Prime Video lance ses jours flash avec des offres jusqu’à moitié prix

Prime Video propose actuellement une série de promotions sur son catalogue de films et séries à l’achat ou à la location. Plusieurs titres profitent de réductions importantes, avec jusqu’à 50 % de remise sur certains contenus.

Les bonnes affaires se multiplient actuellement sur Prime Video. La plateforme d’Amazon lance ses « jours flash », avec plusieurs films et séries proposés temporairement à prix réduit. De quoi compléter sa vidéothèque numérique sans forcément attendre une nouvelle période de promotions.

Parmi les offres repérées, Gourou est actuellement proposé à 1,99 € en location, tandis que son achat passe à 4,99 € au lieu de 13,99 €. Une réduction particulièrement importante pour ceux qui souhaitent conserver le film dans leur bibliothèque Prime Video. Autre exemple avec The Greatest Showman, disponible à 4,99 € au lieu de 9,99 € à l’achat, soit 50 % de réduction.

Les promotions concernent également les séries. Les différentes saisons de Yellowstone sont par exemple proposées 1 € moins cher à l’achat. Une remise plus modeste, mais intéressante pour ceux qui souhaitent acquérir plusieurs saisons de la série. D’autres offres existent également pour proposer des sagas cultes ou des packs de films. Ces offres concernent directement la boutique de contenus de Prime Video et sont donc distinctes du catalogue inclus dans l’abonnement, mais sont réservés aux abonnés Prime. Les prix promotionnels peuvent varier selon les titres et sont susceptibles d’évoluer au cours de l’opération.

Pour les abonnés Amazon Prime, ces « jours flash » permettent ainsi de profiter de tarifs réduits sur des films et séries qui restent ensuite accessibles dans leur bibliothèque après achat. Rappelons que Prime est inclus avec les Freebox Ultra et Delta, tandis que les abonnés Freebox Pop et Ultra Essentiel peuvent bénéficier de trois mois offerts.

Free annonce la fin de diffusion de deux chaînes incluses pour ses abonnés Freebox et Free TV

Free prévient ses abonnés : les chaînes FAST Epicurieux avec Jamy et M6 4K ne seront plus disponibles sur les Freebox à compter du 13 octobre prochain.

Le bouquet TV de Free va connaître quelques changements dans les prochaines semaines. Deux chaînes actuellement accessibles sur les Freebox disparaîtront des offres de l’opérateur le 13 octobre 2026 : Epicurieux avec Jamy et le canal M6 4K.

Free affiche désormais un message directement sur les deux chaînes concernées afin d’informer ses abonnés de leur prochaine suppression. En se rendant sur Epicurieux avec Jamy ou M6 4K, une notification indique ainsi que leur diffusion prendra fin le 13 octobre prochain. Dans le cas de M6 4K, l’opérateur précise que les contenus de la chaîne resteront disponibles sur M6, simplement en plus basse définition.

Epicurieux avec Jamy est une chaîne FAST consacrée notamment à la vulgarisation, aux sciences et à la découverte, avec des contenus portés par Jamy Gourmaud. De son côté, M6 4K propose une sélection de programmes du groupe M6 en ultra haute définition. Ces deux chaînes quitteront donc les offres Freebox à la même date. Free ne précise pour l’heure aucune raison particulière à ces retraits, ni si de nouvelles chaînes viendront prochainement les remplacer.

Orange mise sur le satellite pour compléter ses réseaux et vise un rôle de premier plan en Europe

Orange accélère dans le satellite et entend faire de son téléport de Bercenay-en-Othe, dans l’Aube, une infrastructure incontournable pour les futures constellations en orbite basse. Son partenariat avec le canadien Telesat doit servir de nouvelle étape à cette ambition.

Orange ne veut plus seulement être un opérateur de télécommunications terrestres. À Bercenay-en-Othe, dans l’Aube, le groupe cherche désormais à se positionner comme un acteur de référence des infrastructures satellitaires en Europe. L’inauguration de la première passerelle européenne de la future constellation LEO Lightspeed de Telesat illustre cette stratégie.

Le téléport historique d’Orange accueille désormais six antennes de quatre mètres de haut, qui communiqueront à terme avec les 225 satellites de Telesat Lightspeed. Le canadien prévoit un démarrage commercial au premier semestre 2028, avec 15 lancements déjà sécurisés auprès de SpaceX à partir de mars 2027.

Mais pour Orange, l’enjeu ne se limite pas à héberger les équipements d’un partenaire. L’opérateur veut faire de Bercenay-en-Othe un véritable hub européen pour les constellations satellitaires de nouvelle génération. « Notre objectif est de devenir un hébergeur majeur pour les opérateurs satellitaires à Bercenay-en-Othe, en établissant le site comme un hub européen pour la prochaine génération de réseaux satellitaires », explique Jean-Louis Le Roux, directeur des réseaux internationaux d’Orange.

Le site ne sera d’ailleurs pas réservé à Telesat ou aux seuls besoins d’Orange. D’autres opérateurs européens pourront récupérer les signaux des satellites et les distribuer à leurs propres clients, tandis que Telesat envisage déjà de s’appuyer sur d’autres téléports en Europe.

Le satellite devient un nouvel axe stratégique pour Orange

Cette offensive s’inscrit dans une stratégie engagée depuis plusieurs années. Orange considère désormais le satellite, et notamment l’orbite basse, comme un complément à ses réseaux terrestres, capable de fournir de la connectivité dans les zones difficiles ou impossibles à couvrir avec la fibre et les réseaux mobiles. L’opérateur a déjà multiplié les partenariats dans ce domaine. Après Telesat, Orange s’est notamment rapproché de Skylo pour les communications par satellite sur smartphone, puis d’AST SpaceMobile autour de la connectivité mobile directe depuis l’espace.

Le groupe a également développé ses infrastructures terrestres dédiées au satellite, notamment avec l’ouverture d’un nouveau téléport en Martinique avec Eutelsat. Avec Bercenay-en-Othe, Orange veut désormais aller plus loin en devenant une infrastructure d’accueil pour plusieurs constellations.

Cette stratégie vise aussi les entreprises et les administrations, avec Telesat Lightspeed qui doit proposer des services notamment dans les secteurs maritime et aérien. Orange met en avant une architecture permettant de renforcer la maîtrise des données, grâce à la connexion directe de la passerelle à son backbone et aux liaisons laser entre les satellites.

Face à Starlink et Amazon, Orange ne cherche donc pas à construire sa propre constellation : il veut se positionner sur l’infrastructure terrestre qui permettra à plusieurs réseaux satellitaires de fonctionner en Europe. Une manière pour l’opérateur de trouver sa place dans un marché en pleine expansion, tout en préparant l’arrivée de nouvelles générations de connectivité spatiale.

Source : Les Echos

Free envoie un mail à ses abonnés Freebox pour leur annoncer une “offre exclusive”

Free contacte actuellement certains de ses abonnés pour leur proposer une offre spéciale sur Disney+. L’opérateur met en avant 3 mois d’abonnement inclus, directement avec leur offre Freebox.

Dans un mail envoyé à ses abonnés, Free présente ainsi une nouvelle opportunité de profiter du catalogue de la plateforme de streaming sans payer pendant les trois premiers mois. C’est notmament le cas pour les clients Freebox Révolution Light, mais aussi les nouveaux abonnés Freebox Pop, Ultra Essentiel, Série Spéciale Révolution Light, ainsi que les anciens clients Freebox Révolution TV by Canal et Freebox Delta. . Free propose aux abonnés concernés de bénéficier de Disney+ Standard avec publicité pendant trois mois, sans coût supplémentaire. À l’issue de cette période promotionnelle, l’abonnement passe à 6,99 €/mois. L’offre est annoncée comme sans engagement.

L’opérateur rappelle que Disney+ donne accès à de nombreux contenus issus des univers Disney, Pixar, Star Wars et Marvel, mais également à des programmes Hulu, National Geographic et FX. Free met aussi en avant la présence de contenus sportifs sur la plateforme. Les abonnés intéressés devront toutefois ne pas trop tarder : Free indique que cette promotion est valable jusqu’au 31 décembre 2026 seulement.

Le mail accompagne cette offre d’une sélection de programmes à découvrir sur Disney+, avec notamment Surveillant!, présenté comme une nouvelle série en exclusivité, mais aussi Zootopie 2, Grey’s Anatomy et Bleach : Thousand-Year Blood War.

 

Comment activer Disney+ ?

Pour profiter de l’offre, Free indique qu’il suffit de se rendre sur la chaîne 132 depuis le Player TV Freebox, ou de passer par l’Espace Abonné, dans la rubrique Télévision > Disney+. Les trois premiers mois sont inclus, avant un passage à 6,99 €/mois.

À noter que l’offre proposée ici correspond à Disney+ Standard avec publicité. Free précise par ailleurs que les abonnés souhaitant regarder Disney+ en 4K Ultra HD peuvent choisir une autre formule depuis leur Espace Abonné.

Les nouveautés de la semaine chez Free : redémarrez votre Freebox et répéteur pour un meilleur WiFi, une nouvelle chaîne voyage disponible gratuitement etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


 

Free a lancé une nouvelle mise à jour de ses Freebox Server en revoyant  en profondeur la gestion des canaux DFS sur la bande 5 GHz, avec à la clé la possibilité de profiter plus largement d’une bande passante de 160 MHz et de changements de canal sans interruption. Plus d’infos…

Free déploie a déployé aussi une nouvelle mise à jour pour ses répéteurs WiFi. Estampillée 2.9.0, elle accompagne la mise à jour récente des Freebox Server et apporte la compatibilité avec les canaux DFS. Plus d’infos…
Freebox et Free TV : c’est parti pour la nouvelle chaîne TV gratuite Travelxp. Plus d’infos…

Les abonnés Freebox Delta et Ultra peuvent désormais installer facilement DietPi dans une machine virtuelle. De quoi héberger directement sur ces box des services comme Pi-hole ou Home Assistant. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : deux nouveaux jeux PC gratuits, ultra-réalisme et monde unique au rendez-vous. Plus d’infos…

 


Nouveautés Free Mobile


 

Les iPhone 18 Pro et Pro Max arrivent officiellement chez Free Mobile. Plus d’infos…

Apple Watch Series 12 et Ultra 4 : les nouvelles montres d’Apple arrivent directement chez Free Mobile. Plus d’infos…

Free Mobile enrichit sa boutique avec les nouveaux smartphones Redmi Note 17 de Xiaomi. Trois modèles font leur arrivée, dont un pack avec un Redmi Note 17 Pro 5G accompagné d’un tracker, avec jusqu’à 70 € de remboursement sur demande. Plus d’infos…

 


Annonces


 

Free peut bloquer une adresse mail de ses abonnés lorsqu’il détecte une activité suspecte. Plus d’infos…

Free poursuit sa campagne mettant en scène Reef, son faux opérateur concurrent. Dans son nouveau spot, une Reefbox embarque cette fois à bord d’un avion de chasse, avec une mission toute trouvée : rivaliser avec la Freebox Pop. Plus d’infos…

Freebox Ultra et Delta : une nouveauté ouvre de nouvelles possibilités aux abonnés les plus bidouilleurs

Les abonnés Freebox Delta et Ultra peuvent désormais installer facilement DietPi dans une machine virtuelle. De quoi héberger directement sur ces box des services comme Pi-hole ou Home Assistant.

Une nouvelle possibilité s’ouvre aux abonnés Free qui exploitent les machines virtuelles de leur Freebox Delta et Ultra. Comme le rapporte Tiino-X83 sur X, DietPi propose désormais une image QCOW2 ARM64 utilisable avec les VM des Freebox Delta et Ultra. A première vue, l’installation se veut particulièrement simple puisqu’après avoir téléchargé l’image DietPi, il suffit de déposer les fichiers nécessaires dans le dossier dédié aux VM depuis Freebox OS, puis de créer une nouvelle machine virtuelle en choisissant l’option « Sélectionner une image de disque virtuel existante ». La VM peut ensuite être démarrée et administrée à distance, notamment en SSH.

DietPi est un OS Linux basé sur Debian qui est particulièrement léger, il est initialement pensé pour les nano-ordinateurs mais également adaptée aux machines virtuelles. Il permet d’installer de nombreux logiciels et services auto-hébergés avec une consommation limitée de ressources. Sur une Freebox Delta et Ultra, il peut ainsi servir à faire tourner notamment  Pi-hole pour filtrer les publicités et certains domaines sur le réseau local, Home Assistant pour la domotique, ou encore différents services réseau. Une manière supplémentaire d’exploiter les capacités de virtualisation intégrées aux deux box premium de Free.

Free peut bloquer une adresse mail de ses abonnés lorsqu’il détecte une activité suspecte

Un utilisateur d’un mail Free rapporte avoir vu son adresse mail bloquée après plusieurs tentatives de phishing. Une mesure de sécurité prévue par l’opérateur lorsqu’il détecte une utilisation anormale susceptible de révéler la compromission d’un compte.

Free peut prendre les devants lorsqu’il estime qu’une boîte mail a été compromise. C’est ce qui est arrivé à un abonné qui explique sur X avoir reçu plusieurs mails d’hameçonnage avant de découvrir que son adresse Free avait été bloquée par l’opérateur. Sur la page de déblocage affichée, Free indique qu’« une activité anormale » a été détectée sur le compte et que celui-ci a donc été bloqué « à titre préventif ». L’opérateur alerte notamment sur les risques liés à la récupération des identifiants par des pirates, qui peuvent ensuite exploiter une boîte mail pour collecter des informations, envoyer des messages indésirables, monter des arnaques ou tenter d’accéder à d’autres comptes.

Un déblocage qui peut être automatisé

Free confirme dans son assistance qu’un compte peut être bloqué afin « d’éviter tout usage frauduleux » lorsqu’une personne malveillante a potentiellement récupéré les identifiants.  Dans ce cas, l’opérateur propose différentes procédures de récupération selon que l’adresse est rattachée à une Freebox, qu’il s’agit d’un compte secondaire ou d’un compte autonome. Dans le cas rapporté, l’interface indique que le compte est en cours de déblocage et que l’opération doit être effective « d’ici 2 heures ». Free recommande ensuite de modifier le mot de passe compromis et rappelle que la réutilisation d’un même mot de passe sur plusieurs services ainsi que le phishing figurent parmi les principales causes de compromission.

Free sort l’avion de chasse dans son nouveau spot TV pour vanter la Freebox Pop

Free poursuit sa campagne mettant en scène Reef, son faux opérateur concurrent. Dans son nouveau spot, une Reefbox embarque cette fois à bord d’un avion de chasse, avec une mission toute trouvée : rivaliser avec la Freebox Pop.

« Chez Free, pas besoin de pilote de chasse : on a mis dans nos Freebox le meilleur des Wi-Fi, le Wi-Fi 7, et il fait déjà le job. » Free continue de faire vivre Reef, l’opérateur fictif créé pour les besoins de sa communication et utilisé pour tourner en dérision certains arguments face à ses propres offres. Dans un nouveau spot dévoilé sur Linkedin le 17 septembre, l’équipe de Reef encontre un pilote d’avion de chasse avec une idée pour le moins radicale. Elle lui confie une Reefbox à installer dans son cockpit et lui demande de faire « un petit tour de France » avec celle-ci. L’objectif affiché est de trouver une parade à la Freebox Pop et à ses performances : « On pourra enfin dire qu’on couvre toute la France avec une vitesse de malade ». Free reprend ensuite la main pour mettre en avant son véritable argument commercial , ce lui de profiter du WIFi 7  avec la Freebox Pop, une nouvelle façon décalée pour l’opérateur de promouvoir sa box en caricaturant les moyens que devrait employer son faux concurrent pour tenter de suivre.

SFR : les représentants du personnel attaquent en justice Orange, Free et Bouygues Telecom

Après avoir saisi la justice contre Altice France, les représentants du personnel de SFR passent à l’étape suivante et assignent également les trois repreneurs de l’opérateur, Orange, Free et Bouygues Telecom. Ils réclament davantage d’informations sur les conséquences sociales du projet de cession.

Le dossier du rachat de SFR continue de provoquer des tensions chez les salariés. Après avoir engagé une procédure contre la direction d’Altice France pour obtenir davantage de documents sur le projet, le CSE de SFR s’en prend désormais directement aux trois acquéreurs, selon des informations de L’Informé.

Les représentants du personnel estiment ne toujours pas disposer des informations nécessaires pour mesurer précisément les conséquences du rachat et du découpage de SFR. Les CSE d’Orange, Free et Bouygues Telecom ont de leur côté déjà rendu leurs conclusions sur les projets les concernant. Le personnel de SFR sera particulièrement exposé dans cette opération. Près de 5 000 salariés ne seraient pas repris par les différents acquéreurs et devront néanmoins participer à la migration des actifs avant la disparition progressive de l’opérateur.

Dans leur plainte, les représentants du personnel estiment que « les conséquences sociales sont majeures » et évoquent un impact psychosocial particulièrement important, alors que les salariés savent désormais que leur emploi est menacé. Le CSE demande ainsi l’accès à de nombreux documents concernant le projet de cession, son organisation et surtout son volet social. Il réclame également une astreinte de 10 000 euros par jour et par document en cas de refus de communication.

L’objectif est notamment de comprendre plus précisément comment se dérouleront le transfert des activités, la migration des actifs de SFR et les éventuelles intégrations au sein d’Orange, Free et Bouygues Telecom.

Sur le front social, l’intersyndicale maintient par ailleurs son appel à la grève le 24 septembre dans l’après-midi. Les syndicats réclament notamment davantage de garanties concernant les reclassements et les conditions de départ des salariés. La consultation des représentants du personnel a également été prolongée. Initialement prévue le 11 septembre, elle doit désormais se poursuivre jusqu’au 6 octobre, afin de permettre aux différentes parties de répondre aux nombreuses interrogations soulevées par le projet. Altice France assure pour sa part avoir déjà transmis de nombreux documents et apporté des réponses à une grande partie des questions des représentants du personnel. Le bras de fer judiciaire et social se poursuit donc alors que le projet de rachat doit encore franchir plusieurs étapes avant sa finalisation.

Pourquoi les rongeurs s’attaquent-ils à la fibre ? Les fabricants de câbles tordent le cou à un mythe

Face aux coupures de fibre provoquées par des rongeurs, une explication revient régulièrement : la présence d’amidon dans les câbles les rendrait particulièrement appétissants. Les fabricants français assurent qu’il n’en est rien.

Les rats et autres rongeurs peuvent bel et bien s’attaquer aux câbles de fibre optique et provoquer des coupures parfois importantes. Mais selon le SYCABEL, qui représente les fabricants français de câbles, ce phénomène n’a rien à voir avec une supposée présence d’amidon. Le syndicat professionnel réagit à plusieurs articles récents évoquant cette hypothèse et affirme qu’« aucun composant à base d’amidon n’est utilisé » dans la fabrication des câbles de télécommunication à fibres optiques de ses adhérents. Leur gaine est essentiellement constituée de polyéthylène, avec une part croissante de matériau recyclé.

L’amidon peut effectivement entrer dans la composition de certains plastiques utilisés par d’autres industries afin d’améliorer leur recyclabilité. Une solution qui, selon le SYCABEL, n’est pas adaptée aux câbles télécoms, conçus pour rester en service pendant plus de 30 à 40 ans.

Des câbles qui peuvent malgré tout être rongés

Les fabricants ne nient toutefois pas les dégâts causés par les rongeur car ceux-ci peuvent attaquer les câbles de manière opportuniste, comme de nombreux autres équipements présents dans leur environnement. Il ne s’agirait donc pas d’une attirance particulière pour leur composition. Pour limiter ces incidents, plusieurs protections existent déjà : additifs répulsifs, mais aussi mèches de verre pour ralentir l’action des rongeurs ou encore des armures métalliques ou diélectriques placées sous la gaine afin de renforcer mécaniquement les câbles et protéger les fibres.

Les iPhone 18 Pro et Pro Max arrivent officiellement chez Free Mobile

Après une période de précommande, les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max sont désormais disponibles directement chez Free Mobile. L’opérateur propose notamment Free Flex, avec 50 € remboursés sur demande.

Free Mobile commercialise désormais les nouveaux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max. Les deux modèles peuvent être achetés comptant ou avec Free Flex, qui permet d’étaler le paiement sur 24 mois.

L’iPhone 18 Pro 256 Go est proposé avec un premier paiement de 819 €. Celui-ci peut toutefois être fortement réduit grâce aux offres en cours : auxquels s’ajoutent 50 € remboursés sur demande. Le premier paiement peut ainsi tomber à 769 €, puis 24 mensualités de 24,99 €. Le coût total en cas d’achat atteint 1 469 € avec l’option d’achat à 100.

L’iPhone 18 Pro Max est quant à lui proposé à 919 € après remboursement, puis 24 mensualités de 24,99 €. Son option d’achat est également fixée à 100 €, pour un coût total de 1 619 € en cas d’achat.

L’iPhone 18 Pro dispose d’un écran Super Retina XDR de 6,3 pouces avec ProMotion jusqu’à 120 Hz, annoncé comme plus lumineux et moins sujet aux reflets. Son châssis en aluminium et son dos en verre sont proposés en quatre coloris : Noir, Argent, Bordeaux et Glacier. La face avant est protégée par le Ceramic Shield 2. Côté photo, le smartphone embarque une caméra principale Fusion de 48 Mpx à ouverture variable, avec notamment un zoom de qualité optique jusqu’à 8x. La caméra Center Stage de 18 Mpx permet d’adapter automatiquement le cadrage, tandis que la fonction Double capture autorise l’enregistrement simultané avec les caméras avant et arrière.

L’iPhone 18 Pro inaugure également la puce A20 Pro, dotée de deux Neural Engine de 16 cœurs. Apple annonce jusqu’à 40 % de performances graphiques supplémentaires par rapport à la génération précédente, tandis qu’une nouvelle chambre à vapeur améliore la dissipation thermique. Apple Intelligence est disponible en français avec différents outils d’écriture, de retouche photo et Image Playground. Siri AI n’est toutefois pas disponible au lancement dans l’Union européenne, tandis que certaines fonctions reposant sur les serveurs d’Apple sont soumises à une limite d’utilisation quotidienne. Apple annonce jusqu’à 24 heures de lecture vidéo, soit trois heures de plus que l’iPhone 17 Pro. La recharge filaire peut atteindre environ 50 % en 15 minutes avec un équipement compatible USB PD 3.1 et un câble USB-C 60 W. Enfin, les iPhone 18 Pro et Pro Max prennent en charge la 5G, le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 et l’eSIM, ainsi que Face ID et la Détection des accidents.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : deux nouveaux jeux PC gratuits, ultra-réalisme et monde unique au rendez-vous

Entre simulation de moto ultra-réaliste et exploration roguelike dans un monde vertical rempli de monstres, les nouveaux jeux PC proposés cette semaine par Luna misent sur deux expériences radicalement différentes.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de deux nouveaux titres à récupérer : RiMS Racing et Wall World 2. Ces jeux sont disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment. Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec RiMS Racing, une simulation de moto qui demande de ne pas se contenter de maîtriser le pilotage. Pour être performant sur la piste, il faut également comprendre le comportement de sa machine et prendre en compte de nombreux paramètres comme la traction, l’angle, le freinage, le couple ou encore la trajectoire.

Le jeu propose huit motos européennes et japonaises, parmi lesquelles les Ducati Panigale V4 R, MV Agusta F4 RC, Aprilia RSV4, BMW M 1000 RR, Suzuki GSX-R1000R, Honda CBR1000RR, Kawasaki Ninja ZX-10RR et Yamaha YZF-R1. Chaque machine peut être entièrement démontée et entretenue, tandis que plus de 500 pièces officielles et 200 équipements permettent de personnaliser sa moto et son pilote. Une physique réaliste et différentes aides au pilotage rendent l’expérience accessible aux débutants comme aux habitués des simulations.

On poursuit avec Wall World 2, qui vous entraîne à bord d’un robot-araignée dans les profondeurs d’un mystérieux Mur sans fin. Les mines générées procéduralement regorgent de ressources, de technologies perdues, d’anomalies et de dangers, tandis que de nouveaux biomes permettent de découvrir progressivement les secrets de cet étrange univers.

L’exploration s’accompagne de combats contre des hordes de monstres, aussi bien à la surface du Mur que dans ses mines. Entre deux expéditions, vous pourrez améliorer votre exosuit, votre robot-araignée et votre station de combat mobile, tout en rencontrant de nouveaux personnages dans la ville sphère. L’objectif : aller toujours plus loin et découvrir ce qui se cache au-delà des profondeurs du Mur.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. Pour les jeux Epic Games Store, il vous faudra lier votre compte Epic Games à celui d’Amazon, tandis que pour les jeux Amazon Games, le titre est ajouté à votre bibliothèque Amazon Games.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

RED by SFR permet enfin de regarder RED TV directement sur vos Smart TV

RED by SFR étend son service TV aux téléviseurs connectés. Les clients éligibles peuvent désormais installer RED TV directement sur leur Smart TV Samsung, LG, Hisense ou Android TV, sans avoir besoin d’un décodeur supplémentaire.

RED by SFR fait évoluer son expérience TV avec l’arrivée de son application RED TV sur les téléviseurs connectés, après une longue période d’attente pour les abonnés, comme en atteste ce message sur le forum de l’opérateur. La marque permet désormais à certains abonnés d’accéder directement à leurs programmes depuis leur Smart TV, tout en conservant la possibilité de regarder les contenus sur plusieurs écrans. L’application est compatible avec les Smart TV Samsung de 2021 à 2025, les téléviseurs LG à partir de 2020, les modèles Hisense depuis 2022, ainsi qu’Android TV à partir de la version 9, Google TV étant également pris en charge.

RED TV donne accès à plus de 400 chaînes en direct, couvrant notamment l’information, le sport, le divertissement, la découverte, la jeunesse et le cinéma. Le service propose également plus de 70 catalogues de replay, ainsi que des contenus de VOD et SVOD proposés par ses différents partenaires.

L’application reprend par ailleurs plusieurs fonctionnalités du service TV de RED : enregistrement de programmes, avec deux enregistrements simultanés, guide TV sur sept jours, contrôle du direct avec pause, reprise, retour en arrière et restart, ou encore lecture automatique des épisodes d’une série. Les contenus enregistrés, loués, achetés et les favoris sont regroupés dans l’interface.

L’accès à RED TV sur Smart TV n’est toutefois pas ouvert à tous les abonnés RED by SFR. Il faut déjà disposer de l’option Décodeur Connect TV. Les clients concernés peuvent souscrire depuis leur espace client à l’option « Multi TV sur TV Connectée via application TV (sans décodeur) », facturée 3 € par mois supplémentaires. Elle permet de regarder RED TV directement sur un téléviseur compatible, sans installer un second décodeur.

RED TV sur Smart TV vient donc compléter le Multi-TV existant, qui permet également d’obtenir un deuxième décodeur Connect TV. L’opérateur peut ainsi proposer jusqu’à cinq écrans utilisés simultanément, selon l’offre et les options détenues.

Free offre des places pour assister à une cérémonie musicale à l’Olympia

Free permet à ses abonnés et internautes de tenter de remporter deux places pour assister à la cérémonie du Prix Joséphine, organisée le 30 septembre à l’Olympia.

Après plusieurs opérations de ce type autour de la musique et du divertissement, Free remet le couvert. L’opérateur propose cette fois de gagner deux places pour la cérémonie du Prix Joséphine, qui se tiendra le 30 septembre 2026 dans la mythique salle de l’Olympia à Paris. Pour participer, il suffit d’aimer la publication de Free sur Instagram, de suivre les comptes de l’opérateur et du Prix Joséphine, puis d’identifier en commentaire la personne avec laquelle le participant souhaite assister à la soirée. Le concours se termine ce 18 septembre, date annoncée par Free pour le tirage au sort. La cérémonie permettra notamment de découvrir qui succédera à Oklou et Theodora au palmarès du Prix Joséphine.

 

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Apple Watch Series 12 et Ultra 4 : les nouvelles montres d’Apple arrivent directement chez Free Mobile

Free Mobile enrichit sa boutique avec les dernières Apple Watch. Les trois nouvelles références, proposées en version Cellular, peuvent désormais être commandées directement auprès de l’opérateur après leur phase de précommande.

Après une période de précommande, les dernières montres connectées d’Apple sont désormais disponibles chez Free Mobile. L’opérateur propose les Apple Watch Series 12 Cellular en 42 et 46 mm ainsi que l’Apple Watch Ultra 4 Cellular 49 mm, avec un paiement comptant ou un financement sans frais sur 24 mois.

La nouvelle Apple Watch Ultra 4 Cellular 49 mm est proposée à 899 € comptant. Free Mobile permet également de la financer sans frais avec un premier paiement de 0 €, puis 24 mensualités de 37,46 €.

Les Apple Watch Series 12 Cellular sont disponibles en deux tailles. Le modèle 42 mm est affiché à 569 €, soit 23,71 €/mois pendant 24 mois, tandis que la version 46 mm coûte 619 €, avec des mensualités de 25,79 €.

L’Apple Watch Series 12 embarque la puce S11 et améliore notamment son suivi de la fréquence cardiaque. Apple annonce une mesure toutes les cinq secondes ainsi qu’un suivi de la variabilité de la fréquence cardiaque jusqu’à 24 fois plus fréquent. La montre introduit également la fonction Préparation, qui croise l’activité, la charge d’entraînement, les signes vitaux et le sommeil afin d’attribuer un score de 0 à 10 et de recommander un niveau d’effort adapté. Elle conserve par ailleurs l’ECG, le suivi du sommeil, les notifications cardiaques et la détection des chutes.

Destinée davantage aux sportifs et aux amateurs d’activités en extérieur, l’Apple Watch Ultra 4 reprend ces nouveautés tout en offrant une autonomie pouvant atteindre 50 heures en usage normal, 84 heures en mode économie d’énergie et jusqu’à 45 heures de suivi GPS en mode Exercice ultraprolongé. Elle intègre également un GPS présenté par Apple comme le plus précis de ses montres de sport, un suivi amélioré des pas et les fonctions de santé et de sécurité de la Series 12. Son boîtier en titane est disponible en finition naturelle ou noire. Les trois modèles sont donc désormais disponibles directement chez Free Mobile, après avoir été affichés en précommande jusqu’au 18 septembre.

TF1+ profite à plein de Netflix, tandis que TF1 part en guerre contre les avantages de YouTube

Quelques mois après l’arrivée des chaînes et contenus de TF1 sur Netflix, le groupe audiovisuel privé français se félicite déjà des effets de cette alliance. Son PDG Rodolphe Belmer annonce une forte progression de TF1+, tout en réclamant un rééquilibrage des règles face à YouTube.

Le partenariat entre TF1 et Netflix, lancé en juin dernier, semble déjà porter ses fruits à en croire  son patron Rodolphe Belmer qui révèle dans un entretien accordé au Monde, que « l’audience totale de TF1+ a augmenté d’environ 30%, donc c’est très significatif ». L’accord permet notamment à TF1 de toucher des abonnés Netflix qui consommaient jusque-là peu ses programmes. « Nous estimons à 14 millions le nombre de foyers abonnés à Netflix. Ces foyers sous-consommaient très nettement les programmes de TF1, et Netflix nous permet d’accéder à cette population », explique-t-il.

TF1 réclame de nouvelles règles face à YouTube

Dans le même temps, Rodolphe Belmer demande au gouvernement de revoir un cadre réglementaire qu’il juge devenu défavorable aux chaînes historiques face aux plateformes. Le dirigeant souhaite notamment pouvoir diffuser davantage de publicité à la télévision et ouvrir celle-ci à certains secteurs aujourd’hui interdits. Il demande également de revoir le régime dont bénéficie YouTube concernant la taxe destinée au CNC. Selon lui, il n’est « pas normal » que la plateforme bénéficie d’un abattement de 66 % alors qu’elle concurrence directement les chaînes sur le marché publicitaire de l’écran de télévision.

Le patron de TF1 estime que ces différences permettent à YouTube de commercialiser des espaces publicitaires à des tarifs beaucoup plus faibles. Il qualifie ainsi son comportement de « prédateur » et réclame davantage d’équité réglementaire entre les plateformes numériques et les groupes audiovisuels traditionnels. TF1 ne ferme toutefois pas la porte à de nouveaux accords avec d’autres plateformes de streaming, mais sa priorité reste clairement Netflix.

Freebox : l’offre spéciale 100% Canal+ est prolongée jusqu’au 5 octobre

Les abonnés Freebox disposent de quelques semaines supplémentaires pour profiter de cette formule Canal+ particulièrement riche en contenus sportifs, avec également des chaînes dédiées au cinéma et aux séries.

Les abonnés Freebox ont davantage de temps pour profiter d’une promotion lancée par Canal+, a annoncé  Free ce 17 septembre sur  son portail. L’offre 100% Canal+, proposée à 19,99 €/mois pendant 24 mois avec un engagement de deux ans, puis 32,99 €/mois, est désormais valable jusqu’au 5 octobre 2026 pour les abonnés Freebox éligibles.

La formule (2 utilisateurs) donne accès à l’ensemble des chaînes CANAL+, parmi lesquelles CANAL+, CANAL+ Cinéma(s), CANAL+ Sport, CANAL+ Foot ou encore CANAL+ Box Office. Elle mise notamment sur le sport avec l’intégralité de la Ligue des champions, de la Premier League et du Top 14, ainsi que la Formule 1 et le MotoGP. Cinéma, séries et créations originales CANAL+ complètent l’offre. Canal+ précise que vous avez le 1er mois pour essayer.

Fini de chercher quoi regarder sur Disney+ : cette nouvelle fonctionnalité s’occupe de tout

Disney+ déploie une nouvelle fonctionnalité baptisée Playlists, qui rassemble des films et épisodes autour d’un genre, d’une franchise, d’un personnage ou d’une ambiance. La lecture se fait automatiquement, avec la possibilité de mettre en pause, passer un contenu ou revenir en arrière.

Disney+ veut réduire le temps passé à chercher un programme. La plateforme lance Playlists, une fonctionnalité qui propose des sélections thématiques de films et d’épisodes à regarder à la suite, sans avoir à choisir manuellement chaque contenu.

Des programmes sélectionnés selon vos envies

Les Playlists sont organisées autour de différents thèmes, comme les films d’action et d’aventure, les comédies romantiques ou les productions Pixar. Elles peuvent également être centrées sur des franchises, des personnages ou des séries populaires, à l’image de Mickey et ses amis, Bluey ou Modern Family.

La lecture des contenus est automatique et fonctionne en mode aléatoire. Disney+ conserve toutefois les contrôles classiques : il est possible de mettre la lecture en pause, d’avancer, de revenir en arrière ou de passer au programme suivant. Des sélections saisonnières doivent également apparaître au fil de l’année, notamment autour d’Halloween et d’autres événements.

Une fonction déjà disponible en France

L’objectif affiché par Disney+ est simple : passer moins de temps à chercher et davantage à regarder. Les Playlists peuvent ainsi servir aussi bien pour une soirée cinéma entre amis que pour lancer quelques épisodes avant de dormir.

Disney+ annonce un déploiement mondial à partir du 15 septembre 2026. Selon nos observations, la fonctionnalité est bien déjà disponible en France et apparaît directement sur la page d’accueil de la plateforme. Les différentes sélections peuvent également être retrouvées à plusieurs endroits de Disney+.

Le saviez-vous : Free propose une fonction à ne pas louper sur Free TV pour ne plus se perdre parmi des centaines de chaînes

Free TV permet de créer son propre bouquet de chaînes favorites et de retrouver ainsi ses programmes préférés sans avoir à parcourir toute la liste des chaînes. La fonctionnalité est disponible notamment sur le Player TV Free 4K, mais aussi sur téléviseur, smartphone, tablette et ordinateur.

Marre de faire défiler des dizaines de chaînes avant de retrouver celles que vous regardez quotidiennement ? Anciennement proposée sur OQEE by Free, la fonction Favoris est toujours de la partie sur Free TV. Elle permet de se fabriquer en quelque sorte un « mini-bouquet » personnalisé réunissant uniquement ses chaînes préférées.

Sur un téléviseur, la sélection se configure depuis Chaînes > Favoris > Gérer mes favoris. Il suffit ensuite d’ajouter ou de retirer les chaînes souhaitées. Pour retrouver son bouquet, direction Chaînes > Favoris. Il existe également un raccourci pendant le visionnage : un appui sur la touche bas, puis sur la touche gauche de la télécommande permet d’accéder aux chaînes favorites.

La même fonction sur mobile et ordinateur

Sur smartphone ou tablette, rendez-vous dans Chaînes > Favoris > Modifier, sélectionnez les chaînes souhaitées puis validez. Pendant un programme, touchez l’écran puis l’icône Télécommande : dans la liste « Toutes les chaînes », sélectionnez Favoris pour ne faire apparaître que votre sélection. Sur ordinateur, la liste se crée depuis Chaînes > Favoris > Gérer mes favoris. En plein écran, il suffit ensuite de déplacer la souris pour afficher les commandes, de cliquer sur l’icône Télécommande, puis de sélectionner Favoris. Cette fonction est également disponible dans la version gratuite de Free TV accessible à tous.

Réseaux sociaux : Bruxelles veut imposer des « mini-comptes » aux adolescents

Ursula von der Leyen a présenté les grandes lignes du futur EU Kids Act. Bruxelles veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 13 ans, limiter fortement les comptes des 13-15 ans et imposer davantage de protections aux mineurs jusqu’à 18 ans.

L’Europe veut harmoniser les règles de protection des enfants en ligne. Dans son discours sur l’état de l’Union, Ursula von der Leyen a annoncé une approche progressive : pas de réseaux sociaux avant 13 ans, pas de compte personnel avant 15 ans. La Commission a présenté jeudi sa proposition d’EU Kids Act, qui doit encore être négociée avec le Parlement européen et les États membres.

Des « mini-comptes » pour les 13-15 ans

Entre 13 et 15 ans, les jeunes ne pourraient pas disposer d’un compte classique. Ils auraient accès à des « mini-comptes » créés et supervisés par leurs parents, avec des fonctionnalités limitées et une durée d’utilisation encadrée. Ursula von der Leyen a notamment évoqué une limite d’une heure par jour dans son discours.

À partir de 15 ans, les adolescents pourraient disposer de leur propre compte, mais les plateformes devront appliquer des principes de « sécurité dès la conception » jusqu’à leurs 18 ans. L’objectif est notamment de limiter les mécanismes jugés particulièrement addictifs, comme le défilement infini ou certaines recommandations personnalisées. Le texte européen ne vise pas uniquement Facebook, Instagram, TikTok ou les autres réseaux sociaux. Le futur dispositif doit également concerner les plateformes de partage de vidéos, les jeux en ligne, les assistants et chatbots d’intelligence artificielle, ainsi que certains autres services numériques.

Les plateformes devront également renforcer la vérification de l’âge et démontrer que leurs services sont adaptés aux mineurs. La Commission prévoit des sanctions pouvant atteindre 6 % du chiffre d’affaires mondial en cas de non-respect des règles.

Cette question de la vérification de l’âge sera toutefois l’un des sujets sensibles des prochaines négociations, notamment en matière de protection des données personnelles. L’UE travaille déjà sur un dispositif européen de vérification de l’âge, avec l’objectif d’aider les États membres à le déployer d’ici la fin de 2026.

Le projet européen arrive alors que plusieurs pays cherchent eux aussi à encadrer l’accès des mineurs aux réseaux sociaux. En France, le gouvernement travaille notamment sur un dispositif visant les moins de 15 ans, après la censure en août par le Conseil constitutionnel d’une précédente interdiction générale. L’approche européenne repose donc davantage sur un accès progressif selon l’âge que sur une interdiction uniforme jusqu’à 16 ans, comme celle mise en place en Australie. Le projet doit désormais passer par le processus législatif européen avant de pouvoir s’appliquer dans les États membres.

Orange va commercialiser les nouvelles lunettes connectées de Snap en France

Snap s’appuiera sur Orange pour lancer ses nouvelles lunettes de réalité augmentée Specs en France dès cet automne. L’opérateur les proposera dans une partie de son réseau de boutiques.

Après la vente des lunettes connectées de Meta, Orange va accompagner cette fois le lancement français de celles de Snap, baptisées Specs. Selon les informations du Figaro, elles seront commercialisées dans certains des quelques 500 magasins de l’opérateur, avec des abonnements associés. Présentées comme de véritables lunettes de réalité augmentée dopées à l’intelligence artificielle, les Specs seront lancées cet automne en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Elles permettront notamment d’afficher des traductions en temps réel, d’obtenir des indications de navigation ou encore d’interagir avec différents services sans utiliser son smartphone.

Ce partenariat avec Orange doit surtout permettre à Snap de faire découvrir physiquement son produit. « C’est une nouvelle catégorie. Il faudra les essayer, guider les clients, répondre à leurs questions », explique un porte-parole de Snap. Un accompagnement d’autant plus important que les Specs seront commercialisées au prix élevé de 2 295 euros, et même plus encore car la version 5G coûtera 200 euros de plus.

Disney+ annonce l’arrivée de la publicité dans toutes ses offres

Disney+ modifie ses conditions générales d’abonnement et prévient ses abonnés : toutes ses formules pourront désormais intégrer certaines formes de publicité, y compris celles qui ne sont pas commercialisées comme des offres avec pub, à savoir Disney+ Standard et Premium.

Disney+ fait soudainement évoluer les règles de son service de streaming dans un long e-mail actuellement envoyé à ses abonnés français. La plateforme annonce ainsi une nouvelle version de ses conditions générales, qui entrera en vigueur 30 jours après la notification. Parmi les changements annoncés, l’un concerne directement la publicité

Disney+ précise désormais que « toutes les offres d’abonnement » pourront désormais inclure du contenu promotionnel, des messages de parrainage ainsi que des publicités avant ou après la lecture des contenus. Ces publicités pourront également être présentes sur les chaînes, dans les programmes diffusés en direct ou en léger différé, lors d’événements spéciaux ou encore dans les contenus provenant de services tiers. Une distinction subsiste toutefois avec sa véritable offre financée par la publicité, Disney+ Standard avec pub. Les conditions de Disney+ précisent en effet que seule cette formule comporte spécifiquement des publicités qui interrompent directement les films et les séries.

“Si vous n’êtes pas d’accord avec ces modifications et avez souscrit un abonnement Disney+ par l’intermédiaire d’un fournisseur de services télévisés, vous pouvez gérer votre abonnement directement auprès de ce partenaire. Si aucune mesure n’est prise pour mettre fin à votre abonnement Disney+, celui-ci se poursuivra en vertu des conditions mises à jour”, précise par ailleurs la plateforme de la firme aux grandes oreilles.

Free Mobile : les nouveaux champions du rapport qualité-prix débarquent avec une promo

Free Mobile enrichit sa boutique avec les nouveaux smartphones Redmi Note 17 de Xiaomi. Trois modèles font leur arrivée, dont un pack avec un Redmi Note 17 Pro 5G accompagné d’un tracker, avec jusqu’à 70 € de remboursement sur demande.

La gamme Redmi Note 17, connue pour proposer de bonnes performances pour un prix modéré, débarque chez Free Mobile. L’opérateur propose désormais le Redmi Note 17 Pro Max, le Redmi Note 17 Pro 5G accompagné d’un Tag et le Redmi Note 17 5G. Tous sont proposés avec Free Flex, permettant d’étaler leur paiement sur 24 mois.

Le modèle le plus haut de gamme, le Redmi Note 17 Pro Max, est affiché à 59 € après remboursement (129€ à la commande), puis 16,99 €/mois pendant 24 mois, avec une option d’achat de 68 €. Le coût total en cas d’achat atteint ainsi 535 €. Une offre de remboursement pouvant atteindre 70 € est disponible sur demande, jusqu’au 3 janvier 2027.

Le Redmi Note 17 Pro 5G est quant à lui proposé dans un pack comprenant un Xiaomi Tag. Il revient à 29 € après remboursement (109€ à la commande), puis 12,99 €/mois pendant 24 mois, avec une option d’achat de 46 €. Le coût total en cas d’achat est de 387 €, là encore avec jusqu’à 70 € remboursés sur demande.

Enfin, le Redmi Note 17 5G constitue le modèle le plus accessible de cette nouvelle gamme. Free Mobile l’affiche à 29 € après remboursement (109€ à la commande), puis 9,99 €/mois pendant 24 mois, avec une option d’achat de 36 €. Son coût total atteint 305 € en cas d’achat. Pour ce modèle, le remboursement peut atteindre 50 € sur demande. Les trois smartphones affichent par ailleurs le logo 5G+ et une étiquette énergétique B.

Ces nouveaux Redmi Note 17 viennent ainsi compléter le catalogue de Xiaomi chez Free Mobile, avec des tarifs différents selon le modèle et des remboursements permettant de réduire le premier prix affiché.

La série Redmi Note 17 marque l’arrivée de trois modèles, dont le nouveau Redmi Note 17 Pro Max 5G, avec un accent mis sur l’autonomie et la durabilité. Le Pro Max embarque une batterie de 10 000 mAh avec recharge 100 W et recharge inversée 27 W, tandis que le Pro 5G dispose de 8 340 mAh et 67 W, et les Note 17 5G et Note 17 de 7 700 mAh et 45 W. Xiaomi promet jusqu’à trois jours d’autonomie et indique que les batteries conservent au moins 80 % de leur capacité après 1 600 cycles. La gamme bénéficie aussi de jusqu’à six ans de mises à jour de sécurité, avec jusqu’à six ans de durée de vie de batterie sur certains modèles.

Le Pro mise également sur une résistance renforcée : certifications IP66, IP68, IP69 et IP69K, test d’immersion de 72 heures à 2 mètres, mode sous-marin et résistance aux chutes jusqu’à 3 mètres. Il dispose de Gorilla Glass Victus 2 et d’une architecture interne renforcée. Côté design, Xiaomi adopte une nouvelle identité avec écran plat, angles arrondis et dos à double finition, tandis que le Pro Max propose notamment une finition Cloud Blush dont la couleur change sous les UV. Les écrans atteignent 6,83 pouces sur les Pro et 6,99 pouces sur les deux autres modèles, avec jusqu’à 3 500 nits, définition 1,5K et fréquence d’échantillonnage tactile instantanée de 3 200 Hz sur les Pro.

Enfin, la gamme cherche à proposer davantage de fonctionnalités haut de gamme, notamment avec le Snapdragon 6 Gen 5 sur le Pro Max, jusqu’à 24 Go de RAM virtuelle, Google Gemini et Circle to Search sur toute la série, ainsi que Xiaomi HyperAI sur les Pro. La photo profite notamment de l’enregistrement vidéo double, de la 4K à 30 i/s sur le Pro Max et de plusieurs outils d’édition dopés à l’IA.

L’Apple TV 4K est de retour chez Free mais…

Après plusieurs semaines de rupture de stock, l’Apple TV 4K 128 Go est de nouveau proposée aux abonnés Freebox Ultra et Pop. Son retour s’accompagne toutefois d’une hausse du prix même si ce dernier reste toujours avantageux. Le boîtier ne semble en revanche plus proposé directement lors d’une nouvelle souscription.

L’Apple TV 4K  est de retour chez Free. Début septembre, nous constations que le boîtier d’Apple était affiché comme « Stock épuisé », aussi bien lors de la souscription à une Freebox que dans le cadre du Multi-TV. La situation vient finalement d’évoluer, comme l’a repéré Tiino-X83. L’Apple TV 4K 128 Go est désormais de nouveau accessible en Multi-TV depuis l’Espace Abonné Freebox Pop et Ultra et ce dès l’activation de la ligne. En revanche, Free ne semble plus permettre de la choisir directement comme Player lors de la souscription à une nouvelle offre.

Surtout, le tarif a nettement augmenté. Jusqu’ici, l’Apple TV 4K pouvait être obtenue pour 6,99 €/mois pendant 24 mois, soit 167,76 € en Multi-TV. Free demande désormais 69 € à la commande, puis 7,99 €/mois pendant 24 mois, soit environ 261 € au total. En mai dernier et pour la 1ère fois depuis 2022, Apple a augmenté fortement le prix de son boîtier TV.  Le modèle 64 Go est passé de 169 € à 229 €, et la version 128 Go de 189 € à 299 €.

Canal+ ajoute une nouvelle sécurité pour protéger les comptes de ses abonnés

Canal+ ajoute une couche de sécurité supplémentaire pour protéger les comptes de ses abonnés. Le groupe déploie progressivement un code à six chiffres envoyé par SMS ou e-mail, et permet également de désigner des contacts de sécurité.

Après le mot de passe, place au code de vérification. Canal+ déploie progressivement une double authentification pour ses abonnés. Le dispositif est déjà actif pour certains clients et doit permettre de mieux protéger l’accès aux comptes en cas de vol ou de compromission du mot de passe.

Lorsqu’un abonné se connecte, Canal+ peut désormais lui demander un code de sécurité à six chiffres, envoyé par SMS ou par e-mail. Il suffit de renseigner ce code après son mot de passe pour valider l’accès au compte. Cette protection permet notamment d’éviter qu’une personne disposant uniquement du mot de passe puisse accéder au compte. Le code peut également servir à confirmer l’identité du titulaire lors d’une récupération de compte après un oubli de mot de passe.

Canal+ peut par ailleurs prévenir l’abonné lorsqu’une tentative de connexion est détectée, ajoutant une possibilité supplémentaire de repérer rapidement une utilisation suspecte du compte.

Des contacts de sécurité à renseigner

Canal+ propose aussi de désigner des contacts de sécurité depuis l’Espace client. Ils pourront être sollicités pour confirmer l’identité de l’abonné lors de certaines opérations sur son compte. Ils ne remplacent toutefois ni les identifiants de connexion ni les coordonnées personnelles habituelles.

La plateforme recommande de maintenir ces contacts à jour, notamment en cas de changement de numéro de téléphone ou d’adresse e-mail.

Enfin, Canal+ rappelle une règle élémentaire mais importante : ne pas utiliser le même mot de passe pour son compte Canal+ et sa messagerie personnelle. En cas de fuite de données sur l’un des services, un mot de passe réutilisé pourrait en effet permettre de compromettre plusieurs comptes.

Source : Clubic

Arnaques téléphoniques : un numéro unique « anti-fraude » pourrait bientôt voir le jour en France

Face à la multiplication des arnaques au faux conseiller bancaire, les banques et les autorités étudient la création d’un numéro de téléphone unique permettant aux consommateurs de contacter directement leur banque en cas de soupçon de fraude. Le dispositif s’inspirerait d’une initiative déjà déployée au Royaume-Uni.

Et si un simple numéro permettait de vérifier rapidement qu’un appel bancaire est légitime ? C’est l’idée actuellement étudiée par le secteur bancaire français. Dans son rapport annuel 2025, l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OSMP) de la Banque de France évoque la création d’un numéro court unique dédié à la lutte contre la fraude.

Le principe serait simple : en cas d’appel suspect, notamment d’une personne se présentant comme un conseiller bancaire, le consommateur pourrait raccrocher puis composer ce numéro. Après une procédure d’identification sécurisée, il serait directement mis en relation avec le service anti-fraude de sa banque.

Un projet encore au stade de l’étude

Le numéro, dont le format reste à déterminer, n’est pour l’heure pas encore une réalité. L’idée avait déjà été recommandée par l’OSMP dans son rapport annuel 2024. Une étude d’opportunité a depuis été menée sous l’égide de la Fédération bancaire française (FBF), en lien avec les opérateurs télécoms.

Les principaux groupes bancaires doivent désormais étudier la faisabilité concrète du dispositif. La FBF considère ainsi la création d’un numéro unique comme une « hypothèse de travail », tandis que la Banque de France indique soutenir pleinement ces travaux. L’objectif est notamment de contrer les techniques de faux conseiller bancaire. Plutôt que de poursuivre une conversation avec un interlocuteur qui appelle prétendument au nom de sa banque, le client pourrait raccrocher et effectuer lui-même l’appel via ce numéro de confiance.

Les acteurs français regardent notamment du côté du Royaume-Uni, où le numéro 159 est disponible depuis 2021. Promu par l’association Stop Scams UK, il permet aux clients de joindre directement leur banque lorsqu’ils pensent être victimes d’une tentative d’escroquerie. Le principe repose là encore sur un réflexe simple : raccrocher en cas de doute, puis appeler soi-même le 159. Le service est aujourd’hui accessible à plus de 99 % des clients des banques de détail britanniques, selon Stop Scams UK.

En France, reste donc à déterminer si un dispositif similaire peut être mis en place, avec un numéro commun aux établissements bancaires et une procédure suffisamment sécurisée pour éviter qu’un nouvel outil destiné à lutter contre les fraudes ne devienne lui-même une nouvelle porte d’entrée pour les escrocs.

 

Source : Le Figaro

Canal+ dégaine une nouvelle offre pas chère pour les jeunes

Canal+ propose désormais son offre de base à 13,99 €/mois aux moins de 26 ans.

Canal+ ajoute une nouvelle formule à sa gamme Rat+ destinée aux moins de 26 ans. Comme l’a repéré @Anael_tw sur X, l’offre de base de Canal+ bénéficie désormais d’un tarif préférentiel de 13,99 €/mois pour cette tranche d’âge. L’abonnement comprend les six chaînes de l’offre Canal+, à savoir Canal+, Canal+ Box Office, Canal+ Grand Écran, Canal+ Sport 360, Canal+ Docs et Canal+ Kids.

Côté contenus, elle donne notamment accès sur 1 écran au cinéma ultra-récent et à une sélection de films de catalogue, aux Créations Originales Canal+ et à des séries internationales. Le sport est également de la partie avec notamment un match de Ligue des champions le mercredi, deux rencontres de Premier League par journée, le Top 14 ainsi que la Formule 1 et le MotoGP. Cette nouvelle déclinaison à 13,99 €/mois devient ainsi le premier prix de la gamme Canal+ pour les moins de 26 ans. Les jeunes peuvent également opter pour Rat+ Ciné Séries ou Rat+ Sport à 19,99 €/mois, ou pour Rat+ La Totale à 29,99 €/mois.

Scaleway (Iliad) vise les étoiles et signe pour des data centers… dans l’espace

Scaleway, filiale cloud de la maison-mère de Free, et la start-up française ALATYR veulent préparer une nouvelle génération de data centers spatiaux. Les deux entreprises vont travailler ensemble pendant 18 mois sur leur architecture, leur sécurité et leurs futurs usages.

Les data centers pourraient-ils bientôt quitter la Terre ? C’est en tout cas l’ambition portée par ALATYR et Scaleway, qui annoncent la signature d’un protocole d’accord. La start-up française développe des infrastructures capables d’être assemblées, maintenues et modernisées directement en orbite, tandis que Scaleway apporte son expertise du cloud et de l’intelligence artificielle.

L’objectif est de préparer l’intégration de ces futurs data centers orbitaux avec les services cloud et IA existants. Les deux entreprises vont notamment travailler sur les architectures techniques, les performances, la cybersécurité, la disponibilité des services et les premiers cas d’usage.

ALATYR veut construire de véritables data centers dans l’espace

Le projet d’ALATYR va bien au-delà de simples satellites équipés de quelques serveurs. La start-up développe CITADEL, une architecture de data center modulaire destinée à être déployée directement en orbite. Chaque capacité pourrait représenter 1 à 5 MW par lancement, avec l’ambition de passer ensuite à une échelle de plusieurs gigawatts. L’une des particularités du projet est son système robotique BYLD, conçu pour permettre d’assembler les infrastructures en orbite, mais aussi de les entretenir et de remplacer leurs équipements au fil du temps. ALATYR prévoit notamment de pouvoir renouveler les capacités de calcul tous les trois à cinq ans, sans devoir remplacer l’ensemble de l’infrastructure spatiale.

Ces installations seraient alimentées en continu par l’énergie solaire et pourraient fonctionner pendant plus de 15 ans. L’idée est notamment de profiter de l’accès à l’énergie solaire dans l’espace tout en évitant certaines contraintes des data centers terrestres, comme la disponibilité du foncier ou des réseaux électriques. À court terme, ALATYR met toutefois surtout en avant la résilience : une infrastructure située en orbite serait physiquement séparée des installations terrestres et pourrait ainsi continuer à fournir du calcul ou du stockage en cas de perturbation majeure au sol.

Le projet vise notamment les besoins en intelligence artificielle, stockage de données et infrastructures critiques. ALATYR travaille déjà sur des applications de calcul orbital souverain avec d’autres partenaires européens. La société prévoit une première démonstration en orbite en 2028, puis un premier data center commercial en 2030.

Scaleway doit préparer le « cloud orbital »

C’est précisément sur cette dernière étape que l’accord avec Scaleway prend son sens. Les infrastructures d’ALATYR devront pouvoir fonctionner comme de véritables ressources cloud, avec des interfaces permettant de les connecter aux systèmes terrestres et de respecter les exigences habituelles en matière de latence, disponibilité, sécurité et protection des données.

Les deux entreprises vont donc travailler sur les premiers services susceptibles d’être proposés depuis l’orbite, mais aussi sur leur modèle commercial. L’objectif affiché est de poser les bases d’un cloud orbital européen, capable de compléter les infrastructures terrestres plutôt que de simplement les remplacer.

Pour Scaleway, cette coopération permet également d’explorer une nouvelle couche d’infrastructure pour les besoins croissants de l’IA. Pour ALATYR, elle doit surtout permettre de concevoir dès maintenant ses data centers en tenant compte des contraintes réelles des clients du cloud. Une approche qui pourrait transformer ces infrastructures spatiales en véritables data centers à part entière, mais installés au-dessus de nos têtes.

Freebox : Free lance une nouveauté et permet un WiFi plus rapide pour ses répéteurs

Free déploie ce 16 septembre une nouvelle mise à jour pour ses répéteurs WiFi. Estampillée 2.9.0, elle accompagne la mise à jour récente des Freebox Server et apporte la compatibilité avec les canaux DFS.

Une nouvelle mise à jour 2.9.0 du répéteur WiFi  de Free est disponible en ligne depuis ce mercredi 16 septembre. Elle fonctionne de pair avec le firmware 4.13.0 des Freebox Server annoncée aujourd’hui par l’opérateur. L’installation est normalement automatique au redémarrage du Server. Si ce n’est pas le cas, il suffit de redémarrer le ou les répéteurs concernés.

La seule nouveauté annoncée concerne le support des canaux DFS sur les Freebox Server compatibles. Ces canaux font partie de la bande WiFi 5 GHz et sont partagés avec certains systèmes prioritaires, notamment les radars météorologiques. Leur utilisation nécessite une vérification préalable de l’absence de radar, appelée CAC (Channel Availability Check). Si un radar est ensuite détecté, le WiFi doit changer de canal, via le mécanisme CSA (Channel Switch Announcement).

L’intérêt est notamment de pouvoir profiter de canaux généralement moins encombrés et d’une largeur de bande pouvant atteindre 160 MHz, contre 80 MHz habituellement. Selon le canal utilisé, une puissance d’émission plus élevée est également possible. Dans les conditions idéales, cela peut théoriquement permettre de doubler le débit et d’améliorer légèrement la portée du réseau WiFi.

Jusqu’à présent, les Freebox prenaient déjà en charge les canaux DFS, mais leur utilisation était désactivée lorsqu’un répéteur était présent sur le réseau. De plus, après la détection d’un radar, le WiFi basculait vers un canal non DFS sans revenir automatiquement sur le canal initial. Avec cette mise à jour, les canaux DFS peuvent désormais être utilisés même lorsqu’un ou plusieurs répéteurs sont associés à la Freebox. Le WiFi pourra également revenir automatiquement sur un canal DFS lorsque les conditions le permettent. Free indique par ailleurs que les changements de canal, qu’ils soient automatiques ou manuels, devraient désormais s’effectuer sans interruption. Il existe toutefois une particularité à connaître : la vérification préalable de l’absence de radar (CAC) peut allonger de 60 secondes le démarrage du Wi-Fi 5 GHz.

Démarchage abusif : un opérateur de SFR sanctionné à hauteur de 1,1 million d’euros

strong>Syma Mobile vient d’être lourdement sanctionné par la répression des fraudes. La DDPP de Paris lui inflige une amende administrative de plus d’1 million d’euros pour plusieurs manquements aux règles encadrant le démarchage téléphonique.

Une sanction plutôt salée. À la suite d’une enquête menée par les agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (CCRF), la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Paris a prononcé à l’encontre de Syma Mobile, MVNO d’Altice depuis 2022, une amende administrative de 1 101 228 euros. En cause, plusieurs pratiques contraires ont été jugées contraire au Code de la consommation.

Les enquêteurs ont notamment constaté un « démarchage téléphonique de consommateurs inscrits sur la liste d’opposition au démarchage téléphonique (BLOCTEL) ». Syma n’aurait également pas procédé à la saisine mensuelle de l’organisme chargé de gérer Bloctel afin de vérifier la conformité de ses fichiers de prospection. Autre manquement relevé : l’opérateur a démarché certains consommateurs « plus de 4 fois au cours d’une période de 30 jours calendaires ». La DDPP rappelle que « ces pratiques sont interdites par le Code de la consommation ».

Source : economie.gouv.fr

 

Free lance une nouvelle mise à jour des Freebox et améliore le WiFi grâce à deux changements

Free déploie une nouvelle mise à jour de ses Freebox Server et répéteurs Wi-Fi. L’opérateur revoit en profondeur la gestion des canaux DFS sur la bande 5 GHz, avec à la clé la possibilité de profiter plus largement d’une bande passante de 160 MHz et de changements de canal sans interruption.

Avis aux abonnés Freebox, une nouvelle mise à jour est disponible ce 16 septembre sur leur Freebox Server. Estampillée 4.13.0, celle-ci concerne principalement la gestion des canaux DFS (sélection dynamique de fréquence) sur la bande Wi-Fi 5 GHz. Ces fréquences sont partagées avec des systèmes prioritaires, notamment les radars météorologiques. Leur utilisation nécessite donc de vérifier au préalable qu’aucun radar n’est présent et d’abandonner le canal si l’un d’eux est détecté.

Free souligne néanmoins leur intérêt : « Ces canaux, généralement moins encombrés, permettent d’utiliser une largeur de bande de 160 MHz au lieu de 80 MHz et, selon le canal, une puissance d’émission plus élevée. Selon l’opérateur, cela a « pour bénéfice de pouvoir théoriquement doubler le débit et améliorer légèrement la portée ».
Ce qu”il faut savoir, c’est que les Freebox étaient déjà capables d’utiliser les canaux DFS, mais avec plusieurs limitations. Free explique que « leur utilisation était désactivée en présence d’un répéteur ». Par ailleurs, après une détection radar, le Wi-Fi basculait sur un canal non DFS, sans retour automatique sur le canal initial ». Avec ces nouvelles versions logicielles, cette restriction disparaît. « Les canaux DFS sont désormais utilisables même en présence de répéteurs », annonce Free. Le Wi-Fi peut également « revenir automatiquement sur un canal DFS lorsque les conditions le permettent».
Autre amélioration susceptible d’être davantage perceptible au quotidien : Free utilise désormais le mécanisme CSA (Channel Switch Announcement) lors des changements de canal. L’objectif affiché est de « minimiser les coupures aux appareils connectés ». Plus largement, l’opérateur indique que les changements de canaux, automatiques ou manuels devraient désormais être sans interruption ». Il existe toutefois une petite contrepartie. La vérification préalable de l’absence de radar, appelée CAC, « peut allonger de 60 secondes le démarrage du Wi-Fi 5 GHz », prévient Free.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : Free vient changer la connexion internet à la maison, Netflix débarque pour tout casser…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … ». Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs…


15 septembre 2014 : Netflix en France

Vous connaissez Netflix ? Bien sûr que oui. Lorsque l’on parle de service de SVOD, c’est à lui que l’on pense et n’importe quel nouveau service de streaming est qualifié de “Netflix du…” etc. En 12 ans, la plateforme s’est bien ancrée en France. La date peut surprendre quand on sait que plus d’un Français sur 10 est déjà abonné et que les souscriptions continuent de grimper. Pour les afficionados, c’est aussi l’anniversaire du lancement de la série Orange is the New Black !


15 septembre 2015 : Free Mobile est le premier opérateur à inclure le roaming depuis les Etats-Unis dans un forfait sans engagement

L’opérateur de Xavier Niel revient secouer le marché mobile en proposant pour la première fois de bénéficier du roaming depuis les États-Unis, sans surcoût et dans un forfait sans engagements. Un roaming rare et … en 3G surtout, 2015 oblige. Cependant, c’était bel et bien une exclusivité pour l’opérateur lancée le 15 septembre de cette année, qui proposait ainsi les appels, SMS et MMS illimités depuis les États-Unis (vers USA et France métropolitaine) et l’internet mobile en 3G avec 3Go/mois.


18 septembre 2002 : Free présente sa première offre Freebox

Il y a 24 ans donc, la toute première Freebox était lancée par le tout jeune opérateur de Xavier Niel. Le trublion des télécoms présentait le 18 septembre 2002 une offre ayant pour ambition de révolutionner le marché , à 29.99€ TTC comprise par mois pour un accès à l’ADSL. D’ailleurs, Free n’hésitait pas à comparer ses prix à la concurrence de l’époque avec un tableau qui récapitulait l’économie que son offre apportait. Le pari a d’ailleurs été réussi, puisque la Freebox a bel et bien transformé le paysage des télécoms depuis.


18 septembre 2008 : Free permet d’accéder à la télé sur plusieurs postes

Free lançait le Multi-TV sur sa Freebox le 18 septembre 2008. En somme, le service permet simplement de pouvoir regarder des programmes différents en qualité numérique sur plusieurs postes de télévision, une nouveauté à l’époque. Les Freenautes avaient deux options : une première était d’accéder à la TNT compatible en intégrant un tuner TNT pour 4.99€ par mois, la seconde était juste de disposer d’un deuxième player (appelé à l’époque magnétoscope numérique) pour 9.99€ par mois.


20 septembre 2007 : le service de SVOD de Free s’enrichit des films Disney

Free Home Video, l’offre de vidéo à la demande par abonnement de Free, s’est vue ajouter un catalogue fourni de la part de Disney. L’offre, lancée en juin 2007, permettait pour 5.99€ par mois un accès illimité à des films et des séries renouvelés toutes les semaines. Ainsi, des films comme Armageddon, Pirates des Caraïbes mais aussi Pretty Woman, Les 101 Dalmatiens ou même Mary Poppins ont débarqué chez les abonnés Freebox. Le service s’est depuis arrêté.

Pour ceux n’ayant pas connu, voici à quoi ressemblait la SVOD de Free 19 ans auparavant


20 septembre 2022 : Free Mobile lance une option pour son forfait à 2€

Une toute nouvelle invention de Free pour recruter des abonnés sur un segment qu’il avait jusque là délaissé : le 20 septembre 2022, l’opérateur lançait son booster pour son offre à 2€. Le concept est simple : les abonnés au forfait emblématique de Free ont désormais l’opportunité de choisir une option ajoutant de la data, des appels illimités etc à leur offre, sans engagement et moyennant un coût supplémentaire. De quoi concilier la volonté de recruter avec la promesse de ne pas augmenter ses prix. Les boosters ont régulièrement évolué depuis le premier lancé, qui proposait 1Go de data et les appels illimités pour 4.99€/mois.

 

Amazon annonce 48 heures de promotions massives réservées aux membres Prime

Les Jours Flash Prime feront leur retour les 6 et 7 octobre en France. Amazon annonce des centaines de milliers de promotions réservées à ses abonnés Prime, avec notamment de nombreuses offres attendues dans la high-tech et sur ses propres appareils connectés.

Amazon donne rendez-vous à ses abonnés Prime début octobre pour une nouvelle opération commerciale avec “Les Jours Flash Prime” qui se dérouleront pendant 48 heures, les 6 et 7 octobre 2026. A cette occasion ,des centaines de milliers de produits annoncés en promotion.

Pour les amateurs de high-tech, plusieurs grandes marques sont déjà citées par le géant du e-commerce, parmi lesquelles Samsung, LG, Bose ou encore Philips. Comme d’habitude, l’informatique, l’électronique et les appareils connectés feront partie des nombreuses catégories concernées. Amazon commencera d’ailleurs à dégainer ses promotions avant même le lancement officiel. Dès le 29 septembre, des réductions seront appliquées sur une sélection de ses propres appareils, notamment les enceintes Echo, les Fire TV Stick, les liseuses Kindle, mais aussi les produits Ring, Blink et les équipements Wi-Fi maillé eero. Amazon proposera jusqu’à quatre mois d’Amazon Music Unlimited aux membres Prime n’ayant encore jamais testé le service. L’opération sera exclusivement réservée aux abonnés Prime.

Réseaux mobiles : Orange et de nombreux opérateurs européens s’opposent au bannissement de Huawei

Orange, Deutsche Telekom, Telefónica et 14 autres grands acteurs européens demandent à Bruxelles de revoir son projet visant à bannir les équipementiers télécoms considérés comme présentant un risque pour la sécurité des réseaux. Ils alertent notamment sur le coût du remplacement des infrastructures.

Les opérateurs européens montent au créneau. Dans une lettre publiée par le lobby Connect Europe, 17 dirigeants du secteur, dont ceux d’Orange, Deutsche Telekom et Telefónica, s’opposent au projet de la Commission européenne visant à interdire les fournisseurs d’équipements réseau jugés dangereux pour la cybersécurité.

Le texte ne cite pas directement Huawei et ZTE, mais les deux équipementiers chinois sont concernés. La proposition, actuellement discutée entre le Parlement européen et les États membres, pourrait conduire au remplacement d’équipements déjà déployés. Selon les estimations de Connect Europe reprises dans la lettre, le remplacement des équipements concernés pourrait coûter jusqu’à 40 milliards d’euros. Les opérateurs craignent que cette dépense réduise les capitaux disponibles pour les réseaux fibre, 5G et 6G.

Ils demandent donc une approche « proportionnée, fondée sur les risques », privilégiant notamment des mesures d’atténuation plutôt qu’un remplacement systématique des infrastructures. La Chambre de commerce chinoise auprès de l’UE avait de son côté estimé en mai que l’exclusion des équipementiers chinois pourrait entraîner plus de 350 milliards d’euros de pertes économiques cumulées sur cinq ans.

Dans la même lettre, les dirigeants s’opposent à un abandon forcé du réseau cuivre. Ils souhaitent que la migration vers la fibre soit principalement dictée par le marché plutôt que par la réglementation. La Commission européenne avait justement proposé en janvier de donner aux États membres jusqu’à 2035 pour fermer leurs réseaux cuivre, soit cinq ans de plus que l’échéance envisagée auparavant.

Source : AFP

Rétraction, résiliation : Free simplifie l’accès en trois clic, peu importe votre offre Freebox ou Free Mobile

Free simplifie encore un peu plus le parcours de ses abonnés souhaitant quitter l’opérateur. La résiliation ou la rétractation d’une offre Freebox ou Free Mobile peut désormais être lancée depuis le site de Free, quelle que soit l’offre concernée.

Free facilite la vie de ceux qui souhaitent mettre fin à leur abonnement. L’opérateur a récemment revu son parcours de résiliation et de rétractation, avec une procédure désormais accessible directement depuis les sites free.fr et mobile.free.fr.

Auparavant, le bandeau permettant d’accéder rapidement à ces démarches était présent sur les deux sites, mais il fallait se rendre sur le bon portail selon son offre : mobile.free.fr pour un forfait mobile et free.fr pour une Freebox. Ce fonctionnement a changé. Désormais, un abonné Free Mobile peut lancer la résiliation de son forfait depuis free.fr, tandis qu’un client Freebox peut effectuer la même démarche depuis mobile.free.fr.

La même simplification s’applique à la rétractation. Free oriente ainsi automatiquement l’abonné vers la procédure correspondant à son offre, sans lui demander de chercher le bon site. Le parcours est accessible en trois clics depuis le bandeau dédié en bas des sites de l’opérateur. Une évolution discrète, mais qui rend la démarche plus simple, notamment pour les clients disposant à la fois d’une offre Freebox et Free Mobile.

JustWatch va lancer son propre service de streaming en France, avec une offre gratuite

Connu pour son moteur permettant de savoir où regarder films et séries, JustWatch va passer de la recommandation à la diffusion avec le lancement de JustWatch TV le mois prochain en France et dans plusieurs autres pays, avec des contenus gratuits financés par la publicité, de la location et une formule payante sans publicité.

Fort de ses 50 millions d’utilisateurs mensuels, JustWatch s’apprête à franchir une nouvelle étape. Jusqu’à présent, si la plateforme permettait essentiellement de rechercher un film ou une série afin de savoir sur quel service de streaming le regarder, elle va désormais proposer directement des contenus avec le lancement de JustWatch TV.

Ce nouveau service de streaming sera disponible dès le mois prochain en France, directement depuis l’application et le site de JustWatch. Il sera également lancé aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en Irlande, en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en Italie, en Espagne, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Du gratuit, de la location et un abonnement sans publicité

JustWatch TV reposera sur plusieurs modèles puisqu’une partie du catalogue pourra être regardée gratuitement avec de la publicité, tandis que certains contenus seront proposés à la location. Une formule d’abonnement sans publicité sera également commercialisée. Pour constituer son catalogue, JustWatch annonce plusieurs partenaires au lancement, parmi lesquels Paramount, New Regency, Fremantle, Bleecker Street et Vortex Media. La plateforme entend notamment proposer aussi bien des films et séries populaires que des titres plus difficiles à trouver. L’un des principaux intérêts du service sera son intégration à l’écosystème existant. Les utilisateurs pourront ainsi rechercher un programme puis, lorsqu’il est disponible sur JustWatch TV, le regarder directement sans changer de plateforme ni créer un nouveau compte. Les autres contenus continueront à renvoyer vers les services de streaming sur lesquels ils sont disponibles. Just Watch référence plus de 1 500 services de streaming dans le monde.

 

Source : communiqué via mediaplaynews.

 

HBO Max commence à investir dans la création française et signe plusieurs accords

HBO Max conclut ses premiers accords interprofessionnels avec plusieurs organisations françaises de l’audiovisuel. Ils encadreront les investissements de la plateforme dans la création française en 2026 et 2027, avec une part dédiée au documentaire et à l’animation.

HBO Max poursuit son intégration dans le paysage audiovisuel français. La plateforme de Warner Bros. Discovery annonce ce 15 septembre la signature de plusieurs accords avec AnimFrance, l’USPA, le SPI, le SATEV, le SEDPA, la SACD et la Scam, dans le cadre des obligations d’investissement imposées aux services de médias audiovisuels à la demande (SMAD).

Ces accords, négociés pendant plusieurs mois, définissent le cadre des investissements de HBO Max dans la création audiovisuelle française pour les exercices 2026 et 2027. Ils doivent ensuite être intégrés à la convention conclue entre la plateforme et l’Arcom. Les accords prévoient notamment des investissements dans les œuvres françaises, avec l’objectif de couvrir différents genres et formats et d’accompagner producteurs, auteurs et talents. HBO Max prend également des engagements spécifiques en faveur du documentaire et de l’animation, auxquels une part dédiée de ses obligations d’investissement sera affectée.

Pour la SACD, cet accord marque une étape dans le financement de la création audiovisuelle française et la reconnaissance du rôle des auteurs. La Scam souligne pour sa part l’engagement pris en faveur du documentaire et des « écritures du réel ». Les organisations de producteurs et d’animation voient également dans ces accords une nouvelle étape dans l’intégration des plateformes internationales au système français de financement de la création.

Des accords intégrés à la convention avec l’Arcom

Ces engagements concernent donc les années 2026 et 2027 et ont vocation à être inscrits dans la convention réglementaire qui encadre HBO Max en France. Pour Erlinda Tabla, Vice President Legal & Business Affairs de Warner Bros. Discovery France, ces accords doivent permettre à la plateforme de poursuivre son investissement dans la création française et de développer des œuvres susceptibles de toucher à la fois les publics français et internationaux.

Il s’agit surtout pour HBO Max de formaliser ses obligations d’investissement dans la création française, quelques mois après son arrivée dans le paysage local. L’accord précise notamment la place accordée à des secteurs comme le documentaire et l’animation, sans toutefois communiquer dans ce communiqué le montant précis des investissements prévus.

Freebox et Free TV : c’est parti pour la nouvelle chaîne TV gratuite Travelxp

Annoncée il y a quelques jours, Travelxp est désormais disponible gratuitement sur Free TV et Freebox TV. 

Une nouvelle chaîne est officiellement lancée chez Free ! Depuis ce mardi 15 septembre, les abonnés Free et utlisateurs de  Free TV dans sa version gratuite pour tous,  peuvent retrouver Travelxp sur le canal 472, aussi bien depuis une Freebox que sur les différents supports compatibles avec l’application Free TV.

Lancée en Inde en 2011 et aujourd’hui diffusée dans plus de 110 pays, Travelxp propose plus de 1 000 heures de programmes consacrés au voyage et au lifestyle. La chaîne mise notamment sur des documentaires tournés en 4K HDR, à la découverte de destinations connues ou plus confidentielles, de leurs habitants, de leur gastronomie et de leurs traditions. Chez Free, la diffusion est aujourd’hui affichée en HD à en croire le logo de la chaîne.

 

Le buzz de la semaine : les patrons de l’IA s’alarment de la puissance de leurs propres créations

Ils nous promettent une révolution technologique. Les voilà qui demandent de lever le pied. Dario Amodei, Sam Altman et Elon Musk ont rapproché leurs positions sur les risques de l’intelligence artificielle. Une alerte à prendre au sérieux, mais aussi un discours à examiner avec un œil critique : qui fixera les limites, et à qui profiteront-elles ?

Le signal est venu le samedi 12 septembre. Dario Amodei, le patron d’Anthropic, à l’origine de Claude, a publié un appel à ralentir la progression des modèles les plus avancés. Selon TF1 Info, Sam Altman a manifesté son accord et annoncé qu’OpenAI accueillerait des observateurs indépendants pour vérifier son travail de sécurité. Elon Musk a lui aussi soutenu cet appel, comme le rapporte Le Monde le 14 septembre. Cela ne constitue ni un arrêt général de l’IA ni un programme identique signé par toute l’industrie.

Ce qui les inquiète, et ce qu’ils proposent vraiment

Dans son texte, Amodei explique craindre une accélération alimentée par l’IA elle-même, utilisée pour concevoir la génération suivante. Il évoque aussi des agents capables d’effectuer des actions informatiques hors du périmètre attendu. Son scénario le plus spectaculaire porte sur un essaim d’agents qui pourrait, d’ici six à douze mois, prendre le contrôle d’internet et provoquer des centaines de milliards de dollars de dégâts. C’est une projection du dirigeant, pas une catastrophe annoncée avec certitude ni une mesure de ce que les outils grand public savent faire aujourd’hui.

Sa proposition comporte trois volets : installer des évaluateurs externes dans les laboratoires, coordonner les règles entre entreprises des pays démocratiques, puis rechercher des accords internationaux. Anthropic s’engage sur le premier. Amodei précise que ralentir ne signifie pas interrompre tout entraînement : il veut laisser davantage de temps aux vérifications. L’enjeu concret sera donc l’accès réel des contrôleurs aux systèmes et leur liberté de signaler les problèmes.

Pour l’utilisateur, la distinction mérite d’être gardée en tête. Une alerte concernant des systèmes autonomes ne signifie pas que chaque conversation avec un assistant prépare une prise de pouvoir. Elle invite surtout à demander des preuves : quels incidents ont été observés, dans quelles conditions, et quelles protections ont effectivement été ajoutées ? Une démonstration inquiétante et une prévision à plusieurs mois ne répondent pas à la même question.

Protéger le public… ou protéger les géants déjà installés ?

Le soupçon est facile à comprendre : annoncer une technologie si puissante qu’il faudrait la freiner peut aussi contribuer à entretenir sa réputation exceptionnelle. C’est une lecture possible de cette communication. Elle ne prouve toutefois pas que les alertes seraient inventées, ni que leurs auteurs chercheraient seulement à faire parler de leurs produits.

La question de la concurrence repose sur un mécanisme plus concret. Des audits, des certifications et des équipes juridiques représentent des coûts. Un groupe installé peut les absorber plus facilement qu’une jeune entreprise. Dans un rapport de la Chambre des lords consacré aux entreprises technologiques en croissance, les parlementaires relaient cette difficulté et rappellent le risque de « capture réglementaire » : lorsque les autorités dépendent trop de l’expertise et de l’influence des acteurs qu’elles doivent encadrer. Ce rapport apporte un éclairage de fond ; il ne démontre aucune manœuvre dans les déclarations de septembre.

Des règles mal conçues pourraient donc consolider l’avance des géants. À l’inverse, une réglementation de la concurrence peut aider les nouveaux entrants : le même rapport insiste aussi sur cet objectif. La réponse ne se résume pas à choisir entre sécurité et innovation. Elle suppose d’entendre les petites entreprises, d’adapter les obligations aux risques et de préserver l’indépendance des contrôles.

Le véritable test commence après les déclarations. Quels engagements seront vérifiables ? Quels résultats seront rendus publics ? Qui pourra contester une évaluation rassurante ? Quand ceux qui vendent l’accélération réclament un frein, on est en droit de les écouter attentivement. Et de leur demander qui aura la main dessus.

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Free Mobile accueille un nouveau smartphone à moins de 200 € dans sa boutique

Free Mobile enrichit sa boutique avec un nouveau smartphone 5G abordable : l’Oppo A6x.

Free Mobile ajoute un nouveau modèle à son catalogue. Le Oppo A6x 5G fait désormais son apparition dans la boutique de l’opérateur, avec un positionnement particulièrement accessible.

Le smartphone est affiché avec une offre de remboursement de 20 € sur demande, permettant de ramener son prix à 19 € après la commande (39€ au moment de l’achat) puis 5,99 €/mois, avec une option d’achat de 16 €. Le coût total annoncé en cas d’achat atteint ainsi 179 €.

L’Oppo A6x 5G dispose de 4 Go de RAM et 128 Go de stockage. Il embarque une puce MediaTek Dimensity 6300, compatible avec les réseaux 5G. L’un de ses principaux arguments est sa batterie de 6 100 mAh, conçue pour offrir une importante autonomie. Le smartphone profite également d’un écran 120 Hz et fonctionne sous ColorOS 15. Oppo mise aussi sur la résistance avec les certifications IP66, IP68 et IP69, qui lui permettent notamment de résister aux projections d’eau et à une immersion jusqu’à 1,5 mètre pendant 30 minutes. L’A6x 5G est proposé en Black Purple et Ice Blue.

Avec ce nouveau modèle, Free Mobile ajoute donc une référence 5G particulièrement abordable à sa boutique, destinée notamment aux utilisateurs recherchant avant tout autonomie, résistance et connectivité 5G sans dépasser les 200 €.

RED by SFR fait ses adieux aux offres ADSL

RED by SFR ne commercialise désormais plus d’offres fixes en ADSL ou VDSL. Depuis le 15 septembre 2026, la marque low cost de SFR oriente ses nouveaux clients vers la fibre, le Très Haut Débit sur réseau coaxial ou la 5G.

Le réseau cuivre continue de perdre du terrain. Depuis ce 15 septembre 2026, RED by SFR a retiré ses offres ADSL et VDSL de son catalogue. Les nouveaux clients ne peuvent donc plus souscrire de connexion fixe reposant sur le réseau cuivre. Selon leur adresse et leur éligibilité, ils sont désormais orientés vers les technologies de nouvelle génération proposées par la marque.

La RED Box Fibre est actuellement proposée à 22,99 €/mois sans engagement, tout comme la RED Box Très Haut Débit reposant sur le réseau coaxial. La RED Box 5G est quant à elle affichée à 24,99 €/mois. L’ancienne offre ADSL était légèrement moins chère, à 20,99 €/mois. La 5G peut notamment constituer une solution pour les logements qui ne disposent pas encore de la fibre, avec un débit descendant théorique pouvant atteindre 1,1 Gb/s sur le réseau 5G de SFR.

Cette évolution concerne toutefois uniquement les nouvelles souscriptions. Les abonnés RED utilisant actuellement une connexion ADSL ne sont pas coupés du jour au lendemain. La fermeture du réseau cuivre se poursuit progressivement selon le calendrier défini localement.

Dans ses nouvelles conditions générales, l’opérateur indique explicitement que l’ADSL « ne sera plus accessible dès le 15/09/2026 ». La fermeture complète du réseau cuivre doit, elle, se poursuivre progressivement pour aboutir à une extinction à l’horizon 2030 en métropole. RED by SFR rejoint ainsi Bouygues Telecom, qui a déjà cessé de commercialiser de nouvelles offres ADSL en 2025. SFR continue en revanche de proposer certaines offres sur cuivre, tandis qu’Orange et Free maintiennent également des offres ADSL.

Pour RED, la tendance est donc désormais claire : lorsqu’elle est disponible, la fibre devient la principale solution fixe, tandis que la 5G peut prendre le relais dans les zones où le très haut débit fixe n’est pas encore accessible.*

Source : Alloforfait

Des milliers d’abonnements IPTV vendus : un couple écope de prison et d’une lourde facture à régler à Canal+

La justice vient de condamner un couple qui revendait des abonnements IPTV donnant accès illégalement à des centaines de chaînes payantes. Au total, plus de 8 000 abonnements avaient été vendus entre 2020 et 2024.

La justice française continue de sévir contre les revendeurs d’IPTV illégale. Le tribunal correctionnel d’Avignon a condamné jeudi 10 septembre un couple domicilié à Mondragon, dans le Vaucluse, qui commercialisait des boîtiers et abonnements donnant accès à des contenus payants sans autorisation.

L’activité, menée pendant plus de quatre ans, aurait permis aux deux prévenus de vendre plus de 8 000 abonnements et de générer plusieurs centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires.

Plus de 8 000 abonnements vendus

Entre janvier 2020 et mai 2024, le couple proposait ses offres via un site internet. Les clients pouvaient ainsi accéder à de nombreuses chaînes payantes pour quelques euros, grâce à des boîtiers et codes IPTV. L’homme, âgé de 44 ans, dirigeait parallèlement une entreprise de BTP. Son épouse participait également à cette activité de revente.

Le tribunal a condamné le mari à 30 mois de prison, dont 8 mois ferme, tandis que son épouse écope de 24 mois, dont 6 mois ferme. Les deux peines de prison ferme seront toutefois aménagées sous la forme d’un bracelet électronique. Le couple a en revanche été relaxé concernant les accusations d’escroquerie et de blanchiment d’argent en bande organisée.

Canal+, partie civile dans cette affaire, réclamait plus de 700 000 euros au titre du préjudice subi. Le tribunal a finalement fixé les dommages et intérêts à un peu plus de 300 000 euros. Cette condamnation illustre une nouvelle fois les risques encourus par ceux qui commercialisent des solutions permettant d’accéder illégalement à des chaînes et contenus protégés. Et l’affaire est loin d’être isolée. À Arras, deux autres revendeurs d’abonnements IPTV ont récemment été condamnés à un an de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende. La Ligue de football professionnel leur réclame par ailleurs 100 000 euros de dommages et intérêts, une demande qui doit être examinée en novembre.

Source : Le Dauphiné

Canal+ augmente le prix d’Apple Music pour ses abonnés, mais maintient un avantage

Après avoir temporairement épargné ses abonnés, Canal+ commence à répercuter la hausse des tarifs d’Apple Music. La formule Familial va augmenter dès octobre pour certains clients, tout en conservant une remise importante par rapport au prix pratiqué directement par Apple.

La hausse des prix d’Apple Music finit par atteindre les abonnés Canal+. Comme le rapporte iGeneration, des clients commencent à recevoir un message les informant que leur option Apple Music Familial passera de 11,89 € à 13,99 € par mois à compter de la mensualité d’octobre. Cette augmentation de 2,10 € intervient quelques mois après celle décidée par Apple en juillet. Le prix public d’Apple Music Familial était alors passé de 16,99 € à 19,99 € par mois, tandis que la formule Individuel avait augmenté de 10,99 € à 11,99 €. Jusqu’à présent, Canal+ avait maintenu ses anciens tarifs préférentiels.

Malgré cette hausse, l’avantage reste conséquent pour ses abonnés : à 13,99 €, la formule Familial demeure 30 % moins chère que chez Apple, soit une économie de 6 € par mois. L’abonnement Individuel pourrait lui passer de 7,69 € à 8,39 € par mois, mais ce montant reste à confirmer.

Pressenti pour reprendre 60 Millions de consommateurs, Xavier Niel critiqué pour un possible conflit d’intérêts

Le projet de rachat de 60 Millions de consommateurs par Xavier Niel suscite l’inquiétude de parlementaires, syndicats et associations. Les 27 signataires d’un communiqué estiment que le propriétaire d’Iliad, maison-mère de Free, ne pourrait pas garantir l’indépendance éditoriale d’un magazine qui enquête régulièrement sur les opérateurs télécoms.

Le projet de cession de 60 Millions de consommateurs continue de faire polémique. Alors que Xavier Niel, via sa holding NJJ Médias, fait partie des candidats au rachat du magazine, 27 responsables associatifs, syndicaux et parlementaires demandent à l’État de renoncer à cette opération.

Dans un communiqué publié vendredi, ils dénoncent notamment un « conflit d’intérêt » lié aux activités du milliardaire. Xavier Niel est en effet propriétaire du groupe Iliad, maison mère de Free, tandis que 60 Millions de consommateurs publie régulièrement des comparatifs et enquêtes consacrés aux forfaits mobiles et aux offres internet.

« Ne peut garantir l’indépendance éditoriale »

Les signataires estiment ainsi que Xavier Niel « ne peut garantir l’indépendance éditoriale » du magazine. Ils demandent à l’État de conserver 60 Millions de consommateurs dans le giron public, soulignant que le titre serait désormais à l’équilibre financièrement.

Ils proposent également une autre piste : constituer un tour de table associant plusieurs acteurs, avec une participation significative de la Caisse des dépôts et consignations. Selon eux, cette solution permettrait de préserver de manière durable l’indépendance du magazine au service des consommateurs. Cinq parlementaires écologistes, communistes et socialistes figurent parmi les signataires, dont les députés Charles Fournier, Pierrick Courbon, Marie Pochon et Stéphane Peu, ainsi que la sénatrice Michelle Gréaume.

La vente de 60 Millions de consommateurs intervient dans le cadre de la liquidation de l’Institut national de la consommation (INC), organisme public qui édite le magazine. La loi de finances avait acté sa liquidation et ouvert la voie à une cession du mensuel à un acteur privé. Trois candidatures auraient été déposées, dont celle de Xavier Niel via NJJ Médias et celle de l’association Que choisir ensemble, qui édite le concurrent Que Choisir. Cette dernière option ne convainc pas davantage les signataires, qui invoquent leur attachement au « pluralisme de la presse et au pluralisme associatif ». Le choix du repreneur doit désormais intervenir rapidement, alors que l’avenir de l’un des principaux magazines français consacrés à la défense des consommateurs reste suspendu à la décision de l’État.

Source : Libération

SFR lance une nouvelle offre fibre écolo qui plante des arbres

SFR lance une nouvelle offre à 27,99 €/mois qui mise sur une box reconditionnée et un service TV entièrement dématérialisé. Une partie du prix finance également des projets environnementaux.

SFR ajoute une nouvelle formule à sa gamme avec SFR Fibre Sobriété. Cette offre triple play associe une connexion fibre, la téléphonie fixe et un accès à la télévision sans fournir de décodeur physique. Elle est proposée aux nouveaux clients au tarif de 27,99 €/mois, avec 12 mois d’engagement.

La particularité vient d’abord de la box : SFR fournit un équipement reconditionné, plutôt qu’un appareil neuf. L’opérateur indique que cette solution permet de prolonger la durée de vie du matériel et estime son empreinte carbone à environ la moitié de celle d’un équipement neuf. L’offre comprend une connexion Fibre avec un débit pouvant atteindre 1 Gb/s en téléchargement comme en envoi, ainsi que les appels illimités vers les fixes en France et plus de 100 destinations.

Pour la télévision, SFR ne fournit pas de décodeur. Les 160 chaînes incluses sont accessibles depuis l’application SFR TV, sur une TV connectée compatible, mais aussi sur ordinateur, tablette ou smartphone. Ce fonctionnement permet également de supprimer un équipement supplémentaire à fabriquer, transporter et alimenter, explique l’opérateur, bien que d’autres comme Free avec la Freebox Pop S ont déjà mis en place ce type d’offres sans décodeur mais avec un accès aux chaînes TV via l’application.

Un euro par mois pour un projet environnemental

Enfin, dernier point innovant de cette offre, SFR prévoit de reverser 1 € par mois et par client à l’association A Tree for You. Les sommes doivent notamment financer la replantation de haies dans le bocage normand, avec un objectif annoncé de 17 000 arbres dans plusieurs départements, dont l’Orne, la Manche, le Calvados et la Seine-Maritime.

L’opérateur indique également qu’une partie de l’offre contribue au financement d’un projet destiné à séquestrer une partie de ses émissions résiduelles, dans le cadre de sa politique environnementale « Le Cap ». En somme, l’offre en elle même n’est pas forcément la plus alléchante du point de vue contenu, avec des débits très classiques et accessibles à d’autres tarifs sans engagement, un nombre de chaînes moins élevé que des concurrents comme Free ou Bouygues Telecom… Mais elle pourra intéresser ceux voulant que leur offre internet ait un impact sur la planète.

Abonnés Freebox avec Apple TV, une nouvelle mise à jour tvOS 27 apporte plusieurs nouveautés

Apple déploie tvOS 27 sur ses Apple TV 4K compatibles. Au programme : une application Podcasts entièrement revue, du nouveau pour Apple Music, des résumés de séries et plusieurs améliorations pratiques au niveau du système.

Avis aux utilisateurs d’Apple TV 4K,  tvOS 27 est là avec plusieurs nouveautés. On commence avec l’application Apple TV qui peut désormais proposer des résumés des temps forts des séries suivies, lorsqu’ils sont disponibles. Une fonction pratique pour se rafraîchir la mémoire avant de reprendre une série après une longue interruption.

L’application Podcasts bénéficie de son côté d’une refonte plus importante avec la prise en charge des podcasts vidéo et l’adoption d’une nouvelle barre latérale ainsi que l’affichage des illustrations spécifiques créées par les auteurs pour leurs émissions. Apple Music accueille également AutoMix, qui permet d’enchaîner les morceaux avec des transitions fluides à la manière d’un DJ. tvOS 27 apporte aussi la lecture en Lossless haute qualité jusqu’à 24 bits/192 kHz, contre 24 bits/48 kHz pour le Lossless standard déjà disponible. Autre nouveauté pratique, une mise à jour de l’Apple TV peut désormais être lancée depuis l’application Maison sur un iPhone ou un Mac, sans avoir à allumer le téléviseur et à naviguer dans les réglages du boîtier. Enfin, Apple améliore la lisibilité avec la possibilité d’ajuster la taille du texte dans les applications compatibles avec les polices dynamiques.

En revanche, tous les anciens boîtiers ne sont pas invités à la fête. L’Apple TV HD de 2015 et l’Apple TV 4K de première génération de 2017 sont abandonnées. tvOS 27 est compatible avec les Apple TV 4K de deuxième génération (2021) et de troisième génération (2022).

Free Mobile propose les nouvelles Apple Watch Series 12 et Ultra 4 en précommande

Free Mobile ouvre les précommandes des nouvelles Apple Watch Series 12 et Apple Watch Ultra 4. Les trois modèles cellulaires sont proposés avec un financement sans frais en 24 mensualités, ou comptant.

Free Mobile enrichit sa boutique avec les dernières montres connectées d’Apple. L’opérateur propose désormais en précommande les Apple Watch Series 12 Cellular en 42 et 46 mm, ainsi que l’Apple Watch Ultra 4 Cellular 49 mm. Les trois modèles peuvent être achetés avec le financement sans frais proposé par Free Mobile, avec un premier paiement de 0 €, puis 24 mensualités.

La nouvelle Apple Watch Ultra 4 Cellular 49 mm est affichée à 899 € comptant. Avec le financement sans frais, Free Mobile propose 24 mensualités de 37,46 €, sans apport initial. Du côté de l’Apple Watch Series 12 Cellular, deux tailles sont disponibles. Le modèle 42 mm coûte 569 € comptant, soit 23,71 €/mois pendant 24 mois. La version 46 mm est proposée à 619 € comptant, avec des mensualités de 25,79 € sur 24 mois.

Ces trois références sont actuellement indiquées « Précommande » sur la boutique de Free Mobile, jusqu’au 18 septembre.

Modèle Prix comptant Financement
Apple Watch Ultra 4 Cellular 49 mm 899 € 24 × 37,46 €
Apple Watch Series 12 Cellular 42 mm 569 € 24 × 23,71 €
Apple Watch Series 12 Cellular 46 mm 619 € 24 × 25,79 €

L’Apple Watch Series 12 embarque la nouvelle puce S11 et un système de suivi de santé avec une mesure de la fréquence cardiaque annoncée comme la plus précise sur une montre connectée. Elle relève la fréquence cardiaque toutes les cinq secondes et mesure la variabilité de la fréquence cardiaque jusqu’à 24 fois plus souvent. Elle introduit également la fonction Préparation, qui analyse activité, charge d’entraînement, signes vitaux et sommeil pour attribuer un score de 0 à 10 et recommander le niveau d’effort adapté. Elle conserve les fonctions de santé et de sécurité comme l’ECG, le suivi du sommeil, les notifications cardiaques et la détection des chutes.

L’Apple Watch Ultra 4 reprend ces nouveautés dans un modèle davantage orienté sport et aventure. Elle offre jusqu’à 50 heures d’autonomie en usage normal, jusqu’à 84 heures en mode économie d’énergie et jusqu’à 45 heures de suivi GPS en mode Exercice ultraprolongé. Elle intègre également un GPS présenté comme le plus précis sur une montre de sport, un suivi amélioré des pas, ainsi que les fonctions de santé, de sécurité et de reconnaissance des sons de la Series 12. Son boîtier en titane est proposé en finition naturelle ou noire.

Le saviez-vous : après le vol ou la perte de votre smartphone, Free Mobile a une solution express

Perdu ou volé, votre smartphone peut vous laisser sans téléphone mais aussi sans carte SIM. Avec certaines bornes Free, il est pourtant possible de récupérer rapidement une nouvelle SIM en conservant son numéro.

Un moment d’inattention, un téléphone égaré ou un vol, et vous voilà soudainement sans smartphone… et sans carte SIM. Si remplacer le téléphone peut être relativement rapide, récupérer une nouvelle SIM peut en revanche nécessiter plusieurs jours lorsqu’elle est commandée depuis l’Espace Abonné.

Mais Free Mobile propose une solution beaucoup plus rapide dans certains Free Center. Si vous disposez d’un magasin équipé d’une borne Free de nouvelle génération, celle-ci permet de générer une nouvelle carte SIM tout en conservant votre numéro de téléphone.

Pour commencer, rendez-vous sur la carte des Free Center afin de trouver un magasin équipé de ce type de borne. Une fois sur place, munissez-vous de vos identifiants Free Mobile et sélectionnez l’option « Renouveler ma carte SIM ».

 

Il suffit ensuite de vous identifier, puis de sélectionner la ligne et la carte SIM concernées. Une vérification d’identité est également nécessaire : la borne vous demande de scanner la pièce d’identité du titulaire de la ligne principale. Puis vous n’aurez plus qu’à régler 10 € de frais de renouvellement, comme lors d’une commande depuis l’Espace Abonné. La borne délivre alors directement la nouvelle carte SIM, sans avoir à attendre sa livraison par courrier.

Une solution particulièrement pratique en cas de vol ou de perte : après avoir sécurisé votre ancienne ligne, vous pouvez ainsi retrouver rapidement votre numéro sur une nouvelle carte SIM.

Le gouvernement ne lâche rien : une nouvelle interdiction des réseaux sociaux se prépare pour les moins de 15 ans

Après la censure du Conseil constitutionnel, Emmanuel Macron veut remettre sur les rails l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Le gouvernement doit transmettre ce lundi à la Commission européenne une nouvelle version du dispositif, avec l’objectif de respecter à la fois les exigences des Sages et le droit européen.

Emmanuel Macron ne compte pas abandonner son projet d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Après la censure du Conseil constitutionnel mi-août, l’exécutif travaille sur un nouveau dispositif destiné à corriger les points soulevés par les Sages, tout en restant compatible avec les règles européennes. Le gouvernement doit ainsi notifier ce lundi à Bruxelles des « écritures » juridiques, avant une éventuelle nouvelle loi.

Le Conseil constitutionnel n’avait pas contesté la possibilité pour le législateur de limiter l’accès des plus jeunes aux réseaux sociaux, mais avait estimé que les modalités prévues portaient une atteinte excessive à la liberté d’expression et de communication.

Pour contourner cet obstacle, l’exécutif ne souhaite plus simplement établir une liste de plateformes concernées. Il envisage plutôt de cibler une dizaine de fonctionnalités jugées particulièrement problématiques pour les mineurs, comme le déclenchement automatique des vidéos, les notifications nocturnes ou encore la possibilité d’échanger avec des comptes inconnus. Cette approche doit notamment tenir compte du droit européen, qui limite la possibilité pour un État membre de désigner lui-même les plateformes à réguler.

Des dérogations possibles entre 13 et 15 ans

Autre modification envisagée : donner davantage de poids aux parents. Emmanuel Macron souhaite toujours conserver le principe d’une interdiction pour les moins de 15 ans, mais le gouvernement pourrait prévoir une dérogation entre 13 et 15 ans avec l’accord des représentants légaux.

La question de la vérification de l’âge reste en revanche particulièrement sensible. Le Conseil constitutionnel s’était inquiété des conséquences sur la vie privée, notamment de la collecte de données personnelles. L’exécutif entend surtout s’appuyer sur les obligations déjà prévues par le droit européen et le RGPD.

La France cherche par ailleurs à obtenir une réponse commune au niveau européen. Emmanuel Macron a écrit fin août à Ursula von der Leyen pour défendre un texte européen interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La présidente de la Commission européenne doit justement s’exprimer mercredi sur le sujet dans son discours sur l’état de l’Union. Bruxelles réfléchit à un accès progressif aux réseaux sociaux selon l’âge, tandis qu’un comité d’experts a notamment recommandé une interdiction pour les moins de 13 ans, avec des exceptions encadrées.

Le débat dépasse désormais largement la France. Aux États-Unis, Meta s’est récemment engagé à renforcer les restrictions appliquées aux mineurs sur Instagram et Facebook, notamment avec une limitation par défaut du temps passé et un blocage nocturne.

L’exécutif doit désormais attendre les retours de la Commission européenne avant de déterminer la forme définitive de son nouveau texte. Un projet de loi gouvernemental pourrait être privilégié, mais aucune décision définitive n’a encore été prise. Le calendrier s’annonce toutefois compliqué, avec un Parlement largement mobilisé par le budget à l’automne. Emmanuel Macron souhaite malgré tout parvenir à faire adopter le dispositif avant la fin de son mandat, en mai 2027. La France tente donc de trouver une nouvelle voie entre trois contraintes : protéger les mineurs, respecter la décision du Conseil constitutionnel et ne pas se mettre en contradiction avec le droit européen.

Source : Le Figaro

Streaming : cette nouvelle technologie veut enfin en finir avec les secondes de retard d’internet sur la TNT

Le streaming en direct pourrait bientôt réduire, voire dépasser, la latence de la TNT et du satellite. Media over QUIC (MoQ) affiche déjà des résultats impressionnants, avec des flux sous la seconde et des expérimentations capables d’arriver avant la télévision traditionnelle.

Le retard du streaming en direct reste l’un de ses principaux défauts. Lors d’un match de football, il n’est ainsi pas rare de recevoir une notification sur son smartphone ou d’entendre les voisins célébrer un but alors que l’action n’est pas encore apparue à l’écran. Plusieurs expérimentations autour de Media over QUIC (MoQ) montrent toutefois qu’il est possible de réduire drastiquement ce décalage.

Moins d’une seconde de retard dans certaines conditions

À l’IBC 2026 d’Amsterdam, Zattoo présente un prototype utilisant MoQ. Alors que sa plateforme affiche actuellement 10 à 13 secondes de latence de bout en bout, le nouveau protocole permettrait de descendre autour de deux secondes, soit une réduction de plus de 80 %. Le système fonctionne notamment sur navigateur, Tizen et Android TV.

D’autres essais vont encore plus loin. Big Blue Marble et Ateme ont testé MoQ lors d’un tournoi de football en Autriche et obtenu moins d’une seconde de latence. Leur flux aurait même devancé certaines plateformes de streaming de 20 à 40 secondes et, dans certains cas, dépassé les signaux terrestres ou satellites.

Nanocosmos annonce de son côté environ 500 ms de latence de bout en bout sur des mesures réalisées chez des clients payants. MoQ n’en est donc déjà plus au stade de la simple démonstration technologique. MoQ cherche à résoudre un problème bien connu du streaming. WebRTC permet déjà une latence extrêmement faible, mais son utilisation à très grande échelle peut devenir complexe et coûteuse. À l’inverse, les technologies HLS et DASH sont parfaitement adaptées à la diffusion massive grâce aux CDN, mais introduisent généralement davantage de retard.

Basé sur QUIC et WebTransport, MoQ tente de combiner les avantages des deux approches. Le protocole ne change pas le codec vidéo utilisé : il agit sur la manière dont les données sont transportées et distribuées. Il permet notamment une gestion plus souple des données, certaines informations arrivées trop tard pouvant être abandonnées sans bloquer l’ensemble du flux.

Son architecture est également pensée pour s’appuyer sur des relais intermédiaires capables de mettre en cache et redistribuer les contenus, comme les CDN actuels. L’objectif est donc de conserver une latence très faible tout en pouvant servir des millions de spectateurs simultanément.

Encore quelques obstacles avant une généralisation

La technologie commence déjà à être utilisée dans des conditions réelles. Le diffuseur public suédois SVT s’est notamment appuyé sur une infrastructure intégrant MoQ pour acheminer des flux des Jeux d’hiver de Milano Cortina 2026 vers sa production à distance.

Mais MoQ reste encore en cours de standardisation à l’IETF, avec une transmission de son principal document à l’IESG actuellement prévue pour décembre 2026. Son adoption dépendra également de la généralisation de WebTransport dans les navigateurs.

Il faudra donc encore patienter avant de voir cette technologie s’imposer sur les grandes plateformes françaises. Mais si les performances observées se confirment, le streaming pourrait bientôt ne plus être la source du fameux décalage entre le direct et l’écran… et pourrait même prendre de l’avance sur la TNT.

Source : Clubic

6G : les opérateurs veulent éviter un nouveau casse-tête avec la 5G

La 6G ne devra pas seulement être plus rapide : elle devra aussi être plus simple à déployer. Le NGMN pousse notamment l’idée de faire progressivement cohabiter la 5G et la 6G sur les mêmes fréquences afin de limiter les coûts et la complexité des réseaux.

À l’approche d’une nouvelle réunion du 3GPP, prévue du 14 au 18 septembre à Madrid, le NGMN, qui regroupe de nombreux opérateurs dont Orange, a actualisé ses recommandations sur la prochaine génération mobile. Pour les opérateurs, l’enjeu est désormais clair : éviter que la transition vers la 6G ne reproduise la complexité rencontrée lors du passage de la 4G à la 5G.

Faire cohabiter la 5G et la 6G

La principale piste étudiée est le Multi-RAT Spectrum Sharing (MRSS). Le principe consiste à permettre à la 5G et à la 6G de partager certaines ressources radio, avant d’attribuer progressivement davantage de spectre à la nouvelle génération. Cette approche rappelle le Dynamic Spectrum Sharing (DSS), déjà utilisé pour faire fonctionner la 4G et la 5G sur les mêmes fréquences. Mais le NGMN veut cette fois aller plus loin et éviter les limites de cette technologie, notamment en matière d’efficacité.

Le MRSS reste toutefois à l’étude. Ses performances, sa faisabilité et son impact sur les équipements devront encore être démontrés. D’autres scénarios, comme le Dual Connectivity ou le Dual Stack, sont également envisagés.

Le partage des fréquences ne règle pas tout. Les opérateurs doivent également déterminer comment faire évoluer le cœur de réseau 5G vers la 6G sans multiplier les architectures et les équipements. Le NGMN veut ainsi comparer les différentes solutions selon leurs performances, leur faisabilité et surtout leur coût total de possession. L’objectif est de réutiliser autant que possible les infrastructures existantes et de limiter la fragmentation.

La 6G ne devrait donc pas arriver du jour au lendemain. Les premières spécifications sont attendues avec la Release 21 du 3GPP, tandis que les premières capacités commerciales standardisées sont plutôt envisagées au début des années 2030. D’ici là, les opérateurs veulent surtout s’assurer que la prochaine révolution mobile ne se transforme pas en nouveau casse-tête technique.

Rachat de SFR : les syndicats saisissent la justice pour obtenir des réponses

Le CSE central d’Altice France, maison-mère de SFR, a assigné la direction du groupe en justice pour obtenir davantage de documents et d’informations sur le projet de cession de l’opérateur à Bouygues Telecom, Free et Orange. Une nouvelle étape dans un dossier déjà marqué par de fortes tensions sociales.

Le projet de vente de SFR se tend encore un peu plus. Le CSE central d’Altice France a décidé de saisir la justice afin d’obtenir de la direction des documents, informations et réponses supplémentaires concernant la cession de l’opérateur, ont indiqué vendredi plusieurs sources internes à l’AFP.

« La justice est (…) saisie », a déclaré le secrétaire du CSE lors d’une réunion avec la direction. Altice France confirme de son côté avoir été assignée, tout en estimant avoir transmis aux représentants du personnel « l’information la plus complète » disponible, dans le respect notamment du droit de la concurrence.

Le projet de vente de SFR sous tension

En juin, Altice France a conclu un accord avec Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange pour céder SFR pour 20,35 milliards d’euros. Réunis au sein d’un consortium, les trois opérateurs doivent se partager les différents actifs du groupe. La direction a depuis lancé la procédure de consultation des représentants du personnel. Mais le processus prend du retard : le délai initialement fixé à vendredi pour rendre un avis a été repoussé au 6 octobre.

Dans le même temps, les négociations sur l’avenir des salariés se poursuivent avec les trois repreneurs. Les propositions formulées jusqu’ici ne convainquent pas les syndicats, qui ont annoncé cette semaine une grève commune le 24 septembre après-midi. L’assignation du CSE intervient donc alors que le projet reste soumis à plusieurs étapes. L’accord de vente doit être finalisé d’ici le 6 décembre, puis recevoir le feu vert de l’Autorité de la concurrence. Le consortium table ensuite sur une finalisation de l’opération au second semestre 2027. D’ici là, les représentants du personnel veulent obtenir davantage de visibilité sur les conséquences concrètes de la cession, notamment pour les milliers de salariés concernés.