Droits TV de la Ligue 1 : Canal+ n’exclut pas un retour, mais pose ses conditions

Canal+ pourrait revenir dans la course aux droits TV de la Ligue 1 pour la période 2027-2032. En conflit avec la Ligue de football professionnel depuis plusieurs années, le groupe ne ferme pas la porte à une candidature, mais son président Maxime Saada prévient : l’opération devra être rentable.

Le divorce entre Canal+ et la Ligue de football professionnel (LFP) n’est peut-être pas définitif. Alors que l’instance doit lancer le 3 novembre prochain son appel d’offres pour les droits de diffusion de la Ligue 1 sur la période 2027-2032, le groupe audiovisuel n’exclut pas de se positionner.

Interrogé ce jeudi lors d’une conférence en ligne consacrée aux résultats financiers de Canal+, son président du directoire, Maxime Saada, a toutefois posé une condition claire : le groupe ne dépensera pas d’argent s’il estime ne pas pouvoir le récupérer. « Si nous faisons quelque chose dans ce domaine, cela doit être rentable. Nous sommes dans une position où nous n’avons pas vraiment besoin de ces droits, donc nous les considérerons comme une opportunité, puis nous examinerons les conditions et la situation du marché », a-t-il expliqué.

Canal+ n’entend donc pas revenir à tout prix dans le championnat français. « Ça ne peut pas être une dépense sans profits », a également insisté son dirigeant. La participation du groupe dépendra des conditions financières proposées et de la rentabilité potentielle des droits.

Un conflit qui dure depuis plusieurs années

Ancien diffuseur historique du football français depuis 1984, Canal+ s’est progressivement éloigné de la Ligue 1 après l’appel d’offres de 2018. La LFP avait alors privilégié Mediapro, dont l’aventure s’est rapidement terminée par un échec en 2020, plongeant le football français dans une crise durable des droits télévisés. Les tensions se sont accentuées en 2021 avec l’arrivée d’Amazon Prime Video, qui avait récupéré 80 % des matchs pour la période 2021-2024. Canal+, qui s’estimait lésé par les conditions d’attribution, avait engagé une bataille judiciaire avant de renoncer à participer aux enchères suivantes pour la Ligue 1.

Le groupe a depuis privilégié d’autres compétitions, notamment la Ligue des champions. En juin 2025, après des discussions infructueuses avec la LFP, il avait également renoncé à distribuer la chaîne créée par la Ligue pour diffuser le championnat. Faute de diffuseur traditionnel, l’instance avait finalement lancé sa propre plateforme, Ligue 1+.

Cette succession de revers a lourdement pesé sur les revenus du football français. Avant la rupture avec Canal+, les droits télévisés de la Ligue 1 rapportaient près de 600 millions d’euros. Depuis, les recettes ont diminué et la plateforme Ligue 1+ n’a pas permis de retrouver les niveaux financiers dont bénéficiaient auparavant les clubs. Dans ce contexte, un éventuel retour de Canal+ représenterait une évolution importante pour la LFP, qui cherche à mieux valoriser son championnat pour le cycle 2027-2032. Mais le groupe ne semble pas disposé à renouer avec la Ligue 1 simplement pour retrouver son statut historique.

Le lancement de l’appel d’offres, prévu le 3 novembre, constituera donc un premier rendez-vous décisif. Canal+ pourrait étudier les lots proposés, mais seule une équation économique jugée favorable semble susceptible de convaincre le groupe de revenir dans la compétition.

Source : L’Équipe

Free lance une nouvelle mise à jour corrective pour ses Freebox

Free vient de publier une nouvelle mise à jour du Freebox Server de sécurité pour plusieurs de ses box. 

Free déploie une nouvelle mise à jour pour ses abonnés Freebox. Le firmware 4.13.2 du Freebox Server est disponible depuis ce jeudi 22 octobre 2026 à 12h, annonce l’opérateur sur son blog officiel destiné aux développeurs.

Cette mise à jour concerne les Freebox Révolution, Pop, Delta et Ultra. Au programme, Free indique uniquement des « correctifs de sécurité », sans préciser les vulnérabilités concernées ni détailler les modifications apportées. Pour en profiter, il suffit de redémarrer le Freebox Server. Le déploiement est annoncé comme disponible depuis midi ce jeudi.

Suite à la panne massive de son réseau mobile, Orange annonce un geste commercial pour ses abonnés touchés

Après une panne massive ayant perturbé son réseau mobile pendant près de dix heures, Orange annonce un geste commercial pour les clients concernés. Leur enveloppe de données mobiles sera doublée pendant un mois, y compris pour les abonnés Sosh touchés par l’incident.

Orange va dédommager les abonnés touchés par la panne de son réseau mobile survenue mercredi 21 octobre. Pour compenser les perturbations, l’opérateur a décidé de doubler l’enveloppe de données mobiles incluse dans le forfait de ses clients concernés pendant un mois.

« Afin de compenser ces désagréments […], Orange a décidé de doubler l’enveloppe de data incluse dans le forfait de ses clients concernés pendant un mois, à compter du prochain renouvellement de leur forfait », indique l’opérateur à 01net. Concrètement, un abonné disposant habituellement de 100 Go de données mobiles bénéficiera de 200 Go pendant la période concernée. Ce geste commercial s’applique aux clients Orange et Sosh touchés par l’incident.

Pour rappel, la panne a débuté vers 11h20 mercredi 21 octobre et a privé des centaines de milliers d’abonnés de services mobiles partout en France. Les clients concernés ne pouvaient plus passer d’appels, envoyer de SMS ou accéder à Internet mobile. La situation a commencé à revenir à la normale autour de 19 heures, selon Orange, qui a annoncé un rétablissement complet pour les clients touchés à 21 heures. Les abonnés les plus longuement affectés auront ainsi subi près de dix heures de perturbations.

Free offre un nouveau contenu à ses abonnés Freebox

Envie de retrouver Kayce Dutton après les événements de Yellowstone ? Free propose gratuitement le premier épisode de la saison 2 de Marshals sur L’AKTU, accessible depuis ses Freebox. De quoi découvrir le début de cette nouvelle saison avant de poursuivre la série sur Paramount+.

Les abonnés Freebox peuvent découvrir gratuitement le premier épisode de la saison 2 de Marshals. Comme l’annonce le Portail Free, cet épisode est accessible depuis L’AKTU de leur Freebox, sans avoir besoin de souscrire à Paramount+ pour en profiter.

La série dérivée de Yellowstone retrouve Kayce Dutton, toujours incarné par Luke Grimes. Après les événements du final de la première saison, le personnage doit faire face à une nouvelle menace qui touche directement ses proches et son équipe de Marshals. La situation se complique notamment après la trahison du père de Dolly Weaver, à l’origine d’une attaque contre son unité. Kayce doit alors protéger son fils Tate et ses collègues, tout en affrontant un conflit territorial dont il ne mesure pas encore toutes les conséquences.

Cette nouvelle saison poursuit le parcours de Kayce, partagé entre ses responsabilités de père et son engagement auprès des Marshals. Plusieurs visages familiers sont de retour, aux côtés notamment de Logan Marshall-Green, Arielle Kebbel, Marque Richardson, Morgan Lindholm et Ash Santos. La saison 2 compte 22 épisodes d’environ 60 minutes, diffusés à raison d’un nouvel épisode par semaine sur Paramount+, à partir du 5 octobre selon le calendrier communiqué.

Comment regarder gratuitement le premier épisode sur Freebox ?

Pour profiter de cette découverte, il suffit de se rendre sur L’AKTU de votre Freebox. La marche à suivre varie selon le modèle :
– Freebox Révolution : rendez-vous dans le menu Télévision de la page d’accueil.
– Freebox Delta, Pop, mini 4K et Ultra : sélectionnez l’icône AKTU Free depuis l’écran d’accueil.

Le premier épisode est proposé gratuitement aux abonnés Freebox. Une occasion de retrouver l’univers de Yellowstone et de découvrir les nouvelles aventures de Kayce Dutton avant de poursuivre la saison sur Paramount+, vous pouvez par ailleurs profiter d’un mois d’essai gratuit si vous êtes abonné Freebox Ultra, Ultra Essentiel, Pop, Série Spéciale Révolution Light ou Box 5G.

Canal+ rend son application compatible avec l’iPhone Duo, Free TV ne l’est pas encore

Canal+ vient de mettre à jour son application iOS pour prendre en charge le nouveau format pliable de l’iPhone Duo. De son côté, Free TV ne semble pas encore optimisée pour le grand écran déplié du smartphone d’Apple, même si une adaptation pourrait arriver prochainement.

Les applications de streaming commencent à s’adapter à l’iPhone Duo. Canal+ vient de déployer une mise à jour de son application sur iOS qui annonce explicitement la prise en charge du nouveau smartphone pliable d’Apple. « Canal+ s’adapte à l’iPhone Duo ! Profitez d’une expérience optimisée et explorez l’application pour découvrir les nouveautés sur votre nouvel iPhone », indique le descriptif de cette nouvelle version.

Plusieurs tests ont déjà montré que l’application tirait parti du mode tablette proposé par l’iPhone Duo, afin d’offrir une interface mieux adaptée lorsque l’appareil est déplié. Un ajustement important pour profiter pleinement de la surface d’affichage supplémentaire, notamment pour naviguer dans les contenus et regarder des programmes.

Qu’en est-il de Free TV ? Pour l’instant, Free n’a pas annoncé de mise à jour visant à adapter son application à ce nouveau format. D’après certains tests, l’expérience de visionnage sur l’écran déplié de l’iPhone Duo reste peu optimale. Cette situation n’est toutefois pas surprenante. L’arrivée d’un nouveau format d’écran oblige les développeurs à revoir leurs interfaces pour exploiter correctement l’espace disponible et garantir une expérience agréable. La compatibilité ne se limite pas forcément à agrandir l’affichage : elle peut nécessiter des ajustements spécifiques dans la navigation et la présentation des contenus.

Les premiers smartphones pliables avaient déjà rencontré ce type de difficulté lors de leur lancement. Au départ, peu d’applications étaient réellement optimisées pour ces écrans. Les mises à jour successives ont ensuite progressivement amélioré leur compatibilité. Free TV pourrait donc évoluer à son tour pour mieux exploiter l’écran de l’iPhone Duo. Aucune date n’a toutefois été annoncée à ce stade. En attendant, Canal+ prend une longueur d’avance en adaptant déjà son application au nouveau format d’Apple.

Face à deux failles critiques, Orange coupe temporairement l’accès à certains services

Après la découverte de deux failles critiques dans PHP au niveau mondial, Orange annonce avoir temporairement suspendu l’accès à certains de ses sites et applications. L’opérateur historique ne précise toutefois pas quels services sont concernés.

Les deux vulnérabilités critiques découvertes dans PHP le 21 octobre ont des conséquences concrètes chez Orange. Dans un communiqué publié ce 22 octobre, l’opérateur annonce avoir suspendu temporairement l’accès à plusieurs sites web, services et applications au sein de différentes filiales du groupe, afin de déployer les correctifs de sécurité nécessaires. Orange assure que ses équipes techniques sont mobilisées et que les correctifs ont déjà été installés sur une grande partie des sites concernés. Leur remise en service s’effectue progressivement, après vérification de leur sécurité.

Reste une inconnue de taille, Orange ne communique ni la liste des sites et applications concernés, ni le nombre d’utilisateurs potentiellement affectés. Difficile, dans ces conditions, de mesurer l’ampleur réelle des perturbations. Le groupe indique simplement que ses différentes filiales dans différents pays communiqueront localement sur les mesures prises. Pour rappel, les deux vulnérabilités découvertes dans PHP, un langage utilisé par une grande partie des sites web dans le monde, sont considérées comme critiques, avec un score de gravité de 9,2 sur 10. Elles pourraient notamment permettre l’exécution de code à distance sur des serveurs vulnérables. Orange ne fait toutefois état d’aucune exploitation malveillante de ces failles sur ses infrastructures.

Free va bientôt passer un nouveau test sur ses recrutements d’abonnés

La maison mère de Free, Iliad, publiera ses résultats du troisième trimestre 2026 le 17 novembre prochain. Un rendez-vous particulièrement attendu pour savoir si l’opérateur est enfin parvenu à relancer ses recrutements en France sur les Freebox et à confirmer son retour à la croissance sur le mobile.

La date est désormais connue. Iliad présentera ses résultats du troisième trimestre 2026 le 17 novembre prochain, dévoilant ainsi les performances commerciales de Free entre fin juin et fin septembre. Une publication qui sera scrutée de près après un premier semestre particulièrement compliqué sur le marché français, marqué par une stagnation persistante des recrutements sur le fixe et un timide redressement sur le mobile. Lors de la publication de ses précédents résultats, le 27 août dernier, Free avait une nouvelle fois déçu sur le marché des box Internet. Avec 7,6 millions d’abonnés haut et très haut débit, l’opérateur affichait un parc stable pour le deuxième trimestre consécutif, tandis qu’Orange et Bouygues Telecom continuaient de recruter. Seule consolation, la fibre poursuivait sa progression avec 6,9 millions d’abonnés FTTH et un taux d’adoption franchissant pour la première fois les 90 %.

Sur le mobile, la situation s’était légèrement améliorée. Après un premier trimestre sans croissance significative, Free Mobile avait vu son parc passer de 15,7 à 15,8 millions d’abonnés, porté notamment par la progression des forfaits 4G/5G. Un rebond encourageant, mais encore modeste, alors que l’opérateur avait lancé fin mars son nouveau forfait Free Max avec data illimitée en France et à l’étranger. Le marché observera également l’évolution du chiffre d’affaires, et la capacité de l’opérateur à retrouver une dynamique commerciale face à Orange et Bouygues Telecom même si Free semble continuer à privilégier la valeur des abonnés et leur fidélisation plutôt que la course aux recrutements, dans un marché fixe et mobilr désormais très mature. L’opérateur annonce des recrutements proches de zéro depuis 1 an et demi.

 

 

Après plus de 9 heures de panne massive, Orange rétablit son réseau mobile et révèle l’origine de l’incident

Après une panne majeure qui a privé une partie de ses abonnés de réseau mobile pendant plus de neuf heures, Orange annonce un retour à la normale. L’opérateur confirme une défaillance au niveau de son cœur de réseau, tandis que d’autres informations non confirmées évoquent un problème lors de la mise en service d’une infrastructure 5G.

Il aura fallu attendre la soirée du mercredi 21 octobre pour que les abonnés Orange et Sosh touchés par une importante panne nationale retrouvent progressivement leurs services mobiles. Débuté aux alentours de 11h20, l’incident a finalement été résolu vers 20h30, après plus de neuf heures de perturbations. Durant cette période, de nombreux utilisateurs ont été privés d’Internet mobile, d’appels et de SMS. Dans un communiqué publié dans la soirée, Orange a confirmé le rétablissement de ses services mobiles en France. « Les appels, les SMS et les usages mobiles sont de nouveau opérationnels pour les clients particuliers comme pour les entreprises », indique l’opérateur.

Une défaillance au cœur du réseau mobile

Orange apporte également une première explication officielle,  l’incident est lié à « une défaillance d’un équipement au niveau de notre cœur de réseau mobile ». Ses équipes techniques poursuivent désormais la surveillance des infrastructures afin de garantir la stabilité des services. Mais selon les informations de Numerama, l’origine de cette panne serait plus précisément liée à la mise en service d’un nouveau cœur de réseau 5G qui se serait mal déroulée. Cette opération aurait provoqué des dysfonctionnements dans la gestion des sessions des abonnés, empêchant des millions de clients de se connecter aux réseaux 4G et 5G. Pour rétablir les connexions, Orange aurait travaillé avec l’équipementier Nokia afin de mettre en place une solution provisoire permettant de resynchroniser les lignes concernées, d’abord individuellement, puis par vagues. Ces éléments restent toutefois à confirmer officiellement par l’opérateur qui en revanche a annoncé ce matin sur les réseaux sociaux que “la cause n’est pas encore comprise”. Reste à savoir si Orange fera un geste commercial auprès de ses millions d’abonnés impactés.

 

 

Free baisse fortement le prix de l’Apple TV 4K pour ses abonnés Freebox

Bonne nouvelle pour les abonnés Freebox Pop, Ultra Essentiel et Ultra : l’Apple TV 4K de 3e génération est désormais proposée à un tarif plus avantageux en Multi-TV. Après une hausse de prix en septembre, Free réduit de 40 € le coût total de son boîtier, qui reste accessible avec un paiement étalé sur 24 mois.

L’Apple TV 4K redevient plus abordable chez Free. Après plusieurs semaines de rupture de stock, le boîtier d’Apple avait fait son retour en septembre dans l’Espace Abonné des clients Freebox Pop et Ultra, en option Multi-TV. Mais cette remise en disponibilité s’était accompagnée d’une hausse du tarif : il fallait alors débourser 69 € à la commande, puis 7,99 €/mois pendant 24 mois, soit 260,76 € au total.

Le prix vient désormais de baisser. L’Apple TV 4K de 3e génération est proposée avec un premier paiement de 29 €, suivi de 24 mensualités de 7,99 €. Le coût total atteint ainsi 220,76 €, soit une économie de 40 € par rapport au tarif précédent. A noter cependant, il ne s’agit pas de la version plus récente récemment lancée par Apple. Cette baisse intervient quelques mois après une hausse importante des prix pratiqués par Apple. En mai dernier, le fabricant avait augmenté le tarif de son boîtier TV : le modèle 64 Go était passé de 169 à 229 €, tandis que la version 128 Go était passée de 189 à 299 €.

Chez Free, l’Apple TV 4K de 128 Go reste proposée en Multi-TV aux abonnés Freebox Pop, Ultra Essentiel et Ultra, dès l’activation de leur ligne. En revanche, le boîtier n’est toujours pas disponible directement comme Player lors de la souscription à une nouvelle offre Freebox. Il faudra la commander une fois la ligne activée.

Le saviez-vous : Free propose trois fonctionnalités aux abonnés Freebox pour mieux contrôler leur WiFi

Free propose plusieurs fonctionnalités pour programmer des coupures automatiques de connexion à Internet. Les abonnés Freebox peuvent ainsi désactiver le Wi-Fi à certaines heures ou bloquer l’accès à Internet sur des appareils précis, sans pénaliser le reste du foyer.

Inutile de couper manuellement le Wi-Fi de votre Freebox chaque soir ou de débrancher la console de jeux des enfants pour limiter leur temps de connexion. Grâce à l’application Free, Free permet de programmer des périodes durant lesquelles Internet devient inaccessible, avec plusieurs possibilités selon les besoins. Une solution pratique pour instaurer des moments sans écran, mieux encadrer les usages des plus jeunes ou éviter de laisser le Wi-Fi fonctionner inutilement pendant la nuit.

Programmer l’extinction automatique du Wi-Fi

La première possibilité consiste à utiliser la fonction « Veille planifiée », accessible depuis l’application Free sur Android et iOS. Une fois l’application ouverte, rendez-vous dans la rubrique « Réseau », puis sélectionnez « Veille planifiée ». Sur la Freebox Ultra, deux modes sont par ailleurs disponibles : la veille Wi-Fi, qui désactive uniquement le réseau sans fil tout en maintenant les autres services actifs, et la veille totale, qui met la box dans un état de veille plus profond en interrompant notamment l’accès à Internet.

Il suffit ensuite d’activer la fonctionnalité et de définir les horaires souhaités. Vous pouvez appliquer les mêmes plages de coupure tous les jours ou personnaliser la programmation selon les journées, par exemple pour différencier la semaine du week-end.La sélection s’effectue simplement en faisant glisser son doigt sur les plages horaires souhaitées, qui apparaissent en rouge.  Le Wi-Fi se désactivera et se réactivera ensuite automatiquement aux heures définies. Attention toutefois, lorsque seule la veille Wi-Fi est utilisée, les équipements reliés à la Freebox par câble Ethernet peuvent continuer à accéder à Internet.

Couper Internet temporairement, uniquement sur les appareils de votre choix

Free propose également une seconde fonctionnalité, particulièrement intéressante pour le contrôle parental : la pause planifiée. Contrairement à la veille Wi-Fi, elle permet de suspendre intégralement l’accès à Internet, en Wi-Fi comme en Ethernet, uniquement sur les appareils sélectionnés. Pour la configurer, ouvrez l’application Free et accédez à la rubrique « Profils ». Appuyez ensuite sur « Détails » pour le profil concerné, puis sur « Créer une nouvelle pause ».

Il ne reste plus qu’à renseigner le nom de la pause, les heures de début et de fin ainsi que les jours de la semaine pendant lesquels elle doit s’appliquer, avant de valider.Concrètement, il devient possible de bloquer automatiquement Internet sur le smartphone, la tablette ou la console de jeux d’un enfant à partir de 21 heures, tout en laissant les autres appareils du foyer connectés. Free va même un peu plus loin en permettant d’adapter les pauses aux vacances scolaires. Depuis le profil concerné, il suffit de sélectionner sa zone dans le menu dédié pour prévoir une programmation spécifique à ces périodes. Avec ces deux outils complémentaires, les abonnés Freebox peuvent donc choisir entre une coupure générale du Wi-Fi et une restriction ciblée de l’accès à Internet. Le tout fonctionne automatiquement une fois les horaires configurés, sans avoir à intervenir chaque jour.

 

La restriction WiFi, une autre fonctionnalité

Dans la rubrique Mon WiFi sur l’a page d’accueil, vous trouverez une autre option permettant de restreindre l’accès au WiFi à certains appareils. Par défaut, cette option est désactivée, mais vous pouvez la configurer pour autoriser uniquement une liste précise d’appareils, ou au contraire bloquer ceux que vous ne souhaitez pas voir se connecter. Vous avez la possibilité de sélectionner un appareil déjà détecté ou d’en ajouter un manuellement en entrant son adresse MAC. Cela signifie qu’aucun nouvel appareil ne pourra se connecter sans être explicitement autorisé, une précaution utile à garder en tête si des invités souhaitent se connecter à votre réseau.

 

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : les géants de la TV française se plantent, Free tease un nouvel appareil…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … ». Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


20 octobre 2004 : la Freebox passe à l’ADSL2+ gratuitement

Une première en Europe ; Free mettait à disposition l’ADSL 2+ pour ses abonnés Freebox éligibles. Cette nouvelle norme permettait l’accès à Internet très haut débit (à l’époque), avec 15 Mbit/s en download et 1 Mbit/s en upload, sans changement de prix.

Au commencement, seules quelques zones étaient concernées du fait de la nécessité d’équiper les NRA en conséquence, avec parmi elles évidemment Paris et l’Île de France, Strasbourg, Lyon et ses environs…


20 octobre 2008 : la Bbox vient empiéter sur les plates-bandes de Free

Tada qui voilà ? C’est Bouygues Telecom ! ♫ L’opérateur a lancé il y a maintenant 18 ans sa première offre triple-play, avec un nom qui sonne bien : la Bbox. Trois offres étaient proposées à l’époque, dont l’une au même prix de la Freebox (29.90€/mois). Autre nouveauté que Bouygues Telecom mettait en avant : il était le premier opérateur à intégrer des heures de communications vers les mobiles, tous opérateurs 24H/24 et 7j/7. Pour en bénéficier, il fallait opter pour l’offre à 39.90€ par mois.


20 octobre 2006 : Iliad/Free rachète le premier opérateur de fibre

Une grosse acquisition à l’époque, la maison-mère de Free annonçait un accord signé pour racheter Citéfibre. En 2006, il s’agissait du premier opérateur FTTH, avec 3000 kilomètres de fibre, 1400 foyers raccordables à Paris et 500 clients. Pour reposer le contexte : il y a 17 ans, la fibre était bien moins démocratisée qu’aujourd’hui.


20 octobre 2020 : Salto est né !

Le 20 octobre 2020 était lancé le “Netflix français”, un projet de longue date et assez ambitieux qui avait donc écopé de ce surnom assez difficile à porter. Le service de SVOD de TF1, M6 et France Télévisions se lance dans le grand bain et espérait trouver sa place en se démarquant de Netflix et consorts avec 10 000 heures de programmes disponibles lors du lancement, mais aussi via l’accès à une vingtaine de chaînes TV en live. Le service a cependant disparu depuis, faute de succès.


25 octobre 1985 : La France passe à la numérotation téléphonique à 8 chiffres

Certains se rappelleront peut-être du passage du numéro de téléphone de 6 à 8 chiffres en 1985. Sachant que désormais, nous sommes sur un plan de numérotation à 10 chiffres, et ce, depuis 1996, verra-t-on un jour un plan à 11 ou 12 chiffres, faute de place pour les nouveaux abonnés ?


25 octobre 2004 : Canal+ et CanalSat débarquent sur la Freebox

L’histoire d’amour entre la filiale de Vivendi et Free remonte à loin. Il y a 22 ans, Free annonçait l’arrivée de la version numérique de la chaîne cryptée sur la box de l’opérateur, accompagnée du bouquet CanalSat. Pour rappel, il s’agit de l’ancien nom des offres Canal, abandonné depuis 2015 lors de la fusion du bouquet avec les chaînes du groupe. À l’époque, l’offre se nommait même “CanalsatADSL”, un poil longuet.


25 octobre 2009 : Premier concert diffusé mondialement en direct sur YouTube… et c’était U2

Si dorénavant, il est possible de regarder en live des émissions se passant à des milliers de kilomètres sur Twitch, rappelez-vous de l’état des plateformes vidéos à l’époque. C’était une énorme première : pouvoir assister en live à un concert aussi important sur son ordinateur ! Peut-être y en-a-t-il parmi vous qui y avez assisté d’ailleurs, si c’est le cas, bravo aux lève-tôt puisque le concert qui se déroulait aux États Unis passait pour nous à 5h30, le matin et un lundi en plus.

L’événement avait été largement relayé par les médias à l’époque et posait les prémices des plateformes de direct, notamment sur Youtube qui a depuis intégré cette fonctionnalité sur sa plate-forme. Pour les nostalgiques ou ceux qui n’avaient pas pu y assister, voilà un lien vers une petite partie du concert, attention l’image pique un peu.

Voir Bono pixelisé en direct sur Youtube gratuitement, c’était aussi ça le progrès


25 octobre 2022 : le back-up Free est teasé…

Un outil bien pratique  était déjà teasé dans une mise à jour de Freebox en 2022. En effet, c’est à l’occasion d’une nouvelle version logicielle des Freebox Révolution, mini 4K, One, Delta et Pop numérotée 4.7.0, que les développeurs annonçaient une seule nouveauté : le support d’un certain “Backup internet”. Une surprise puisque Free n’avait aucunement annoncé travailler sur un appareil du genre. Il sera lancé plus tard, d’abord uniquement en dépannage puis en location pour les abonnés Freebox Ultra et Ultra Essentiel.

C’est chez Free que les chaînes thématiques étaient jusqu’à présent les plus regardées

Les abonnés Free se distinguent par leur consommation de chaînes thématiques. Selon un manifeste de l’Association des chaînes conventionnées éditrices de services (ACCES), celles-ci enregistrent leur meilleure part d’audience chez Free, devant les autres opérateurs et les autres supports de diffusion. Mais tout a peut-être changé ces deux derniers mois.

Les chaînes thématiques continuent de séduire les Français, et particulièrement les abonnés Free. Dans son manifeste consacré à l’avenir de ces chaînes, l’ACCES s’appuie sur une étude de NPA Conseil et sur les résultats du Médiamat’Thématik de Médiamétrie du premier semestre 2025 pour dresser un état des lieux du secteur. Un chiffre retient d’ailleurs particulièrement l’attention : chez les abonnés Free, les chaînes thématiques atteignent 13,8 % de part d’audience, soit le niveau le plus élevé parmi les opérateurs etc. Le document ne détaille toutefois pas les résultats individuels d’Orange, SFR, Bouygues Telecom et des autres supports ou applications que les diffusent.

Des chaînes qui conservent une place importante dans les habitudes des Français

L’étude rappelle que les chaînes thématiques restent solidement ancrées dans le paysage audiovisuel, malgré la montée en puissance des plateformes de streaming. Au premier semestre 2025, elles représentaient 9,4 % de part d’audience à l’échelle nationale, contre 8,8 % au premier semestre 2024. Leur poids est encore plus important au sein des foyers abonnés à une offre de télévision payante, où elles atteignent 22,1 % de part d’audience, un niveau relativement stable depuis huit ans. Selon le panorama établi par NPA Conseil en 2025,  on compte 22 chaînes consacrées au cinéma et à la fiction, 18 au sport, 15 à la musique, 14 à la jeunesse, 14 aux documentaires, 12 à la découverte et à l’art de vivre, 9 au divertissement et 6 à l’information. Derrière ces catégories figurent de nombreuses chaînes bien connues des abonnés Freebox, comme RTL9, TV Breizh, Paris Première, AB1, Action, Mangas, Tiji, Disney Channel, Discovery Channel, National Geographic, Ushuaïa TV, Science & Vie TV, Eurosport, beIN Sports ou encore les chaînes Canal+. Au premier semestre 2025, Paris Première dominait l’audience des chaînes thématiques avec 7,5 % de part d’audience dans cet univers, devant TV Breizh (6,8 %) et RTL9 (6,5 %),

Par ailleurs, durant cette période, 12,2 millions de Français regardaient quotidiennement ces chaînes, soit 500 000 de plus en six mois. Selon l’étude de l’ACCES,  ces dernières réunissaient chaque jour davantage de téléspectateurs que les plateformes de streaming par abonnement (SVOD) en 2025. Attention toutefois, il s’agit d’une comparaison du nombre de personnes qui regardent ces services chaque jour, et non du temps passé devant les programmes ou de leur part d’audience. Dans le même temps, lacouverture mensuelle des chaînes thématiques atteignait également un record de 48,2 millions de téléspectateurs, représentant 76,7 % des Français âgés de quatre ans et plus. Autre enseignement, les chaînes thématiques rencontrent notamment un succès particulier auprès des enfants de 4 à 14 ans, avec 13,1 % de part d’audience, mais également auprès des 15-24 ans (11,5 %) et des 25-49 ans (11,8 %).

Free se distingue également dans la distribution de la télévision connectée

Au-delà des audiences, le manifeste souligne également la stratégie de Free dans la distribution des chaînes sur les téléviseurs connectés. Selon l’état des lieux établi en 2025, l’application Free TV, anciennement Oqee, était la mieux distribuée parmi celles des opérateurs télécoms français. L’ACCES souligne par ailleurs que le lancement en octobre 2025 de Free TV, accessible gratuitement à tous les Français indépendamment de leur opérateur, permet à Free d’élargir considérablement son public potentiel. L’association considérait an 2025 que cette nouvelle offre renforce la visibilité des chaînes thématiques, particulièrement présentes dans la formule Free TV+., mais semble s’est ravisée depuis. En effet, l’ACCES vient de saisir l’Arcom au sujet de la nouvelle numérotation de Free TV, entrée en vigueur le 25 août dernier. Sa requête : demander l’examen du nouveau plan de services de Free qui selon elle accorde davantage de place  aux chaînes FAST  parfois au détriment des chaînes thématiques historiques qui ont perdu de l’audience. D’après les premières données demandées à Médiamétrie par l’Acces, les chaînes ayant reculé dans la numérotation enregistrent une baisse moyenne de 22 % de leur couverture mensuelle en septembre 2026 par rapport à septembre 2025, auprès des abonnés Free âgés de 4 ans et plus.

 

Fibre : l’Autorité de la concurrence ordonne à Orange de suspendre son déploiement à Mayotte

L’Autorité de la concurrence impose des mesures conservatoires à Orange, accusé d’avoir lancé son propre déploiement de la fibre à Mayotte malgré une délégation de service public confiée à Mayotte THD pour couvrir l’ensemble du territoire. Elle estime que cette stratégie pourrait constituer un abus de position dominante et compromettre le financement du réseau, au détriment des habitants des zones les moins denses.

Malgré un feu vert de Matignon, Orange essuie un solide revers. L’Autorité de la concurrence a annoncé ce 21 octobre avoir prononcé des mesures conservatoires à l’encontre de l’opérateur concernant le déploiement de la fibre optique à Mayotte. Elle demande notamment à l’opérateur de suspendre son projet de déploiement ainsi que le démarchage commercial auprès des opérateurs sur le marché de gros dans les zones où son réseau n’est pas encore déployé. Cette décision fait suite à deux saisines : celle de Réunicable et de sa filiale Mayotte THD en novembre 2025, puis celle du Département-Région de Mayotte en mars 2026. Les plaignants contestent le choix d’Orange de déployer, à partir de mars 2025 et sur ses fonds propres, son propre réseau de fibre jusqu’à l’abonné (FTTH) dans cinq des 17 communes de l’archipel.

Le problème tient au fait qu’en janvier 2025, le Département-Région avait confié à Réunicable, dans le cadre d’une délégation de service public (DSP), le déploiement et l’exploitation d’un réseau FTTH couvrant l’ensemble de Mayotte. La réalisation du projet a ensuite été confiée à sa filiale Mayotte THD. Orange avait également soumissionné à cet appel d’offres, sans être retenu.
Un déploiement qui menace le financement public du réseau Le contexte est particulier. Le cyclone Chido, qui a frappé Mayotte le 14 décembre 2024, a détruit les trois quarts des infrastructures aériennes du réseau cuivre d’Orange, qui représentaient 80 % de son réseau sur le territoire. Plutôt que de reconstruire intégralement cette infrastructure, appelée à disparaître d’ici 2030, l’opérateur a décidé de la remplacer par de la fibre dans cinq communes parmi les plus densément peuplées.

Orange prévoyait ainsi de raccorder 27 771 prises à l’horizon 2030. Mais ce déploiement parallèle a fait apparaître un risque de doublon avec le réseau d’initiative publique (RIP) confié à Mayotte THD. Or, dans les zones moins denses de Mayotte, les recettes attendues ne suffisent pas à financer seules les infrastructures : le projet dépend donc d’un soutien financier de l’État. Face au risque de double déploiement, l’Agence nationale de la cohésion des territoires a suspendu l’instruction du dossier de financement public. L’Autorité de la concurrence estime que cette situation menace l’équilibre économique de la délégation de service public.

Selon les estimations de Mayotte THD, les cinq communes choisies par Orange représentent près de 70 % des recettes attendues du réseau d’initiative publique. Ces revenus doivent notamment permettre de financer les déploiements dans les secteurs moins rentables. La DSP serait également fragilisée par le positionnement des principaux opérateurs commerciaux : aucun n’a souscrit à ce jour à l’offre de référence de Mayotte THD, tandis qu’Orange OC et SRR, filiale de SFR, se sont déjà positionnés comme clients d’Orange sur le marché de gros. À ce stade de l’instruction, l’Autorité considère que le comportement d’Orange est susceptible de constituer un abus de position dominante, au regard du droit européen et du Code de commerce. Elle estime notamment que l’opérateur ne pouvait ignorer les conséquences de son initiative sur l’équilibre économique de la délégation de service public, et relève l’absence de réelle concertation avec le Département-Région et Mayotte THD.

Au-delà des intérêts des entreprises concernées, l’Autorité alerte sur les conséquences possibles pour les habitants et les entreprises de l’archipel. Si le financement du réseau d’initiative publique venait à être compromis, les douze communes où Orange n’a pas déployé de fibre pourraient être durablement privées d’un accès au très haut débit fixe. Ces communes représentent environ 42 % de la population et des entreprises de Mayotte. La fibre constitue pourtant un accès essentiel à de nombreux services en ligne, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation et des démarches administratives, mais aussi un levier de développement économique pour les entreprises locales.

Dans l’attente de sa décision définitive sur le fond du dossier, l’Autorité de la concurrence impose donc plusieurs mesures conservatoires à Orange :
– Suspendre le déploiement prévu de son réseau fibre à Mayotte et cesser le démarchage commercial auprès des opérateurs sur le marché de gros dans les zones non encore déployées.
– Transmettre à l’Arcep et au Département-Région un état des lieux des déploiements de fibre déjà réalisés, ainsi qu’un rapport sur l’état du réseau cuivre et des infrastructures.
– Garantir à Mayotte THD l’accès aux infrastructures de génie civil de haut débit et de très haut débit contrôlées par Orange, lorsque cela est nécessaire au déploiement du réseau public.

Cette suspension n’est toutefois pas nécessairement définitive. Orange pourra demander la levée ou la révision de l’injonction, notamment en cas de retard anormal du réseau public, d’accord de co-déploiement couvrant l’ensemble de Mayotte ou d’adaptation de la délégation de service public intégrant les infrastructures déjà déployées par l’opérateur. L’Autorité justifie ces mesures par l’urgence de préserver les financements du projet et d’éviter que le déploiement parallèle d’Orange ne compromette durablement la couverture de l’ensemble du territoire mahorais.

Failles critiques dans PHP : une mise à jour d’urgence attendue ce mercredi, des millions de sites potentiellement concernés

Deux failles de sécurité critiques dans PHP doivent être corrigées ce mercredi 21 octobre à 16 heures. Utilisé par près de 70 % des sites dont le langage côté serveur est connu, ce langage informatique fait face à une alerte majeure. Les administrateurs sont invités à se préparer à installer les correctifs dès leur publication.

Les administrateurs système et les développeurs web sont en alerte. Ce mercredi 21 octobre à 16 heures, heure de Paris, le projet PHP doit publier des correctifs d’urgence pour deux vulnérabilités critiques. Celles-ci pourraient permettre, selon les premières informations disponibles, l’exécution de code à distance sur des serveurs exposés. L’enjeu est considérable : d’après les données de W3Techs, PHP est utilisé par 69,3 % des sites web dont le langage côté serveur est connu. Il équipe notamment WordPress, de nombreuses boutiques en ligne et une multitude d’applications web. Les conséquences potentielles dépassent donc largement le seul cercle des développeurs.

Les deux failles portent les identifiants CVE-2026-109618 et CVE-2026-109619. Le projet PHP leur attribue une note de gravité de 9,2 sur 10 selon le système CVSS 4.0. Les détails techniques, les versions affectées et celles qui seront corrigées doivent être communiqués en même temps que les mises à jour.

L’annonce intervient après la circulation d’informations sur ces vulnérabilités. Le 20 octobre, un utilisateur a publié sur Hacker News un message évoquant deux failles d’exécution de code à distance dans PHP. La publication, supprimée depuis, aurait notamment mentionné les mêmes identifiants CVE, selon BleepingComputer. Une telle vulnérabilité peut permettre à un attaquant d’exécuter ses propres commandes sur un serveur ciblé, si les conditions nécessaires à son exploitation sont réunies.

D’après Ars Technica, la fuite comprenait également une vidéo, dont l’authenticité n’a pas été confirmée, montrant un outil baptisé PHP2Shell exécuter du code sur des sites utilisant notamment WordPress, Drupal, Magento ou Joomla. Face à la circulation de ces informations, l’équipe de sécurité de PHP a publié un avis le 20 octobre, annonçant la publication des correctifs le lendemain à 14 heures UTC, soit 16 heures en France métropolitaine. Elle appelle les administrateurs à se préparer à appliquer les mises à jour dès qu’elles seront disponibles.

Cités par Ars Technica, les chercheurs de Sansec, spécialisés dans la sécurité des boutiques en ligne, anticipent une possible vague d’attaques peu après la publication des correctifs. Il s’agit d’une prévision, et non de la confirmation qu’une campagne d’exploitation est déjà en cours. Les responsables de serveurs doivent vérifier la version de PHP utilisée et préparer l’installation des correctifs. Sur un serveur disposant d’un accès en ligne de commande, la commande php -v permet notamment de connaître la version installée. Il faudra ensuite vérifier les versions corrigées publiées officiellement et appliquer la mise à jour adaptée à son environnement.

Pour les sites hébergés sur une offre mutualisée, la mise à jour dépend généralement de l’hébergeur. Les administrateurs peuvent se rapprocher de leur prestataire pour connaître le calendrier de déploiement et les éventuelles actions à effectuer. Les propriétaires de sites WordPress ou de boutiques en ligne ne doivent pas supposer que la mise à jour des extensions ou du thème suffit : la version de PHP utilisée par le serveur constitue un élément distinct à vérifier. Les correctifs doivent être publiés ce mercredi à 16 heures, heure de Paris, dans les actualités du site officiel de PHP. D’ici là, les versions touchées et les conditions d’exploitation restent à confirmer. La priorité sera donc de consulter les informations officielles dès leur publication et de ne pas tarder à sécuriser les installations concernées.

Source : via Frandroid

« Important » : Bouygues Telecom adresse un courrier à ses abonnés avant l’arrêt très bientôt de son réseau 2G

Alors qu’Orange vient d’achever l’extinction de son réseau 2G, Bouygues Telecom prépare lui aussi l’arrêt de cette technologie vétuste. L’opérateur informe actuellement ses abonnés concernés  notamment par courrier et les invite à vérifier la compatibilité de leur téléphone avant les premières coupures prévues dès le 15 novembre.

La disparition de la 2G s’accélère en France. Après Orange, qui a achevé le 20 octobre l’extinction de son réseau de deuxième génération, Bouygues Telecom se prépare à franchir la même étape. L’opérateur a commencé à adresser des courriers à certains abonnés pour les avertir de la fin prochaine du service et des conséquences possibles sur leurs communications. Dans ce courrier intitulé « Important : Arrêt du réseau mobile 2G », Bouygues Telecom explique vouloir libérer de la place pour la 4G et la 5G, des technologies plus récentes et plus performantes.

Une extinction programmée entre novembre et décembre

L’opérateur précise ainsi le calendrier des prochaines coupures. Une première phase se déroulera du 15 au 30 novembre 2026 à Nancy, Vandœuvre-lès-Nancy, Brest et Guipavas. La seconde interviendra du 1er au 15 décembre 2026 sur le reste du territoire. Bouygues Telecom alerte également les abonnés susceptibles d’utiliser un appareil devenu incompatible avec les réseaux modernes. « Vous pourriez ne plus émettre ou recevoir d’appel ni de SMS », prévient l’opérateur. Les clients concernés sont donc invités à vérifier la compatibilité de leur téléphone avec les réseaux 4G ou 5G. Pour continuer à téléphoner après l’extinction de la 2G, il faudra notamment disposer d’un appareil compatible avec les appels en 4G (VoLTE), ou d’une autre technologie d’appel encore disponible. Du côté de SFR, l’arrêt est prévu le 15 novembre 2026.

 

 

 

Une panne importante frappe le réseau mobile d’Orange, les signalements d’abonnés explosent partout en France

Le réseau mobile d’Orange rencontre d’importantes perturbations ce mercredi 21 octobre. Les signalements explosent sur Downdetector, tandis que de nombreux utilisateurs rapportent des difficultés pour accéder à Internet ou passer des appels.

Une panne d’ampleur semble toucher le réseau mobile d’Orange ce mercredi 21 octobre, en fin de matinée. Sur la plateforme Downdetector, les signalements ont littéralement explosé en quelques minutes. À 12 h, pas moins de 12 000 signalements étaient recensés, contre seulement 9 en temps normal.

Sur les réseaux sociaux, les témoignages commencent également à se multiplier. Certains abonnés indiquent ne plus pouvoir accéder à Internet mobile, tandis que d’autres rapportent une perte totale du réseau, les empêchant notamment de passer des appels. Ces premiers retours laissent entrevoir un incident potentiellement important, touchant plusieurs services mobiles de l’opérateur. Son ampleur géographique exacte reste toutefois à confirmer, mais les abonnés impactés annoncent des localisations un peu partout ne France. Pour l’heure, les causes de cette panne et le délai de rétablissement du réseau ne sont pas connus, mais Orange vient de communiquer et de confirmer les perturbations.

Freebox Révolution : entre remplacement et baisse de prix, son avenir fait débat

Faut-il remplacer la Freebox Révolution par un modèle plus moderne  ? Après plus de deux mois de consultation, les lecteurs d’Univers Freebox ont tranché : 84 % souhaitent une évolution de l’offre, mais les avis divergent sur la solution à privilégier.

Elle fêtera ses 16 ans en décembre prochain, et Free la commercialise toujours, dans une version Light. Le 7 août dernier, Univers Freebox lançait un sondage pour recueillir votre avis sur l’avenir la box iconique de Free. Alors que l’opérateur connaît une période plus difficile sur les recrutements sur le marché du fixe et que la concurrence multiplie les offres fibre à prix attractifs, la question d’un renouvellement de cette box emblématique se pose, en tout cas pour les nouveaux abonnés. Alors quels sont les résultats ?

Une majorité souhaite du changement, mais pas à n’importe quel prix

La réponse qui arrive en tête avec 31 % des suffrages sur un total de 5169 votants, est favorable au lancement d’une nouvelle box, mais à une condition : que son prix n’augmente pas. Un résultat qui traduit l’attachement d’une partie des lecteurs à une offre accessible, même en cas de renouvellement du matériel. Juste derrière, 28 % des participants estiment que Free devrait plutôt faire baisser le prix actuel de la Freebox Révolution Light. Pour ces lecteurs, la priorité n’est donc pas nécessairement de proposer un nouvel équipement, mais de rendre l’offre plus compétitive. De leur côté, 25 % des votants jugent que la Freebox Révolution est devenue trop vétuste, notamment en matière de Wi-Fi, de matériel et de performances. Ils se prononcent ainsi clairement en faveur de son remplacement. Enfin, seuls 16 % des participants considèrent que la Freebox Révolution répond encore parfaitement aux besoins de certains abonnés et qu’il n’est donc pas nécessaire de la remplacer.

Le prix apparaît comme un enjeu majeur

Au total, 56 % des votants se déclarent favorables au lancement d’une nouvelle box, tandis que 28 % privilégient une baisse de tarif. Autrement dit, 84 % des participants souhaitent une évolution de l’offre actuelle, sous une forme ou une autre. Ces résultats montrent surtout que le prix reste une préoccupation centrale. Entre les lecteurs qui réclament une nouvelle box sans augmentation tarifaire et ceux qui préfèrent une baisse du prix actuel, 59 % des répondants placent explicitement la question tarifaire au cœur de leur choix. Si ce sondage ne prétend pas représenter l’ensemble des abonnés Freebox, il donne néanmoins un aperçu des attentes de nos lecteurs. Pour l’heure, Free n’a annoncé aucun projet de remplacement de l’offre Freebox Révolution Light. Reste à savoir si l’opérateur choisira de faire évoluer son offre d’entrée de gamme pour renforcer son attractivité sur le marché de la fibre.

Piratage sportif : beIN Sports obtient le feu vert pour bloquer automatiquement les services illégaux en direct, une première

Le Tribunal judiciaire de Paris a rendu une décision inédite autorisant beIN Sports à bloquer en temps réel des services diffusant illégalement des compétitions sportives. Ce dispositif, prévu par la loi du 3 août 2026, doit notamment permettre au diffuseur de mieux protéger ses droits sur la Bundesliga.

Une nouvelle étape dans la lutte contre le piratage sportif en France. Le Tribunal judiciaire de Paris a rendu, vendredi 16 octobre, une décision inédite en faveur de beIN Sports, en autorisant pour la première fois l’application du mécanisme de blocage automatisé en temps réel des services pirates. Ce dispositif est prévu par l’article L. 333-10 III bis du Code du sport, issu de la loi du 3 août 2026. Il doit permettre d’identifier et de bloquer plus rapidement les services qui diffusent illégalement des compétitions sportives, alors même que les rencontres sont en cours de retransmission.

Cette décision doit permettre à beIN de renforcer la protection de ses droits exclusifs de diffusion du championnat allemand de football, la Bundesliga. Jusqu’à présent, les procédures de blocage des services pirates pouvaient se heurter aux délais nécessaires pour identifier les nouvelles adresses et plateformes utilisées pour contourner les mesures existantes. Le nouveau mécanisme vise à accélérer cette réaction, en permettant de bloquer les services concernés pendant les retransmissions en direct. Sa mise en œuvre doit intervenir prochainement, dans les conditions définies par l’Arcom et sous le contrôle de l’autorité de régulation.

Il s’agit de la première application concrète en France de ce dispositif législatif. Son utilisation pourrait ainsi marquer une évolution importante dans les moyens juridiques dont disposent les diffuseurs pour lutter contre les retransmissions sportives illégales. Au-delà de beIN , le piratage des compétitions représente un manque à gagner pour l’ensemble de l’écosystème sportif, des diffuseurs aux ligues et organisateurs, en passant par les partenaires commerciaux. Les retransmissions illégales fragilisent la valeur des droits de diffusion, qui constituent une source de financement importante pour le sport professionnel.

Pour Caroline Besse Guenneteau, secrétaire générale de beIN Media Group, cette décision constitue une avancée majeure. « Elle marque une étape décisive dans la lutte contre le piratage sportif : dès sa mise en œuvre, nous pourrons agir en temps réel, au moment même où les rencontres sont diffusées », souligne-t-elle. Le groupe estime que ce mécanisme permettra de mieux protéger les investissements des ayants droit et les offres légales auxquelles les supporters souscrivent. Reste désormais à voir comment ce blocage automatisé sera déployé concrètement sous le contrôle de l’Arcom, et quelle sera son efficacité face aux services pirates qui changent régulièrement d’adresse pour échapper aux mesures de restriction.

Smartphones pillés chez SFR, Free, Orange et Bouygues : comment les fabricants les bloquent à distance

Après les pillages de plusieurs magasins en France le 17 octobre, les enseignes doivent inventorier les appareils dérobés et tenter d’empêcher leur revente. Smartphones et tablettes peuvent être désactivés à distance, rendus inutilisables sur les réseaux mobiles et parfois géolocalisés. 

Les pillages survenus le 17 octobre ont touché plusieurs enseignes, des Apple Store aux boutiques d’opérateurs en passant par la Fnac-Darty. Altice annonce qu’une quinzaine de boutiques SFR ont été touchées, tandis que la CFE-CGC Orange affirme qu’au moins une vingtaine de boutiques de l’opérateur historique ont été vandalisées dans toute la France. Bouygues Telecom pour sa part annonce que 19 boutiques ont été touchées, dont 4 devant être reconstruites, quand Free pour sa part n’a pas communiqué. Le bilan financier reste difficile à établir, alors que les enseignes doivent encore recenser les produits volés. Parmi les marchandises ciblées figurent des smartphones et des tablettes. Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, dérober un appareil neuf ne garantit pas de pouvoir l’utiliser ou le revendre facilement. Les fabricants et les opérateurs disposent de plusieurs moyens pour identifier les appareils concernés et en limiter l’utilisation.

Différentes solutions

Après un vol, les enseignes doivent établir la liste des appareils dérobés, en relevant notamment leurs numéros de série et leurs numéros IMEI (International Mobile Equipment Identity). Cet identifiant unique permet notamment de reconnaître un terminal sur un réseau mobile. Les informations sont ensuite transmises aux fabricants afin qu’ils puissent appliquer les dispositifs de blocage prévus pour les appareils concernés. Lorsqu’un terminal se connecte à Internet, il peut ainsi recevoir des instructions de désactivation ou de verrouillage, selon les systèmes de sécurité mis en place.

En parallèle, les opérateurs peuvent inscrire les IMEI sur une liste noire afin d’empêcher les appareils concernés de se connecter aux réseaux mobiles. Cette mesure ne bloque toutefois pas nécessairement toutes leurs fonctions : un terminal blacklisté peut encore fonctionner en WiFi, selon son état et les restrictions appliquées par le fabricant. Des iPhone présentés comme issus des pillages ont déjà circulé sur les réseaux sociaux, avec des messages signalant leur désactivation et leur possible localisation. Ces protections ne sont pas propres à Apple : des mécanismes comparables existent également chez Samsung, Google, Xiaomi ou Honor, selon les modèles et les dispositifs activés.

Chez Apple, le blocage des appareils dérobés dans les magasins repose sur un système éprouvé. Les appareils d’exposition disposent d’une version modifiée de leur système d’exploitation qui empêche notamment de modifier certains paramètres de sécurité ou d’ajouter un compte iCloud personnel. Connectés au WiFi du magasin, ils peuvent être désactivés s’ils sont volés ou sortis de leur environnement autorisé.

Cette protection concerne les appareils de démonstration et ceux qui n’ont pas encore été vendus. Elle ne signifie donc pas que tous les iPhone neufs volés bénéficient automatiquement du même dispositif : les mesures applicables dépendent de leur configuration et de leur état. Samsung dispose également d’un outil dédié, Knox Mobile Enrollment, qui permet aux enseignes de gérer à distance les appareils de démonstration compatibles et de les verrouiller. L’objectif est d’empêcher leur utilisation normale après un vol, même si les protections disponibles varient selon les appareils et leur configuration.

La justice peut demander la géolocalisation des appareils

Toutes les enseignes ne disposent pas nécessairement des mêmes équipements de sécurité. Pour celles qui ne peuvent pas bloquer directement les terminaux, le travail d’inventaire est essentiel : une fois les numéros de série et les IMEI recensés, les entreprises peuvent déposer plainte et transmettre les informations nécessaires aux enquêteurs.

Dans le cadre d’une enquête, la justice peut demander la géolocalisation d’un appareil par réquisition judiciaire, selon les possibilités techniques disponibles. Bouygues Telecom a confirmé cette possibilité à La Tribune. La localisation n’est toutefois pas garantie pour chaque appareil volé : elle dépend notamment de sa capacité à communiquer et des données accessibles aux enquêteurs.

Pour les autres produits dérobés, comme les téléviseurs, les casques, les enceintes ou l’électroménager, la situation est plus compliquée. Leur numéro de série peut aider à les identifier et à établir leur provenance, mais ils ne disposent pas nécessairement d’un mécanisme permettant de les verrouiller à distance.

Enfin, les personnes qui rachètent ces produits doivent elles aussi se montrer prudentes. Un appareil proposé à un prix particulièrement attractif peut provenir d’un vol, même s’il est vendu comme neuf. L’achat d’un bien en sachant qu’il provient d’une infraction peut constituer un recel de vol, un délit passible de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. Avant d’acheter un smartphone ou une tablette d’occasion, mieux vaut donc vérifier autant que possible son origine et conserver les justificatifs de vente.

Source : BFM Tech

La nouvelle numérotation des chaînes de Free fait polémique : l’Arcom saisie après une forte chute d’audience

Près de deux mois après la grande réorganisation des chaînes sur les Freebox, les éditeurs de chaînes thématiques montent au créneau et dénoncent une perte de visibilité au profit des chaînes gratuites en streaming et demande l’intervention de du régulateur.

La nouvelle numérotation de Free TV, entrée en vigueur le 25 août dernier, ne fait pas que des heureux. Selon les informations d’Écran Total, l’Association des chaînes du câble et du satellite (Acces) qui regroupe 75 chaînes établies en France avec une convention de l’ARCOM pour une diffusion par le satellite, l’ADSL et la fibre, a officiellement saisi le régulateur pour lui demander d’examiner le nouveau plan de services de Free. En cause, la place accordée aux chaînes FAST et aux services 100 % numériques, parfois au détriment des chaînes thématiques historiques.

Une baisse de 22 % de la couverture mensuelle pour les chaînes rétrogradées

Avec sa nouvelle organisation, Free a profondément remanié la numérotation de ses chaînes en créant de grands univers thématiques, regroupés notamment par centaines. Cette refonte s’est accompagnée d’une mise en avant de chaînes gratuites financées par la publicité et de services exclusivement numériques, tandis que certaines chaînes conventionnées ont été reléguées à des positions plus éloignées.

D’après les premières données demandées à Médiamétrie par l’Acces, les chaînes ayant reculé dans la numérotation enregistrent une baisse moyenne de 22 % de leur couverture mensuelle en septembre 2026 par rapport à septembre 2025, auprès des abonnés Free âgés de 4 ans et plus. Un recul que l’association met en relation avec leur perte de visibilité dans le nouveau plan de services. L’Acces souligne par ailleurs que les chaînes conventionnées sont soumises à des obligations éditoriales, de protection des publics et, selon leur statut, de financement de la création française et européenne, contrairement aux chaînes FAST. Elle estime que ces différences devraient être prises en compte dans les choix de mise en avant des opérateurs.

L’Arcom appelée à intervenir

L’association demande désormais à l’Arcom d’examiner rapidement la nouvelle organisation de Free TV et appelle également Free à ouvrir un dialogue avec les éditeurs pour revoir certaines positions jugées insuffisamment justifiées, notamment dans les univers de la découverte et du documentaire. « Cette perte de visibilité intervient alors que les chaînes thématiques subissent la fragmentation des usages et la pression sur leurs revenus. Une exposition amoindrie risque d’aggraver cette fragilité et de réduire les moyens consacrés aux programmes », alerte l’Acces dans sa déclaration du 20 octobre.

Les chaînes thématiques en France 

 

Pillages du 17 octobre : de nombreuses boutiques Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free vandalisées

Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free n’ont pas été épargnés par les pillages du 17 octobre. Plusieurs boutiques ont été vandalisées dans de nombreuses villes.

Les événements du 17 octobre ont laissé des traces dans de nombreuses villes françaises, jusque dans les boutiques des opérateurs télécoms. Alors que plusieurs enseignes ont été visées par des dégradations, des intrusions et des pillages, les équipes sur le terrain doivent désormais sécuriser les locaux, évaluer les dégâts et organiser la remise en état des magasins. Au-delà des dommages matériels, ces violences ont également affecté les salariés, dont certains ont été menacés ou blessés.

Bouygues Telecom a communiqué sur l’ampleur des dégâts par l’intermédiaire de Benoît Torloting, son directeur général, dans une publication sur LinkedIn. L’opérateur dénombre 19 boutiques dégradées, dont quatre nécessitent d’être reconstruites, à Marseille, Tours, Montpellier et Nice. Les violences ont également eu des conséquences sur les salariés. De nombreux collaborateurs menacés ont dû se mettre à l’abri et deux d’entre eux, très choqués, ont été légèrement blessés. Benoît Torloting a exprimé son soutien aux employés concernés ainsi qu’aux clients ayant vécu ces événements.

Le dirigeant a rappelé que la santé et la sécurité des collaborateurs constituaient une priorité absolue pour l’entreprise. Il a également salué le sang-froid et l’engagement des équipes du réseau de boutiques Bouygues Telecom (RCBT), mobilisées depuis samedi pour apporter aide et soutien aux salariés sur le terrain. « Rien ne justifie que des collaborateurs soient agressés ou mis en danger dans l’exercice de leur métier », a-t-il souligné, condamnant des actes de violence qu’il juge inacceptables. L’opérateur indique rester pleinement mobilisé auprès de ses équipes dans les prochains jours.

De son côté, Altice, maison mère de SFR, a publié un communiqué pour réagir aux événements. Le groupe indique qu’une quinzaine de boutiques SFR ont subi des dégradations, des intrusions, voire des vols. Plusieurs quartiers de Paris ainsi que de nombreuses villes françaises ont été concernés par ces actes commis en marge des manifestations. Altice condamne fermement les dégradations visant les biens publics et privés et exprime son soutien aux collaborateurs de SFR Distribution ainsi qu’aux partenaires directement touchés.

Le groupe précise que les consignes visant à sécuriser les locaux et les personnels, à évaluer les préjudices et à permettre la remise en état des outils de travail ont été transmises dès le lendemain aux équipes de la distribution. L’objectif est de rouvrir les boutiques concernées et d’accueillir les clients aussi rapidement que possible. Altice affirme par ailleurs rester attentif à l’évolution de la situation, après de nouvelles actions violentes survenues durant la nuit suivante. Le groupe indique qu’aucune atteinte aux personnes n’était à déplorer dans les boutiques SFR concernées, malgré les dégâts matériels.

Orange n’a pas communiqué directement sur le sujet. Le syndicat CFE-CGC Orange a toutefois publié une liste de nombreux points de vente vandalisés le 17 octobre, répartis dans plusieurs régions. Parmi les boutiques citées figurent notamment celles de Saint-Ferréol, de la Joliette et de Saint-Barnabé à Marseille, de la Grande Rue à Saint-Étienne, de Grenette à Grenoble, de République à Lyon, de Nemours à Rennes, de Sainte-Catherine à Bordeaux et du Triangle à Montpellier. À Paris, les magasins des Halles, de Bastille, de Rambuteau et d’Alésia sont également mentionnés. La liste comprend par ailleurs des boutiques à Rouen, Nantes, Tours, Lille, Toulouse, Ambérieu-en-Bugey, Venette, Annemasse, Villeurbanne et Limoges, entre autres.

Selon le syndicat, aucun salarié n’a été blessé dans les boutiques concernées. La CFE-CGC Orange dénonce néanmoins une dégradation des mesures de sécurité dans les magasins, qu’elle associe à la politique de réduction des coûts menée par la direction. Free n’a pas non plus communiqué officiellement sur les dégâts subis par son réseau de boutiques. Plusieurs informations relayées par nos confrères font toutefois état de magasins touchés, notamment à Nice et à Reims. À ce stade, l’ampleur exacte des dégradations concernant l’opérateur de Xavier Niel n’est pas connue. Aucun bilan global n’a été communiqué publiquement par Free, contrairement à Bouygues Telecom et à Altice pour leurs réseaux respectifs.

Free Mobile promet d’enrichir son forfait star, mais qu’aimeriez-vous vraiment voir arriver ?

Free Mobile a confirmé que son forfait historique à 19,99€/mois continuerait à évoluer, sans dévoiler les nouveautés envisagées. Davantage de data, de destinations à l’étranger ou de nouveaux services : quelles améliorations attendez-vous de l’opérateur ?

Lors de la Journée des communautés Free, organisée le 2 octobre dernier, Free a tenu à rassurer les abonnés à son forfait mobile le plus emblématique. L’opérateur l’a affirmé : « Le forfait à 19,99€/mois continuera à être enrichi ». Une déclaration qui laisse entrevoir de nouvelles évolutions pour cette offre, qui rassemble de loin le plus grand nombre d’abonnés chez Free Mobile.

Reste à savoir ce que l’opérateur prépare. Davantage de gigas utilisables en France ou à l’étranger, de nouvelles destinations incluses dans l’enveloppe roaming, de nouveaux services inattendus comme la été mVPN … Plusieurs pistes sont envisageables. Free n’a toutefois donné aucune précision sur la nature de ces enrichissements ni sur leur calendrier.

Et vous, qu’aimeriez-vous voir évoluer en priorité dans le forfait Free Mobile à 19,99€/mois ? C’est la question que nous vous posons dans notre nouveau sondage. Vous pouvez choisir de bénéficier de davantage de data en France ou à l’étranger, de nouvelles destinations incluses, de services innovants ou de partenariats avec des plateformes. Vous pouvez également estimer que le forfait actuel vous convient parfaitement et qu’il n’a pas besoin d’être enrichi davantage.

À vous de voter !

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Sondage

Quels enrichissements voudriez-vous voir dans votre forfait Free Mobile à 19.99€ ?

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Orange annonce libérer de précieuses fréquences pour renforcer sa 4G et sa 5G

En marge de l’extinction de son réseau 2G dans les 43 derniers départements concernés, l’opérateur historique annonce désormais sa volonté de réaffecter 5 MHz de fréquences ainsi libérés aux réseaux 4G et 5G, avec des bénéfices attendus en matière de performances, de sécurité et de consommation énergétique.

Après plusieurs vagues d’extinction organisées depuis le début de l’année, Orange vient de franchir une étape majeure dans la modernisation de son réseau mobile. Ce 20 octobre, l’opérateur historique annonce avoir coupé la 2G dans les 43 derniers départements de France métropolitaine où elle fonctionnait encore même si certaines zones blanches réglementaires doivent toutefois conserver temporairement la 2G jusqu’en décembre. Au-delà de cette fermeture déjà annoncée, Orange dévoile désormais les bénéfices attendus de cette opération, notamment la récupération de précieuses fréquences pour ses réseaux mobiles plus récents. Dans un communiqué  l’opérateur historique confirme que les 5 MHz de fréquences jusqu’ici consacrés à la 2G seront réattribués à des technologies mobiles à très haut débit, comme la 4G et la 5G. Cette réutilisation du spectre permettra à l’opérateur d’exploiter plus efficacement ses ressources radio et de renforcer la capacité de ses réseaux modernes.

Orange insiste également sur les gains en matière de sécurité. Contrairement à la 2G, les réseaux 4G et 5G disposent de mécanismes de chiffrement plus avancés, d’une authentification renforcée et d’une architecture mieux adaptée aux menaces actuelles. L’opérateur met aussi en avant les économies d’énergie en s’appuyant sur la Fédération française des télécoms qui estime que la transmission d’un gigaoctet de données en 2G peut consommer jusqu’à 500 fois plus d’énergie qu’en 5G. Historiquement déployée principalement sur la bande 900 MHz, la 2G de l’opérateur utilisait encore cette fréquence sur 14 067 sites au 1er octobre selon L’ANFR, contre 137 sites utilisant la bande 1 800 MHz, certains exploitant les deux bandes.

Une nouvelle tendance émerge : pirater sa propre Smart TV avec de l’IA

Publicités au démarrage, recommandations omniprésentes, applications préinstallées et ralentissements : certains propriétaires de Smart TV en ont assez. Ils utilisent désormais des assistants de programmation comme Claude Code pour alléger leur téléviseur, supprimer des logiciels indésirables et créer une interface plus simple, adaptée à leurs habitudes.

Allumer sa télévision pour regarder Netflix peut parfois ressembler à un parcours du combattant. Entre les bandeaux publicitaires, les recommandations de contenus et les applications imposées par les fabricants, l’écran d’accueil des téléviseurs connectés prend de plus en plus des allures de vitrine commerciale. Face à cette situation, certains utilisateurs ont décidé de reprendre la main grâce à l’intelligence artificielle.

On voit en effet de plus en plus de témoignages sur les réseaux sociaux dans lesquels des développeurs utilisent notamment Claude Code, l’assistant de programmation d’Anthropic, pour modifier le fonctionnement de leur Smart TV. L’outil peut se connecter à certains téléviseurs compatibles, désactiver des logiciels préinstallés et concevoir une interface d’accueil personnalisée, organisée autour des applications réellement utilisées.

Un développeur explique ainsi avoir utilisé Claude Code pour simplifier le téléviseur Xiaomi de ses parents, qui affichait une publicité avant même de pouvoir accéder à Netflix. Selon son témoignage publié sur X le 17 octobre, l’assistant a supprimé 25 composants logiciels et créé un nouvel écran d’accueil. «Cela ressemble à Apple TV maintenant lol », s’est-il amusé.

D’autres utilisateurs rapportent avoir éliminé publicités, logiciels superflus et ralentissements. Certains vont plus loin en personnalisant leur interface avec leurs propres fonds d’écran, des raccourcis ou des informations utiles. Un utilisateur indique notamment avoir ajouté un diaporama et une interface bilingue pour faciliter l’utilisation du téléviseur par ses parents.

Ces initiatives se retrouvent notamment dans le projet open source CleanYourTV, qui vise à remplacer les écrans d’accueil encombrés par une interface plus épurée, centrée sur les applications et les contenus choisis par l’utilisateur.

Cette tendance répond à un mécontentement bien réel. Selon le rapport Q4 2025 Video Trends Report de TiVo, cité par PCMag, plus d’un tiers des personnes interrogées jugeaient les publicités trop nombreuses sur l’écran d’accueil de leur téléviseur. Pour les fabricants, ces espaces constituent pourtant une source de revenus. Roku a notamment présenté la monétisation de son écran d’accueil comme un axe de croissance dans son rapport annuel 2025. Les intérêts des utilisateurs, qui souhaitent accéder rapidement à leurs programmes, ne coïncident donc pas toujours avec ceux des entreprises.

L’intelligence artificielle permet à certains de contourner cette logique en créant une expérience plus sobre, sans attendre que les fabricants proposent eux-mêmes ces options.

Attention, toutes les télévisions ne sont pas compatibles

Ces modifications ne sont toutefois pas à la portée de tous. Le tutoriel mis en avant concerne principalement les appareils fonctionnant sous Android TV ou Google TV. Les téléviseurs Samsung sous Tizen, LG sous webOS et Amazon Fire TV nécessitent d’autres méthodes. La manipulation implique notamment d’activer les options développeur et le débogage réseau, puis d’utiliser un assistant de programmation depuis un ordinateur connecté au même réseau Wi-Fi. Il faut ensuite vérifier les modifications proposées avant de les autoriser.

La prudence reste essentielle : désactiver certains composants peut affecter des fonctions comme la recherche vocale, Alexa, la diffusion depuis un smartphone ou les mises à jour logicielles. Certains outils peuvent également supprimer des applications qu’il faudra réinstaller manuellement. De plus, il faudra également surveiller les correctifs de sécurité qui ne seront plus forcément appliqués à chaque fois, en bref, faire de la maintenance sur votre smart TV

L’IA offre donc une nouvelle manière de personnaliser les téléviseurs connectés, mais elle ne garantit pas un résultat sans risque. Pour les fabricants, le message est néanmoins clair : certains utilisateurs sont désormais prêts à modifier eux-mêmes leur appareil pour retrouver un écran d’accueil plus simple, débarrassé des sollicitations commerciales.

Une nouvelle offre mobile complète pour les seniors débarque sur le réseau d’Orange, avec une approche différente des opérateurs classiques

Le spécialiste des téléphones pour seniors Doro dévoile une nouvelle formule associant téléphonie mobile, forfait et services d’assistance familiale. L’objectif : permettre aux personnes âgées de conserver leur autonomie tout en facilitant l’intervention de leurs proches.

Doro, désormais intégré au groupe Xplora Technologies, lance une nouvelle offre en France qui va bien au-delà de la simple téléphonie mobile. Le fabricant propose un écosystème réunissant ses téléphones adaptés aux seniors, de nouveaux forfaits mobiles et l’application Xplora Senior, conçue pour permettre aux familles d’accompagner leurs proches à distance.

Plus concrètement, cette application permet notamment aux proches d’intervenir à distance sur les réglages du téléphone, de visualiser son écran et, lorsque cela est nécessaire, d’en prendre le contrôle. Elle intègre également des fonctionnalités de protection contre les appels frauduleux, avec des alertes en cas de suspicion de spam. D’autres services sont aussi proposés, comme le partage de localisation avec consentement, la définition de zones de sécurité ou encore l’utilisation d’une touche d’assistance pour prévenir rapidement les proches en cas d’urgence. Doro insiste  par ailleurs sur le fait que le senior conserve le contrôle des fonctionnalités activées et des autorisations accordées à sa famille.

Trois forfaits mobiles et une offre complète dès 13,99 €/mois

Pour accompagner ses téléphones et son application, Doro commercialise également trois forfaits mobiles opérant sur le réseau d’Orange et comprenant les appels, SMS et MMS illimités en France. Le premier, Doro Voice, inclut 200 Mo de données pour 10,99 €/mois sans engagement ou 9,99 € avec engagement. Le Doro 5 Go est proposé à 13,99 € ou 12,99 €/mois, tandis que le Doro 20 Go coûte 20,99 € ou 17,99 €/mois selon la formule choisie. Les enveloppes de données sont utilisables en France et dans l’Union européenne/Espace économique européen. L’application Xplora Senior est également commercialisée séparément à 8,99 €/mois, tandis que l’offre associant forfait mobile et application débutera à 13,99 €/mois.  L’application doit être disponible dès octobre 2026 sur les smartphones Doro, hors versions opérateurs, puis sur les téléphones mobiles classiques de la marque d’ici la fin de l’année.

 

Couverture mobile : l’Arcep épingle SFR pour ses retards et le contraint à déployer 81 sites

SFR est rappelé à l’ordre par l’Arcep pour ses retards dans le déploiement de la couverture mobile et de la 4G fixe. Au total, 81 sites sont concernés par une mise en demeure dans le cadre du New Deal mobile.

L’Arcep a rendu publique ce 20 octobre une décision de mise en demeure à l’encontre de SFR, adoptée en février 2026. Le régulateur reproche à l’opérateur de ne pas avoir respecté plusieurs échéances de déploiement destinées à améliorer la couverture numérique du territoire. Dans le cadre du dispositif de couverture ciblée, 54 sites mobiles sur les 224 supports en tant qu’opérateur leader, restaient à mettre en service fin septembre 2025, alors que les échéances étaient fixées entre janvier 2024 et janvier 2025. SFR invoque notamment des difficultés de raccordement électrique, des blocages administratifs, des oppositions de riverains et des contraintes techniques. Vous l’avez compris, ces justifications sont aujourd’hui jugées insuffisantes par l’Arcep.

Le gendarme des télécoms pointe également des retards concernant la 4G fixe, qui permet de fournir un accès à Internet à domicile via le réseau mobile. Sur 50 sites attendus avant mars 2025, 27 n’étaient toujours pas opérationnels en septembre dernier. Pire encore, les travaux n’avaient même commencé sur aucun d’entre eux. SFR dispose de six mois à compter de la notification de la décision pour respecter ses obligations sur ces 81 sites. L’opérateur  au carré rouge devra ensuite justifier de leur mise en service auprès du régulateur, lequel précise enfin que son instruction se poursuit et que d’autres décisions pourraient intervenir. Xp Fibre de SFR vient également d’être mis en demeure vis-à-vis de la complétude de ses déploiements fibre.

Rachat de SFR : vous êtes perdus ? L’Arcep publie une FAQ pour y voir plus clair

Que va devenir votre forfait SFR ? Faudra-t-il changer de box ? Les prix risquent-ils d’augmenter ? Face aux nombreuses questions suscitées par le projet de rachat de SFR par Orange, Free et Bouygues Telecom, l’Arcep publie une FAQ pour aider les abonnés à y voir plus clair.

Le projet de rachat de SFR soulève de nombreuses interrogations, alors que son issue reste incertaine. Pour accompagner les abonnés, l’Arcep a mis à jour le 19 octobre une fiche pratique consacrée aux conséquences possibles de l’opération sur leurs abonnements mobiles et Internet.

Accessible sur le site de l’Arcep, cette FAQ répond notamment aux questions sur le calendrier du rachat, le devenir des forfaits, les prix, les équipements et la couverture réseau.

Le régulateur apporte déjà quelques précisions : aucune démarche n’est nécessaire pour le moment, puisque l’opération n’a pas encore été autorisée. Si elle aboutit, les abonnés devraient être transférés vers l’un des trois repreneurs, tout en conservant leur numéro de téléphone. En revanche, il est encore impossible de savoir s’ils devront changer de box ou de décodeur TV, ou comment les tarifs évolueront.

L’Arcep précise également que l’examen du dossier pourrait se poursuivre jusqu’à la fin de 2027 au plus tôt, avant une période de transition estimée à 30 mois par les repreneurs. La FAQ sera complétée au fil des avancées du dossier.

Fibre optique : l’Arcep met en demeure Orange et SFR et leur donne 3 mois pour achever leurs déploiements dans plus de 700 zones

Le régulateur des télécoms hausse le ton face aux déploiements incomplets de la fibre optique. Orange et XpFibre de SFR  sont officiellement mis en demeure de respecter leurs obligations dans 722 zones de mutualisation, avec une date limite fixée au 31 janvier 2027.

L’Arcep a publié le 19 octobre deux décisions de mise en demeure visant Orange et XpFibre, l’opérateur d’infrastructure historiquement lié à SFR. En cause : le non-respect de l’obligation de complétude des réseaux fibre en dehors des zones très denses. Ces décisions, prises le 21 juillet dernier, concernent précisément 617 points de mutualisation exploités par Orange et 105 par XpFibre.

Des déploiements qui doivent être achevés

Ce qu’il faut savoir c’est que la réglementation impose aux opérateurs d’infrastructure de déployer leur réseau de manière à permettre le raccordement de l’ensemble des logements et locaux professionnels situés dans une zone donnée. Cette obligation de complétude doit par ailleurs normalement être respectée dans un délai de deux à cinq ans selon les caractéristiques locales. Et c’est là que le problème réside,  les contrôles menés par l’Arcep montrent que les obligations ne sont pas respectées dans les zones visées par ces deux décisions. Par conséquent, des logements peuvent ainsi rester privés d’accès à la fibre alors même que le réseau est déjà déployé dans leur secteur. Les zones concernées sont réparties dans de nombreuses communes françaises, notamment en métropole et, pour Orange, en outre-mer.

Orange et XpFibre ont jusqu’au 31 janvier 2027

Le régulateur accorde aux deux opérateurs jusqu’au 31 janvier 2027 pour se conformer à leurs obligations sur les points de mutualisation identifiés. Ils devront ensuite justifier auprès de l’Arcep, au plus tard le 1er mars 2027, du respect de cette échéance. Si elles ne constituent pas encore des amendes, ces mises en demeure représentent toutefois une étape importante dans la procédure de contrôle du régulateur, qui pourra envisager des sanctions en cas de manquements persistants.

 

Free : de bonnes et de mauvaises nouvelles pour ses offres prépayées, voici ce qui change dès maintenant

Free fait évoluer son offre prépayée avec des enveloppes de données plus généreuses à l’étranger. En contrepartie, de nombreuses communications internationales deviennent plus chères et le délai de résiliation automatique sans recharge est considérablement raccourci.

Free vient de mettre à jour la brochure tarifaire de son offre Free Prépayé, plusieurs changements sont au programme, avec des améliorations pour les voyageurs, mais aussi des conditions moins avantageuses sur d’autres aspects. Premier changement positif, Free augmente les volumes de données utilisables à l’étranger dans ses différents Pass. Quatre formules bénéficient d’une hausse, le Pass S passe ainsi de 5 à 9 Go, le Pass M de 10 à 17 Go, le Pass L de 17 à 25 Go et le Pass XL de 22 à 34 Go. Ce dernier gagne donc 12 Go supplémentaires. Une évolution bienvenue pour les utilisateurs qui souhaitent rester connectés lors de leurs déplacements à l’étranger.

Des appels et SMS internationaux plus chers

En parallèle, Free revoit à la hausse de nombreux tarifs de communications vers l’international. Les SMS à destination de plusieurs dizaines de pays passent notamment de 0,05 € à 0,07 € l’unité, soit une augmentation de 40 %. Les appels sont également concernés, avec des hausses parfois particulièrement marquées. Par exemple, les appels vers les fixes d’Albanie passent de 0,19 € à 0,45 €/min, tandis que ceux vers l’Afrique du Sud augmentent de 0,08 € à 0,18 €/min. Pour certaines destinations comme la Barbade ou le Bhoutan, le tarif atteint désormais 1,35 €/min. Au total, près de 80 modifications concernent principalement les appels vers les fixes et mobiles ainsi que les SMS internationaux.

Une résiliation automatique beaucoup plus rapide

Autre changement important, et moins favorable aux utilisateurs occasionnels, le délai de résiliation automatique passe de 11 à 6 mois après la dernière recharge. Concrètement, un utilisateur qui laisse sa ligne Free Prépayé inactive sans effectuer de nouvelle recharge dispose désormais de cinq mois de moins avant la résiliation automatique de son offre.

Source : Tiino-X83

Orange éteint la 2G pour tous ses abonnés y compris ceux chez Free Mobile

Après plusieurs vagues d’extinction depuis le début de l’année, Orange vient de couper son réseau 2G dans 43 départements supplémentaires. Une étape majeure qui concerne aussi les abonnés Free Mobile utilisant encore cette technologie grâce à l’accord d’itinérance avec l’opérateur historique. Seules quelques zones blanches échappent encore à cette extinction, avant une dernière échéance en décembre.

C’est désormais la fin de la 2G d’Orange dans la quasi-totalité de la France métropolitaine. Ce 20 octobre 2026, l’opérateur historique a éteint son réseau dans 43 départements supplémentaires, après plusieurs vagues de coupures organisées au fil de l’année. Cette technologie, lancée dans les années 1990 et principalement utilisée aujourd’hui pour les appels et les SMS sur les appareils les plus anciens, disparaît ainsi progressivement au profit des réseaux plus récents.

Les départements concernés par cette dernière vague couvrent plusieurs régions, notamment l’Auvergne-Rhône-Alpes, le Centre-Val de Loire, le Grand Est, l’Île-de-France, les Hauts-de-France, la Normandie et la Nouvelle-Aquitaine.

Voici les départements concernés par l’arrêt du 20 octobre :

  • Auvergne-Rhône-Alpes : Ain (01), Allier (03), Cantal (15), Isère (38), Loire (42), Haute-Loire (43), Puy-de-Dôme (63), Rhône (69), Savoie (73) et Haute-Savoie (74).
  • Centre-Val de Loire : Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41) et Loiret (45).
  • Grand Est : Ardennes (08), Aube (10), Marne (51) et Haute-Marne (52).
  • Île-de-France : Paris (75), Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Val-d’Oise (95).
  • Hauts-de-France : Aisne (02), Nord (59), Oise (60), Pas-de-Calais (62) et Somme (80).
  • Normandie : Calvados (14), Eure (27), Manche (50), Orne (61) et Seine-Maritime (76).
  • Nouvelle-Aquitaine : Charente (16), Charente-Maritime (17), Corrèze (19), Creuse (23), Dordogne (24), Gironde (33), Deux-Sèvres (79), Vienne (86) et Haute-Vienne (87).

Cette extinction ne concerne pas uniquement les clients d’Orange. Les abonnés Free Mobile qui utilisaient encore la 2G grâce à l’accord d’itinérance signé avec l’opérateur historique sont également concernés. Une fois le réseau éteint dans les départements concernés, ils ne peuvent plus s’appuyer sur cette technologie pour communiquer.

Les appareils exclusivement compatibles avec la 2G ne peuvent donc plus utiliser ce réseau pour les appels et les SMS dans les zones où l’extinction est effective, les opérateurs ont généralement lancé des opérations de communication pour prévenir les abonnés potentiellement touchés. Les équipements compatibles avec la 4G ou la 5G restent utilisables, sous réserve de disposer d’une couverture adaptée et de prendre en charge les technologies nécessaires aux appels, notamment la VoLTE.

Quelques exceptions subsistent toutefois. La 2G reste temporairement active dans les zones blanches soumises à des obligations réglementaires, où son extinction est programmée entre le 1er et le 15 décembre 2026. Cette ultime étape doit achever la fermeture du réseau 2G d’Orange en France métropolitaine.

Après la 2G, la 3G d’Orange disparaîtra aussi

La fin de la 2G s’inscrit dans un mouvement plus large de modernisation des réseaux mobiles. Les opérateurs libèrent progressivement les fréquences utilisées par les anciennes technologies afin de les réaffecter à des réseaux plus récents.

Chez Free Mobile, la page de la 3G est déjà tournée : l’opérateur a arrêté son réseau sauf dans les zones blanches. Orange prévoit, de son côté, de mettre fin à la 3G en 2028. Les utilisateurs d’appareils anciens devront donc vérifier leur compatibilité avec les réseaux encore disponibles pour continuer à téléphoner et à envoyer des SMS.

Le saviez-vous : les abonnés Freebox peuvent continuer à regarder de nombreuses chaînes TV même en cas de coupure Internet

Une panne Internet, un débit insuffisant ou des difficultés d’accès à Free TV ne signifient pas nécessairement la fin des programmes télévisés. Plusieurs Freebox disposent d’une fonction permettant de recevoir gratuitement les chaînes de la TNT, sans utiliser leur connexion Internet.

Même lorsque la connexion Internet est interrompue, il reste possible de regarder la télévision sur certaines Freebox. Les Players  TV Free 4K de la Freebox Pop et Ultra mais aussi le player Révolution, mini 4K,  et Devialet de la Freebox Delta intègrent en effet un tuner TNT, permettant de recevoir directement les chaînes de la télévision numérique terrestre grâce à une antenne.

Cette fonctionnalité peut se révéler particulièrement utile en cas de panne du réseau, de débit ADSL trop faible ou de dysfonctionnement du service Free TV. Elle permet de retrouver jusqu’à 26 chaînes nationales de la TNT, indépendamment de la connexion Internet de l’abonné. Pour en profiter, il suffit de disposer d’une prise antenne fonctionnelle, d’être couvert par la TNT et de relier cette prise à l’entrée antenne du Player Freebox à l’aide d’un câble coaxial. Une recherche des chaînes doit ensuite être effectuée.

Comment activer la TNT sur votre Freebox ?

Freebox Pop et Ultra : depuis l’interface TV, rendez-vous dans les réglages, puis dans la rubrique « Télévision ». Sélectionnez ensuite « Scan TNT » pour lancer la recherche des chaînes disponibles.

Freebox Delta avec Player Devialet : accédez aux « Réglages », puis à la rubrique « Télévision ». Il suffit ensuite de sélectionner « Recherche des chaînes TNT ».

Freebox Révolution : rendez-vous dans « Réglages », puis « Télévision », avant de lancer la « Recherche des chaînes TNT ».

Freebox mini 4K : depuis l’écran d’accueil, accédez aux « Paramètres », puis sélectionnez « Scan TNT ». Appuyez sur OK pour lancer la recherche et sauvegardez les chaînes détectées une fois l’opération terminée. Il est également possible de définir la TNT comme source par défaut dans les paramètres TV.

 

L’ANFR vous permet désormais de connaître l’exposition aux ondes à l’intérieur des bâtiments

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) fait évoluer son simulateur pour permettre aux Français d’estimer leur exposition aux ondes des antennes mobiles, y compris à l’intérieur des bâtiments. Cette nouvelle fonctionnalité est accessible gratuitement sur Cartoradio.fr et l’application OpenBarres.

Vous souhaitez connaître votre exposition aux ondes des antennes de téléphonie mobile près de chez vous ? L’ANFR enrichit son outil de simulation. Depuis le 16 octobre, les cartes disponibles sur sa plateforme Cartoradio.fr et son application mobile OpenBarres intègrent désormais des estimations à l’intérieur des bâtiments, en complément des données en extérieur.

Lancée en avril 2025, la première version du simulateur permettait déjà de visualiser les niveaux d’exposition estimés autour des antennes mobiles. Cette nouvelle étape prend en compte la propagation des ondes dans un environnement en trois dimensions, à partir des données cartographiques de l’IGN, des caractéristiques des bâtiments et des stations de téléphonie mobile autorisées par l’ANFR. Le projet a été développé avec la Direction générale de la prévention des risques, le Centre scientifique et technique du bâtiment et la société GEOMOD by COEXIA.

Une estimation de l’exposition près des fenêtres

Les cartes indiquent les niveaux d’exposition simulés, exprimés en volts par mètre (V/m). À l’extérieur, l’estimation est calculée à 1,5 mètre au-dessus du sol. À l’intérieur, elle concerne les zones situées à proximité des fenêtres, en tenant compte de l’atténuation d’un double vitrage. La couleur affichée sur la façade d’un immeuble correspond à une estimation de l’exposition intérieure. Selon l’ANFR, pour 90 % de cette façade, le niveau d’exposition à l’intérieur sera inférieur à la valeur associée à la couleur, tandis qu’il sera supérieur pour les 10 % restants.

Attention toutefois : il s’agit d’une simulation, et non d’une mesure réelle. Les bâtiments sont représentés à partir de descriptions simplifiées qui peuvent différer de la situation sur place. Seules des mesures effectuées directement dans un logement permettent de connaître précisément le niveau d’exposition.

L’ANFR rappelle que les valeurs limites réglementaires applicables à la téléphonie mobile en France se situent entre 36 et 61 V/m, selon les fréquences utilisées. Ces seuils visent à protéger le public contre les effets avérés des champs électromagnétiques radiofréquences. Selon l’Agence, les niveaux d’exposition simulés en France, y compris à l’intérieur des bâtiments, restent très inférieurs à ces limites. Le simulateur doit notamment permettre de repérer les zones où l’exposition pourrait être plus élevée, afin d’orienter les contrôles sur le terrain. Si une mesure révèle un dépassement des seuils autorisés, l’ANFR indique qu’elle demanderait l’arrêt immédiat de l’émetteur radioélectrique concerné.

Il est possible de demander une mesure gratuite

Pour les personnes souhaitant vérifier leur exposition réelle, l’ANFR propose également un dispositif national de mesure. Les particuliers comme les élus peuvent demander une intervention via le site mesures.anfr.fr, dont les coûts sont pris en charge par l’Agence. Les résultats des mesures sont ensuite consultables sur Cartoradio.fr.

Avec cette évolution, l’ANFR entend donc fournir une information plus complète sur l’exposition aux ondes des réseaux mobiles, tout en distinguant clairement les estimations théoriques des mesures réalisées sur le terrain.

Clin d’œil : le téléphone fixe fait son retour… dans les chambres des enfants

Avec ses couleurs rétro et son cordon torsadé, un nouveau téléphone fixe veut remettre les conversations au goût du jour chez les plus jeunes. Baptisé Combiné, il sera commercialisé en France dès novembre avec une ambition : offrir une alternative au smartphone. Une idée qui séduit certains spécialistes, mais suscite aussi des réserves.

Le téléphone fixe n’a pas dit son dernier mot. Alors que les smartphones et les messageries instantanées dominent les échanges, un appareil aux allures des années 1980 et 1990 s’apprête à débarquer dans les foyers français. Jaune, rose ou vert, le Combiné reprend les codes des téléphones d’autrefois, avec son socle et son fil torsadé.

Derrière ce projet se trouvent Melody Madar, mère de trois enfants, et son associé Yohann Elbase. Leur start-up a levé un million d’euros l’été dernier. Fabriqué en plastique recyclé près d’Orléans, dans le Loiret, l’appareil fonctionne grâce à une prise électrique et au Wi-Fi. Vendu 80 euros, il permet d’appeler ses proches sans pouvoir être emporté partout. Les appels entre appareils Combiné sont gratuits, tandis que les appels vers les mobiles nécessitent un abonnement à partir de 10 euros par mois. Une application parentale permet également de contrôler le téléphone à distance.

Une alternative au smartphone avant le collège

Le concept se résume, selon Melody Madar, à « remettre un fil à un téléphone ». L’objectif est de redonner aux enfants, dès 4 ans, le goût des conversations sans écran interposé. « Combiné peut aussi être une alternative à l’achat d’un smartphone avant le collège », espère Yohann Elbase. Le concept existe déjà outre-Atlantique, où plusieurs entreprises proposent des téléphones destinés aux enfants. Pour Catherine Lejealle, sociologue spécialiste du numérique et enseignante-chercheuse à l’ISC Paris, cette idée présente de réels avantages. « Le retour du téléphone apporterait beaucoup de choses », estime-t-elle dans les pages du Parisien, notamment en permettant de « remettre l’interaction synchrone au cœur de la relation ».

Contrairement aux messages sur WhatsApp ou Messenger, l’appel téléphonique implique un échange en temps réel. « L’appel en synchrone permet de vraiment échanger, réagir, écouter et construire le lien. L’intonation de la voix apporte l’émotion », souligne la chercheuse. Ce type de communication permettrait aussi aux enfants de développer leurs compétences orales, tout en évitant l’exposition à certains contenus accessibles sur les smartphones.

Tous les spécialistes ne sont cependant pas convaincus. David Le Breton, sociologue et auteur de Fin de la conversation (éditions Métailié, 2024), estime que repousser l’âge du premier smartphone est une bonne chose, mais considère ce téléphone comme une solution « anecdotique ». Pour lui, rien ne remplace les conversations « en face-à-face » et les échanges « yeux dans les yeux ». Yves Marry, délégué général de l’association Lève les yeux, salue pour sa part l’apparition de nouvelles alternatives : « Que le marché s’adapte avec des alternatives au smartphone, c’est un signal positif, ça veut dire qu’il y a une demande de la société ». Il reste néanmoins prudent sur l’intérêt d’équiper les plus jeunes : « Augmenter les usages du téléphone, ce n’est pas forcément nécessaire ! »

Une chaîne TV bien connue débarque sans surcoût sur Prime Video

La chaîne francophone TV5MONDE va débarquer sans surcoût sur Prime Video pour les  membres Amazon Prime en France et en Allemagne.

Une nouvelle chaîne annonce son arrivée imminente sur Prime Video. TV5MONDE révèle ce 19 octobre la signature d’un premier accord de distribution avec Amazon, permettant aux membres Prime en France et en Allemagne d’accéder gratuitement à ses programmes, sans abonnement supplémentaire.

Déjà incluse dans les offres TV des principaux opérateurs français, dont Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom, TV5MONDE élargit ainsi sa distribution. Son intégration à Prime Video va permettre de découvrir des contenus francophones produits en Afrique, en Amérique du Nord, en Europe et au Maghreb, ainsi que plusieurs émissions originales comme La Grande Galerie Francophone, Maghreb Orient Express et Destination Francophonie. En France, une sélection de programmes en replay est également proposée. Mais à l’heure où nous écrivons ces lignes, la chaîne n’est pas encore disponible. Pour TV5MONDE, cet accord s’inscrit dans une stratégie visant à multiplier les canaux de diffusion. « Cet accord est une nouvelle étape de notre stratégie d’hyperdistribution. Avec un objectif clair : aller à la rencontre des publics partout où ils se trouvent pour leur faire découvrir des programmes francophones d’une diversité incomparable », souligne Kim Younes, PDG de la chaîne.

TV5MONDE rejoint ainsi une offre déjà étoffée sur Prime Video, qui comprend notamment les chaînes de France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5 et franceinfo), M6, W9, BBC Earth, BBC Series, France TV Docs, Tennis Channel, Top Gear, ainsi que de nombreuses chaînes thématiques consacrées aux séries, au cinéma et au divertissement.

 

Freebox Pop, Ultra et mini 4K : une nouvelle chaîne dédiée au MMA débarque gratuitement sur Pluto TV

Combats spectaculaires, grands affrontements et événements en direct : Dominance FC TV rejoint Pluto TV avec une programmation consacrée au MMA, accessible gratuitement sur de nombreux supports connectés.

Pluto TV enrichit son catalogue gratuit avec l’arrivée de Dominance FC TV, une chaîne dédiée aux arts martiaux mixtes (MMA). Chaque soir dès 22 h, les amateurs peuvent retrouver les meilleurs combattants à travers des rediffusions de grands affrontements et une programmation consacrée à cette discipline.

La chaîne propose également de suivre en direct les événements de l’Airtox Dominance Fighting Championship. Elle s’adresse ainsi aux passionnés de sports de combat souhaitant revivre des rencontres marquantes ou découvrir les événements de cette compétition.

Pluto TV est accessible gratuitement depuis un navigateur web, les smartphones, les tablettes et les téléviseurs connectés. La plateforme est également disponible sur les players des Freebox Pop, Freebox Ultra et Freebox mini 4K, via leur environnement Android TV. Les abonnés peuvent ainsi retrouver Dominance FC TV directement sur leur téléviseur, sans souscrire d’abonnement supplémentaire.

Amazon commence à intégrer son service de gaming à Prime Video, mais…

Amazon Luna commence à se rapprocher de Prime Video en France. Les abonnés Prime peuvent désormais accéder gratuitement à une sélection de jeux directement depuis l’application sur les téléviseurs Fire TV. Mais pour l’instant, cette nouveauté ne concerne pas tous les appareils.

Amazon poursuit le rapprochement entre ses services de streaming vidéo et de jeux. Après un premier déploiement aux États-Unis et au Royaume-Uni en juillet, le géant américain annonce l’arrivée d’Amazon Luna dans l’application Prime Video en France, en Italie, en Espagne et au Canada. Les abonnés Prime peuvent ainsi découvrir et lancer des jeux depuis leur téléviseur, sans frais supplémentaires, téléchargement dédié ni achat de jeu.

Il y a toutefois une condition : l’accès à Luna depuis Prime Video est pour le moment réservé aux téléviseurs Fire TV. Il ne suffit donc pas d’être abonné à Amazon Prime pour retrouver cette fonctionnalité sur n’importe quel téléviseur connecté ou appareil compatible avec Prime Video. Pour en profiter, il suffit d’ouvrir Prime Video sur un Fire TV, puis de se rendre dans l’onglet « Jeux ». Une bibliothèque évolutive de titres inclus avec l’abonnement Prime est alors accessible, sans avoir besoin d’une console dédiée ni d’un PC gaming.

Amazon cite notamment Hogwarts Legacy, Sonic X Shadow Generations et Assassin’s Creed Mirage, ainsi que des jeux plus familiaux comme Bluey : Le Jeu Vidéo, Goat Simulator, Dispatch ou encore Wobbly Life. L’objectif est de permettre aux utilisateurs de passer plus facilement du visionnage d’un programme au jeu vidéo, directement depuis la même interface.

Amazon met également en avant les passerelles entre ses contenus. La plateforme cite ainsi Batman: Caped Crusader – Chronicles, un jeu permettant de retrouver l’univers de Gotham en complément de la série d’animation Batman: Caped Crusader, disponible sur Prime Video. Le déploiement ne s’arrête pas aux quatre premiers pays. Amazon prévoit d’étendre cette intégration en novembre à huit autres marchés européens : l’Autriche, la Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal et la Suède. À terme, l’accès à Luna depuis Prime Video sur Fire TV sera proposé dans les 14 pays où le service de cloud gaming est disponible.

L’offre comprend aussi GameNight, une collection de jeux multijoueurs conçus pour jouer à plusieurs devant la télévision. Au programme : King of Tokyo, Bowling Mayhem, Cranium Planet, Clue, Ticket to Ride ou encore Taboo. Particularité pratique, les smartphones peuvent servir de manettes : les participants scannent un QR code pour rejoindre une partie, sans acheter de contrôleurs supplémentaires.

Face à Starlink, Orange et trois géants européens officialisent leur rapprochement pour obtenir ensemble des fréquences satellitaires

Après les révélations de Bloombeg en septembre, Orange, Deutsche Telekom, Telefónica et Vodafone annoncent ce 19 octobre avoir signé une lettre d’intention pour étudier une candidature commune à l’attribution de fréquences satellitaires en Europe. Leur ambition : permettre aux smartphones de se connecter directement aux satellites, tout en renforçant la souveraineté européenne face à Starlink.

Évoquée ces dernières semaines, l’alliance entre quatre des plus grands opérateurs télécoms européens commence à se concrétiser. Orange, Deutsche Telekom, Telefónica et Vodafone annoncent aujourd’hui avoir signé une lettre d’intention afin d’étudier une candidature conjointe à la future attribution des fréquences européennes destinées aux services mobiles par satellite (MSS). Une première étape officielle pour ce projet qui vise notamment à concurrencer les services de connectivité directe aux smartphones développés par Starlink.

L’objectif est de proposer des services dits Direct-to-Device (D2D), permettant aux téléphones compatibles de communiquer directement avec des satellites, notamment dans les zones dépourvues de couverture mobile terrestre. Les quatre groupes souhaitent également renforcer la résilience des réseaux en cas de panne ou de catastrophe, tout en garantissant un accès ouvert et non discriminatoire à ces infrastructures pour les autres opérateurs mobiles européens.

Les opérateurs ne lanceront pas leurs propres satellites

Le projet se précise également sur le plan technique. Contrairement à Starlink, les quatre opérateurs n’envisagent pas d’investir directement dans une constellation de satellites. Ils prévoient plutôt de développer en Europe les infrastructures terrestres nécessaires, ainsi que les fonctions de coordination et de supervision du réseau. La partie spatiale serait confiée à un partenaire satellitaire, qui reste à sélectionner.

“Cette initiative soutient l’ambition de la Commission européenne de renforcer la souveraineté, la sécurité et la résilience de l’Europe dans le domaine des infrastructures de connectivité critiques. Elle contribuera à garantir une gouvernance européenne responsable de ses principales infrastructures spatiales”, annonce Orange dans un communiqué. Bruxelles envisage notamment de réserver une partie des fréquences MSS de la bande 2 GHz aux opérateurs européens, une perspective qui suscite déjà des tensions avec les États-Unis. Reste que cette alliance n’est pas encore définitivement constituée puisque cette lettre d’intention porte uniquement sur l’étude d’une candidature commune et ne préjuge ni de l’attribution des fréquences ni du lancement d’un service commercial. Les quatre opérateurs précisent également que cette initiative ne remet pas en cause leurs partenariats satellitaires existants.

Free annonce l’extinction de son reseau 2G à La Réunion

Une page importante des télécoms s’apprête à se tourner sur l’île intense. Free Réunion a officialisé la date d’arrêt définitif de son réseau historique 2G, désormais fixé pour décembre 2026, invitant ses abonnés à se préparer à cette transition technologique.

C’est le sens de l’histoire pour l’ensemble du secteur des télécommunications, les réseaux historiques s’éteignent les uns après les autres pour laisser place aux technologies plus récentes et performantes. À travers une nouvelle campagne d’information sur Facebook, Free Réunion vient de fixer le compte à rebours, son réseau 2G fermera définitivement ses portes au mois de décembre 2026.

Cette décision s’inscrit dans un vaste mouvement de modernisation des infrastructures déjà enclenché dans l’Hexagone et dans les départements d’outre-mer. L’objectif principal de cette opération est de récupérer de précieuses bandes de fréquences, notamment sur les bandes basses comme les 900 MHz, afin de les réallouer intégralement sur une autre technologie. Pour les utilisateurs, ce réaménagement permettra d’améliorer la couverture réseau à l’intérieur des bâtiments, d’augmenter les débits disponibles et de réduire l’empreinte énergétique globale des antennes relais, les équipements 4G et 5G étant nettement moins énergivores que les anciennes baies 2G.

Pour la très grande majorité des abonnés réunionnais munis d’un smartphone récent, cette coupure se fera de manière totalement invisible. Le trafic voix et Internet bascule en effet déjà nativement sur la 3G et bientôt sur la 4G (via les appels en haute définition VoLTE).

En revanche, la fin de la 2G aura un impact direct sur les possesseurs de terminaux très anciens, notamment les téléphones basiques à touches uniquement compatibles 2G, qui ne pourront plus émettre ni recevoir d’appels ou de SMS à compter de l’échéance. Sont également concernés certains équipements d’ancienne génération utilisant une carte SIM, comme des alarmes de maison, des traceurs GPS ou des systèmes de commande à distance. L’opérateur encourage ainsi dès maintenant les clients concernés à faire le point sur leurs équipements et à basculer vers un terminal compatible au minimum 4G/VoLTE afin d’éviter toute mauvaise surprise à la fin de l’année 2026. Après plus de trois décennies de bons et loyaux services, la 2G s’apprête donc à tirer sa révérence à La Réunion chez l’ensemble des opérateurs de l’île.

Fibre en zone rurale : l’Arcep veut des hausses de tarifs, mais le secteur ne s’y “retrouve pas du tout”

L’Arcep veut permettre aux opérateurs d’infrastructures de mieux couvrir les coûts d’entretien des réseaux de fibre optique dans les zones rurales. Mais les hausses tarifaires envisagées sont jugées très insuffisantes par les industriels et les collectivités, qui dénoncent un dispositif déconnecté de leurs difficultés économiques.

Les nouvelles lignes directrices tarifaires de l’Arcep étaient particulièrement attendues par le secteur des télécoms. Publié le jeudi 15 octobre, ce document vise à préserver le « maintien en condition opérationnelle » des réseaux de fibre optique dans les campagnes, qui couvrent 45 % de la population française. L’objectif est d’éviter que ces infrastructures, devenues essentielles à l’accès à Internet, ne se dégradent faute de moyens suffisants pour les entretenir.

De nombreux opérateurs d’infrastructures, qui exploitent ces réseaux pour le compte des collectivités, alertent en effet sur des surcoûts d’exploitation qu’ils peinent à absorber. Pour leur permettre de les répercuter, l’Arcep propose de faciliter leur intégration dans les tarifs de gros facturés aux opérateurs commerciaux, comme Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free. Selon les modélisations du régulateur, « un peu plus de la moitié des réseaux ruraux disposent, d’après les modélisations de l’Arcep, de tarifs inférieurs à leurs coûts réels ». Dans la plupart des zones concernées, les prix pourraient ainsi augmenter de « 0,5 et 2 euros par accès Internet actif par mois », selon la présidente de l’Arcep, Laure de La Raudière. Une partie du dispositif reste toutefois soumise à consultation jusqu’au 16 novembre.

« Nous sommes tous en état de choc »

Ces propositions sont loin de convaincre les acteurs directement concernés. Les opérateurs d’infrastructures et les collectivités jugent les mesures insuffisantes au regard des dépenses réellement engagées pour maintenir les réseaux en état de fonctionnement. « Nous sommes tous en état de choc, fustige Ilham Djehaïch-Mezouar, la présidente d’InfraNum, la fédération des industriels des télécoms, qui rassemble notamment tous les opérateurs d’infrastructures. Le dispositif ne répond pas à la réalité des coûts des réseaux », renchérit-elle, celui-ci risquant même, à ses yeux, « d’aggraver » leurs difficultés économiques.

Même constat chez Axione, qui gère 3,5 millions de lignes dans les campagnes. Sa directrice des réseaux de fibre, Marie Lamoureux, déplore une revalorisation trop limitée : « On ne s’y retrouve pas du tout, cette augmentation n’est pas à la hauteur de nos enjeux. » L’Avicca, qui représente les collectivités engagées dans le numérique, partage cette déception. Pour Ariel Turpin, son délégué général, le problème tient aussi à une autre évolution des tarifs de gros : « le régulateur reprend d’une main ce qu’il donne de l’autre, puisqu’il a, en parallèle, révisé à la baisse une autre composante des tarifs de gros ».

Reste à savoir comment les opérateurs commerciaux réagiront à ces évolutions. Historiquement opposés à des augmentations importantes des tarifs de gros, plusieurs d’entre eux n’ont pas répondu aux sollicitations du Monde ou estiment qu’il est encore trop tôt pour se prononcer. L’un d’eux exprime néanmoins une réserve claire, sous couvert d’anonymat : il n’a « pas vocation à servir d’assurance aux projets déficitaires d’opérateurs [d’infrastructures] tiers ». La question est donc loin d’être réglée. Si l’Arcep entend donner aux gestionnaires de réseaux les moyens de financer leur maintenance, les industriels estiment que les ajustements proposés ne répondent pas à l’ampleur de leurs difficultés. L’enjeu dépasse les seules négociations tarifaires : il s’agit aussi de garantir la pérennité des réseaux de fibre optique dans les territoires ruraux, alors que leur entretien représente un coût croissant pour ceux qui les exploitent.

Xavier Niel frôlerait désormais les 20 % du capital de Vodafone après avoir investi près de 6,3 milliards d’euros

Le fondateur de Free a continué d’acheter des actions Vodafone durant l’été. Désormais proche des 20 % du capital de l’opérateur britannique, il pourrait chercher à peser davantage sur sa stratégie.

Xavier Niel poursuit son offensive chez Vodafone après avoir annoncé le rachat des 16,2 % du capital détenus par le groupe émirati e&, pour environ 5,1 milliards d’euros. Mais selon La Lettre de L’Expansion, il ne s’est pas arrêté là. Via sa société d’investissement Vega, il a continué d’acquérir des actions en Bourse tout au long de l’été, sans attendre la finalisation de cette première opération, toujours soumise aux autorisations réglementaires. Ces achats supplémentaires représenteraient un peu plus d’un milliard d’euros, portant l’investissement total à près de 6,3 milliards d’euros. Xavier Niel détiendrait désormais un peu moins de 20 % du capital de Vodafone. L’opération est financée avec le soutien de banques, sans recours aux finances d’Iliad, la maison mère de Free. Fin juillet, Le Monde rapportait que le milliardaire français avait déjà conclu un nouvel instrument financier portant sur 2,74 % supplémentaires des droits de vote de Vodafone. Et pourrait grimper rapidement à 20% du capital.

Des changements en vue chez Vodafone ?

Si Xavier Niel exclut toujours de lancer une OPA, il pourrait néanmoins chercher à transformer l’opérateur. Selon un document déposé fin août auprès du régulateur boursier américain, Vega a annoncé sa volonté de dialoguer avec le conseil et la direction du groupe sans écarter un changement de dirigeants par exemple. Une stratégie qui rappelle ses investissements dans Tele2 et Millicom, où son arrivée au capital s’est accompagnée d’importantes restructurations. Xavier Niel dit d’ailleurs espérer chez Vodafone « un retour comparable à celui de Millicom », dont le cours de Bourse a plus que doublé depuis son entrée au capital. L’Allemagne pourrait notamment devenir l’un de ses premiers terrains d’intervention. Pour l’heure, le milliardaire français présente son investissement comme une participation minoritaire de long terme. Mais avec près d’un cinquième du capital de Vodafone, le fondateur d’Iliad dispose désormais d’une position importante pour tenter d’influencer les prochaines orientations du groupe.

Les nouveautés de la semaine chez Free : 5 chaînes débarquent sur les Freebox mais 8 autres disparaissent, lancement de fonctions incluses chez Free Mobile etc

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


 

Quelques jours après son rachat par CMA Media, RMC Sport fait son arrivée sur les Freebox. L’opérateur intègre plusieurs chaînes sportives à son bouquet TV, dont RMC Sport Access accessible sans surcoût, tandis que RMC Sport 1 et ses canaux événementiels sont proposés en option. Plus d’infos…

Retirée en février 2025, la chaîne Seasons, spécialisée dans la chasse revient chez Free. Elle est désormais proposée à 9,99 €/mois sans engagement. Plus d’infos…

Free déploie une mise à jour 2.9.3 pour ses répéteurs WiFi. Disponible depuis le 12 octobre, elle corrige notamment un problème rare pouvant empêcher le démarrage de la carte WiFi 5 GHz et intègre des correctifs de sécurité. Plus d’infos…

Freebox et Free TV : pas moins de 8 chaînes TV viennent de disparaître, Epicurieux avec Jamy,  AlloCiné, M6 4K, Incroyables Fortunes, 750g TV, Al Anis, PSTV HD et Star Vijay. Plus d’infos…

Free change la numérotation de plusieurs chaînes sur les Freebox et Free TV. Plus d’infos…

Après avoir réorganisé ses chaînes par grands univers en août, Free référence désormais un « Guide des chaînes » sur le canal 26 dans son nouveau plan de service. Il s’agit d’une boucle vidéo qui présente la nouvelle organisation. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : deux nouveaux jeux PC offerts, avec une licence populaire et une expérience indé. Plus d’infos…


Nouveautés Free Mobile


 

Evolution en profondeur du service Free mVPN. Au menu, introduction d’une protection contre les sites frauduleux et la possibilité de choisir désormais son pays de connexion parmi huit destinations au lieu de deux jusqu’à présent. Plus d’infos…

Abonnés Free Mobile : voici comment activer et paramétrer la nouvelle version du VPN gratuit intégré à votre forfait ?

Free Mobile ouvre les précommandes de l’iPhone Duo avec une promo. Plus d’infos…

 


Annonces


 

Free s’apprête à accueillir Kidjo TV, une plateforme destinée aux enfants de 3 à 10 ans, sur plusieurs Freebox et pour les abonnés Free Mobile. Au programme : vidéos, livres audio et jeux sans publicité, avec 30 jours d’essai gratuit avant un abonnement à 4,99 euros par mois. Plus d’infos…

Free n’est plus le leader incontesté des débits fibre en France. Selon le palmarès 2026 de Zone ADSL&Fibre, Orange prend la première place en téléchargement, tandis que Bouygues Telecom s’impose en débit montant. Plus d’infos…

Une faille Wi-Fi permet de pirater des box Internet sans mot de passe : des Livebox d’Orange et des box SFR pourraient être concernées

Un chercheur en cybersécurité a révélé une importante vulnérabilité touchant certains équipements Wi-Fi Broadcom. Exploitable sans connaître le mot de passe du réseau, elle pourrait notamment concerner 1,5 million de box  en Belgique, notamment chez Proximus, VOO et Orange Belgique. En France, des vulnérabilités seraient constatées sur certaines box.

Une faille de sécurité particulièrement inquiétante vient d’être dévoilée par le chercheur Quentin Kaiser lors de la conférence Hexacon 2026, organisée à Paris les 16 et 17 octobre. Présente dans une ancienne implémentation du protocole WPS de Broadcom, elle permettrait à un pirate situé à portée du réseau Wi-Fi de prendre le contrôle d’une box vulnérable sans connaître son mot de passe ni être préalablement connecté au réseau. Principal enseignement, le problème provient d’une mauvaise gestion de certaines données échangées lors de la procédure WPS, qui sert normalement à simplifier la connexion d’appareils au Wi-Fi. En exploitant cette faiblesse, un attaquant peut ainsi exécuter du code sur l’équipement. Le chercheur a notamment démontré la possibilité de récupérer la clé Wi-Fi d’un modem Orange Belgique et de prendre le contrôle d’une box de l’opérateur belge Proximus.

Des Livebox 5 et des box SFR identifiées en France

Dans sa présentation technique, Quentin Kaiser révèle également avoir effectué un repérage de réseaux Wi-Fi à Paris. Plusieurs équipements commercialisés par les opérateurs français figurent dans ses résultats. La Livebox 5 d’Orange, dans sa version Sagemcom Fast5656_OFR, est ainsi classée comme non corrigée. Même constat pour les Box Plus de SFR, également appelées SFR Box 7 dans leur version NB6VAC, avec les références NB6VAC-FXC-r0 et r1, expliquent nos confrères d’Alloforfait.

À l’inverse, la Livebox 6 d’Orange (Fast5670_OFR), une autre référence de Livebox (Fast5698_OFR), un répéteur Wi-Fi 6 Sercomm ainsi qu’une Bbox Wi-Fi 7 de Bouygues Telecom (Sagemcom F5696b) sont présentés comme corrigés. Aucune Freebox ne figure dans ce relevé. Ces observations ne signifient toutefois pas que toutes les Livebox 5 ou Box Plus de SFR sont vulnérables.

Une vulnérabilité connue de Broadcom depuis des années

L’affaire soulève également la question du suivi des mises à jour de sécurité alors que Broadcom a confirmé au chercheur connaître cette vulnérabilité depuis longtemps et avoir remplacé dès 2018 son ancienne implémentation WPS par une solution reposant sur d’autres logiciels. Pourtant, certains équipements semblent toujours utiliser des versions non corrigées. Selon les estimations de Quentin Kaiser, au moins 1,5 million de box pourraient être concernées en Belgique, notamment chez Proximus, VOO et Orange Belgique. Le chercheur évoque également un impact potentiellement beaucoup plus large à l’échelle mondiale, sans pouvoir le quantifier précisément.

 

Free ne l’a pas fait, des développeurs permettent d’installer Android 15 sur le Player TV des Freebox Pop et Ultra mais…

Alors que le Player TV Free 4K de la Freebox Pop et Ultra fonctionne toujours officiellement sous Android 10, des développeurs indépendants lui offrent une seconde jeunesse grâce à LineageOS. Cette version alternative permet de passer à Android 15, mais son installation nécessite des manipulations techniques qui ne sont pas sans risques, notamment sur un équipement appartenant à Free.

Lancé en juillet 2020, le Player Pop devenu le Player TV Free 4K n’a connu qu’une seule évolution majeure de son système d’exploitation, passant d’Android 9 à Android 10 en février 2023. Depuis, le boîtier a reçu plusieurs correctifs, mais aucune nouvelle version majeure d’Android. Des développeurs bénévoles ont toutefois décidé de prolonger sa durée de vie logicielle en le rendant compatible avec LineageOS 22.2, un système alternatif basé sur Android 15, comme le rapporte 01net. Le projet prend officiellement en charge les deux variantes matérielles du Player Pop, équipées respectivement de puces Wi-Fi et Bluetooth Broadcom ou Realtek. Les développeurs proposent des fichiers d’installation adaptés à chacune, permettant ainsi de profiter d’une version d’Android cinq générations plus récente que celle distribuée par Free.

Une installation réservée aux utilisateurs expérimentés

Contrairement à une mise à jour classique, Android 15 ne peut pas être installé directement depuis les paramètres du Player TV Free 4K. Il faut connecter le boîtier à un ordinateur, activer le débogage USB, déverrouiller son système de démarrage, puis installer un environnement de récupération spécifique avant de remplacer Android 10 par LineageOS. La procédure, détaillée sur le site officiel de LineageOS, nécessite plusieurs commandes et peut même imposer un déverrouillage forcé du boîtier. Certains exemplaires ne peuvent d’ailleurs pas être déverrouillés. Les utilisateurs les plus avancés peuvent également compiler eux-mêmes Android 15 à partir du code source mis à disposition par le projet. Cette initiative démontre que le matériel du Player Pop est capable de faire fonctionner un système plus récent. En revanche, la compatibilité de toutes ses fonctionnalités n’est pas garantie, notamment pour Free TV, Netflix, les contenus protégés par DRM ou encore certaines fonctions de la télécommande.

Attention, le Player TV Free 4K appartient à Free

C’est le principal point de vigilance pour les abonnés. Le Player Freebox Pop reste la propriété de Free, qui le met à disposition dans le cadre de ses offres. Les conditions contractuelles de l’opérateur imposent de préserver l’intégrité des équipements et de les restituer, notamment en cas de résiliation. Or, l’installation de LineageOS entraîne l’effacement des données du boîtier et le remplacement de son système d’exploitation d’origine. Il ne s’agit donc pas d’une simple modification des paramètres : l’opération touche directement au logiciel permettant au Player de fonctionner.

En cas de problème, l’abonné pourrait se retrouver avec un appareil qui ne démarre plus correctement ou qui ne dispose plus de certaines fonctionnalités. Surtout, la documentation de LineageOS ne fournit pas de procédure permettant de réinstaller facilement le système officiel de Free. Cela pourrait compliquer la restitution du matériel et potentiellement entraîner des frais si l’opérateur considère que le Player a été dégradé. Free n’a toutefois pas précisé publiquement si l’installation d’un système alternatif constitue, à elle seule, un motif de facturation. Si cette initiative communautaire offre une perspective intéressante pour prolonger la durée de vie du Player Pop, mieux vaut donc éviter l’expérience sur le boîtier utilisé quotidiennement. Elle s’adresse avant tout aux passionnés qui maîtrisent les manipulations techniques et en acceptent les conséquences potentielles.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : deux nouveaux jeux PC offerts, avec une licence populaire et une expérience indé

Entre intrigues politiques au sein d’une société secrète de vampires et voyage paisible sur une planète transformée par l’activité humaine, les nouveaux jeux PC proposés cette semaine par Luna offrent deux aventures narratives aux ambiances bien distinctes.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose deux nouveaux titres à récupérer : Vampire: The Masquerade – Swansong et Caravan SandWitch. Ces jeux sont disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment. Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Vampire: The Masquerade – Swansong (Epic Games Store). Inspiré du jeu de rôle culte, ce RPG narratif vous plonge dans le Monde des Ténèbres, où les vampires vivent dissimulés parmi les humains et entretiennent des sociétés secrètes depuis des siècles. À Boston, Hazel Iversen, nouvelle dirigeante de la Camarilla, tente d’imposer son autorité et de préserver la Mascarade, la loi qui interdit de révéler l’existence des vampires. Mais une succession de complots, de meurtres et de luttes de pouvoir menace de faire basculer la ville dans le chaos.
Vous incarnez trois vampires âgés de plus de cent ans, dont les destins s’entrecroisent au fil d’une enquête où il faudra distinguer la vérité des mensonges. Chaque personnage possède ses propres capacités et disciplines vampiriques, que vous pourrez améliorer selon votre style de jeu. Intimidation, séduction ou furtivité : vos décisions influencent le déroulement de l’histoire et peuvent bouleverser le destin des protagonistes comme celui de la Camarilla de Boston.


On poursuit avec Caravan SandWitch (Amazon Games), une aventure de science-fiction qui vous emmène sur Cigalo, une planète aux paysages rappelant la Provence, devenue désertique à cause de la surexploitation humaine. À bord de votre fourgonnette, vous partez à la recherche de votre sœur disparue, en explorant des ruines, en découvrant de nouveaux passages et en améliorant progressivement votre véhicule grâce aux outils récupérés pendant votre périple.

L’aventure mise avant tout sur l’exploration et les rencontres, sans combats, sans risque de mort ni course contre la montre. Au fil du voyage, vous découvrirez une communauté composée d’humains restés sur place, de robots abandonnés et des Reinetos, une ancienne espèce autochtone. En aidant les habitants et en accomplissant différentes tâches, vous en apprendrez davantage sur cette planète et ses secrets. Une expérience contemplative qui privilégie l’entraide, la découverte et une vision pleine d’espoir du monde post-apocalyptique.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. Pour Vampire: The Masquerade – Swansong, il vous faudra lier votre compte Epic Games à celui d’Amazon, tandis que Caravan SandWitch, proposé via Amazon Games, est à récupérer sur la plateforme associée.Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Le saviez-vous : ce code indispensable aux abonnés Freebox peut aussi bien ouvrir des portes qu’en fermer

Code d’achat, code parental ou code TV : derrière ces différentes appellations se cache un dispositif essentiel pour les abonnés Freebox. Il permet de sécuriser les achats de contenus, de souscrire des options TV et de contrôler l’accès aux programmes réservés aux adultes. Voici où le retrouver et comment le modifier.

Chez Free, les abonnés Freebox peuvent être amenés à utiliser un code à quatre chiffres pour accéder à certains services de télévision. Selon les interfaces et les usages, l’opérateur parle de code d’achat, de code parental ou plus généralement de code TV. Si ces appellations peuvent prêter à confusion, elles renvoient à deux fonctions complémentaires : sécuriser les transactions et protéger les mineurs contre les contenus sensibles. Le code d’achat est notamment demandé pour valider la location ou l’achat d’un programme en vidéo à la demande (VOD), mais aussi pour souscrire une chaîne optionnelle ou un bouquet TV payant. Le code parental, de son côté, permet de contrôler l’accès aux programmes de catégorie V, strictement interdits aux mineurs. Ces deux codes sont regroupés sous l’appellation « codes TV » dans les interfaces de Free.

Plusieurs possibilités pour retrouver ou modifier ses codes TV

Pour gérer ces codes, les abonnés disposent de plusieurs solutions, la première consiste à se connecter à leur Espace Abonné Freebox, puis à se rendre dans la rubrique « TV » et à accéder à « Mes codes TV (achat et parental) ». Cette interface permet notamment de consulter l’état des codes et de modifier le code parental. Chaque code comporte quatre chiffres. Free recommande de redémarrer la Freebox après une modification afin que celle-ci soit bien prise en compte. Autre possibilité : passer par l’application Free sur smartphone. Depuis la rubrique « Abonnement », les abonnés peuvent accéder à la section « Codes TV ». L’application permet notamment de retrouver le code d’achat et de modifier le code parental. À noter qu’un code composé uniquement de zéros (0000) n’est pas accepté comme nouveau code parental. Enfin, il est également possible de gérer ses codes directement depuis son téléviseur ou via l’application Free TV, qui a remplacé Oqee. Le code d’achat est notamment consultable dans les réglages de Free TV, sans avoir à passer par l’Espace Abonné Freebox.

 

Après l’avoir dénoncé, le monde du cinéma se mobilise pour soutenir Canal+ sur la TVA et le financement des films

Quelques mois après une tribune dénonçant l’influence de Vincent Bolloré sur le cinéma français, plus de 170 réalisateurs appellent le gouvernement à préserver la fiscalité avantageuse de Canal+. Ils redoutent qu’une hausse de la TVA ne remette en cause les engagements financiers du groupe en faveur de la création

Le monde du cinéma français affiche des positions contrastées face à Canal+ et à son actionnaire majoritaire, Vincent Bolloré. Le 14 octobre, plus de 170 réalisateurs, parmi lesquels Jacques Audiard, Justine Triet et Michel Hazanavicius, ont publié une tribune dans Le Monde pour demander au gouvernement de maintenir le taux réduit de TVA appliqué à la chaîne cryptée. Cette prise de position intervient quelques mois après l’appel à « Zapper Bolloré », lancé en mai par quelque 600 professionnels du cinéma dans Libération. Ils dénonçaient alors l’influence du milliardaire, identifié comme proche de l’extrême droite, sur le septième art. Plusieurs personnalités ont signé les deux textes, illustrant les divisions du secteur sur la place de Canal+ dans le financement du cinéma français.

Au cœur du débat figure le projet de loi de finances pour 2027. Le gouvernement propose de relever de dix points la TVA sur les abonnements aux télévisions payantes, une mesure qui toucherait particulièrement Canal+. Le groupe estime que cette hausse lui coûterait 200 millions d’euros. Son président, Maxime Saada, a prévenu qu’une augmentation de la taxe entraînerait la remise en cause de l’accord interprofessionnel de financement du cinéma, signé le 28 juillet. Celui-ci prévoit 980 millions d’euros d’investissements sur cinq ans. Le dirigeant a également évoqué une réduction pouvant atteindre 50 à 75 % du nombre de films financés.

Les réalisateurs signataires de la tribune partagent ces inquiétudes. Selon eux, la hausse de TVA rendrait caduc l’accord conclu avec la filière et pourrait entraîner une baisse de 750 millions d’euros des financements destinés à la création cinématographique entre 2028 et 2032. Ils estiment que près de 400 films pourraient ainsi ne pas voir le jour sur cette période. Ils appellent donc les députés à soutenir les amendements visant à maintenir une TVA à 10 %, en contrepartie d’engagements en faveur de la création.

Au-delà du cas de Canal+, les cinéastes alertent sur la situation financière des autres acteurs qui contribuent au financement du cinéma français. Ils pointent notamment la baisse de 47 millions d’euros du budget de France Télévisions prévue pour 2027, ainsi qu’un amendement du rapporteur général du budget, Philippe Juvin, visant à prélever des ressources du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC).

Pour les signataires, ces différentes mesures risquent d’affaiblir un modèle qui soutient la diversité de la production française et les emplois du secteur. Ils demandent au gouvernement de préserver les moyens du CNC et de l’audiovisuel public, tout en maintenant une fiscalité favorable aux industries culturelles. Cette mobilisation révèle ainsi les tensions qui traversent le cinéma français : certains professionnels dénoncent l’influence de Vincent Bolloré, tandis que d’autres insistent sur le rôle économique majeur de Canal+ dans le financement des films. La question fiscale pourrait désormais peser directement sur les relations entre le groupe et la filière cinématographique.

Fibre : l’Arcep pousse à faire payer davantage Free, Orange, SFR et Bouygues pour leurs abonnés dans les zones rurales

Pour financer durablement l’entretien des réseaux fibre d’initiative publique, l’Arcep propose une méthode pouvant conduire à relever les tarifs payés par les opérateurs commerciaux. Sur la plupart des réseaux concernés, la hausse serait comprise entre 0,50 et 2 euros par accès actif et par mois.

Qui doit payer pour entretenir les réseaux fibre déployés dans les territoires moins denses ? Après les critiques exprimées au printemps par les associations de collectivités, l’Arcep poursuit ses travaux. Le régulateur a publié le 15 octobre un modèle de coûts actualisé, accompagné d’un projet de lignes directrices tarifaires soumis à consultation publique jusqu’au 16 novembre 2026. L’objectif est de permettre aux exploitants des réseaux d’initiative publique de couvrir leurs dépenses de fonctionnement auprès des fournisseurs d’accès qui utilisent leurs infrastructures.

Dans le détail, l’Arcep propose désormais une méthode de calcul d’un tarif récurrent mensuel minimum, adapté à chaque réseau. Lorsque les prix pratiqués ne permettent pas de couvrir les coûts ainsi évalués, elle recommande aux exploitants et aux opérateurs commerciaux de renégocier leurs contrats. Selon ses simulations, réalisées à partir des données transmises par les opérateurs d’infrastructure, un peu plus de la moitié des réseaux fibre d’initiative publique présentent des tarifs inférieurs aux coûts calculés sur le segment reliant le point de mutualisation à la prise de l’abonné. Sur la plupart de ces réseaux, le rattrapage serait compris entre 0,50 et 2 euros par accès actif et par mois. Ces montants concernent les tarifs de gros payés par les FAI, dont Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom lorsqu’ils commercialisent leurs offres sur ces réseaux. Pas de panique toutefois, ils ne constituent donc pas une hausse annoncée des abonnements à venir des particuliers.

Une copie ajustée après les critiques des collectivités

En juin, nous revenions sur les réserves de l’Avicca, de Départements de France et de la FNCCR. Ces associations dénonçaient notamment un déséquilibre entre les garanties accordées aux opérateurs commerciaux et les incertitudes supportées par les gestionnaires des réseaux publics. Toutes redoutaient également des ressources insuffisantes pour assurer leur pérennité. L’Arcep indique avoir intégré les contributions reçues lors de la consultation du printemps. Elle a notamment revu à la baisse le nombre estimé d’interventions de réparation, tout en augmentant certains coûts indirects de maintenance ainsi que ceux des systèmes informatiques nécessaires à l’exploitation et à la commercialisation. La nouvelle proposition doit servir de base aux discussions contractuelles

L’entretien doit être financé sans nouvelles aides publiques

Le régulateur veut aussi que les opérateurs commerciaux financent intégralement le maintien en fonctionnement des réseaux, y compris dans les zones les plus rurales, sans solliciter de nouveaux financements publics. Cela comprend notamment la maintenance, les réparations, les raccordements des immeubles neufs et la location des infrastructures de génie civil d’Orange. Le chantier reste toutefois partiel puisque l’Arcep précise que le financement des raccordements complexes et des éventuels investissements destinés à renforcer la résilience des réseaux devra faire l’objet de travaux spécifiques. Deux sujets qui faisaient également partie des préoccupations des collectivités.

Nouvelle augmentation de prix pour des abonnés Sosh, data doublée mais tarif plus élevé

Les abonnés Sosh disposant du forfait 90 Go vont bénéficier d’une enveloppe de données mobiles deux fois plus importante à partir du 17 novembre 2026. Mais cette évolution s’accompagne d’une hausse de deux euros par mois, qui ne profitera pas forcément à tous les clients.

Sosh fait évoluer l’un de ses forfaits mobiles en augmentant la quantité de données incluse. L’opérateur a informé les abonnés concernés que leur enveloppe passerait de 90 à 180 Go d’Internet mobile à compter du 17 novembre. En contrepartie, le tarif mensuel augmentera de deux euros. Avec cette évolution, les abonnés disposeront de 180 Go de data en France métropolitaine et de 40 Go utilisables depuis l’Europe et les DOM, hors Suisse et Andorre. Les autres caractéristiques du forfait restent inchangées, notamment les appels et SMS illimités.

Cette augmentation représente un coût supplémentaire de deux euros par mois pour 90 Go additionnels, soit environ 2,2 centimes par gigaoctet. Elle peut donc intéresser les clients qui consomment beaucoup de données mobiles, mais elle se traduira surtout par une hausse de facture pour ceux qui n’ont pas besoin d’une enveloppe aussi importante. L’offre peut cependant être refusée et, comme le prévoit le code de la consommation, l’abonné dispose de 4 mois pour résilier sans frais s’il a loupé le message.

Cette évolution intervient alors que les Français consomment encore bien moins de données mobiles que les volumes proposés par certains forfaits. Selon les chiffres récemment communiqués par le régulateur des télécoms, la consommation moyenne atteint 19,3 Go par mois. C’est près de cinq fois moins que les 90 Go actuellement inclus dans le forfait, et plus de neuf fois moins que les 180 Go qui seront proposés en novembre. Pour les abonnés qui utilisent peu leur enveloppe, l’intérêt de cette augmentation dépendra donc surtout de leur besoin réel en data, alors que le prix, lui, augmentera bien de deux euros par mois quoi qu’il arrive.

Free Mobile ouvre les précommandes de l’iPhone Duo avec une promo

Le premier iPhone pliable d’Apple est désormais disponible en précommande chez Free Mobile. L’opérateur annonce une livraison à partir du 23 octobre et propose 50 € remboursés sur demande jusqu’au 16 novembre.

L’iPhone Duo fait son arrivée dans la boutique en ligne de Free Mobile. Les précommandes de ce nouveau smartphone d’Apple sont ouvertes ce vendredi 16 octobre, avec une livraison annoncée à partir du 23 octobre. Le modèle blanc avec 256 Go de stockage est notamment référencé sur le site de l’opérateur.

Free Mobile propose une offre de remboursement de 50 € sur l’achat de l’iPhone Duo, valable jusqu’au 16 novembre 2026. Les clients doivent télécharger le coupon disponible sur la fiche du produit et effectuer leur demande selon les modalités indiquées par l’opérateur.

Le smartphone est proposé avec Free Flex, le dispositif de location avec option d’achat de Free Mobile. Pour la version 256 Go, le premier paiement est de 1 679 €, suivi de 24 loyers de 24,99 € par mois. À l’issue des 24 mois, l’abonné peut restituer le téléphone ou l’acheter en réglant une option de 100 €. Après prise en compte du remboursement de 50 €, le coût total atteint environ 2 329 € en cas d’achat définitif (contre 2379€ au comptant sans remboursement). L’offre Free Flex est réservée aux abonnés disposant d’un forfait Free Max, Free 5G+ ou Série Free, sous réserve d’acceptation du dossier. Le paiement comptant est également proposé dans la boutique.

Un tout nouveau format d’iPhone

L’iPhone Duo marque l’entrée d’Apple sur le marché des smartphones pliables avec un design conçu pour associer grand écran et format compact. Une fois déplié, il dispose du plus grand écran jamais intégré à un iPhone, avec une surface d’affichage intérieure 50 % plus grande que celle de l’iPhone 18 Pro Max. Refermé, il propose un écran extérieur de 5,4 pouces, offrant 90 % de la surface d’affichage de l’iPhone 18 Pro. Sa charnière conçue avec précision assure une ouverture et une fermeture fluides, tandis que son architecture à double batterie promet une autonomie à la journée. Le tout est animé par la puce A20 Pro.

L’appareil mise également sur la polyvalence avec iOS 27, adapté à son format pliable. L’écran intérieur permet notamment d’afficher deux applications côte à côte grâce à la fonction Split View, de passer facilement de l’une à l’autre ou encore d’utiliser le mode StandBy pour transformer le smartphone en horloge, cadre photo ou tableau de widgets. Le système d’exploitation adapte automatiquement l’affichage aux différentes positions de l’appareil, notamment lorsqu’il est plié ou tourné sur le côté. Côté photo, l’iPhone Duo embarque deux capteurs Fusion de 48 mégapixels, l’un principal et l’autre ultra grand-angle, complétés par un téléobjectif 2x de qualité optique et une caméra frontale Center Stage.

Enfin, l’iPhone Duo est conçu pour résister aux aléas du quotidien, avec une certification IP68 contre l’eau et la poussière. Il est proposé en deux coloris : blanc étoilé et ciel nocturne. Apple accompagne son lancement de nouveaux accessoires, dont une coque Folio intégrant un support permettant d’incliner le smartphone selon différents angles, ainsi qu’une coque de protection plus fine et légère. Ces deux modèles sont compatibles avec MagSafe et la recharge sans fil Qi2 jusqu’à 25 W.

Débits fibre : Orange prend la tête, Free désormais 3ème


Free n’est plus le leader incontesté des débits fibre en France. Selon le palmarès 2026 de Zone ADSL&Fibre, Orange prend la première place en téléchargement, tandis que Bouygues Telecom s’impose en débit montant. Les chiffres montrent que les concurrents ont désormais pris l’avantage sur l’opérateur de Xavier Niel, alors que les performances globales de la fibre continuent de progresser.

La hiérarchie des débits fibre évolue en France. Longtemps en tête, Free doit désormais céder du terrain à ses concurrents. Dans son palmarès 2026, Zone ADSL&Fibre révèle qu’Orange domine le classement des débits descendants, tandis que Bouygues Telecom prend la tête en débit montant.

Orange et Bouygues Telecom devant Free

Le classement des débits moyens en téléchargement place Orange en première position, devant Bouygues Telecom et Free. Voici les résultats mesurés par Zone ADSL&Fibre :


Orange devance ainsi Free de 37,35 Mbit/s, tandis que Bouygues Telecom dispose d’une avance de 26,22 Mbit/s sur l’opérateur. Free se retrouve à la troisième place, avec un débit moyen légèrement supérieur à 500 Mbit/s. SFR ferme la marche avec 452,93 Mbit/s. Sur l’upload, Bouygues Telecom devance Free de 52,08 Mbit/s en upload, tandis qu’Orange dispose d’une avance de 18,92 Mbit/s. Free occupe donc la troisième place dans les deux classements, alors qu’il dominait historiquement le marché des débits fibre.

En France, le débit moyen atteint 511 Mbit/s en téléchargement, en hausse de 12 % sur un an. En envoi, il s’élève à 420 Mbit/s, soit une progression de 15 %. La latence moyenne s’établit à 9,4 ms, en baisse de 1 %. Cette amélioration s’explique notamment par la modernisation des infrastructures et la montée en gamme des box. Selon Benjamin Gervais, directeur de Zone ADSL&Fibre, la généralisation des offres très haut débit a permis aux concurrents de Free de combler leur retard. Orange propose notamment jusqu’à 2 Gbit/s dès l’entrée de gamme et jusqu’à 8 Gbit/s symétriques à partir du milieu de gamme.

Depuis début 2024, le débit moyen de la fibre a progressé de 31 % en France. Les offres d’entrée de gamme atteignent désormais près de 1 Gbit/s, tandis que le Wi-Fi 7 permet de mieux exploiter les performances des connexions compatibles. Ce palmarès repose sur 458 295 tests de débit réalisés sur la plateforme Zone ADSL&Fibre l’année précédente. Les résultats correspondent aux performances moyennes mesurées, et non aux débits maximaux théoriques annoncés par les opérateurs.

Canal+ annonce l’arrivée de RMC Sport, mais une mauvaise surprise se profile pour les abonnés à ses offres les plus complètes

RMC Sport rejoindra les offres Canal+ dès le 22 octobre, avec un tarif promotionnel pour son lancement. Mais contrairement à ce que certains abonnés pourraient espérer, les chaînes sportives ne devraient pas être intégrées aux bouquets existants, y compris Canal+ Sport et La Totale.

Après son arrivée sur les Freebox, RMC Sport s’apprête à débarquer chez CANAL+. Dans un courriel adressé à ses abonnés, le groupe audiovisuel privé annonce qu’il sera possible de souscrire directement à RMC Sport depuis son abonnement CANAL+ à compter du 22 octobre 2026, de quoi marquer une étape supplémentaire dans la distribution de ces chaînes sportives, récemment passées sous le contrôle de CMA Media.

Pour accompagner ce lancement, Canal+ annonce une offre promotionnelle valable jusqu’au 22 novembre 2026. RMC Sport sera proposé à 20 €/mois le premier mois, puis 25 €/mois, avec un abonnement mensuel. Les abonnés pourront retrouver les programmes directement dans l’application Canal+.

RMC Sport propose plus de 150 événements par an, en direct et en replay, avec une programmation principalement consacrée aux sports de combat, notamment le MMA avec l’UFC, la PFL et d’autres compétitions, mais aussi la boxe, le kickboxing, le muay-thaï et le judo. Le groupe met notamment en avant l’UFC 333, programmé le 24 octobre.

Une option payante, même pour les abonnés Canal+ Sport et La Totale ?

C’est le point qui pourrait faire grincer des dents, dans son mail, Canal+présente explicitement RMC Sport comme une option à souscrire en supplément de son abonnement. Rien n’indique donc, à ce stade, que les chaînes seront intégrées sans surcoût aux offres Canal+ Sport ou La Totale  pourtant parmi les formules les plus complètes du groupe. Cette présentation laisse ainsi entendre que même les abonnés à ces bouquets devront débourser 25 € supplémentaires chaque mois pour accéder aux compétitions diffusées par RMC Sport. Une perspective susceptible de décevoir les amateurs de sport qui espéraient voir ces chaînes rejoindre leur abonnement existant. Il faudra toutefois attendre la commercialisation effective de l’option, le 22 octobre, pour connaître les modalités précises de distribution et confirmer l’absence d’inclusion dans certaines formules. Pour l’heure, la communication de Canal+ privilégie clairement une commercialisation séparée.

Free lance un “guide des chaînes” sur les Freebox mais ce n’est pas ce que vous pensez

Après avoir réorganisé ses chaînes par grands univers en août, Free référence désormais un « Guide des chaînes » sur le canal 26 dans son nouveau plan de service. Il s’agit d’une boucle vidéo qui présente la nouvelle organisation.

Après avoir largement réorganisé la numérotation de ses chaînes fin août, Free accompagne ses abonnés dans ce changement avec l’intégration depuis le 13 octobre  d’un « Guide des chaînes » sur le canal 26 des Freebox. Il ne s’agit pas d’un guide à proprement parlé puisqu’il s’agit en réalité d’une vidéo explicative en boucle.

Cette présentation passe en effet en revue les grandes thématiques et leurs numéros d’accès : la VOD au canal 60, le cinéma et les séries au 100, le sport au 200, la jeunesse au 300 ou encore le divertissement au 400. Elle rappelle également les blocs consacrés à l’information (600), à la musique (700), aux programmes adultes (800), aux chaînes locales et régionales (900) et aux chaînes étrangères. L’objectif est de rendre plus facile à mémoriser cette organisation, fondée sur des univers regroupés par centaines.

Jusqu’en août, Free référençait une « Mosaïque » pour les chaînes de la TNT au canal 0, mais aussi une « Mosaïque chaînes thématiques » au canal 26 et une « Mosaïque chaînes en streaming » au canal 27. Ce n’est depuis cet été plus le cas. La mosaïque des chaînes locales reste, elle, référencée au canal 30, mais aussi au 900 tandis que celle de France 3 est accessible au 901. Parmi les récents changements, des chaînes ont changé de canal, les chaînes RMC Sport son arrivées sur les Freebox, tout comme Seasons, une chaîne de Cana+ qui a fait son retour.