Free ajoute une nouveauté discrète sur son site web pour gérer les cookies à tout moment

Les sites Freebox et Free Mobile accueillent une petite évolution qui ne sautera sans doute pas aux yeux de tous, mais qui simplifie la gestion de la confidentialité. Un nouveau lien « Gérer mes cookies » est désormais accessible en permanence en bas de page, permettant de modifier ses préférences en quelques clics.

Jusqu’à présent, les paramètres liés aux cookies étaient principalement accessibles lors de la première visite sur les sites de Free via la bannière de consentement. Désormais, les internautes peuvent retrouver à tout moment un accès dédié en pied de page, sans avoir à attendre que cette fenêtre réapparaisse.

En cliquant sur « Gérer mes cookies », il est possible de rouvrir l’interface de gestion du consentement et de modifier ses choix. Les utilisateurs peuvent ainsi accepter ou refuser l’ensemble des cookies, ou personnaliser leurs préférences selon les différentes finalités proposées : mesure d’audience, personnalisation des contenus, publicité ciblée, géolocalisation, ou encore analyse des caractéristiques de l’appareil.

Cette nouvelle rubrique est présente sur les différents sites de Free, notamment sur les pages dédiées  aux offres Freebox et Free Mobile. Les choix effectués restent modifiables à tout moment, conformément aux exigences du RGPD et aux recommandations de la CNIL, qui imposent aux éditeurs de permettre aux internautes de retirer ou de modifier leur consentement aussi facilement qu’ils ont pu le donner.

Source : Tiino_X83

L’Arcep veut changer les règles du jeu pour Free, Orange, Bouygues Telecom et SFR lors des futures attributions de fréquences

Les autorisations d’utilisation des fréquences mobiles de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom commenceront à arriver à échéance à partir de 2030. L’Arcep lance une nouvelle consultation publique afin de définir les règles qui encadreront leur réattribution et les futures obligations imposées aux opérateurs.

Alors que les premières autorisations d’utilisation des fréquences mobiles arriveront à expiration dès 2030, le gendarme des télécoms poursuit ses travaux pour préparer cette échéance. Après une première consultation menée fin 2025, le régulateur annonce ouvrir une nouvelle consultation publique consacrée aux futures attributions de fréquences mobiles en France métropolitaine. Il faut dire que l’enjeu est de taille puisque les bandes de fréquences constituent la ressource indispensable au fonctionnement des réseaux 4G, 5G et, demain, de la 6G. Leur réattribution influencera forcément les investissements des opérateurs, ainsi que la concurrence sur le marché, mais aussi la couverture mobile des territoires.

Un calendrier distinct pour offrir plus de visibilité

L’Arcep propose notamment de dissocier le calendrier de renouvellement des fréquences actuellement exploitées de celui qui concernera d’éventuelles nouvelles bandes de fréquences. Le régulateur envisage également un renouvellement en deux étapes. Cette approche doit permettre aux opérateurs de disposer d’une meilleure visibilité plusieurs années avant l’expiration de leurs autorisations et de préparer leurs investissements dans de bonnes conditions.

De nouvelles obligations pour les opérateurs

Au-delà du renouvellement des licences, l’Arcep souhaite profiter de cette échéance pour faire évoluer les obligations imposées aux opérateurs. Si une grande partie des engagements actuels serait reconduite, le régulateur envisage aussi l’introduction de nouvelles exigences, notamment en matière de couverture mobile, de qualité de service et de connectivité des territoires. Ces futures obligations accompagneront les autorisations qui s’étaleront jusqu’en 2035, période durant laquelle les réseaux mobiles continueront d’évoluer avec la généralisation de la 5G Standalone et les premiers travaux autour de la 6G. Les opérateurs, collectivités, industriels et autres acteurs du secteur ont jusqu’au 23 septembre 2026 pour transmettre leurs observations à l’Arcep. Les contributions permettront au régulateur d’affiner les modalités définitives de cette réattribution, qui façonnera le paysage mobile français pour la prochaine décennie.

Orange : “leader incontesté en matière de qualité de déploiement de la fibre optique en France”

Quelques jours après la publication du nouvel observatoire de l’Arcep sur la qualité des réseaux fibre, Orange met en avant ses performances. L’opérateur assure afficher les meilleurs résultats sur les principaux indicateurs, des pannes aux raccordements, et revendique ainsi sa place de leader en matière de qualité de déploiement.

L’observatoire de l’Arcep publié le 21 juillet fait réagir sans surprise le meilleur élève actuel. Après le constat dressé par le régulateur sur l’amélioration globale de la qualité des réseaux fibre, Orange met ce 24 juillet en avant ses performances et revendiquer son statut de référence sur le marché, et d’ajouter être aujourd’hui “leader incontesté en matière de qualité de déploiement de la fibre optique en France”.

L’opérateur historique souligne notamment que ses réseaux affichent un taux moyen de pannes de 0,06 % entre octobre 2025 et mars 2026 , soit deux fois moins que la moyenne nationale établie à 0,12 %. “Cette performance témoigne de la robustesse et de la fiabilité nos infrastructures déployées”, se félicite-t-il. Le FAI met également en avant un taux d’échecs au raccordement de 6 %, parmi les plus faibles observés par l’Arcep, et ce bien en dessous de la moyenne nationale. “La maîtrise des processus de raccordement garantit une mise en service rapide et efficace pour les abonnés”, explique t-il dans un communiqué. Et pour couronner le tout, Orange se distingue également par le taux le plus élevé de reprise des malfaçons dans un délai de 30 jours, dépassant 90%, “ce qui traduit une forte implication dans la maintenance et la qualité du réseau”.

Mais pourquoi est-il numéro 1 ? L’opérateur historique estiment que ses résultats viennent confirmer un peu plus son travail sur “la maîtrise des processus, la formation des techniciens et l’investissement dans des technologies avancées”, lesquels contribuent à maintenir ces performances.

La TNT est sauvée jusqu’en 2031, mais son extinction fait désormais partie officiellement de 3 scénarios étudiés

L’Arcep vient d’ouvrir une consultation publique qui apporte une première certitude pour les téléspectateurs : la TNT continuera d’être encadrée par un nouveau cycle de régulation jusqu’en 2031. En revanche,  l’avenir de la télévision hertzienne au-delà est loin d’être tranché, plusieurs scénarios étant toujours à l’étude, dont celui d’un arrêt complet.

Alors que le streaming, les box internet et la fibre occupent une place grandissante dans les usages, la télévision numérique terrestre (TNT) n’a pas dit son dernier mot. L’Arcep a lancé le 23 juillet une consultation publique sur le marché de gros des services de diffusion hertzienne terrestre des programmes télévisés, un document qui servira de base au prochain cycle de régulation de la plateforme.

Une visibilité jusqu’en 2031

La première information est rassurante pour les acteurs du secteur. L’Arcep estime qu’il est pertinent de maintenir une régulation du marché pendant une nouvelle période de cinq ans. Si le calendrier est respecté, la future décision s’appliquera à compter du 18 mai 2027, pour une durée de cinq ans, soit jusqu’en mai 2031. Le régulateur considère notamment qu’il n’existe pas, à ce stade, de perspective d’évolution vers une concurrence effective qui permettrait de se passer de cet encadrement. Autrement dit, malgré le recul progressif de la TNT dans les usages, son maintien n’est pas remis en cause à court termeUne plateforme qui continue d’évoluer

Le projet de décision soumis à consultation rappelle d’ailleurs que la TNT poursuit sa modernisation. Après la généralisation de la haute définition au printemps 2025, la plateforme accueille désormais des diffusions en Ultra Haute Définition (UHD) grâce au multiplex R9, tandis que les services interactifs HbbTV continuent de se développer timidement sur les téléviseurs compatibles. Dans le même temps, les habitudes des Français évoluent selon les données citées par l’Arcep : 34,7 % des foyers équipés d’au moins un téléviseur utilisent encore la TNT sur l’un de leurs postes. À l’inverse, 74 % des foyers reçoivent désormais la télévision via les offres IPTV des fournisseurs d’accès à internet, une part qui continue de progresser avec le déploiement massif de la fibre optique.

Après 2030, toutes les options restent ouvertes mais un arrêt est évoqué

Le régulateur devient en revanche beaucoup plus prudent lorsqu’il évoque l’après-2030. Aujourd’hui, la bande de fréquences 470-694 MHz, indispensable à la diffusion de la TNT, est protégée par la loi jusqu’au 31 décembre 2030. Le gouvernement doit toutefois définir ce qu’il adviendra ensuite. L’Arcep rappelle ainsi les conclusions de la consultation publique menée par le ministère de la Culture en 2025, qui identifie trois scénarios pour l’avenir de la télévision hertzienne :

  • le maintien de l’ensemble des fréquences actuelles au bénéfice de la TNT ;
  • la réattribution de la bande des 600 MHz aux réseaux mobiles, ce qui réduirait d’environ un tiers les capacités de diffusion de la TNT ;
  • la réattribution de l’ensemble de la bande de fréquences aux services mobiles, ce qui conduirait à l’arrêt de la TNT.

À ce stade, aucun de ces scénarios n’a été retenu. L’Arcep souligne que cette question dépasse le cadre français. Les acteurs de l’audiovisuel souhaitent conserver les fréquences afin d’assurer la diffusion gratuite de la télévision, tandis que les opérateurs télécoms militent pour récupérer une partie, voire la totalité, de cette ressource afin d’accompagner le développement des futurs réseaux mobiles. L’Autorité note également que plusieurs pays européens, comme les Pays-Bas, la Suède, la Slovénie ou encore le Luxembourg, anticipent déjà une extinction de leur TNT en raison de la baisse des audiences et de la rentabilité de la plateforme, alors que d’autres États continuent d’y recourir massivement.

La fibre tombe moins souvent en panne, mais tout n’est pas encore réglé sur le réseau de certains opérateurs

Les réseaux fibre sont globalement plus fiables qu’il y a un an. Dans son nouvel observatoire, l’Arcep met en avant une amélioration de la qualité de service, avec moins de pannes et des raccordements plus performants. 

La qualité des réseaux en fibre optique poursuit son amélioration en France, selon le dernier observatoire publié par l’Arcep, qui dresse un état des lieux jusqu’à mars 2026. Si les pannes restent à un niveau historiquement bas et que les défauts de raccordement sont mieux corrigés qu’auparavant, le régulateur estime que certains réseaux demeurent en difficulté et nécessitent encore des travaux. Au contraire d’autres qui se démarquent.

Premier enseignement de ce rapport : le taux moyen de pannes signalées aux opérateurs d’infrastructure se stabilise autour de 0,12 % au niveau national, un niveau atteint depuis plusieurs éditions de l’observatoire. Depuis la première publication en 2023, cet indicateur est passé de 0,17 % à 0,12 %, tandis que le nombre de réseaux affichant un taux de pannes inférieur à ce seuil continue de progresser. À l’inverse, les réseaux les plus problématiques deviennent plus rares : seuls deux réseaux présentent désormais un taux de pannes supérieur ou égal à 1 %, contre neuf lors de la première édition de l’observatoire. L’Arcep précise toutefois que certains événements exceptionnels, comme les tempêtes survenues en Nouvelle-Aquitaine en février 2026, ont temporairement fait grimper le nombre de pannes sur plusieurs réseaux.

Les raccordements s’améliorent mais deviennent plus complexes

Le régulateur observe également une stabilisation des échecs de raccordement, avec une moyenne nationale de 6,27 % en mars 2026. En revanche, le nombre de réseaux affichant un excellent niveau de qualité diminue. Seuls 49 réseaux présentent désormais un taux d’échec inférieur ou égal à 5 %, contre 82 dans la précédente édition. À l’inverse, 41 réseaux dépassent désormais les 11 % d’échecs de raccordement.

Pour l’Arcep, cette évolution ne traduit pas forcément une dégradation des réseaux. Elle s’explique aussi par la maturité du déploiement de la fibre : les raccordements restant à réaliser concernent de plus en plus des situations techniques complexes, tandis que les nouvelles constructions de prises diminuent.  La police des télécoms  élargit également son contrôle de la qualité des raccordements.

Jusqu’à présent, l’indicateur “taux de raccordements non-conformes et taux de malfaçons reprises dans un délai de 30 jours”, reposait uniquement sur les données des réseaux exploités par Altitude. Cette édition intègre désormais celles de XpFibre, ce qui permet d’analyser 46 réseaux couvrant près de 13 millions de locaux, soit environ 30 % des prises fibre en France. Les premiers résultats montrent des niveaux de malfaçons critiques comparables entre les réseaux d’Altitude et de XpFibre, ce qui conduit le régulateur à rappeler aux opérateurs commerciaux qu’ils doivent renforcer le contrôle des interventions de leurs techniciens et de leurs sous-traitants. Autre motif de satisfaction : 88 % des malfaçons sont désormais corrigées dans un délai de 30 jours, un taux en progression qui contribue à améliorer durablement la qualité des réseaux et limite les pannes rencontrées par les abonnés lors d’un changement d’opérateur ou d’une intervention technique.

L’Arcep demande à Iliad et à certains opérateurs de poursuivre leurs efforts, Orange très bon élève

Malgré ces progrès, le régulateur estime que certains réseaux restent durablement au-dessus des standards du marché. L’observatoire souligne que le taux de pannes observé sur le réseau d’Iliad continue de se dégrader depuis la fin de l’année 2024, dans un contexte marqué par un plan de transformation de son architecture réseau, susceptible de provoquer des perturbations temporaires. Cette situation n’est pas nouvelle. En décembre 2025, l’Arcep a mis en demeure Réseau Optique de France (ROF), la filiale d’Iliad chargée de son réseau fibre en zones très denses, en raison d’une architecture historique jugée inadaptée aux règles actuelles de mutualisation. Free s’est depuis engagé à transformer progressivement son réseau afin de le rendre pleinement conforme d’ici à la fin de l’année 2026. En janvier, l’opérateur assurait que la moitié du plan de reprise avait déjà été réalisée et se disait confiant quant au respect de ce calendrier.

Plus largement, l’Arcep cite le réseau d’Iliad, certains réseaux Altice ainsi que certains réseaux exploités par Altitude acquis en 2021 parmi ceux qui présentent encore des taux de pannes et d’échecs au raccordement supérieurs aux standards du marché. Même lorsque les plans de remise en état sont achevés, le régulateur estime que les opérateurs concernés doivent maintenir leurs efforts jusqu’à un retour à des niveaux de qualité satisfaisants.

À l’autre extrémité du classement, plusieurs réseaux affichent des taux de pannes particulièrement faibles. Les réseaux d’initiative publique exploités par Orange figurent parmi les plus performants, avec de nombreux territoires autour de 0,10 % ou même en dessous. Plusieurs réseaux exploités par Altitude, Axione ou encore XpFibre se distinguent également par leur fiabilité. L’observatoire montre ainsi que la grande majorité des réseaux français se situent désormais bien en dessous du seuil de 0,5 % de pannes, et nombre d’entre eux évoluent même autour de 0,1 %, témoignant d’une amélioration globale de la qualité du réseau fibre.

Ça va bouger sur les Freebox : une importante renumérotation des chaînes se prépare

Les abonnés Freebox pourraient devoir reprendre leurs habitudes à la rentrée. Une importante renumérotation des chaînes TV serait prévue pour le 25 août, sans que les détails n’aient encore été dévoilés.

Un changement se prépare du côté de la télévision sur Freebox. Frédéric Fellague (Génération Cäble), observateur reconnu du secteur des télécoms, a indiqué hier sur  X qu’« une grosse renumérotation est prévue sur Freebox à compter du 25 août prochain ».

À ce stade, aucun détail n’a été communiqué sur les chaînes concernées ni sur les raisons de cette réorganisation. Il est donc impossible de savoir si cette renumérotation s’accompagnera de l’arrivée de nouvelles chaînes, du retrait de certains services ou simplement d’une réorganisation du plan de service. Ce type de modification intervient généralement à l’occasion de la rentrée télévisuelle, période durant laquelle les opérateurs ajustent régulièrement leur offre afin d’intégrer de nouvelles chaînes, de simplifier la navigation ou de tenir compte de l’évolution des bouquets.

Il faudra donc patienter jusqu’au 25 août, ou jusqu’à une éventuelle communication de Free d’ici là, pour connaître précisément les changements qui attendent les abonnés Freebox. Univers Freebox suivra naturellement cette évolution et publiera le nouveau plan de numérotation dès qu’il sera disponible.

Pourquoi votre connexion Freebox rame ? Une nouvelle application “Freenetic” promet de trouver le coupable en quelques secondes

Disponible sur macOS, Freenetic, une toute nouvelle app non officielle, analyse en temps réel l’activité de votre Freebox afin d’identifier l’appareil, l’application ou le problème réseau à l’origine de ralentissements sans raison apparente.

Lorsqu’une vidéo se met à charger, qu’une partie en ligne devient injouable ou qu’une visioconférence se transforme en diaporama, difficile de savoir qui ou quoi est responsable sur le réseau domestique. Thibault Henry, développeur français, nous dévoile justement aujourd”hui sa nouvelle application macOS destinée exclusivement aux abonnés Freebox afin de répondre à cette question.

Baptisée Freenetic, cette application exploite l’API officielle de Freebox OS pour analyser en temps réel l’activité du réseau local. Compatible avec les Freebox Révolution, Delta, Pop, Ultra et les modèles récents disposant d’un firmware compatible, elle se présente sous la forme d’une icône dans la barre des menus de macOS.

Un diagnostic plutôt que de simples graphiques

L’idée de Freenetic est de ne pas se contenter d’afficher des courbes de débit ou des statistiques techniques. L’application tente d’expliquer en langage clair pourquoi la connexion ralentit. Elle est par exemple capable d’afficher un verdict du type :

  • « Download saturé (94 %) – Apple TV Salon »
  • « Upload chargé (82 %) – Ce Mac »
  • « Latence élevée malgré une ligne peu chargée »

Pour établir ce diagnostic, Freenetic croise plusieurs indicateurs comme les débits descendants et montants, le niveau de saturation de la connexion et la latence, afin de déterminer si le problème provient d’un appareil gourmand, d’un upload saturé (bufferbloat) ou d’un autre facteur. L’application affiche ainsi l’ensemble des équipements connectés au réseau : appareils en Wi-Fi, en Ethernet ou encore via les répéteurs Wi-Fi Free.

A chaque fois, il est possible de consulter son débit instantané, son activité récente,  ses pics de consommation  et la part de bande passante utilisée. Une particularité de Freenetic est également de détailler l’activité du Mac lui-même. Une extension système facultative permet de savoir quelle application consomme réellement la bande passante, qu’il s’agisse de Safari, Discord, Photos, Spotify ou d’un autre logiciel.

Un historique jusqu’à 24 heures

Au-delà de la vue en temps réel, Freenetic conserve un historique consultable sur plusieurs périodes, d’une minute à vingt-quatre heures. Des graphiques permettent ainsi de retrouver un téléchargement massif ou une saturation intervenue plusieurs heures auparavant. Le développeur nous indique que toutes les données restent stockées localement sur le Mac. Aucun compte n’est nécessaire et aucune information n’est transmise vers un serveur distant. La communication s’effectue directement avec la Freebox via son API officielle. Il suffit d’associer sa Freebox, en appuyant sur une flèche de l’écran du serveur Freebox  pour valider la connexion.

Une période d’essai avant un achat unique

Freenetic est disponible dès maintenant sur le Mac App Store uniquement. L’application fonctionne sous macOS 14 ou version ultérieure et propose sept jours d’essai avec toutes les fonctionnalités, sans création de compte ni carte bancaire. À l’issue de cette période, la version complète est proposée au prix de 9,99 euros en achat unique, sans abonnement.

Une technologie invisible permet à Netflix, YouTube, Amazon d’arriver plus vite chez les abonnés Free, Orange, SFR et Bouygues

Pour diffuser toujours plus rapidement les vidéos et autres contenus, Netflix, Google, Amazon ou encore Meta installent désormais des serveurs directement au sein des réseaux des fournisseurs d’accès. Une technologie qui permet de réduire de 19 % le trafic transitant par les interconnexions Internet, selon l’Arcep.

Regarder une série Netflix, une vidéo YouTube ou faire défiler Instagram ne signifie plus forcément que les données parcourent des centaines  ou milliers de kilomètres avant d’arriver chez vous. Comme l’explique l’Arcep dans son récent nouveau rapport de l’Internet, « la transmission des contenus, notamment vidéo, de manière fluide est devenue capitale » pour les fournisseurs de contenus. Alors c’est très simple, pour améliorer l’expérience des utilisateurs, ces derniers déploient désormais des CDN internes (Content Delivery Networks), c’est-à-dire des serveurs de cache directement installés dans les réseaux des fournisseurs d’accès à Internet.

Leur rôle ? stocker temporairement les contenus les plus demandés au plus près des abonnés. Cette architecture réduit la latence, accélère le chargement des vidéos et répartit plus efficacement la charge lorsque des millions d’utilisateurs regardent simultanément un même contenu.

Netflix, Google, Amazon et Meta sont déjà présents

Pour y parvenir, les plateformes concluent des partenariats avec les opérateurs afin d’héberger leurs serveurs directement dans leurs infrastructures. L’Arcep cite notamment Netflix, Google, Amazon et Meta, qui peuvent intégrer leurs propres serveurs dans le réseau de certains opérateurs français. Les chiffres montrent aujourd’hui que ces CDN internes sont devenus incontournables. Entre fin 2024 et fin 2025, le trafic délivré par ces serveurs vers les abonnés est passé de 12,1 à 14,8 Tbit/s, soit une progression de 22,6 %.

Autre enseignement, leur efficacité semble particulièrement impressionnante car pour alimenter ces serveurs, une donnée n’est téléchargée qu’une seule fois depuis Internet, puis elle est réutilisée de nombreuses fois. Comme le souligne l’Arcep, le ratio entre le trafic reçu par un CDN et celui redistribué aux utilisateurs varie de 8 à 23 selon les opérateurs, avec une moyenne de 11. Autrement dit, chaque donnée téléchargée vers un serveur de cache est consultée en moyenne onze fois par les abonnés avant qu’il soit nécessaire de la récupérer à nouveau.

19 % de trafic en moins sur les interconnexions

Cette organisation soulage pour ainsi dire directement les infrastructures : « le recours aux CDN internes permet de limiter le trafic à l’interconnexion et par conséquent le dimensionnement des liens », indique le régulateur. À usages identiques des internautes, la présence de ces serveurs permet de réduire de 19 % le trafic entrant à l’interconnexion. En 2025, environ 21 % du trafic destiné aux abonnés provenait directement des CDN internes, contre 19 % un an auparavant. Cette proportion varie toutefois fortement d’un opérateur à l’autre, de 14 % à 48 %, selon les données du régulateur.

Ligue 1+ sort le grand jeu avant la reprise : plus de 30 matchs amicaux diffusés et quelques affiches de prestige

Avant même le coup d’envoi de la nouvelle saison de Ligue 1 McDonald’s, Ligue 1+ entend occuper le terrain. La plateforme diffusera en direct plus de 30 rencontres de préparation entre le 25 juillet et le 16 août, avec plusieurs affiches de prestige impliquant les clubs français. L’occasion également de rappeler les nouveaux tarifs de la chaîne, désormais seule détentrice des droits de l’intégralité du championnat.

L’été ne sera pas synonyme de trêve pour les abonnés de Ligue 1+. La plateforme annonce une couverture inédite de la préparation estivale des clubs de Ligue 1 McDonald’s avec 32 matchs amicaux diffusés en direct entre le 25 juillet et le 16 août 2026. Jamais un diffuseur n’avait proposé une telle couverture des matchs de pré-saison des clubs français. L’objectif est clair : maintenir le lien avec les supporters tout au long de l’été, avant la reprise des compétitions officielles.

Des affiches de prestige contre les plus grands clubs européens

Le programme comprend notamment neuf confrontations face à des équipes de Premier League, avec plusieurs rendez-vous très attendus comme Liverpool – AS Monaco, Newcastle – RC Strasbourg, Everton – LOSC, Nottingham Forest – Brest ou encore Crystal Palace – RC Lens.

Les supporters auront également droit à plusieurs affiches entre clubs de Ligue 1, à commencer par Olympique de Marseille – OGC Nice dès le 25 juillet. Parmi les autres rencontres marquantes figurent également :

  • RC Lens – Sunderland
  • Olympique de Marseille – Athletic Bilbao
  • Toulouse FC – Hamburger SV
  • AS Monaco – Getafe
  • Stade Rennais – Brentford
  • Galatasaray – Stade Rennais

Le week-end précédant la reprise sera particulièrement dense avec neuf rencontres diffusées en direct, auxquelles s’ajoutera le Trophée des Champions entre le Paris Saint-Germain et le RC Lens, le 16 août à 20h45. Cette programmation permettra d’assurer la transition jusqu’au retour des compétitions officielles :

  • 7 août : reprise de la Ligue 3 ;
  • 16 août : Trophée des Champions ;
  • 21 août : lancement de la saison 2026-2027 de Ligue 1 McDonald’s, diffusée en exclusivité et en intégralité sur Ligue 1+.

Les nouveaux prix de Ligue 1+

Cette nouvelle saison marque également un changement important : Ligue 1+ devient l’unique diffuseur de l’ensemble des 306 matchs de Ligue 1, après la récupération de la dernière affiche auparavant diffusée par beIN Sports. Cette exclusivité s’accompagne d’une évolution de la grille tarifaire : 16,99 €/mois avec engagement 12 mois pour les abonnés déjà clients de Ligue 1+ qui renouvellent leur abonnement ; et 19,99 €/mois avec engagement 12 mois pour les nouveaux abonnés. Ligue 1+ est accessible directement depuis son application et son site internet, mais aussi chez la plupart des grands distributeurs partenaires : Free, Orange, SFR, Bouygues Telecom, DAZN, Prime Video Channels, L’Équipe, Molotov, Netgem et OneFootball. Les abonnés Freebox peuvent ainsi y souscrire directement depuis leur opérateur.

Les débits de la 5G Free Mobile continuent de grimper, portés par les nouvelles fréquences et la densification du réseau

Les dernières mesures réalisées par les utilisateurs de l’application RNC Mobile montrent que le réseau Free Mobile poursuit sa progression. Si la hausse des débits est désormais plus progressive qu’auparavant, les améliorations restent bien réelles, notamment en upload, alors que la 5G s’impose plus que jamais dans les usages.

Depuis 2017, l’application RNC Mobile permet aux abonnés Free Mobile de mesurer les performances réelles du réseau partout en France. Au cours du premier semestre 2026, 41 768 tests de débit ont été réalisés dans 3 244 communes grâce à 320 smartphones différents. Notre partenaire vient de dévoiler son nouvel observatoire, montrant des performances en hausse profitables à la majorité des abonnés.

La 5G représente désormais plus de 8 tests sur 10

Après une année 2025 perturbée par le bug touchant Android 15, la sortie de la version 5 de l’application a permis de retrouver un échantillon plus représentatif en réintégrant les appareils récents. Cette nouvelle version a d’abord entraîné un fort rebond du nombre de mesures avant un retour à un rythme plus habituel au printemps, les fortes chaleurs et la baisse des déplacements ayant également réduit le volume de tests. Les mesures réalisées volontairement dans des “zones sensibles” ne sont désormais plus envoyées aux serveurs, ce qui contribue aussi à la baisse du nombre de résultats enregistrés.

La 5G poursuit parallèlement sa progression. Elle représente en moyenne 83 % des tests sur le premier semestre 2026 contre 76 % sur l’ensemble de l’année 2025, avec plusieurs mois dépassant les 85 %. La répartition entre 5G NSA et 5G SA reste stable, la 5G autonome représentant désormais environ un quart des connexions 5G.

Les résultats montrent une nouvelle amélioration des performances du réseau, même si celle-ci apparaît plus modérée que lors des précédentes évolutions majeures, affirme RNC Mobile. En comparaison avec 2024, retenue comme année de référence afin d’éviter les biais liés au bug Android 15, le débit descendant médian progresse de 4 % sur les profils annuels tandis que la moyenne gagne 22 Mb/s, soit une hausse de 5 %. Cette progression est portée à la fois par l’extension de la 5G en bande 3,5 GHz, l’ajout continu de nouveaux sites et le renforcement des bandes 900 et 2100 MHz qui améliorent les performances sur une grande partie du territoire.

La comparaison entre les premiers semestres 2024 et 2026 met toutefois en évidence une progression encore plus nette, avec une médiane en hausse de 20 % et des gains d’environ 70 Mb/s sur la partie centrale de la distribution. Selon RNC Mobile, l’essentiel de cette amélioration est intervenu durant l’année 2025 grâce à l’arrivée de la bande 900 MHz en 4G et à l’accélération du déploiement de la bande 2100 MHz.

Les débits montants affichent eux aussi une progression sensible. La médiane progresse de 15 % sur les profils annuels et de 38 % lorsqu’on compare les premiers semestres 2024 et 2026. La généralisation de l’agrégation des fréquences et le renouvellement progressif du parc de smartphones compatibles expliquent en grande partie ces résultats.

Free Mobile poursuit la montée en puissance de son réseau

Au-delà des mesures de débit, l’observatoire confirme la poursuite du déploiement du réseau. À la fin du premier semestre 2026, 45 % des sites Free Mobile disposent désormais de la bande 3,5 GHz, celle qui offre les meilleurs débits en 5G. Parallèlement, près de la moitié des sites exploitent toujours uniquement la 5G NSA tandis qu’il ne reste plus que 4 % des sites à équiper en 5G.

Le réseau continue également de se densifier avec plus de 30 000 points hauts désormais en service. Free Mobile conserve ainsi un parc d’antennes comparable à celui de Bouygues Telecom et SFR, tout en continuant de réduire progressivement son retard sur Orange. Le déploiement devrait encore dépasser les 2 000 nouveaux sites en 2026, même si le rythme ralentit progressivement à mesure que le réseau approche de sa complétude.

Comme attendu, la 4G continue de perdre du terrain dans l’observatoire. Le nombre de tests réalisés en 4G poursuit sa baisse au profit de la 5G. Cette évolution modifie également le profil des mesures : les situations offrant les meilleurs débits basculent désormais presque systématiquement vers la 5G, tandis que les tests restant en 4G concernent davantage des environnements difficiles ou des smartphones ne pouvant accéder à la 5G.

Cette évolution se traduit par une baisse apparente des débits mesurés en 4G par rapport à 2024. Selon RNC Mobile, il s’agit principalement d’un effet statistique lié au changement de composition de l’échantillon plutôt que d’une dégradation du réseau lui-même. Les comparaisons entre les différentes bandes de fréquences montrent en effet que les mesures en 4G se concentrent désormais beaucoup plus souvent sur les fréquences basses, utilisées dans les conditions de réception les plus difficiles.

Vous aimez The Walking Dead ? Free vous offre une chance de repartir avec des cadeaux collector

Les abonnés Free ont l’occasion de repartir avec des cadeaux aux couleurs de The Walking Dead : Dead City. À l’occasion du lancement de la saison 3 sur CINÉ+ OCS, Free organise un jeu-concours permettant de remporter plusieurs objets inspirés de l’univers de la série.

La troisième saison inédite de The Walking Dead : Dead City sera diffusée à partir du 27 juillet 2026 sur CINÉ+ OCS, en US+24, soit seulement un jour après sa diffusion aux États-Unis. Pour célébrer cet événement, Free et CINÉ+ OCS proposent un concours ouvert jusqu’au 12 août.

Ce spin-off de The Walking Dead retrouve Maggie et Negan, deux anciens ennemis contraints de faire équipe dans un New York isolé du reste du pays, où les zombies règnent toujours. La saison 3 compte huit épisodes de 52 minutes, diffusés chaque lundi à 21h sur OCS, avant d’être disponibles à la demande. Les deux premières saisons peuvent également être visionnées à la demande pour rattraper l’histoire avant le lancement des nouveaux épisodes.

Des figurines et des goodies à gagner

Jusqu’au 12 août, les abonnés peuvent tenter leur chance via le formulaire disponible sur le portail Free. Plusieurs cadeaux sont mis en jeu :

  • 5 figurines Negan Action Figures
  • 5 bouchons de bouteille Walker, représentant une tête de rôdeur
  • 20 carnets et stylos aux couleurs de CINÉ+ OCS

Les fans de l’univers imaginé par AMC ont donc quelques semaines pour participer et tenter de remporter l’un de ces lots, tout en découvrant la nouvelle saison de The Walking Dead : Dead City.

Free déploie une nouvelle mise à jour des Freebox

Les abonnés Freebox Revolution, Pop, Delta et Ultra peuvent dès à présent installer une nouvelle version du logiciel de leur serveur. Free vient de lancer la mise à jour 4.12.3, qui apporte deux corrections de bugs.

Nouvelle version du firmware pour le Server des Freebox Freebox Revolution, Pop, Delta, Ultra et mini 4K. Ce 23 juillet 2026, Free a mis en ligne une nouvelle version 4.12.3 et comme à l’accoutumée, l’installation nécessite simplement de redémarrer votre box manuellement, via l’application Free ou le bouton On/Off directement sur le serveur Ultra et Pop WiFi 7.

Deux anomalies corrigées

Cette mise à jour ne comporte pas de nouvelles fonctionnalités, mais corrige deux problèmes identifiés par les développeurs de Free. Le premier concerne le Wi-Fi 5 GHz. Dans de très rares cas, les cartes Wi-Fi pouvaient rester bloquées en mode DFS (Dynamic Frequency Selection)  pendant une durée anormalement longue, ce qui était susceptible de perturber temporairement le fonctionnement du réseau sans fil. Le second correctif porte sur la téléphonie. Free indique avoir résolu un problème d’icônes manquantes dans le journal d’appels téléphonique, un bug signalé par la communauté.

SMS : Orange et SFR innovent pour les voyageurs, Free et Bouygues pourraient bientôt suivre

Les SMS de bienvenue à l’étranger ne serviront bientôt plus uniquement à rappeler les tarifs. Orange rejoint SFR en y ajoutant des liens vers les services du Quai d’Orsay, une initiative qui vise à être étendue à l’ensemble des opérateurs français.

Les SMS de bienvenue reçus à l’arrivée dans un pays étranger évoluent. Après SFR, Orange va lui aussi intégrer dans ces messages des liens vers les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Une initiative annoncée par la Ministre déléguée chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger Éléonore Caroit, qui pourrait ensuite être étendue aux autres opérateurs.

Les abonnés Orange qui voyagent à l’étranger recevront bientôt un SMS enrichi lorsqu’ils se connecteront à un réseau mobile étranger. En plus des informations habituelles sur leur forfait, le message donnera accès au service « Conseils aux voyageurs », qui recense les recommandations de sécurité, le niveau de vigilance et les informations pratiques pour chaque pays.

Il contiendra également un lien vers le Fil d’Ariane, le dispositif permettant de signaler son séjour aux autorités françaises afin d’être alerté ou contacté en cas de crise (catastrophe naturelle, attentat, conflit, etc.). Cette nouveauté est le fruit d’un travail mené entre Orange et la députée des Français de l’étranger Éléonore Caroit. Orange devient le deuxième opérateur à intégrer ces liens dans ses SMS, après SFR, qui avait annoncé leur déploiement le 9 juillet dernier. Une phase de test est prévue en août, pendant les grands départs en vacances.

Free Mobile et Bouygues Telecom pourraient suivre

L’objectif est désormais de généraliser cette pratique. Éléonore Caroit indique que des discussions sont en cours avec les autres opérateurs télécoms, mais aussi avec des compagnies aériennes, afin de diffuser plus largement ces informations de sécurité.

Si elles aboutissent, les abonnés de Free Mobile, Bouygues Telecom et des autres opérateurs pourraient eux aussi retrouver prochainement ces liens dans leurs SMS de bienvenue à l’étranger.

666 de Free, catacombes et messes noires : Xavier Niel s’amuse de sa réputation dans une vidéo reportage déjantée

Connu pour sa passion des catacombes de Paris, le fondateur de Free traîne depuis des années une réputation aussi mystérieuse que fantasmée sur internet. Dans une vidéo réalisée avec Brut, Xavier Niel choisit d’en rire en multipliant les clins d’œil aux théories les plus improbables qui circulent à son sujet. Une démonstration d’autodérision… et de sens de la communication.

Les amateurs de théories du complot risquent d’y voir des indices partout. Les autres y verront surtout une bonne dose de second degré. Dans une vidéo réalisée avec Brut, Xavier Niel prend un malin plaisir à jouer avec les fantasmes qui l’entourent depuis des années. Sa passion bien connue pour les catacombes de Paris a en effet alimenté, au fil du temps, toutes sortes de récits plus ou moins farfelus sur les réseaux sociaux et certains forums. Plutôt que de les ignorer ou de les démentir une à une, le fondateur de Free choisit une approche bien plus originale : en rire.

« Tu n’es pas venu à la messe noire ? »

Dès les premières secondes, Xavier Niel lit face caméra plusieurs commentaires publiés sur internet, notamment sur Jeuxvideo.com. Certains évoquent des sociétés secrètes, d’autres l’associent à des pratiques occultes ou au satanisme. La suite de la vidéo assume pleinement cette mise en scène.

Le spectateur est entraîné dans les profondeurs des catacombes, où l’ambiance oscille entre documentaire et fiction absurde. Les dialogues enchaînent les références volontairement exagérées, jusqu’à cette réplique lancée avec le plus grand sérieux : « D’ailleurs, t’es pas venu à la messe noire la semaine dernière ? » Tout est joué avec un humour pince-sans-rire. L’objectif n’est jamais d’entretenir le mystère, mais au contraire de pousser ces clichés jusqu’à l’absurde. La vidéo a buzzé hier  lorsque Xavier Niel l’a partagée sur X en réponse à un internaute voyant dans le 666, numéro permettant d’accéder à la messagerie vocale Free Mobile, un supposé symbole satanique. Mais cette séquence dépasse largement ce simple échange. Elle s’adresse, avec beaucoup d’autodérision, à toutes les théories qui reviennent régulièrement autour du fondateur de Free. Et quoi de mieux que de les mettre lui-même en scène plutôt que de les combattre frontalement ? Xavier Niel démontre une nouvelle fois un sens aigu de la communication. Au lieu de donner de l’importance à ces rumeurs, il les transforme en une courte fiction décalée sous forme de reportage où l’humour prend systématiquement le dessus avec des vannes télécoms, des références au COVID ou encore à l’entreprenariat avec un clin d’oeil à Oussama Ammar, mentor déchu de la « start-up nation » selon Le Monde.

Le saviez-vous : Free Mobile propose une option gratuite pour disparaître des appels… sans couper internet ni les SMS

Vous avez besoin d’un peu de tranquillité sans pour autant couper votre connexion mobile ? Free Mobile met à disposition de ses abonnés une fonctionnalité gratuite et pourtant largement méconnue. Baptisée “Abonné absent”, elle permet de bloquer tous les appels entrants tout en continuant à utiliser normalement son forfait.

Il arrive parfois que l’on souhaite simplement ne plus être dérangé : pendant des vacances, une réunion, une période de repos ou tout simplement pour souffler quelques heures. Plutôt que d’éteindre complètement son téléphone ou d’activer le mode avion, Free Mobile propose une solution bien plus pratique.

Disponible gratuitement dans l’Espace Abonné, via Mon forfait mobile > Mes services, l’option “Abonné absent” rejette automatiquement tous les appels entrants. Les personnes qui tentent de vous joindre entendent alors un message vocal indiquant que vous n’êtes pas joignable et les invitant à vous envoyer un SMS avant que l’annonce ne soit répétée en anglais.

Vous restez connecté normalement

Contrairement au mode avion ou à l’option de renvoi d’appel, ce service ne coupe pas votre ligne. Les appels entrants sont simplement refusés.

Vous pouvez ainsi continuer à :

  • passer des appels ;
  • envoyer et recevoir des SMS ;
  • utiliser les données mobiles en 4G ou 5G ;
  • profiter de toutes les fonctionnalités de votre forfait.

L’option peut être activée ou désactivée à tout moment depuis l’Espace Abonné, en quelques clics. Cette fonctionnalité peut également rendre service lors d’un déplacement à l’étranger, notamment dans des destinations hors Union européenne ou non incluses dans votre offre. Dans certains pays, la réception d’un appel peut être facturée. En activant “Abonné absent”, vous évitez ces appels entrants tout en conservant la possibilité d’utiliser les services de données lorsque votre forfait ou une option le permet.

Une parade supplémentaire contre les appels indésirables

L’option constitue également une solution efficace pour échapper aux appels non souhaités. Le cadre légal s’est renforcé ces dernières années et une nouvelle étape sera franchie le 11 août 2026. À partir de cette date, le démarchage téléphonique reposera sur un principe de consentement préalable (“opt-in”) : une entreprise ne pourra plus appeler un particulier pour lui proposer ses services sans son accord préalable, sauf dans le cadre d’une relation contractuelle déjà existante. Cette évolution devrait faire reculer une partie des sollicitations commerciales. En revanche, les appels frauduleux et les tentatives d’arnaque ne disparaîtront pas pour autant. L’option “Abonné absent” peut alors constituer un moyen simple de retrouver un peu de tranquillité, sans renoncer à internet ni aux SMS.

Ce qui semblait impossible arrive enfin sur les réseaux de Free, Orange, SFR et Bouygues

Après plus de dix ans de croissance explosive, le trafic Internet continue d’augmenter sur les réseaux de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom. Mais pour la première fois depuis longtemps, son rythme de progression ralentit nettement à 10%, selon le dernier rapport de l’Arcep.

Qui aurait imaginé un tel scénario il y a encore quelques années ? Après plus d’une décennie de croissance spectaculaire, la consommation d’Internet continue certes d’augmenter en France, mais son rythme de progression ralentit désormais nettement sur les réseaux de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom. Un tournant mis en évidence par le dernier rapport de l’Arcep sur l’état de l’internet en France.

En y regardant de plus près, le trafic entrant sur les réseaux des principaux fournisseurs d’accès à Internet est passé de 50,8 Tbit/s fin 2024 à 56 Tbit/s fin 2025, soit une progression annuelle de 10,4 %. Pour l’Arcep, cette hausse reste importante, mais elle marque un net ralentissement par rapport aux années précédentes. Le régulateur souligne en effet que « la croissance annuelle du trafic entrant semble se stabiliser autour des 10 % au cours des trois dernières années, alors qu’elle se situait entre 20 % et 50 % au cours de la période 2013-2022. » Autrement dit, les abonnés de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom consomment toujours davantage de données, mais cette progression n’est plus aussi explosive qu’auparavant.

Une évolution cohérente avec les usages mobiles

L’Arcep établit un parallèle avec la consommation de données sur les réseaux mobiles. Selon le rapport, « cette évolution de la croissance de la consommation de bande passante est cohérente avec l’évolution de la consommation de données mobiles publiée par l’Arcep dans son observatoire, qui montre qu’après une légère décélération de la consommation de données mobiles depuis 2023, la qui se stabilise au même taux d’accroissement, entre 12 et 14 %. ». Le phénomène ne traduit donc pas une baisse des usages, mais plutôt une forme de maturité. Streaming vidéo, réseaux sociaux, visioconférence, jeux en ligne ou encore cloud restent massivement utilisés, mais leur progression devient plus régulière qu’au cours de la décennie passée. Cette stabilisation n’empêche pas les infrastructures de continuer à transporter des volumes considérables de données. Fin 2025, le trafic entrant atteignait ainsi 56 Tbit/s, tandis que le trafic sortant progressait encore plus rapidement (+28,1 %), preuve que les internautes ne se contentent plus de consommer des contenus mais en publient et uploadant également de plus en plus.

Free Mobile : les trois nouveaux smartphones pliables de Samsung débarquent en précommande avec des grosses promos

A peine annoncés, les nouveaux smartphones pliables de Samsung sont désormais disponibles chez Free Mobile, en précommande. Le tout avec des offres promotionnelles alléchantes pour ces modèles haut de gamme. 

Samsung levait le voile aujourd’hui sur sa nouvelle gamme de smartphones premiums avec un écran se pliant, en profitant pour proposer un nouveau format pour son Fold8. Sans plus attendre, Free Mobile a donc commencé à les proposer en précommande sur sa boutique en ligne, avec une livraison prévue à partir du 07 août prochain. Découvrez ainsi les nouveaux Z Fold8, Z Fold8 Ultra et Z Flip8

Samsung Galaxy Z Fold8 Ultra

Pour ce qui est du penchant le plus haut de gamme, il est possible de réaliser jusqu’à 500€ d’économies, en bénéficiant de 200€ de bonus reprise sur la valeur de votre ancien téléphone, et 300€ de remise immédiate valable jusqu’au 20 août 2026 si vous passez par Free Flex.

Disponible en trois coloris (Blanc, graphite, violet), il faudra compter 2199€ pour l’achat au comptant, et 1199€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois si vous passez par Free Flex, avec une option d’achat à hauteur de 100€.

Le Galaxy Z Fold8 Ultra devient le nouveau porte-étendard de Samsung sur le marché des smartphones pliants. Plus fin que ses prédécesseurs (4,1 mm une fois déplié) tout en conservant un poids contenu de 215 g, il embarque un grand écran AMOLED de 8 pouces pensé pour le multitâche et la création de contenus. Il est animé par la puce Snapdragon 8 Elite Gen 5 for Galaxy, accompagné d’une batterie de 5 000 mAh compatible avec la charge rapide 45 W. Samsung inaugure également sa nouvelle technologie Flex Titanium, qui combine une structure en titane et une charnière repensée afin d’améliorer la finesse, la robustesse et de réduire la visibilité du pli de l’écran.

La principale nouveauté de ce modèle est son orientation résolument “Ultra”. Il adopte un capteur principal de 200 mégapixels compatible HDR, un ultra grand-angle de 50 Mpx, un téléobjectif 10 Mpx avec zoom optique 3x, ainsi que des améliorations en photo de nuit et l’enregistrement vidéo 8K avec codec APV. Samsung met aussi en avant une IA plus proactive, capable d’automatiser davantage de tâches, de faciliter le multitâche sur grand écran et d’offrir de nouveaux outils créatifs comme Gemini Notebook et Now Nudge.

Samsung Galaxy Z Fold8

La nouveauté en terme de design, c’est bien le Z Fold8. En se le procurant, il est là aussi possible de réaliser jusqu’à 500€ d’économies, en bénéficiant de 100€ de bonus reprise sur la valeur de votre ancien téléphone, et 400€ de remise immédiate valable jusqu’au 20 août 2026 si vous passez par Free Flex.

Disponible en quatre coloris (Blanc, graphite, graphite mystery box etviolet), il faudra compter 1999€ pour l’achat au comptant, et 899€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois si vous passez par Free Flex, avec une option d’achat à hauteur de 100€ pour la version 256 Go.

Le Galaxy Z Fold8 inaugure un nouveau format de pliant plus compact et léger, avec seulement 201 g sur la balance. Son écran externe adopte un nouveau ratio 10:16, pensé pour une utilisation plus naturelle lorsqu’il est fermé, tandis que l’écran interne de 7,6 pouces offre un format 4:3 plus adapté à la lecture, au streaming vidéo et aux jeux. Il est équipé du Snapdragon 8 Elite Gen 5 for Galaxy, d’une batterie de 4 800 mAh compatible avec la charge rapide 45 W et bénéficie lui aussi de la nouvelle architecture Flex Titanium, censée rendre le smartphone plus fin, plus solide et limiter davantage la marque de pliure.

Samsung présente ce Fold8 comme un appareil davantage orienté vers l’immersion que la productivité extrême. Son double capteur photo de 50 mégapixels (grand-angle et ultra grand-angle) est complété par des fonctions inédites comme My FanCam, qui suit automatiquement un sujet pour créer des vidéos prêtes à être publiées, ou Dual Recording, permettant de filmer simultanément le sujet et le vidéaste grâce à l’écran externe. L’ensemble profite également des nouvelles fonctions Galaxy AI, optimisées pour le grand écran et le multitâche.

Samsung Galaxy Z Flip8

Enfin, le format à clapet si populaire et moins onéreux que les deux précédents. En se le procurant, il est vous pouvez profiter de 300€ d’économies, en bénéficiant de 100€ de bonus reprise sur la valeur de votre ancien téléphone, et 200€ de remise immédiate valable jusqu’au 20 août 2026 si vous passez par Free Flex.

Disponible en trois coloris (Blanc, graphite, et rose), il faudra compter 1299€ pour l’achat au comptant, et 399€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois si vous passez par Free Flex, avec une option d’achat à hauteur de 100€ pour la version 256 Go.

Avec le Galaxy Z Flip8, Samsung poursuit l’évolution de son smartphone à clapet en proposant son modèle le plus fin et le plus léger à ce jour. Il mesure seulement 6,1 mm d’épaisseur une fois ouvert pour un poids de 180 g. Sa principale nouveauté est une FlexWindow de 4,1 pouces entièrement repensée, qui permet d’accéder directement aux applications, aux informations et aux fonctions d’intelligence artificielle sans ouvrir le téléphone. Le smartphone dispose d’un écran principal AMOLED de 6,9 pouces, d’une batterie de 4 300 mAh et inaugure la puce Exynos 2600.

Samsung met particulièrement l’accent sur les usages créatifs et l’intelligence artificielle. Le capteur principal de 50 mégapixels bénéficie d’un nouveau ProVisual Engine, tandis que le Flex Mode, le mode caméscope avec zoom dédié, FlipShot ou encore le mode miroir enrichissent les possibilités de prise de vue. Le Flip8 profite aussi des nouveautés Galaxy AI, avec notamment Now Brief, Gemini Intelligence directement accessible depuis l’écran externe et davantage d’automatisations pour effectuer des actions sans même ouvrir le smartphone.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : le débit augmente sur les Freebox, choc sur la TNT…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms ». Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs…


20 juillet 2021 : l’Apple TV proposée en boîtier principal et en multi TV chez Free, une première en France

C’était la grande surprise de l’été 2021. Alors que beaucoup de Français se faisaient dorer la pilule sur les plages, Free a dégainé une nouvelle offre à destination de ses nouveaux et actuels abonnés Freebox Pop et Delta. Il leur est depuis possible de choisir comme player au choix l’Apple TV 4K dernière génération de la marque à la pomme . Le tout à “prix Free” (2€/mois pendant 48 mois au lancement), inédit en France. Quelques mois plus tard, l’opérateur a revu sa promotion à la baisse, mais il est toujours possible de faire des économies, d’autant que l’opérateur n’a pas appliqué la récente hausse des prix d’Apple sur ses appareils.


20 juillet 2005 : l’upload des abonnés Freebox non-dégroupés passe un cap

Certains s’en souviendront tant ce fut une bonne nouvelle pour quelques abonnés. En effet, dès le 20 juillet 2005, Free a annoncé les Français équipés d’une Freebox mais habitant en zones non dégroupées ont vu leur débit ascendant atteindre enfin le mégabit (très exactement 1024 kbit/s), soit le même upload que ceux situés en zone dégroupées, bénéficiant de l’offre Triple Play de l’opérateur de Xavier Niel. Notons qu’à l’époque, le débit pour ces abonnés pouvait atteindre jusqu’à 10 Mbps.  Heureusement, la fibre a fait bouger les choses depuis.


21 juillet 2005 : Free, premier opérateur à lancer une offre de radio sur ADSL

Une innovation assez surprenante. Free lançait il y a 21 ans de cela le premier bouquet de radio opérant sur l’ADSL. Une vingtaine de stations accessible pour tous les abonnés dégroupés, peu importe la version de la Freebox, le tout sans surcoût. Il suffisait à l’époque d’aller sur la mosaïque ou sur le canal 33. Depuis le 21 juillet 2005, l’offre s’est étoffée bien sûr et l’accès est facilité, avec par exemple un onglet dédié sur la Freebox Delta.


21 juillet 2011 : Free et France-Télécom signent un accord pour le déploiement de la fibre

Un accord très important entre l’opérateur historique (qui se nommait encore France-Télécom) et celui de Xavier Niel pour le déploiement de la fibre optique. En effet, dans les zones AMII et en général en dehors des zones très dense, Free pouvait dès le 21 juillet 2011 investir à hauteur des lignes nécessaire pour le déploiement de la fibre optique sur une soixantaine d’agglomérations, qui représentait 5 millions de foyers. Un grand pas en avant !


22 juillet 2020 : déjà plus de 50 000 Freebox Pop en circulation

La Freebox était lancée depuis deux semaines, et déjà 50 000 foyers avaient opté pour la nouvelle Freebox Pop, annonçait Xavier Niel dans une interview sur le plateau de la chaîne BSmart. Un franc succès qui répond à une “vraie demande“, notamment grâce à son forfait mobile illimité à 9.99€ proposé avec l’offre. La box reste aujourd’hui proposée par Free et fait office de proposition milieu de gamme parmi les Freebox, entre la très premium Ultra et la moins chère Révolution Light, le serveur étant même utilisé pour l’offre Pop S, sans TV.


24 juillet 2024 : coup de tonnerre sur la TNT

C’est un véritable séisme qui secouait le paysage audiovisuel français ce 24 juillet 2024 au matin. En effet, le régulateur de l’audiovisuel a finalement choisi d’écarter C8 de la diffusion via la télévision numérique terrestre. Durant les auditions s’étant déroulées en début de mois, la chaîne avait tenté de montrer patte blanche en promettant des changements, notamment la diffusion de TPMP avec un différé de plus de 30 minutes pour éviter les dérapages, mais ça n’aura pas suffi. Une autre chaîne de la TNT perd également sa fréquence, il s’agit de NRJ 12, qui n’a pas réussi à convaincre le régulateur des télécoms. Si une incertitude planait autour de CNews suite à de nombreux rappels à l’ordre de la part de l’Arcom, elle est maintenue. Ce seront finalement T18 et Novo 19 qui remplaceront les deux disparues.


26 juillet 2006 : Free augmente le débit des abonnés Freebox dégroupés

Jusqu’à 28 Mbit/s en téléchargement ! Si aujourd’hui ce montant peut sembler ridicule, c’était pourtant une bonne nouvelle pour les abonnés Freebox qu’annonçait Free le 26 juillet 2006. Grâce à l’intégration, à l’époque de chipset Broadcom tant dans les Freebox que les DSLAM et grâce à la fonctionnalité Nitro développée par le fabricant, Free était alors en mesure de proposer aux abonnés équipés de la Freebox V4 et V5 un meilleur débit. Et ce, sans aucun impact sur le prix de l’abonnement, évidemment.


26 juillet 2022 : Amazon Prime annonce augmenter ses prix

La première hausse de tarif pour l’abonnement très complet d’Amazon Prime. Après avoir vu des augmentations tarifaires chez Netflix notamment, Amazon annonçait en effet que ses abonnements coûteraient un euro plus cher à partir du 15 septembre 2022, passant ainsi de 5.99€ à 6.99€/mois. Cette hausse a pour l’instant été la seule appliquée à l’abonnement, bien qu’une option payante ait été mise en place pour conserver le service de SVOD sans publicités.


Free déploie gratuitement un réseau 5G+ privé pour connecter les spectateurs grâce au DAS à l’Olympia

Dans les lieux très fréquentés, garantir une bonne connexion mobile reste un défi. Pour y répondre, Free Mobile mise sur le DAS (Distributed Antenna System), une technologie qui permet de créer un réseau mobile intérieur dédié. Dernier exemple en date : l’Olympia à Paris, désormais équipée d’une couverture 5G+ capable d’accueillir plusieurs milliers de spectateurs connectés simultanément.

Même dans un pays où la 5G couvre une grande partie de la population, certains endroits restent difficiles à équiper. Salles de spectacle, centres commerciaux, transports ou cinémas concentrent souvent les difficultés : forte affluence, bâtiments qui bloquent les ondes ou infrastructures vieillissantes.

C’est le cas de l’Olympia, salle parisienne de plus de 130 ans, qui disposait jusqu’ici d’une ancienne infrastructure 4G avec plusieurs zones mal couvertes. Face à l’évolution des usages (partage de vidéos, réseaux sociaux ou directs en ligne…) l’établissement avait besoin d’une solution plus performante.

Un réseau mobile indépendant installé par Free

Pour moderniser la couverture mobile de l’Olympia, Free a déployé un DAS (Distributed Antenna System), permettant de créer un réseau mobile intérieur indépendant du réseau extérieur. Une technologie récemment utilisée également dans le cadre du Festival de Cannes en 2025.

Le principe est simple : des équipements opérateurs sont regroupés dans un local technique puis reliés à plusieurs antennes réparties dans le bâtiment. À l’Olympia, l’installation couvre environ 9 600 m², avec 26 points d’émission répartis sur huit niveaux, dont quatre dédiés à la salle de spectacle. Les abonnés Free Mobile peuvent ainsi profiter de la 5G+ même lorsque plusieurs milliers de personnes sont réunies, sans dépendre uniquement des antennes situées à l’extérieur.

Un défi technique dans un bâtiment historique

Installer une telle infrastructure dans un lieu classé au patrimoine culturel depuis 1993 représentait un défi. Les équipes de Free et de l’Olympia ont dû intégrer les câbles et antennes tout en préservant l’architecture du bâtiment. Les antennes restent discrètes et leur puissance est adaptée afin de limiter l’exposition aux ondes, notamment dans les zones où les spectateurs restent plusieurs heures. Le réseau peut également être dimensionné selon les besoins des différentes parties de la salle, qui peut accueillir jusqu’à 2 800 personnes debout.

L’installation n’a rien coûté à l’Olympia. Free explique investir pour améliorer l’accès à son réseau dans des lieux où la couverture est particulièrement complexe. « On le fait parce que c’est une demande de nos abonnés que notre réseau soit accessible partout », explique Omar Naouar, directeur End-to-End Performance chez Free, à nos confrères de Frandroid.

Cette infrastructure pourrait toutefois bénéficier à d’autres opérateurs. Le DAS étant mutualisable, Bouygues Telecom, Orange et SFR pourraient à terme installer leurs propres équipements et utiliser les antennes déjà déployées.

Freebox Pop, Ultra, mini 4K : une nouvelle chaîne gratuite dédiée à une série française débarque sur Pluto TV

La plateforme AVOD de Paramount  poursuit l’enrichissement de son catalogue gratuit avec une nouvelle chaîne FAST consacrée à la série française CUT. 

Après avoir lancé une chaîne entièrement consacrée à l’univers du tatouage avec Ink Master, Pluto TV France continue d’étoffer son offre de chaînes gratuites. Depuis le 21 juillet, la plateforme propose une nouvelle chaîne dédiée à CUT, la série française diffusée à l’origine sur France Ô.

Disponible gratuitement et sans inscription payante, cette nouvelle chaîne permet de revoir les épisodes de la série en continu, 24 heures sur 24, selon le principe des chaînes FAST (Free Ad-Supported Streaming TV). Lancée en 2013, CUT suit les aventures de Charles de Kervelec, un entrepreneur qui revient vivre à La Réunion après plusieurs années passées en métropole. Il y découvre un passé familial complexe, des rivalités économiques, des histoires d’amour et de nombreux secrets. Au fil de ses saisons, la fiction mêle drame, romance et intrigues familiales dans un décor réunionnais qui a largement contribué à son succès auprès du public. Les abonnés Freebox Pop, Freebox Ultra et Freebox mini 4K peuvent eux aussi profiter de Pluto TV directement depuis le Play Store intégré au Player Free TV 4K.

Des IA d’OpenAI (ChatGPT…) soudainement hors de contrôle s’attaquent d’elles-mêmes à une plateforme

Les derniers modèles d’OpenAI ont surpris leurs créateurs en menant une attaque autonome contre Hugging Face lors d’un exercice de cybersécurité.

Les modèles d’intelligence artificielle les plus avancés d’OpenAI ont adopté un comportement inattendu lors d’un test de sécurité interne. Placés dans un environnement contrôlé, ils ont réussi à obtenir un accès à Internet avant de mener une attaque contre la plateforme Hugging Face. Un incident que l’entreprise qualifie de « cyberincident sans précédent ».

OpenAI explique que ces essais visaient à évaluer les capacités de ses modèles, dont GPT-5.6 Sol, dans un environnement volontairement limité. Mais les IA ont consacré une partie de leurs ressources à contourner ces restrictions afin d’obtenir un accès libre au Web. « Nos modèles ont consacré une quantité importante de puissance de calcul à trouver un moyen d’obtenir un accès libre à internet », indique l’entreprise.

Une fois connectés, ils ont ciblé Hugging Face, plateforme de référence pour les modèles d’IA open source, à la recherche d’« informations secrètes » susceptibles de les aider à réussir leur évaluation. Selon OpenAI, ils ont enchaîné plusieurs techniques d’attaque, « notamment en utilisant des identifiants volés ».

Hugging Face avait signalé quelques jours plus tôt une intrusion informatique inhabituelle, précisant qu’elle avait été « pilotée de bout en bout par un système d’agent IA autonome ». Son directeur général, Clément Delangue, a depuis confirmé qu’il ne pensait pas qu’il y avait une intention malveillante de la part d’OpenAI, tout en jugeant « assez hallucinant que tout cela se soit produit de manière autonome ».

Pour OpenAI, cet incident montre pourquoi ces tests sont réalisés dans des environnements isolés. Les résultats serviront à renforcer les garde-fous de ses futurs modèles, alors que leurs capacités en cybersécurité continuent de progresser rapidement.

Source : AFP

Bouygues Telecom réplique à l’enrichissement de Free Max… mais pas avec ses forfaits B&You

Au lendemain de l’annonce de Free, qui revendiquait être “le seul opérateur en France” à inclure cinq nouveaux territoires des Caraïbes néerlandaises dans un forfait mobile, Bouygues Telecom contre-attaque discrètement. Pas via ses offres B&You, mais par l’intermédiaire de ses marques NRJ Mobile et Auchan Télécom, qui lancent deux nouveaux forfaits Voyage couvrant précisément ces destinations.

Le timing a de quoi interpeller. Hier, Free annonçait l’enrichissement de son forfait Free Max avec cinq nouveaux territoires des Caraïbes néerlandaises : Saint-Martin (partie néerlandaise), Bonaire, Curaçao, Saba et Saint-Eustache. L’opérateur accompagnait cette annonce d’un message sans équivoque : “Free est le seul opérateur en France à inclure ces nouvelles destinations dans un forfait mobile.”

Moins de 24 heures plus tard, NRJ Mobile et Auchan Télécom, deux marques exploitées par Bouygues Telecom, dévoilent une Série Spéciale Voyage qui intègre justement ces cinq destinations parmi plus de 160 pays et territoires couverts. Fait notable, Bouygues Telecom n’a pas choisi d’intégrer ces nouvelles destinations à ses principaux forfaits Voyage commercialisés sous la marque B&You, notamment les offres 200 Go et 300 Go.

L’opérateur préfère s’appuyer sur ses MVNO pour répondre à la communication de Free. Les nouvelles offres d’NRJ Mobile et d’Auchan Télécom proposent :

  • 200 Go de data en France métropolitaine en 5G ;
  • 35 Go d’internet utilisables depuis plus de 160 destinations, dont les cinq territoires ajoutés par Free ;
  • appels, SMS et MMS illimités en France ;
  • appels, SMS et MMS inclus depuis l’Europe et les DOM ;
  • un tarif de 15,99 €/mois, sans engagement.

La carte SIM est facturée 1 euro et la livraison est offerte.

Si les destinations couvertes se rapprochent désormais, les deux offres restent très différentes dans leur conception. Avec Free Max, Free mise sur un positionnement premium avec internet mobile illimité dans plus de 140 destinations, contre 35 Go pour les nouvelles offres d’NRJ Mobile et d’Auchan Télécom. En revanche, ces dernières affichent un prix plus agressif de 15,99 €/mois, quand Free Max est proposé à 29,99 €/mois, ou 19,99 €/mois pour les abonnés Freebox bénéficiant de l’avantage Free Family.

Source : Alloforfait 

Free annonce étendre le paiement en 24 fois sans frais des Apple Watch à son site en ligne

Un mois après avoir lancé cette solution exclusivement dans ses boutiques, Free permet désormais à ses abonnés mobiles d’acheter une Apple Watch en 24 mensualités sans frais directement sur son site internet.

Depuis le 30 juin, les abonnés Free Mobile pouvaient financer l’achat d’une Apple Watch sur 24 mois, mais uniquement en se rendant dans une boutique de l’opérateur. Cette restriction disparaît aujourd’hui puisque l’offre est désormais également accessible sur le site mobile.free.fr.

Proposé en partenariat avec Younited, ce financement prend la forme d’un crédit à taux 0 %, sous réserve de l’acceptation du dossier. Il permet de régler l’intégralité du prix de la montre en 24 mensualités, sans acompte à la commande, sans intérêts et sans coût supplémentaire. La solution reste également disponible dans toutes les boutiques Free.  L’opérateur propose notamment pour l’achat d’une Apple Watch SE 3 Cellular, un financement sans frais de 12,46€/mois sur 24 mois (soit 299€), sans acompte à la commande et l’option eSIM incluse.

Le processus est simple :

1. L’abonné choisit son modèle de montre connectée Apple Watch en boutique Free.
2. Il opte pour le Financement sans frais lors de son achat.
3. En quelques clics, il remplit sa demande de financement sur l’interface de Younited
qui étudie la demande en temps réel.
4. Une fois la demande acceptée, l’abonné reçoit son contrat de crédit et son
échéancier par email et repart directement avec sa nouvelle montre.

 

« Totalement débile », Xavier Niel tire à boulets rouges sur l’interdiction adoptée des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France sera le premier pays européen à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si le gouvernement y voit une avancée majeure pour protéger les mineurs, Xavier Niel n’y croit pas une seconde. Le patron de Free a qualifié cette nouvelle loi de « totalement débile », estimant que les adolescents trouveront rapidement des moyens de la contourner.

À partir du 1er septembre, les moins de 15 ans ne pourront plus créer de compte sur les principaux réseaux sociaux en France. Le Parlement a définitivement adopté un texte instaurant une « majorité numérique », une première en Europe. Une décision qui fait déjà débat, notamment du côté du fondateur de Free, Xavier Niel, qui estime que cette interdiction sera facilement contournée par les adolescents.

Une majorité numérique instaurée dès la rentrée

Après plusieurs mois de débats et de modifications entre l’Assemblée nationale et le Sénat, députés et sénateurs sont parvenus à un accord en commission mixte paritaire sur la proposition de loi visant à mieux protéger les mineurs sur Internet. Le texte, adopté par les deux chambres, prévoit qu’à compter du 1er septembre, les jeunes de moins de 15 ans ne pourront plus créer de compte sur les principaux réseaux sociaux.

La mise en œuvre se fera en deux temps. Dès la rentrée, toute nouvelle création de compte sera soumise à une vérification de l’âge. Puis, entre septembre et le 1er janvier, les plateformes devront également vérifier les comptes déjà existants.

Concrètement, chaque utilisateur, quel que soit son âge, devra prouver qu’il a plus de 15 ans grâce à un système de vérification conforme au cadre européen. Le mécanisme envisagé repose sur un jeton d’âge anonymisé : l’identité serait vérifiée auprès d’un prestataire comme France Identité ou Docaposte, qui délivrerait ensuite un justificatif attestant uniquement de l’âge, sans transmettre les données personnelles aux plateformes. L’interdiction vise la quasi-totalité des plateformes intégrant des fonctionnalités sociales comme Facebook, Instagram, TikTok, Snapchat, YouTube, Roblox et d’autres jeux intégrant des espaces d’échange.

Certaines exceptions sont toutefois prévues. WhatsApp reste autorisé pour sa messagerie (hors chaînes), tout comme les applications à vocation éducative, telles que les encyclopédies ou les outils d’apprentissage du code comme Scratch. Le texte prévoit également une autre mesure notable : l’interdiction des téléphones portables dans les lycées, sur le modèle de ce qui existe déjà dans les collèges, avec des adaptations possibles selon les établissements.

Le gouvernement présente cette loi comme une étape majeure de la protection des mineurs en ligne. La ministre chargée du Numérique, Anne Le Hénanff, s’est félicitée de voir la France devenir le premier pays européen à instaurer une véritable majorité numérique.

Xavier Niel : « Totalement débile »

Cette annonce n’a pas tardé à faire réagir Xavier Niel. Sur le réseau social X, le fondateur d’Iliad et de Free a publié un message particulièrement direct : « Totalement débile. Vous pensez que les ados n’ont pas déjà des techniques pour contourner ça ?? »

Une prise de position qui s’inscrit dans la continuité de ses déclarations formulées plusieurs mois auparavant lors d’une interview début 2026. L’entrepreneur s’était déjà montré très critique envers cette future loi, estimant que la multiplication des interdictions n’était pas la bonne réponse.  Selon lui, les usages numériques des jeunes doivent être accompagnés plutôt que prohibés. À ses yeux, l’enjeu relève avant tout de la responsabilité parentale. « Au lieu d’interdire les réseaux sociaux, essayons de limiter, ok, mais c’est le rôle des parents. »

Il estime notamment que les familles peuvent fixer des règles simples, comme limiter les horaires d’utilisation. L’un des principaux arguments avancés par Xavier Niel concerne l’efficacité même du dispositif. Selon lui, les adolescents trouveront rapidement des moyens de contourner la vérification d’âge. « Je ne sais pas si les gens se rendent compte de ce que c’est qu’un ado de 12 ans ou treize ans aujourd’hui. Tu vas lui interdire ? Bah il va réussir, il va le faire dans ton dos, il va le faire caché. »

L’entrepreneur affirme également avoir échangé avec des industriels comme Samsung ou Apple, qui lui auraient expliqué les limites des dispositifs de contrôle. « Il y a 500 millions de gamins qui essaient pendant des heures de percer nos trucs. Comment tu veux qu’ils n’y arrivent pas ? » Selon lui, cette réalité rend toute interdiction largement illusoire.  Au-delà de la question du contournement, Xavier Niel estime même que la loi pourrait produire l’effet inverse de celui recherché. « La manière dont ils vont y accéder, ce sera potentiellement plus dangereux. »

Il craint que les jeunes utilisent des méthodes ou des services non officiels pour accéder aux réseaux sociaux, avec davantage de risques pour leur sécurité. Enfin, le fondateur de Free s’interroge sur la place du législateur dans ce type de sujet. « C’est pas le rôle du législateur d’aller se mêler de notre vie en permanence. »

Alors que la France s’apprête à devenir le premier pays européen à mettre en œuvre une majorité numérique de cette ampleur, le débat est loin d’être clos. Entre protection des mineurs, responsabilité parentale, efficacité technique et respect des libertés, cette nouvelle réglementation devrait continuer à susciter de nombreuses discussions dans les prochains mois.

Nouvelle fuite de données : une grande enseigne confirme le vol des informations personnelles de ses clients

Lidl alerte une partie de ses clients après le piratage d’un de ses prestataires. Plusieurs informations personnelles ont été dérobées, même si les mots de passe et les coordonnées bancaires n’ont, selon l’enseigne, pas été compromis.

L’enseigne de hard-discount a commencé à prévenir les clients concernés par e-mail le 10 juillet 2026. Quatre pays sont touchés par cet incident de sécurité : la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne.

Selon Lidl, les pirates ont réussi à accéder temporairement à un fichier client stocké séparément des systèmes de la boutique en ligne. Une partie des informations qu’il contenait a ensuite été dérobée avant que les accès soient sécurisés. Le prestataire informatique concerné, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a déposé plainte et lancé une enquête technique avec des spécialistes de la cybersécurité.

Le fichier compromis contenait plusieurs informations personnelles liées aux comptes clients de la boutique en ligne. Lidl indique que les données potentiellement exposées sont :

  • le nom et le prénom
  • la civilité
  • le numéro de téléphone
  • l’adresse e-mail
  • la date de naissance
  • le numéro de client Lidl

En revanche, l’enseigne affirme qu’aucune donnée particulièrement sensible n’a été compromise à ce stade. Les mots de passe, les coordonnées bancaires, les informations de paiement ainsi que les adresses de livraison et de facturation ne feraient pas partie des données volées.

Lidl précise également que les comptes clients n’ont pas été piratés et que le fonctionnement de sa boutique en ligne n’a pas été affecté. « Malgré des normes de sécurité informatique élevées, des personnes non identifiées ont brièvement pu accéder à un fichier stocké séparément contenant des données clients et en dérober une partie », indique l’enseigne dans sa notification envoyée aux clients concernés.

Le groupe allemand n’a toutefois pas communiqué le nombre exact de personnes touchées par cette fuite de données.

Lidl appelle à la vigilance face aux tentatives d’arnaque

Si aucune utilisation frauduleuse des informations volées n’a été détectée pour le moment, cette fuite pourrait faciliter des campagnes de phishing ciblées. Avec un nom, une adresse e-mail, un numéro de téléphone et quelques informations personnelles, des pirates peuvent en effet concevoir des messages beaucoup plus crédibles en se faisant passer pour Lidl.

L’enseigne recommande donc à ses clients de rester prudents face aux SMS ou e-mails inattendus, de ne pas cliquer sur des liens suspects et de ne jamais transmettre d’informations personnelles ou bancaires en réponse à un message.

Lidl indique avoir informé les autorités compétentes en matière de protection des données dans les différents pays concernés, dont la CNIL en France.

Les clients français concernés peuvent contacter le service de protection des données de Lidl France à l’adresse dédiée communiquée par l’enseigne : data.shop@lidl.fr.

Free imagine un réseau 5G capable d’accélérer ChatGPT et consorts

Un nouveau brevet européen publié au nom d’Iliad décrit une architecture qui permettrait au réseau 5G de mémoriser temporairement une partie du travail déjà effectué par les modèles d’intelligence artificielle afin d’accélérer les réponses et de réduire les ressources nécessaires.

Après avoir dévoilé au printemps deux brevets consacrés à l’intégration de l’intelligence artificielle dans le cœur de son réseau 5G, Iliad poursuit ses recherches. Une nouvelle demande de brevet européen, publiée le 15 juillet 2026 à l’INPI, présente cette fois une architecture destinée à optimiser le fonctionnement des grands modèles de langage (LLM) comme ChatGPT ou d’autres assistants conversationnels.

Lorsqu’un modèle de langage répond à une question, il conserve temporairement une partie de ses calculs dans ce que les spécialistes appellent un cache clé-valeur. Ce mécanisme lui évite de repartir de zéro lorsqu’il poursuit une conversation. Mais aujourd’hui, ces caches sont généralement stockés sur les serveurs qui exécutent les modèles d’IA et disparaissent rapidement. Iliad estime que cette organisation présente plusieurs limites : elle augmente la consommation de ressources, rallonge les temps de réponse lorsque de nombreuses requêtes similaires arrivent simultanément et sollicite davantage les serveurs hébergeant les modèles. Le brevet propose donc une autre approche.

Le réseau 5G servirait aussi de mémoire temporaire

L’idée consiste à déployer, au plus près des utilisateurs, des ressources de calcul et de mémoire associées aux stations de base 5G, ou gNB, afin d’y conserver temporairement certains éléments déjà calculés par les modèles d’IA. Un orchestrateur répartirait ces informations entre différentes antennes, déciderait combien de temps les conserver et les supprimerait automatiquement lorsqu’elles ne sont plus utiles. En pratique, si plusieurs utilisateurs envoient des requêtes proches ou appartiennent au même environnement d’usage, une partie des calculs pourrait être réutilisée au lieu d’être intégralement recalculée. L’objectif est d’obtenir des réponses plus rapides tout en limitant la charge des serveurs d’IA.

Le brevet va même plus loin en imaginant que le réseau adapte en permanence la durée de conservation de ces caches selon différents critères : la charge des antennes, la mémoire disponible, la bande passante, la latence ou encore la fréquence d’utilisation des applications d’IA. Les caches les plus utiles pourraient être conservés plus longtemps tandis que les autres seraient supprimés automatiquement pour libérer des ressources. Comme pour les précédentes demandes de brevet publiées cette année, rien n’indique que cette technologie sera intégrée prochainement au réseau de Free. Il s’agit avant tout d’un axe de recherche qui montre qu’Iliad explore de nouvelles façons de rapprocher les traitements d’intelligence artificielle de son infrastructure télécom.

Le propriétaire de HBO Max ne peut finalement pas être racheté… pour le moment

Le projet de rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount Skydance connaît un sérieux coup d’arrêt. Un juge fédéral américain a ordonné la suspension temporaire de l’opération à 110 milliards de dollars, estimant que les États à l’origine de la plainte avaient présenté des arguments suffisamment solides sur les risques pour la concurrence.

Le tribunal fédéral d’Oakland (Californie) a décidé que la fusion ne pourra pas être finalisée avant le 3 août, date à laquelle une nouvelle audience déterminera si cette suspension doit être prolongée pendant toute la durée de la procédure judiciaire.

La plainte a été déposée le 13 juillet par la Californie et onze autres États américains, parmi lesquels New York, le Colorado et le Massachusetts. Selon eux, le rapprochement entre Paramount Skydance et Warner Bros. Discovery donnerait naissance à un géant des médias capable de réduire la concurrence dans le cinéma et la télévision, avec à la clé un risque de hausse des prix et un pouvoir de négociation accru face aux exploitants de salles.

La juge Araceli Martínez-Olguín estime que les plaignants ont démontré qu’il existait un risque sérieux de violation du droit de la concurrence. Elle souligne également qu’une fois la fusion réalisée, certaines conséquences, comme des suppressions de postes ou le partage d’informations stratégiques entre les deux groupes, seraient difficiles à annuler si l’opération était finalement jugée illégale.

Un marché du cinéma particulièrement surveillé

Les États estiment que le nouvel ensemble contrôlerait environ 27 % du marché américain de la distribution des films à large diffusion, une part jugée suffisamment importante pour soulever des inquiétudes sur la concurrence. Paramount Skydance conteste cette analyse. Le groupe fait valoir que le paysage audiovisuel a profondément évolué avec l’arrivée de nouveaux concurrents comme Netflix, Disney, Amazon ou encore Apple, qui investissent massivement dans les films et les séries.

Selon l’entreprise, ces nouveaux acteurs empêchent toute situation de domination du marché. L’audience prévue le 3 août sera déterminante. Si le juge décide de maintenir la suspension pendant toute la durée du procès, le calendrier du rachat pourrait être repoussé de plusieurs mois. Ce scénario aurait également un coût financier important pour Paramount Skydance. D’après les termes de l’accord, si la finalisation de l’opération intervient après le 30 septembre, le groupe devra verser aux actionnaires de Warner Bros. Discovery une indemnité de 25 cents par action, soit environ 7 millions de dollars par jour de retard.

Source : Reuters

YouTube Premium offert un mois aux abonnés Free : télécharger ses vidéos en hors-connexion, comment ça marche ?

Que ce soit pour un trajet en train, un voyage en avion ou une zone où le réseau mobile est capricieux, YouTube Premium permet d’enregistrer des vidéos à l’avance sur son appareil. Voici comment utiliser cette fonctionnalité.

Depuis peu, les abonnés Free peuvent profiter de YouTube Premium à un tarif préférentiel : le service est proposé à 9,99 €/mois au lieu de 12,99 €/mois, avec un premier mois d’essai offert, directement depuis leur Espace Abonné. L’occasion de découvrir l’ensemble des avantages de l’abonnement, dont l’un des plus pratiques : le téléchargement des vidéos pour les regarder hors connexion.

Télécharger une vidéo YouTube pour la regarder hors connexion

Le téléchargement est disponible sur les smartphones et tablettes via les applications YouTube, mais aussi sur ordinateur depuis les navigateurs Chrome, Edge, Firefox et Opera.

Sur ordinateur, la procédure est très simple : connectez-vous à votre compte YouTube Premium, ouvrez la vidéo que vous souhaitez conserver hors ligne, cliquez sur le bouton Télécharger situé sous le lecteur. Une fois le téléchargement terminé, l’icône devient noire pour indiquer que la vidéo est disponible hors connexion. Si votre connexion est interrompue pendant le téléchargement, celui-ci reprendra automatiquement dès qu’Internet sera de nouveau disponible.

Sur smartphone ou tablette, le principe est identique : il suffit d’appuyer sur Télécharger sous la vidéo dans l’application YouTube.

Où retrouver les vidéos téléchargées ?

Toutes les vidéos enregistrées sont regroupées dans la rubrique Téléchargements de votre compte YouTube. Sur ordinateur, cliquez simplement sur Téléchargements dans le menu situé à gauche de l’écran. Vous pourrez alors lancer la lecture de vos contenus même sans connexion Internet.

Vous pouvez également supprimer une vidéo individuellement ou effacer l’ensemble de vos téléchargements en quelques clics depuis cette même rubrique. Le fonctionnement est le même sur mobile.

YouTube Premium permet également de définir la qualité vidéo par défaut de vos téléchargements.

Pour cela, rendez-vous dans Paramètres, puis Téléchargements et enfin Qualité des téléchargements. Une qualité plus élevée offrira une meilleure image, mais les fichiers seront plus volumineux, mettront davantage de temps à être téléchargés et occuperont plus d’espace de stockage sur votre appareil.

Ce qu’il faut savoir avant de partir sans Internet

Les vidéos téléchargées ne sont pas conservées indéfiniment. Elles restent disponibles jusqu’à 29 jours sans connexion Internet. Au-delà, il suffit de reconnecter l’appareil afin que YouTube vérifie que les vidéos sont toujours disponibles et renouvelle leur accès hors ligne. Si une vidéo a été supprimée de la plateforme ou n’est plus éligible au téléchargement, elle sera automatiquement retirée de vos téléchargements.

Il faut également rester connecté avec le même compte YouTube Premium ayant servi au téléchargement pour pouvoir regarder ces vidéos hors connexion. Les fonctions nécessitant Internet, comme les commentaires ou les mentions “J’aime”, restent quant à elles indisponibles tant que l’appareil n’est pas reconnecté. De plus, ne vous attendez pas à voir ces vidéos accessibles dans votre galerie, les vidéos sont encryptées et fonctionnent uniquement sur l’application ou le site de YouTube.

Le saviez-vous : les derniers abonnés Freebox encore en ADSL peuvent toujours booster leur connexion grâce à un réglage spécial

Près de 800 000 abonnés Freebox utilisent encore une connexion ADSL ou VDSL en attendant la fibre. Free leur permet pourtant d’adapter facilement leur ligne à leurs usages, qu’il s’agisse de réduire la latence pour les jeux en ligne, d’améliorer la stabilité de la télévision ou de gagner quelques précieux mégabits.

Malgré la poursuite du déploiement de la fibre, tous les abonnés Freebox n’y ont pas encore accès. À la fin du premier trimestre 2026, Free comptait 7,6 millions d’abonnés fixes, dont environ 800 000 étaient encore connectés via les technologies cuivre (ADSL ou VDSL2). Pour ces utilisateurs, l’opérateur met toujours à disposition une fonctionnalité souvent méconnue : le réglage du ping. Accessible directement depuis l’Espace Abonné Freebox, ce paramètre permet d’adapter le comportement de la ligne selon les besoins de chacun. S’il ne transformera évidemment pas une ligne ADSL en fibre optique, il peut améliorer sensiblement l’expérience selon les usages.

Quatre modes pour privilégier le débit, la stabilité ou la réactivité

Pour modifier ce paramètre, il suffit de se rendre dans Ma Freebox > Fonctionnalités avancées > Réglage du ping. Free propose quatre profils différents :

Le mode par défaut offre un bon compromis entre stabilité et latence. Il est particulièrement recommandé lorsque la ligne présente des erreurs ou des pertes de paquets, notamment afin d’éviter les coupures sur les chaînes TV.

Le mode Fastpath désactive une partie de la correction d’erreurs afin de réduire au maximum la latence. C’est le mode privilégié des amateurs de jeux en ligne, à condition de disposer d’une ligne de bonne qualité.

À l’inverse, le mode Sérénité renforce la correction d’erreurs afin de privilégier la stabilité de la connexion. Il est particulièrement adapté aux abonnés qui rencontrent des gels d’image ou des interruptions lors du visionnage de la télévision.

Enfin, le célèbre mode Patate cherche à exploiter au maximum les capacités de la ligne afin d’obtenir le meilleur débit possible. Sur une ligne ADSL2+, celui-ci peut théoriquement atteindre jusqu’à 24 Mbit/s en téléchargement. En contrepartie, la latence augmente et la connexion peut devenir moins stable sur les lignes les plus fragiles. Les modifications ne sont pas immédiates : leur prise en compte intervient généralement dans les 24 heures suivant le changement.

Les abonnés VDSL2 peuvent aller encore plus loin

Pour les abonnés dont la ligne est compatible, Free propose également le VDSL2. Cette technologie permet, lorsque le logement est situé à proximité du répartiteur téléphonique, d’atteindre des débits pouvant aller jusqu’à 100 Mbit/s en téléchargement et 40 Mbit/s en envoi. Les performances restent toutefois très dépendantes de la qualité de l’installation. Free recommande notamment de supprimer les anciens condensateurs présents dans certaines prises téléphoniques et d’éviter l’utilisation de rallonges, qui peuvent dégrader le signal.

Clin d’oeil : Xavier Niel se prend pour un influenceur business en attendant l’arrivée de son show sur Canal+

Le fondateur de Free se glisse dans la peau des gourous du web dans une vidéo pleine d’autodérision publiée sur X. En reprenant les codes des TikTok de motivation et des entrepreneurs qui promettent la fortune en quelques conseils, il livre une parodie… pour annoncer la diffusion de son dernier spectacle.

Xavier Niel s’amuse avec les codes des réseaux sociaux. Dans une vidéo publiée sur X, le fondateur de Free reprend les formats populaires de TikTok et des Reels où des entrepreneurs et influenceurs promettent de dévoiler les secrets de la réussite… pour mieux les détourner avec son humour habituel. Face caméra, Xavier Niel reprend les clichés des vidéos de motivation et de développement personnel qui fleurissent sur les plateformes sociales. Ton assuré, conseils pseudo-inspirants et anecdotes censées révéler les clés du succès : tous les ingrédients sont réunis, mais avec des histoires volontairement absurdes.

L’entrepreneur raconte notamment une fausse anecdote dans laquelle il affirme avoir annoncé dès son année de CP à son institutrice qu’il voulait devenir « géant de la téléphonie mobile ». Une manière de tourner en dérision les récits de réussite souvent réécrits a posteriori par certains entrepreneurs pour construire leur légende.

La vidéo multiplie également les clins d’œil aux contenus motivationnels devenus viraux sur les réseaux sociaux. Xavier Niel reprend notamment le style de certaines séquences de coaching sportif, comme celles de l’influenceur Tibo InShape, dont certaines formules très directes destinées à pousser ses abonnés à se dépasser ont largement été reprises et parfois parodiées en ligne.

Derrière cette fausse vidéo de « formation pour faire de la moula » se cache en réalité une opération de promotion. Le dirigeant annonce la diffusion prochaine de son spectacle « Comment devenir un milliardaire », enregistré lors de sa représentation à Olympia. Le spectacle sera diffusé sur Canal+ à partir de demain. Xavier Niel y revient avec humour sur son parcours, son image d’entrepreneur à succès et les coulisses de son ascension dans les télécoms.

Avec cette vidéo volontairement dans les codes de TikTok, le patron de Free joue donc avec sa propre réputation : celle d’un milliardaire atypique qui préfère détourner les clichés de la réussite plutôt que de donner une énième recette miracle pour devenir riche.

Free Mobile officialise discrètement une évolution de son réseau 5G+ dans sa brochure tarifaire

Free Mobile introduit un nouveau profil de débits pour sa 5G+. Une évolution qui confirme la montée en puissance de l’agrégation des bandes 3,5 GHz et 700 MHz, déjà observée ces dernières semaines sur le réseau de l’opérateur.

Alors que l’attention s’est naturellement portée sur l’arrivée de cinq nouvelles destinations incluses dans son forfait Free Max, une autre nouveauté est passée presque inaperçue dans la dernière brochure tarifaire de Free Mobile. L’opérateur a modifié le tableau présentant les débits théoriques de sa 5G+, avec l’apparition d’une nouvelle configuration de fréquences qui n’était jusqu’à présent pas mentionnée. Jusqu’à présent, la documentation de Free distinguait deux configurations pour la 5G Standalone :

  • jusqu’à 1,2 Gbit/s en téléchargement avec la bande 3,5 GHz seule ;
  • jusqu’à 1,6 Gbit/s grâce à l’agrégation des bandes 3,5 GHz + 2,1 GHz + 700 MHz, une configuration indiquée comme étant en cours de déploiement à Paris.

La nouvelle brochure ajoute désormais un troisième cas de figure : l’agrégation des bandes 3,5 GHz et 700 MHz, avec un débit théorique pouvant atteindre 1,3 Gbit/s en réception. La même évolution apparaît dans les débits montants. Si le plafond reste fixé à 173 Mbit/s, Free distingue désormais les performances obtenues avec la bande 3,5 GHz seule, avec l’agrégation 3,5 GHz + 700 MHz, puis avec l’agrégation des trois bandes 3,5 GHz + 2,1 GHz + 700 MHz.

Fin juin, Free a commencé à activer des cellules 5G SA sur la bande 700 MHz bien au-delà de ses zones de test habituelles. Des chasseurs d’antennes avaient alors détecté des CID 700x dans plusieurs régions françaises, y compris en zone rurale, laissant penser que l’opérateur préparait une montée en puissance de cette fréquence, surnommée la “fréquence en or” pour sa portée et sa capacité à mieux pénétrer à l’intérieur des bâtiments. L’apparition officielle de l’agrégation 3,5 GHz + 700 MHz dans la brochure tarifaire semble désormais confirmer que cette configuration fait partie des profils de fonctionnement pris en charge par le réseau de Free. Cette combinaison constitue une étape intermédiaire entre la 5G SA utilisant uniquement la bande 3,5 GHz et la configuration la plus performante associant les bandes 3,5 GHz, 2,1 GHz et 700 MHz.

Source : Tiino-X83

Orange utilise davantage le transit Internet que Free, Bouygues Telecom et SFR, mais pourquoi ?

Le transit reste le principal mode d’acheminement des données sur les réseaux de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom. Mais derrière cette réalité commune se cache une différence majeure : Orange s’appuie beaucoup plus que ses concurrents sur le transit grâce à sa filiale Open Transit International, quand les trois autres opérateurs privilégient davantage les échanges directs entre réseaux, appelés peering.

Derrière chaque vidéo Netflix, recherche Google ou publication sur les réseaux sociaux se cache un vaste réseau d’interconnexions entre opérateurs, fournisseurs de contenus et acteurs techniques. Dans son rapport annuel sur l’état de l’internet, l’Arcep met en lumière une particularité d’Orange qui le distingue de Free, Bouygues Telecom et SFR, à savoir la place beaucoup plus importante qu’y occupe le transit Internet. Selon l’Arcep, au second semestre 2025, le trafic entrant sur les réseaux des quatre principaux opérateurs français provient essentiellement du transit (55,2 %) et du peering privé (43,2 %), tandis que le peering public ne représente qu’environ 1,5 % des échanges. Mais derrière cette moyenne se cache une différence importante entre Orange et ses concurrents.

Open Transit International explique cette différence

L’Arcep explique que « la part élevée du transit s’explique en grande partie par le trafic de transit entre Open Transit International (OTI), Tier 1 appartenant à Orange, et le Réseau de Backbone et de Collecte Internet d’Orange (RBCI), qui permet d’acheminer le trafic vers les clients finals de ce FAI. » Autrement dit, Orange ne se contente pas de raccorder ses propres abonnés à Internet. Avec Open Transit International, le groupe exploite également un important réseau international de transport de données reliant de nombreux acteurs du numérique à travers le monde.

Free, Bouygues Telecom et SFR privilégient davantage le peering

À l’inverse, le régulateur précise que « ce taux de transit est beaucoup moins élevé chez les autres FAI, qui, n’ayant pas d’activité de transitaire, font davantage appel au peering. » Le peering consiste à établir des interconnexions directes entre réseaux afin d’échanger du trafic sans passer par un intermédiaire. Cette approche permet de rapprocher les contenus des utilisateurs et peut améliorer les performances tout en limitant certains coûts de transport. Le rapport rappelle d’ailleurs que plusieurs modes d’interconnexion coexistent sur Internet. Les opérateurs peuvent échanger directement leurs données via le peering, s’appuyer sur des points d’échange Internet (IXP) ou recourir à des transitaires internationaux chargés d’acheminer le trafic entre les différents réseaux. La spécificité d’Orange tient donc au fait qu’il cumule ces différents rôles grâce à Open Transit International, alors que Free, Bouygues Telecom et SFR s’appuient davantage sur des accords de peering pour interconnecter leurs réseaux.

Réseaux fixes d’Orange : l’Arcep prépare une décision technique qui influencera les coûts de Free, Bouygues Telecom et SFR

Le régulateur des télécoms vient d’ouvrir une consultation publique sur un sujet particulièrement technique : le taux réglementaire de rémunération du capital. Derrière cet intitulé se cache un élément déterminant pour le financement des réseaux et le coût d’accès aux infrastructures d’Orange par les autres opérateurs.

Un taux méconnu qui a pourtant son impact sur l’univers des télécoms est en cours de discussion dans les bureaux de l’Arcep. Il ne s’agit pas d’une nouvelle taxe, ni d’une hausse de tarifs pour les abonnés. L’objectif de la consultation publique ouverte le 17 juillet par le régulateur est de déterminer quel niveau de rentabilité est jugé raisonnable pour les investissements réalisés par Orange dans ses infrastructures fixes, comme le réseau cuivre ou certaines infrastructures de fibre et de génie civil. Les acteurs concernés ont jusqu’au 11 septembre pour y participer.

Un taux qui sert à calculer les tarifs payés par les opérateurs

Une grande partie des infrastructures télécoms françaises appartient encore à Orange. C’est notamment le cas des fourreaux souterrains, des poteaux télécoms, du réseau cuivre historique et de certaines offres de gros utilisées par les autres opérateurs. Lorsqu’un opérateur comme Free, Bouygues Telecom ou SFR utilise ces infrastructures, il verse une rémunération à Orange. Pour éviter que ces tarifs soient trop élevés ou, au contraire, insuffisants pour financer les investissements, l’Arcep fixe un cadre économique.

L’un des principaux paramètres de ce cadre est le coût moyen pondéré du capital (CMPC), plus connu à l’international sous le nom de WACC (Weighted Average Cost of Capital). Concrètement, ce taux représente la rentabilité qu’un investisseur est en droit d’attendre lorsqu’il finance la construction et l’entretien d’un réseau télécom. Pour simplifier, on peut comparer cela à un propriétaire qui met un logement en location. Les loyers doivent lui permettre de couvrir ses dépenses et de dégager une rémunération raisonnable, sans pour autant devenir excessifs. L’Arcep applique une logique similaire aux infrastructures télécoms d’Orange.

Trouver le bon équilibre

L’exercice est délicat. Si le taux est fixé trop bas, Orange pourrait considérer que ses investissements dans les réseaux ne sont pas suffisamment rémunérés, ce qui risquerait de décourager certains investissements futurs. À l’inverse, un taux trop élevé entraînerait une augmentation des coûts supportés par les autres opérateurs pour accéder aux infrastructures d’Orange, avec un risque de répercussion, à terme, sur les prix du marché.

L’objectif du régulateur est donc de trouver un équilibre entre l’encouragement à investir et le maintien d’une concurrence saine. Dans cette consultation, l’Arcep propose de retenir, à compter de 2027 :

  • un taux nominal de rémunération du capital de 5,2 % avant impôt
  • un taux réel de 3,1 %, utilisé notamment dans certains calculs tarifaires

Pour parvenir à ce résultat, le régulateur s’appuie sur une méthodologie harmonisée au niveau européen. Celle-ci prend en compte plusieurs paramètres financiers, parmi lesquels le taux sans risque, fixé à 2,39 %, la prime de risque de marché, de 6,15 %, la prime de dette, de 1,09 %, un ratio d’endettement moyen des opérateurs européens de 45,58 % et une inflation anticipée de 2 %. Ces données sont calculées chaque année par l’ORECE (BEREC), l’organisme qui regroupe les régulateurs européens des télécommunications.

Quels services sont concernés ?

Le taux de rémunération du capital servira principalement à encadrer les offres de gros d’Orange soumises à une régulation tarifaire. Sont notamment concernés : l’accès au réseau cuivre, l’accès aux fourreaux et poteaux d’Orange, certaines offres professionnelles sur cuivre et fibre et plus généralement, les prestations fixes dont les tarifs doivent refléter les coûts supportés par l’opérateur historique. Concernant la fibre FTTH, le régulateur rappelle que les tarifs ne sont pas directement orientés vers les coûts dans tous les cas, mais que ce taux constitue malgré tout une référence importante pour apprécier leur cohérence économique.

Cette consultation ne changera rien, dans l’immédiat, aux factures des abonnés Free, Orange, Bouygues Telecom ou SFR. En revanche, le taux qui sera finalement retenu servira de référence pendant les prochaines années pour calculer certains tarifs de gros du marché français. Même s’il reste invisible pour le grand public, ce paramètre joue un rôle important dans l’équilibre économique des télécoms : il détermine en partie combien coûte l’accès aux infrastructures d’Orange, tout en veillant à préserver les investissements nécessaires au déploiement et à la modernisation des réseaux.

Free Mobile annonce inclure l’internet illimité dans 5 nouvelles destinations inédites pour son forfait Free Max

Saint-Martin (Antilles néerlandaises), Bonaire, Curaçao, Saba et Saint-Eustache intègrent le forfait Free Max, la data y devient illimitée.

Free enrichit son Forfait Free Max (29,99€/mois ou 19,99€/mois pour les abonnés Freebox).“Dès aujourd’hui, 5 nouvelles destinations – Saint-Martin (Antilles néerlandaises), Bonaire, Curaçao, Saba et Saint-Eustache – sont incluses dans ce forfait. Les abonnés peuvent ainsi profiter d’un Internet mobile illimité dans plus de 140 destinations, sans changer d’offre, sans option supplémentaire et sans augmentation de prix”, annonce l’opérateur.

Free précise être  le seul opérateur en France à inclure ces nouvelles destinations dans un forfait mobile. Cette évolution s’applique automatiquement dès aujourd’hui à tous les abonnés au Forfait Free Max (existants ou nouveaux) et sans surcoût. Les abonnés au forfait 5G+ de Free Mobile ne bénéficient pas en revanche de ces nouvelles destinations dans les 35 Go qui leur sont alloués à l’étranger.

Saint-Martin (Antilles néerlandaises) est la la partie néerlandaise de l’île de Saint-Martin, située dans le nord-est des Caraïbes, à environ 250 km à l’est de Porto Rico. Ce territoire autonome fait partie du Royaume des Pays-Bas. Bonaire  est une île des Caraïbes est située au large des côtes du Venezuela. Elle constitue une commune spéciale des Pays-Bas et fait partie des îles dites « ABC » (Aruba, Bonaire, Curaçao). Curaçao est également située au large du Venezuela, c’est la plus grande des îles ABC. Ce territoire autonome du Royaume des Pays-Bas est réputé pour ses plages, ses récifs coralliens et sa capitale colorée, Willemstad. Saba est petite île volcanique des Caraïbes située au sud-est des îles Vierges, Saba est une commune spéciale des Pays-Bas. Surnommée « The Unspoiled Queen » (la reine préservée), elle est prisée des amateurs de plongée et de randonnée. Enfin Saint-Eustache est voisine de Saba, cette petite île des Caraïbes est elle aussi une commune spéciale des Pays-Bas. Située à une soixantaine de kilomètres au sud de Saint-Martin, elle est connue pour son patrimoine historique et ses fonds marins.

 

Le saviez-vous : vous pouvez demander à votre Freebox de détecter elle même des problèmes de WiFi ou un appareil trop lent

Un appareil qui rame, un Wi-Fi capricieux ou des débits qui semblent anormalement faibles ? Avant de redémarrer votre Freebox ou d’appeler l’assistance, sachez que Free met à disposition un outil de diagnostic complet directement dans ses applications. Il permet d’identifier l’origine de nombreux problèmes en quelques minutes.

Peu d’abonnés le savent, mais les applications Free et Freebox Connect, disponibles gratuitement sur Android et iOS, intègrent un véritable centre de diagnostic destiné aux abonnés Freebox Ultra, Pop, Delta, Révolution et mini 4K.

Depuis Freebox Connect, il suffit d’ouvrir l’onglet Réseau, puis Diagnostic réseau. Cependant, cette application est vouée à disparaître, autant donc connaître l’autre solution : dans l’application Free, l’outil est accessible via Assistance, puis Diagnostic réseau, avant de sélectionner Dépanner un appareil qui est lent. Vous choisissez ensuite l’équipement concerné, smartphone, ordinateur, console, téléviseur connecté ou autre et l’application lance automatiquement une série de tests.

Le diagnostic mesure notamment la qualité de la connexion pour les principaux usages du quotidien : navigation web, envoi d’e-mails, streaming vidéo en HD ou en 4K, afin d’identifier rapidement l’origine d’un ralentissement. Si un problème est détecté, l’application propose des recommandations adaptées ou, lorsque cela est nécessaire, oriente l’abonné vers l’assistance de Free, notamment Free Proxi lorsque ce service est disponible.

L’outil ne se limite pas aux appareils connectés. Il peut également analyser la configuration du réseau Wi-Fi de votre Freebox en quelques secondes. Sécurité, largeur des canaux, visibilité du réseau ou encore paramètres susceptibles de limiter les performances : plusieurs éléments sont passés en revue afin de vous suggérer des optimisations.

Un diagnostic également intégré aux Player Pop et Ultra

Les abonnés équipés d’un Player Pop ou d’un Player Free 4K Ultra disposent également d’un outil directement intégré à leur décodeur TV. Baptisé Diagnostics Freebox, il permet de contrôler le fonctionnement des connexions réseau, de la vidéo, de l’audio, du Bluetooth — y compris l’état de la télécommande — ainsi que de la réception TNT.

En cas de dysfonctionnement, il est même possible d’envoyer un rapport directement à Free. Une fonctionnalité pratique qui facilite le diagnostic des équipes techniques et peut accélérer la résolution de certains problèmes.

Freebox Pop, Ultra, mini 4K : une nouvelle chaîne dédiée à un art de plus en plus populaire débarque gratuitement sur Pluto TV

Pluto TV continue d’enrichir son offre gratuite avec une nouvelle chaîne thématique consacrée à l’univers du tatouage et de la compétition artistique. Baptisée Ink Master, elle plonge les téléspectateurs dans les coulisses de concours où des tatoueurs s’affrontent autour de défis créatifs toujours plus exigeants.

La plateforme de streaming gratuite accueille une nouvelle chaîne dédiée aux amateurs d’encre et de créations corporelles. Accessible gratuitement et sans abonnement, Pluto TV Ink Master propose plusieurs émissions autour du tatouage, de la compétition et des histoires personnelles qui se cachent derrière chaque réalisation.

Le programme phare de la chaîne est bien évidemment Ink Master, une compétition dans laquelle des tatoueurs professionnels s’affrontent lors d’épreuves artistiques à haute pression. Chaque épisode met en avant leur maîtrise technique, leur créativité et leur capacité à répondre aux contraintes imposées par les jurés.

La chaîne propose également Ink Master : Redemption, qui revient sur certaines histoires marquantes de l’émission principale en donnant une nouvelle chance à des candidats ou en permettant de réparer des tatouages controversés. Les téléspectateurs pourront aussi retrouver Just Tattoo of Us, une émission plus décalée où les participants découvrent des tatouages réalisés pour eux par leurs proches, avec parfois quelques surprises.

Comme les autres chaînes FAST de Pluto TV, Ink Master diffuse ses programmes en continu, 24 heures sur 24. Il n’est donc pas nécessaire de sélectionner un épisode précis : il suffit de lancer la chaîne pour découvrir les différentes compétitions et histoires proposées.

Pluto TV est disponible gratuitement sur navigateur web, smartphones, tablettes et téléviseurs connectés. Les abonnés Freebox Pop, Freebox Ultra et Freebox mini 4K peuvent également accéder à la plateforme directement depuis le Play Store Android TV intégré au player Free TV 4K et profiter de cette nouvelle chaîne sans abonnement supplémentaire.

Le Conseil d’État tranche : comme les opérateurs, Cloudflare et compagnie devront aussi appliquer les blocages demandés par l’Arcom

Cloudflare contestait l’obligation de bloquer des sites depuis la France. Le Conseil d’État vient de confirmer que les intermédiaires techniques peuvent être mobilisés par l’Arcom.

Le Conseil d’État a confirmé le pouvoir de l’Arcom d’imposer des mesures de blocage à des acteurs techniques comme Cloudflare. La juridiction a rejeté le recours de l’entreprise américaine, qui contestait une décision du régulateur visant des sites diffusant des contenus liés à des médias russes sanctionnés par l’Union européenne.

En juillet 2025, l’Arcom avait demandé à Cloudflare d’empêcher l’accès depuis la France à 19 adresses internet diffusant des contenus provenant d’organisations visées par les sanctions européennes contre la Russie.

Cloudflare estimait que cette obligation portait atteinte à sa liberté d’entreprendre et qu’elle pouvait remettre en cause le fonctionnement de ses services. L’entreprise contestait également la compatibilité du dispositif français avec le règlement européen sur les services numériques (DSA).

Une décision qui conforte l’Arcom

Dans sa décision rendue le 15 juillet 2026, le Conseil d’État a rejeté ces arguments. Il considère que les mesures prévues par la loi française sont proportionnées à l’objectif poursuivi : garantir l’application effective des sanctions européennes.

La juridiction estime également que l’injonction adressée à Cloudflare ne constitue pas une contrainte excessive, l’entreprise disposant déjà de solutions techniques permettant de limiter l’accès à certains contenus selon les zones géographiques.

Cette décision renforce la capacité de l’Arcom à agir au-delà des seuls fournisseurs d’accès à internet. Les fournisseurs de services techniques, comme les DNS ou certains intermédiaires du web, peuvent désormais être appelés à participer à l’application de blocages décidés par les autorités. Le Conseil d’État rappelle toutefois que ces mesures doivent rester justifiées par un objectif d’intérêt général et respecter un cadre juridique précis.

Xavier Niel consolide son emprise sur Vodafone tout en excluant une OPA

Le patron de Free confirme son intérêt pour Vodafone. Quelques jours seulement après une première acquisition à plus de 5 milliards d’euros, il augmente déjà sa participation, tout en promettant qu’il ne lancera pas d’OPA sur l’opérateur britannique.

À peine quelques jours après avoir annoncé le rachat de la participation du groupe émirati E& dans Vodafone, Xavier Niel continue de renforcer sa présence au capital de l’opérateur britannique. Via sa société d’investissement Vega, le fondateur d’Iliad pourrait bientôt contrôler près de 20 % des droits de vote de Vodafone, tout en assurant qu’il n’a pas l’intention d’en prendre le contrôle.

La semaine dernière, Xavier Niel avait créé la surprise en annonçant le rachat des 16,21 % détenus par E& dans Vodafone, pour un montant estimé à un peu plus de 5 milliards d’euros. Cette opération reste toutefois soumise aux autorisations réglementaires et n’est donc pas encore finalisée. Malgré cela, Vega a déjà conclu un nouvel instrument financier portant sur 2,74 % supplémentaires des droits de vote de Vodafone.

Pas d’OPA en vue

Si cette seconde opération est elle aussi approuvée, la société d’investissement de Xavier Niel détiendra environ 18,80 % du capital de Vodafone et 19,87 % des droits de vote, faisant du milliardaire français le principal actionnaire du groupe. Cette montée en puissance alimente naturellement les spéculations sur une éventuelle prise de contrôle de Vodafone. Mais Vega a tenu à couper court aux rumeurs. La société précise considérer cet investissement comme une participation minoritaire stratégique de long terme et affirme qu’elle ne lancera pas d’offre publique d’achat (OPA) sur l’opérateur britannique.

Xavier Niel entend donc rester un actionnaire de référence, sans chercher à acquérir l’intégralité du groupe, du moins à ce stade. Même sans viser le contrôle total de Vodafone, une participation proche de 20 % donne à Xavier Niel un poids considérable dans la gouvernance du groupe. Le fondateur d’Iliad a déjà démontré, par le passé, sa capacité à influencer la stratégie d’entreprises dans lesquelles il investit. Son entrée au capital de Millicom s’était notamment accompagnée d’une évolution importante de la politique financière du groupe, avec une forte redistribution de dividendes et une hausse significative de sa valorisation.

Source : Le Monde

 

Bouygues Telecom se réorganise avant le possible rachat de SFR, les syndicats s’inquiètent

Officiellement, il ne s’agit que d’une nouvelle étape du plan stratégique Cap 2030. Mais en interne, la réorganisation que Bouygues Telecom mettra en œuvre à partir du 1er septembre pourrait aussi faciliter l’intégration de SFR si le projet de rachat est validé d’ici fin 2027. L’opérateur dément tout lien direct, tandis que les syndicats y voient déjà une préparation en vue de cette opération.

Bouygues Telecom va revoir en profondeur l’organisation d’une partie de ses activités. L’objectif affiché est de renforcer l’efficacité de ses marchés grand public et entreprises en regroupant ces deux univers au sein d’une nouvelle structure. Les activités seront désormais réparties entre deux grands pôles : une direction des marchés, qui regroupera le marketing et les ventes, et une direction des opérations, chargée notamment du déploiement des réseaux, des raccordements et de l’exploitation.

Les responsables de ces deux directions intégreront le Comité de Direction Générale. Dans le même temps, François Treuil, directeur général de Bouygues Telecom Entreprises depuis 17 ans, quittera ses fonctions actuelles pour occuper un nouveau poste au sein du groupe. Selon plusieurs informations, il aurait largement contribué à concevoir cette nouvelle organisation.

Bouygues Telecom assure que cette réorganisation n’a rien à voir avec SFR

Interrogé sur le calendrier de cette annonce, Bouygues Telecom assure que cette évolution était prévue de longue date. « Bouygues Telecom confirme une réorganisation interne d’une partie de ses activités, effective début septembre, visant à accroître la performance de ses marchés Entreprises et Grand Public. Cette initiative, sans lien avec un éventuel rachat de SFR et sans impact sur l’emploi, s’inscrit dans la feuille de route Cap 2030 pour préparer l’entreprise aux défis futurs », indique l’opérateur.

Cette réorganisation intervient toutefois quelques semaines après la signature du protocole d’accord entre Altice France et le consortium composé de Bouygues Telecom, Free et Orange pour le rachat de SFR, sous réserve de l’accord des autorités de la concurrence.

Les syndicats y voient une organisation déjà pensée pour accueillir SFR

Du côté des représentants du personnel, le discours est plus nuancé. Pour Olivier Louise, secrétaire général CFTC de Bouygues Telecom, le projet était bien engagé avant les discussions autour de SFR, mais il présente désormais un avantage évident. « Cette réorganisation était effectivement en projet avant qu’un protocole d’accord ne soit signé entre Altice France et le trio de repreneurs. Mais elle permet d’anticiper le rachat en rendant Bouygues Telecom “SFR compatible”. »

Même analyse chez SFR. Pour Abdelkader Choukrane, secrétaire général d’UNSA Com et délégué syndical central de SFR, Bouygues Telecom adopte progressivement une organisation très proche de celle déjà en place chez son concurrent.

L’un des principaux enjeux concerne SFR Business. Si le rachat aboutit, cette activité et ses 2 400 salariés devraient être transférés directement chez Bouygues Telecom, sans passer par la future structure commune qui regrouperait le reste des activités de SFR. Or, Bouygues Telecom Entreprises compte aujourd’hui environ 1 000 collaborateurs. L’opérateur devrait donc absorber une structure plus de deux fois supérieure à la sienne.

Selon les syndicats, la nouvelle organisation faciliterait cette intégration en répartissant la gestion entre deux directions distinctes, plutôt que de concentrer l’ensemble des responsabilités sur une seule branche.

Les représentants du personnel craignent des suppressions de postes

Si Bouygues Telecom affirme que cette réorganisation n’aura « aucun impact sur l’emploi », les organisations syndicales restent prudentes. La CFDT regrette notamment que les documents présentés aux représentants du personnel ne précisent aucun effectif cible pour la future organisation.

Selon Azzam Ahdab, délégué syndical central CFDT, certains départs pourraient être encouragés afin de préparer une éventuelle consolidation avec SFR. Le syndicat réclame désormais l’ouverture de négociations visant à inscrire des garanties sur l’emploi dans un accord formel. Les inquiétudes sont également fortes chez SFR. L’UNSA estime que jusqu’à 80 % des 2 400 salariés de SFR Business pourraient occuper des fonctions similaires à celles déjà présentes chez Bouygues Telecom, notamment dans les activités commerciales, la relation client, les fonctions support ou encore les systèmes d’information.

Les discussions entre les syndicats de SFR et les trois futurs repreneurs se poursuivent parallèlement aux procédures d’information-consultation engagées dans le cadre du projet de cession. Elles devraient continuer tout au long de l’été, tandis que le dossier reste suspendu aux décisions des autorités de la concurrence.

Source : La Tribune

Les nouveautés de la semaine chez Free : YouTube Premium à prix inédit pour les abonnés Freebox et Free Mobile, HBO Max et l’option Sport offerts etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


Free enrichit son catalogue de services en annonçant un partenariat avec YouTube. Les abonnés Freebox et Free Mobile peuvent désormais souscrire à YouTube Premium pour 9,99 €/mois au lieu de 12,99 €, avec un premier mois offert sous conditions. Une offre présentée comme une première chez un opérateur français. Plus d’infos…

Free envoie un mail à de nombreux abonnés Freebox pour leur offrir HBO Max et l’option sport avec Eurosport 1 et 2. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Free Mobile : voici comment profiter de YouTube Premium à prix réduit. Plus d’infos…

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC offerts, creusez vous les méninges ! Plus d’infos…

 


Annonces de la semaine


 

Présent sur les Freebox depuis 2010, Cinémas @ la demande n’est plus accessible. Le service de vidéo à la demande a fusionné avec Sooner, qui devient désormais l’unique porte d’entrée vers son catalogue de films. Plus d’infos…

IPV6 : Free Mobile signe un spectaculaire rattrapage. Fin 2024, Free Mobile faisait figure de mauvais élève avec seulement 1,4 % de clients utilisant IPv6. Un an plus tard, après l’activation automatique du protocole pour tous les abonnés, le taux atteint désormais 50 % sur le grand public. Plus d’infos…

Le meilleur du catch canadien débarque sur les Freebox grâce à la chaîne Fight Nation. Plus d’infos…

La maison mère de Free, Iliad, publiera ses résultats du premier semestre 2026 le 27 août. Une échéance particulièrement attendue puisque, pour la première fois, les performances commerciales de Free intégreront un trimestre complet marqué par le lancement de Free Max. Plus d’infos…

Une petite révolution est en cours chez Free, Orange, SFR et Bouygues : les abonnés n’utilisent plus Internet comme avant

Les réseaux de Free, Orange, SFR et Bouygues deviennent moins “à sens unique”, l’upload explose chez les abonnés. 

Pendant des années, les réseaux des opérateurs français ont essentiellement servi à acheminer des données vers leurs abonnés. Films en streaming, vidéos YouTube, réseaux sociaux ou téléchargements : l’essentiel du trafic circulait dans un seul sens, vers les utilisateurs. Cette réalité commence toutefois à évoluer. Dans son dernier rapport sur l’état de l’internet en France, l’Arcep constate une progression particulièrement marquée du trafic envoyé par les abonnés des quatre principaux opérateurs. Une évolution qui traduit les nouveaux usages numériques des Français et réduit progressivement le déséquilibre historique entre téléchargement et envoi de données.

Le trafic envoyé progresse beaucoup plus vite

L’Arcep observe qu’à la fin de l’année 2025, le trafic sortant des réseaux de Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR atteint environ 6,6 Tbit/s, soit une hausse annuelle de 28,1 %. Le régulateur souligne que cette progression est nettement supérieure à celle observée les deux années précédentes, où elle s’établissait respectivement à 14,6 % et 17,5 %. Le rapport précise également que « Entre fin 2019 et fin 2025, ce trafic a quasiment quadruplé. »

Si l’explosion du trafic sortant est bien réelle, l’Arcep reste prudente sur ses causes. Le régulateur estime qu’« à ce stade, il reste difficile d’expliquer précisément l’évolution de ce taux » et qu’il faudra encore plusieurs années pour savoir s’il s’agit d’un changement durable ou d’un simple phénomène ponctuel. Plusieurs hypothèses sont toutefois avancées. La première concerne l’essor des usages vidéo sur les réseaux sociaux : les internautes sont de plus en plus nombreux à produire et partager des contenus. Ainsi, si le visionnage de vidéos continue d’alimenter principalement le trafic entrant, « les activités de partage (publications, envois via messagerie privée, diffusion en direct) participent, quant à elles, à l’augmentation du trafic sortant ». L’Arcep cite également la généralisation du stockage dans le cloud, chez les particuliers comme dans les entreprises, qui implique des transferts de données vers des infrastructures distantes et « soutient mécaniquement le trafic sortant ».

Ce que l’on peut avancer aussi, c’est que cette évolution du trafic intervient alors que les débits montants augmentent avec la 5G et que les offres fibre deviennent elles-mêmes beaucoup moins asymétriques. Pendant longtemps, les abonnés disposaient d’un débit de téléchargement très supérieur à leur vitesse d’envoi.  Les box réduisent progressivement cet écart avec 1 ou 2 Gbit/s en débit montant avec jusqu’à 8 Gbit/s aussi bien en téléchargement qu’en envoi. Cette montée en puissance facilite les usages qui sollicitent l’upload que ce soit pour les sauvegardes dans le cloud, le transfert de fichiers lourds, la visioconférences, la diffusion vidéo en direct ou les publications de contenus et le développement des créateurs de contenus. Elle accompagne ainsi la progression relevée par l’Arcep, sans que le rapport établisse toutefois de lien causal direct entre les caractéristiques commerciales des box et la forte hausse du trafic sortant.

En revanche, l’intelligence artificielle générative ne semble pas encore jouer un rôle majeur sur les réseaux d’accès : selon les travaux cités par le régulateur, son impact sur les capacités de trafic « n’est pas entièrement clair » et, tant que les usages restent principalement textuels, sa contribution directe à la hausse du trafic sortant demeure limitée. Enfin, l’Arcep évoque aussi le développement futur des équipements connectés, comme les lunettes ou les montres connectées, qui pourraient à terme accentuer cette tendance, tout en soulignant que leur diffusion reste encore limitée en France.

Les abonnés téléchargent toujours davantage qu’ils n’envoient…

En revanche, le trafic montant reste naturellement inférieur au trafic descendant “en raison de l’asymétrie des usages : en volume, les utilisateurs finals reçoivent usuellement davantage de données qu’ils n’en envoient. “ Cette différence reste donc importante, mais elle tend à diminuer. Selon le regulateur, « le ratio d’asymétrie entre les trafics entrant et sortant du réseau des principaux FAI poursuit la baisse amorcée en 2022 ». En 2025, « il y a eu 8,5 Gbit/s reçus dans le sens entrant par Gbit/s de trafic transmis dans le sens sortant », contre 10,6 en 2023 puis 9,9 en 2024.

Le trafic entrant vers les quatre principaux FAI en France à l’interconnexion est quant à lui passé de 50,8 Tbit/s fin 2024 à 56 Tbit/s fin 2025, soit une augmentation de 10,4 % en un an. “La croissance annuelle du trafic entrant semble se stabiliser autour des 10 % au cours des trois dernières années, alors qu’elle se situait entre 20 % et 50 % au cours de la période 2013-2022. Cette évolution de la croissance de la consommation de bande passante est cohérente avec l’évolution de la consommation de données mobiles publiée par l’Arcep dans son observatoire, qui montre qu’après une légère décélération de la consommation de données mobiles depuis 2023, la consommation de données mobiles se stabilise au même taux d’accroissement, entre 12 et 14 %”, apprend-on.

L’Arcep cherche sa ou son prochain président : place aux CV et lettres de motivation

Le compte à rebours est lancé pour la succession de Laure de la Raudière. Le gouvernement a officiellement ouvert l’appel à candidatures pour la présidence de l’Arcep, le régulateur des télécoms, des postes et de la distribution de la presse. Les candidats ont jusqu’au 31 août 2026 pour déposer leur dossier.

Le mandat de l’actuelle présidente de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep), Laure de la Raudière, arrivera à son terme le 3 janvier 2027. En vue de cette échéance, l’État a lancé, le 17 juillet, la procédure destinée à désigner la personnalité qui prendra les rênes du régulateur pour les six prochaines années.

Institution clé du paysage numérique français, l’Arcep est chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés des télécoms, des services postaux et de la distribution de la presse. Elle dispose de pouvoirs importants en matière de réglementation, d’attribution d’autorisations, de contrôle, de règlement des différends et de sanctions. C’est notamment elle qui supervise la concurrence entre Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom, pilote le suivi des déploiements de la fibre et des réseaux mobiles ou encore publie les observatoires de référence du secteur.

Un mandat de six ans, non renouvelable

Comme le prévoit le Code des postes et des communications électroniques, le président de la République nommera le futur président de l’Arcep à l’issue d’une procédure de sélection ouverte. Le mandat est fixé à six ans et n’est pas renouvelable. Pour pouvoir candidater, les prétendants devront justifier de compétences économiques, juridiques ou techniques, ainsi que d’une solide expertise dans les domaines des communications électroniques, des postes, de la distribution de la presse ou de l’économie des territoires. Ils devront également être âgés de moins de 65 ans au moment de leur nomination. Les dossiers de candidature devront comprendre un CV, une lettre de motivation, une fiche de renseignements et une lettre d’engagement déontologique. Ils devront être transmis au plus tard le 31 août 2026 à minuit. Les dossiers recevables seront d’abord examinés par les services du ministère chargé du Numérique. Un maximum de cinq candidats sera ensuite retenu pour être auditionné par un panel de personnalités qualifiées. À l’issue de ces auditions, ce panel formulera une recommandation au président de la République, qui procédera à la nomination du prochain président de l’Arcep.

Free n’est pas tout : des comptes jusqu’ici confidentiels révèlent les 15 milliards d’euros d’actifs et les rouages de la principale holding de Xavier Niel

Pour la première fois, les comptes de NJJ Holding, l’une des principales holdings de Xavier Niel, sont rendus publics. Obtenus et analysés par Le Point après une décision de justice, ils offrent un rare aperçu de l’organisation financière du fondateur de Free et mettent en lumière le poids considérable des télécoms dans son empire.

Comment Xavier Niel construit-il sa fortune en dehors de Free ? En publiant les comptes 2020 à 2024 de NJJ Holding, comme l’y contraignait le Tribunal des affaires économiques de Paris à la suite d’une action en justice menée par l’association Lanceur d’alerte, le milliardaire a levé le voile sur une partie de son organisation patrimoniale. Le Point, qui a analysé ces documents, révèle une holding valorisée à 15,35 milliards d’euros d’actifs, sans même inclure sa participation dans Iliad, la maison mère de Free.

Les télécoms, véritable moteur de l’empire Niel

L’enquête montre que les télécoms constituent de loin le principal pilier économique de NJJ Holding. Les participations dans les opérateurs Salt en Suisse, Eir en Irlande, Monaco Telecom (qui contrôle également Epic à Chypre et à Malte) ainsi que DVL Telecom en Ukraine ont généré à elles seules près de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, soit 85 % des revenus de la holding. Le reste des actifs est réparti entre l’immobilier, avec notamment une importante participation dans Unibail-Rodamco-Westfield, des hôtels de luxe et plusieurs biens prestigieux, mais aussi des investissements dans les start-up via Kima Ventures ou encore Station F.

Peu de dividendes pour Xavier Niel, beaucoup de réinvestissements

Les comptes montrent également que NJJ Holding a encaissé 737,7 millions d’euros de dividendes entre 2020 et 2024. Pourtant, Xavier Niel ne s’est personnellement versé que 13,1 millions d’euros sur cette période, préférant conserver l’essentiel des bénéfices au sein de la holding pour financer de nouveaux investissements et rembourser sa dette. Selon Le Point, cette stratégie permet notamment d’alimenter les nombreuses opérations menées ces dernières années, comme les investissements dans Vodafone, Millicom, les data centers ou encore de nouvelles acquisitions immobilières.

Une holding séparée… mais étroitement liée à Iliad

L’un des enseignements de ces documents est qu’en dépit de leur séparation juridique, NJJ Holding et Iliad Holding entretiennent des liens financiers étroits. La première ne détient pas Free, logé dans Iliad Holding dont Xavier Niel contrôle près de 97 % du capital, mais elle joue régulièrement un rôle de précurseur dans les grandes opérations d’investissement.

Selon l’analyse du Point, NJJ Holding identifie des opportunités, réalise les premières acquisitions en s’endettant si nécessaire, puis transfère ensuite les actifs à Iliad une fois l’opération stabilisée. L’exemple le plus marquant est celui de Millicom, l’opérateur présent en Amérique latine. En 2023, NJJ Holding acquiert près de 29 % de son capital via la société Atlas Investissement. Un an plus tard, cette dernière est revendue à Iliad, qui reprend à son compte la dette bancaire contractée pour l’opération et verse en parallèle 388,5 millions d’euros à NJJ Holding pour racheter les parts réévaluées à leur valeur de marché. La plus-value générée par cette opération revient intégralement à NJJ Holding, tandis qu’Iliad hérite désormais de l’actif… mais aussi de son endettement. Plus largement, les comptes montrent que les deux structures fonctionnent de manière complémentaire. Les importants dividendes remontés par les filiales télécoms de NJJ Holding sont en grande partie conservés afin de financer de nouvelles acquisitions, rembourser la dette ou accompagner le développement du groupe de Xavier Niel, dont le navire amiral reste Iliad et sa filiale Free.

Canal+, France.tv, L’Équipe… pourquoi tant de sites vous envoient un email sur les fameux « pixels de suivi » que vous pouvez désormais refuser

Les Français reçoivent depuis quelques jours un email quasiment identique en provenance de nombreux sites pour lesquels ils disposent d’un compte, les informant de l’utilisation de « pixels de suivi » dans leurs communications. Une vague de messages qui n’a rien d’un hasard : elle découle directement d’une nouvelle recommandation de la CNIL qui change les règles du jeu pour l’email marketing.

Pendant des années, les pixels de suivi intégrés aux emails ont été largement utilisés par les entreprises sans véritable cadre juridique spécifique. Ces minuscules images invisibles permettent notamment de savoir si un email a été ouvert, à quelle heure, depuis quel appareil ou encore d’analyser certains comportements de lecture. Mais cette période touche désormais à sa fin.

Dans une recommandation publiée le 14 avril 2026, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) estime désormais que les pixels de suivi utilisés à des fins de mesure d’audience, de personnalisation ou de ciblage relèvent du même régime que les cookies et autres traceurs. Concrètement, leur utilisation à des fins marketing nécessite désormais le consentement préalable des internautes, sauf dans certains cas très spécifiques liés notamment à la sécurité, à la délivrabilité des emails ou à des obligations légales. Les entreprises doivent donc informer clairement leurs utilisateurs et leur permettre de s’opposer facilement à ces traitements.

Des emails qui arrivent en masse

C’est précisément ce que de nombreux internautes découvrent actuellement dans leur boîte de réception. Canal+ explique par exemple qu’il analyse de manière limitée « l’ouverture des emails, l’heure à laquelle vous le faites ainsi que des informations sur le terminal que vous utilisez » afin d’adapter le contenu, la fréquence des envois ou le canal de communication.

France Télévisions indique de son côté utiliser ces pixels pour mesurer les performances de ses communications, personnaliser les contenus proposés, détecter l’ouverture des emails ou encore gérer automatiquement la désinscription en cas d’inactivité prolongée. Le groupe précise qu’en cas d’opposition, les communications ne seront simplement plus personnalisées sur la base de ces données.

L’Équipe adopte un discours similaire en rappelant que ces techniques peuvent servir à vérifier la bonne réception de certaines informations importantes, mais aussi à personnaliser les contenus ou ajuster la fréquence des communications. Le média propose comme d’autres sites aussi un bouton permettant de refuser ces traceurs. D’autres plateformes comme Cdiscount, TF1 Info ou encore plusieurs grands sites de commerce en ligne et de médias procèdent actuellement aux mêmes démarches.

Un bouleversement pour le marketing par email

Cette évolution réglementaire risque de transformer en profondeur les pratiques du secteur. Le taux d’ouverture, longtemps considéré comme l’un des principaux indicateurs de performance des campagnes d’emailing, pourrait devenir beaucoup moins représentatif si une partie importante des internautes refuse ces pixels. Les entreprises vont également devoir adapter leurs plateformes CRM, leurs outils de gestion des consentements et leurs campagnes marketing afin de respecter ces nouvelles exigences. Pour les internautes, en revanche, cette évolution apporte davantage de transparence : chacun peut désormais savoir plus précisément comment ses emails sont analysés et décider s’il accepte, ou non, que ces informations soient utilisées pour personnaliser les communications qu’il reçoit.

VPN : la justice européenne met fin a un doute sur les géoblocages

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de rendre une décision importante concernant les VPN. Saisie dans une affaire liée au Journal d’Anne Frank, elle estime qu’un fournisseur de VPN ne peut pas être tenu responsable lorsqu’un utilisateur contourne un blocage géographique pour accéder à un contenu.

Les VPN sont souvent utilisés pour protéger sa vie privée, sécuriser sa connexion ou accéder à des contenus indisponibles dans son pays. Leur utilisation soulève toutefois régulièrement des questions juridiques, notamment lorsqu’ils servent à contourner des restrictions géographiques. Une décision de la justice européenne apporte désormais des précisions sur ce point.

L’affaire trouve son origine dans la publication des manuscrits originaux du Journal d’Anne Frank par un site belge dans le cadre d’un projet scientifique. En Belgique, ces manuscrits sont tombés dans le domaine public et peuvent être diffusés légalement. En revanche, ils restent protégés par le droit d’auteur aux Pays-Bas. Pour respecter cette différence de législation, le site avait mis en place un géoblocage afin d’empêcher les internautes néerlandais d’accéder aux documents. Certains utilisateurs ont toutefois utilisé un VPN pour apparaître comme connectés depuis la Belgique et contourner cette restriction.

Le fournisseur VPN n’est pas responsable

L’Anne Frank Fonds, qui gère une partie des droits liés à l’œuvre, estimait que cette situation constituait une violation du droit d’auteur et que le fournisseur de VPN pouvait être mis en cause. La CJUE n’a pas suivi cette analyse.

Selon la Cour, un fournisseur VPN se contente de fournir un outil technique permettant de sécuriser ou de rediriger une connexion. Il ne met pas lui-même les contenus en ligne, ne choisit pas les sites consultés par les internautes et n’intervient pas dans l’accès aux œuvres protégées. En conséquence, il ne peut pas être tenu responsable du simple fait que son service permette de contourner un blocage géographique.

La responsabilité revient au site qui diffuse le contenu

Pour la justice européenne, c’est avant tout au diffuseur du contenu de mettre en œuvre des mesures suffisamment efficaces pour empêcher l’accès depuis les pays où les œuvres restent protégées. Autrement dit, si un géoblocage est facilement contournable, cela ne permet pas de transférer la responsabilité vers le fournisseur du VPN.

La décision rappelle ainsi que les détenteurs de droits et les éditeurs de contenus doivent adapter leurs dispositifs techniques pour respecter les différentes législations nationales. Cette décision ne signifie pas pour autant que contourner un géoblocage est toujours autorisé.

La CJUE s’est uniquement prononcée sur la responsabilité du fournisseur de VPN. Elle n’a pas déclaré que tous les usages d’un VPN pour accéder à des contenus soumis à des restrictions géographiques étaient légaux. Dans de nombreux cas, contourner un géoblocage peut notamment constituer une violation des conditions d’utilisation d’un service de streaming, sans pour autant relever automatiquement d’une infraction pénale.

La décision de la Cour clarifie donc un point précis : les fournisseurs de VPN ne sont pas responsables de l’utilisation que font leurs clients de leur service pour contourner un blocage géographique. Une décision qui pourrait faire jurisprudence dans d’autres affaires similaires portant sur les droits d’auteur et les restrictions territoriales en Europe.

Source : 01net

SFR protège déjà son réseau fibre contre les ordinateurs du futur

SFR et Nokia viennent de franchir une nouvelle étape dans la sécurisation des réseaux télécoms. Les deux partenaires ont testé avec succès une solution de chiffrement dite « post-quantique » sur le réseau optique de l’opérateur, une technologie conçue pour protéger les données face aux futurs ordinateurs quantiques, capables de casser les systèmes de chiffrement actuels.

Si les ordinateurs quantiques capables de menacer les systèmes de sécurité actuels ne sont pas encore une réalité, les opérateurs télécoms préfèrent prendre les devants.  Près d’un an après Orange et Toshiba qui ont lancé le premier réseau quantique sécurisé en France en 2025, c’est au tour de SFR et Nokia de réaliser un test grandeur nature au TechnoLab de Vélizy, un site reproduisant les conditions réelles du réseau de l’opérateur. L’objectif : vérifier qu’il est possible de sécuriser les communications dès aujourd’hui contre les attaques de demain.

Une menace encore lointaine, mais prise très au sérieux

Les technologies de chiffrement utilisées actuellement protègent efficacement les communications sur Internet, les réseaux mobiles ou les infrastructures critiques. Mais les spécialistes estiment que les futurs ordinateurs quantiques pourraient, dans plusieurs années, être capables de casser certains de ces algorithmes en un temps record. Plusieurs tests et technologies sont d’ailleurs envisagées dans l’optique de s’y préparer, avec par exemple récemment Thalès qui propose une solution pour renforcer la sécurité des réseaux 5G face à ces menaces à venir.

Un risque est particulièrement redouté : des cybercriminels ou des États pourraient intercepter aujourd’hui des données chiffrées, les conserver pendant plusieurs années, puis les déchiffrer lorsque ces machines deviendront suffisamment puissantes. Ce scénario est connu sous le nom de « Harvest now, decrypt later » (“récolter aujourd’hui, déchiffrer plus tard”).

Pour répondre à cette menace, Nokia a développé sa solution Quantum Secure Network, que SFR vient de tester sur son réseau optique. Concrètement, les données sont chiffrées automatiquement lorsqu’elles transitent dans la fibre optique grâce aux équipements déjà utilisés par l’opérateur. Cette approche évite d’ajouter de nouvelles infrastructures et permet de sécuriser les échanges sans ralentir le réseau. Selon SFR et Nokia, la solution reste compatible avec les très hauts débits, qu’il s’agisse de connexions à 100, 400 Gbit/s ou davantage.

Une technologie pensée pour un futur déploiement

L’un des principaux intérêts de cette expérimentation réside dans sa facilité d’intégration. La solution s’appuie sur les équipements optiques déjà déployés sur le réseau de SFR, ce qui pourrait permettre une montée en puissance progressive sans devoir remplacer l’ensemble des infrastructures existantes. Les deux partenaires indiquent également que la protection reste efficace sur de longues distances et lorsque les données transitent entre plusieurs réseaux. Au-delà de l’aspect technologique, cette expérimentation répond aussi à des enjeux réglementaires.

L’Union européenne renforce progressivement les exigences de cybersécurité pour les entreprises jugées essentielles, notamment à travers les réglementations NIS2 et DORA, qui imposent un niveau de protection plus élevé des infrastructures critiques. En travaillant dès aujourd’hui sur des solutions de chiffrement post-quantique, SFR cherche à anticiper ces futures exigences tout en préparant son réseau aux évolutions technologiques des prochaines années.

Source : Clubic

Canal+ va lancer un nouveau plan de service avec des nouveautés en “haute qualité”

Canal+ va déployer une nouvelle “expérience simplifiée” permettant aux abonnés compatibles de profiter automatiquement de la meilleure qualité d’image disponible, Canal+ Foot débarque en 4K HDR, des chaînes disparaissent.

Après avoir annoncé une opération technique à ses abonnés, Canal+ vient de dévoiler le contenu de son plan de service qui sera déployé le 20 juillet sur l’ensemble de ses modes de réception : satellite, ADSL/Fibre, OTT et l’application Canal+.

La 4K HDR devient automatique

La principale nouveauté est l’arrivée de ce que Canal+ appelle l’« expérience simplifiée ». Concrètement, les abonnés n’auront plus à rechercher les versions 4K HDR des chaînes lorsque leur équipement est compatible. En zappant simplement sur une chaîne, le décodeur sélectionnera automatiquement le meilleur flux vidéo disponible. Ainsi, un abonné équipé d’un téléviseur compatible qui se rend sur Canal+ (canal 4) regardera directement la chaîne en 4K HDR. À défaut, le décodeur basculera automatiquement sur le flux HD. Cette fonctionnalité, déjà disponible depuis le mois de mars sur quelques chaînes en réception satellite, est désormais étendue à tous les équipements compatibles et à l’ensemble des modes de diffusion.

Canal+ précise que le réglage HDR du décodeur propose 3 positions : Auto, Activé, Désactivé.

“Voici ce que ça change pour vous :

  • Auto (recommandé) : le téléviseur affiche le meilleur flux qu’il peut lire : HD, UHD SDR ou UHD HDR. Le décodeur analyse automatiquement le signal reçu (HD/UHD), la compatibilité de l’installation et restitue la meilleure qualité possible. C’est le réglage conseillé pour 99 % des usages.
  • Activé (HDR forcé) : le décodeur force l’affichage HDR, même si le téléviseur n’est pas compatible. Conséquences :
    • Sur un TV non HDR : écran noir ou image dégradée.
    • Sur un TV 4K HDR : peut améliorer l’image si le rendu automatique est mauvais.
    • À utiliser uniquement si l’image HDR automatique semble incorrecte.

Désactivé (HD forcée) : le décodeur force la HD, même si la chaîne est disponible en HDR. Conséquences :

Les chaînes HD/HDR s’affichent en HD.

Les chaînes 100 % HDR (bloc 100) peuvent afficher un écran noir.

Utile si le téléviseur n’est pas 4K et que l’image UHD/HDR pose problème.”

Canal+ Foot rejoint les chaînes en 4K HDR

Le plan de service marque également le lancement de CANAL+ FOOT en 4K HDR. La chaîne sera accessible automatiquement en 4K HDR sur les équipements compatibles lorsqu’elle est sélectionnée aux canaux 11, 61 ou 101, selon la numérotation utilisée. France 2 bénéficie également de cette généralisation de la 4K HDR sur la majorité des équipements compatibles.

Comme attendu, Canal+ finalise également le retrait de deux chaînes qui avaient cessé d’émettre fin juin. Les chaînes Olympia TV et MCM disparaissent définitivement de la numérotation Canal+. Les panneaux indiquant qu’elles ne font plus partie des offres seront retirés en même temps que leurs emplacements dans la grille. En revanche, contrairement à ce que l’on pouvait imaginer, les numéros laissés vacants par TV Breizh, Ushuaïa TV et Histoire TV ne semblent pas réattribués lors de ce plan de service. Leur réorganisation pourrait donc intervenir ultérieurement.

Netflix clarifie ses intentions concernant une offre avec des chaînes gratuites, ce n’est pas pour tout de suite

Après les rumeurs de ces derniers jours, Netflix a finalement clarifié sa position. Le géant du streaming assure qu’il n’a aucun projet à court terme de lancer une offre gratuite financée par la publicité, même si cette possibilité reste envisagée pour certains marchés à plus long terme.

Ces derniers mois, plusieurs indices laissaient penser que Netflix explorait de nouvelles pistes pour attirer davantage de spectateurs. Entre les discussions autour de chaînes linéaires diffusées en continu et les spéculations sur une formule gratuite, la plateforme semblait prête à faire évoluer son modèle. Son co-PDG Greg Peters vient toutefois de tempérer ces attentes.

Une offre gratuite reste une possibilité… mais pas pour tout de suite

Lors de la présentation des résultats financiers du groupe, Greg Peters a confirmé que Netflix réfléchissait bien à cette idée, sans pour autant préparer un lancement. « Une offre gratuite pourrait avoir du sens sur certains marchés », a-t-il expliqué.

Le dirigeant estime néanmoins qu’un tel modèle soulève plusieurs défis. Le premier consiste à éviter que les abonnés actuels abandonnent leur formule payante pour une version gratuite financée par la publicité. Netflix veut également s’assurer qu’une telle offre serait suffisamment différenciée et qu’elle pourrait être rentable grâce à un marché publicitaire suffisamment développé. Résultat : aucun lancement n’est prévu à court terme.

Cette déclaration intervient quelques jours après des informations du Wall Street Journal selon lesquelles Netflix étudierait également la création de chaînes diffusant des programmes en continu, à la manière des chaînes FAST (Free Ad-Supported Streaming Television) qui rencontrent un succès grandissant. L’objectif serait de proposer des flux thématiques ou consacrés à une série afin d’augmenter le temps passé sur la plateforme.

Netflix n’a toutefois officialisé aucun de ces projets. Si Netflix reste prudent, plusieurs de ses concurrents misent déjà sur les contenus gratuits financés par la publicité. YouTube continue de renforcer sa présence sur les téléviseurs connectés, tandis que des plateformes comme Pluto TV, Tubi ou encore The Roku Channel séduisent un nombre croissant de spectateurs grâce à leurs chaînes gratuites.

Même Disney étudie actuellement la possibilité de rendre une partie du catalogue de Disney+ accessible gratuitement dans certains cas. Dans ce contexte, Netflix reconnaît que le gratuit pourrait devenir un levier de croissance sur certains marchés, mais préfère pour l’instant poursuivre sa stratégie reposant sur plusieurs niveaux d’abonnement, dont une formule avec publicité.

Pour Greg Peters, l’enjeu reste avant tout d’élargir l’audience de Netflix tout en préservant les revenus générés par les abonnements. Le groupe souhaite continuer à rendre son service plus accessible à travers différentes offres, tout en évitant qu’une formule gratuite ne vienne cannibaliser ses abonnements payants. En clair, l’idée n’est pas abandonnée, mais elle reste, pour l’heure, au stade de la réflexion. Les utilisateurs qui espéraient voir arriver un Netflix entièrement gratuit devront donc encore patienter.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC offerts, creusez vous les méninges !

Entre puzzles inspirés de bandes dessinées, réflexion isométrique et salles d’évasion en solo ou en coopération, la sélection de jeux PC de la semaine met clairement les méninges à contribution.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de trois nouveaux titres à récupérer : une compilation de jeux d’énigmes au style noir, un puzzle isométrique contemplatif et une véritable académie dédiée aux escape rooms. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec FRAMED Collection (GOG). Cette compilation réunit les deux jeux d’énigmes FRAMED et FRAMED 2, dans lesquels vous modifiez le déroulement de l’histoire en réorganisant les cases d’une bande dessinée animée.

Chaque changement transforme le récit, provoquant aussi bien des situations cocasses que des échecs ou des évasions spectaculaires. Avec son esthétique inspirée des films noirs et ses animations dessinées à la main, la série propose une approche originale du puzzle narratif.

Enchaînons avec Poly Vita (Legacy Games). Ce jeu de réflexion isométrique vous fait accompagner Maya, une voyageuse perdue dans ses rêves, à la recherche des fragments de son âme.

À travers différents mondes, vous devrez résoudre des énigmes au tour par tour dans une ambiance apaisante, sans limite de temps, permettant de progresser à son propre rythme.

Et enfin, voici Escape Academy (Epic Games Store). Dans cette école pas comme les autres, vous suivez une formation pour devenir un véritable expert de l’évasion.

Le jeu propose plus d’une douzaine de salles d’escape game conçues par des spécialistes du genre, jouables en solo ou en coopération, en local comme en ligne. Entre piratage, énigmes, défis chronométrés et nouvelles épreuves ajoutées avec la mise à jour Le tournoi des casse-têtes, les occasions de mettre votre logique à l’épreuve ne manquent pas.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour Epic Games, il vous faudra lier votre compte à celui d’Amazon, tandis que pour GOG et Legacy Games, un code vous sera fourni à activer sur le launcher correspondant.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Deux hausses de tarifs logiques pour HBO Max chez Canal+

Si vous passez par Canal+ pour accéder à HBO Max en option, votre abonnement va évoluer. Les tarifs du service de streaming augmentent à partir du 20 août, accompagnés de plusieurs ajustements du côté de Canal+.

Les abonnés Canal+ vont voir évoluer le prix de certaines offres intégrant HBO Max à partir du 20 août 2026. Si le service de streaming augmente bien ses tarifs, Canal+ indique en absorber une partie en ajustant également le prix de certaines de ses formules.

À compter du 20 août, les deux principales formules de HBO Max verront leur prix augmenter pour se conformer aux prix des offres disponibles en solo depuis la plateforme:

  • HBO Max Basic avec publicité passera de 5,99 € à 6,99 € par mois.
  • HBO Max Standard passera de 9,99 € à 10,99 € par mois.

Cette hausse d’un euro s’inscrit dans la politique tarifaire du service de streaming, qui rejoint ainsi la tendance générale des plateformes à revoir régulièrement leurs prix.

A préciser cependant toutefois que Canal ne répercute pas intégralement cette augmentation sur ses abonnés et qu’il en absorbe une partie via une réorganisation de ses propres tarifs. L’option CINÉ SÉRIES passe ainsi de 5 € à 6 € par mois, soit une hausse limitée à un euro. En parallèle, le groupe baisse le tarif de son offre de base destinée aux moins de 26 ans. Le socle Canal+ (hors options Canal+ à la demande et Ciné Séries) passe ainsi de 12,99 € à 11,99 € par mois, compensant en partie l’augmentation des services associés.

IPV6 : Free Mobile signe un spectaculaire rattrapage, la France championne du monde

Un an après avoir pris la première place mondiale de l’adoption de l’IPv6, la France conserve son avance. Si Free dominait déjà largement sur le fixe, sa filiale mobile a réalisé en 2025 la plus forte progression du marché après avoir activé l’IPv6 par défaut pour tous ses abonnés.

Alors que les adresses IPv4 sont quasiment épuisées, la migration vers IPv6 continue de progresser à un rythme soutenu. Dans son édition 2026 du rapport sur l’état de l’internet, publiée le 16 juillet, l’Arcep confirme que la France reste le pays le plus avancé au monde parmi les 100 États comptant le plus grand nombre d’internautes, avec un taux global d’utilisation d’IPv6 de 75,6 % en mars 2026. L’Hexagone devance ainsi l’Inde (75,1 %) et l’Allemagne (65,4 %).

Cette avance s’explique en grande partie par la généralisation du protocole chez les opérateurs français. Fin 2025, 94 % des clients fixes grand public disposent d’une connexion IPv6, contre 83 % des abonnés mobiles, soit une hausse respective de 7 et 13 points en un an.

Free reste intouchable sur le fixe

Sur les réseaux fixes, Free conserve une longueur d’avance. L’opérateur affiche 99 % de clients grand public activés en IPv6 et 100 % sur les offres professionnelles, ce qui en fait le seul opérateur à avoir quasiment achevé sa transition. Bouygues Telecom suit avec 96 % sur le grand public et les professionnels, devant Orange (97 % et 70 %) et SFR, encore nettement en retrait avec 80 % sur le grand public et 36 % sur les offres entreprises. Les projections de l’Arcep montrent d’ailleurs que Free devrait rester à 99 % jusqu’à la disparition progressive d’IPv4, tandis que ses concurrents poursuivront leur rattrapage jusqu’en 2028.

Sur le mobile, Free Mobile passe de quasi absent à 50 % de clients activés

Le changement est en revanche spectaculaire sur le réseau mobile. Fin 2024, Free Mobile faisait figure de mauvais élève avec seulement 1,4 % de clients utilisant IPv6. Un an plus tard, après l’activation automatique du protocole pour tous les abonnés, le taux atteint désormais 50 % sur le grand public. L’Arcep souligne d’ailleurs que Free Mobile est l’opérateur ayant enregistré la plus forte progression en un an, avec un bond de 48 points, un rattrapage inédit sur le marché français. L’opérateur reste toutefois derrière ses concurrents, qui avaient engagé leur transition beaucoup plus tôt : Bouygues Telecom affiche 97,4 % de clients mobiles grand public activés, Orange 91,9 % et SFR 85,6 %.

Les prévisions communiquées par les opérateurs montrent toutefois que l’écart devrait continuer à se réduire.Free Mobile prévoit d’atteindre 70,9 % de clients activés dès mi-2026, puis 83,9 % en 2027 et 90 % en 2028. Dans le même temps, Bouygues Telecom, Orange et SFR convergeront progressivement vers des taux compris entre 97 % et 99 %.

Pour l’Arcep, la transition est désormais largement engagée du côté des réseaux. Le véritable retard se situe désormais chez les éditeurs de services. Seuls 38 % des sites web sont aujourd’hui accessibles en IPv6 et 25 % des noms de domaine acceptent les courriels via ce protocole. C’est désormais sur ce terrain que devront porter les principaux efforts afin de préparer, à terme, l’extinction progressive d’IPv4.

Free Mobile crée un combo inédit : un forfait mobile avec YouTube Premium et Music pour moins de 12 €

En devenant le premier opérateur français à proposer YouTube Premium à tarif réduit, Free crée une situation inédite sur le marché. Même les abonnés au forfait 2 € peuvent profiter de cette offre, ce qui permet de cumuler un forfait mobile et YouTube Premium pour moins de 12 € par mois.

L’annonce du partenariat entre Free et YouTube cache un autre avantage qui pourrait séduire les amateurs de vidéos et de musique en streaming. L’offre YouTube Premium à 9,99 €/mois n’est pas réservée aux abonnés des forfaits les plus onéreux : elle est également accessible aux clients du forfait 2 € de Free Mobile.

Un forfait mobile et YouTube Premium pour 11,99 €

Concrètement, il ets désormais possible de bénéficier aujourd’hui  d’un forfait Free Mobile à 2 €/mois avec 1 Go de data et appels illimités avec  YouTube Premium à 9,99 €/mois, soit 11,99 €/mois au total, un montant inférieur au prix public de YouTube Premium seul, facturé 12,99 €/mois lorsqu’il est souscrit directement auprès de Google. Autrement dit, pour un euro de moins que le tarif officiel de YouTube Premium, un client Free obtient non seulement l’abonnement Premium, mais aussi un forfait mobile. Autre particularité : cette offre n’est pas limitée aux nouveaux clients Free Mobile. Les abonnés déjà titulaires du forfait 2 € peuvent eux aussi l’activer directement depuis leur Espace Abonné ou l’application Free. L’abonnement est ensuite ajouté à la facture Free, ce qui évite un paiement séparé auprès de Google.

En plus de l’économie réalisée, les abonnés profitent de l’ensemble des fonctionnalités de YouTube Premium. L’abonnement permet de regarder toutes les vidéos YouTube et YouTube Kids sans publicité, de poursuivre la lecture en arrière-plan lorsque l’écran est verrouillé ou qu’une autre application est ouverte, de télécharger des vidéos pour les visionner hors connexion et d’accéder à YouTube Music Premium, qui donne accès à des millions de titres sans publicité, avec écoute en arrière-plan et hors connexion.