décodeurs. Plusieurs évolutions cumulées autour des normes de diffusion et des systèmes de sécurité vont progressivement rendre obsolètes une partie du matériel actuellement utilisé pour accéder aux chaînes gratuites de la TNT.

TNTSAT, qui permet de recevoir les chaînes de la TNT via les satellites Astra positionnés à 19,2° Est, prépare en effet un changement de standard important. Le passage du codec MPEG-4 en haute définition vers le HEVC est annoncé, accompagné d’une évolution du système de contrôle d’accès, avec un abandon progressif de Viaccess au profit de Nagra. À cela s’ajoute une modification de la durée de vie des cartes à puce, désormais limitée à trois ans à partir de leur première utilisation, contre quatre ans auparavant. Ces ajustements techniques convergent vers un même constat : de nombreux décodeurs actuels ne seront plus compatibles à moyen terme.

Dans ce contexte, de nouveaux modules commencent à apparaître sur le marché. Il s’agit de modules d’accès conditionnel de type CAM CI+, également appelés modules PCMCIA, qui s’insèrent directement dans les téléviseurs compatibles équipés d’un tuner satellite intégré. Ces équipements permettent de se passer d’un décodeur externe, tout en assurant le décryptage du signal. L’apparition d’un logo 4K sur certains de ces modules alimente également les attentes autour d’une montée en gamme progressive du service, même si la disponibilité réelle de contenus UHD sur la TNT par satellite reste encore limitée.

Cette évolution marque aussi un retour à une solution déjà connue des utilisateurs. Canal+ avait en effet abandonné par le passé les modules de type CanalReady, au profit de décodeurs externes. Les nouveaux modules TNTSAT réintroduisent donc un format plus intégré, mais réservé aux téléviseurs compatibles, ce qui exclut les équipements plus anciens ou dépourvus de tuner satellite intégré. La transition devrait se mettre en place progressivement à partir de la fin de l’été, avec une commercialisation élargie de ces modules et une montée en charge des nouveaux standards. Pendant une période intermédiaire, les deux systèmes devraient coexister afin de permettre une migration en douceur des utilisateurs.

Concrètement, les foyers concernés devront vérifier la compatibilité de leur équipement. Seuls les téléviseurs disposant d’un tuner DVB-S2 et d’un emplacement CI+ pourront accueillir ces nouveaux modules. L’insertion de la carte TNTSAT dans le module permettra ensuite de continuer à accéder aux chaînes gratuites de la TNT via satellite, sans interruption de service.

Source : Telesatellite

Le prix de l’Apple TV flambe mais pas chez Free, des abonnés Freebox peuvent en profiter à moins 50%

Le géant américain applique une hausse inédite de 110 euros sur l’Apple TV 4K 128 Go wifi+internet. Heureusement il est encore possible d’éviter de payer 299 euros pour en obtenir une. Chez Free, des stocks sont encore disponibles. Le prix : 143,42euros.

Mauvaise nouvelle pour beaucoup, Apple a annoncé jeudi dernier sa décision de revoir à la hausse le tarif de nombreux appareils populaires, la faute selon lui à une flambée des prix des composants. Pour la 1ère fois depuis 2022, l’Apple TV voit ainsi son tarif grimper et ce n’est pas rien. Le modèle 64 Go est passé de 169 € à 229 €, et la version 128 Go de 189 € à 299 €.

Pour sa part, Free n’applique par encore cette hausse et maintient son prix Free lequel s’avérait déjà plus attractif que le prix d’Apple. Les nouveaux abonnés Freebox Pop peuvent toujours aujourd’hui toujours choisir le boîtier de la firme de Cupertino et devenir propriétaire de l’Apple TV 4K 128 Go (Wi-Fi + Ethernet) en option à l’achat à 2,99€/mois pendant 48 mois avec option d’achat, soit au total 143,42 euros.

Même dans le cadre du multi-TV, les abonnés éligibles peuvent en profiter pour 6,99€/mois pendant 24 mois soit 167,76€ au total, selon la brochure tarifaire de l’opérateur. On dit merci qui ?

Free Mobile débloque tout le potentiel de sa 4G en bande 900 MHz grâce à une évolution technique particulière

Free Mobile poursuit la modernisation de son réseau. Après avoir déjà migré la grande majorité de sa bande 900 MHz vers la 4G et éteint intégralement son réseau propre, l’opérateur commence désormais à exploiter l’intégralité du spectre dont il dispose sur cette fréquence. Une évolution discrète mais importante qui doit notamment permettre d’optimiser sa 5G.

Une transition déjà bien avancée pour une 4G plus performante. Si Free Mobile exploite aujourd’hui près de 24 300 sites en 4G sur la bande 900 MHz, il est important de noter que le spectre était utilisé d’une certaine manière jusqu’à présent.

En février 2025, Free Mobile avait vu son spectre sur cette bande passer de 7,6 MHz à 8,7 MHz. L’opérateur en avait alors profité pour déployer la 4G sur cette fréquence, mais uniquement sur une porteuse de 5 MHz, tandis que les 3,7 MHz restants continuaient d’être exploités en 3G. Un an plus tard, les chasseurs d’antennes de RNC Mobile constatent une nouvelle évolution : Free Mobile active désormais une seconde porteuse 4G sur la bande 900 MHz, repérable grâce à de nouveaux CID 19x, qui viennent s’ajouter aux CID 9x déjà utilisés.

Pourquoi cette seconde porteuse ? Tout simplement parce qu’une porteuse LTE ne peut pas utiliser directement une largeur de bande de 8,7 MHz. Free Mobile a donc choisi de répartir son spectre en deux porteuses : une première de 5 MHz et une seconde d’environ 3,7 MHz. Les smartphones compatibles peuvent ensuite agréger ces deux porteuses (Band 8 + Band 8), ce qui permet d’utiliser la totalité du spectre disponible. Concrètement, Free Mobile commence à exploiter désormais l’ensemble de ses 8,7 MHz en 4G, l’extinction complète de son réseau propre en 3G étant finalisée. Aujourd’hui, seules les zones blanches continuent à émettre ainsi que l’itinérance Orange, ce qui selon l’ANFR concerne 6 400 sites.  En utilisant davantage la bande 900 MHz pour transporter le trafic 4G, l’opérateur peut progressivement libérer de la capacité sur la bande 700 MHz, qu’il réserve de plus en plus à la 5G, notamment à sa 5G Stand Alone (5G+) qu’il commence à activer en zone rurale.

 

 

Netflix hausse le ton face aux obligations françaises et demande des garde-fous

Alors que la France impose aux plateformes de SVOD d’investir 20 % de leur chiffre d’affaires dans la création, Netflix estime que ces règles doivent évoluer pour rester viables à long terme.

Longtemps présenté comme l’exemple du géant américain ayant accepté de jouer le jeu français, Netflix change aujourd’hui de discours. La plateforme estime que le système actuel de financement de la création audiovisuelle devient difficile à soutenir à long terme et demande désormais une évolution des règles.

« En tant que partenaire essentiel de la création française, et déterminé à le rester, nous alertons sur la viabilité des règles actuelles de financement par les diffuseurs », explique un porte-parole du groupe au Monde. Sans remettre en cause le principe même de contribution des plateformes, Netflix estime que le modèle actuel pourrait finir par produire l’effet inverse de celui recherché.

Au cœur du débat : les obligations imposées depuis 2021 aux plateformes de SVOD. En France, les services de vidéo à la demande par abonnement doivent consacrer 20 % de leur chiffre d’affaires local au financement de séries et de films français et européens. Netflix assure aujourd’hui être devenu l’un des principaux contributeurs du secteur. Selon les données de l’Arcom pour 2024, la plateforme a investi 222 millions d’euros dans les séries et documentaires, représentant 19 % du financement privé du secteur audiovisuel, devant TF1 (184 millions d’euros) et Canal+ (102 millions d’euros). De son côté, France Télévisions restait largement devant avec 407 millions d’euros investis.

Netflix affirme qu’en incluant désormais le cinéma, ses investissements dépassent 250 millions d’euros par an, dont environ 50 millions consacrés aux films. Le groupe estime qu’au rythme actuel, il pourrait devenir à terme le premier financeur privé de la création française.

Une montée en puissance… que Netflix considère problématique

C’est précisément ce scénario qui inquiète désormais la plateforme. Netflix considère que si les chaînes historiques continuent de réduire leurs investissements, le poids des plateformes américaines pourrait fortement augmenter dans le financement de la création française. Selon les projections évoquées par le groupe, leur contribution pourrait atteindre près de 50 % du financement à l’horizon 2030, contre environ un quart aujourd’hui. Pour Netflix, cette évolution poserait une question inattendue : celle de la souveraineté culturelle.

L’entreprise reprend ainsi un argument déjà évoqué récemment dans le secteur audiovisuel : si une trop grande partie de la création française dépend de groupes étrangers, le modèle pourrait devenir plus fragile à long terme. Netflix estime également que ses obligations pourraient continuer à augmenter alors même que les besoins du public n’évolueraient pas dans les mêmes proportions. Le groupe rappelle produire aujourd’hui entre 20 et 25 œuvres par an en France et considère qu’il n’existe pas forcément une demande pour un volume beaucoup plus élevé.

Face à ce constat, Netflix ne réclame pas la suppression du système, mais souhaite voir apparaître un plafonnement des investissements obligatoires à partir d’un certain seuil. Cette demande s’inscrit aussi dans un contexte européen. À Bruxelles, la Commission européenne prépare pour l’automne une révision de la directive sur les services de médias audiovisuels (directive SMA), le texte qui permet aujourd’hui aux États membres d’imposer ces obligations aux plateformes.

Netflix espère que cette révision introduira davantage de garanties sur le caractère proportionné et non discriminatoire des contributions demandées. La plateforme pointe également certaines spécificités françaises jugées plus contraignantes que chez ses voisins européens. Là où les obligations de financement oscillent généralement entre 8 % et 12 % dans d’autres pays comme l’Allemagne, la France reste fixée à 20 % du chiffre d’affaires.

Cette prise de position marque un tournant pour Netflix. À son arrivée en France en 2014, le groupe avait choisi de s’installer aux Pays-Bas et restait à distance du modèle français. Après l’adoption de la directive européenne, Netflix avait au contraire multiplié les signaux d’intégration : ouverture d’un siège parisien en 2020, investissements locaux et communication autour de son rôle dans la création française. Le discours reste officiellement le même : Netflix se présente toujours comme un partenaire du secteur. Mais pour la première fois, la plateforme explique ouvertement que le système actuel pourrait atteindre ses limites si aucune adaptation n’est engagée dans les prochaines années.

 

Source : Le Monde

Free Mobile propose un nouveau Samsung boosté à l’IA et avec une belle promesse de durée de vie

Free Mobile continue de proposer de nouveaux modèles avec l’arrivée d’un nouveau smartphone Samsung misant sur un grand écran AMOLED 120 Hz, plusieurs fonctions d’intelligence artificielle et un suivi logiciel étendu. Il est disponible au comptant ou via Free Flex à partir de 89€.

Le nouveau Galaxy A27 5G de Samsung, un modèle milieu de gamme qui mise sur un grand écran fluide, des fonctions d’intelligence artificielle et un suivi logiciel étendu, débarque chez Free Mobile. Le smartphone est proposé dès maintenant avec la formule Free Flex, à partir de 89€ au premier paiement puis 9,99€/mois pendant 24 mois. En cas d’achat au terme du contrat, il faut ajouter une option d’achat de 43€, soit un coût total de 372€, identique au tarif au comptant.

Avec ce Galaxy A27 5G, Samsung met avant tout l’accent sur le confort d’utilisation au quotidien. Le smartphone embarque un écran Super AMOLED de 6,7 pouces avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz, pour une navigation plus fluide et un affichage plus réactif dans les applications, le streaming ou les réseaux sociaux. Samsung conserve également son design Infinity-O, qui réduit la place occupée par la caméra frontale afin de maximiser la surface d’affichage. L’ensemble reste relativement fin avec 7,8 mm d’épaisseur.

Sous le capot, le Galaxy A27 5G repose sur un processeur Snapdragon 6 Gen 3, accompagné d’optimisations graphiques destinées au jeu mobile et au multitâche. Côté photo, Samsung intègre un capteur frontal de 12 mégapixels pour les selfies et enrichit l’expérience avec plusieurs fonctions basées sur l’intelligence artificielle. On retrouve notamment Entourer pour Chercher avec Google, l’Effaceur d’Objet ou encore la transcription vocale avec traduction dans 22 langues.

Le smartphone est aussi compatible avec plusieurs assistants IA comme Gemini, Perplexity et Bixby. Samsung promet enfin un suivi particulièrement long pour cette gamme avec jusqu’à six générations de mises à jour Android et One UI, accompagnées de six années de mises à jour de sécurité, avec les protections Samsung Knox et Knox Vault.

Univers Freebox accueille un nouvel administrateur et modérateur pour son forum

La communauté Univers Freebox continue d’évoluer ! Nous avons le plaisir d’accueillir Ivan, qui apporte déjà son aide au Concept Store Univers Freebox depuis plusieurs années et qui rejoint aujourd’hui le forum d’Univers Freebox en tant qu’administrateur et modérateur.

Passionné par l’univers Free et les nouvelles technologies, Ivan (prononcé “ivane”) aura à cœur de faire vivre le forum et d’accompagner les membres au quotidien. Son rôle sera avant tout d’accompagner les membres au quotidien. Que vous ayez une question sur votre Freebox, besoin d’un coup de main ou envie de partager votre expérience, Ivan sera présent pour contribuer à maintenir une ambiance conviviale et aider chacun à trouver des réponses.

Il veillera également à garder le forum agréable en supprimant les messages indésirables, les spams et les contenus qui n’ont pas leur place sur notre espace d’échange.

Mais son rôle ne s’arrête pas là. Ivan souhaite aussi être à l’écoute de la communauté. Si vous avez des idées pour améliorer le forum, de nouvelles fonctionnalités à proposer ou des suggestions pour rendre les échanges encore plus utiles et agréables, n’hésitez pas à lui en faire part. Toutes les propositions seront les bienvenues.

Le forum Univers Freebox existe avant tout grâce à ses membres. Chaque question, chaque réponse et chaque conseil partagé contribuent à en faire une véritable communauté d’entraide autour des services de Free.

Vous pouvez dès à présent échanger avec lui dans son post de présentation sur le forum Univers Freebox

Clap de fin pour un réseau historique de Canal+

Canal+ tourne une page de son histoire et abandonne son réseau de distribution traditionnelle.

C’est une petite révolution pour un modèle qui a accompagné plusieurs générations d’abonnés. Après plus de quarante ans d’existence, Canal+ a décidé de mettre fin à son réseau de distribution traditionnelle. Les entreprises partenaires encore membres du réseau agréé ont été informées par courrier de l’arrêt définitif du dispositif à compter du 1er septembre 2026.

Le réseau de distribution Canal+ est intimement lié à l’histoire de la chaîne. Lors du lancement de Canal+ en 1984, toute souscription passait obligatoirement par un réseau physique de points de vente agréés. Ces boutiques et distributeurs, reconnaissables à leur enseigne Canal+, servaient d’intermédiaires pour vendre les abonnements, distribuer les équipements et accompagner les clients.

À son apogée, ce réseau comptait environ 4 000 points de distribution. Avec l’arrivée du satellite puis le développement des offres regroupées autour de Canalsat, cette présence physique a longtemps représenté un élément central de la stratégie commerciale du groupe.

Streaming, TV connectées et souscription directe ont changé la donne

Canal+ explique aujourd’hui cette fermeture par l’évolution de ses activités et du marché. Le groupe estime que le maintien de ce réseau historique est devenu de plus en plus complexe et coûteux à entretenir dans un contexte où les usages ont profondément changé. L’essor des plateformes de streaming, des téléviseurs connectés, des abonnements souscrits directement en ligne et des services dématérialisés, a progressivement réduit le rôle des intermédiaires physiques.

L’installation d’un décodeur ou le passage en boutique ne sont plus des étapes systématiques pour accéder aux contenus.

Ce changement concerne également le suivi des équipements. En cas de besoin de remplacement de matériel ou d’assistance liée aux équipements, les abonnés concernés devront désormais contacter directement les services techniques de Canal+. L’entreprise ne supprime donc pas l’accompagnement des clients, mais recentre entièrement cette relation sur ses propres canaux de support.

Cette évolution marque surtout la fin d’un modèle qui a participé à faire émerger la télévision payante en France. Après plus de quatre décennies, Canal+ ferme ainsi un chapitre historique de son développement et poursuit sa transformation vers un fonctionnement davantage centré sur le numérique et les abonnements directs.

Source : Telesatellite

Netflix change encore les règles, les profils anonymes c’est fini

Un simple profil de visionnage ne suffit plus : Netflix commence à exiger un identifiant propre pour chaque espace utilisateur, au grand agacement de certains abonnés.

Netflix continue de faire évoluer le fonctionnement de ses comptes. Après le durcissement du partage de mots de passe et l’apparition du foyer Netflix, la plateforme déploie désormais un nouveau système qui change la manière dont les profils sont utilisés au quotidien. Depuis le 15 juin 2026, Netflix déploie progressivement une évolution qui associe une adresse e-mail unique à chaque profil utilisateur, à l’exception des profils enfants.

Concrètement, un profil n’est plus seulement un espace de recommandations et d’historique au sein d’un abonnement : il devient progressivement un point d’accès plus autonome au service.

Pour certains abonnés, le changement s’est matérialisé sans annonce particulière. Des utilisateurs indiquent avoir vu apparaître une demande leur imposant d’ajouter une adresse e-mail à leur profil pour continuer à l’utiliser. Plusieurs témoignages publiés sur Reddit évoquent des fenêtres difficiles à contourner ou des parcours de connexion plus longs qu’auparavant.

Jusqu’ici, le fonctionnement était simple : un seul compte Netflix, une adresse e-mail principale, puis jusqu’à plusieurs profils permettant de séparer recommandations, listes et historiques. Ce modèle évolue désormais vers une logique davantage centrée sur chaque utilisateur individuellement.

Netflix met en avant la sécurité et la personnalisation

Netflix présente cette évolution comme un moyen de rendre les profils plus indépendants. Selon les pages d’aide du service, l’ajout d’une adresse e-mail permet notamment de faciliter la connexion depuis différents appareils, de simplifier la récupération d’accès et de personnaliser davantage l’expérience utilisateur. Chaque profil peut ainsi disposer de certains réglages propres tout en conservant la possibilité de changer de profil au sein du même abonnement.

Les profils enfants restent exclus de cette obligation et ne peuvent pas être utilisés pour se connecter directement au service. Cette évolution s’inscrit aussi dans la continuité des changements engagés ces dernières années autour du contrôle du partage de comptes et de l’identification des utilisateurs.

Du côté des abonnés, les réactions sont plus mitigées. Certains estiment que cette nouvelle étape complique inutilement un système jusque-là très simple, notamment dans les foyers où plusieurs profils servent davantage à organiser les contenus qu’à représenter des personnes différentes. Des utilisateurs expliquent par exemple utiliser plusieurs profils pour séparer films, séries ou contenus dans différentes langues.

D’autres s’interrogent sur la multiplication des données demandées. Netflix indique dans ses pages d’aide que les utilisateurs peuvent gérer individuellement les e-mails reçus pour chaque profil et certains paramètres liés aux communications. Le déploiement reste progressif et tous les abonnés ne semblent pas encore concernés au même moment. Mais une chose apparaît déjà : ce changement touche à un usage très installé de Netflix et pourrait être l’une des évolutions les plus visibles du service depuis la fin du partage généralisé des comptes.

Source : Tom’s Guide

Free songe à intégrer une nouvelle chaîne FAST culinaire sur les Freebox et Free TV

En parallèle de l’intégration de plusieurs chaînes digitales de Canal+, Free travaillerait également sur l’arrivée de 750g, une chaîne FAST de Webedia consacrée à la cuisine. Son lancement pourrait intervenir dans les prochaines semaines.

Depuis octobre 2025 et le lancement de Free TV, l’opérateur fixe français de Xavier Niel intègre également de nombreuses chaînes FAST, financées par la publicité. Aujourd’hui, pas moins de 41 flux sont accessibles sur les Freebox, une mosaïque permet même de les retrouver sur le canal 27. Comme annoncé le 28 juin, Free va prochainement intégrer 8 chaînes digitales de Canal+ et pas seulement. Selon les informations de Frédéric Fellague (GenerationCâble), Free travaille également à l’intégration de 750g, une chaîne FAST éditée par Webedia et entièrement consacrée à l’univers de la cuisine.

Déjà disponible sur plusieurs plateformes de télévision connectée, 750g propose une programmation en continu autour de recettes, d’astuces culinaires, de conseils pratiques et de vidéos réalisées par les chefs et créateurs de contenus de la marque. À ce stade, ni Free ni Webedia n’ont officialisé son lancement sur les Freebox. Mais cette arrivée pourrait pallier le retrait d’une autre chaîne FAST mi-avril, Ça chauffe en cuisine. Pour les fans de cuisine, vous pouvez toujours profiter de Marmiton TV sur canal 234 des Freebox  ou de Kitchen Mania, un service SVOD de Mediawan (1,99€/mois).

Orange annonce une panne importante sur son réseau mobile, les abonnés sont privés de 4G et 5G

Orange fait face ce lundi matin à un incident technique d’ampleur touchant une partie de son réseau mobile. L’opérateur confirme des perturbations affectant la 4G, la 5G, le roaming ainsi que certains services destinés aux entreprises. Les signalements se multiplient depuis plusieurs heures.

Une matinée compliquée pour de nombreux abonnés Orange. L’opérateur a confirmé ce 29 juin qu’un incident technique est en cours sur une partie de son réseau mobile. « Depuis ce matin, un incident technique affecte une partie des services mobiles d’Orange, avec des perturbations sur la 4G, la 5G, le roaming ainsi que certains services destinés aux entreprises. Les équipes techniques sont pleinement mobilisées pour analyser la situation et rétablir le service au plus vite. Orange présente ses excuses auprès des clients concernés », indique l’opérateur sur X.

Les premiers signalements ont commencé à apparaître tôt dans la matinée avant d’augmenter rapidement. Sur DownDetector, les déclarations d’incidents se sont emballées aux alentours de 6 heures pour dépasser les 1 500 signalements en quelques heures, signe d’un problème touchant un nombre important d’utilisateurs. Selon les premiers témoignages, certains abonnés ne parviennent plus à accéder au réseau 4G ou 5G, tandis que d’autres rencontrent des difficultés pour utiliser les données mobiles.  À ce stade, l’origine de l’incident n’a pas été communiquée. Les équipes techniques indiquent être mobilisées afin de rétablir le service dans les meilleurs délais. Nous mettrons cet article à jour dès qu’Orange communiquera de nouvelles informations.

Free Mobile lance l’activation de sa fréquence en or sur la 5G+, des zones rurales en profitent désormais

Après Paris et quelques secteurs de test, la 5G Standalone de Free Mobile semble franchir une nouvelle étape. Depuis quelques jours, les chasseurs d’antennes  de RNC Mobile repèrent des cellules 5G SA 700 MHz actives dans plusieurs régions françaises, y compris en zone rurale. Un signe que l’opérateur poursuit discrètement la montée en puissance de son cœur de réseau 5G.

Trois mois après les premières activations de la 5G sur la bande 2100 MHz et les premiers tests d’agrégation en 5G+, Free Mobile semble désormais accélérer sur un autre front : celui de la 5G Standalone (SA) sur la bande 700 MHz. Les utilisateurs les plus actifs de l’application RNC Mobile rapportent depuis quelques jours l’apparition de nouvelles cellules 5G SA bien au-delà des zones de test initiales. Jusqu’à présent essentiellement observées à Paris, ces activations sont désormais détectées dans plusieurs régions françaises, y compris en pleine campagne comme par exemple aux alentours de Rennes, Bordeaux, Lyon, Nice, Lens, et Lille.

C’est donc également le cas en Gironde près de Bordeaux, où un membre de la communauté a capturé un CID 700x sur un site situé à Arveyres, tandis que la cartographie RNC Mobile montre désormais de nombreux sites compatibles autour de Bordeaux. Sur les réseaux sociaux, VacheGTI, bien connu des chasseurs d’antennes, résume la situation : « Free Mobile s’est mis à activer pas mal de 5G SA en dehors de ses zones de test habituelles. La chasse aux CID 700x est enfin ouverte. Même mon antenne de cambrousse émet ! ». 

Ces observations ne signifient pas que tous les abonnés peuvent immédiatement profiter de la 5G+ avec la bande 700 MHz, mais elles montrent que Free poursuit le déploiement de son réseau Standalone. Cette architecture, indépendante de la 4G, est indispensable pour exploiter pleinement les capacités de la 5G, notamment l’agrégation de plusieurs bandes de fréquences, une latence plus faible et, à terme, de meilleures performances. En mars dernier, les premières combinaisons d’agrégation en 5G SA avaient déjà été observées à Paris entre les bandes 700 MHz, 2100 MHz et 3,5 GHz. Cette nouvelle évolution laisse penser que Free prépare progressivement une extension plus large sur son réseau national. Surnommée “fréquence en or”, la bande 700 MHz offre une très grande portée et pénètre mieux à l’intérieur des bâtiments, ce qui la rend particulièrement efficace pour couvrir les zones rurales. Jusqu’à présent, seul Orange proposait une agrégation des bandes 3,5 GHz et 700 MHz sur son réseau.

8 nouvelles chaînes vont bientôt débarquer sur les Freebox

Les chaînes digitales de Canal+ sont désormais en cours d’intégration sur les Freebox et devraient arriver dans les prochains jours ou les prochaines semaines.

Il y a quelques jours, nous évoquions les tests de trois chaînes digitales de Canal+ sur les Freebox. Selon les dernières informations de Frédéric Fellague (GenerationCâble), leur nombre est finalement plus important : huit chaînes sont actuellement en cours d’intégration et devraient être lancées dans les prochains jours ou les prochaines semaines. Quatre d’entre elles disposent déjà d’un numéro dans le plan de service des Freebox :

  • Gym Direct : canal 62
  • Clique TV : canal 86
  • Les Deschiens : canal 88
  • Raphaël Mezrahi : canal 89

Deux autres chaînes sont également en cours d’intégration, mais leur numérotation n’est pas encore connue à savoir Les Animaux de la 8 et Groland. Enfin, deux chaînes supplémentaires sont annoncées pour une arrivée dans un second temps, à savoir Comedy Club, et Les Nouveaux Explorateurs. Ces huit chaînes digitales sont déjà proposées dans l’offre TV+ de Canal+ et reprennent des univers ou des programmes emblématiques du groupe. À ce stade, Free n’a pas officialisé leur arrivée sur les Freebox ni précisé quelles offres permettront d’y accéder. L’attribution de numéros à plusieurs d’entre elles et l’état d’avancement des tests laissent toutefois penser que leur lancement est désormais proche.

Les nouveautés de la semaine chez Free : un bouquet de Canal+ et Eurosport 1 offerts à des abonnés Freebox, encore des promos etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


 

Bonne nouvelle pour certains abonnés Freebox Pop fidèles, Free offre automatiquement 12 mois de plus à Famille by Canal et Eurosport 1. Plus d’infos…

Freebox Connect se met à jour pour les abonnés Free qui l’ont encore. Plus d’infos…

Jusqu’à 300€ d’économies : Free Mobile dévoile ses nouvelles offres pour les soldes, avec près de 50 smartphones concernés. Plus d’infos…

Free Pro inclut son forfait tout illimité dans ses offres convergentes : le forfait Free Pro Max passe à 19,99 € HT pour les abonnés Freebox Pro. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : 4 nouveaux jeux PC pleins de promesses à récupérer gratuitement cette semaine. Plus d’infos…

Free revoit son site : la TV prend désormais sa place dans le menu principal. Plus d’infos…

 


Annonces de la semaine


 

3 chaînes digitales de Canal+ en test sur les Freebox, Gym TV, Groland et les Animaux de la 8.

C’est officiel, un nouveau service RMC+ va débarquer sur les box de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom avec des nouveautés. Plus d’infos…

Free confirme un bug critique sur certaines Freebox Pop : des redémarrages en boucle causés par “un crash WiFi”. Plus d’infos…

À l’occasion des soldes d’été, le partenaire de Free Mobile, Certideal; envoie actuellement un e-mail à certains abonnés de l’opérateur pour les informer d’une opération spéciale menée. En plus de la remise permanente d’au moins 5 % réservée aux clients Free Mobile, ces abonnés bénéficient cette fois de 15 euros de réduction supplémentaires sur les smartphones reconditionnés proposés sur le site dédié. Plus d’infos…

Iliad/Free affiche sa solidité financière avec 10 milliards d’euros sécurisés en quelques jours. Plus d’infos…

Free Mobile envoie un mail à ses abonnés visés par la prochaine grande vague d’extinction 2G d’Orange. Plus d’infos…

 

Canal+ : plus de 500 films et séries pourtant achetés par les utilisateurs vont disparaître des bibliothèques PlayStation

À partir du 1er septembre 2026, des centaines de films et séries distribués par StudioCanal disparaîtront des bibliothèques vidéo de certains utilisateurs du PlayStation Store. Une décision qui relance le débat sur la véritable propriété des contenus numériques achetés.

Mauvaise surprise pour certains clients du PlayStation Store. Sony a publié sur son site une nouvelle mention juridique annonçant qu’à compter du 1er septembre 2026, les contenus StudioCanal précédemment achetés ne seront plus accessibles et seront automatiquement supprimés de la bibliothèque vidéo des utilisateurs concernés, en raison d’accords de licence arrivés à échéance.

La liste est particulièrement impressionnante puisqu’elle compte plus de 550 films et séries. Parmi les œuvres concernées figurent notamment Terminator 2, Paddington, Paddington 2, Moonlight,Hot Fuzz, Apocalypse Now: The Final Cut, La Grande Vadrouille, Le Corniaud, Les Bronzés, La Cité de la Peur, The Imitation Game, Train to Busan, Shaun the Sheep Movie, American Gods, Baron Noir, Le Bureau des Légendes, Engrenages, Versailles ou encore ZeroZeroZero.

Le message publié par PlayStation est sans ambiguïté : « En raison de nos accords de licence de contenu, vous ne pourrez plus accéder au contenu acheté précédemment auprès de StudioCanal, et il sera supprimé de votre bibliothèque vidéo. » Aucune compensation ni remboursement n’est évoqué dans cette communication. Cette annonce rappelle un précédent datant de 2022, lorsque PlayStation avait déjà retiré des centaines de films StudioCanal des bibliothèques des utilisateurs allemands et autrichiens pour des raisons similaires. À l’époque, cette décision avait suscité une vive polémique, d’autant que Sony avait auparavant assuré que les contenus achetés resteraient accessibles après la fermeture de son service de vente et de location de films en 2021. Cette nouvelle affaire relance une fois encore le débat sur la notion de propriété numérique. Si les consommateurs ont l’impression d’acheter définitivement un film ou une série, ils acquièrent en réalité une licence d’utilisation, susceptible de disparaître lorsque les accords entre les plateformes et les ayants droit prennent fin.

Source : @Anael_tw

Free confirme un bug critique sur certaines Freebox Pop : des redémarrages en boucle causés par “un crash WiFi”

Des abonnés Freebox Pop semblent confrontés depuis plusieurs semaines à des pertes de connexion suivies de redémarrages répétés de leur Server. Sur le bugtracker officiel, Free reconnaît l’existence d’un problème lié au Wi-Fi et travaille sur un correctif avec le fabricant de la puce concernée.

Des redémarrages intempestifs, des pertes de connexion fibre à répétition et une Freebox Pop parfois inutilisable pendant plusieurs heures : c’est le problème signalé par un abonné sur le bugtracker officiel de Free. Selon son témoignage, sa Freebox Pop V8 (révision R1) perd aléatoirement la connexion FTTH avant de se reconnecter, parfois plusieurs fois d’affilée. le SAV de l’opérateur lui aurait indiqué que ces coupures sont provoquées par un kernel panic, autrement dit un plantage critique du système d’exploitation de la box. Pensant dans un premier temps que le problème pouvait provenir de ses équipements, l’abonné a débranché toutes les machines connectées à la Freebox. Sans succès : les redémarrages continuent.

Free identifie un crash du WiFi

La réponse de Thibaut, développeur Freebox, est sans ambiguïté sur le bugtracker. Le problème ne vient pas des appareils Ethernet connectés à la box mais du module WiFi : « C’est un crash WiFi, vos appareils en ethernet n’y sont pour rien. On travaille sur un correctif avec le fabricant du chip. » En attendant une solution logicielle, Free reconnaît qu’il n’existe qu’un seul moyen de stopper ces plantages : « Le seul moyen d’arrêter les crashs est de désactiver le Wifi (ce qui est un gros problème, je vous l’accorde). » Le développeur a alors précisé également qu’une nouvelle Freebox a été envoyée à l’abonné.

Un échange de matériel qui ne résout pas le problème

Quelques jours plus tard, l’utilisateur indique avoir reçu une nouvelle Freebox Pop… de la même révision matérielle (R1). Selon lui, les redémarrages sont même devenus plus fréquents. Il demande alors s’il est possible de revenir à un ancien firmware, notamment après avoir constaté que les dysfonctionnements semblent être apparus mi-mai depuis les versions 4.10.2 ou 4.11.1.

L’équipe Free lui répond qu’un retour vers une ancienne version logicielle n’est pas possible. Dans son dernier message, l’abonné explique avoir observé un comportement étonnant : après avoir laissé sa Freebox éteinte pendant une dizaine d’heures, celle-ci a fonctionné normalement durant près de douze heures avant que les redémarrages ne reprennent toutes les quinze minutes. À ce stade, Free n’a communiqué aucune date de déploiement d’une mise à jour corrective. Et il est difficile de savoir le nombre d’abonnés touchés.

Totalement fibrés : beau cadeau pour des abonnés Freebox, de 1ères chaînes fast Canal+ chez Free, etc…

Votre magazine hebdomadaire “Totalement Fibrés” en direct tous les vendredi à 17h30 et en replay sur YouTube !

Nouveau numéro de Totalement Fibrés avec un nouveau bon plan pour les abonnés Freebox Pop avec le pack Famille by Canal + Eurosport 1 offert pendant 12 mois de plus. Vous retrouverez également tous vos rendez-vous habituels : le up and down avec la 5G Broadcast et une nouvelle hausse de tarif chez Bouygues Telecom, sans oublier le chiffre de la semaine !

Orange fait plier la loi anti-démarchage, voici ce qui va changer

La régulation du démarchage téléphonique évolue à nouveau. Le Conseil constitutionnel censure une partie de la loi de 2020 et encadre les pouvoirs de la CNIL, de l’ARCEP et de la DGCCRF.

Le cadre juridique du démarchage téléphonique en France vient de connaître un nouveau rebondissement. Saisi indirectement par Orange dans le cadre d’un contentieux devant le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel a examiné la loi de 2020 encadrant les appels commerciaux et la lutte contre les pratiques frauduleuses. Dans une décision rendue jeudi, les Sages ont partiellement censuré plusieurs dispositions du texte, estimant qu’elles portaient atteinte au principe de proportionnalité des sanctions.

Une loi déjà renforcée contre le démarchage abusif

La loi de 2020 visait à mieux encadrer les appels commerciaux, notamment dans un contexte de multiplication des sollicitations téléphoniques non désirées. Elle interdit en particulier le démarchage téléphonique dans le cadre de certaines activités sensibles, comme la rénovation énergétique, et impose aux professionnels de respecter la liste Bloctel, qui permet aux consommateurs de s’opposer au démarchage. Pour faire respecter ces règles, le législateur avait prévu un dispositif de sanctions confié à plusieurs autorités administratives : la CNIL, l’ARCEP et la répression des fraudes (DGCCRF). C’est précisément ce mécanisme qui a été remis en cause.

Le Conseil constitutionnel a estimé que le dispositif permettait à plusieurs autorités de sanctionner les mêmes faits, ce qui contrevient au principe de non-cumul des poursuites et des sanctions pour une même infraction. En conséquence, plusieurs dispositions de la loi ont été déclarées contraires à la Constitution et doivent être abrogées. Toutefois, afin d’éviter un vide juridique et de perturber les procédures en cours, cette abrogation ne prendra effet qu’à partir du 31 octobre 2027.

Un régime transitoire jusqu’en 2027

D’ici cette échéance, les autorités concernées devront adapter leur pratique. Le Conseil constitutionnel a également précisé qu’en attendant, un même opérateur ne pourra pas être sanctionné plusieurs fois pour les mêmes faits par différentes autorités administratives.

Cette période transitoire doit permettre au législateur de revoir le cadre existant et de clarifier la répartition des compétences entre les différents régulateurs. Cette décision intervient alors qu’un nouveau texte sur le démarchage téléphonique a déjà été adopté en 2025. Il doit entrer en vigueur début août.

Ce futur régime marque un changement important : il repose désormais sur un principe de consentement préalable. Concrètement, les entreprises devront obtenir l’accord des consommateurs avant toute sollicitation commerciale.

Une évolution qui vise à renforcer la protection des usagers face à des pratiques jugées de plus en plus agressives, notamment avec la montée en puissance des techniques automatisées et des appels frauduleux.

Source : Le Figaro

Le saviez-vous : Free offre tout le temps une option méconnue aux familles d’abonnés Freebox et Free Mobile

L’opérateur propose un contrôle parental gratuit baptisé Safe Family, qui permet d’encadrer les enfants sur leurs smartphones, tablettes et ordinateurs.

C’est une fonctionnalité dont beaucoup d’abonnés ignorent l’existence. Tous les clients Freebox et Free Mobile peuvent bénéficier gratuitement d’une solution complète de contrôle parental développée par McAfee. Pour les familles qui recherchent uniquement un contrôle parental efficace, l’option gratuite constitue donc une solution particulièrement intéressante, sans abonnement supplémentaire.

Disponible sur simple demande, elle permet aux parents de mieux accompagner les usages numériques de leurs enfants, que ce soit à la maison ou en déplacement. L’option est accessible depuis l’Espace Abonné Freebox ou Free Mobile. En revanche, lorsque le forfait mobile est rattaché à un abonnement Freebox, l’activation s’effectue uniquement depuis l’Espace Abonné Freebox. Une fois activée, Free envoie un e-mail contenant un code d’activation ainsi que les liens permettant de télécharger l’application McAfee sur les appareils Android, iPhone, iPad et PC Windows.

Un contrôle parental plutô complet

Contrairement à l’outil intégré à Freebox OS, principalement destiné à gérer les horaires d’accès à Internet sur le réseau domestique, cette solution fonctionne directement sur les appareils des enfants et les accompagne partout.

Les parents peuvent notamment :

  • filtrer les contenus et sites inappropriés ;
  • suivre l’activité numérique (navigation, applications utilisées, historique) ;
  • définir des limites de temps d’écran adaptées à l’âge ;
  • autoriser ou bloquer certaines applications ;
  • localiser les appareils compatibles ;
  • gérer l’ensemble des réglages depuis une interface dédiée.

L’objectif est de proposer un environnement numérique plus sécurisé tout en laissant aux parents la possibilité d’adapter les règles en fonction de l’âge de leurs enfants. Cette solution est incluse sans frais avec tous les abonnements Freebox et les forfaits Free Mobile. En revanche, elle ne peut pas être utilisée en même temps que l’offre payante McAfee Sécurité proposée par Free. Cette dernière intègre déjà des fonctionnalités de contrôle parental en plus de protections antivirus et de sécurité plus avancées.

Pour ancrer l’IA dans ses réseaux et la relation client, Orange nomme un nouveau chef

L’intelligence artificielle prend encore plus de place chez Orange. Le groupe vient de nommer un responsable dédié avec un objectif clair : transformer ses investissements en valeur concrète d’ici 2028.

Orange passe à la vitesse supérieure sur l’intelligence artificielle. L’opérateur annonce la nomination de Usman Javaid au poste de Chief AI Officer, avec une prise de fonction prévue le 1er septembre 2026. Cette création de poste s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire de l’IA un levier central pour les activités du groupe, aussi bien dans ses infrastructures que dans ses services aux clients.

Une mission : faire entrer l’IA dans toutes les activités d’Orange

Le nouveau responsable aura pour mission d’accélérer le passage à l’échelle des projets déjà engagés au sein du groupe. Orange veut désormais aller plus loin que les expérimentations et intégrer concrètement l’intelligence artificielle dans plusieurs domaines stratégiques. L’objectif affiché est d’ancrer l’IA, y compris les systèmes dits agentiques, au cœur des réseaux télécoms mais aussi de la relation client, des opérations internes  et des services destinés aux entreprises.

L’idée est d’utiliser davantage l’automatisation, l’analyse avancée des données et les capacités de l’IA pour améliorer la qualité de service, optimiser les processus et développer de nouveaux usages. Cette nomination s’inscrit dans le cadre de Trust the future, le plan stratégique présenté par Orange en février 2026. Dans cette feuille de route, l’opérateur a placé l’intelligence artificielle parmi ses principaux moteurs de transformation. Le groupe affiche une ambition chiffrée : générer plus de 600 millions d’euros de valeur grâce à l’IA d’ici 2028.

Orange explique vouloir poursuivre cette accélération tout en conservant son positionnement autour de la confiance, de la responsabilité et du développement de solutions jugées utiles pour les clients comme pour les salariés.

Usman Javaid succède ainsi à Steve Jarrett, qui avait contribué à structurer les premiers grands chantiers IA du groupe. Son successeur connaît déjà bien l’écosystème Orange. Depuis avril 2023, il occupait le poste de responsable produits et marketing chez Orange Business, où il supervisait notamment la stratégie des services ainsi que les projets liés à la donnée et à l’intelligence artificielle.

Avant cela, il a passé plusieurs années chez Amazon Web Services, où il a dirigé les activités liées aux services cloud pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Entre 2008 et 2019, il a également occupé différents postes internationaux chez Vodafone, avec des responsabilités autour du grand public, du lancement de la 4G en Europe, puis des sujets liés au cloud, à l’IoT et à la stratégie réseau. Son parcours présente aussi un clin d’œil particulier : il avait commencé sa carrière chez l’ancêtre d’Orange, Orange, dès 2005, dans les équipes recherche et innovation.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : 4 nouveaux jeux PC pleins de promesses à récupérer gratuitement cette semaine

Entre boucles temporelles dans l’espace, combats tactiques sur une île maudite, colonisation de Mars et puzzles inspirés de l’art abstrait, la sélection de jeux PC de la semaine de Luna multiplie les univers et les façons de jouer.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de quatre nouveaux titres à récupérer : un roguelike spatial qui joue avec le temps, un RPG tactique exigeant, une adaptation du célèbre jeu de société Terraforming Mars et une expérience artistique originale. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Space Grunts: Chrono Shard (GOG). Ce nouvel épisode de la série Space Grunts propose une formule roguelike au tour par tour centrée sur une mécanique originale de boucle temporelle.

Grâce au Chrono Shard, vous pouvez revenir dans le temps tout en conservant certains objets et modifications de l’environnement pour vos prochaines tentatives. Entre artisanat, amélioration des armes et arbres de compétences évolutifs débloquant différentes spécialisations, chaque partie permet d’aborder les combats autrement.

Enchaînons avec Lost Eidolons: Veil of the Witch (Amazon Games). Ce RPG tactique roguelite vous réveille sur une île mystérieuse peuplée d’âmes maudites où chaque expédition est une lutte pour survivre.

Le jeu combine affrontements tactiques au tour par tour, événements aléatoires et progression persistante. Il est possible de constituer son groupe parmi plusieurs personnages aux capacités distinctes et d’adapter sa stratégie au fil des tentatives.

Poursuivons avec Terraforming Mars (Amazon Games). Adapté du célèbre jeu de société, ce titre vous met à la tête d’une société chargée de rendre Mars habitable.

Vous devrez gérer vos ressources, jouer des cartes de projet, développer vos infrastructures et rivaliser avec d’autres corporations pour augmenter la température, créer une atmosphère respirable et installer les premiers colons sur la planète rouge.

Et enfin, découvrez Please, touch the Artwork (Legacy Games). Cette expérience atypique rassemble trois jeux inspirés de l’histoire de l’art abstrait à travers plus de 160 tableaux interactifs.

Entre puzzles basés sur les couleurs et les lignes, exploration poétique et récit visuel, le titre propose une approche originale du jeu vidéo, pensée comme une promenade artistique accessible et relaxante.

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, selon les jeux, il peut être nécessaire de lier votre compte à une plateforme comme Amazon Games, Epic Games Store ou de récupérer un code pour GOG ou Legacy Games.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Fibre : les départements montent au créneau et appellent l’État à agir avant qu’il ne soit trop tard

Le débat autour du financement de la fibre dans les territoires prend une nouvelle ampleur. Après plusieurs années d’alertes portées par les collectivités et leurs représentants, Départements de France appelle désormais publiquement l’État et l’ARCEP à revoir en profondeur les règles économiques qui encadrent les réseaux publics de fibre.

Dans une lettre publiée le 24 juin, l’association estime que le modèle actuel fragilise progressivement les réseaux d’initiative publique (RIP), ces infrastructures financées par les collectivités pour apporter le très haut débit dans les zones où les opérateurs privés investissent peu.

Après des années d’alertes, les collectivités durcissent le ton

Le sujet ne date pas d’hier. Selon l’Avicca, qui représente les collectivités engagées dans l’aménagement numérique, une première alerte avait été adressée dès 2018 au régulateur, sans réponse officielle. D’autres démarches et prises de position ont suivi les années suivantes. C’est finalement une intervention de la Commission des Finances du Sénat, avec une saisine de la Cour des comptes, qui a conduit à remettre le sujet sur la table et à pousser l’ARCEP à se prononcer sur l’avenir du cadre de régulation.

Mais les échanges menés jusqu’ici ne rassurent pas les collectivités, qui craignent que les orientations retenues ne préservent avant tout les intérêts des opérateurs commerciaux au détriment des réseaux publics. L’Avicca indique qu’elle poursuivra ses démarches et n’exclut pas d’aller jusqu’au contentieux si nécessaire.

Pour les collectivités, l’enjeu dépasse largement une question tarifaire. Depuis plus de vingt ans, les départements et autres collectivités ont financé le déploiement des infrastructures numériques dans les zones les moins rentables afin d’étendre la fibre sur l’ensemble du territoire. Selon Départements de France, ce modèle est aujourd’hui sous tension.

L’association avance que 80 % des réseaux d’initiative publique supportent des coûts d’exploitation supérieurs aux prévisions et que plus de 400 millions d’euros de financements supplémentaires seraient désormais nécessaires pour terminer et maintenir les réseaux dans de bonnes conditions. Les collectivités considèrent que cet équilibre économique est fragilisé par un investissement jugé insuffisant des opérateurs commerciaux dans les zones rurales ou moins denses.

Départements de France estime que les conclusions récentes de l’ARCEP sur l’évolution des mécanismes tarifaires ne répondent pas aux attentes des territoires. L’association juge que certaines évolutions envisagées risquent de réduire encore les marges de manœuvre des réseaux publics et de renforcer un déséquilibre déjà existant.

À terme, les élus redoutent plusieurs conséquences :

  • une fragilisation des infrastructures dans certaines zones
  • une dégradation du retour sur investissement public
  • un risque d’accentuation de la fracture numérique
  • voire le retour de territoires moins bien desservis.

Face à cette situation, Départements de France demande plusieurs mesures. L’association réclame notamment une révision de la position de l’ARCEP sur le financement des RIP, un soutien du gouvernement aux propositions de loi visant à supprimer le raccordement en mode STOC, ainsi que la création d’un mécanisme national de péréquation entre réseaux.

Les départements demandent également une intervention de l’État sur certains dossiers spécifiques, notamment à Mayotte, où ils estiment que la situation actuelle menace directement l’équilibre du réseau public local. Pour François Sauvadet, le risque n’est plus théorique : sans évolution rapide du modèle économique, c’est selon lui une partie de la stratégie d’aménagement numérique du territoire qui pourrait être remise en question.

Bouygues Telecom, Free et Orange : le rachat de SFR cache une autre facture d’au moins 6,5 milliards d’euros, l’intégration va coûter très cher

Le rachat de SFR ne coûtera pas seulement 20,35 milliards d’euros à Bouygues Telecom, Free et Orange. Les trois opérateurs devront également financer près de 6,5 milliards d’euros de coûts d’intégration sur plusieurs années pour absorber les actifs repris et unifier leurs réseaux et systèmes.

Au-delà des 20,35 milliards d’euros prévus pour le rachat de SFR par le consortium réunissant Bouygues Telecom, Free, Orange et leurs partenaires, les futurs acquéreurs devront également absorber des coûts d’intégration estimés à environ 6,5 milliards d’euros sur cinq ans, révèle Les Echos. Bouygues Telecom supporterait la plus grande partie de cet effort, avec entre 3,5 et 4 milliards d’euros, en raison de la reprise de SFR Business et d’une partie du réseau mobile. Il devra moderniser une partie des équipements, adapter ses infrastructures et ses systèmes informatiques, tout en harmonisant les technologies utilisées avec celles de SFR, qui reposent parfois sur des équipementiers différents comme Huawei et Nokia. L’opérateur devra également revoir certains contrats hérités de SFR.

De son côté, Free prévoirait environ 1,4 milliard d’euros de dépenses liées à l’intégration, tandis qu’Orange en assumerait près de 1,3 milliard. Ces investissements serviront notamment à harmoniser les réseaux, migrer les clients, intégrer les systèmes d’information, moderniser certaines infrastructures et unifier les outils techniques et commerciaux. Une enveloppe d’environ 1 milliard d’euros serait par ailleurs réservée aux dispositifs d’accompagnement des salariés concernés par les futures restructurations, qui ne pourront intervenir qu’après les engagements de maintien de l’emploi pris jusqu’en 2029. Ces coûts devrait être engagés sur une période de cinq ans à partir de fin 2027… seulement si tout se passe bien, faute de quoi la facture pourrait être encore plus salée.

La TV sur smartphone sans data, ni carte SIM et WiFi devient réalité en France, mais comment ça marche ?

Trois mois après avoir annoncé le lancement opérationnel de la 5G Broadcast en 2026, TDF passe à l’action. L’opérateur de diffusion de la TNT vient de mettre en service une première zone de diffusion dans plusieurs agglomérations françaises afin de tester cette technologie en conditions réelles.

TDF franchit une nouvelle étape dans le développement de la 5G Broadcast, une technologie qui permet de recevoir les chaînes de télévision en direct sur un smartphone ou une tablette sans carte SIM, sans connexion Wi-Fi et sans consommer le moindre gigaoctet de son forfait mobile. Une première phase de déploiement présentée comme une expérimentation à grande échelle, couvre désormais plusieurs agglomérations, notamment Paris, Reims, Bourges et Le Havre. Pour cela, l’opérateur s’appuie sur plusieurs de ses principaux sites de diffusion, parmi lesquels la tour Eiffel, Meudon, Mantes-la-Jolie, Le Havre-Harfleur, Bourges-Neuvy et Reims-Hautvillers.

L’objectif est désormais de tester les usages en conditions réelles avec l’ambition de couvrir plus de 8 millions d’habitants dans un premier temps, avant une montée en puissance progressive jusqu’à fin 2028 avec plus de 320 sites partout sur le territoire et plus de 40 millions de personnes qui seront couvertes. De nouvelles extensions sont déjà prévues d’ici la fin de l’année en Bretagne, dans l’Est de la France, autour de Lyon ainsi que dans le Sud-Ouest, avant une poursuite du déploiement en 2027 et 2028. Contrairement au streaming classique, la 5G Broadcast diffuse un unique flux reçu simultanément par un nombre illimité d’utilisateurs, à l’image de la TNT. Cette approche évite de saturer les réseaux mobiles lors des grands événements en direct tout en garantissant un accès gratuit aux chaînes sur les appareils compatibles :

“Avec la 5G Broadcast, les éditeurs disposent d’une nouvelle capacité de distribution adaptée aux usages mobiles. Son principe est simple, un même signal est diffusé une seule fois et reçu simultanément par tous, sans dépendre du nombre d’utilisateurs. Elle Broadcast permet d’étendre la portée de la télévision gratuite vers les écrans mobiles qui concentrent une part croissante des usages vidéo, tout en préservant les qualités qui font le succès de la diffusion hertzienne : simultanéité, qualité de service, accessibilité et robustesse. Cette technologie s’inscrit en complément des plateformes et des applications de streaming, sans s’y substituer. Elle apporte une brique supplémentaire, spécifiquement adaptée aux usages collectifs et aux audiences de masse, là où les réseaux connectés peuvent atteindre leurs limites”, indique TDF.

Mais ça marche comment ?

Concrètement, les chaînes ne seront pas reçues via une nouvelle application dédiée. Les flux 5G Broadcast seront intégrés directement aux applications des éditeurs (comme celles des groupes TV) ainsi qu’à celles des distributeurs audiovisuels qui souhaiteront les proposer. Dans un premier temps, seuls 8 à 10 services seront diffusés simultanément, en reprenant les chaînes déjà existantes. L’audience sera mesurée par Médiamétrie, comme c’est déjà le cas pour la consommation de télévision sur mobile hors domicile.
Comme annoncé en mars dernier, TDF ambitionne toujours un déploiement progressif à l’échelle nationale avec plusieurs centaines de sites dans les prochaines années, afin de faire de la 5G Broadcast un nouveau mode de réception de la télévision sur smartphone. Sur son site, TDF explique que cette technologie bénéficie d”’une compatibilité des smartphones sans “hardware” spécifique, dans la mesure où les puces(chipsets) les plus courantes l’implémentent déjà au même titre que le reste de la norme.
Elle fonctionne en bande UHF, c’est-à-dire sur les mêmes fréquences que celles de la TNT dont elle peut utiliser les infrastructures. Cette technologie est particulièrement adaptée aux situations d’usage en mobilité : “outdoor”, véhiculaires et “light indoor”. Par ailleurs, cette technologie de diffusion pourra facilement s’hybrider avec le streaming OTT (Over-The-Top) sur les réseaux WiFi et cellulaire (4G/5G) pour assurer une continuité de couverture en intérieur et enrichir l’offre de services à la demande.

Votre Freebox souffre aussi de la canicule : nos meilleurs conseils pour éviter la surchauffe

La France traverse un épisode de canicule intense qui dure depuis déjà trop longtemps, avec de nombreux départements placés en vigilance rouge et Orange, les températures, très élevées, mettent aussi les équipements électroniques à rude épreuve. Comme un ordinateur, une Freebox peut souffrir de la chaleur. Quelques gestes simples permettent de limiter les risques de surchauffe, de ralentissements ou de coupures.

Les fortes chaleurs actuelles ne fatiguent pas seulement les organismes. Elles peuvent aussi perturber les équipements électroniques du quotidien, en particulier ceux qui fonctionnent 24h/24 comme les box internet. Server, Player, répéteur WiFi, boîtier TV : les Freebox dégagent naturellement de la chaleur et ont besoin d’un minimum de ventilation pour fonctionner correctement. Alors en période de canicule, surtout lorsque la température intérieure grimpe au-dessus de 28 ou 30 °C, une Freebox mal placée peut voir sa température augmenter fortement. Résultat possible : ventilateur plus bruyant, WiFi moins stable, lenteurs, redémarrages intempestifs ou services dégradés.

Les bons gestes pour éviter la surchauffe

Première règle : ne pas empiler les équipements. Évitez de poser le Player sur le Server, ou inversement. La chaleur s’accumule entre les deux boîtiers et l’aération devient beaucoup moins efficace. Il est également important de ne pas enfermer votre Freebox dans un meuble fermé, une niche étroite ou derrière une porte. Même si l’installation est plus esthétique, l’air chaud reste piégé autour de la box. Mieux vaut la placer dans un endroit dégagé, à l’air libre, loin d’une fenêtre exposée au soleil, d’un radiateur, d’une baie vitrée ou d’un autre appareil qui chauffe.

Autre réflexe utile : vérifier les grilles d’aération et retirer la poussière. Un simple coup de chiffon sec ou de bombe à air sec, sans liquide ni produit ménager, peut aider. Les aérations se trouvent notamment à l’arrière sur les Freebox Révolution et Pop, sur les côtés pour la Mini 4K, sur le bas de chaque côté du triangle pour la Freebox Delta, ou encore sous certains modèles. Vous pouvez aussi surélever légèrement votre Freebox à l’aide de petits patins ou de supports placés aux quatre coins. L’objectif est de laisser circuler l’air sous le boîtier. C’est simple, discret et souvent efficace.

Ventilateur, refroidisseur, support : les solutions d’appoint

En cas de forte chaleur dans le logement, il est possible d’utiliser un petit ventilateur orienté vers la Freebox, sans le coller directement au boîtier. Un refroidisseur pour ordinateur portable peut aussi faire l’affaire, à condition qu’il soit stable et que la box soit correctement positionnée. Attention toutefois aux mauvaises idées : ne placez jamais votre Freebox au réfrigérateur, près d’un pain de glace, sous un linge humide ou à proximité d’eau. L’humidité et la condensation peuvent être bien plus dangereuses que la chaleur pour les composants électroniques. Si vous utilisez plusieurs équipements autour de la box, comme un NAS, une console, un disque dur externe ou une multiprise très chargée, essayez de les espacer. Tous ces appareils dégagent de la chaleur et peuvent contribuer à créer une zone trop chaude.

Le Server n’est pas le seul concerné. Les Players TV, les boîtiers Android TV, les répéteurs WiFi ou les switches réseau peuvent également chauffer. Là aussi, évitez les meubles fermés, les empilements et les zones en plein soleil. Si vous ne regardez pas la télévision pendant plusieurs heures, vous pouvez mettre le Player en veille. En revanche, il est préférable d’éviter les coupures électriques répétées du Server, qui reste le cœur de la connexion internet, du WiFi, du téléphone et parfois de certains services domotiques.

Comment vérifier la température de votre Freebox

Free propose plusieurs moyens de surveiller la température de votre Freebox. Depuis Freebox OS, rendez-vous dans “État de la Freebox”, puis dans l’onglet “Courbes de température”. Vous pouvez y suivre l’évolution des températures internes et vérifier si vos mesures anti-surchauffe ont un effet. Ces informations sont également accessibles depuis l’application officielle Freebox, disponible sur mobile. Pratique pour jeter un œil rapidement à l’état du Server, notamment si vous constatez une instabilité inhabituelle de la connexion. Il n’existe pas un seuil unique valable pour tous les modèles, mais une hausse brutale ou une température durablement très élevée doit inciter à agir : mieux ventiler, déplacer la box, dépoussiérer les aérations ou réduire les sources de chaleur autour.

Quelques réflexes supplémentaires pendant la canicule

Fermez les volets ou rideaux en journée si la box est dans une pièce exposée. Aérez tôt le matin ou tard le soir, lorsque la température extérieure redescend. Si votre Freebox est installée dans une pièce très chaude, comme une mezzanine, des combles, un local technique ou près d’une baie vitrée, un déplacement temporaire peut être utile.

Enfin, en cas de dysfonctionnement, commencez par laisser la Freebox refroidir quelques minutes dans un endroit mieux ventilé avant de multiplier les redémarrages. Si les problèmes persistent malgré une température redevenue normale, il faudra alors envisager une autre cause et contacter l’assistance Free. Si vous avez vos propres astuces anti-surchauffe pour Freebox, n’hésitez pas à les partager avec les autres Freenautes dans les commentaires.

Freebox Connect se met à jour pour les abonnés Free qui l’ont encore

Freebox Connect n’est plus téléchargeable, mais elle n’est pas encore abandonnée : Free déploie une nouvelle mise à jour avec quelques correctifs pour les utilisateurs existants.

Alors que son arrêt progressif est déjà engagé depuis plusieurs mois, Freebox Connect reçoit une nouvelle mise à jour sur iPhone. Une évolution discrète, qui concerne uniquement les abonnés ayant déjà installé l’application avant son retrait des boutiques mobiles.

Selon les informations affichées dans cette nouvelle version, Free évoque simplement des améliorations mineures et des corrections de bugs sur iOS. Aucun changement majeur ni nouvelle fonctionnalité ne semble au programme, ce qui confirme la trajectoire prise par l’opérateur depuis le début de l’année : maintenir l’application le temps de la transition, sans réellement continuer son développement.

Car l’avenir de Freebox Connect est déjà scellé. Le 10 mars 2026, Free nous avait annoncé que son application dédiée à la gestion des Freebox était amenée à disparaître afin de regrouper toutes les fonctionnalités au sein d’une seule et même application. L’objectif affiché est de simplifier l’expérience en concentrant progressivement les usages dans l’application Free, historiquement dédiée à l’espace abonné Freebox et Free Mobile.

Une nouvelle étape a été franchie en mai 2026 avec le retrait complet de Freebox Connect de l’App Store et du Google Play Store. Depuis, les nouveaux utilisateurs ne peuvent plus télécharger l’application pour la première fois sur iPhone ou Android. En revanche, les abonnés qui l’avaient déjà installée peuvent toujours continuer à l’utiliser normalement.

Dans le même temps, Free a poursuivi le transfert des fonctions vers son application principale. Celle-ci permet désormais non seulement d’accéder à son espace abonné, mais aussi de piloter sa Freebox et son réseau domestique avec plusieurs outils déjà présents auparavant dans Freebox Connect, comme le contrôle parental, la gestion des équipements connectés, le partage du Wi-Fi via QR Code ou encore certaines fonctions de télécommande virtuelle.

Scaleway (Iliad) signe plusieurs grands noms français et accélère sur le cloud, l’IA et le quantique

Le fournisseur européen de cloud et d’IA du groupe iliad annonce une série de nouveaux partenariats stratégiques avec de grands groupes, tout en renforçant son offensive dans l’intelligence artificielle et l’informatique quantique.

Scaleway poursuit sa montée en puissance auprès des grandes entreprises européennes. Le fournisseur de cloud et d’IA souverains du groupe iliad a annoncé récemment avoir été retenu par MAIF (assurance), LVMH (luxe), Ouest-France (médias) et ChapsVision (data intelligence), qui misent sur une infrastructure cloud européenne pour gagner en souveraineté, mieux maîtriser leurs coûts et accélérer leurs projets d’IA. D’autres acteurs rejoignent également cet écosystème, comme Odigo (relation client), Orasio (IA vidéo) et ADLIN Science (santé), engagée dans le projet du premier hôpital augmenté par l’IA en France.

“Ces partenariats démontrent que l’adoption du cloud européen est désormais un choix stratégique pour les entreprises soucieuses de maîtriser leurs données comme leurs coûts, de réduire leurs dépendances technologiques et d’accélérer leurs feuilles de route en matière d’innovation”,  indique un communiqué. La filiale de la maison mère de Free dévoile aussi un partenariat avec VSORA (concepteur de processeurs IA), ZML (logiciels d’inférence IA) et la Région Île-de-France afin de proposer une offre européenne d’inférence IA basée sur le processeur français Jotunn8, en complément des solutions GPU actuelles.

Côté recherche, Scaleway met en avant aujourd’hui les premiers résultats de son partenariat avec GENCI (le Grand Équipement National de Calcul Intensif, qui coordonne les supercalculateurs publics français) et le CNRS, afin de faciliter le passage des projets d’IA de la recherche à leur déploiement en production. Une dizaine de projets ont déjà bénéficié de cette passerelle entre calcul public et cloud privé, dont Sillon, le modèle d’IA open source de la RATP. Entraîné sur les supercalculateurs de GENCI puis déployé sur l’infrastructure de Scaleway, il est conçu pour analyser les messages des voyageurs et détecter d’éventuels signes de détresse ou d’urgence. Enfin, Scaleway enrichit sa plateforme de cloud quantique avec Quobly, spécialiste français des processeurs quantiques. Son émulateur Alloy Pioneer est désormais disponible sur la plateforme Quantum as a Service, avant l’arrivée d’un ordinateur quantique physique d’ici fin 2026.

A peine arrivé sur Netflix, TF1 se paye déjà une place dans le Top 10 de la plateforme

Le rapprochement entre TF1 et Netflix semble démarrer sur de bonnes bases : Secret Story est devenu le premier programme du groupe à intégrer le Top 10 français depuis l’arrivée de ses contenus.

Le partenariat entre TF1 et Netflix commence déjà à produire ses premiers effets visibles. À peine une semaine après l’arrivée des programmes du groupe sur la plateforme américaine, Secret Story s’est invité dans le Top 10 des séries et émissions les plus regardées en France sur Netflix. , le programme de téléréalité diffusé sur TF1 et TMC occupait ce jeudi la 7ᵉ place du classement français. Une première depuis le lancement du partenariat entre les deux groupes le 18 juin dernier.

Secret Story s’offre une place parmi les programmes les plus vus

Le divertissement présenté par Christophe Beaugrand s’est hissé dans le classement aux côtés de productions internationales. Secret Story se retrouvait derrière plusieurs séries étrangères mais devant d’autres productions internationales présentes dans le Top 10 français. Il s’agit du premier programme du groupe TF1 à intégrer ce classement depuis l’arrivée des contenus de TF1 sur Netflix.

Selon les informations du Parisien, le groupe n’a pas commenté cette performance, mais ce premier résultat est présenté en interne comme un signal encourageant pour ce rapprochement entre télévision traditionnelle et streaming.

Impossible en revanche de connaître le nombre exact de spectateurs ayant regardé le programme via Netflix. La plateforme indique ne pas communiquer les audiences détaillées pays par pays, hormis ses classements publics. Netflix souligne néanmoins que cette présence dans le Top 10 montre que ses abonnés semblent répondre présent pour regarder les contenus du groupe TF1.

 

Deux chaînes digitales de Canal+ en test sur les Freebox

Après les premiers tests autour de Gym TV le week-end dernier, Canal+ expérimente désormais l’intégration de deux autres chaînes digitales chez Free. Les abonnés Freebox pourraient ainsi voir leur bouquet s’enrichir prochainement.

Les expérimentations se poursuivent chez Free. Après avoir révélé le 20 juin que Canal+ testait l’intégration d’une chaîne Canal+ dédiée à Gym Direct chez Free, Frédéric Fellague de Generation Câble révèle sur X ce 25 juin  que deux  autres nouvelles chaînes sont désormais en phase de test sur les Freebox. Selon lui, Les Animaux de la 8 et Groland font actuellement l’objet d’essais techniques chez Free, lesquelles sont déjà proposées, tout comme Gym TV,  aux abonnés de l’offre TV+ de Canal+, commercialisée 2 euros par mois.

Si ces tests se concrétisent, les abonnés Freebox pourraient prochainement profiter de trois nouvelles chaînes. Gym TV est consacrée aux séances de remise en forme de Gym Direct, tandis que Les Animaux de la 8 met en avant des programmes dédiés au monde animal. De son côté, Groland rassemble les émissions satiriques et les archives de l’univers créé par Canal+. Reste également à savoir si ces trois flux seront inclus dans le bouquet basic des Freebox ou dans le bouquet TV by Canal.

Bouygues Telecom alerte sur une arnaque en forte hausse : attention aux faux techniciens fibre

Des individus se font passer pour des techniciens fibre afin d’entrer chez leurs victimes. Bouygues Telecom rappelle les réflexes à adopter pour éviter le piège, quel que soit votre opérateur.

Un technicien fibre qui sonne à votre porte sans prévenir, prétend devoir vérifier votre installation ou évoque un problème urgent sur votre ligne ? Bouygues Telecom met en garde contre une arnaque qui se multiplie actuellement en France, avec une piqure de rappel. Si l’opérateur a choisi d’alerter ses abonnés, les conseils donnés concernent en réalité les clients de tous les opérateurs, qu’ils soient chez Bouygues Telecom, Free, Orange ou SFR.

Selon Bouygues Telecom, les escrocs utilisent souvent le même mode opératoire. Ils se présentent au domicile de leur cible en se faisant passer pour un technicien mandaté par un opérateur. Pour convaincre leur interlocuteur, ils arborent parfois un badge, une tenue professionnelle ou utilisent un discours très technique.

Plusieurs prétextes peuvent être avancés :

  • une vérification du débit Internet
  • un prétendu problème sur la ligne fibre
  • une mise à jour du réseau
  • une amélioration de l’installation
  • une nouvelle offre à présenter

L’objectif n’est pas toujours le même. Certains cherchent à soutirer des informations personnelles ou bancaires, tandis que d’autres profitent de leur présence dans le logement pour repérer les lieux ou dérober des objets de valeur.

Bouygues Telecom rappelle un point important : un technicien n’est normalement pas envoyé chez un client sans qu’un rendez-vous ait été fixé au préalable et confirmé. L’opérateur précise également que lorsqu’une intervention est réalisée par un partenaire technique, celle-ci intervient dans un cadre défini et après information du client.

Cette règle ne concerne pas uniquement Bouygues Telecom. De manière générale, les opérateurs préviennent leurs abonnés par SMS, e-mail ou appel lorsqu’une intervention à domicile est programmée. Une visite surprise doit donc immédiatement éveiller la méfiance.

L’un des arguments fréquemment utilisés par les fraudeurs concerne une prétendue baisse de débit. Or, comme le rappelle Bouygues Telecom, le fonctionnement de la fibre optique diffère de celui de l’ADSL. Une ligne fibre ne se dégrade pas progressivement de cette manière : elle fonctionne normalement ou présente une panne nécessitant une intervention identifiée.

Les escrocs misent souvent sur un jargon technique complexe pour créer un sentiment d’urgence et pousser leur victime à agir sans vérifier les informations. Pour éviter de tomber dans le piège, plusieurs précautions simples peuvent être prises :

  • ne laissez pas entrer un technicien que vous n’attendiez pas
  • vérifiez auprès de votre opérateur qu’une intervention est réellement prévue
  • refusez toute opération qui n’a pas été confirmée au préalable
  • informez vos voisins ou votre syndic en cas de comportement suspect
  • contactez les forces de l’ordre si une personne insiste pour pénétrer dans votre logement.

Cette recommandation de Bouygues Telecom intervient alors que les signalements de faux techniciens fibre se multiplient. Un rappel utile pour tous les abonnés Internet, quel que soit leur opérateur.

La fusion Paramount Warner pourrait se débarrasser d’un obstacle important

Le futur groupe réunissant HBO, Warner Bros et Paramount se rapproche d’un nouveau feu vert réglementaire, même si quelques conditions restent encore sur la table.

L’une des plus grosses opérations de l’histoire récente du divertissement semble se rapprocher d’un nouveau feu vert. Selon plusieurs informations concordantes notamment du Financial Times, la Commission européenne serait en passe d’autoriser le rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount, dans le cadre d’une opération estimée à 111 milliards de dollars. Une décision officielle n’a toutefois pas encore été rendue.

Si elle se confirme, cette validation européenne lèverait l’un des principaux obstacles réglementaires qui restaient sur la route du rapprochement. Pour rappel, le futur ensemble regrouperait notamment des actifs comme HBO, Warner Bros. Discovery, Paramount Pictures, ainsi que des activités dans le cinéma, les chaînes TV et le streaming. Une première étape importante a déjà été franchie : le ministère américain de la Justice a donné son accord au rapprochement plus tôt ce mois-ci après son examen concurrentiel.

Bruxelles demanderait quelques concessions

L’Europe ne semble pas vouloir bloquer l’opération, mais pourrait demander certains ajustements avant de donner son feu vert définitif. Parmi les pistes évoquées figure notamment une sortie de Paramount de son partenariat international de distribution de films avec Universal Pictures afin de répondre aux préoccupations concurrentielles sur certains marchés. D’autres mesures pourraient encore être discutées, mais rien n’indique pour l’instant une remise en cause globale du rachat.

Le dossier n’est cependant pas totalement terminé. La Commission européenne doit toujours rendre sa décision sur la procédure concurrentielle engagée. Une échéance était initialement fixée au 7 juillet, mais la présentation d’engagements pourrait prolonger l’examen jusqu’au 21 juillet.

En parallèle, une autre analyse européenne reste en cours sur les financements étrangers impliqués dans l’opération, notamment en lien avec des investisseurs du Golfe. Cette procédure suit son propre calendrier et dispose d’une échéance distincte au 14 juillet. Pour Paramount, l’horizon semble néanmoins s’éclaircir : sauf retournement, le groupe pourrait bientôt obtenir l’un des accords les plus importants pour concrétiser cette fusion géante du secteur du divertissement.

Abonnés Freebox : Free casse les prix des Smart TV 4K de sa boutique avec jusqu’à 500€ de remise

C’est aussi les soldes sur l’espace abonné Freebox, avec des remises parfois très importantes sur plusieurs Smart TV 4K de Samsung.

Free remet en avant sa boutique TV avec une nouvelle vague de promotions réservées aux abonnés Freebox. Cette fois, il ne s’agit pas de nouveaux téléviseurs mais de nouvelles remises immédiates appliquées sur plusieurs modèles Samsung déjà disponibles dans l’espace client.

Au programme : des réductions pouvant atteindre 500€, sur des téléviseurs Mini LED et Crystal UHD, toujours accessibles avec un paiement étalé sur 30 mois.

Jusqu’à 500€ de remise immédiate sur les TV Samsung Mini LED

Parmi les modèles concernés, la gamme Samsung Mini LED M70H 2026 bénéficie de remises allant de 40€ à 500€ selon la taille choisie.

Les offres actuellement proposées :

Modèle Offre
Samsung TV Mini LED 43M70H (43″) 149€ puis 9,99€/mois pendant 30 mois après 50€ de remise immédiate
Samsung TV Mini LED 50M70H (50″) 189€ puis 11,99€/mois après 50€ de remise immédiate
Samsung TV Mini LED 55M70H (55″) 209€ puis 12,99€/mois après 50€ de remise immédiate
Samsung TV Mini LED 65M70H (65″) 269€ puis 15,99€/mois après 40€ de remise immédiate
Samsung TV Mini LED 75M70H (75″) 369€ puis 20,99€/mois après 200€ de remise immédiate
Samsung TV Mini LED 85M70H (85″) 519€ puis 25,99€/mois après 500€ de remise immédiate

Ces modèles mettent notamment en avant la technologie Mini LED, un processeur Mini LED 4K, Pure Spectrum Color ainsi que Vision AI Companion. Les réductions concernent aussi plusieurs références de la gamme Samsung Crystal UHD U7005H 2026.

Voici les nouveaux prix affichés :

Modèle Offre
Samsung TV Crystal UHD 43U7005H (43″) 119€ puis 7,99€/mois pendant 30 mois après 90€ de remise immédiate
Samsung TV Crystal UHD 50U7005H (50″) 139€ puis 9,99€/mois après 110€ de remise immédiate
Samsung TV Crystal UHD 55U7005H (55″) 159€ puis 10,99€/mois après 90€ de remise immédiate
Samsung TV Crystal UHD 75U7005H (75″) 299€ puis 17,99€/mois après 160€ de remise immédiate
Samsung TV Crystal UHD 85U7005H (85″) 429€ puis 22,99€/mois après 380€ de remise immédiate

Ces modèles embarquent notamment le processeur Crystal 4K, les fonctions Smart TV, Gaming Hub et Vision AI Companion.

Comme pour les autres Smart TV proposées par Free, les téléviseurs sont compatibles avec l’écosystème de l’opérateur et permettent notamment d’accéder à l’application Free TV pour retrouver les chaînes incluses dans son abonnement. Pour accéder à cette boutique, il suffit de se connecter à son espace abonné Freebox puis d’ouvrir la rubrique « Télévision » avant de sélectionner « Smart TV Samsung ».

A noter, certaines conditions doivent être remplies pour bénéficier de ces offres plutôt intéressantes. Tout d’abord, la plus logique, il faut disposer d’une carte bancaire pour régler le premier versement de la commande, les mensualités seront quant à elles prélevées sur votre facture. De plus, il est impossible de commander une Smart TV Samsung sur cette page si vous avez des impayés chez Free, là encore pas vraiment de surprise. Cependant, il reste une condition assez méconnue pour accéder à ce catalogue.

En effet, il est nécessaire d’être abonné Freebox depuis au moins 14 mois pour se voir proposer la section sur son espace abonné. Et ce de manière consécutive bien sûr, sans coupure. Ainsi, inutile de souscrire immédiatement à une box chez Free pour profiter de l’offre sur les Smart TV, a moins d’être prêt à patienter un peu plus d’un an.

 

Promis depuis 2022, le filtre anti-arnaques impliquant Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom s’éloigne de nouveau

Le projet français de filtre anti-arnaques, désormais renommé filtre national de cybersécurité, vient de subir un sérieux coup d’arrêt au niveau européen.

La Commission européenne a adressé à la France un avis circonstancié, une procédure formelle utilisée lorsqu’un texte national risque de créer des obstacles aux règles européennes. Résultat : le calendrier du dispositif est gelé et son lancement à court terme paraît désormais compromis.

Annoncé dans la continuité d’une promesse formulée en 2022 puis intégré à la loi SREN de 2024, ce filtre devait permettre de limiter l’exposition des internautes à certaines escroqueries en ligne, notamment le phishing. Le principe était de mobiliser plusieurs acteurs techniques comptant les fournisseurs d’accès à Internet, certains services de résolution de noms de domaine, et les navigateurs web afin de bloquer l’accès à des sites identifiés comme malveillants.

Mais avant même cette décision européenne, le projet accumulait déjà les retards administratifs et réglementaires. Sur le fond, la Commission ne remet pas en cause l’objectif de lutte contre les arnaques. En revanche, elle critique la manière dont le décret français est construit.

Selon Bruxelles, le texte chercherait à imposer des obligations à des navigateurs web et opérateurs proposant leurs services en France, même lorsqu’ils sont légalement établis dans un autre État membre de l’Union. Cela entrerait en conflit avec le principe européen du « pays d’origine », prévu notamment par la directive sur le commerce électronique.

La Commission rappelle également avoir déjà attiré l’attention des autorités françaises à plusieurs reprises lors de la préparation de la loi SREN sur la nécessité de respecter ce cadre juridique européen. Autre point soulevé : le texte soulèverait aussi des questions de compatibilité avec le règlement européen sur les services numériques (DSA). Bruxelles estime notamment que certaines garanties apparaissent insuffisamment détaillées pour encadrer concrètement les mesures de blocage demandées.

Un lancement repoussé et une copie à revoir

Conséquence directe : la France ne peut pas poursuivre comme prévu. Le projet avait été notifié à la Commission le 6 mars 2026 et l’avis circonstancié prolonge la période de statu quo jusqu’au 9 juillet 2026.

À l’issue de cette période, le gouvernement devra revoir sa copie et notifier à nouveau les changements apportés avant d’espérer avancer. Bruxelles rappelle qu’un passage en force sans adaptation exposerait la France à une procédure d’infraction au niveau européen.

Le filtre anti-arnaques, présenté à l’origine comme un outil de protection des internautes contre les sites frauduleux, devra donc désormais franchir une étape supplémentaire : convaincre qu’il peut fonctionner sans entrer en collision avec les règles européennes.

Source : Numerama

Coup de théâtre, les 9 chaînes BFM locales sont officiellement mises en vente

Trois mois après avoir esquissé un ambitieux plan de transformation de son réseau de télévisions locales, CMA Media change radicalement de stratégie. Le groupe de Rodolphe Saadé officialise la mise en vente de l’ensemble des neuf chaînes BFM Locales.

L’aveu d’un échec malgré une tentative de relance. En mars dernier, tout semblait indiquer que les BFM Locales allaient connaître une profonde transformation plutôt qu’une disparition. Regroupement des rédactions, nouveaux partenariats, évolution de la ligne éditoriale avec davantage de sport et de divertissement… CMA Media affichait alors sa volonté de relancer son réseau de chaînes d’information de proximité, à la suite d’une rumeur de fermeture généralisée. Trois mois plus tard, le groupe fait finalement machine arrière.

Comme le rapporte le Figaro, CMA Media a décidé de mettre en vente l’ensemble de ses neuf chaînes locales : BFM Lyon, BFM Marseille Provence, BFM Grand Lille, BFM Grand Littoral, BFM DICI, BFM Toulon Var, BFM Nice Côte d’Azur, BFM Alsace et BFM Normandie. Ces antennes, qui emploient plus d’une centaine de salariés, avaient été progressivement rachetées par Altice entre 2016 et 2021 avant d’être intégrées au réseau BFM Locales.

Ce revirement est d’autant plus marquant qu’au mois de mars, plusieurs indiscrétions faisaient état d’un vaste plan de réorganisation. Le groupe envisageait notamment de mutualiser plusieurs chaînes du sud de la France au sein d’un même pôle, de renforcer son implantation dans les Hauts-de-France et d’expérimenter de nouveaux modèles, comme le partenariat conclu avec Top Music en Alsace. L’objectif était également de faire évoluer les programmes avec davantage de contenus de proximité, de sport et de divertissement afin de trouver un nouvel équilibre économique. Finalement, cette stratégie n’aura pas suffi. « Nous avons tout essayé, mais ni nous, ni Altice n’avons trouvé de modèle économique pour ces chaînes locales, malgré nos investissements », explique au Figaro Claire Léost, directrice générale de CMA Media. La dirigeante rappelle notamment les investissements réalisés ces derniers mois, comme la construction d’un nouveau plateau pour BFM Marseille, tout en reconnaissant que ces efforts n’ont pas permis de rendre ces chaînes viables économiquement. Cette décision marque ainsi la fin d’une stratégie de développement des chaînes locales initiée sous l’ère Altice. Pour CMA Media, l’objectif est désormais de trouver des repreneurs capables de poursuivre l’exploitation de ces antennes, plutôt que de continuer à investir dans un réseau dont le modèle économique reste, selon le groupe, impossible à pérenniser.

Après avoir fait tomber Free sur le fixe, Bouygues Telecom passe des prix agressifs aux hausses à répétition sur son offre fibre star

Lancée à un tarif particulièrement agressif fin 2024, B&You Pure Fibre a largement contribué à la prise de pouvoir de Bouygues Telecom sur le marché du fixe, jusqu’à détrôner Free de son statut de meilleur recruteur. Dix-neuf mois plus tard, l’opérateur poursuit une stratégie bien différente : son offre phare coûte désormais 4 euros de plus qu’à son lancement.

En apparence, il ne s’agit que d’une hausse d’un euro supplémentaire. Mais en y regardant de plus près, Bouygues Telecom vient d’achever un virage tarifaire amorcé il y a plusieurs mois. Son offre B&You Pure Fibre Plus est désormais affichée à 27,99 €/mois pour les nouveaux abonnés, contre 23,99 €/mois lors de son lancement en novembre 2024. Au total, le prix a ainsi progressé de 4 euros par mois, soit une augmentation de 16,7 %. Cette évolution est loin d’être anodine. Car cette offre est précisément celle qui a permis à Bouygues Telecom de bouleverser l’équilibre du marché du très haut débit.

L’offre qui a fait tomber Free de son piédestal

En novembre 2024, Bouygues Telecom change de stratégie. L’opérateur fait du fixe son principal relais de croissance et lance B&You Pure Fibre, une formule simple mais redoutablement agressive : jusqu’à 8 Gbit/s, sans télévision ni téléphonie fixe, pour seulement 23,99 €/mois. Objectif, faire tomber le numéro 1 du moment sur le segment, Free. Quelques mois plus tard, l’offre gagne même le Wi-Fi 7 sans augmentation de prix, renforçant encore son attractivité face à la concurrence, et notamment face aux Freebox.

Le pari est rapidement gagnant alors  que Free dominait les recrutements sur le fixe depuis 2022 et 2023, la dynamique s’inverse dès la fin de l’année 2024. Au quatrième trimestre, Bouygues Telecom enregistre 111 000 nouveaux abonnés fixes, son meilleur trimestre depuis 2011. Dans le même temps, Free ne recrute que 5 000 nouveaux abonnés sur le fixe, un résultat particulièrement faible qui lui fait perdre son leadership commercial sur l’année.  2025 confirme cette tendance puisque que Bouygues Telecom a terminé largement en tête du marché avec 267 000 nouveaux abonnés fixes,. L’opérateur attribue notamment cette performance au succès de ses nouvelles offres B.iG et B&You Pure Fibre, tandis que Free, plus que bousculé, n’ a quand à lui recruté aucun abonné sur l’année malgré une rentabilité au rendez-vous, le lancement de la Freebox Pop S en avril 2025 pour concurrencer Bouygues Telecom n’a pas eu l’effet escompté commercialement, le lancement a peut-être été trop tardif.

Une hausse des prix par petites touches

Une fois son offre installée sur le marché, Bouygues Telecom a alors commencé à la revaloriser progressivement et il fallait s’y attendre, son chiffre d’affaires annuel ayant flirté avec le 0% de croissance. La première augmentation intervient en janvier 2026, avec un passage à 24,99 €/mois. Quelques semaines plus tard, l’opérateur revoit son catalogue et scinde son offre en deux. D’un côté, B&You Pure Fibre, limitée à 2 Gbit/s pour 24,99 €/mois. De l’autre, B&You Pure Fibre Plus, qui conserve les 8 Gbit/s ainsi que la Bbox Wi-Fi 7 tri-bande pour 25,99 €/mois. Depuis, la version Plus a connu deux nouvelles hausses successives, en mai puis en juin 2026. Elle est désormais commercialisée à 27,99 €/mois. Après avoir fortement misé sur des offres très agressives pour gagner des parts de marché, notamment sur le fixe, l’opérateur semble désormais privilégier une autre étape de sa stratégie, à savoir augmenter progressivement le revenu généré par chacun de ses abonnés.

Depuis le début de l’année 2026, l’opérateur multiplie par ailleurs les ajustements tarifaires, avec la revalorisation de plusieurs offres Bbox, l’introduction d’une clause d’indexation annuelle sur l’inflation, la généralisation des frais de résiliation sur les forfaits mobiles ou encore l’ajout régulier d’options payantes proposées automatiquement à certains abonnés. Après avoir fortement misé sur des offres très agressives pour gagner des parts de marché, notamment sur le fixe, l’opérateur semble désormais privilégier une autre étape de sa stratégie : augmenter progressivement le revenu généré par chacun de ses abonnés.

C’est officiel, un nouveau service RMC+ va débarquer sur les box de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom avec des nouveautés

Annoncée dès mars 2025, la transformation de RMC BFM Play devient enfin réalité. À partir du 1er septembre, CMA Media lancera RMC+, une toute nouvelle plateforme de streaming qui sera notamment disponible sur les box des quatre grands opérateurs français.

CMA Media est prêt à tourner définitivement la page RMC BFM Play. Le groupe lancera le 1er septembre sa nouvelle plateforme de streaming baptisée RMC+, qui sera accessible sur les smartphones et tablettes Android et iOS, mais aussi sur Molotov, Canal+;, les téléviseurs Samsung… et surtout sur les box d’Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom.

Cette nouvelle application ambitionne de devenir le point d’entrée unique pour l’ensemble des contenus du groupe et des  chaînes RMC Story, RMC Découverte, RMC Life ainsi que toutes les déclinaisons de BFM. RMC+ ne se limitera toutefois pas aux chaînes traditionnelles. La plateforme intégrera également dix chaînes FAST thématiques gratuites, parmi lesquelles Brut, After Foot TV, RMC J’irai dormir chez vous, RMC Alerte Secours, RMC Mecanic, RMC Mystère, RMC Wow, RMC Talk Info, BFM Grands Reportages et BFM 2, a-t-elle fait savoir ce 24 juin sur X.  Chez Free, ces chaînes sont déjà disponibles hormis Brut.

RMC annonce également plusieurs nouveautés comme l’arrivée de Stories, de micro-dramas et de formats verticaux sur RMC+, afin de proposer des contenus pensés pour une consommation rapide sur smartphone. Les utilisateurs pourront retrouver aussi bien des séries aux épisodes très courts que des extraits et les meilleurs moments des programmes du groupe, dans un format inspiré des usages popularisés par TikTok, Instagram Reels et YouTube Shorts. Ces nouveautés seront disponibles dès le lancement de la plateforme.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : un changement révolutionnaire sur la Freebox, un projet fou de Free qui se crash…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


22 juin 2005 : la Freebox comme Media Center avec Free Player

Une nouveauté qui paraît à présent comme une évidence, mais il fallait bien y penser ! Pour diffuser du contenu sur votre télévision, que manquait-il à la Freebox ? Un lecteur, bien sûr ! C’est à ce problème que veut répondre le “Freeplayer”, lancé le 22 juin 2005. Avec ce logiciel, qu’il fallait télécharger sur le site de l’opérateur, l’utilisateur pouvait au choix :

  • visionner sur la télévision les films enregistrés sur le disque dur de son ordinateur
  • visionner sur la télévision les photos stockées sur le disque dur de son ordinateur
  • écouter sur la chaîne Hi-fi les musiques enregistrées sur le disque dur de son ordinateur
  • visionner des DVD depuis le lecteur de son ordinateur.

Il était même possible de gérer la navigation via la télécommande. Pas mal, en 2005 ! Pendant longtemps, des communautés de Freenaute ont développé des “mods” pour un usage plus poussé. Cependant, avec l’arrivée de la Freebox V5 et de son disque dur intégré, le service a vite perdu de son intérêt, forcément…


22 juin 2015 : Iliad tente d’engloutir une partie de Bouygues Telecom

Souvenez-vous du milieu des années 2010, la consolidation des télécoms était un réel sujet. SFR tentait en effet de racheter Bouygues Telecom avec 10 milliards d’euros mais pour que le marché reste concurrentiel, plusieurs concessions devaient être faites, au profit de Free.

En effet, l’opérateur de Xavier Niel annonçait le 22 juin 2015 rentrer en négociations exclusives avec SFR-Numéricable pour récupérer un portefeuille d’actifs important comprenant notamment des boutiques mais surtout des antennes et des fréquences. La démarche de rachat n’ayant pas abouti, Free n’a pas pu récupérer tout cela. Et au final, c’est bel et bien SFR qui se retrouve en vente, prêt à être racheté par un consortium de ses trois concurrents.


22 juin 2017 : Free signe un accord avec un opérateur d’envergure

Free officialise le 22 juin 2017 un contrat signé avec Axione. Il s’agit du premier accord signé entre l’opérateur de Xavier Niel et un opérateur d’infrastructure majeur. Une étape majeure dans la commercialisation des offres FTTH sur les RIP. En effet, Axione était présent sur 18 départements, situés dans les régions Hauts de France, Centre, Nouvelle Aquitaine, PACA, Auvergne Rhône Alpes et Pays de la Loire.


23 juin 2021 : la chronologie des médias finalement revue

Un tournant dans le paysage audiovisuel français. Depuis le 23 juin 2021, les plateformes font désormais partie intégrante du circuit de financement et de distribution du cinéma en France. Le décret SMAD était inscrit au journal officiel et imposait ainsi à Netflix, Disney+ et consorts de financer la production audiovisuelle française et européenne, en échange d’une diffusion plus rapide des films sur leurs plateformes. À titre de comparaison, le temps d’attente pour une distribution d’un film sur Netflix était de 36 mois avant, contre 15 aujourd’hui. Mais encore aujourd’hui, les plateformes réclament une révision de cette loi, notamment après que Disney+ ait obtenu un délai réduit à 9 mois.


28 juin 2007 : Free lance TV perso

Créer sa propre chaîne de télévision, c’est la proposition faite par Free avec TV Perso lancé le 28 juin 2007 sur la Freebox HD. Il suffisait alors de raccorder n’importe quelle caméra à sa Freebox, pour filmer et diffuser des évènements privés ou publics simplement via sa box. Évènements familiaux, locaux, associatifs, culturels, sportifs, éducatifs…pouvaient ainsi être facilement partagés, entre proches, au sein des communautés d’intérêts (associations locales, sportives, culturelles, monde de l’éducation…) ou avec l’ensemble des Freenautes éligibles quelle que soit leur version de Freebox. TV Perso était proposé sans surcoût dans l’offre Freebox sur le canal 13 . Le service a bien sûr disparu depuis, notamment, de l’aveu de Xavier Niel, parce qu’il était trop limité… Aux Freebox.


28 juin 2022 : Oqee devient disponible pour toutes les Freebox

Une nouveauté bienvenue qui s’inscrivait dans la logique de l’opérateur d’étendre l’accès à Oqee à de plus en plus d’utilisateurs. En effet, jusqu’au 28 juin 2022, seuls les abonnés Freebox Pop, Delta et Révolution avaient accès à Oqee sur smartphones, tablettes, Apple TV et TV connectées. Depuis ce jour, c’est désormais proposé à tous les abonnés Freebox, y compris Freebox mini 4K, One et même Crystal. Une fois ce changement effectué, l’opérateur a pu se concentrer sur déployer le service sur d’autres supports et l’a même inclus pour les abonnés au forfait Free à 19.99€/mois.

oqee

Encore une hausse de prix chez Bouygues Telecom pour sa box B&You à 8 Gbit/s

Les futurs abonnés devront désormais payer davantage pour accéder à l’offre fibre la plus rapide de la gamme B&You. Bouygues Telecom vient d’appliquer une nouvelle hausse de prix.

Nouvelle hausse chez Bouygues Telecom. L’opérateur vient de relever une nouvelle fois le tarif de son offre B&You Pure Fibre Plus, son abonnement fibre sans TV ni téléphonie fixe destiné aux clients qui recherchent uniquement une connexion Internet.

Avec ce changement, l’offre atteint désormais 27,99€/mois pour les nouveaux abonnés, soit une quatrième augmentation en l’espace de six mois. Lors de son lancement en 2024, B&You Pure Fibre était proposée à 23,99€/mois. À ce prix, l’abonnement donnait accès à jusqu’à 8 Gb/s en téléchargement et jusqu’à 1 Gb/s en envoi, sans décodeur TV et sans ligne téléphonique fixe. Quelques mois après son lancement, Bouygues Telecom avait ajouté le Wi-Fi 7 sans modifier le tarif.

Mais la trajectoire a ensuite changé. La première hausse est intervenue en janvier 2026, avec un passage à 24,99€/mois. Quelques semaines plus tard, Bouygues Telecom a revu son catalogue en séparant l’offre en deux versions :

  • B&You Pure Fibre : 24,99€/mois, avec un débit descendant abaissé à 2 Gb/s et du Wi-Fi 7 bi-bande
  • B&You Pure Fibre Plus : 25,99€/mois, avec jusqu’à 8 Gb/s et une Bbox Wi-Fi 7 tri-bande.

La formule Plus a ensuite connu deux nouvelles augmentations : +1€ en mai 2026 puis +1€ en juin 2026. Résultat : le tarif atteint désormais 27,99€/mois pour les nouveaux clients.

Free Mobile envoie un mail à ses abonnés visés par la prochaine grande vague d’extinction 2G d’Orange

Si vous utilisez encore un mobile uniquement compatible 2G, Free Mobile pourrait vous avoir envoyé un rappel : une nouvelle phase d’arrêt du réseau d’Orange approche dans plusieurs régions.

Free Mobile relance sa campagne d’information auprès des abonnés encore équipés d’un téléphone limité à la 2G. L’opérateur envoie actuellement un nouveau mail aux clients concernés par la prochaine phase de fermeture du réseau 2G d’Orange, programmée selon les régions entre le 22 septembre et le 20 octobre 2026, sur un total de 87 départements. Il s’agit de la dernière grande vague d’extinction, avant les dernières zones blanches réglementaires qui seront concernées entre le 1er et le 15 décembre 2026.

Ce type de communication n’est pas inédit : à chaque nouvelle vague d’arrêt du réseau 2G d’Orange, Free contacte les abonnés identifiés afin d’éviter une coupure de service au moment de l’extinction. Dans son message, Free rappelle que les opérateurs poursuivent progressivement l’arrêt des anciens réseaux mobiles en France et en Europe afin de privilégier les technologies plus récentes.

L’opérateur précise que les réseaux 4G et 5G prennent progressivement le relais pour assurer les usages mobiles. Le mail est envoyé aux abonnés dont le téléphone actuellement utilisé est détecté comme compatible uniquement avec la 2G. Free indique qu’une fois la fermeture du réseau 2G effective dans la zone concernée, les utilisateurs équipés d’un appareil uniquement 2G ne pourront plus passer des appels ni envoyer des SMS. L’opérateur recommande donc d’anticiper le changement afin de continuer à utiliser normalement son forfait.

Dans l’exemple du mail envoyé aux abonnés concernés, la période annoncée pour l’arrêt du service se situe entre le 22 septembre et le 20 octobre 2026, soit la prochaine vague d’extinction annoncée par Orange.  Pour accompagner cette transition, Free renvoie les clients vers son site mobile ou ou les boutiques Free pour obtenir des conseils.

L’opérateur met également en avant des modèles compatibles avec les réseaux récents. Parmi eux figure notamment le Doro Leva L30, présenté comme une solution simple pour passer à la 4G, proposé : à 1€ puis 32,66€/mois pendant 3 mois en 4 fois sans frais si vous passez en boutique. Le smartphone est aussi disponible pour 99€ en paiement comptant. Free rappelle enfin qu’une page d’assistance dédiée permet de vérifier les démarches à suivre avant l’arrêt du réseau.

Des abonnés Free Mobile voient un avantage renforcé temporairement

Free Mobile enrichit le temps des soldes son partenariat avec le reconditionneur français CertiDeal.

À l’occasion des soldes d’été, le partenaire de Free Mobile, Certideal; envoie actuellement un e-mail à certains abonnés de l’opérateur pour les informer d’une opération spéciale menée. En plus de la remise permanente d’au moins 5 % réservée aux clients Free Mobile, ces abonnés bénéficient cette fois de 15 euros de réduction supplémentaires sur les smartphones reconditionnés proposés sur le site dédié.

L’e-mail met notamment en avant plusieurs modèles d’iPhone, comme les iPhone 13, 14, 15 ou encore l’iPhone 12 Pro, avec des prix affichés dès 267,89 euros pour un iPhone 13 et 308,74 euros pour un iPhone 14. Les appareils sont reconditionnés en France, garantis 30 mois et peuvent être testés pendant 30 jours.

En 2022, Free a signé un partenariat avec Certideal afin de proposer à ses abonnés des réductions exclusives sur plusieurs modèles de smartphones reconditionnés.  Pour profiter de l’avantage, les abonnés doivent commander leur smartphone sur l’espace CertiDeal dédié puis confirmer leur abonnement Free Mobile dans leur Espace Abonné, rubrique « Les reconditionnés CertiDeal ». La réduction de 5 % minimum est automatiquement appliquée, tandis que cette nouvelle remise de 15 euros vient s’ajouter dans le cadre des soldes. Même les personnes n’étant pas encore clientes Free Mobile peuvent bénéficier de l’offre en souscrivant un forfait après leur achat. Depuis l’année dernière, les abonnés au forfait 2€ de Free Mobile profitent aussi de cette offre exclusive en plus des abonnés au forfait  Free 350 Go et Série Free. Reste à savoir si Free Max va lui aussi être concerné. Pour l’heure, la page dédiée de Certideal et Free n’intègre pas le nouveau forfait premium de l’opérateur dans les offres éligibles.

Après Orange et SFR, Bouygues inclut désormais Warner TV dans ses box, Free fait un autre choix

Les abonnés Bbox peuvent désormais profiter gratuitement d’une des chaînes Warner, comme les abonnés SFR et Orange, tandis que chez Free, bien qu’offerte en ce moment, elle reste payante.

Bonne nouvelle pour les abonnés Bbox TV : Warner TV est désormais incluse sans supplément de prix dans l’offre TV de Bouygues Telecom. Disponible dès maintenant, la chaîne vient enrichir le catalogue accessible aux clients équipés d’une Bbox TV avec une programmation orientée séries et cinéma.

La programmation annoncée mélange sitcoms, séries et rendez-vous cinéma avec plusieurs univers : comédie, action, drame ou encore contenus plus décalés.Parmi les programmes mis en avant :

  • Brooklyn Nine-Nine : les enquêtes et situations absurdes du commissariat le plus célèbre de New York ;
  • The Big Bang Theory : la sitcom centrée sur le quotidien d’un groupe de passionnés de science ;
  • Superstore : une comédie qui suit les employés d’un grand magasin.

L’accès ne demande aucune activation particulière. Pour regarder Warner TV, il suffit d’allumer son décodeur Bbox et de se rendre sur le canal 63. La chaîne est désormais disponible directement dans l’offre Bbox TV pour les abonnés concernés, sans coût supplémentaire. La chaîne est aussi annoncée incluse dans les offres TV d’Orange et de SFR. Pour les abonnés Freebox, la chaîne est en ce moment encore offerte en clair à tous les abonnés jusqu’au 1er juillet, mais fait normalement partie du pack WB Family, comprenant huit chaînes pour 5.99€/mois.

Jusqu’à 300€ d’économies : Free Mobile dévoile ses nouvelles offres pour les soldes, avec près de 50 smartphones concernés

À l’occasion des soldes d’été, Free Mobile lance son opération « Offres XXL, Prix XXS » avec des remises immédiates, des remboursements sur demande et des bonus reprise pouvant atteindre jusqu’à 300€ selon les smartphones.

À l’occasion des soldes d’été, Free Mobile lance une nouvelle opération baptisée « Offres XXL, Prix XXS ». Disponible du 24 juin au 21 juillet 2026, aussi bien en ligne qu’en boutique, elle permet de profiter de remises immédiates, d’offres de remboursement et de bonus reprise sur une sélection de smartphones. Selon les modèles, les économies peuvent atteindre 300€, avec certaines offres affichant un premier paiement à 1€ après remboursement, via la formule Free Flex. Free met particulièrement en avant trois modèles aux profils bien distincts :

  • Samsung Galaxy S26 : un smartphone haut de gamme compact avec écran AMOLED 120 Hz et triple capteur photo. Il profite de 100€ de remise immédiate et 200€ d’ODR, soit jusqu’à 300€ d’économies.
  • Xiaomi 17T : orienté autonomie et photo avec batterie de 6 520 mAh, téléobjectif Leica 5x et recharge 67 W. Avec Free Flex : 1€ après 180€ remboursés sur demande, puis 19,99€/mois et 88€ d’option d’achat, soit 569€ au total après remboursement.
  • Honor Magic8 Lite : conçu pour l’endurance avec batterie de 7 500 mAh, jusqu’à 3 jours d’autonomie annoncés et certification IP69K. Il bénéficie de 150€ remboursés sur demande et d’écouteurs Choice Earbuds X8i offerts dans le Pack Magic8 Lite.

L’opération ne se limite pas à ces trois modèles. Free annonce également des remises immédiates, des remboursements sur demande et des bonus reprise sur d’autres smartphones. Parmi les exemples mis en avant :

  • Samsung Galaxy A57 : 50€ de bonus reprise ;
  • Samsung Galaxy A37 : 50€ de bonus reprise ;
  • Xiaomi 17T Pro : 100€ de bonus reprise.

Le bonus reprise peut venir s’ajouter aux promotions pour réduire davantage le coût final, à condition que l’ancien smartphone repris ait une valeur minimale de 10€. En tout, sur le site, on peut observer 48 modèles de smartphones concernés par les soldes de l’opérateur.

Ces offres sont réservées aux clients qui souscrivent un Forfait Free Max, un Forfait Free 5G+ ou une Série Free, avec résidence en France métropolitaine. Pour rappel, les ODR ne sont pas automatiques,  le remboursement se fait sur demande et il est appliqué sous forme d’avoir sur la facture Free Mobile. Le paiement passe par Free Flex, une location avec option d’achat (LOA). L’opération « Offres XXL, Prix XXS » prendra fin le 21 juillet 2026.