TDF se démantèle : ses emblématiques tours de télévision pourraient être bientôt vendues

Faute d’avoir réussi à vendre TDF en bloc, ses actionnaires avancent dans la cession de son activité historique de diffusion TV et radio. Une opération qui pourrait concerner environ 900 salariés et constituer une première étape avant la vente des infrastructures télécoms.

Les actionnaires de TDF changent de stratégie. Après plusieurs tentatives infructueuses pour céder l’ensemble du groupe, et une vente de son activité fibre, ils seraient désormais en discussions avancées avec Vauban Infrastructure Partners pour vendre l’activité historique de diffusion de télévision et de radio, selon une source proche du dossier citée par les Echos.

Un accord pourrait être signé d’ici la fin de l’année. Le montant de l’opération n’est pas connu, mais une valorisation d’environ 1 milliard d’euros avait été évoquée fin 2025. Le périmètre de la cession représenterait environ 900 salariés, sur les 1 544 équivalents temps plein employés par TDF fin juin.

Il comprendrait principalement la diffusion TV et radio, qui a généré 270 millions d’euros de revenus en 2025, soit environ un tiers du chiffre d’affaires du groupe. Cinq data centers de proximité ainsi que la couverture mobile à l’intérieur d’une centaine de sites seraient également concernés. Cette opération ferait changer de mains une partie emblématique de l’ancienne Télédiffusion de France, créée en 1975. Parmi les actifs concernés figureraient notamment la tour de Romainville, haute de plus de 140 mètres, ainsi que les équipements de diffusion installés à la tour Eiffel. Le devenir de la marque TDF serait encore en discussion.

La vente du broadcast constituerait surtout une nouvelle étape dans le démantèlement progressif de TDF. Le groupe avait déjà cédé son activité fibre à CVC DIF fin 2024. Le prochain gros morceau serait constitué par les tours télécoms, avec environ 9 200 sites loués aux opérateurs mobiles. Cette activité a généré 482 millions d’euros de revenus en 2025. Mais sa valorisation dépend notamment de l’évolution du marché mobile et de la situation de SFR, deuxième client de TDF derrière Free. En cas de cession ou de réorganisation de l’opérateur, les contrats existants devraient continuer à s’appliquer, mais les besoins futurs des opérateurs restent une inconnue.

Brookfield, qui détient 45 % de TDF, cherche à sortir du capital depuis plusieurs années, aux côtés d’APG et PSP (45 %) et de Crédit Agricole Assurances (10 %). Après des discussions avec EQT en 2022 et une nouvelle tentative de vente globale en 2025, les offres, estimées entre 7 et 8 milliards d’euros, n’ont pas répondu aux attentes des actionnaires. La stratégie consiste désormais à vendre TDF par morceaux. Après la fibre, le broadcast pourrait donc être la prochaine activité cédée, avant les tours télécoms. La vente de l’ensemble des infrastructures restantes ne serait toutefois pas attendue avant le second semestre 2027.

Free imagine un robot « auto-adaptatif » pour mieux encadrer l’IA et limiter les hallucinations et réponses incohérentes

La maison mère de Free semble travailler sur une nouvelle architecture de robot conversationnel mêlant intelligence artificielle générative et mécanismes de contrôle. Un nouveau brevet déposé à l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) dévoile cette approche.

Un brevet d’iliad voit le jour, il ne s’agit pas ici d’une technologie réseau mais d’un « système de robot conversationnel auto-adaptatif ». Mais pour quoi faire ? Le groupe de Xavier Niel explique dans une description visible sur le site de l’OMPI, partir notamment des faiblesses actuelles des chatbots basés sur des LLM, et note un « manque de robustesse dans les scénarios complexes », ou encore des réponses incohérentes mais aussi des hallucinations, lorsque le chatbot génère « des informations incorrectes ou inventées tout en semblant convaincu de leur validité ». Iliad pointe aussi la « suradaptation au style de l’utilisateur »  à force de chercher à être agréable, un chatbot peut aller jusqu’à approuver une hypothèse erronée plutôt que de contredire son interlocuteur.

Un LLM davantage encadré

Pour limiter ces dérives, iliad imagine donc un chatbot hybride. Le modèle de langage resterait chargé de comprendre les demandes et le contexte, mais évoluerait au sein d’un flux de travail associant trois types de machines, à savoir les déterministes pour les étapes strictement contrôlées, mais aussi les non déterministes pour davantage de flexibilité et celles à logique floue pour gérer l’ambiguïté.

Le système pourrait également utiliser le Function Calling, une fonction permettant à l’IA de déclencher automatiquement des actions ou d’appeler des services externes, par exemple un outil de paiement, un CRM (logiciel de gestion de la relation client) ou une base de données. Il pourrait aussi s’appuyer sur une technique (RAG) permettant à l’IA d’aller chercher des informations dans des sources dédiées avant de répondre. L’objectif est de s’appuyer sur « des données vérifiées et contrôlées » et ainsi de réduire le risque d’hallucination. Cette publication ne signifie pas qu’un tel chatbot sera prochainement lancé par Free, mais elle dévoile les travaux d’iliad pour associer la souplesse des LLM à une architecture plus contrôlée et prévisible.

Free revendique plus de 90 % de satisfaction chez les abonnés Freebox et Free Mobile, il s’en amuse dans un nouveau spot TV décalé

Avec ce nouveau spot, Free transforme ainsi les résultats de son étude IFOP en argument publicitaire, en mettant à la fois en avant la satisfaction et surtout la propension de ses abonnés Freebox et Free Mobile à recommander l’opérateur à leurs proches.

Free met  aujourd’hui en avant un niveau élevé de recommandation auprès de ses abonnés et l’affiche très clairement dans un nouveau spot TV. Selon une étude IFOP réalisée entre le 15 et le 24 avril 2026 pour l’opérateur, 93 % des abonnés Freebox et 94 % des abonnés Free Mobile déclarent qu’ils recommanderaient Free à leurs proches.

« 90 % de satisfaction abonnés, c’est du solide ! À tel point que certains sont prêts à tout pour comprendre comment on y arrive chez Free », annonce ainsi l’opérateur sur LinkedIn. Pour mettre en scène ces résultats, Free dévoile un nouveau spot « REEF », qui reprend le ton décalé régulièrement utilisé dans ses campagnes. Cette fois, l’opérateur imagine une opération d’infiltration destinée à percer les secrets de sa satisfaction client. Une manière humoristique de suggérer que ses performances susciteraient la curiosité de la concurrence, matérialisée ici par son opérateur fictif. La publicité se conclut par une formule qui résume le message de la campagne : « Il n’y a que Free qui peut faire aussi bien que Free ».

 

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : une connexion instantanée pour les abonnés Freebox, fin de la bataille entre Orange, Free Mobile, SFR et Bouygues…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs…


28 septembre 2009 : une connexion instantanée !

À partir du 28 septembre 2009, les nouveaux abonnés Free n’avaient plus à attendre que leur ligne soit activée et de recevoir la Freebox pour bénéficier d’un accès Internet. Dès la validation de l’inscription, Free annonçait qu’il envoyait immédiatement des identifiants Free Wifi afin de pouvoir se connecter à Internet. Les identifiants étaient adressés par SMS sur le numéro de téléphone mobile communiqué lors de l’inscription. Pratique pour patienter !


28 septembre 2022 : Free lance son application de gestion d’espace abonné

Après des tests en alpha et en bêta, Free lançait son application “Freebox – Mon Espace Abonné” le 28 septembre 2022. Elle permettait au lancement de gérer à tout moment leurs factures depuis leur smartphone, mais aussi vérifier et modifier leurs informations personnelles, ou encore partager et accéder à leurs codes Wi-Fi. Depuis, elle a bien évolué en accueillant notamment l’espace abonné des clients Free Mobile et a été renommée Free, remplaçant même Freebox Connect et devant incontournable pour les abonnés de l’opérateur.


28 septembre 2023 : Free lance une nouvelle fonctionnalité sur ses Freebox

 

Le 28 septembre 2023, Free a annoncé que les abonnés Freebox en fibre optique pouvaient enfin bénéficier de la fonctionnalité Reverse DNS, très attendue depuis 2019. Cette fonctionnalité permet d’associer un nom de domaine à une adresse IP, à l’inverse du DNS classique, et facilite des usages avancés comme l’hébergement de serveurs web ou mail, ou l’accès à distance via SSH, sous réserve de compétences techniques. Après des années d’attente liées à la complexité réseau et aux contraintes matérielles, la fonctionnalité est désormais opérationnelle pour les connexions en IPv4 sur la fibre, tandis que le support IPv6 reste encore indisponible. Les premiers retours des abonnés indiquent un fonctionnement correct et stable.

 


30 septembre 2010 : la Freebox propose pour la première fois des chaînes en 3D

Souvenez-vous le début des années 2010 où l’on se posait la question de la démocratisation de la 3D. Et bien le 30 septembre 2010, Free annonçait qu’il allait proposer à ses abonnés 4 nouvelles chaînes et deux services de vidéos à la demande en 3D. Parmi ces chaînes, on trouvait NRJ12 3D, qui était disponible le jour même et annonçait l’arrivée prochaine de chaînes comme Penthouse 3D ou Brava 3D. Quant aux services de VOD, Free annonçait lancer Free Home Video 3D et proposer Dorcel 3D d’ici la fin de l’année 2010. Malheureusement, cette technologie n’aura jamais réussi à s’installer durablement dans les foyers français, si ce n’est chez d’irréductibles cinéphiles ayant investi dans un équipement compatible.


30 septembre 2023 : Xavier Niel dévoilait les grandes lignes de la future Freebox Ultra

Le 30 septembre 2023, Free avait dévoilé les grandes lignes de sa future Freebox V9, destinée à remplacer la Delta avant la fin de l’année. Présentée comme un modèle haut de gamme, mais plus abouti que son aînée, elle devait miser sur la connectivité et les contenus, avec un abonnement autour des 50 € par mois. Xavier Niel avait alors promis une box “devant tout le monde”. Au final, cette V9 sera donc la Freebox Ultra, qui sera lancée… en janvier 2024. Tout juste un mois de retard, chez Free, c’est presque un exploit !


1er octobre 2013 : la Freebox Révolution passe au 1Gbit/s

Flashback, nous sommes le 1er octobre 2013, Free révolutionne une nouvelle fois le Très Haut Débit et propose à ses abonnés Freebox Révolution le débit en fibre optique le plus rapide en Europe sans changer de prix, soit 1 Gbit/s en réception et 200 Mbit/s en upload. Un débit descendant qui n’a pas bougé depuis, mais la Freebox a tout de même vu son upload passer à 900 Mbit/s, et son WiFi amélioré également.


1er octobre 2020 : les opérateurs ont enfin droit à leurs fréquences 5G

Un clap de fin après des enchères courtes mais des mois de difficultés parsemés de polémiques et de retards dus au Covid-19. Les enchères ont duré 3 jours et l’Arcep annonçait finalement le 1er octobre 2020 les fréquences obtenues par les quatre opérateurs candidats pour la 5G. Après 17 tours au total, le bloc de 10 MHz est revenu à 126 millions pour chaque opérateur, pour un montant total de presque 2.8 milliards d’euros avec les 50 MHz déjà attribués aux opérateurs.

Le bilan s’élève ainsi à 4 blocs pour Orange, 3 blocs pour SFR et un ex-aeqo pour Free et Bouygues Telecom. Le déploiement pour sa part se fera quelques mois après cette annonce, une fois les autorisations délivrées.


1er octobre 2024 : Free lance son offre famille

Le 1er octobre 2024, Free lançait Free Family, une nouvelle offre convergente destinée à renforcer le regroupement des abonnements fixe et mobile face à une concurrence de plus en plus agressive. Les abonnés Freebox pouvaient alors rattacher jusqu’à quatre Forfaits Free 5G à 9,99€/mois pendant un an, au lieu de 19,99€, avant de passer à 15,99€/mois, soit jusqu’à 480€ d’économies sur la première année. L’offre transformait également le Forfait Free 5G en forfait à data illimitée en 4G/5G en France métropolitaine pour les abonnés Freebox, contre 300 Go auparavant. Free Family était accessible aux nouveaux comme aux anciens abonnés Freebox sous certaines conditions, tandis que les abonnés Freebox Pop conservaient leur premier Forfait Free 5G à 9,99€/mois sans limite de durée et pouvaient ajouter jusqu’à trois lignes supplémentaires au tarif promotionnel.

Piratage des impôts : l’enquête de l’ANSSI révèle les failles béantes qui ont laissé passer les pirates et leur attaque “peu sophistiquée”

Identifiants volés, authentification insuffisante, réseau trop permissif, portail non supervisé et signaux d’alerte ignorés : l’ANSSI livre les conclusions de son enquête sur la compromission de la Direction générale des Finances publiques. L’Agence pointe non pas une cyberattaque particulièrement sophistiquée, mais une succession de faiblesses qui ont permis aux pirates d’exfiltrer massivement des données pendant plusieurs semaines.

Le constat est particulièrement sévère en ce qui concerne une attaque marquante qui aurait pu être évitée. Dans son nouveau rapport d’incident du 23 septembre, consacré aux actes malveillants observés entre mai et août 2026 à la direction générale des Finances Publiques, l’ANSSI estime explicitement que la compromission du système d’information de la DGFiP ne résulte pas d’une attaque sophistiquée. Les attaquants ont plutôt réussi à exploiter successivement des faiblesses dans la gestion des identités, l’architecture du réseau et les mécanismes de détection.

Plusieurs dizaines d’identifiants appartenant à des agents de la DGFiP ont ainsi été compromis sur une période de trois mois, probablement par des logiciels espions installés sur des ordinateurs qui n’étaient pas administrés par l’administration fiscale. Certains portails sensibles ne disposaient par ailleurs pas d’authentification multifacteur. Et lorsque celle-ci existait, comme sur le portail APEX utilisé notamment par les géomètres-experts, le second facteur pouvait prendre la forme d’un code à usage unique envoyé par email, mécanisme jugé insuffisant par l’ANSSI.

Des signaux nombreux, mais pas d’alerte suffisante

Les pirates ont également profité d’une architecture jugée trop permissive, la preuve en est avec la compromission d’infrastructures du ministère de l’Éducation nationale qui leur a notamment permis d’utiliser le RIE pour atteindre le portail ADER (canal de connexion interministériel de la DGFiP qui a fermé depuis). L’ANSSI estime qu’un filtrage plus fin entre ministères aurait pu réduire les possibilités de déplacement des attaquants.  Surtout, de nombreux signaux suspects n’ont pas conduit à la détection de l’exfiltration. Plus étonnant encore, le portail ADER n’était alors pas supervisé par le SOC de la DGFiP.

Des connexions provenant de VPN, d’Inde ou d’adresses IP considérées comme malveillantes ont été enregistrées, tout comme des connexions nocturnes. Côté volumes transférés, c’est consqéuent avec 11 Go entre le 22 et le 25 juin, puis 3 Go entre le 21 et le 23 juillet, tandis que le nombre massif de requêtes lié au scraping n’a pas déclenché d’alerte. Selon l’ANSSI, la corrélation de plusieurs de ces signaux aurait pu permettre de détecter les activités suspectes. Mais cela n’a pas été le cas. Un épisode illustre particulièrement les limites du dispositif. Le 24 juin, le SOC réinitialise le mot de passe du compte utilisé par l’attaquant. Mais l’activité sur ADER passe inaperçue et, surtout, la session déjà ouverte n’est pas interrompue : l’exfiltration se poursuit malgré le changement de mot de passe. L’ANSSI recommande désormais que toute réinitialisation soit accompagnée de la révocation des sessions actives sur l’ensemble des applications et portails. L’Agence reconnaît également les limites de son propre dispositif : sa supervision réseau n’a pas permis de repérer les attaquants utilisant des comptes légitimes et elle ne disposait pas de supervision applicative sur le périmètre concerné. Elle estime néanmoins que le volume de requêtes généré par l’exfiltration « aurait dû déclencher des alertes ».

Au final, les données issues d’E-Contact publiées par l’attaquant concernent près de 353 000 particuliers et 252 000 professionnels. Un second incident a touché les données cadastrales après la compromission de l’ordinateur d’un géomètre-expert. L’ANSSI appelle désormais notamment à généraliser l’authentification forte mais pas seulement. Il s’agira aussi de toute urgence de mieux segmenter les accès, et superviser systématiquement les applications sensibles, sans oublier de mettre en place des quotas pour empêcher qu’un compte puisse aspirer des volumes anormalement élevés de données.

5G : les opérateurs européens pourraient gagner du temps pour remplacer les équipements Huawei

Le remplacement des équipements Huawei dans les réseaux mobiles européens pourrait prendre plus de temps que prévu. Les États membres envisagent désormais un calendrier tenant compte notamment des cycles de remplacement et de la disponibilité des alternatives.

Les opérateurs télécoms européens pourraient bénéficier d’un délai plus souple pour retirer les équipements de fournisseurs considérés comme à haut risque, notamment Huawei. Les États membres souhaitent tenir compte du coût et de la complexité du remplacement, que les opérateurs estiment pouvoir atteindre 40 milliards d’euros.

La fin du délai fixe de trois ans ?

Le sujet est actuellement discuté dans le cadre de la révision du Cybersecurity Act européen. En janvier, la Commission européenne avait proposé que les opérateurs mobiles retirent les équipements provenant de fournisseurs à haut risque de leurs réseaux 5G dans un délai de 36 mois.

Mais selon un document daté du 22 septembre consulté par Reuters, les États membres proposent désormais de supprimer cette échéance fixe. Le calendrier dépendrait notamment du niveau de risque identifié, du cycle de vie des équipements, des périodes de remplacement, des contraintes d’interopérabilité et de la disponibilité d’alternatives.

La réforme européenne vise plus largement les fournisseurs considérés comme présentant des risques pour la sécurité des infrastructures critiques. Elle s’inscrit dans la volonté de l’Union européenne de réduire les dépendances à certains fournisseurs de pays tiers et de renforcer la sécurité des chaînes d’approvisionnement numériques.

Dans le secteur mobile, Huawei serait particulièrement concerné, de même que d’autres équipementiers chinois. Huawei conteste toutefois que ses équipements constituent un risque pour la sécurité. La Commission européenne souhaite notamment mettre en place un cadre harmonisé et fondé sur les risques afin de réduire la dépendance des réseaux mobiles européens vis-à-vis de fournisseurs jugés à risque.

Jusqu’à 40 milliards d’euros de remplacement

Les opérateurs européens ont de leur côté alerté sur l’addition potentielle d’un remplacement accéléré. 17 dirigeants du secteur, dont Timotheus Höttges, patron de Deutsche Telekom, ont récemment écrit aux autorités pour estimer que la facture pourrait atteindre 40 milliards d’euros. Les opérateurs craignent que ces dépenses mobilisent des capitaux qui pourraient autrement être consacrés au déploiement de la fibre, de la 5G et de la future 6G.

L’enjeu est particulièrement important dans certains grands marchés européens. Selon une note de Strand Consult citée par Reuters, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne concentreraient la plus grande partie des équipements devant être remplacés dans les cinq prochaines années, avec notamment une présence importante de Huawei chez Deutsche Telekom et Vodafone sur certains marchés.

La nouvelle approche envisagée par les États membres pourrait donc laisser davantage de temps aux opérateurs pour effectuer ces remplacements, en fonction de leur situation et des solutions disponibles. Le calendrier définitif reste toutefois à négocier au niveau européen.

RED by SFR revoit sa gamme de forfaits mobiles

RED by SFR opère plusieurs ajustements dans sa gamme mobile, avec une hausse de prix sur une offre, une baisse de data sur une autre et la disparition d’un forfait 200 Go.

Il y’a du changement chez RED. La marque low-cost de l’opérateur au carré rouge fait évoluer sa gamme de forfaits mobiles avec plusieurs changements. Entre hausse de prix, data qui fluctue et la suppression d’un forfait riche en données, l’opérateur a mis à jour son offre commerciale récemment.

Ainsi, l’opérateur fait évoluer son offre à 100 Go, qui passe désormais à 120 Go de data, mais avec une hausse de tarif de 1 euro par mois, soit 12.99€/mois toujours en 5G. Le forfait proposé à 9,99 € par mois connaît une évolution inverse. Son enveloppe de données mobiles passe de 60 à 40 Go (et son enveloppe en UE et DOm passe à 15 Go), mais sans changement de prix, et celui-ci ne permet l’accès qu’à la 4G.

Pour ceux qui voudront davantage de data, il faudra passer à l’offre à 250 Go estampillée voyage, qui est proposée à 15.99€/mois. On peut donc noter que la 5G est désormais accessible à partir de 12.99€/mois chez l’opérateur, avec des forfaits 4G moins fournis en data qu’auparavant.

 

Nouveau coup de théâtre, les chaînes BFM Locales ne seraient plus en vente et pourraient se transformer

Alors que leur vente avait été annoncée en juin et qu’une cession en un seul bloc était encore récemment privilégiée, CMA Media aurait finalement décidé de conserver son réseau de 9 chaînes BFM locales et de revoir profondément son positionnement, vers le business.

Difficile d’y voir clair tant les changements de stratégie se suivent et ne se ressemblent pas. Selon les informations de Satellifacts, CMA Media renoncerait finalement à céder BFM Lyon, Marseille Provence, Grand Lille, Grand Littoral, DICI, Toulon Var, Nice Côte d’Azur, Alsace et Normandie. À la place, le groupe de Rodolphe Saadé entend modifier la ligne éditoriale de ses neuf antennes afin de les transformer en chaînes orientées vers le business.

Une autre information a été dévoilée également. Selon CGTV, la direction de CMA Média devrait dans le même temps fermer BFM Normandie et BFM DICI, les deux antennes du Nord devrait fusionner et un plan de sauvegarde de l’emploi doit être présenté.

Il s’agit d’un nouveau virage dans un dossier particulièrement mouvant. En mars, CMA Media travaillait encore à une transformation territoriale et éditoriale de son réseau local mais trois mois plus tard, les neuf chaînes étaient officiellement mises en vente faute de modèle économique jugé viable. Plus récemment encore, le groupe privilégiait une cession globale à un même repreneur, plusieurs acteurs ayant manifesté leur intérêt. La vente serait donc désormais abandonnée au profit d’un changement de modèle éditorial. Reste à connaître précisément la nouvelle programmation et les contours de ce repositionnement des BFM Locales vers l’information économique.

Free : la nouvelle solution de contrôle parental gratuite offerte aux abonnés Freebox et Free Mobile est disponible, voici comment ça marche

Free propose un nouveau contrôle parental sur les smartphones et PC avec Surfie : voici comment l’activer.

Free permet à ses abonnés de mettre en place un contrôle parental sur les appareils de leurs enfants grâce à Surfie, après avoir mis fin à la solution SafeFamily en début de mois. L’idée est assez simple : un contrôle pour les abonnés sur le smartphone de leur enfant grâce à deux applications liées.

Pour profiter du contrôle parental, il faut commencer par activer l’option depuis son Espace Abonné. La démarche dépend de l’offre détenue. Pour un forfait mobile rattaché à une Freebox, l’activation doit obligatoirement être réalisée depuis l’Espace Abonné Freebox. Il faut se rendre dans Mon abonnement, puis sélectionner Activer mon option contrôle parental, avant de cliquer sur J’active mon option et de confirmer. Les abonnés disposant uniquement d’un forfait mobile peuvent, eux, passer par leur Espace Abonné Mobile Free. Depuis la rubrique Mon forfait mobile, puis Mes options, il suffit d’activer l’option Contrôle parental. Il vous sera demandé de fournir une adresse mail pour pouvoir vous connecter aux applications nécessaires.

Installez ensuite Surfie sur les appareils

Une fois l’option activée, Free permet de télécharger Surfie, la solution chargée d’appliquer les règles de contrôle parental. Après avoir sélectionné Je télécharge, il faut choisir le type d’équipement concerné. Free permet ensuite soit de télécharger directement la solution sur l’appareil utilisé, soit d’envoyer un lien vers un autre équipement.

Sur Windows, il suffit d’exécuter le fichier téléchargé. Sur Android et iOS, l’application doit être installée puis configurée en suivant les instructions affichées. Sur mobile, Surfie fonctionne avec deux applications distinctes. Surfie Parent s’installe sur le smartphone du parent. Elle permet notamment de consulter et de gérer les paramètres du contrôle parental, il faudra ensuite déterminer quel appareil vous voulez protéger et avec quel degré de protection vous souhaitez procéder, notamment vis-à-vis de l’âge de l’enfant en question. A noter, si vous installez votre application sur un ordinateur , il faudra redémarrer pour avoir clairement mis en place cette protection.

 

Sur mobile, Surfie Guard est installée sur le téléphone de l’enfant. Elle applique les règles définies par le parent et permet ainsi d’encadrer l’utilisation de l’appareil. Plusieurs options vous seront proposées sur les aspects que vous souhaitez surveiller, il est par exemple également possible de mettre en place un profil de surveillance uniquement. Vous pouvez ensuite

Une fois les applications enfant installées sur les divers appareils, vous pourrez alors suivre chacun des devices et l’activité en cliquant sur son icône dédiée depuis l’application parent. Avec notamment l’utilisation des applications de réseaux sociaux, ou encore la navigation web, l’application vous signalant alors les potentiels risques auxquels vos enfants ont été exposés.

Il est possible à tout moment de modifier les règles et les restrictions que vous avez mis en place depuis la page d’accueil dans les paramètres “:” en haut à droite. Vous pouvez y changer le modèle (degré de surveillance par âge), les catégories de protection actives, mettre en place une limite de temps également ou paramétrer les sites webs bloqués out autorisés par le filtrage web. Il est même possible d’éteindre à distance l’appareil si nécessaire. En termes d’utilisation, vous recevrez des notifications lorsqu’un élément pouvant attirer votre attention sera repéré par l’application.

Comment désinstaller Safie ?

Si vous décidez de ne pas continuer avec Safie ou de vous en débarrasser sur l’un de vos appareils, plusieurs options sont possibles. Sur smartphone, il convient de se rendre sur l’application enfant depuis le terminal de votre enfant, puis de vous rendre dans les paramètres en vous étant connecté en tant que parent avec le mot de passe dédié, et suivre les instructions de désinstallation.

Sur PC, l’application peut être désinstallée comme toutes les applications classiques sur Windows, à un détail prêt : la désinstallation de votre application doit être validée avec l’utilisation de votre mot de passe parent. Une fois celui-ci saisi, l’application devrait se désinstaller toute seule. Pratique si un enfant cherche à contourner le système de contrôle parental. Ayant cherché à réinitialiser notre mot de passe, nous avons demandé à effectuer une réinitialisation par mail, mais ce dernier ne nous est pas parvenu, empêchant donc la désinstallation.

Enfin, si vous cherchez à vous désabonner de cette solution, il vous suffit de vous rendre sur votre espace abonné Freebox ou Free Mobile, dans la même section, et de cliquer sur résilier l’option, puis de confirmer.

 

Box internet : la bataille des frais de mise en service offerts est relancée, mais pas chez tous les opérateurs

Les frais de mise en service redeviennent un argument commercial pour séduire les nouveaux abonnés fibre. Free, Sosh et RED by SFR les prennent  en charge, directement ou par remboursement. En revanche, chez SFR et Orange, ces quelques dizaines d’euros restent à la charge du client à l’heure actuelle.

Les opérateurs se livrent à nouveau bataille sur le coût réel d’une souscription à une box internet. Au-delà du prix mensuel affiché, un élément peut rapidement faire grimper la première facture : les frais de mise en service. Généralement compris entre 39 et 49 €, ils sont aujourd’hui à nouveau utilisés par plusieurs FAI comme un levier supplémentaire pour attirer de nouveaux clients.

Free s’est positionné sur ce terrain dès juin 2025 et facture toujours 49 € de frais de mise en service, il permet aux nouveaux abonnés éligibles d’en obtenir le remboursement. L’offre actuellement affichée concerne les nouvelles souscriptions Freebox, hors Box 5G, avec conservation du numéro de téléphone fixe. Le client doit en faire la demande depuis son Espace Abonné dans les deux mois suivant l’activation de sa ligne. Il s’agit donc bien d’un remboursement et non d’une suppression immédiate des frais. Avec les frais de résiliation, Free rembourse jusqu’à 200 euros au total.

Sosh joue également cette carte, mais avec une mécanique plus simple : sur son offre fibre concernée, les frais de mise en service sont directement offerts. Le nouvel abonné n’a donc ni à avancer la somme ni à effectuer ultérieurement une demande pour la récupérer. RED by SFR est lui aussi entré dans cette bataille commerciale. La marque sans engagement rembourse ses 39 € de frais de mise en service sur demande. Elle met désormais en avant jusqu’à 139 € remboursés en cumulant cet avantage avec la prise en charge pouvant atteindre 100 € des frais de résiliation facturés par l’ancien opérateur. Bouygues Telecom prend également en charge les frais de mise en service. Par exemple, sur l’offre B&YOU Pure fibre à 24,99 €/mois, l’opérateur affiche actuellement jusqu’à 148 € offerts, en cumulant les frais de mise en service et la prise en charge des frais de résiliation facturés par l’ancien opérateur.

Cette bataille ne concerne toutefois pas tout le marché actuellement. Pour l’heure, SFR et Orange font le choix de facturer les frais de mise en service à hauteur de 49 € sur ses offres. L’opérateur historique annonce sur son site rembourser 150€ sur les frais de résiliation contre 100 euros pour SFR.

Free offre désormais près de 200 chaînes TV gratuitement à tous, même aux non-abonnés

Lancé en octobre 2025 et accessible même sans être abonné Freebox ou Free Mobile, Free TV propose désormais 193 chaînes sans abonnement payant chez l’opérateur contre 170 au lancement.

Depuis près d’un an, Free offre la télévision à tous, même aux abonnés Orange, SFR et Bouygues en permettant à n’importe quel utilisateur en France métropolitaine de créer gratuitement un compte et d’accéder à son service de télévision. Et l’offre s’est depuis largement étoffée puisque Free TV compte désormais 193 chaînes accessibles gratuitement, contre plus de 170 mises en avant jusqu’ici par Free sur la présentation de son offre. Une progression qui rapproche donc désormais le bouquet gratuit de la barre symbolique des 200 chaînes.

Des chaînes nationales aux chaînes FAST

Le catalogue ne se limite pas à une poignée de chaînes FAST. On y retrouve notamment France 2, France 3, France 4, France 5, Arte, LCP, BFM TV, CNews, franceinfo, CStar, T18, NOVO19, L’Équipe, RMC Story, RMC Découverte, RMC Life ou encore TV5 Monde. Les chaînesTNT de TF1 et M6 manquent toutefois à l’appel. Free complète cette offre avec de nombreuses chaînes thématiques consacrées au cinéma, au sport, au divertissement ou à la découverte. Figurent notamment Free Ciné, Box Office Action, Box Office Drama, Box Office Thriller, Rakuten TV Action, Rakuten TV Comédies, ShadowzTV, Equidia, Sport en France, Journal du Golf, After Foot TV ou encore Zack Nani Foot.  Les contenus de découverte et de divertissement occupent également une place importante avec, entre autres, Epicurieux avec Jamy, J’irai Dormir Chez Vous TV, Tech & Co, Auto Plus TV, Marmiton TV, Doctissimo TV, Maison & Travaux TV, TravelXP ou L’Esprit Sorcier TV.

Une place importante accordée à l’information et aux chaînes locales

Free TV agrège par ailleurs de nombreuses chaînes d’information comme BFM Business, BFM 2, Europe 1 TV, CNews Prime, Le Figaro TV, France 24 ou Euronews, auxquelles s’ajoutent les différentes antennes locales de BFM. Markdown collé Le service donne aussi accès à un important catalogue régional avec les 25 déclinaisons de France 3, ainsi qu’à de nombreuses télévisions locales comme 20 Minutes TV Île-de-France, Moselle TV, Vosges TV, Tébéo, TVR, Tébésud, Télénantes, Angers TV ou TV Vendée. L’offre gratuite comprend également 25 000 programmes en replay (sans les contenus de France TV), mais aussi Free Ciné ainsi que les fonctions de start-over et de contrôle du direct. L’enregistrement reste en revanche absent de cette formule. Pour ceux qui veulent aller plus loin, Free propose Free TV+, qui fait passer le bouquet à plus de 300 chaînes et le replay à 45 000 programmes.

Source : Free.fr

Vous pouvez dès maintenant obtenir une eSIM gratuitement avec de la data offerte à l’étranger, voici comment faire

Le navigateur Opera pour Android intègre désormais une eSIM de voyage utilisable dans 47 destinations. Pour son lancement, l’entreprise offre 3 Go de données mobiles pendant trois jours, sans engagement ni coordonnées bancaires.

Opera veut simplifier l’accès à Internet lors des voyages à l’étranger. Depuis le navigateur Opera pour Android, il est désormais possible d’acheter et d’installer une eSIM de voyage sans passer par une application dédiée ou une boutique à l’aéroport. Pour son lancement, Opera propose 3 Go de données mobiles gratuits pendant trois jours dans les marchés éligibles. Aucun moyen de paiement ni adresse e-mail n’est demandé pour profiter de cette offre. Ce n’est pas le premier acteur en dehors d’un opérateur qui propose ce type de service, on connaît notamment Sailly, l’offre équivalente de NordVPN.

Opera fournit une connexion data à l’ensemble du smartphone, et pas uniquement au navigateur. Elle ne remplace toutefois pas la carte SIM habituelle et ne permet pas de passer des appels ou d’envoyer des SMS avec son numéro habituel. Pour récupérer les 3 Go gratuits, il faut disposer de la dernière version d’Opera pour Android. Depuis le navigateur, il suffit d’ouvrir son profil, de sélectionner l’option eSIM, puis « Claim now » et de choisir son pays de destination.

Elle peut être installée avant le voyage, sur une connexion Internet stable. Le compteur des trois jours ne démarre qu’à la première connexion à un réseau dans le pays choisi. Il est donc possible de préparer son eSIM à l’avance sans perdre immédiatement la période de gratuité. Après son installation, l’eSIM reste utilisable et peut être rechargée pour d’autres destinations. Opera permet ensuite de choisir des forfaits de 3, 5 ou 10 Go, dont le tarif varie selon le pays.

L’eSIM d’Opera peut notamment être utilisée en France, aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Japon, en Thaïlande, en Australie, en Espagne, en Italie, au Portugal, en Allemagne ou encore en Corée du Sud. Au total, 47 destinations sont proposées. La connexion peut atteindre une qualité 5G lorsque les réseaux locaux compatibles sont disponibles, avec une technologie inférieure utilisée dans le cas contraire. Un seul profil eSIM peut ainsi accompagner plusieurs étapes d’un voyage : il suffit de souscrire un nouveau forfait pour chaque destination sans devoir installer une nouvelle eSIM.

Le service est réservé à Opera pour Android et n’est pas disponible dans Opera Mini ou Opera GX mobile. Le smartphone doit fonctionner sous Android 10 ou une version ultérieure, prendre en charge l’eSIM et être désimlocké. Pour l’instant, l’offre de 3 Go gratuits est proposée aux utilisateurs situés notamment en France, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, au Canada, aux Émirats arabes unis, au Brésil, aux Pays-Bas, en Norvège, en Suède et en Pologne. L’eSIM est fournie par Holiday.com et peut être achetée depuis Opera pour Android.

Free fait gagner des places pour une grande première en France

L’AEW débarque pour la première fois en France le 6 octobre prochain. À cette occasion, Free organise un jeu-concours permettant de gagner 10 lots de 2 places pour assister au show à l’Adidas Arena de Paris.

C’est une première en France pour l’All Elite Wrestling (AEW). La fédération américaine de catch professionnel, fondée en 2019 par Tony Khan, organise son événement Grand Slam : France le mardi 6 octobre 2026 à l’Adidas Arena de Paris. Pour cette première française, plusieurs grandes stars de l’AEW seront réunies sur le ring. Un rendez-vous qui mêlera comme toujours combats, rivalités et grand spectacle. Et grâce à un partenariat avec Warner TV Next, Free vous permet d’en profiter directement dans les tribunes.

10 lots de deux places à gagner

Free propose 10 lots de 2 places pour assister directement au show parisien, qui se déroulera à 18h. Pour tenter sa chance, il suffit de répondre à trois questions, dont les réponses se trouvent dans l’article du Portail Free.

Le concours est ouvert depuis le 28 septembre à 16h et se terminera le 2 octobre à 11h. Les dix gagnants seront ensuite tirés au sort parmi les participants ayant donné les bonnes réponses et seront contactés par e-mail. Les billets doivent être envoyés le 5 octobre. Le règlement complet du concours précise les conditions de participation et les modalités du tirage au sort et peut être retrouvé sur le site de l’opérateur . Et pour ceux qui ne pourront pas être présents à Paris, Warner TV Next diffusera la soirée en exclusivité le jeudi 8 octobre à 21h45, sur le canal 171 de la Freebox.

Les créanciers de l’ex-Altice USA attaquent Patrick Drahi et dénoncent des transferts d’actifs

Patrick Drahi est directement visé par une plainte déposée à New York par des créanciers d’Optimum. Ces derniers lui reprochent, ainsi qu’à d’autres initiés, d’avoir bénéficié de transferts de valeur au détriment des prêteurs.

Les créanciers d’Optimum Communications, ex-Altice USA, ont engagé des poursuites à New York contre l’opérateur américain. Ils accusent notamment la société d’avoir transféré de la valeur au bénéfice de son actionnaire majoritaire Patrick Drahi et d’autres initiés, alors que l’entreprise porte plus de 26 milliards de dollars de dette.

Des créanciers dénoncent des transferts de valeur

Le conflit entre Optimum et ses créanciers prend une nouvelle dimension. Plusieurs prêteurs ont déposé lundi une plainte à New York pour demander l’annulation de différentes opérations réalisées par l’entreprise au cours des dernières années.

Selon les plaignants, ces transactions auraient permis de faire sortir des actifs du périmètre accessible aux créanciers, au bénéfice notamment de Patrick Drahi et de certains dirigeants ou actionnaires. Ils estiment que certaines opérations auraient été réalisées sans véritable justification économique et en violation des engagements pris dans les contrats de dette.

Les créanciers dénoncent notamment un mécanisme selon lequel la valeur créée à court terme par la stratégie du groupe serait ensuite redistribuée sous forme de frais de gestion, dividendes ou rémunérations, laissant parallèlement Optimum avec des activités fragilisées et une dette devenue difficilement soutenable.

Une opération sur des actions privilégiées dans le viseur

La plainte revient notamment sur une opération réalisée en mai avec l’émission d’actions privilégiées au sein d’une filiale présentée comme une « unrestricted subsidiary ». Ce type de structure peut disposer d’une plus grande liberté pour emprunter ou transférer certains actifs, potentiellement hors de portée des créanciers existants. Ces derniers affirment que l’opération constitue une structure artificielle et qu’elle aurait directement bénéficié à Patrick Drahi et à d’autres initiés.

Ils estiment également que ces actions privilégiées créent une forme de pénalité financière pour les créanciers de l’entité CSC Holdings s’ils décident de faire valoir leurs droits. Après l’opération, les détenteurs de ces titres bénéficieraient en effet d’un paiement plus important en cas d’application des droits prévus par les contrats de dette que dans le cadre d’un accord négocié avec l’entreprise.

Optimum rejette catégoriquement les accusations formulées dans la plainte. Dans une déclaration, un porte-parole de l’entreprise affirme que les opérations destinées à protéger et maximiser la valeur pour les différentes parties prenantes ont été réalisées dans le respect des accords de dette existants et de la législation applicable. L’entreprise indique également qu’elle entend répondre aux accusations devant la justice et assure rester concentrée sur sa stratégie, ses clients et la recherche d’une restructuration globale et négociée de sa dette.

Source : Bloomberg

France Télévisions lance une 4ème nouvelle chaîne thématique gratuite

France Télévisions étoffe son offre de chaînes FAST avec le lancement de France tv Maternelles, une nouvelle chaîne gratuite accessible directement sur sa plateforme france.tv.

Après France TV Séries, France TV Docs et une chaîne consacrée aux contenus sportifs, France Télévisions vient de lancer France tv Maternelles. Cette nouvelle chaîne s’appuie directement sur La Maison des Maternelles, émission historique consacrée à la parentalité. Elle propose désormais un flux continu autour de cet univers, disponible gratuitement sur france.tv, la plateforme est disponible sur de nombreux supports, comme Android TV.

Ces quatre chaînes thématiques apparaissent également sur la plateforme aux côtés des chaînes linéires France 2, France 3, France 4, France 5, La 1ère, franceinfo et Okoo dans la rubrique « Chaînes » de la plateforme. France.tv référence par ailleurs plusieurs chaînes partenaires, parmi lesquelles Arte, TV5MONDE, France 24, l’INA, LCP-Assemblée nationale, Public Sénat et Mieux.

 

Free Mobile dans le top 10 mondial de la 5G la plus fiable, et c’est Opensignal qui le dit

Free Mobile se distingue une nouvelle fois sur la scène internationale. Opensignal place l’opérateur français parmi les dix réseaux offrant la meilleure fiabilité en 5G dans son dernier rapport mondial.

Free Mobile se distingue à nouveau à l’échelle internationale. Après avoir décroché la palme de la meilleure qualité d’expérience 5G+ en Europe, l’opérateur français figure dans le top 10 mondial de la catégorie « 5G Reliability » du dernier rapport Global 5G Experience d’Opensignal, service populaire de speedtest.

Free Mobile parmi les réseaux 5G les plus fiables au monde

Free Mobile s’invite dans le classement mondial des opérateurs offrant la meilleure fiabilité en 5G. Dans son dernier rapport Global 5G Experience, Opensignal place l’opérateur français à la 9e position parmi les leaders de la catégorie « 5G Reliability ». Le classement est dominé par Telenor en Norvège, suivi de TELUS au Canada et de Telenor en Suède. Telekom en Allemagne complète le podium élargi, devant Elisa et Telia en Finlande.

Voici le top 10 établi par Opensignal :

  • Telenor — Norvège
  • TELUS — Canada
  • Telenor — Suède
  • Telekom — Allemagne
  • Elisa — Finlande
  • Telia — Finlande
  • Telia — Suède
  • Rogers — Canada
  • Free — France
  • Telia — Norvège

La catégorie « 5G Reliability » s’intéresse à la capacité d’un réseau à fournir une expérience 5G fiable, au-delà de la seule vitesse maximale. Opensignal explique que ses analyses reposent sur l’expérience réellement mesurée auprès des utilisateurs et sur des données issues de son panel.

Cette présence de Free Mobile dans le top 10 mondial vient donc compléter les habituels classements consacrés aux débits ou à la couverture. L’opérateur français se retrouve ici aux côtés de plusieurs grands réseaux européens et nord-américains. Opensignal rappelle par ailleurs que ses rapports cherchent à mesurer l’expérience réelle de connectivité plutôt que les seules performances théoriques annoncées par les opérateurs.

Un haut dirigeant d’Orange envoie anonymement un mail critique à 75 000 personnes, il est démasqué et poursuivi en justice

Le secrétaire général d’Orange, Nicolas Guerin, est renvoyé devant le tribunal correctionnel dans une affaire de diffamation publique présumée visant la CFE-CGC, révèle La Lettre. L’audience doit se tenir à l’automne 2027.

Incroyable mais vrai, en 2024, un courriel envoyé depuis une adresse non nominative d’Orange avait été diffusé à près de 75 000 personnes dont au moins 3 200 non-salariés du groupe. Le message reprochait notamment à la CFE-CGC, premier syndicat d’Orange, des « violations répétées du règlement électoral », ainsi que des attaques personnelles et des propos « d’une extrême violence ».

Après avoir saisi la justice pour identifier les auteurs du mail, la CFE-CGC a porté plainte pour diffamation publique. A la surprise générale, l’enquête a attribué le message à Caroline Guillaumin, directrice exécutive de la communication, et Nicolas Guerin, secrétaire général d’Orange. Le 10 juin 2026, un juge a ordonné le renvoi de ce dernier devant le tribunal correctionnel, sans poursuivre Caroline Guillaumin. L’audience devrait avoir lieu dans un an. Selon la Lettre, une requête visant notamment à faire requalifier les faits en diffamation privée a été rejetée le 16 septembre par la cour d’appel de Paris. Nicolas Guerin s’est pourvu en cassation.

Free Pro va à son tour lancer l’eSIM Watch pour les montres connectées mais…

Après avoir lancé son option eSIM Watch auprès du grand public, Free prépare son arrivée sur ses forfaits Free Pro. Une nouveauté qui permettra aux professionnels d’utiliser leur montre connectée sur le réseau mobile sans avoir leur smartphone à proximité. Mais il faudra patienter.

L’eSIM Watch va prochainement faire son apparition chez Free Pro. Comme l’a repéré Tiino-X83 sur X, le compte Free 1337 a confirmé sur Facebook l’arrivée à venir de cette fonctionnalité après avoir été interrogé sur sa disponibilité pour les forfaits professionnels. « C’est prévu, va falloir patienter encore un peu », a-t-il répondu. Aucune date de lancement n’est toutefois communiquée à ce stade.

Cette extension apparaît assez logique puisque Free Mobile propose déjà cette technologie à ses abonnés particuliers. L’opérateur a d’abord lancé son option eSIM Watch sur les Apple Watch en 2025, permettant à une montre compatible de disposer de sa propre connexion mobile tout en utilisant le même numéro que le smartphone. Free a ensuite élargi son option aux Samsung Galaxy Watch compatibles et Pixel Watch, Xiaomi suivra.

Orange : des hausses de prix arrivent pour certains abonnés

Selon l’UFC-Que Choisir, des abonnés  d’Orange ont reçu des courriers les informant d’une hausse de leurs forfaits mobiles, tandis que plusieurs frais liés aux offres Internet vont également augmenter.

Les hausses de prix font leur retour chez Orange en ce mois de septembre 2026. Comme le rapporte l’UFC-Que Choisir, certains clients de l’opérateur ont récemment été informés d’une augmentation de 2 € par mois de leur forfait mobile. En contrepartie, leur enveloppe de données mobiles est revue à la hausse, par exemple de 130 à 200 Go. Dans le cas cité par l’association de consommateurs, l’abonné peut toutefois refuser cette évolution en contactant le service client, faute de quoi la hausse sera appliquée automatiquement. Il est également possible de résilier.

Des frais qui grimpent aussi sur les offres Internet

Orange va parallèlement revoir plusieurs frais liés à ses offres fixes à compter du 16 novembre. L’envoi d’une Livebox ou d’un décodeur, hors panne, sera désormais facturé 10 €. Les pénalités en cas de restitution tardive du matériel pourront atteindre 300 € pour une Livebox 6 ou plus récente, 200 € pour les modèles antérieurs et 100 € pour certains autres équipements. Les frais de résiliation passent également à 69 €, contre 50 ou 60 €. Ces changements avaient déjà été annoncés fin août.

 

Êtes vous bien couvert en 4G/5G chez Free Mobile ? L’opérateur met à jour sa carte officielle

Free Mobile vient d’actualiser sa carte officielle de couverture réseau, permettant de consulter les dernières données disponibles sur la 4G, la 5G et la 5G+.

Free Mobile vient de mettre à jour sa carte officielle de couverture réseau. Les abonnés peuvent désormais consulter les dernières données de couverture 4G, 5G et 5G+ directement sur le site de l’opérateur. La carte de couverture de Free Mobile permet de vérifier la disponibilité du réseau à une adresse ou dans une zone précise. Alors que les données affichées remontaient jusque là au 1er janvier 2026, le site officiel de Free annonce désormais une couverture au 1er juillet 2026.

Free indique que les informations affichées sur sa carte ont été mises à jour et rappelle qu’elles restent indicatives. La couverture peut notamment varier selon les bâtiments, les obstacles, les conditions météorologiques, le nombre d’utilisateurs ou encore le terminal utilisé.

Selon les données actuellement affichées par Free, plus de 99% de la population est couverte en 4G et plus de 95% en 5G. L’opérateur indique également que sa 5G est disponible dans plus de 17 295 communes. La carte permet ainsi de vérifier avant un déplacement ou un changement de forfait quelles technologies sont disponibles dans une commune, un quartier ou à une adresse précise.

Free envoie un mail à certains abonnés Freebox pour leur annoncer une bonne surprise

Bonne surprise pour certains abonnés Freebox : Free prolonge gratuitement leur accès à Canal+ La Chaîne jusqu’à fin 2027. Une offre réservée aux clients éligibles, qui n’ont aucune démarche à effectuer pour en profiter.

Free fait actuellement parvenir un mail à certains de ses abonnés Freebox pour leur annoncer une prolongation plutôt appréciable. Les clients concernés bénéficient déjà d’un accès gratuit pendant 12 mois à Canal+ La Chaîne et Free leur annonce que celui-ci sera finalement prolongé jusqu’au 31 décembre 2027.

Dans un mail qui nous a été communiqué, Free explique à un abonné détenant actuellement une Freebox Delta et ayant activé son accès gratuit de 12 mois à Canal+ La Chaîne que cette offre est prolongée. L’opérateur présente cette prolongation comme un cadeau pour remercier ses clients de leur fidélité. Leur accès, qui devait initialement arriver à son terme après les 12 mois offerts, sera donc maintenu sans frais supplémentaires jusqu’au 31 décembre 2027.

Cette offre concerne, selon les conditions affichées en bas du mail, les abonnés Freebox Delta ou Freebox Ultra Essentiel ayant précédemment activé leur accès gratuit à Canal+ La Chaîne et ayant conservé leur abonnement Freebox éligible.

La bonne nouvelle est d’autant plus simple à profiter que les abonnés concernés n’ont rien à faire. Free indique que la prolongation est automatique. Canal+ La Chaîne permet notamment de retrouver des sorties cinéma et des séries, mais aussi plusieurs rendez-vous sportifs. Free cite notamment le top match du mercredi de l’UEFA Champions League, deux matchs par journée de Top 14, ainsi qu’un match par journée de Premier League. La chaîne propose également les Grands Prix de Formule 1 et de MotoGP, hors essais et qualifications, ainsi que ses émissions et programmes originaux.

Cette prolongation est toutefois temporaire. L’accès gratuit à Canal+ La Chaîne prendra automatiquement fin le 31 décembre 2027. Les abonnés qui souhaiteront continuer à regarder la chaîne au-delà de cette date devront alors souscrire séparément à un abonnement Canal+. Free précise par ailleurs que l’accès gratuit est lié au maintien de l’offre Freebox éligible. En cas de résiliation ou de modification de l’abonnement Freebox concerné, l’accès à Canal+ La Chaîne peut être automatiquement interrompu.

Merci à Maaaash 32

Le saviez-vous : même branché en Ethernet, votre débit Freebox peut ralentir pour plusieurs raisons

Brancher son ordinateur directement à sa Freebox permet généralement de profiter d’une connexion stable et rapide. Mais si la navigation reste lente malgré tout, plusieurs éléments peuvent expliquer le problème. Voici les vérifications à effectuer avant de contacter l’assistance.

On pense souvent qu’une connexion en Ethernet doit forcément être rapide. Pourtant, si la navigation reste anormalement lente malgré un branchement direct de l’ordinateur à la Freebox, plusieurs éléments peuvent être en cause. Avant de contacter l’assistance, quelques vérifications simples permettent d’identifier l’origine du problème.

Si vous êtes encore en ADSL, commencez par vérifier que votre bande passante n’est pas saturée par plusieurs flux TV utilisés simultanément : chaîne regardée, enregistrement ou encore service Multi-TV. Une partie du débit disponible peut alors être mobilisée par ces usages.

Pensez également à vérifier les appareils connectés à votre Freebox. Un ordinateur ou un autre équipement peut utiliser une importante quantité de bande passante à votre insu, notamment à cause d’un téléchargement, d’un client torrent, d’un logiciel de sécurité mal configuré ou, plus rarement, d’un virus ou d’un spyware. Autre test simple : regardez si les lenteurs sont également présentes sur d’autres appareils. Si un seul ordinateur est concerné, le problème peut venir de celui-ci plutôt que de votre connexion.

Vous pouvez aussi essayer d’utiliser un autre navigateur web. Une extension, un réglage ou un problème propre au navigateur habituellement utilisé peut parfois expliquer une navigation particulièrement lente. Enfin, pensez au classique redémarrage électrique de la Freebox. Éteignez-la, patientez quelques instants puis rallumez-la afin de voir si la situation revient à la normale.

Si malgré toutes ces vérifications la navigation reste anormalement lente, il faudra alors contacter l’assistance Free afin de faire diagnostiquer votre ligne et votre connexion.

Extinction de la 2G : 1,7 million de terminaux encore actifs en France

À trois mois de l’extinction programmée de la 2G en France métropolitaine, l’Arcep fait le point sur la migration des abonnés. Le nombre de terminaux 2G continue de reculer, mais 1,7 million de cartes SIM étaient encore utilisées dans des appareils uniquement compatibles avec cette technologie fin juin 2026.

L’Arcep vient de publier la cinquième édition de son observatoire consacré à l’extinction des réseaux mobiles 2G et 3G. L’autorité suit notamment le nombre de cartes SIM utilisées dans des terminaux compatibles uniquement avec la 2G, ou avec la 2G et la 3G, chez Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR. Fin juin 2026, 1,7 million de terminaux 2G étaient encore en service en France métropolitaine. Le parc a diminué de 327 000 unités au deuxième trimestre, après une baisse de 413 000 au premier trimestre.

Sur un an, la baisse atteint 41,4%, puisque le nombre de terminaux uniquement compatibles 2G est passé de 2,9 à 1,7 million. Les terminaux 2G utilisés pour des communications voix/SMS/internet mobile ont reculé de 13,7% sur le trimestre et de 35,5% sur un an. Pour les équipements M2M, la baisse atteint respectivement 20,5% et 50%.

Près de 4 millions de terminaux encore concernés par la 2G ou la 3G

La migration concerne également les appareils compatibles avec la 3G et la 2G. Leur nombre baisse lui aussi, avec 283 000 unités en moins au deuxième trimestre, contre 275 000 au trimestre précédent. Fin juin, il restait 1,39 million de terminaux 3G/2G M2M et 850 000 terminaux 3G/2G utilisés pour la voix, les SMS ou l’internet mobile.

Au total, le parc des terminaux uniquement compatibles 2G ou compatibles 2G/3G est passé de 5,9 à 3,9 millions en un an, soit une diminution d’environ un tiers. La 2G représente à elle seule 54% de la baisse enregistrée au deuxième trimestre.

L’Arcep rappelle que l’extinction de la 2G se rapproche en France métropolitaine, avec trois mois avant l’échéance annoncée, tandis que les premiers arrêts sont déjà intervenus dans certains départements du Sud-Ouest. Ou encore plus récemment à Nice.  Les opérateurs poursuivent donc leurs actions auprès de leurs clients pour identifier les équipements concernés et les accompagner vers des terminaux compatibles avec la 4G ou la 5G.

La 3G suivra progressivement, avec les premières extinctions annoncées à partir de 2028. D’où l’accélération observée depuis plusieurs trimestres sur le parc des terminaux 3G/2G, même si celui-ci décroît encore moins rapidement que celui des appareils 2G.

Les partenaires de Canal+ s’alarment face au projet de doublement de la TVA et réclament des mesures

Le projet de hausse de la TVA sur la télévision payante suscite de nouvelles inquiétudes. La Ligue nationale de rugby et plusieurs organisations du cinéma et de l’audiovisuel dénoncent à leur tour une mesure qui pourrait réduire les capacités d’investissement de Canal+, tout en critiquant plusieurs autres arbitrages budgétaires du gouvernement.

Le projet de faire passer la TVA de 10 à 20 % pour la télévision payante continue de provoquer des réactions. Après le rugby, qui s’inquiète des conséquences pour le financement de ses championnats, le secteur du cinéma et de l’audiovisuel monte également au créneau.

Dans un communiqué commun, Le BLOC, L’ARP et l’USPA dénoncent plusieurs mesures envisagées par le gouvernement : la baisse des ressources de France Télévisions, la hausse de la TVA applicable à Canal+, mais aussi le maintien de certains avantages fiscaux accordés à YouTube et la possible limitation des taxes affectées au CNC.

La LNR et le monde du cinéma alerte Emmanuel Macron

Vendredi dernier, le président de la Ligue nationale de rugby, Yann Roubert, a écrit à Emmanuel Macron pour l’alerter sur les conséquences potentielles de la hausse de TVA sur Canal+.

Dans un courrier révélé par l’Équipe, il rappelle ainsi que le groupe est le principal diffuseur et financeur du rugby professionnel français. L’accord conclu avec la LNR prévoit 140 millions d’euros par saison entre 2027 et 2032. Les droits audiovisuels représentent par ailleurs environ 70 % des revenus de la Ligue, tandis que les reversements de la LNR représentent entre 20 et 30 % des revenus des 30 clubs professionnels.

La Ligue indique également que la filière représente 5 133 emplois directs et indirects et contribue à hauteur de 13 millions d’euros par an au développement du rugby amateur. Le secteur du cinéma et de l’audiovisuel partage cette inquiétude. Dans leur communiqué, Le BLOC, L’ARP et l’USPA considèrent que France Télévisions et Canal+ constituent deux piliers du financement de la création française.

Selon ces organisations, leurs obligations d’investissement, préachats et engagements liés à la chronologie des médias permettent chaque année de financer de nombreuses productions. Une baisse de leurs ressources pourrait donc réduire leur capacité à investir dans de nouveaux films et programmes.

Les organisations estiment ainsi que la hausse de TVA envisagée pour Canal+ ne doit pas être considérée isolément, mais dans le contexte plus large des arbitrages budgétaires concernant le secteur.

YouTube et le CNC également dans le viseur

Le communiqué vise également l’abattement fiscal dont bénéficieraient YouTube et d’autres plateformes de partage de vidéos sur les taxes versées au CNC. Les organisations demandent sa suppression, estimant que les plateformes qui captent une part croissante de l’audience et des revenus publicitaires doivent contribuer pleinement au financement de la création française.

Elles s’opposent aussi à un éventuel plafonnement des taxes affectées au CNC, qui financent notamment la production et la distribution d’œuvres, l’exploitation des films et la modernisation des salles. Le cinéma et l’audiovisuel redoutent ainsi un effet cumulé des différentes mesures envisagées. Ils évoquent notamment des projets qui pourraient ne plus trouver leur financement, ainsi que des conséquences pour les producteurs, techniciens et artistes.

Le BLOC, L’ARP et l’USPA demandent donc le retrait des mesures concernant France Télévisions et Canal+, la suppression de l’abattement accordé aux plateformes de vidéo gratuite et l’abandon du plafonnement des taxes affectées au CNC.

Piratage : après les opérateurs, Netflix, Disney et compagnie ciblent directement OVH pour bloquer deux sites illégaux

Le tribunal judiciaire de Paris ordonne à OVH de prendre des mesures pour empêcher l’accès depuis la France à deux sites massivement contrefaisants. Une décision qui permet aux ayants droit de viser directement l’hébergeur, et pas uniquement les fournisseurs d’accès.

Le tribunal judiciaire de Paris vient de rendre une nouvelle décision contre deux services proposant de nombreuses œuvres piratées. Saisi par plusieurs ayants droit américains, dont Columbia Pictures, Disney, Netflix et Universal, il ordonne à OVH de prendre des mesures pour bloquer depuis la France les sites « tekfullfilmizle » et « fullhdfilmizlesene ».

La mesure est prévue pour 18 mois et devra être mise en place dans un délai de 15 jours après la signification du jugement. Les ayants droit se sont notamment appuyés sur des constats réalisés par des agents assermentés de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA). Le premier site proposait 2 611 films et 175 séries sans autorisation. Sur 15 liens vérifiés, 14 renvoyaient vers des contenus contrefaisants, soit une proportion estimée à 93,33 %. Le second affichait 19 738 films, avec là encore 14 liens contrefaisants sur 15 contrôlés. Pour le tribunal, ces éléments suffisent à caractériser les atteintes aux droits d’auteur et aux droits voisins.

OVH ciblé directement

La particularité de cette décision est qu’elle vise OVH en tant qu’intermédiaire technique, les deux services étant hébergés sur son infrastructure. Le tribunal s’appuie sur l’article L.336-2 du Code de la propriété intellectuelle, qui permet au juge d’ordonner des mesures à l’encontre de toute personne susceptible de contribuer à faire cesser une atteinte au droit d’auteur.

OVH n’est toutefois pas condamné pour avoir lui-même diffusé les œuvres piratées. La décision lui impose uniquement de prendre des mesures pour empêcher leur accès depuis la France. Le tribunal rappelle également que ces mesures doivent respecter un équilibre avec la liberté d’entreprendre des intermédiaires et la liberté d’information des internautes.

OVH devra mettre en œuvre les mesures efficaces de son choix concernant les noms de domaine visés et leurs sous-domaines. Le tribunal ne lui impose donc pas une technologie de blocage particulière.Le dispositif devra rester en place pendant 18 mois, avec les frais à la charge d’OVH. Si les sites changent de domaine ou de chemin d’accès pour contourner le blocage, les ayants droit pourront demander une actualisation du dispositif auprès de la justice.

Bouygues Telecom lance un nouveau service Anti-Spam pour bloquer les appels indésirables

Après avoir lancé sa solution Branded Call en juin dernier, Bouygues Telecom poursuit ses efforts contre les appels indésirables et frauduleux avec Anti-Spam. Basé sur l’intelligence artificielle et intégré directement au réseau mobile, le nouveau service ne nécessite ni application ni configuration particulière.

Les appels indésirables et les tentatives de fraude téléphonique restent un problème majeur pour les utilisateurs. Selon les chiffres communiqués par Bouygues Telecom, 94% des Français déclaraient en 2025 avoir été victimes d’une sollicitation indésirable, tandis que près de neuf utilisateurs de téléphones portables sur dix avaient reçu un appel frauduleux ou indésirable au cours des trois derniers mois.

Une détection des appels directement sur le réseau

Pour répondre à ce problème, Bouygues Telecom lance donc Anti-Spam, une solution développée en partenariat avec Hiya. Elle analyse en temps réel les appels afin d’identifier ceux qui sont potentiellement frauduleux ou indésirables et d’alerter l’utilisateur.

La technologie s’appuie notamment sur une base de données régulièrement mise à jour et sur des algorithmes assistés par IA. Ceux-ci analysent le comportement des numéros, en prenant notamment en compte leur date de création, le nombre d’appels passés ou encore leur durée. La base de Hiya exploite plus de 28 milliards d’événements d’appels chaque mois auprès de plus de 550 millions d’utilisateurs dans le monde. L’une des particularités du dispositif est son intégration directement au cœur du réseau mobile 4G/5G de Bouygues Telecom. Le client n’a donc pas besoin d’installer une application ou de modifier un quelconque réglage pour en bénéficier.

Anti-Spam doit également faciliter le quotidien des professionnels. En filtrant les appels potentiellement indésirables, la solution peut permettre aux équipes commerciales et aux services en contact avec les clients de se concentrer davantage sur les communications importantes. Bouygues Telecom met aussi en avant son intérêt pour les petites entreprises, qui ne disposent pas nécessairement d’équipes dédiées à la gestion des tentatives de fraude téléphonique.

Le service sera proposé aux clients Grand Public à partir du 5 octobre, au tarif de 2 euros par mois et par ligne. Pour les clients professionnels, le lancement est prévu le 12 octobre, avec un prix fixé à 1 euro par mois et par ligne. A noter que Free propose lui aussi un service d’anti-spam, qui, si il ne se base pas sur l’IA générative, a le mérite d’être gratuit.

Les nouveautés de la semaine chez Free : du positif et négatif pour les abonnés Freebox, Free Mobile peut sourire etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.

 


Nouveautés Free


 

Bonne nouvelle, Free permet désormais à l’ensemble de ses abonnés Freebox d’acheter une Smart TV Samsung avec un paiement étalé jusqu’à 36 mois, sans frais et sans acompte. Plus de 25 téléviseurs sont proposés. Plus d’infos…

Free prévient ses abonnés : les chaînes FAST Epicurieux avec Jamy et M6 4K ne seront plus disponibles sur les Freebox à compter du 13 octobre prochain. Plus d’infos…

Free annonce une avalanche de nouveaux films gratuits, que vous soyez abonnés ou non. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC offerts à découvrir. Plus d’infos…

 


Nouveautés Free Mobile


 

Free n°1 sur la couverture de la population en 4G et 5G selon nPerf. Plus d’infos…

Free Mobile : les appels d’urgence désormais possibles directement en 5G+ pour les abonnés ? Une première observation invite à la prudence. Plus d’infos…

 


Annonces


 

Free passe à la dernière étape pour ses anciennes Freebox One et Crystal. Après avoir annoncé leur fin pour le 31 décembre 2025 et proposé différentes possibilités de migration, l’opérateur procède désormais au remplacement des équipements encore utilisés. Les abonnés Freebox One reçoivent une Freebox Delta avec Wi-Fi 6E et un Player TV Free 4K, tandis que les détenteurs d’une Freebox Crystal basculent vers une Freebox Pop. Plus d’infos…

Les abonnés Freebox peuvent découvrir gratuitement le premier épisode de The Copenhagen Test dans l’Aktu Free jusqu’au jeudi 1er octobre. La série d’espionnage, portée par Simu Liu, arrive en exclusivité sur SCIFI et Universal+ dès le 29 septembre. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Free Mobile : derniers jours pour profiter de YouTube Premium à prix réduit. Plus d’infos…

Free nomme une nouvelle patronne des achats, Olga Guyot. Plus d’infos…

Canal+ préparerait une nouvelle offre de sport entièrement gratuite pour très bientôt

La présentation d’une offre gratuite Sport de Canal+ serait prévue courant octobre.

Avis aux non-abonnés Canal+ férus de sport, selon l’observateur spécialisé @anael_tw sur X, Canal+ « devrait présenter lors d’une conférence de presse courant octobre une offre gratuite SPORT ». Une information qui n’a, à ce stade, pas été confirmée officiellement par le groupe.

Cette information donne surtout un nouvel éclairage aux mouvements opérés récemment par Canal+. Comme nous en faisions écho le 22 septembre, Canal+ entend justement ouvrir davantage son application aux non-abonnés, notamment en leur donnant accès à des extraits et temps forts sportifs, mais aussi aux premiers épisodes de certains programmes. Le groupe a notamment annoncé l’arrivée de Red Bull TV dans son univers, tandis qu’After Foot TV doit rejoindre son bouquet à partir du 1er octobre. Ces chaînes proposent des contenus sportifs accessibles gratuitement par ailleurs, ce qui pourrait faciliter leur intégration au sein d’un nouvel espace gratuit consacré au sport.

Anaël évoque également une autre piste particulièrement intéressante : une possible relance de SPORT+. Lancée en 1998 et arrêtée en 2015, la chaîne sportive du groupe Canal+ pourrait ainsi renaître sous une nouvelle forme. À ce stade, son retour reste toutefois hypothétique et aucun contenu ni droit sportif associé n’a été annoncé. La stratégie de Canal+ pourrait ainsi être de proposer une porte d’entrée gratuite vers son univers sportif, tout en conservant ses compétitions premium dans ses offres payantes. Le groupe détient notamment des droits sur les Coupes d’Europe de football, la Premier League, le Top 14, la Formule 1 et le MotoGP.

 

Free Mobile : les appels d’urgence désormais possibles directement en 5G+ pour les abonnés ? Une première observation invite à la prudence

Free Mobile pourrait avoir franchi une nouvelle étape dans le déploiement de sa 5G+. Un utilisateur affirme avoir réussi à passer un appel d’urgence directement sur le réseau 5G standalone de l’opérateur, sans basculer en 4G. Une évolution potentiellement importante, qui reste toutefois à confirmer.

Jusqu’à présent, les abonnés Free Mobile utilisant la VoNR, la technologie permettant de passer des appels directement en 5G+, devaient normalement repasser sur le réseau 4G pour joindre les services d’urgence. Cette limitation pourrait désormais être levée, au moins dans certaines conditions. Sur X,  @KoshoNSA a publié plusieurs captures d’écran laissant penser que le VoNR SOS fonctionne désormais chez Free Mobile.

Si cette observation se confirme, il s’agirait d’une évolution du réseau de Free Mobile. Depuis le lancement de la VoNR en septembre 2024, l’opérateur permet à ses abonnés équipés d’un smartphone compatible de passer leurs appels directement en 5G standalone.  Alors, la prise en charge du VoNR SOS permettrait de supprimer cette étape et de maintenir la communication directement sur le réseau 5G+. Free Mobile n’a pour l’instant fait aucune annonce officielle concernant l’activation du VoNR SOS.  L’affichage du logo 5G+ pendant un appel ne garantit pas, à lui seul, que la communication est intégralement acheminée en VoNR. De même, les informations techniques présentées ne permettent pas de déterminer précisément le traitement de l’appel par le réseau. Reste également à savoir quels smartphones seraient compatibles et si cette éventuelle nouveauté concerne l’ensemble du réseau de Free Mobile ou seulement certaines zones. Il faudra donc attendre d’autres tests ou une confirmation de l’opérateur pour déterminer si les appels d’urgence peuvent désormais être passés directement en 5G+ chez Free.

Ligue 1+ lance une offre flash et divise son prix par deux pendant deux mois

Ligue 1+ dégaine une nouvelle promotion pour attirer des abonnés. Jusqu’au 29 septembre, la plateforme propose son abonnement à 9,99 €/mois pendant deux mois, contre 19,99 €/mois habituellement.

À quelques jours de la fin du mois de septembre, Ligue 1+ tente de séduire de nouveaux abonnés avec une « offre flash ». La plateforme met désormais en avant sur son site un tarif de 9,99 €/mois pendant les deux premiers mois, soit une réduction de 50 % par rapport au prix habituel de 19,99 €/mois. L’offre est disponible jusqu’au 29 septembre 2026 et permet d’accéder à 100 % des matchs de Ligue 1 McDonald’s et de Ligue 3 proposés par la plateforme. À l’issue des deux premiers mois facturés 9,99 €, l’abonnement repasse à 19,99 €/mois pour deux connexions. L’engagement est de 12 mois à compter de la souscription.

 

 

Un accordéon fait sécher les Grosses Têtes et gagner 400 euros aux auditeurs

Dans "Les Grosses Têtes" sur RTL, jeudi 24 septembre, Laurent Ruquier a demandé à ses invités de trouver l’instrument au cœur d’une tentative de record. L’accordéon leur a résisté, pour le plus grand bonheur des auditeurs, qui ont remporté 400 euros.

La question partait d’un défi bien réel présenté à l’antenne. À Tulle, en Corrèze, Christelle de Franceschi tente de jouer de l’accordéon pendant 83 heures. Pour les sociétaires, l’effort demandé était moins physique, mais il fallait identifier l’instrument à partir des indices de l’animateur. Ni Philippe Boxho, ni Caroline Diament, ni François Alu, Charlotte de Turckheim, Thomas Marty ou Gérard Jugnot n’ont trouvé la bonne réponse.

C’est finalement une personne dans le public qui a dénoué l’énigme. Charlotte de Turckheim a alors protesté contre la formulation de l’indice. Laurent Ruquier lui a répondu en revenant au poids du défi, au sens propre : "Portez-le, vous, un accordéon pendant 83 heures". Sur le plateau radio, deviner l’instrument aura déjà suffi à faire transpirer les méninges.

La tentative annoncée doit se terminer ce vendredi 25 septembre à 20h. À ce stade, il s’agit donc d’un record visé, et non d’une performance homologuée. La séquence de six minutes est à réécouter sur le site de RTL, avec l’intégrale de l’émission.

Free n°1 sur la couverture de la population en 4G et 5G, Bouygues Telecom et SFR dominent sur le territoire, Orange en retrait

Le nouveau baromètre nPerf de la couverture mobile en France livre des résultats parfois surprenants. Free affiche la meilleure couverture de la population en 4G comme en 5G, tandis que Bouygues Telecom couvre le plus de territoire en 4G et SFR en 5G. Un classement qui ne reflète pas toujours le nombre de sites déployés par chaque opérateur, comme le montrent les dernières données de l’ANFR.

Qui couvre réellement le mieux les Français ? À cette question, il n’existe pas un seul vainqueur. Le nouveau baromètre de nPerf, réalisé entre le 1er septembre 2025 et le 31 août 2026, distingue la couverture géographique de celle de la population en mobilité. Et les résultats montrent surtout que le nombre de sites déployés ne suffit pas à préjuger de la couverture réellement constatée sur le terrain. C’est particulièrement visible chez Free. L’opérateur est premier sur la couverture de la population en 4G et en 5G selon nPerf. Pourtant, il ne dispose pas du plus grand nombre de sites 4G en service et, en 5G, la situation est presque paradoxale : il possède de loin le plus grand parc de sites techniquement opérationnels, mais termine dernier sur la couverture géographique mesurée par nPerf.

En 4G, Free couvre le plus de population sans avoir le plus de sites

Free prend la première place sur la couverture de la population en mobilité en 4G avec 99,29 %. L’écart est toutefois infime avec Bouygues Telecom (99,26 %), SFR (99,21 %) et Orange (99,05 %). Ce résultat mérite d’être rapproché du nombre d’antennes. Selon l’ANFR, au 1er septembre 2026, Orange possède toujours le plus grand nombre de sites 4G en service en métropole, avec 32 988 sites. Bouygues Telecom en compte 32 119, Free 31 398 et SFR 31 024. Free n’est donc que troisième en nombre de sites 4G, mais premier sur la population couverte dans les mesures nPerf.

La hiérarchie change encore lorsqu’on regarde le territoire puisque Bouygues Telecom affiche la meilleure couverture géographique 4G avec 95,28 %, juste devant SFR à 95,23 % et Free à 95,13 %. Orange est dernier avec 93,44 %, alors même qu’il possède le plus grand nombre de sites 4G en service. Par conséquent, Orange dispose du parc 4G le plus fourni, mais nPerf le place derrière ses trois concurrents en couverture géographique et de la population. À l’inverse, Free compte près de 1 600 sites 4G de moins qu’Orange mais obtient la meilleure couverture de la population dans ce baromètre. Au global, nPerf, qui accorde un poids égal aux deux indicateurs, place Bouygues Telecom premier en 4G avec 97,27 %, devant SFR (97,22 %), Free (97,21 %) et Orange (96,24 %). Les trois premiers se tiennent ainsi en seulement 0,06 point.

En 5G, Free a le plus de sites mais couvre le moins de territoire

Le cas de la 5G est encore plus intéressant. Free dispose de très loin du plus grand nombre de sites 5G techniquement opérationnels en métropole. L’ANFR en comptabilise 23 520 chez Free, contre 19 224 pour Bouygues Telecom, 18 596 pour Orange et seulement 17 108 pour SFR. Pourtant, le classement de la couverture géographique établi par nPerf est quasiment inversé. SFR, qui possède le moins de sites 5G techniquement opérationnels, couvre la plus grande part du territoire avec 58,62 %. Bouygues Telecom suit à 57,25 %, Orange à 55,46 % et Free ferme la marche avec 54,49 %. Cela ne n’empêche toutefois pas l’opérateur de Xavier Niel  de prendre à nouveau la tête lorsqu’on regarde la population. Free atteint 88,61 % de couverture de la population en mobilité, devant Orange (87,55 %), Bouygues Telecom (87,44 %) et SFR (86,94 %). Le réseau de Free apparaît ainsi davantage présent là où se concentre la population mesurée par nPerf, sans pour autant couvrir la plus grande surface du territoire.

Comparer uniquement le nombre de sites masque par ailleurs une différence importante dans les stratégies de déploiement. L’observatoire de l’ANFR montre que Free s’appuie massivement sur le 700 MHz pour son réseau 5G : 21 784 sites utilisant cette bande sont déclarés techniquement opérationnels. L’opérateur compte parallèlement 11 369 sites en 3,5 GHz. La stratégie est très différente chez ses concurrents. SFR ne compte aucun site 5G 700 MHz et s’appuie principalement sur le 2100 MHz et le 3,5 GHz. Bouygues Telecom utilise également ces deux bandes, tandis qu’Orange combine notamment 700 MHz, 2100 Mhz et 3,5 GHz. Les quatre opérateurs n’ont donc ni le même nombre de sites ni la même combinaison de fréquences. Il faut cependant éviter d’établir un lien de causalité trop direct entre une bande de fréquences et le classement nPerf : la localisation des sites, leur configuration, la densité de population, le relief et les endroits effectivement parcourus par les utilisateurs nPerf interviennent également.

Orange dernier au classement global, mais pas partout

Au terme du calcul de nPerf, qui fait la moyenne de la couverture géographique et de celle de la population, SFR obtient le meilleur score 5G avec 72,78 %, devant Bouygues Telecom à 72,34 %, Free à 71,55 % et Orange à 71,51 %. À peine 1,27 point sépare donc le premier du dernier. Orange apparaît ainsi en retrait au niveau national, il est quatrième au score global nPerf en 4G comme en 5G et dernier sur les deux critères 4G. En 5G, ’opérateur est deuxième sur la couverture de la population et troisième sur la couverture géographique. Surtout, les résultats régionaux sont très différents : Orange arrive notamment en tête du score 5G dans six des treize régions métropolitaines étudiées par nPerf.

À 102 ans, elle va devoir abandonner son fidèle téléphone à clapet à cause de la fin de la 2G

À 102 ans, Denise Richon va devoir se séparer de son fidèle téléphone à clapet. Comme le rapporte France 3, l’arrêt de la 2G en octobre à Sarry, dans la Marne, rendra son appareil inutilisable.

Son petit téléphone rouge l’accompagne depuis de nombreuses années et Denise Richon ne sort jamais sans lui. Mais avec l’extinction le 20 octobre prochain de la 2G à Sarry, sa commune de 2000 habitants , la centenaire devra passer à un modèle plus récent. Pas question pour autant d’adopter un smartphone. « Moi je veux un téléphone tout simple. Pour appeler et recevoir des appels. C’est tout ! », explique-t-elle à France 3. Un modèle à clapet quasiment identique d’une marque spécialisée dans les téléphones pour séniors, existe et est compatible avec les réseaux plus récents comme la 4G, mais il coûte plus d’une centaine d’euros. « C’est beaucoup d’argent pour moi », confie-t-elle.

La mairie de Sarry a identifié une quinzaine de personnes vulnérables susceptibles d’être concernées par la fin de la 2G et prévoit de renforcer l’information auprès des habitants et de leurs familles. Les téléphones ne sont pas les seuls équipements touchés : certaines alarmes, ascenseurs ou installations agricoles utilisent encore cette technologie.

Disney+ Premium : Que Choisir attaque la plateforme après la suppression de plusieurs fonctionnalités et réclame une baisse des prix

Que Choisir met Disney+ en demeure après la suppression de plusieurs technologies d’amélioration de l’image de l’offre Premium, dont le HDR et le Dolby Vision. Le prix de l’abonnement étant resté inchangé, l’association réclame notamment une baisse tarifaire et une compensation pour les abonnés concernés.

L’offre Disney+ Premium, facturée 15,99 €/mois contre 10,99 € pour la formule Standard, devait notamment se distinguer par une meilleure qualité d’image grâce à la 4K Ultra HD, au HDR et au Dolby Vision, ainsi que par le Dolby Atmos. Mais plusieurs de ces technologies ont progressivement disparu. Le Dolby Vision a été retiré au début de l’année, puis le HDR et la 4K Ultra HD ont également été concernés. La 4K a depuis fait son retour avec le standard VP9, mais dans des conditions différentes selon les équipements.

Que Choisir met Disney+ en demeure

Pour Que Choisir, le problème est d’autant plus important que le tarif de l’offre Premium n’a pas baissé et qu’aucune compensation générale n’a été annoncée. L’association a donc mis Disney+ en demeure de mettre son offre en conformité ou, à défaut, d’en réduire le prix. Elle réclame également une information plus claire des abonnés concernés ainsi qu’une compensation proportionnée et uniforme.

Ces changements interviennent dans le cadre d’un conflit opposant Disney à InterDigital, qui revendique des brevets liés à plusieurs technologies utilisées pour l’image. Après plusieurs années de négociations et plusieurs procédures judiciaires, Disney aurait choisi de retirer les technologies concernées plutôt que de rémunérer InterDigital. La 4K a toutefois été réintroduite avec le codec VP9.

Que Choisir reproche également à Disney+ d’avoir informé tardivement les anciens abonnés des changements. Les nouvelles conditions apparaissent désormais sur le site de la plateforme, mais avec certaines mentions restrictives. Certains abonnés ont obtenu un geste commercial après réclamation, mais aucune politique d’indemnisation globale n’a été mise en place. Que Choisir demande donc à Disney+ de revoir son offre, son tarif et l’information fournie aux consommateurs.

France.tv met en ligne Sœurs avec Lola Dewaere avant sa diffusion sur France 2

Les quatre épisodes de "Sœurs" sont disponibles sur france.tv depuis ce vendredi 25 septembre. Dans ce thriller avec Lola Dewaere et Nicolas Gob, un échange d’identité entre jumelles tourne au drame. France 2 lancera la série le mercredi 30 septembre à 21h10.

Élisabeth est avocate, célibataire et citadine. Sa sœur Élodie est gardienne d’un domaine. Le temps d’une soirée, elles décident de reprendre un jeu d’enfance et de vivre à la place de l’autre. Mais Élodie est tuée alors qu’elle a pris l’identité d’Élisabeth. La survivante comprend qu’elle était peut-être la cible et choisit de rester dans la peau de sa jumelle pour enquêter.

Quatre épisodes à découvrir avant le passage à l’antenne

La plateforme propose dès maintenant l’ensemble de cette mini-série, de "L’échange" au "Piège". Il est donc possible de suivre l’intrigue jusqu’au bout sans attendre la diffusion télévisée. L’accès est gratuit, avec une connexion à un compte france.tv. Les deux derniers épisodes portent une signalétique déconseillée aux moins de 10 ans.

Lola Dewaere joue les deux sœurs. Nicolas Gob interprète Valentin Pinel, aux côtés notamment de Mathilde Weil, Laetitia Vercken et Amaury de Crayencour. Créée et écrite par Olivier Pouponneau, la série est réalisée par Julie Rohart. Son point de départ mêle l’enquête sur un meurtre aux secrets d’une famille que l’héroïne découvre en endossant une vie qui n’est pas la sienne.

Pour ceux qui préfèrent le rendez-vous à la télévision, le premier épisode sera diffusé sur France 2 le 30 septembre à 21h10, suivi du deuxième à 22h00.

SFR : des milliers de salariés en grève réclament davantage de garanties

Près d’un millier de salariés se sont rassemblés jeudi devant le siège d’Altice France à Paris, alors que 3 500 employés de SFR étaient en grève selon les syndicats. Au cœur de la colère : les conditions de reprise et de reclassement prévues dans le cadre du démantèlement de l’opérateur.

« SFR, c’est nous ! » Jeudi après-midi, environ un millier de salariés se sont réunis devant le siège d’Altice France, dans le XVe arrondissement de Paris, à l’appel de l’intersyndicale. Selon les syndicats, 3 500 salariés étaient en grève.

La mobilisation intervient alors que le projet de cession de SFR se précise. Le protocole signé le 6 juin prévoit le partage de l’opérateur entre Bouygues Telecom, Free et Orange, pour une valeur d’entreprise de 20,35 milliards d’euros. L’opération doit encore être examinée par l’Autorité de la concurrence. Mais pour les quelque 8 000 salariés concernés par le périmètre vendu, l’incertitude reste importante malgré l’engagement des repreneurs de garantir les emplois jusqu’au début de 2029.

Le consortium estime que 5 000 salariés pourraient rejoindre les trois opérateurs. Environ 2 500 transferts sont déjà identifiés, dont 2 300 vers Bouygues Telecom, auxquels s’ajoutent les équipes de 120 boutiques. Ce chiffre comprend également des propositions individuelles de CDI, avec des conditions salariales et un poste comparable dans la même ville, selon une source proche des repreneurs.

Les syndicats réclament toutefois trois propositions de reclassement au lieu d’une seule et demandent des garanties supplémentaires pour Altice Technical Services (ATS), qui ne fait pas partie du périmètre de la vente. La CFDT évoque de « timides avancées », mais estime que les principaux points de désaccord restent encore sans réponse.

Les repreneurs ont également amélioré leur dispositif d’accompagnement. Selon les informations rapportées par Les Echos, leur proposition aurait été relevée d’environ 15 % lors d’une réunion lundi avec les représentants du personnel. L’offre atteindrait désormais environ 77 % du niveau du plan de départs volontaires de 2021, contre 67 % au début des discussions. Pour un salarié de boutique rémunéré 2 500 euros net par mois, les mesures pourraient représenter environ 100 000 euros en cas de départ. L’enveloppe globale consacrée à ces dispositifs serait ainsi passée d’environ 800 millions à près d’un milliard d’euros.

Tous les salariés ne seront toutefois pas transférés chez les repreneurs. Environ 3 000 personnes resteraient chez SFR pour assurer la migration des activités et des réseaux, une opération qui pourrait s’étaler jusqu’en 2031 ou 2032. Ces salariés bénéficieraient ensuite d’une priorité d’embauche sur les postes disponibles ou pourraient accéder aux mesures de départ. Une priorité qui ne constitue toutefois pas une garantie de reclassement. De leur côté, les futurs propriétaires cherchent également à conserver suffisamment de salariés pour assurer la continuité des activités pendant cette longue phase de migration.

Apple Music : Canal+ confirme ses nouveaux tarifs en hausse sur les deux formules

Après une première hausse repérée pour Apple Music Familial, Canal+ confirme désormais officiellement l’évolution des tarifs de son option musicale. Le groupe précise la date d’entrée en vigueur, le nouveau prix de la formule Individuel et ce qui attend les abonnés actuels.

Il n’y a désormais plus de doute. Quelques jours après qu’iGeneration a révélé qu’un abonné Canal+ avait été informé d’une hausse du prix d’Apple Music Familial, Canal+ détaille officiellement les changements à venir sur son site d’assistance. Le groupe confirme que les nouveaux tarifs entreront en vigueur à compter du 15 octobre 2026 pour les nouvelles souscriptions. Surtout, Canal+ lève l’incertitude qui entourait encore Apple Music Individuel : son prix passera de 7,69 € à 8,39 € par mois. La formule Familial, dont la hausse avait déjà été révélée, évoluera de 11,89 € à 13,99 € par mois.

Les abonnés actuels vont recevoir un e-mail

Canal+ donne également davantage de précisions pour ceux qui sont déjà abonnés à Apple Music par son intermédiaire. « Vous recevrez courant septembre un courriel de CANAL+ vous informant de la date à laquelle le nouveau tarif de l’option mensuelle Apple Music sera appliqué sur votre facture », explique l’assistance Canal+. La modification sera automatique et aucune démarche ne sera nécessaire. Les abonnés qui ne souhaitent pas conserver leur option pourront continuer à la résilier depuis leur Espace Client Canal+. Malgré ces augmentations, Canal+ maintient son avantage tarifaire de 30 % par rapport aux prix publics d’Apple. Apple Music Individuel coûte désormais 11,99 € directement chez Apple, tandis que la formule Familial est facturée 19,99 €.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC offerts à découvrir

Entre aventure colorée, chasse aux primes intergalactique et casse-têtes inspirés de Léonard de Vinci, la sélection de jeux PC de la semaine propose des expériences très différentes, mais avec un point commun : il faudra faire travailler ses méninges.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose trois nouveaux titres à récupérer : Hue, un jeu d’énigmes-aventure basé sur les couleurs, High on Life, une aventure déjantée dans laquelle vous chassez des extraterrestres avec des armes qui parlent, et The Da Vinci Cryptex, une série de puzzles logiques à résoudre pour progresser. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Hue (Epic Games Store). Dans ce jeu d’énigme-aventure, vous partez à la recherche de votre mère disparue dans un monde presque entièrement gris. Votre principal outil pour progresser est constitué de fragments colorés qui vous permettent de modifier la couleur du fond et, par conséquent, la réalité qui vous entoure.

Les obstacles correspondant à la couleur du décor peuvent alors disparaître, ouvrant la voie vers de nouvelles énigmes et de nouveaux passages. Au fil de l’aventure, vous rencontrerez également différents personnages et découvrirez une histoire autour de l’amour, de la perte, de l’existence et du remords. Le jeu propose par ailleurs plus de 30 morceaux de musique originaux, ainsi qu’un mode spécialement conçu pour les joueurs daltoniens.

On change complètement d’ambiance avec High on Life (Epic Games Store). Tout juste sorti du lycée, sans emploi ni véritable ambition, votre quotidien bascule lorsqu’un cartel extraterrestre envahit la Terre pour exploiter l’humanité.

Vous voilà transformé en chasseur de primes intergalactique, accompagné d’une équipe d’armes aussi bavardes que particulières. Votre mission vous conduira à travers différents environnements et planètes pour affronter Garmantuous et ses sbires, tout en récupérant du butin et en rencontrant une galerie de personnages déjantés. Le tout avec l’humour caractéristique de cette aventure signée Squanch Games.

Enfin, The Da Vinci Cryptex (Legacy Games) vous enferme dans la chambre de Léonard de Vinci. Pour espérer atteindre la pièce suivante, il faudra résoudre les énigmes logiques laissées dans un mystérieux livre et parvenir à déverrouiller le fameux Cryptex.

Au total, le jeu propose 50 énigmes uniques, avec une difficulté qui augmente progressivement. Jeux de mots, casse-têtes, défis logiques et énigmes diverses s’enchaînent ainsi pour tester votre capacité à trouver les bonnes réponses.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour Epic Games, il vous faudra lier votre compte à celui d’Amazon, tandis que pour Legacy Games, un code vous sera fourni à activer sur le launcher correspondant.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Netflix dévoile Vincent Cassel en Quasimodo avant son arrivée le 27 novembre

Netflix a dévoilé les premières images de "Quasimodo, l’âme de Paris", un film de Jean-François Richet avec Vincent Cassel. Cette fiction française, attendue le 27 novembre sur la plateforme, imagine la vie de l’homme qui aurait inspiré le personnage de Victor Hugo.

Le récit se déroule dans le Paris de 1830, à la veille de la révolution de Juillet et sous la menace du choléra. Le personnage joué par Vincent Cassel est poursuivi par le directeur de la Sûreté, incarné par Karim Leklou, et par un médecin interprété par Benjamin Voisin. Ce dernier veut pratiquer des expériences sur lui pour chercher un remède à l’épidémie. Daphné Patakia figure également au casting.

Images du film, Netflix France. Photographies de presse, Ulrich Lebeuf / Netflix.

Une fiction autour de Victor Hugo

Le film ne se présente pas comme le récit d’une histoire vraie. Dans un entretien à Vanity Fair, qui a dévoilé ces images en exclusivité, Jean-François Richet explique être parti de l’hypothèse d’un archiviste britannique, selon laquelle un tailleur de pierre aurait inspiré Quasimodo. Le cinéaste parle d’un "postulat crédible plutôt que d’une histoire réelle".

Éric Besnard et Edgar Marie ont écrit le scénario. Après "Mesrine" et "L’Empereur de Paris", le réalisateur retrouve Vincent Cassel dans une autre évocation du passé français, cette fois construite autour d’une traque et d’un amour impossible. Il faudra attendre le 27 novembre pour découvrir le résultat sur Netflix en France.

Free offre un nouveau cadeau à ses abonnés Freebox

Les abonnés Freebox peuvent découvrir gratuitement le premier épisode de The Copenhagen Test dans l’Aktu Free jusqu’au jeudi 1er octobre. La série d’espionnage, portée par Simu Liu, arrive en exclusivité sur SCIFI et Universal+ dès le 29 septembre.

Nouveau cadeau pour les abonnés Freebox : ils peuvent regarder gratuitement le premier épisode jusqu’au jeudi 1er octobre 2026 directement depuis l’application Aktu Free, sans abonnement supplémentaire. Sur Freebox Révolution, il suffit d’ouvrir le menu Télévision depuis l’écran d’accueil. Sur Freebox Delta, Pop, mini 4K et Ultra, l’application Aktu Free est accessible depuis son icône sur l’écran d’accueil.

Dans The Copenhagen Test, Alexander Hale est un analyste du renseignement dont la vie bascule lorsqu’il découvre que son cerveau a été piraté. Ceux qui contrôlent son esprit peuvent voir tout ce qu’il voit et entendre tout ce qu’il entend. Pris entre une agence gouvernementale aux intentions opaques et des hackers dont il ignore les motivations, Alexander doit continuer à jouer son rôle tout en cherchant à comprendre qui contrôle son esprit. Chaque parole et chaque geste peuvent désormais révéler ses pensées, tandis que la frontière entre alliés et ennemis devient de plus en plus floue.

Déjà vu dans Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux ou Barbie, Simu Liu incarne Alexander Hale et officie également comme producteur exécutif de la série. Melissa Barrera (Scream, In the Heights) joue Michelle. Sinclair Daniel, Brian d’Arcy James, Mark O’Brien et Kathleen Chalfant complètent la distribution.

La saison complète débute ensuite mardi 29 septembre à 21h sur SCIFI (canal 148), avec deux épisodes diffusés chaque mardi les 29 septembre, 6, 13 et 20 octobre. Les épisodes sont également proposés à la demande sur Universal+, permettant de rattraper les épisodes depuis la TV ou l’application Free TV, sur smartphone, tablette, ordinateur et Smart TV.

Audiences TV du jeudi 24 septembre, Oradour installe TF1 en tête devant France 3

Le téléfilm "Oradour", avec Matt Pokora et Caroline Anglade, a placé TF1 en tête jeudi 24 septembre. La rediffusion de "Meurtres à Tahiti" sur France 3 arrive deuxième, devant le film "La Chute du président" sur M6.

Les deux parties d’"Oradour" ont réuni en moyenne 3,40 millions de téléspectateurs entre 21h14 et 23h17, soit 23,9 % du public, selon les données Médiamétrie rapportées par Puremédias. Cette fiction consacrée au massacre d’Oradour-sur-Glane atteint aussi 26,3 % auprès des femmes responsables des achats de moins de 50 ans, un public suivi par les annonceurs.

France 3 résiste, Envoyé spécial reste derrière M6

Avec "Meurtres à Tahiti", France 3 rassemble 2,58 millions de personnes et 16,5 % du public. La fiction policière avec Leslie Medina, Jean-Michel Tinivelli et Vaimalama Chaves devance nettement les deux autres grandes chaînes. Sur M6, Gerard Butler et Morgan Freeman attirent 1,26 million de téléspectateurs devant "La Chute du président", soit 8,9 % de part d’audience.

"Envoyé spécial", présenté par Élise Lucet sur France 2, réunit 1,10 million de personnes et 7,1 % du public. Le magazine perd environ 120 000 téléspectateurs par rapport au jeudi précédent. W9 complète le groupe de tête avec la première partie de "Y a que la vérité qui compte", suivie par 702 000 personnes.

Les cinq chaînes en tête jeudi soir

TF1 et France 3 occupent les deux premières places avec leurs fictions. Derrière elles, M6 conserve une avance sur France 2, tandis que le divertissement de W9 se distingue parmi les autres chaînes.

Rang Chaîne Programme Téléspectateurs Part d’audience
1 TF1 Oradour, moyenne des deux parties 3,40 millions 23,9 %
2 France 3 Meurtres à Tahiti 2,58 millions 16,5 %
3 M6 La Chute du président 1,26 million 8,9 %
4 France 2 Envoyé spécial 1,10 million 7,1 %
5 W9 Y a que la vérité qui compte, première partie 702 000 4,4 %

Classement des programmes de première partie de soirée du 24 septembre 2026, auprès des personnes de 4 ans et plus, par nombre moyen de téléspectateurs. Les durées mesurées diffèrent, de 21h14 à 23h17 pour TF1, de 21h09 à 22h44 pour France 3, de 21h13 à 23h15 pour M6, de 20h59 à 22h52 pour France 2 et de 21h27 à 22h18 pour W9. Ces résultats ne constituent pas un classement des chaînes sur l’ensemble de la journée.

La filière cybersécurité d’Iliad rassemble toutes ses armes en une seule plateforme

ITrust, filiale de Free Pro spécialisée dans la cybersécurité, réunit ses technologies propriétaires dans Reveelium.ai. La plateforme combine SIEM/XDR, EASM, SOAR et Cyber Threat Intelligence, avec une couche d’IA agentique.

Avec la version 12.5 de Reveelium, ITrust regroupe désormais ses différentes solutions dans une plateforme unique et modulaire. Elle doit permettre d’identifier les actifs exposés, détecter les menaces, les contextualiser et automatiser la réponse aux incidents.

Reveelium.ai repose sur quatre piliers. Discover s’appuie sur l’EASM pour identifier les actifs exposés, les vulnérabilités et les mauvaises configurations. Defend correspond au SIEM/XDR et combine plusieurs moteurs de détection, notamment les règles SIEM, l’UEBA et la Threat Intelligence. Automate apporte les fonctions SOAR pour orchestrer la réponse aux incidents grâce à des playbooks et des intégrations avec les outils existants.

Enfin, Intelligence fournit des renseignements sur les menaces aux niveaux stratégique, opérationnel et tactique. L’IA constitue une couche transverse avec notamment un Copilot LLM, de l’IA agentique, un module RAG et l’UEBA. ITrust veut ainsi accélérer l’analyse des alertes, enrichir les investigations et mieux détecter les comportements inhabituels.

La plateforme peut être déployée on-premise, en SaaS dédié ou en SaaS mutualisé. Pour cette dernière formule, ITrust indique que les données sont hébergées en France et que les moteurs LLM sont souverains. Reveelium.ai adopte également une architecture multi-tenant destinée aux intégrateurs et fournisseurs de services de sécurité. Le Groupe Convergence, Enova et le Réseau Vidi ont récemment rejoint l’écosystème de partenaires d’ITrust.

La société, qui compte plus de 400 clients grands comptes et ETI, indique avoir enregistré une croissance de plus de 50 % de son activité d’éditeur en 2025. Reveelium.ai sera présentée aux Assises de la Cybersécurité, du 7 au 10 octobre 2026 à Monaco.

Trois nouveaux services de replay ultra coquins, dont un gratuit, débarquent sur les Freebox

Free continue d’étoffer son offre TV et revendique désormais le catalogue de chaînes adultes le plus large du marché, avec plus de 28 chaînes. L’opérateur ajoute aujourd’hui trois nouveaux services de replay à cette thématique.

Free enrichit une nouvelle fois son offre de télévision avec trois nouveaux services de replay dédiés aux contenus adultes. Les abonnés peuvent désormais retrouver Playboy TV Europe, Dorcel TV Africa et XXL TV en replay, en complément des services déjà proposés sur les Freebox.

Le premier nouvel arrivant est Playboy TV Europe, qui présente la particularité d’être proposé gratuitement. Le service vient compléter la chaîne déjà accessible dans l’univers TV de Free en apportant une sélection de programmes disponibles à la demande. Ces services sont également disponibles sur Free TV pour les abonnés Free, à condition de saisir le code de contrôle parental.

Deux autres services rejoignent également la plateforme : Dorcel TV Africa et XXL TV. Les abonnés concernés peuvent ainsi accéder à leurs contenus directement en replay, sans devoir attendre leur diffusion sur la chaîne. Ces nouveaux services permettent surtout de compléter l’offre à la demande de Free, alors que les usages TV évoluent progressivement vers le replay et les contenus disponibles quand l’abonné le souhaite. Ces trois nouveaux services viennent s’ajouter aux différents replays adultes déjà présents chez Free. L’opérateur propose notamment Dorcel TV, Dorcel XXX, Brazzers TV et Vixen TV.

Free remplace désormais les Freebox One par des Delta moins chères et les Freebox Crystal par des Pop

Free passe à la dernière étape pour ses anciennes Freebox One et Crystal. Après avoir annoncé leur fin pour le 31 décembre 2025 et proposé différentes possibilités de migration, l’opérateur procède désormais au remplacement des équipements encore utilisés. Les abonnés Freebox One reçoivent une Freebox Delta avec Wi-Fi 6E et un Player TV Free 4K, tandis que les détenteurs d’une Freebox Crystal basculent vers une Freebox Pop.

Free avait prévenu de longue date : les Freebox Crystal et Freebox One étaient appelées à disparaître. Fin 2025, les abonnés concernés disposaient encore de plusieurs possibilités de migration vers des offres plus récentes, avec notamment les frais de migration offerts. Quelques mois plus tard, Free passe désormais au remplacement des équipements encore en circulation. Et ne laisse pas le choix sur la nature des box.

Les abonnés Freebox One passent à la Delta sans hausse de prix

Tous les abonnés Freebox One ont reçu un e-mail les informant que leur équipement doit être remplacé, apprend l’opérateur à Univers Freebox. « Dans le cadre de la modernisation des équipements Freebox et afin d’améliorer votre expérience, vos équipements actuels seront prochainement remplacés », indique notamment le courriel. L’opérateur leur demande de se rendre dans leur Espace Abonné afin de commander gratuitement leurs nouveaux équipements. La Freebox One est remplacée par une Freebox Delta intégrant le Wi-Fi 6E, accompagnée d’un Player TV Free 4K. Surtout, cette migration ne s’accompagne pas d’une augmentation. L’offre devient automatiquement une offre Freebox Delta, mais le tarif reste fixé à 39,99 €/mois, sans frais et toujours sans engagement. Les abonnés conservent également leurs services et options actuels, dont Netflix Standard avec publicité inclus. Lors de la réception du nouveau matériel en point relais, l’abonné doit simplement restituer son ancienne Freebox One et ses accessoires.

La Freebox Crystal remplacée par une Freebox Pop

Le même processus concerne désormais l’autre box dont Free avait programmé la disparition : la Freebox Crystal. Pour les abonnés utilisant encore cet ancien équipement, l’opérateur procède cette fois à son remplacement par une Freebox Pop. La Crystal, lancée en 2013 sur une base technique héritée de la Freebox V5, était devenue l’un des équipements les plus anciens encore présents dans le parc de Free. Dès 2024, l’opérateur avait commencé à prévenir certains abonnés de sa mise à la retraite programmée.

Free muscle son réseau mobile pour la venue du Pape en France

À l’occasion de la venue du Pape à Paris, Lourdes et Metz, Free déploie un dispositif exceptionnel pour renforcer son réseau mobile. Des antennes temporaires installées notamment sur des camions et des remorques viendront apporter de la capacité supplémentaire en 4G, 5G et 5G+ face aux importantes affluences attendues.

La venue du Pape en France va entraîner d’importants rassemblements dans plusieurs villes. Tout comme ses rivaux, pour éviter que la concentration de milliers de smartphones au même endroit ne mette le réseau sous tension, Free prépare depuis près de deux mois un renforcement de ses infrastructures mobiles à Paris, Lourdes et Metz, nous apprend-il

Des antennes mobiles déployées temporairement

En complément de l’optimisation de son réseau existant dans les zones concernées, l’opérateur va mettre en service plusieurs sites mobiles supplémentaires avec pour objectif d’augmenter temporairement la capacité disponible afin d’absorber les pics de trafic générés par les rassemblements. Free dispose pour cela de stations mobiles pouvant notamment être installées sur des camions ou des remorques. Ces derniers embarquent des solutions radio à forte capacité et permettent de renforcer ponctuellement la couverture et les performances en 4G, 5G et 5G+ au plus près des lieux où la fréquentation sera la plus importante. L’opérateur souligne toutefois une contrainte particulière : certains sites temporaires ne peuvent être installés et mis en service que quelques jours avant l’événement. Les équipes réseau doivent donc coordonner l’installation, le raccordement et la mise en service de ces équipements dans des délais réduits.

 

Un datacenter s’installe près de chez eux et les habitants découvrent un bruit d’avion au décollage

Cela se passe à Dallas, mais la question pourrait se poser près de chez vous : que devient le calme d’un quartier lorsqu’un datacenter s’installe à côté ?

En passant devant un terrain de son quartier, Denise Fowler découvre une rangée d’équipements derrière une clôture noire. À Joppa, dans le sud-est de Dallas, un datacenter s’est installé à proximité des habitations. Le reportage de KERA, publié le 18 septembre 2026, compare son bruit à celui d’un avion sur le point de décoller.

Denise affirme que le quartier n’avait pas été informé. Une autre habitante, Miriam Fields, explique que les riverains auraient pu se mobiliser s’ils l’avaient su.

Comment l’installation a-t-elle pu arriver sans vote sur un changement de zonage ? Selon une membre de la commission d’urbanisme citée par KERA, l’usage était déjà autorisé sur ce terrain industriel.

Les habitants préparent une réunion. Aux nuisances sonores s’ajoutent leurs questions sur l’eau et l’électricité, sans impact établi sur ces deux points dans le reportage.

Sollicités par KERA, la ville n’avait pas encore répondu et le propriétaire n’avait pas pu être joint. Pour les voisins, l’attente d’explications continue.

Tahar Rahim était déjà démasqué, Sébastien décroche enfin le jackpot des 12 Coups de midi

Sébastien a remporté sa deuxième étoile mystérieuse mercredi 23 septembre dans “Les 12 Coups de midi” sur TF1. Le visage de Tahar Rahim était entièrement découvert depuis deux jours, mais le champion devait encore pouvoir donner sa réponse.

Reconnaître l’acteur ne suffisait pas. Dans le jeu de Jean-Luc Reichmann, il fallait d’abord réussir un Coup de Maître pour proposer son nom. Mercredi, Sébastien a enfin franchi cet obstacle face à Valentin. Après les pistes Vanessa Paradis, Yvan Attal ou encore Dalida, le bon nom a cette fois permis de décrocher les cadeaux, raconte TV Actu.

Une étoile qui pèse lourd dans la cagnotte

Le lot vaut 52 801 euros, avec notamment une voiture. Au terme de l’émission du 23 septembre, le total de Sébastien atteint 173 809 euros de gains et de cadeaux. Une précision utile, tout ce montant ne correspond donc pas à de l’argent versé sur son compte. Le champion avait déjà trouvé une première étoile, celle d’Artus, le 23 août.

Le soulagement tient aussi à cette attente un peu cruelle pour un joueur qui a désormais la réponse sous les yeux. Comme le relève Toutelatele, deux jours séparaient la disparition de la dernière case et la victoire. Le mystère avait donc changé de nature, il ne restait plus à identifier la star, mais à réussir la manche qui ouvrait la porte des cadeaux.

Le jeu se poursuit chaque jour à 11h50 sur TF1 et se retrouve en replay sur TF1+. Les chiffres ci-dessus correspondent à la cagnotte arrêtée après l’émission du 23 septembre.

Philippe Etchebest interrompt sa dégustation pour une drôle d’odeur dans Cauchemar en cuisine

Dans “Cauchemar en cuisine”, diffusé mercredi 23 septembre sur M6, Philippe Etchebest a été déstabilisé pendant sa dégustation chez Chantal, à Roquebrune-sur-Argens. Une odeur inattendue l’a conduit à interrompre son repas.

Le chef est attablé lorsqu’il lance “J’ai un problème là !”. L’extrait partagé par M6 joue sur ce moment de surprise. Selon la présentation de la séquence par Coulisses TV, l’odeur qu’il remarque vient de la restauratrice. Une dégustation qui prend donc un détour assez inhabituel, même pour les habitués de l’émission.

Extrait de “Cauchemar en cuisine” partagé par M6.

Le déplacement du cuisinier dans le Var ne se résume toutefois pas à ce passage. L’établissement de Chantal présente aussi des problèmes d’organisation et des produits dont la date est dépassée. Le décor réserve lui-même son lot de surprises, avec un chihuahua installé sur le bar et de l’eau qui s’invite dans la salle. Le travail du chef consiste à comprendre les difficultés du restaurant pour aider sa patronne à repartir.

Ce numéro inédit de “Cauchemar en cuisine” a été diffusé sur M6 le 23 septembre. La vidéo ci-dessus est un extrait de l’épisode, mis en ligne par la chaîne avant sa diffusion.

Netflix rouvre le campus de A Different World avec une nouvelle génération et des visages familiers

La comédie “A Different World” arrive ce 24 septembre sur Netflix avec dix épisodes. Cette suite de “Campus Show” suit la fille de Dwayne et Whitley, deux personnages de la série d’origine, lors de sa première année à l’université.

Deborah Wayne a choisi le même établissement que ses parents, mais elle aimerait bien y exister pour elle-même. Incarnée par Maleah Joi Moon, la jeune femme débarque à Hillman College avec son caractère, ses ambitions et un nom de famille qui la précède. Entre les cours, les amitiés et les histoires d’amour, la rentrée s’annonce moins tranquille qu’une simple visite du campus.

Les anciens reviennent, les étudiants changent

Jasmine Guy et Kadeem Hardison reprennent leurs rôles de Whitley et Dwayne. Cree Summer et Darryl M. Bell font également partie des visages de retour. Il s’agit bien d’une suite, qui fait avancer l’histoire vers la génération suivante, plutôt que de raconter à nouveau les débuts des mêmes personnages.

Autour de Deborah, la bande réunit des profils qui ne vivent pas tous l’arrivée à Hillman de la même façon. Rashida étudie la justice pénale, Shaquille est un sportif prometteur, Amir se tourne vers la psychologie et Kojo veut développer ses projets dans la mode. Les relations entre ces étudiants occupent le cœur de cette nouvelle comédie, située dans une université historiquement noire américaine.

Felicia Pride pilote la série. Debbie Allen, déjà impliquée dans le programme original, revient à la production et réalise le premier épisode. Les dix épisodes de cette nouvelle saison sont disponibles sur Netflix en France dès aujourd’hui.

TF1 domine le mercredi 23 septembre avec Tracker, Les Évaporés recule sur France 2

La série américaine “Tracker” a pris la tête des audiences du mercredi 23 septembre sur TF1. M6 réalise une bonne soirée avec “Cauchemar en cuisine”, tandis que “Les Évaporés” termine sa saison en recul sur France 2.

Le premier épisode de “Tracker” a réuni 2,83 millions de téléspectateurs, soit 17,1 % du public, selon les données Médiamétrie rapportées par Le Parisien. Le deuxième a conservé 2,42 millions de personnes et atteint 17,3 % de part d’audience. La fiction portée par Justin Hartley garde donc une avance confortable sur ses concurrentes.

M6 séduit, France 2 perd du terrain

Avec Philippe Etchebest à Roquebrune-sur-Argens, la première partie de “Cauchemar en cuisine” rassemble 1,78 million de téléspectateurs et 10,7 % du public. M6 atteint surtout 24 % auprès des femmes responsables des achats de moins de 50 ans, un public recherché par les annonceurs. La seconde partie conserve 1,35 million de personnes.

Sur France 2, les deux derniers épisodes des “Évaporés” réunissent en moyenne 1,68 million de téléspectateurs, contre 2,11 millions une semaine plus tôt, d’après Puremédias. La série perd ainsi environ 430 000 fidèles. France 3 attire de son côté 1,49 million de personnes avec “Des racines et des ailes” en Alsace. Arte franchit le million grâce au film “Une affaire privée”.

Les cinq programmes en tête

Le classement du début de soirée place France 2 devant M6 si l’on retient uniquement le premier épisode des “Évaporés”. Le résultat diffère donc de la comparaison avec la moyenne des deux épisodes.

Rang Chaîne Programme Téléspectateurs Part d’audience
1 TF1 Tracker, premier épisode 2 832 000 17,1 %
2 France 2 Les Évaporés, premier épisode 1 824 000 11 %
3 M6 Cauchemar en cuisine, première partie 1 775 000 10,7 %
4 France 3 Des racines et des ailes 1 488 000 9,9 %
5 Arte Une affaire privée 1 180 000 7,4 %

Ce classement porte sur les programmes de première partie de soirée du 23 septembre 2026, auprès des personnes de 4 ans et plus, par nombre de téléspectateurs. Les durées diffèrent selon les émissions. Pour les séries et programmes découpés, seule la première partie est retenue. Il ne s’agit pas des audiences quotidiennes des chaînes. Le débat de LCI n’est pas inclus dans les données consultées.

Classement des programmes repris par Québec Nouvelles.

Le saviez-vous : cette option Freebox et Free Mobile peut intéresser les chasseurs de bons plans chez l’opérateur

Promotions sur les forfaits, avantages Freebox, smartphones ou encore offres de partenaires : Free permet à ses abonnés de choisir s’ils souhaitent être informés de ses bons plans et, surtout, par quels moyens. Les réglages sont accessibles directement depuis les Espaces Abonnés Freebox et Free Mobile.

Free multiplie régulièrement les opérations promotionnelles à destination de ses abonnés : avantages sur certains services, offres sur les smartphones, promotions liées aux forfaits ou encore bons plans proposés avec ses partenaires. Pour ne pas passer à côté, les abonnés peuvent autoriser l’opérateur à les contacter directement. Free propose également une page « Les bons plans Free », qui centralise les offres et avantages du moment concernant aussi bien les offres mobiles que Freebox. Mais pour ceux qui préfèrent recevoir directement les informations susceptibles de les intéresser, des réglages dédiés sont disponibles dans les Espaces Abonnés.

Chez Free Mobile, plusieurs moyens de contact peuvent être choisis

Depuis l’Espace Abonné Free Mobile, il faut se rendre dans « Mon compte », puis « Mes informations personnelles » et enfin « Mes préférences de contact ». Free distingue deux catégories, la première concerne directement les communications de Free et Free Mobile sur « des produits et services qui peuvent me correspondre ». L’abonné peut accepter ou refuser d’être sollicité par email, SMS, RCS, notifications de l’application Free et courrier. Le téléphone fait l’objet d’un choix séparé.

Une seconde option concerne les partenaires. Free propose à ses abonnés d’accepter de recevoir des offres partenaires personnalisées, en citant notamment Netflix et Disney+. L’opérateur précise également que les coordonnées de l’abonné peuvent être communiquées à certains partenaires, « dont CANAL+ », afin que ceux-ci puissent lui adresser leurs propres offres personnalisées. Cette autorisation couvre l’email, les SMS, le RCS, les notifications de l’application Free, le courrier et le téléphone. Dans les deux cas, l’abonné peut sélectionner « Oui » ou « Non », puis valider ses choix en cliquant sur « Confirmer ». A noter qu’une rubrique “Mes codes promo”, est également disponible, pour retrouver des codes promos valables en ligne ou en boutique Free.

Les abonnés Freebox disposent eux aussi de leurs préférences

Du côté de l’Espace Abonné Freebox, les préférences sont également personnalisables. Il faut se rendre dans la rubrique « Mon abonnement », puis dans « Préférences de contact ». Free permet d’y accepter ou de refuser les informations concernant les produits et services susceptibles de correspondre à l’abonné. Plusieurs canaux sont proposés séparément : email, SMS, RCS et notifications de l’application Free, courrier et téléphone. Une autre option est consacrée aux offres commerciales et personnalisées des partenaires de Free Mobile, avec la possibilité d’autoriser ou non leur réception par email, SMS, courrier et téléphone. Une fois les réglages choisis, il suffit de cliquer sur « Enregistrer ». Ces paramètres permettent ainsi aux abonnés qui le souhaitent de recevoir directement les opérations commerciales de Free et de ses partenaires, mais aussi, à l’inverse, de désactiver les canaux qu’ils ne souhaitent plus utiliser.

Démarchage téléphonique : quatre appels, pas un de plus, voici les règles à respecter

Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique repose sur le consentement préalable du consommateur. La DGCCRF vient désormais préciser les règles concernant les horaires et surtout la fréquence des appels, avec une limite de quatre sollicitations sur 30 jours, tous numéros confondus.

Le démarchage téléphonique a changé de régime depuis le 11 août 2026. Les professionnels doivent désormais avoir obtenu le consentement préalable du consommateur avant de pouvoir le solliciter à des fins commerciales, mettant fin au fonctionnement de Bloctel. La DGCCRF vient de publier une FAQ afin de préciser concrètement l’application des règles concernant les jours, les horaires et la fréquence des appels. Ces dispositions existaient déjà pour partie depuis 2023, mais elles ont été adaptées avec le passage à l’opt-in. Voici ce qu’il faut retenir.

Pas plus de quatre appels en 30 jours

La règle est particulièrement précise : un même professionnel ne peut pas appeler ou tenter d’appeler un consommateur plus de quatre fois sur une période glissante de 30 jours calendaires. Cette limite s’applique également lorsqu’une autre personne ou société agit pour le compte du professionnel. La DGCCRF apporte surtout une précision importante : les quatre tentatives sont comptabilisées sur l’ensemble des numéros du consommateur, qu’il s’agisse de son téléphone fixe ou de son mobile. Un professionnel ne peut donc pas appeler quatre fois sur le fixe puis recommencer quatre fois sur le portable.

Autre détail qui peut avoir son importance : les appels en absence et les messages laissés sur un répondeur sont également comptabilisés. Un professionnel peut donc avoir épuisé son quota de quatre tentatives sans avoir réussi à parler une seule fois au consommateur.

Quels jours et à quelles heures peut-on être appelé ?

Le démarchage commercial est autorisé du lundi au vendredi, à l’exclusion des jours fériés. Les appels peuvent être effectués uniquement entre 10 heures et 13 heures, puis entre 14 heures et 20 heures, selon le fuseau horaire du consommateur. Le samedi et le dimanche sont donc exclus. Il existe toutefois une possibilité d’appeler en dehors de ces créneaux lorsqu’un consommateur a explicitement demandé à être rappelé à une date et une heure précises. Le professionnel doit alors être en mesure de prouver ce consentement.

Mais cette possibilité ne permet pas de contourner la limite des quatre appels. La DGCCRF précise également que si le consommateur ne répond pas au rendez-vous téléphonique convenu, le professionnel ne peut pas simplement le rappeler à un autre moment en dehors des créneaux autorisés : il doit obtenir un nouveau consentement explicite pour une nouvelle date et une nouvelle heure. La tentative effectuée reste par ailleurs comptabilisée dans le plafond des quatre appels.

Les sous-traitants sont également concernés

Le fait de confier ses campagnes téléphoniques à un centre d’appels ou à un prestataire situé à l’étranger ne permet pas de contourner ces obligations. Le professionnel qui mandate ce sous-traitant reste responsable du respect des règles.

La DGCCRF rappelle ainsi que l’externalisation des appels n’externalise pas la responsabilité de leur conformité. Les entreprises doivent donc être capables de contrôler les sollicitations effectuées en leur nom. Pour rappel, l’encadrement vise les appels de prospection commerciale effectués par des professionnels auprès de consommateurs. Certains appels sortent donc de ce dispositif, notamment ceux liés à l’exécution d’un contrat en cours lorsqu’ils portent sur l’objet de celui-ci, ainsi que ceux concernant la fourniture de journaux, périodiques ou magazines.

Les appels qui ne constituent pas de la prospection commerciale, notamment ceux effectués par certaines associations à but non lucratif, dans le cadre d’un service public ou par des instituts d’études et de sondages, ne sont pas soumis à cet encadrement spécifique. En cas de non-respect des obligations prévues par le décret, l’amende administrative peut atteindre 75 000 euros pour une personne physique et 375 000 euros pour une personne morale.