L’État annonce la cession de 2,5 % d’Orange pour 1,1 milliard d’euros

L’État français poursuit la réorganisation de sa participation dans Orange mais tient à rassurer sur son engagement.

La part de l’État dans Orange diminue, mais son influence reste intacte.Par l’intermédiaire de Bpifrance, L’Etat a annoncé ce 31 juillet la cession d’environ 66,5 millions d’actions Orange, soit 2,5 % du capital de l’opérateur. Réalisée auprès d’investisseurs qualifiés et institutionnels, l’opération a été conclue au prix de 16,57 euros par action, pour un montant total d’environ 1,1 milliard d’euros.

Dans son communiqué, Bpifrance explique que cette opération « s’inscrit dans le cadre de la gestion active du portefeuille de Bpifrance et de sa stratégie de rotation progressive des actifs ». Mais cette vente ne remet toutefois pas en cause le contrôle exercé par les pouvoirs publics sur l’opérateur historique. À l’issue de l’opération, Bpifrance conservera ainsi environ 7,1 % du capital d’Orange. « Agissant de concert comme premier actionnaire du groupe, l’État français et Bpifrance détiendront environ 20,4 % du capital et environ 27,0 % des droits de vote. Leur représentation au Conseil d’Administration reste inchangée à l’issue de l’Opération », précise le communiqué.

Bpifrance tient également à rassurer sur son engagement auprès d’Orange et annonce « réitérer son soutien et sa confiance dans l’équipe dirigeante d’Orange et dans la stratégie menée dans le cadre de son plan Trust the Future ». Enfin, Bpifrance s’est engagée à conserver l’intégralité de sa participation restante pendant 90 jours après le règlement-livraison de l’opération, prévu le 4 août 2026, sauf exceptions usuelles.

Incendies en Gironde : après Orange, Bouygues Telecom et SFR offrent aussi 200 Go à leurs abonnés, Free toujours silencieux

Face aux violents incendies qui touchent la Gironde et les Landes, les opérateurs multiplient les gestes de solidarité envers leurs abonnés. Après Orange, Bouygues Telecom et SFR annoncent à leur tour l’attribution de 200 Go de data supplémentaires. Free, lui, n’a toujours pas communiqué de mesure commerciale.

Des gestes bienvenus pour soutenir leurs abonnés touchés par les incendies qui frappent actuellement la Gironde et les Landes. Comme Orange, Bouygues Telecom et SFR viennent à leur tour de confirmer l’attribution d’un boost de data  mobile aux clients concernés.

Bouygues Telecom offre ainsi 200 Go d’Internet supplémentaires sur les lignes mobiles des abonnés situés dans les zones touchées. Les clients éligibles sont informés directement par SMS, tandis que les équipes techniques de l’opérateur restent mobilisées pour assurer la continuité des services. Idem du côté de  SFR indique qui lui indique que ces 200 Go sont valables pendant 30 jours en France métropolitaine, sans qu’aucune démarche ne soit nécessaire. Orange va même un peu plus loin en proposant, en plus des 200 Go de data, une option voix et SMS illimités en France métropolitaine pour les abonnés évacués, ainsi qu’un accès illimité à la data pour certains clients professionnels.

 

Free toujours sans geste commercial

À ce stade, Free est le seul des quatre grands opérateurs à ne pas avoir annoncé de mesure commerciale en faveur de ses abonnés touchés par les incendies. L’opérateur a néanmoins participé à l’effort sur le terrain en déployant une station mobile provisoire de forte capacité au Parc des Expositions de Bordeaux afin de permettre aux personnes évacuées de rester connectées avec leurs proches.

Bouygues Telecom reprend l’avantage sur le fixe face à Orange grâce à un record, mais s’incline de peu sur le mobile

Après un premier trimestre où Orange avait repris la main sur le fixe, Bouygues Telecom renverse la tendance au deuxième trimestre 2026. L’opérateur performe avec 69 000 nouveaux abonnés fixe, tandis qu’Orange conserve un léger avantage sur le mobile.

Quelques jours après Orange, Bouygues Telecom dévoile à son tour ses résultats du deuxième trimestre et du premier semestre 2026. Et force est de constater que la bonne dynamique observée depuis le début de l’année se confirme. Après avoir été dépassé par Orange au premier trimestre (54 000 recrutements contre 47 000), Bouygues Telecom reprend l’avantage avec 69 000 nouveaux abonnés fixe engrangés entre avril et juin, contre 62 000 pour Orange. Il s’agit même d’un record pour un deuxième trimestre selon l’opérateur. Sur les six premiers mois de l’année, Bouygues Telecom totalise 116 000 nouveaux abonnés fixe, portant son parc à 5,55 millions de clients. Et sans surprise, la fibre reste le principal moteur de cette croissance avec 96 000 nouveaux abonnés FTTH au deuxième trimestre, soit 185 000 depuis janvier. Désormais, 88 % des clients fixe de l’opérateur sont raccordés en fibre, contre 84 % un an plus tôt.

Orange reprend l’avantage sur le mobile

La situation est en revanche inversée sur le mobile. Après avoir largement devancé Orange au premier trimestre avec deux fois plus de recrutements, Bouygues Telecom performe aune nouvelle fois grâce au gain de 82 000 nouveaux forfaits mobiles au deuxième trimestre. Mais cette fois, Orange fait légèrement mieux avec 84 000 nouveaux abonnés, reprenant ainsi l’avantage sur cette période. “Bouygues Telecom affiche une performance commerciale soutenue dans le Mobile, dans un marché marqué par une tension continue sur les prix. Cette dynamique s’appuie notamment sur la complémentarité de ses marques et sur les effets positifs de la stratégie BiG, initiée fin 2024, qui contribuent à l’amélioration continue du churn et à la progression du nombre de clients convergents. Le parc forfait Mobile hors MtoM compte 18,8 millions de clients”, annonce un communiqué. Pour l’heure, seuls Orange et Bouygues Telecom ont dévoilé leurs chiffres. Ceux de Free sont attendus le 27 août prochain, l’opérateur de Xavier Niel n’a recruté aucun nouveau abonné lors du 1er trimestre, ce second exercice sera l’occasion de mesurer l’impact du lancement de Free Max lancé le 31 mars dernier.

Sur le plan financier, le chiffre d’affaires facturé aux clients atteint 3,2 milliards d’euros au premier semestre, un niveau quasi stable sur un an. La progression des revenus du fixe compense le recul du mobile, tandis que le chiffre d’affaires global de Bouygues Telecom augmente de 3 % à 4,031 milliards d’euros sur les 6 premiers mois de l’année, porté également par les ventes de terminaux et d’accessoires.

L’EBITDA après loyers reste stable à 954 millions d’euros, malgré une légère érosion de la marge. Par ailleurs résultat opérationnel courant recule en revanche à 274 millions d’euros, conséquence de la hausse des amortissements liée aux importants investissements réalisés ces dernières années. Dans le même temps, les investissements d’exploitation hors fréquences poursuivent leur baisse, à 616 millions d’euros sur le semestre, soit 90 millions de moins qu’un an auparavant.

Canal+ intègre discrètement une nouvelle chaîne gratuite

Les abonnés Canal+ peuvent désormais accéder sans surcoût à 3Sat, une chaîne publique germanophone, disponible uniquement sur l’ex-myCanal. 

Encore du nouveau pour l’application Canal+. En plus du lancement de plusieurs fonctionnalités, une nouvelle chaîne TV gratuite a très récemment fait son apparition. Il s’agit de 3Sat, une chaîne culturelle germanophone, fruit d’une coopération entre les télévisions publiques allemande, autrichienne et suisse qui propose des documentaires, des magazines, des spectacles et des émissions culturelles.  L’assistance Canal+ a précisé sur X que la chaîne avait bien été ajoutée au plan de service et qu’elle est disponible uniquement en OTT, c’est-à-dire via l’application et non sur les décodeurs.

Free annonce la fin d’un service inclus pour tous les abonnés Freebox et Free Mobile, son remplaçant est déjà prêt

Les abonnés Freebox utilisant l’option de contrôle parental vont bientôt devoir changer leurs habitudes. Free annonce l’arrêt de SafeFamily dans ses offres, mais pas de panique ce dernier sera remplacé par une nouvelle solution baptisée Surfie, présentée comme plus complète et toujours gratuite.

Inclus depuis plusieurs années dan sles offres Freebox et Free Mobile, “SafeFamily s’arrêtera et cessera de fonctionner au 1e’ septembre 2026”, annonce Free actuellement dans un email envoyé à ses abonnés. L’opérateur rassure dans le même temps en indiquant que ce contrôle parental inclus sera remplacée à compter de cette date par Surfie, une nouvelle de protection pour les enfants, qui se veut plus complète, gratuite et avec de nouvelles fonctionnalités.

Surfie permet notamment de filtrer les sites web en temps réel, de fixer des limites de temps d’écran, de gérer les applications installées sur les appareils des enfants et de suivre leur localisation grâce au géo-repérage. L’application met également en avant une fonction de détection de conversations inappropriées sur les services de messagerie et les réseaux sociaux. Elle est compatible avec les smartphones Android et iPhone, mais aussi avec les PC sous Windows et les tablettes.

Free précise que les abonnés devront activer eux-mêmes cette nouvelle solution depuis leur Espace Abonné. À compter du 1er septembre, il faudra se rendre dans Mon abonnement > Abonnement > Activer mon option contrôle parental, puis cliquer sur « J’active mon option », confirmer l’activation et enfin télécharger Surfie pour l’installer sur les appareils des enfants. Les utilisateurs de SafeFamily sont donc invités à anticiper cette transition.

L’application Canal+ s’enrichit de plusieurs nouveautés

Canal+ améliore discrètement son application avec de nouveaux filtres et davantage de recommandations personnalisées.

Avis aux abonnés Canal+,  une mise à jour de l’espace « Mes vidéos » permet désormais de filtrer les onglets « Playlist », « Vus récemment » et « Opinions » par grandes thématiques. Les abonnés peuvent ainsi afficher uniquement les contenus qui les intéressent, comme le cinéma, les séries, les documentaires, la jeunesse, le sport ou encore les divertissements, sans parcourir l’ensemble de leur bibliothèque, a repéré Anael_tw sur X,

Autre nouveauté, Canal+ intègre désormais un corner dédié à NOVO19, la chaîne TNT du groupe Ouest-France, directement dans l’application. Enfin, les recommandations personnalisées gagnent en visibilité puisqu’elles sont désormais accessibles directement depuis la page d’accueil ainsi que dans les espaces Cinéma et Séries, afin de mettre plus rapidement en avant des programmes susceptibles de plaire à chaque utilisateur.

Le saviez-vous : cette fonction méconnue de Free Mobile vous permet de vérifier les vrais SMS et emails de l’opérateur

Vous avez supprimé un SMS important de Free Mobile ou vous ne retrouvez plus un email concernant votre forfait ? L’opérateur conserve un historique de ses dernières communications directement dans l’Espace Abonné. 

Qu’il s’agisse d’une facture disponible, d’une offre promotionnelle, ou d’un changement concernant votre forfait, Free Mobile envoie régulièrement des SMS et des emails à ses abonnés. Si ces messages ont été supprimés par erreur ou simplement perdus dans votre boîte de réception, il est possible de les consulter à nouveau en quelques clics.

Depuis l’Espace Abonné Free Mobile, une rubrique dédiée baptisée « Communications de Free » permet donc de retrouver les derniers emails et SMS envoyés par l’opérateur à travers deux onglets dédiés. Chacun affiche les dernières communications envoyées par Free, avec leur date d’envoi. Il suffit ensuite de cliquer sur « Voir le détail » pour relire intégralement le message.

Cet historique présente un autre avantage, il permet de vérifier si un SMS ou un email provient réellement de Free. En cas de doute, il suffit de consulter cette rubrique. Si le message n’y figure pas, il peut s’agir d’une tentative de phishing ou d’une arnaque. Free recommande d’ailleurs de vérifier les communications reçues depuis cette section de l’Espace Abonné avant de cliquer sur un lien suspect.

Orange va multiplier par dix la capacité de ses data centers grâce à un investissement de 3 milliards d’euros

Face à l’explosion des besoins liés au cloud et à l’intelligence artificielle, Orange s’allie au fonds d’investissement Morrison pour créer une coentreprise dédiée aux data centers. L’objectif : bâtir une plateforme souveraine de grande envergure en France.

Orange veut passer à la vitesse supérieure dans les infrastructures numériques et s’en donne les moyens. L’opérateur historique a annoncé le 27 juillet la signature d’un accord d’exclusivité avec Morrison en vue de créer une coentreprise spécialisée dans les data centers en France, avec un programme d’investissement de 3 milliards d’euros. Dans le détail, ce projet s’appuiera sur cinq data centers déjà exploités par Orange, répartis sur quatre campus (Chevilly-Larue, Aubervilliers, Chartres et Val-de-Reuil). L’ambition est de porter la capacité totale à 400 MW, soit près de dix fois la capacité actuelle, afin de répondre à la forte demande générée par le cloud, l’intelligence artificielle et le traitement massif des données. Si Orange apportera ses infrastructures et son savoir-faire, Morrison financera une grande partie du développement grâce à son expertise dans les infrastructures. À terme, Orange Business deviendrait le partenaire exclusif pour commercialiser les offres de colocation et d’hébergement de cette future plateforme auprès des entreprises et des acteurs publics.

“La demande mondiale en capacités d’hébergement connaît une croissance sans précédent, portée par l’essor de l’intelligence artificielle, du cloud computing et du traitement massif des données. En développant cette nouvelle plateforme, Orange et Morrison contribueraient à positionner la France comme un territoire de référence pour les infrastructures numériques, avec des solutions opérées en France et adaptées aux acteurs de premier plan l’IA et du cloud. La plateforme bénéficierait de l’une des électricités les plus décarbonées d’Europe et viserait les plus hauts standards en matière d’efficacité énergétique et de performance environnementale”, annonce un communiqué.

Il s’agit aussi de souveraineté numérique européenne. Hébergées en France et alimentées par une électricité parmi les plus décarbonées d’Europe, ces infrastructures doivent permettre de proposer des services cloud et IA répondant aux exigences européennes en matière de sécurité, de disponibilité et de protection des données. La signature définitive de l’accord est attendue d’ici la fin de l’année 2026, sous réserve des autorisations réglementaires, pour une finalisation de l’opération visée au premier trimestre 2027. Ce projet n’est pas sans rappeler l’initiative dévoilée l’année dernière par Iliad qui avait annoncé, en partenariat avec EDF, son intention de construire un immense data center sur le site de l’ancienne centrale thermique de Montereau-Vallée-de-la-Seine. Estimé à 4 milliards d’euros, ce futur centre de calcul de plusieurs centaines de mégawatts ambitionne lui aussi de répondre à l’explosion des besoins en intelligence artificielle et en cloud, tout en renforçant la souveraineté numérique française et européenne.

Ça y est, Bouygues Telecom applique ses nouveaux frais de résiliation à tous ses abonnés mobiles sans engagement

Annoncée au printemps, la généralisation des frais de résiliation chez Bouygues Telecom est désormais effective. Depuis le 27 juillet, tous les abonnés aux forfaits mobiles sans engagement de l’opérateur sont concernés.

Ce qui n’était jusqu’ici qu’une évolution annoncée depuis fin mars est désormais une réalité. Depuis le 27 juillet 2026, Bouygues Telecom applique des frais de résiliation de 5 euros à l’ensemble de ses forfaits mobiles sans engagement, y compris ceux commercialisés sous sa marque principale, rappelle Tiino_X83 sur X. 

Après avoir appliqué cette mesure aux nouveaux abonnés en janvier, l’opérateur avait ensuite commencé à prévenir ses abonnés actuels au printemps par courriel, en les informant de cette modification de leurs conditions contractuelles. Le message précisait que le tarif mensuel du forfait restait inchangé, mais que des frais de 5 euros seraient désormais facturés en cas de résiliation à partir du 27 juillet. Après avoir instauré ces frais sur les offres B&You puis chez les MVNO intégrés au groupe, comme NRJ Mobile ou Auchan Télécom, l’opérateur a finalement étendu cette pratique à tous ses forfaits mobiles sans engagement.

Les abonnés ayant été informés de cette modification bénéficiaient toutefois d’un droit prévu par le Code de la consommation : ils pouvaient résilier leur contrat sans frais pendant un délai de quatre mois suivant la notification de ce changement. Ce délai continue de courir pour les clients ayant reçu l’information récemment, si x’est le cas . En revanche, les forfaits avec engagement incluant un smartphone ne sont pas concernés par cette évolution, leurs conditions de résiliation étant déjà encadrées par des règles spécifiques.

Free donne rendez-vous à ses abonnés Freebox sur leur Espace Abonné, les nouvelles offres de Ligue 1+ arrivent

À l’approche de la reprise du championnat, Free prépare l’ouverture des souscriptions aux nouvelles formules de Ligue 1+. Les abonnés Freebox pourront s’inscrire dès le 1er août depuis leur Espace Abonné ou directement sur le canal 37.

Déjà disponible depuis la saison dernière sur les Freebox, Ligue 1+ s’apprête à lancer ses nouvelles offres pour l’exercice 2026-2027. Free annonce désormais à ses abonnés que les souscriptions ouvriront le 1er août, depuis l’Espace Abonné Freebox ou directement sur le canal 37. Cette ouverture intervient alors que la chaîne de la LFP a commencé à diffuser sa programmation estivale. Jusqu’au 16 août, Ligue 1+ propose notamment plus de 30 rencontres de préparation disputées par les clubs français avant la reprise du championnat.

Cette nouvelle saison marque également un changement important puisque Ligue 1+ devient l’unique diffuseur de l’ensemble des 306 matchs de Ligue 1, après la récupération de la dernière affiche auparavant diffusée par beIN Sports. S’ajoute à cela la diffusion de la Ligue 3 et de nouveaux contenus exclusifs comme des immersions en coulisse, des documentaires etc.

Autre point à retenir, la grille tarifaire évolue : 16,99 €/mois avec engagement 12 mois pour les abonnés déjà clients de Ligue 1+ qui renouvellent leur abonnement ; et 19,99 €/mois avec engagement 12 mois pour les nouveaux abonnés. Ligue 1+ est accessible directement depuis son application et son site internet, mais aussi chez la plupart des grands distributeurs partenaires : Free, Orange, SFR, Bouygues Telecom, DAZN, Prime Video Channels, etc. Reste à savoir si une offre promo sera proposée pour la reprise du championnat.

Abonnés Bbox : Bouygues Telecom annonce offrir l’accès à 9 chaînes payantes durant tout le mois d’août

A l’occasion de ses 30 ans, Bouygues Telecom offre à ses clients équipés d’un décodeur TV, l’accès aux chaînes du Bouquet TV Bbox jeunesse.

Vous êtes un abonné Bbox avec TV et vous n’avez pas souscrit aux bouquets TV Bbox Famille ou Bbox Jeunesse ? Pour vous, Bouygues Telecom annonce ce 29 juillet mettre en clair le bouquet TV Bbox Jeunesse durant tout le mois d’août. Les chaînes suivantes seront ainsi offertes:

Boomerang (canal 108)

Boomerang+1 (canal 109)

Cartoonito (canal 110)

Dreamworks (canal 113)

Nickelodeon (canal 111)

Nickelodeon+1 (canal 112)

Nickelodeon Junior (canal 115)

NickToons (canal 107)

Canal J (canal 106)

A l’issue de cette période de gratuité et si les clients souhaitent toujours pouvoir en profiter, ces chaînes seront disponibles au prix promotionnel de 6.99€/mois, au lieu de 9.99€/mois sans engagement. Cette offre sera valable pour toute souscription du bouquet TV Bbox Jeunesse avant le  11 octobre 2026.

 

 

 

 

 

 

Incendies en Gironde : Free déploie une station mobile d’urgence pour maintenir les communications des personnes évacuées

 Face aux violents incendies qui touchent la Gironde, Free a installé en urgence une station mobile provisoire de forte capacité au Parc des Expositions de Bordeaux afin de garantir une bonne connectivité aux personnes évacuées.

Alors que les incendies continuent de mobiliser les secours en Gironde, le compte officiel du réseau Free, géré par la team Core de Free a annoncé le 28 juillet sur son compte X avoir déployé une station mobile provisoire de forte capacité au Parc des Expositions de Bordeaux, où sont accueillies de nombreuses personnes évacuées. L’objectif est de permettre aux sinistrés de rester connectés avec leurs proches et de continuer à communiquer dans les meilleures conditions malgré la situation.


Dans son message, Free a également salué l’engagement de ses équipes techniques, mobilisées ” jour et nuit tout le week-end , pour apporter leur soutien” tout en souhaitant bon courage aux personnes touchées par les incendies en Gironde.

« Certifié moins cher ou remboursé » : Bouygues Telecom dégaine une nouvelle garantie pour ses clients mobile

L’opérateur de Martin Bouygues affiche son ambition de simplifier l’acquisition de smartphones neufs en lançant une nouvelle promesse, celle de vous rembourser la différence si votre smartphone est moins cher ailleurs. Plusieurs conditions sont toutefois à respecter.

Si vous trouvez moins cher ailleurs, on vous rembourse la différence, ce message promotionnel pullule depuis des années dans les grandes surfaces et vous savez quoi ? Bouygues Telecom emboîte aujourd’hui le pas avec sa toute nouvelle promesse « Certifié moins cher ou remboursé ». L’opérateur l’assure, il remboursera “la différence de prix constatée par le client auprès des autres principales enseignes de vente de smartphones éligibles, hors marketplaces”. Alors comment ça marche ? Il y a, et nous pouvions nous en douter un certain nombre de conditions à respecter.

Ce que nous apprenons, c’est que le remboursement de la différence de prix sera accepté si “celle-ci est supérieure à 5 €, dans la limite de 150 € maximum par remboursement et de 3 participations par client et par année calendaire. Si l’écart constaté est inférieur ou égal à 5 €, aucun remboursement n’est effectué”,

Par ailleurs, l’offre est réservée aux clients particuliers ayant acheté un mobile neuf auprès de Bouygues Telecom. Le remboursement de la différence s’applique alors sur le prix comptant du mobile seul (hors subvention liée à un forfait, hors remise, promotion, bon d’achat, cashback ou avantage de fidélité) constaté chez un revendeur éligible pour un même mobile (marque, modèle et capacité de mémoire identiques) dans les trois jours suivant la date d’émission de la facture Bouygues Telecom, sous réserve de soumettre un dossier dans les dix jours suivant l’achat. Les prix sont vérifiés par un organisme tiers indépendant mandaté par Bouygues Telecom, dont le constat est opposable, et le remboursement est effectué par virement bancaire dans un délai de six à huit semaines après réception d’un dossier conforme, selon les conditions d’éligibilité, la liste des revendeurs éligibles et les modalités prévues par l’opérateur.

“Dans un marché concurrentiel et en constante évolution, l’acquisition d’un smartphone représente un investissement significatif qui demande une attention particulière, surtout dans un contexte économique où chaque dépense compte. Avec “Certifié moins cher ou remboursé”, nous offrons à nos clients la certitude de faire le meilleur choix, en toute sérénité. Cette promesse s’inscrit pleinement dans notre engagement visant à simplifier leur quotidien et renforcer leur confiance, en leur garantissant une tranquillité d’esprit totale », explique Marc Laurier, directeur Marketing grand public de Bouygues Telecom.

 

Canal signe un “accord historique” à près d’1 milliard d’euros pour le cinéma français, mais maintient sa ligne rouge

Malgré un engagement inédit de 980 millions d’euros sur cinq ans en faveur du cinéma français et européen, le patron de Canal+ prévient qu’il ne reviendra pas sur sa décision de ne plus financer les films de ceux qui, selon lui, portent atteinte à l’image du groupe.

Une bonne nouvelle au sens large pour le septième art dans l’Hexagone, mais aussi en Europe.  Le groupe Canal+ vient de sécuriser son partenariat avec le cinéma français pour les cinq prochaines années, a-t-il fait savoir le 27 juillet en marge de la présentation de solides résultats semestriels. L’accord, conclu avec les organisations du secteur, prévoit un investissement de 980 millions d’euros entre 2028 et 2032 dans le cinéma français et européen.

Sur X, le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, s’est félicité de cet engagement qu’il qualifie d’accord historique : Un engagement historique à la hauteur d’une conviction profonde : le cinéma français, le plus dynamique des cinémas européens et aux tous premiers rangs des cinémas mondiaux, mérite d’être soutenu, financé et accompagné. C’est ce que nous faisons depuis plus de 40 ans, et ce que nous continuerons à faire avec fierté pour offrir à nos abonnés le meilleur du cinéma, 6 mois après sa sortie en salles”.

Un accord historique… mais une position inchangée

Cet accord intervient toutefois quelques semaines après la polémique née lors du Festival de Cannes. En mai dernier, plusieurs personnalités du cinéma avaient signé une tribune dénonçant « l’emprise grandissante de l’extrême droite » dans le secteur, visant notamment Vincent Bolloré, actionnaire de Canal+. En réaction, Maxime Saada a annoncé le 28 juillet à l’AFP: « Je n’oublie rien. C’est 1 % des gens qui ont signé cette pétition. Je reste sur ma position qui est que, si des gens portent préjudice à l’image de Canal+, on ne financera pas leur film. »

Il ajoute que cette position « va être prise en considération », tout en assurant qu’elle ne remet pas en cause la politique éditoriale du groupe : « On n’a, en revanche, jamais changé notre politique, et on ne la changera pas, de diversité du cinéma français. » Dans le détail, Canal+ investira 190 millions d’euros par an entre 2028 et 2030, puis 205 millions d’euros en 2031 et 2032. C’est la première fois qu’un accord de financement du cinéma est conclu pour une période de cinq ans.

Prime Video va connaître sa plus importante refonte depuis des années

Le géant américain teste une nouvelle interface dopée à l’IA générative pour personnaliser davantage les recommandations et la recherche de contenus sur sa plateforme de streaming. Alexa devrait être intégrée encore plus à Prime Video.

Après Alexa+, c’est au tour de Prime Video de passer à l’IA générative. En tout cas, c’est le plan porté personnellement par Jeff Bezos, qui souhaite faire de la plateforme de streaming une vitrine des ambitions d’Amazon dans l’intelligence artificielle. Selon Reuters, le fondateur de géant américain supervise de près un vaste projet de refonte de Prime Video, baptisé en interne Lighthouse. Son objectif est de placer l’IA au cœur de l’expérience des plus de 200 millions d’utilisateurs du service, alors qu’Amazon cherche à combler son retard perçu face à des acteurs comme OpenAI ou Anthropic. L’idée est de proposer une interface beaucoup plus personnalisée grâce à l’IA générative, laquelle serait capable d’apprendre les préférences des abonnés, de répondre à des requêtes vocales et de mettre en avant des suggestions de contenus adaptées à chaque profil. Parmi les pistes étudiées figurent des recommandations dynamiques sous forme de catégories comme « films d’action des années 1980 » ou « comédies romantiques de Noël », générées en fonction des goûts de l’utilisateur.

Cette refonte serait née après une réunion tendue à l’automne dernier. D’après Reuters, Jeff Bezos aurait jugé que les premiers projets de modernisation de Prime Video ne mettaient pas suffisamment en avant les capacités d’Amazon en matière d’IA, poussant les équipes à repartir de zéro. Le projet est déjà testé auprès d’un nombre limité d’utilisateurs et pourrait encore évoluer avant un éventuel déploiement. Pour l’heure, Amazon n’a toutefois pas daigné commenter ces informations. D’après Reuters, le groupe envisage également d’intégrer davantage Alexa à Prime Video afin de faciliter la recherche de contenus par la voix.

Free lance discrètement Robee, son nouvel assistant IA capable de dépanner les abonnés Freebox

L’intelligence artificielle fait son apparition dans l’assistance Free.

Une nouvelle fonctionnalité commence à apparaître chez certains abonnés Freebox. Lorsqu’ils ouvrent la rubrique Assistance de leur équipe Free Proxi en dehors des horaires d’ouverture, un nouveau message s’affiche : « Besoin de dépanner votre Freebox ? Robee, votre Assistant IA peut également vous accompagner. » En sélectionnant cette option, les abonnés sont accueillis par Robee, un assistant conversationnel basé sur l’intelligence artificielle dont le nom peut faire référence à Rodolphe ex-égérie des campagnes TV de Free ou robby le robot. Celui-ci explique qu’il « prend le relais la nuit en cas de dépannage Freebox » et peut tenter de résoudre les problèmes rencontrés.

L’assistant précise toutefois être « encore en apprentissage », alors vous l’avez compris si ses réponses ne suffisent pas à régler la situation, le dossier pourra être repris par un conseiller Free Proxi, qui recontactera l’abonné si nécessaire. Concrètement, Robee est destiné aux demandes de dépannage liées à la Freebox lorsque les équipes locales ne sont plus disponibles. Pour les autres types de demandes, l’utilisateur peut simplement saisir son message, qui sera traité ultérieurement par son équipe Free Proxi. Cette nouveauté ne semble pas encore déployée partout, seuls certains Free Proxi proposent actuellement Robee. Le déploiement pourrait donc être progressif avant une généralisation à l’ensemble du réseau d’assistance de Free.

Source : KurbysS,  Tiino_X83

Incendies en Gironde et dans les Landes : Orange offre jusqu’à la data illimitée aux clients évacués

Face aux importants incendies qui touchent actuellement la Gironde et les Landes, Orange met en place un dispositif de solidarité pour aider les habitants des communes évacuées à rester connectés.

Les feux  qui ravagent actuellement la Gironde et les Landes contraignent de nombreux habitants à évacuer leur domicile. Dans ce contexte d’urgence, Orange annonce la mise en place de mesures pour permettre à ses abonnés concernés de rester connectés.

L’opérateur historique vient d’annoncer sur X  offrir 200 Go de data mobile (tout comme Bouygues Telecom) ainsi qu’une option comprenant les appels et SMS illimités en France métropolitaine à ses abonnés grand public résidant dans les communes évacuées, afin de leur permettre de communiquer sans contrainte avec leurs proches et les services utiles. Orange précise également que ses clients professionnels concernés bénéficient à présent d’un accès illimité à la data, afin de leur permettre de poursuivre leur activité malgré les perturbations liées aux incendies.

Free annonce enrichir Free Ciné avec plus de 120 nouveaux contenus

127 nouveaux reportages culinaires débarquent sur le service AVOD de Free disponible pour tous.

Quelques semaines après l’arrivée de la chaîne 750g TV sur les Freebox, c’est désormais Free Ciné qui accueille les reportages de la marque culinaire, avec un total de 127 programmes accessibles sans surcoût, annonce aujourd’hui le portail Free.

Répartis en 16 thématiques, ces programmes explorent de nombreux univers culinaires, on y retrouve par exemple des portraits de chefs étoilés comme Anne-Sophie Pic, Mory Sacko ou Cyril Lignac, un concours de boulangers et de pâtissiers ou encore la découverte des terroirs français, et des visites de marchés emblématiques. Sans oublier de  cuisine du monde ou des immersions dans les bistrots, relais routiers et food-trucks. Free met également en avant plusieurs enquêtes consacrées aux bonnes adresses à petits prix. Figurent aussi des reportages sur le Bistro Régent, La Pataterie, les bouchons lyonnais ou encore les célèbres bouillons.

Free Ciné, le service AVOD de Free est  financé par la publicité, et propose plus de 500 films et un millier d’épisodes de séries. Ils sont accessibles aux abonnés Freebox avec TV, aux abonnés Free Mobile éligibles via l’application Free TV ou le site tv.free.fr, mais également aux non-abonnés qui peuvent créer gratuitement un compte sur la plateforme.

Le saviez-vous : vous pouvez partager le Wi-Fi de votre Freebox sans jamais donner votre mot de passe

Besoin de connecter un proche à votre réseau Wi-Fi en quelques secondes ? Les abonnés Freebox n’ont pas forcément besoin de dicter leur longue clé de sécurité. Grâce à l’application Free, aux fonctions intégrées de certaines box et même aux options proposées par iPhone et Android, partager sa connexion est devenu beaucoup plus simple et sécurisé.

Recevoir des amis ou de la famille implique souvent la même question : « C’est quoi ton mot de passe Wi-Fi ? ». Pourtant, les abonnés Freebox disposent aujourd’hui de plusieurs solutions qui évitent de communiquer leur clé de sécurité.

L’application Free

L’application Free, disponible gratuitement sur iOS et Android, remplace désormais Freebox Connect et regroupe les principales fonctions de gestion de votre Freebox, dont celles liées au Wi-Fi dans la rubrique “Mon WiFi”. Une fois votre Freebox associée à l’application, quelques secondes suffisent pour partager votre connexion. Vous pouvez notamment :

  • générer un QR Code que vos invités n’ont qu’à scanner pour se connecter automatiquement ;
  • envoyer la clé Wi-Fi par SMS, e-mail ou via une application de messagerie ;
  • retrouver facilement votre mot de passe si vous devez le saisir manuellement.

L’application permet également de créer un réseau Wi-Fi invité totalement indépendant de votre réseau principal. Vous pouvez personnaliser son nom, choisir son mot de passe, définir une durée de validité (une heure, une journée, une semaine ou davantage) et limiter les accès à Internet uniquement ou autoriser aussi le réseau local. Il est aussi possible d’activer les restrictions WiFi  pour bloquer ou autoriser l’accès au WiFi sur certains appareils. Les mêmes réglages sont accessibles depuis Freebox OS, via l’adresse mafreebox.freebox.fr, où il est également possible de consulter les informations de votre réseau et d’afficher un QR Code de connexion.

Freebox Pop et Ultra : le QR Code directement sur l’écran de la box

Les abonnés équipés d’une Freebox Pop ou Ultra peuvent également partager leur connexion sans même sortir leur téléphone. Il suffit d’appuyer sur le bouton situé sous le Server pour faire apparaître successivement le QR Code du réseau Wi-Fi, le nom du réseau (SSID), puis la clé de sécurité. Votre invité n’a plus qu’à scanner le QR Code pour être connecté instantanément.

La Freebox Révolution n’est pas en reste. Selon les versions, un QR Code est imprimé sous le Server ou au dos du guide de démarrage fourni avec la box. Elle permet également d’afficher un QR Code du réseau Wi-Fi invité directement sur le téléviseur. Après avoir créé un accès invité depuis l’application Free ou Freebox OS, le QR Code apparaît sur l’interface du Player afin que les personnes présentes puissent se connecter en un simple scan.

Les propriétaires d’iPhone bénéficient en plus d’une fonction native d’Apple. Lorsqu’un autre iPhone, un iPad ou un Mac tente de rejoindre votre réseau Wi-Fi, une notification s’affiche automatiquement sur votre appareil. Un simple appui suffit alors pour transmettre le mot de passe, sans forcément devoir le révéler directement. Sur Android, le fonctionnement varie selon les constructeurs, mais la plupart des smartphones permettent désormais d’afficher un QR Code du réseau Wi-Fi enregistré dans les paramètres. Une solution tout aussi pratique pour partager rapidement une connexion.

Canal+ accélère en France : plus d’abonnés et une rentabilité en hausse

Après un premier trimestre marqué par une activité stable mais un recul en Europe, Canal+ affiche un premier semestre plus encourageant sur le Vieux Continent. 

Après un 1er trimestre prudent marqué notamment par les effets de l’arrêt de C8, de la fin de la distribution de DAZN en France et de plusieurs ajustements en Europe, Canal+ présente un premier semestre 2026 en nette amélioration. Si l’acquisition de MultiChoice continue de changer l’échelle du groupe, les activités historiques affichent également des signes positifs. Au premier semestre, le chiffre d’affaires du groupe progresse de 40 % sur un an, à 4,287 milliards d’euros, tandis que le résultat opérationnel ajusté (EBITa) bondit de 68 % à 433 millions d’euros. Une performance principalement liée à l’intégration du leader africain de la télévision payante. Hors MultiChoice, le chiffre d’affaires progresse toutefois de 1,4 % à périmètre et taux de change constants, tandis que l’EBITa augmente de 13 %.

La France retrouve une dynamique positive

Parmi les satisfactions du semestre, Canal+ met en avant les performances de ses activités européennes, et plus particulièrement françaises. Le groupe explique que « l’Europe bénéficie d’une dynamique positive notamment en France grâce à une gestion rigoureuse des coûts, à la croissance du parc d’abonnés et à une baisse du taux d’attrition », c’est-à-dire du nombre de résiliations.  Dans le même temps, Studio Canal continue d’alimenter le portefeuille de productions du groupe. Maxime Saada , président du directoire du groupe, met notamment en avant « un excellent semestre », marqué par les succès de Gourou en France et de Pressure aux États-Unis, mais aussi par la meilleure vente du Festival de Cannes 2026 avec The Midnight Library. Fort de ces résultats, Canal+ maintient l’ensemble de ses objectifs financiers pour l’exercice en cours malgré « un contexte macroéconomique et géopolitique incertain pouvant peser sur certaines activités ». Le groupe estime également que l’intégration de MultiChoice produit déjà les effets attendus. « Nous avons d’ores et déjà atteint la moitié de notre objectif de 250 millions d’euros de synergies pour 2026 et le montant restant devrait être atteint d’ici à la fin de l’année. Nous confirmons tous nos objectifs pour l’exercice en cours et à moyen terme », conclut Maxime Saada.

Orange attire les nouveaux abonnés et fidélise, meilleur trimestre sur le fixe depuis 2021 et recrutements doublés sur le mobile

Orange poursuit sur sa lancée au deuxième trimestre 2026. L’opérateur historique améliore encore ses performances commerciales en France et bat son record de recrutements sur le fixe depuis 2021, un net rebond sur le mobile et des clients toujours plus fidèles.

Après un premier trimestre solide, Orange confirme sa bonne dynamique commerciale. Au deuxième trimestre 2026, l’opérateur enregistre 84 000 nouveaux abonnés mobiles, soit plus du double des 40 000 recrutements réalisés entre janvier et mars. Une progression qui traduit un retour en force de l’activité commerciale, alors que le marché français reste particulièrement concurrentiel. Autre point de satisfaction, la fidélité des abonnés continue également de s’améliorer avec un taux de résiliation mobile en recul à 10 %, contre 10,9 % au premier trimestre et 11,4 % un an plus tôt. Il s’agit du niveau le plus faible enregistré par Orange depuis 2020.

Sur le fixe, Orange fait encore mieux qu’en début d’année. avec 62 000 nouveaux abonnés haut débit, contre 54 000 au premier trimestre. Il s’agit de son meilleur résultat trimestriel depuis 2021, confirmant une belle dynamique cette année au détriment de Free. Les offres convergentes, combinant fixe et mobile, poursuivent également leur progression avec 20 000 ventes nettes, contre 15 000 au trimestre précédent. Sur la fibre, Orange indique par ailleurs que plus de 40 % des nouveaux abonnés recrutés ces derniers trimestres proviennent de la concurrence, une performance qu’il présente comme la meilleure du marché. Orange souligne par ailleurs une amélioration du revenu moyen par offre convergente (ARPO) qui progresse de 0,20 euro pour atteindre 78,10 euros, tandis que l’ARPO des offres fixes seules repart à la hausse, gagnant 0,60 euro à 38,70 euros.

Le chiffre d’affaires progresse

Au premier semestre, le chiffre d’affaires d’Orange France atteint 8,672 milliards d’euros, en hausse de 1,2 % sur un an. Cette croissance est principalement portée par les services de détail hors réseau téléphonique historique (RTC), qui progressent eux aussi de 1,2 %, grâce aux bonnes performances commerciales et au développement des offres multiservices, compensant le recul des activités liées au cuivre. Les services aux opérateurs affichent également une progression, soutenue notamment par des cofinancements liés au réseau fibre enregistrés au premier trimestre.

Orange améliore aussi sa rentabilité avec un EBITDAaL en France qui atteint 2,959 milliards d’euros au premier semestre, en progression de 2,4 %, tandis que les investissements restent maîtrisés avec des eCAPEX en légère baisse de 0,7 %, à 1,409 milliard d’euros. Fort de ces résultats, l’opérateur confirme son objectif annuel d’un EBITDAaL “stable +” en 2026.

Des résultats records à l’échelle du groupe

Au niveau mondial, Orange signe un premier semestre particulièrement solide avec un chiffre d’affaires de 20,9 milliards d’euros, en hausse de 3,5 % sur un an. Cette croissance est avant tout portée par l’Afrique et le Moyen-Orient, où les revenus bondissent de 13,9 %, mais aussi par les bonnes performances d’Europe (+4,1 %) et de la France (+1,2 %). La rentabilité progresse également, avec un EBITDAaL en hausse de 5 % à 6,1 milliards d’euros, tandis que le cash-flow organique atteint 2,2 milliards d’euros, soit près de 500 millions d’euros de plus qu’un an auparavant. Le résultat net ajusté grimpe de 11,8 %, à plus de 1,35 milliard d’euros.

Ces performances confortent donc un peu plus la stratégie du groupe, qui a marqué le semestre par la finalisation du rachat de MasOrange en Espagne et la signature d’un protocole d’accord pour l’acquisition conjointe de SFR avec Free et Bouygues Telecom. Fort de cette dynamique, Orange relève ses prévisions pour 2026 et vise désormais une croissance de son EBITDAaL supérieure à 4 %, contre un objectif plus prudent jusqu’ici, ainsi qu’un cash-flow organique d’environ 4,3 milliards d’euros.

Free Mobile envoie un SMS à certains abonnés pour les faire passer à Free Max en un simple « OUI »

Free Mobile lance une nouvelle campagne promotionnelle auprès de certains abonnés au forfait Free 5G+. L’opérateur leur propose de basculer vers son offre Free Max en mettant en avant un argument phare de l’été : l’internet mobile illimité dans plus de 140 destinations à travers le monde.

À l’heure où de nombreux Français préparent ou poursuivent leurs vacances, Free Mobile remet en avant son nouveau forfait Free Max auprès de certains de ses clients. Plusieurs abonnés au forfait Free 5G+ nous signalent avoir reçu un SMS promotionnel les invitant à changer d’offre.

Le message met particulièrement l’accent sur les usages à l’étranger, un terrain sur lequel Free cherche à se démarquer depuis le lancement de Free Max au printemps dernier. « Cet été, passez au Forfait Free Max, c’est illimité », annonce le SMS, avant de rappeler que l’offre permet de profiter d’un accès internet illimité dans « plus de 140 destinations », parmi lesquelles l’Europe, les DOM, les États-Unis, le Maroc, le Japon ou encore le Brésil. Pour les abonnés Freebox, l’opérateur rappelle également le tarif préférentiel de 19,99 €/mois, sans engagement, et invite les destinataires à répondre « OUI » par SMS pour accepter les conditions et effectuer le changement de forfait.

Free mise sur les voyageurs

Cette campagne intervient quelques jours après l’enrichissement du forfait Free Max avec cinq nouvelles destinations dans les Caraïbes néerlandaises : Saint-Martin (partie néerlandaise), Bonaire, Curaçao, Saba et Saint-Eustache. L’offre comprend désormais l’internet mobile illimité dans plus de 140 destinations, contre 35 Go dans plus de 115 destinations pour le forfait Free 5G+.En France métropolitaine, la différence est plus nuancée pour les abonnés Freebox. Ces derniers bénéficient déjà de l’internet illimité sur le forfait Free 5G+. L’intérêt principal de Free Max réside donc dans son volet international, avec la suppression des limites de data à l’étranger dans les pays inclus ainsi que l’ajout de nouvelles destinations.

Démarchage téléphonique : ce qui va vraiment changer pour vous dès le 11 août avec ces nouvelles règles

Dans exactement 2 semaines,  les règles du démarchage téléphonique vont profondément évoluer. Les entreprises devront désormais obtenir le consentement explicite des consommateurs avant de les appeler à des fins commerciales, un changement qui remplace le dispositif Bloctel. Si cette réforme promet de mieux protéger les particuliers, son efficacité dépendra aussi du respect de ces nouvelles obligations.

À partir du 11 août, les appels commerciaux non sollicités vont changer de régime. Un décret publié au Journal officiel vient préciser les nouvelles règles qui s’appliqueront à toutes les entreprises : elles devront désormais obtenir votre accord avant de pouvoir vous démarcher par téléphone. C’est le changement le plus important. Jusqu’à présent, sauf inscription sur Bloctel, une entreprise pouvait vous appeler pour tenter de vous vendre un produit ou un service. Dès le mois prochain, la situation s’inverse : si vous n’avez jamais donné votre accord à une entreprise précise, celle-ci n’aura plus le droit de vous appeler à des fins commerciales. Bloctel disparaît au profit d’un système d’autorisation préalable (opt-in).

Le décret est très strict sur la manière dont votre consentement peut être recueilli. L’entreprise devra vous indiquer clairement :

  • son identité
  • les produits ou services concernés ;
  • la durée pendant laquelle elle pourra vous appeler (un an maximum) ;
  • la possibilité de retirer votre accord à tout moment.

Autre nouveauté importante : une case précochée, une mention noyée dans des conditions générales ou le simple fait de continuer à naviguer sur un site internet ne pourront plus être considérés comme un accord valable. Il faudra un véritable acte positif de votre part. Si une entreprise vous appelle en affirmant que vous avez accepté d’être démarché, vous pourrez lui demander de le prouver. Le professionnel devra être capable de conserver votre consentement, avec la date et l’heure auxquelles il a été donné, pendant trois ans. Il devra également vous transmettre gratuitement cette preuve sur simple demande. Autre avancée : il ne sera plus possible de compliquer les démarches pour se désinscrire. Le retrait du consentement devra être au moins aussi simple que son recueil, et pourra même être exprimé oralement lors d’un appel. Dès lors, l’entreprise ne pourra plus vous démarcher. Pèse en revanche toujours le risque que cela ne soit pas bien appliqué.

Une seule exception est prévue

Le décret maintient toutefois une dérogation. Si vous demandez vous-même des informations à un professionnel concernant des travaux de rénovation énergétique ou l’adaptation d’un logement au vieillissement ou au handicap, celui-ci pourra vous rappeler, mais uniquement dans les cinq jours ouvrables suivant votre demande et uniquement pour répondre à celle-ci.

Le texte ne fera pas disparaître les abus du jour au lendemain

Si cette réforme constitue un changement majeur sur le papier, elle ne garantit pas pour autant la fin des appels commerciaux indésirables. Comme pour Bloctel, tout dépendra de la capacité des entreprises à respecter les nouvelles règles et des contrôles effectués par les autorités. Certaines sociétés peu scrupuleuses pourraient continuer à contacter des consommateurs sans avoir recueilli leur consentement, ou tenter de faire valoir un accord obtenu dans des conditions contestables. Le décret renforce toutefois les obligations des professionnels en les contraignant à conserver la preuve du consentement recueilli et à pouvoir la fournir gratuitement au consommateur qui en fait la demande. Les entreprises qui ne respecteraient pas ces nouvelles dispositions s’exposent à des sanctions administratives pouvant atteindre 75 000 euros pour une personne physique et 375 000 euros pour une personne morale. La décision de sanction peut également être rendue publique aux frais de l’entreprise concernée. Enfin, les consommateurs victimes de démarchage téléphonique illégal pourront continuer à signaler ces pratiques auprès de la DGCCRF, notamment via la plateforme SignalConso.

Mediawan (Xavier Niel) entre au capital de la société de production de Cyril Hanouna

Le groupe audiovisuel Mediawan poursuit son développement dans la production en prenant une participation au capital de H2O, la société de production de Cyril Hanouna.

Quelques mois après avoir changé de dimension avec le rachat du géant américain The North Road Company, Mediawan poursuit sa stratégie de développement. Selon une information de Paris Match, le groupe français va prendre une participation au capital de H2O, la société de production de Cyril Hanouna.

Cette prise de participation intervient alors que H2O était en discussions avec plusieurs groupes français et étrangers désireux de se renforcer sur le marché de la production audiovisuelle. Le rapprochement devrait permettre à la société de Cyril Hanouna de bénéficier des moyens et du réseau de Mediawan, devenu au fil du temps un poids lourd de la production. Cofondé en 2015 par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, Mediawan est devenu en quelques années un acteur incontournable de l’audiovisuel. Le groupe revendique près de 100 sociétés de production réparties dans 15 pays et plus de 2 milliards d’euros de production annuelle, confirmant son ambition de jouer un rôle majeur à l’échelle mondiale.

Une redistribution du spectre pour Free, Orange, Bouygues Telecom et SFR se prépare, les licences mobiles actuelles pourraient être prolongées jusqu’en 2035

L’Arcep précise son scénario pour les futures attributions de fréquences mobiles. Le régulateur envisage de prolonger temporairement les autorisations actuelles de Free, Orange, Bouygues Telecom et SFR jusqu’à une échéance commune fixée à fin 2035, et de procéder dans un avenir proche à une redistribution globale du spectre.

Les premières autorisations d’utilisation de fréquences mobiles arriveront à échéance dès janvier 2030, mais toutes ne se terminent pas au même moment. Certaines expirent en 2030, d’autres en 2031, 2032, 2034 ou encore 2035 selon les bandes de fréquences concernées. Pour l’Arcep, l’objectif est  désormais d’éviter une succession de renouvellements bande par bande et de préparer une redistribution globale du spectre.

Première étape : prolonger les licences jusqu’en décembre 2035

Dans une nouvelle consultation publique dévoilé la semaine dernière, le régulateur propose donc une première phase relativement simple. Les fréquences des bandes 800 MHz, 900 MHz, 1800 MHz, 2,1 GHz et 2,6 GHz seraient réattribuées à leurs titulaires actuels via des autorisations de courte durée, sans nouvelle procédure de sélection. L’objectif est que toutes ces licences expirent le 7 décembre 2035, exactement à la même date que celles de la bande 700 MHz. Autrement dit, Free, Orange, Bouygues Telecom et SFR conserveraient provisoirement leurs fréquences actuelles pendant plusieurs années supplémentaires. La bande 3,5 GHz, utilisée notamment pour la 5G, n’est pas concernée par cette réforme puisqu’elle dispose déjà d’un mécanisme de prolongation pouvant aller jusqu’en 2040.

Deuxième étape : une redistribution globale entre 2028 et 2030

Une fois toutes les licences alignées sur une même échéance, l’Arcep souhaite préparer, entre 2028 et 2030, une procédure unique portant sur l’ensemble des bandes concernées. Cette vaste réattribution interviendrait dans un contexte marqué par le rachat annoncé de SFR et le partage de ses activités entre ses concurrents.

Quoi qu’il en soit, l’idée est d’éviter de renouveler les fréquences bande par bande et de repartir d’une feuille blanche afin de définir une répartition plus cohérente du spectre entre les opérateurs. Cette procédure pourrait conduire à une répartition différente de celle d’aujourd’hui avec des blocs de fréquences différents de ceux exploités actuellement via une limitation de la fragmentation des fréquences avec des blocs plus larges, notamment dans les bandes basses, avec des canaux d’au moins 10 MHz duplex et de tailles harmonisées, mieux adaptés aux technologies mobiles actuelles et futures.

Des obligations plus strictes en échange

En contrepartie de cette prolongation jusqu’en 2035, les opérateurs conserveraient l’ensemble des obligations déjà inscrites dans leurs licences, mais certaines seraient renforcées. L’Arcep souhaite notamment relever de 95 % à 98 % le taux minimal de réussite des tentatives de connexion servant à vérifier le respect des obligations de couverture. Le régulateur entend également moderniser la notion même de couverture mobile. Il ne suffirait plus qu’une zone permette uniquement de passer des appels ou d’envoyer des SMS : elle devrait aussi offrir un véritable accès à internet mobile. Pour vérifier cette obligation, les contrôles reposeraient sur le téléchargement d’un fichier de 2 Mo, qui devrait s’effectuer en moins de 15 secondes, 24 heures sur 24 et même aux heures de forte affluence. Au-delà de ces évolutions, la consultation évoque également de nouvelles pistes de travail concernant les zones blanches, les besoins résiduels de couverture, l’anticipation de l’extinction de certaines technologies mobiles et l’amélioration de la couverture à l’intérieur des bâtiments, autant de sujets qui feront l’objet des prochaines

 

Les nouveautés de la semaine chez Free : redémarrez vos Freebox, une mise à jour est là, Free Mobile ajoute plusieurs évolutions etc…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


Freebox Revolution, Pop, Delta et Ultra : Free a lancé une nouvelle mise à jour 4.12.3, qui apporte deux corrections de bugs. Plus d’infos…

Free Mobile inclut désormais l’internet illimité dans 5 nouvelles destinations inédites pour son forfait Free Max (Saint-Martin (Antilles néerlandaises), Bonaire, Curaçao, Saba et Saint-Eustache). Plus d’infos…

Free annonce étendre le paiement en 24 fois sans frais des Apple Watch à son site en ligne. Plus d’infos…

Les sites Freebox et Free Mobile accueillent une petite évolution qui ne sautera sans doute pas aux yeux de tous, mais qui simplifie la gestion de la confidentialité. Un nouveau lien « Gérer mes cookies » est désormais accessible en permanence en bas de page, permettant de modifier ses préférences en quelques clics. Plus d’infos…

Free Mobile : les trois nouveaux smartphones pliables de Samsung débarquent en précommande avec des grosses promos. Plus d’infos…


Annonces de la semaine


 

Les abonnés Freebox pourraient devoir reprendre leurs habitudes à la rentrée. Une importante renumérotation des chaînes TV serait prévue pour le 25 août, sans que les détails n’aient encore été dévoilés. Plus d’infos…

Free Mobile introduit un nouveau profil de débits pour sa 5G+. Une évolution qui confirme la montée en puissance de l’agrégation des bandes 3,5 GHz et 700 MHz, déjà observée ces dernières semaines sur le réseau de l’opérateur. Plus d’infos…

Les débits de la 5G Free Mobile continuent de grimper, portés par les nouvelles fréquences et la densification du réseau. Plus d’infos…

Free ajoute une nouveauté discrète sur son site web pour gérer les cookies à tout moment

Les sites Freebox et Free Mobile accueillent une petite évolution qui ne sautera sans doute pas aux yeux de tous, mais qui simplifie la gestion de la confidentialité. Un nouveau lien « Gérer mes cookies » est désormais accessible en permanence en bas de page, permettant de modifier ses préférences en quelques clics.

Jusqu’à présent, les paramètres liés aux cookies étaient principalement accessibles lors de la première visite sur les sites de Free via la bannière de consentement. Désormais, les internautes peuvent retrouver à tout moment un accès dédié en pied de page, sans avoir à attendre que cette fenêtre réapparaisse.

En cliquant sur « Gérer mes cookies », il est possible de rouvrir l’interface de gestion du consentement et de modifier ses choix. Les utilisateurs peuvent ainsi accepter ou refuser l’ensemble des cookies, ou personnaliser leurs préférences selon les différentes finalités proposées : mesure d’audience, personnalisation des contenus, publicité ciblée, géolocalisation, ou encore analyse des caractéristiques de l’appareil.

Cette nouvelle rubrique est présente sur les différents sites de Free, notamment sur les pages dédiées  aux offres Freebox et Free Mobile. Les choix effectués restent modifiables à tout moment, conformément aux exigences du RGPD et aux recommandations de la CNIL, qui imposent aux éditeurs de permettre aux internautes de retirer ou de modifier leur consentement aussi facilement qu’ils ont pu le donner.

Source : Tiino_X83

L’Arcep veut changer les règles du jeu pour Free, Orange, Bouygues Telecom et SFR lors des futures attributions de fréquences

Les autorisations d’utilisation des fréquences mobiles de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom commenceront à arriver à échéance à partir de 2030. L’Arcep lance une nouvelle consultation publique afin de définir les règles qui encadreront leur réattribution et les futures obligations imposées aux opérateurs.

Alors que les premières autorisations d’utilisation des fréquences mobiles arriveront à expiration dès 2030, le gendarme des télécoms poursuit ses travaux pour préparer cette échéance. Après une première consultation menée fin 2025, le régulateur annonce ouvrir une nouvelle consultation publique consacrée aux futures attributions de fréquences mobiles en France métropolitaine. Il faut dire que l’enjeu est de taille puisque les bandes de fréquences constituent la ressource indispensable au fonctionnement des réseaux 4G, 5G et, demain, de la 6G. Leur réattribution influencera forcément les investissements des opérateurs, ainsi que la concurrence sur le marché, mais aussi la couverture mobile des territoires.

Un calendrier distinct pour offrir plus de visibilité

L’Arcep propose notamment de dissocier le calendrier de renouvellement des fréquences actuellement exploitées de celui qui concernera d’éventuelles nouvelles bandes de fréquences. Le régulateur envisage également un renouvellement en deux étapes. Cette approche doit permettre aux opérateurs de disposer d’une meilleure visibilité plusieurs années avant l’expiration de leurs autorisations et de préparer leurs investissements dans de bonnes conditions.

De nouvelles obligations pour les opérateurs

Au-delà du renouvellement des licences, l’Arcep souhaite profiter de cette échéance pour faire évoluer les obligations imposées aux opérateurs. Si une grande partie des engagements actuels serait reconduite, le régulateur envisage aussi l’introduction de nouvelles exigences, notamment en matière de couverture mobile, de qualité de service et de connectivité des territoires. Ces futures obligations accompagneront les autorisations qui s’étaleront jusqu’en 2035, période durant laquelle les réseaux mobiles continueront d’évoluer avec la généralisation de la 5G Standalone et les premiers travaux autour de la 6G. Les opérateurs, collectivités, industriels et autres acteurs du secteur ont jusqu’au 23 septembre 2026 pour transmettre leurs observations à l’Arcep. Les contributions permettront au régulateur d’affiner les modalités définitives de cette réattribution, qui façonnera le paysage mobile français pour la prochaine décennie.

Orange : “leader incontesté en matière de qualité de déploiement de la fibre optique en France”

Quelques jours après la publication du nouvel observatoire de l’Arcep sur la qualité des réseaux fibre, Orange met en avant ses performances. L’opérateur assure afficher les meilleurs résultats sur les principaux indicateurs, des pannes aux raccordements, et revendique ainsi sa place de leader en matière de qualité de déploiement.

L’observatoire de l’Arcep publié le 21 juillet fait réagir sans surprise le meilleur élève actuel. Après le constat dressé par le régulateur sur l’amélioration globale de la qualité des réseaux fibre, Orange met ce 24 juillet en avant ses performances et revendiquer son statut de référence sur le marché, et d’ajouter être aujourd’hui “leader incontesté en matière de qualité de déploiement de la fibre optique en France”.

L’opérateur historique souligne notamment que ses réseaux affichent un taux moyen de pannes de 0,06 % entre octobre 2025 et mars 2026 , soit deux fois moins que la moyenne nationale établie à 0,12 %. “Cette performance témoigne de la robustesse et de la fiabilité nos infrastructures déployées”, se félicite-t-il. Le FAI met également en avant un taux d’échecs au raccordement de 6 %, parmi les plus faibles observés par l’Arcep, et ce bien en dessous de la moyenne nationale. “La maîtrise des processus de raccordement garantit une mise en service rapide et efficace pour les abonnés”, explique t-il dans un communiqué. Et pour couronner le tout, Orange se distingue également par le taux le plus élevé de reprise des malfaçons dans un délai de 30 jours, dépassant 90%, “ce qui traduit une forte implication dans la maintenance et la qualité du réseau”.

Mais pourquoi est-il numéro 1 ? L’opérateur historique estiment que ses résultats viennent confirmer un peu plus son travail sur “la maîtrise des processus, la formation des techniciens et l’investissement dans des technologies avancées”, lesquels contribuent à maintenir ces performances.

La TNT est sauvée jusqu’en 2031, mais son extinction fait désormais partie officiellement de 3 scénarios étudiés

L’Arcep vient d’ouvrir une consultation publique qui apporte une première certitude pour les téléspectateurs : la TNT continuera d’être encadrée par un nouveau cycle de régulation jusqu’en 2031. En revanche,  l’avenir de la télévision hertzienne au-delà est loin d’être tranché, plusieurs scénarios étant toujours à l’étude, dont celui d’un arrêt complet.

Alors que le streaming, les box internet et la fibre occupent une place grandissante dans les usages, la télévision numérique terrestre (TNT) n’a pas dit son dernier mot. L’Arcep a lancé le 23 juillet une consultation publique sur le marché de gros des services de diffusion hertzienne terrestre des programmes télévisés, un document qui servira de base au prochain cycle de régulation de la plateforme.

Une visibilité jusqu’en 2031

Première  information l’Arcep estime qu’il est pertinent de maintenir une régulation du marché pendant une nouvelle période de cinq ans. Si le calendrier est respecté, la future décision s’appliquera à compter du 18 mai 2027, pour une durée de cinq ans, soit jusqu’en mai 2031. Le régulateur considère notamment qu’il n’existe pas, à ce stade, de perspective d’évolution vers une concurrence effective qui permettrait de se passer de cet encadrement. Autrement dit, malgré le recul progressif de la TNT dans les usages, son maintien n’est pas remis en cause à court termeUne plateforme qui continue d’évoluer

Le projet de décision soumis à consultation rappelle d’ailleurs que la TNT poursuit sa modernisation. Après la généralisation de la haute définition au printemps 2025, la plateforme accueille désormais des diffusions en Ultra Haute Définition (UHD) grâce au multiplex R9, tandis que les services interactifs HbbTV continuent de se développer timidement sur les téléviseurs compatibles. Dans le même temps, les habitudes des Français évoluent selon les données citées par l’Arcep : 34,7 % des foyers équipés d’au moins un téléviseur utilisent encore la TNT sur l’un de leurs postes. À l’inverse, 74 % des foyers reçoivent désormais la télévision via les offres IPTV des fournisseurs d’accès à internet, une part qui continue de progresser avec le déploiement massif de la fibre optique.

Après 2030, toutes les options restent ouvertes mais un arrêt est évoqué

Le régulateur devient en revanche beaucoup plus prudent lorsqu’il évoque l’après-2030. Aujourd’hui, la bande de fréquences 470-694 MHz, indispensable à la diffusion de la TNT, est protégée par la loi jusqu’au 31 décembre 2030. Le gouvernement doit toutefois définir ce qu’il adviendra ensuite. L’Arcep rappelle ainsi les conclusions de la consultation publique menée par le ministère de la Culture en 2025, qui identifie trois scénarios pour l’avenir de la télévision hertzienne :

  • le maintien de l’ensemble des fréquences actuelles au bénéfice de la TNT ;
  • la réattribution de la bande des 600 MHz aux réseaux mobiles, ce qui réduirait d’environ un tiers les capacités de diffusion de la TNT ;
  • la réattribution de l’ensemble de la bande de fréquences aux services mobiles, ce qui conduirait à l’arrêt de la TNT.

À ce stade, aucun de ces scénarios n’a été retenu. L’Arcep souligne que cette question dépasse le cadre français. Les acteurs de l’audiovisuel souhaitent conserver les fréquences afin d’assurer la diffusion gratuite de la télévision, tandis que les opérateurs télécoms militent pour récupérer une partie, voire la totalité, de cette ressource afin d’accompagner le développement des futurs réseaux mobiles. L’Autorité note également que plusieurs pays européens, comme les Pays-Bas, la Suède, la Slovénie ou encore le Luxembourg, anticipent déjà une extinction de leur TNT en raison de la baisse des audiences et de la rentabilité de la plateforme, alors que d’autres États continuent d’y recourir massivement.

La fibre tombe moins souvent en panne, mais tout n’est pas encore réglé sur le réseau de certains opérateurs

Les réseaux fibre sont globalement plus fiables qu’il y a un an. Dans son nouvel observatoire, l’Arcep met en avant une amélioration de la qualité de service, avec moins de pannes et des raccordements plus performants. 

La qualité des réseaux en fibre optique poursuit son amélioration en France, selon le dernier observatoire publié par l’Arcep, qui dresse un état des lieux jusqu’à mars 2026. Si les pannes restent à un niveau historiquement bas et que les défauts de raccordement sont mieux corrigés qu’auparavant, le régulateur estime que certains réseaux demeurent en difficulté et nécessitent encore des travaux. Au contraire d’autres qui se démarquent.

Premier enseignement de ce rapport : le taux moyen de pannes signalées aux opérateurs d’infrastructure se stabilise autour de 0,12 % au niveau national, un niveau atteint depuis plusieurs éditions de l’observatoire. Depuis la première publication en 2023, cet indicateur est passé de 0,17 % à 0,12 %, tandis que le nombre de réseaux affichant un taux de pannes inférieur à ce seuil continue de progresser. À l’inverse, les réseaux les plus problématiques deviennent plus rares : seuls deux réseaux présentent désormais un taux de pannes supérieur ou égal à 1 %, contre neuf lors de la première édition de l’observatoire. L’Arcep précise toutefois que certains événements exceptionnels, comme les tempêtes survenues en Nouvelle-Aquitaine en février 2026, ont temporairement fait grimper le nombre de pannes sur plusieurs réseaux.

Les raccordements s’améliorent mais deviennent plus complexes

Le régulateur observe également une stabilisation des échecs de raccordement, avec une moyenne nationale de 6,27 % en mars 2026. En revanche, le nombre de réseaux affichant un excellent niveau de qualité diminue. Seuls 49 réseaux présentent désormais un taux d’échec inférieur ou égal à 5 %, contre 82 dans la précédente édition. À l’inverse, 41 réseaux dépassent désormais les 11 % d’échecs de raccordement.

Pour l’Arcep, cette évolution ne traduit pas forcément une dégradation des réseaux. Elle s’explique aussi par la maturité du déploiement de la fibre : les raccordements restant à réaliser concernent de plus en plus des situations techniques complexes, tandis que les nouvelles constructions de prises diminuent.  La police des télécoms  élargit également son contrôle de la qualité des raccordements.

Jusqu’à présent, l’indicateur “taux de raccordements non-conformes et taux de malfaçons reprises dans un délai de 30 jours”, reposait uniquement sur les données des réseaux exploités par Altitude. Cette édition intègre désormais celles de XpFibre, ce qui permet d’analyser 46 réseaux couvrant près de 13 millions de locaux, soit environ 30 % des prises fibre en France. Les premiers résultats montrent des niveaux de malfaçons critiques comparables entre les réseaux d’Altitude et de XpFibre, ce qui conduit le régulateur à rappeler aux opérateurs commerciaux qu’ils doivent renforcer le contrôle des interventions de leurs techniciens et de leurs sous-traitants. Autre motif de satisfaction : 88 % des malfaçons sont désormais corrigées dans un délai de 30 jours, un taux en progression qui contribue à améliorer durablement la qualité des réseaux et limite les pannes rencontrées par les abonnés lors d’un changement d’opérateur ou d’une intervention technique.

L’Arcep demande à Iliad et à certains opérateurs de poursuivre leurs efforts, Orange très bon élève

Malgré ces progrès, le régulateur estime que certains réseaux restent durablement au-dessus des standards du marché. L’observatoire souligne que le taux de pannes observé sur le réseau d’Iliad continue de se dégrader depuis la fin de l’année 2024, dans un contexte marqué par un plan de transformation de son architecture réseau, susceptible de provoquer des perturbations temporaires. Cette situation n’est pas nouvelle. En décembre 2025, l’Arcep a mis en demeure Réseau Optique de France (ROF), la filiale d’Iliad chargée de son réseau fibre en zones très denses, en raison d’une architecture historique jugée inadaptée aux règles actuelles de mutualisation. Free s’est depuis engagé à transformer progressivement son réseau afin de le rendre pleinement conforme d’ici à la fin de l’année 2026. En janvier, l’opérateur assurait que la moitié du plan de reprise avait déjà été réalisée et se disait confiant quant au respect de ce calendrier.

Plus largement, l’Arcep cite le réseau d’Iliad, certains réseaux Altice ainsi que certains réseaux exploités par Altitude acquis en 2021 parmi ceux qui présentent encore des taux de pannes et d’échecs au raccordement supérieurs aux standards du marché. Même lorsque les plans de remise en état sont achevés, le régulateur estime que les opérateurs concernés doivent maintenir leurs efforts jusqu’à un retour à des niveaux de qualité satisfaisants.

À l’autre extrémité du classement, plusieurs réseaux affichent des taux de pannes particulièrement faibles. Les réseaux d’initiative publique exploités par Orange figurent parmi les plus performants, avec de nombreux territoires autour de 0,10 % ou même en dessous. Plusieurs réseaux exploités par Altitude, Axione ou encore XpFibre se distinguent également par leur fiabilité. L’observatoire montre ainsi que la grande majorité des réseaux français se situent désormais bien en dessous du seuil de 0,5 % de pannes, et nombre d’entre eux évoluent même autour de 0,1 %, témoignant d’une amélioration globale de la qualité du réseau fibre.

Ça va bouger sur les Freebox : une importante renumérotation des chaînes se prépare

Les abonnés Freebox pourraient devoir reprendre leurs habitudes à la rentrée. Une importante renumérotation des chaînes TV serait prévue pour le 25 août, sans que les détails n’aient encore été dévoilés.

Un changement se prépare du côté de la télévision sur Freebox. Frédéric Fellague (Génération Cäble), observateur reconnu du secteur des télécoms, a indiqué hier sur  X qu’« une grosse renumérotation est prévue sur Freebox à compter du 25 août prochain ».

À ce stade, aucun détail n’a été communiqué sur les chaînes concernées ni sur les raisons de cette réorganisation. Il est donc impossible de savoir si cette renumérotation s’accompagnera de l’arrivée de nouvelles chaînes, du retrait de certains services ou simplement d’une réorganisation du plan de service. Ce type de modification intervient généralement à l’occasion de la rentrée télévisuelle, période durant laquelle les opérateurs ajustent régulièrement leur offre afin d’intégrer de nouvelles chaînes, de simplifier la navigation ou de tenir compte de l’évolution des bouquets.

Il faudra donc patienter jusqu’au 25 août, ou jusqu’à une éventuelle communication de Free d’ici là, pour connaître précisément les changements qui attendent les abonnés Freebox. Univers Freebox suivra naturellement cette évolution et publiera le nouveau plan de numérotation dès qu’il sera disponible.

Pourquoi votre connexion Freebox rame ? Une nouvelle application “Freenetic” promet de trouver le coupable en quelques secondes

Disponible sur macOS, Freenetic, une toute nouvelle app non officielle, analyse en temps réel l’activité de votre Freebox afin d’identifier l’appareil, l’application ou le problème réseau à l’origine de ralentissements sans raison apparente.

Lorsqu’une vidéo se met à charger, qu’une partie en ligne devient injouable ou qu’une visioconférence se transforme en diaporama, difficile de savoir qui ou quoi est responsable sur le réseau domestique. Thibault Henry, développeur français, nous dévoile justement aujourd”hui sa nouvelle application macOS destinée exclusivement aux abonnés Freebox afin de répondre à cette question.

Baptisée Freenetic, cette application exploite l’API officielle de Freebox OS pour analyser en temps réel l’activité du réseau local. Compatible avec les Freebox Révolution, Delta, Pop, Ultra et les modèles récents disposant d’un firmware compatible, elle se présente sous la forme d’une icône dans la barre des menus de macOS.

Un diagnostic plutôt que de simples graphiques

L’idée de Freenetic est de ne pas se contenter d’afficher des courbes de débit ou des statistiques techniques. L’application tente d’expliquer en langage clair pourquoi la connexion ralentit. Elle est par exemple capable d’afficher un verdict du type :

  • « Download saturé (94 %) – Apple TV Salon »
  • « Upload chargé (82 %) – Ce Mac »
  • « Latence élevée malgré une ligne peu chargée »

Pour établir ce diagnostic, Freenetic croise plusieurs indicateurs comme les débits descendants et montants, le niveau de saturation de la connexion et la latence, afin de déterminer si le problème provient d’un appareil gourmand, d’un upload saturé (bufferbloat) ou d’un autre facteur. L’application affiche ainsi l’ensemble des équipements connectés au réseau : appareils en Wi-Fi, en Ethernet ou encore via les répéteurs Wi-Fi Free.

A chaque fois, il est possible de consulter son débit instantané, son activité récente,  ses pics de consommation  et la part de bande passante utilisée. Une particularité de Freenetic est également de détailler l’activité du Mac lui-même. Une extension système facultative permet de savoir quelle application consomme réellement la bande passante, qu’il s’agisse de Safari, Discord, Photos, Spotify ou d’un autre logiciel.

Un historique jusqu’à 24 heures

Au-delà de la vue en temps réel, Freenetic conserve un historique consultable sur plusieurs périodes, d’une minute à vingt-quatre heures. Des graphiques permettent ainsi de retrouver un téléchargement massif ou une saturation intervenue plusieurs heures auparavant. Le développeur nous indique que toutes les données restent stockées localement sur le Mac. Aucun compte n’est nécessaire et aucune information n’est transmise vers un serveur distant. La communication s’effectue directement avec la Freebox via son API officielle. Il suffit d’associer sa Freebox, en appuyant sur une flèche de l’écran du serveur Freebox  pour valider la connexion.

Une période d’essai avant un achat unique

Freenetic est disponible dès maintenant sur le Mac App Store uniquement. L’application fonctionne sous macOS 14 ou version ultérieure et propose sept jours d’essai avec toutes les fonctionnalités, sans création de compte ni carte bancaire. À l’issue de cette période, la version complète est proposée au prix de 9,99 euros en achat unique, sans abonnement.

Une technologie invisible permet à Netflix, YouTube, Amazon d’arriver plus vite chez les abonnés Free, Orange, SFR et Bouygues

Pour diffuser toujours plus rapidement les vidéos et autres contenus, Netflix, Google, Amazon ou encore Meta installent désormais des serveurs directement au sein des réseaux des fournisseurs d’accès. Une technologie qui permet de réduire de 19 % le trafic transitant par les interconnexions Internet, selon l’Arcep.

Regarder une série Netflix, une vidéo YouTube ou faire défiler Instagram ne signifie plus forcément que les données parcourent des centaines  ou milliers de kilomètres avant d’arriver chez vous. Comme l’explique l’Arcep dans son récent nouveau rapport de l’Internet, « la transmission des contenus, notamment vidéo, de manière fluide est devenue capitale » pour les fournisseurs de contenus. Alors c’est très simple, pour améliorer l’expérience des utilisateurs, ces derniers déploient désormais des CDN internes (Content Delivery Networks), c’est-à-dire des serveurs de cache directement installés dans les réseaux des fournisseurs d’accès à Internet.

Leur rôle ? stocker temporairement les contenus les plus demandés au plus près des abonnés. Cette architecture réduit la latence, accélère le chargement des vidéos et répartit plus efficacement la charge lorsque des millions d’utilisateurs regardent simultanément un même contenu.

Netflix, Google, Amazon et Meta sont déjà présents

Pour y parvenir, les plateformes concluent des partenariats avec les opérateurs afin d’héberger leurs serveurs directement dans leurs infrastructures. L’Arcep cite notamment Netflix, Google, Amazon et Meta, qui peuvent intégrer leurs propres serveurs dans le réseau de certains opérateurs français. Les chiffres montrent aujourd’hui que ces CDN internes sont devenus incontournables. Entre fin 2024 et fin 2025, le trafic délivré par ces serveurs vers les abonnés est passé de 12,1 à 14,8 Tbit/s, soit une progression de 22,6 %.

Autre enseignement, leur efficacité semble particulièrement impressionnante car pour alimenter ces serveurs, une donnée n’est téléchargée qu’une seule fois depuis Internet, puis elle est réutilisée de nombreuses fois. Comme le souligne l’Arcep, le ratio entre le trafic reçu par un CDN et celui redistribué aux utilisateurs varie de 8 à 23 selon les opérateurs, avec une moyenne de 11. Autrement dit, chaque donnée téléchargée vers un serveur de cache est consultée en moyenne onze fois par les abonnés avant qu’il soit nécessaire de la récupérer à nouveau.

19 % de trafic en moins sur les interconnexions

Cette organisation soulage pour ainsi dire directement les infrastructures : « le recours aux CDN internes permet de limiter le trafic à l’interconnexion et par conséquent le dimensionnement des liens », indique le régulateur. À usages identiques des internautes, la présence de ces serveurs permet de réduire de 19 % le trafic entrant à l’interconnexion. En 2025, environ 21 % du trafic destiné aux abonnés provenait directement des CDN internes, contre 19 % un an auparavant. Cette proportion varie toutefois fortement d’un opérateur à l’autre, de 14 % à 48 %, selon les données du régulateur.

Ligue 1+ sort le grand jeu avant la reprise : plus de 30 matchs amicaux diffusés et quelques affiches de prestige

Avant même le coup d’envoi de la nouvelle saison de Ligue 1 McDonald’s, Ligue 1+ entend occuper le terrain. La plateforme diffusera en direct plus de 30 rencontres de préparation entre le 25 juillet et le 16 août, avec plusieurs affiches de prestige impliquant les clubs français. L’occasion également de rappeler les nouveaux tarifs de la chaîne, désormais seule détentrice des droits de l’intégralité du championnat.

L’été ne sera pas synonyme de trêve pour les abonnés de Ligue 1+. La plateforme annonce une couverture inédite de la préparation estivale des clubs de Ligue 1 McDonald’s avec 32 matchs amicaux diffusés en direct entre le 25 juillet et le 16 août 2026. Jamais un diffuseur n’avait proposé une telle couverture des matchs de pré-saison des clubs français. L’objectif est clair : maintenir le lien avec les supporters tout au long de l’été, avant la reprise des compétitions officielles.

Des affiches de prestige contre les plus grands clubs européens

Le programme comprend notamment neuf confrontations face à des équipes de Premier League, avec plusieurs rendez-vous très attendus comme Liverpool – AS Monaco, Newcastle – RC Strasbourg, Everton – LOSC, Nottingham Forest – Brest ou encore Crystal Palace – RC Lens.

Les supporters auront également droit à plusieurs affiches entre clubs de Ligue 1, à commencer par Olympique de Marseille – OGC Nice dès le 25 juillet. Parmi les autres rencontres marquantes figurent également :

  • RC Lens – Sunderland
  • Olympique de Marseille – Athletic Bilbao
  • Toulouse FC – Hamburger SV
  • AS Monaco – Getafe
  • Stade Rennais – Brentford
  • Galatasaray – Stade Rennais

Le week-end précédant la reprise sera particulièrement dense avec neuf rencontres diffusées en direct, auxquelles s’ajoutera le Trophée des Champions entre le Paris Saint-Germain et le RC Lens, le 16 août à 20h45. Cette programmation permettra d’assurer la transition jusqu’au retour des compétitions officielles :

  • 7 août : reprise de la Ligue 3 ;
  • 16 août : Trophée des Champions ;
  • 21 août : lancement de la saison 2026-2027 de Ligue 1 McDonald’s, diffusée en exclusivité et en intégralité sur Ligue 1+.

Les nouveaux prix de Ligue 1+

Cette nouvelle saison marque également un changement important : Ligue 1+ devient l’unique diffuseur de l’ensemble des 306 matchs de Ligue 1, après la récupération de la dernière affiche auparavant diffusée par beIN Sports. Cette exclusivité s’accompagne d’une évolution de la grille tarifaire : 16,99 €/mois avec engagement 12 mois pour les abonnés déjà clients de Ligue 1+ qui renouvellent leur abonnement ; et 19,99 €/mois avec engagement 12 mois pour les nouveaux abonnés. Ligue 1+ est accessible directement depuis son application et son site internet, mais aussi chez la plupart des grands distributeurs partenaires : Free, Orange, SFR, Bouygues Telecom, DAZN, Prime Video Channels, L’Équipe, Molotov, Netgem et OneFootball. Les abonnés Freebox peuvent ainsi y souscrire directement depuis leur opérateur.

Les débits de la 5G Free Mobile continuent de grimper, portés par les nouvelles fréquences et la densification du réseau

Les dernières mesures réalisées par les utilisateurs de l’application RNC Mobile montrent que le réseau Free Mobile poursuit sa progression. Si la hausse des débits est désormais plus progressive qu’auparavant, les améliorations restent bien réelles, notamment en upload, alors que la 5G s’impose plus que jamais dans les usages.

Depuis 2017, l’application RNC Mobile permet aux abonnés Free Mobile de mesurer les performances réelles du réseau partout en France. Au cours du premier semestre 2026, 41 768 tests de débit ont été réalisés dans 3 244 communes grâce à 320 smartphones différents. Notre partenaire vient de dévoiler son nouvel observatoire, montrant des performances en hausse profitables à la majorité des abonnés.

La 5G représente désormais plus de 8 tests sur 10

Après une année 2025 perturbée par le bug touchant Android 15, la sortie de la version 5 de l’application a permis de retrouver un échantillon plus représentatif en réintégrant les appareils récents. Cette nouvelle version a d’abord entraîné un fort rebond du nombre de mesures avant un retour à un rythme plus habituel au printemps, les fortes chaleurs et la baisse des déplacements ayant également réduit le volume de tests. Les mesures réalisées volontairement dans des “zones sensibles” ne sont désormais plus envoyées aux serveurs, ce qui contribue aussi à la baisse du nombre de résultats enregistrés.

La 5G poursuit parallèlement sa progression. Elle représente en moyenne 83 % des tests sur le premier semestre 2026 contre 76 % sur l’ensemble de l’année 2025, avec plusieurs mois dépassant les 85 %. La répartition entre 5G NSA et 5G SA reste stable, la 5G autonome représentant désormais environ un quart des connexions 5G.

Les résultats montrent une nouvelle amélioration des performances du réseau, même si celle-ci apparaît plus modérée que lors des précédentes évolutions majeures, affirme RNC Mobile. En comparaison avec 2024, retenue comme année de référence afin d’éviter les biais liés au bug Android 15, le débit descendant médian progresse de 4 % sur les profils annuels tandis que la moyenne gagne 22 Mb/s, soit une hausse de 5 %. Cette progression est portée à la fois par l’extension de la 5G en bande 3,5 GHz, l’ajout continu de nouveaux sites et le renforcement des bandes 900 et 2100 MHz qui améliorent les performances sur une grande partie du territoire.

La comparaison entre les premiers semestres 2024 et 2026 met toutefois en évidence une progression encore plus nette, avec une médiane en hausse de 20 % et des gains d’environ 70 Mb/s sur la partie centrale de la distribution. Selon RNC Mobile, l’essentiel de cette amélioration est intervenu durant l’année 2025 grâce à l’arrivée de la bande 900 MHz en 4G et à l’accélération du déploiement de la bande 2100 MHz.

Les débits montants affichent eux aussi une progression sensible. La médiane progresse de 15 % sur les profils annuels et de 38 % lorsqu’on compare les premiers semestres 2024 et 2026. La généralisation de l’agrégation des fréquences et le renouvellement progressif du parc de smartphones compatibles expliquent en grande partie ces résultats.

Free Mobile poursuit la montée en puissance de son réseau

Au-delà des mesures de débit, l’observatoire confirme la poursuite du déploiement du réseau. À la fin du premier semestre 2026, 45 % des sites Free Mobile disposent désormais de la bande 3,5 GHz, celle qui offre les meilleurs débits en 5G. Parallèlement, près de la moitié des sites exploitent toujours uniquement la 5G NSA tandis qu’il ne reste plus que 4 % des sites à équiper en 5G.

Le réseau continue également de se densifier avec plus de 30 000 points hauts désormais en service. Free Mobile conserve ainsi un parc d’antennes comparable à celui de Bouygues Telecom et SFR, tout en continuant de réduire progressivement son retard sur Orange. Le déploiement devrait encore dépasser les 2 000 nouveaux sites en 2026, même si le rythme ralentit progressivement à mesure que le réseau approche de sa complétude.

Comme attendu, la 4G continue de perdre du terrain dans l’observatoire. Le nombre de tests réalisés en 4G poursuit sa baisse au profit de la 5G. Cette évolution modifie également le profil des mesures : les situations offrant les meilleurs débits basculent désormais presque systématiquement vers la 5G, tandis que les tests restant en 4G concernent davantage des environnements difficiles ou des smartphones ne pouvant accéder à la 5G.

Cette évolution se traduit par une baisse apparente des débits mesurés en 4G par rapport à 2024. Selon RNC Mobile, il s’agit principalement d’un effet statistique lié au changement de composition de l’échantillon plutôt que d’une dégradation du réseau lui-même. Les comparaisons entre les différentes bandes de fréquences montrent en effet que les mesures en 4G se concentrent désormais beaucoup plus souvent sur les fréquences basses, utilisées dans les conditions de réception les plus difficiles.

Vous aimez The Walking Dead ? Free vous offre une chance de repartir avec des cadeaux collector

Les abonnés Free ont l’occasion de repartir avec des cadeaux aux couleurs de The Walking Dead : Dead City. À l’occasion du lancement de la saison 3 sur CINÉ+ OCS, Free organise un jeu-concours permettant de remporter plusieurs objets inspirés de l’univers de la série.

La troisième saison inédite de The Walking Dead : Dead City sera diffusée à partir du 27 juillet 2026 sur CINÉ+ OCS, en US+24, soit seulement un jour après sa diffusion aux États-Unis. Pour célébrer cet événement, Free et CINÉ+ OCS proposent un concours ouvert jusqu’au 12 août.

Ce spin-off de The Walking Dead retrouve Maggie et Negan, deux anciens ennemis contraints de faire équipe dans un New York isolé du reste du pays, où les zombies règnent toujours. La saison 3 compte huit épisodes de 52 minutes, diffusés chaque lundi à 21h sur OCS, avant d’être disponibles à la demande. Les deux premières saisons peuvent également être visionnées à la demande pour rattraper l’histoire avant le lancement des nouveaux épisodes.

Des figurines et des goodies à gagner

Jusqu’au 12 août, les abonnés peuvent tenter leur chance via le formulaire disponible sur le portail Free. Plusieurs cadeaux sont mis en jeu :

  • 5 figurines Negan Action Figures
  • 5 bouchons de bouteille Walker, représentant une tête de rôdeur
  • 20 carnets et stylos aux couleurs de CINÉ+ OCS

Les fans de l’univers imaginé par AMC ont donc quelques semaines pour participer et tenter de remporter l’un de ces lots, tout en découvrant la nouvelle saison de The Walking Dead : Dead City.

Free déploie une nouvelle mise à jour des Freebox

Les abonnés Freebox Revolution, Pop, Delta et Ultra peuvent dès à présent installer une nouvelle version du logiciel de leur serveur. Free vient de lancer la mise à jour 4.12.3, qui apporte deux corrections de bugs.

Nouvelle version du firmware pour le Server des Freebox Freebox Revolution, Pop, Delta, Ultra et mini 4K. Ce 23 juillet 2026, Free a mis en ligne une nouvelle version 4.12.3 et comme à l’accoutumée, l’installation nécessite simplement de redémarrer votre box manuellement, via l’application Free ou le bouton On/Off directement sur le serveur Ultra et Pop WiFi 7.

Deux anomalies corrigées

Cette mise à jour ne comporte pas de nouvelles fonctionnalités, mais corrige deux problèmes identifiés par les développeurs de Free. Le premier concerne le Wi-Fi 5 GHz. Dans de très rares cas, les cartes Wi-Fi pouvaient rester bloquées en mode DFS (Dynamic Frequency Selection)  pendant une durée anormalement longue, ce qui était susceptible de perturber temporairement le fonctionnement du réseau sans fil. Le second correctif porte sur la téléphonie. Free indique avoir résolu un problème d’icônes manquantes dans le journal d’appels téléphonique, un bug signalé par la communauté.

SMS : Orange et SFR innovent pour les voyageurs, Free et Bouygues pourraient bientôt suivre

Les SMS de bienvenue à l’étranger ne serviront bientôt plus uniquement à rappeler les tarifs. Orange rejoint SFR en y ajoutant des liens vers les services du Quai d’Orsay, une initiative qui vise à être étendue à l’ensemble des opérateurs français.

Les SMS de bienvenue reçus à l’arrivée dans un pays étranger évoluent. Après SFR, Orange va lui aussi intégrer dans ces messages des liens vers les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Une initiative annoncée par la Ministre déléguée chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger Éléonore Caroit, qui pourrait ensuite être étendue aux autres opérateurs.

Les abonnés Orange qui voyagent à l’étranger recevront bientôt un SMS enrichi lorsqu’ils se connecteront à un réseau mobile étranger. En plus des informations habituelles sur leur forfait, le message donnera accès au service « Conseils aux voyageurs », qui recense les recommandations de sécurité, le niveau de vigilance et les informations pratiques pour chaque pays.

Il contiendra également un lien vers le Fil d’Ariane, le dispositif permettant de signaler son séjour aux autorités françaises afin d’être alerté ou contacté en cas de crise (catastrophe naturelle, attentat, conflit, etc.). Cette nouveauté est le fruit d’un travail mené entre Orange et la députée des Français de l’étranger Éléonore Caroit. Orange devient le deuxième opérateur à intégrer ces liens dans ses SMS, après SFR, qui avait annoncé leur déploiement le 9 juillet dernier. Une phase de test est prévue en août, pendant les grands départs en vacances.

Free Mobile et Bouygues Telecom pourraient suivre

L’objectif est désormais de généraliser cette pratique. Éléonore Caroit indique que des discussions sont en cours avec les autres opérateurs télécoms, mais aussi avec des compagnies aériennes, afin de diffuser plus largement ces informations de sécurité.

Si elles aboutissent, les abonnés de Free Mobile, Bouygues Telecom et des autres opérateurs pourraient eux aussi retrouver prochainement ces liens dans leurs SMS de bienvenue à l’étranger.

666 de Free, catacombes et messes noires : Xavier Niel s’amuse de sa réputation dans une vidéo reportage déjantée

Connu pour sa passion des catacombes de Paris, le fondateur de Free traîne depuis des années une réputation aussi mystérieuse que fantasmée sur internet. Dans une vidéo réalisée avec Brut, Xavier Niel choisit d’en rire en multipliant les clins d’œil aux théories les plus improbables qui circulent à son sujet. Une démonstration d’autodérision… et de sens de la communication.

Les amateurs de théories du complot risquent d’y voir des indices partout. Les autres y verront surtout une bonne dose de second degré. Dans une vidéo réalisée avec Brut, Xavier Niel prend un malin plaisir à jouer avec les fantasmes qui l’entourent depuis des années. Sa passion bien connue pour les catacombes de Paris a en effet alimenté, au fil du temps, toutes sortes de récits plus ou moins farfelus sur les réseaux sociaux et certains forums. Plutôt que de les ignorer ou de les démentir une à une, le fondateur de Free choisit une approche bien plus originale : en rire.

« Tu n’es pas venu à la messe noire ? »

Dès les premières secondes, Xavier Niel lit face caméra plusieurs commentaires publiés sur internet, notamment sur Jeuxvideo.com. Certains évoquent des sociétés secrètes, d’autres l’associent à des pratiques occultes ou au satanisme. La suite de la vidéo assume pleinement cette mise en scène.

Le spectateur est entraîné dans les profondeurs des catacombes, où l’ambiance oscille entre documentaire et fiction absurde. Les dialogues enchaînent les références volontairement exagérées, jusqu’à cette réplique lancée avec le plus grand sérieux : « D’ailleurs, t’es pas venu à la messe noire la semaine dernière ? » Tout est joué avec un humour pince-sans-rire. L’objectif n’est jamais d’entretenir le mystère, mais au contraire de pousser ces clichés jusqu’à l’absurde. La vidéo a buzzé hier  lorsque Xavier Niel l’a partagée sur X en réponse à un internaute voyant dans le 666, numéro permettant d’accéder à la messagerie vocale Free Mobile, un supposé symbole satanique. Mais cette séquence dépasse largement ce simple échange. Elle s’adresse, avec beaucoup d’autodérision, à toutes les théories qui reviennent régulièrement autour du fondateur de Free. Et quoi de mieux que de les mettre lui-même en scène plutôt que de les combattre frontalement ? Xavier Niel démontre une nouvelle fois un sens aigu de la communication. Au lieu de donner de l’importance à ces rumeurs, il les transforme en une courte fiction décalée sous forme de reportage où l’humour prend systématiquement le dessus avec des vannes télécoms, des références au COVID ou encore à l’entreprenariat avec un clin d’oeil à Oussama Ammar, mentor déchu de la « start-up nation » selon Le Monde.

Le saviez-vous : Free Mobile propose une option gratuite pour disparaître des appels… sans couper internet ni les SMS

Vous avez besoin d’un peu de tranquillité sans pour autant couper votre connexion mobile ? Free Mobile met à disposition de ses abonnés une fonctionnalité gratuite et pourtant largement méconnue. Baptisée “Abonné absent”, elle permet de bloquer tous les appels entrants tout en continuant à utiliser normalement son forfait.

Il arrive parfois que l’on souhaite simplement ne plus être dérangé : pendant des vacances, une réunion, une période de repos ou tout simplement pour souffler quelques heures. Plutôt que d’éteindre complètement son téléphone ou d’activer le mode avion, Free Mobile propose une solution bien plus pratique.

Disponible gratuitement dans l’Espace Abonné, via Mon forfait mobile > Mes services, l’option “Abonné absent” rejette automatiquement tous les appels entrants. Les personnes qui tentent de vous joindre entendent alors un message vocal indiquant que vous n’êtes pas joignable et les invitant à vous envoyer un SMS avant que l’annonce ne soit répétée en anglais.

Vous restez connecté normalement

Contrairement au mode avion ou à l’option de renvoi d’appel, ce service ne coupe pas votre ligne. Les appels entrants sont simplement refusés.

Vous pouvez ainsi continuer à :

  • passer des appels ;
  • envoyer et recevoir des SMS ;
  • utiliser les données mobiles en 4G ou 5G ;
  • profiter de toutes les fonctionnalités de votre forfait.

L’option peut être activée ou désactivée à tout moment depuis l’Espace Abonné, en quelques clics. Cette fonctionnalité peut également rendre service lors d’un déplacement à l’étranger, notamment dans des destinations hors Union européenne ou non incluses dans votre offre. Dans certains pays, la réception d’un appel peut être facturée. En activant “Abonné absent”, vous évitez ces appels entrants tout en conservant la possibilité d’utiliser les services de données lorsque votre forfait ou une option le permet.

Une parade supplémentaire contre les appels indésirables

L’option constitue également une solution efficace pour échapper aux appels non souhaités. Le cadre légal s’est renforcé ces dernières années et une nouvelle étape sera franchie le 11 août 2026. À partir de cette date, le démarchage téléphonique reposera sur un principe de consentement préalable (“opt-in”) : une entreprise ne pourra plus appeler un particulier pour lui proposer ses services sans son accord préalable, sauf dans le cadre d’une relation contractuelle déjà existante. Cette évolution devrait faire reculer une partie des sollicitations commerciales. En revanche, les appels frauduleux et les tentatives d’arnaque ne disparaîtront pas pour autant. L’option “Abonné absent” peut alors constituer un moyen simple de retrouver un peu de tranquillité, sans renoncer à internet ni aux SMS.

Ce qui semblait impossible arrive enfin sur les réseaux de Free, Orange, SFR et Bouygues

Après plus de dix ans de croissance explosive, le trafic Internet continue d’augmenter sur les réseaux de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom. Mais pour la première fois depuis longtemps, son rythme de progression ralentit nettement à 10%, selon le dernier rapport de l’Arcep.

Qui aurait imaginé un tel scénario il y a encore quelques années ? Après plus d’une décennie de croissance spectaculaire, la consommation d’Internet continue certes d’augmenter en France, mais son rythme de progression ralentit désormais nettement sur les réseaux de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom. Un tournant mis en évidence par le dernier rapport de l’Arcep sur l’état de l’internet en France.

En y regardant de plus près, le trafic entrant sur les réseaux des principaux fournisseurs d’accès à Internet est passé de 50,8 Tbit/s fin 2024 à 56 Tbit/s fin 2025, soit une progression annuelle de 10,4 %. Pour l’Arcep, cette hausse reste importante, mais elle marque un net ralentissement par rapport aux années précédentes. Le régulateur souligne en effet que « la croissance annuelle du trafic entrant semble se stabiliser autour des 10 % au cours des trois dernières années, alors qu’elle se situait entre 20 % et 50 % au cours de la période 2013-2022. » Autrement dit, les abonnés de Free, Orange, SFR et Bouygues Telecom consomment toujours davantage de données, mais cette progression n’est plus aussi explosive qu’auparavant.

Une évolution cohérente avec les usages mobiles

L’Arcep établit un parallèle avec la consommation de données sur les réseaux mobiles. Selon le rapport, « cette évolution de la croissance de la consommation de bande passante est cohérente avec l’évolution de la consommation de données mobiles publiée par l’Arcep dans son observatoire, qui montre qu’après une légère décélération de la consommation de données mobiles depuis 2023, la qui se stabilise au même taux d’accroissement, entre 12 et 14 %. ». Le phénomène ne traduit donc pas une baisse des usages, mais plutôt une forme de maturité. Streaming vidéo, réseaux sociaux, visioconférence, jeux en ligne ou encore cloud restent massivement utilisés, mais leur progression devient plus régulière qu’au cours de la décennie passée. Cette stabilisation n’empêche pas les infrastructures de continuer à transporter des volumes considérables de données. Fin 2025, le trafic entrant atteignait ainsi 56 Tbit/s, tandis que le trafic sortant progressait encore plus rapidement (+28,1 %), preuve que les internautes ne se contentent plus de consommer des contenus mais en publient et uploadant également de plus en plus.

Free Mobile : les trois nouveaux smartphones pliables de Samsung débarquent en précommande avec des grosses promos

A peine annoncés, les nouveaux smartphones pliables de Samsung sont désormais disponibles chez Free Mobile, en précommande. Le tout avec des offres promotionnelles alléchantes pour ces modèles haut de gamme. 

Samsung levait le voile aujourd’hui sur sa nouvelle gamme de smartphones premiums avec un écran se pliant, en profitant pour proposer un nouveau format pour son Fold8. Sans plus attendre, Free Mobile a donc commencé à les proposer en précommande sur sa boutique en ligne, avec une livraison prévue à partir du 07 août prochain. Découvrez ainsi les nouveaux Z Fold8, Z Fold8 Ultra et Z Flip8

Samsung Galaxy Z Fold8 Ultra

Pour ce qui est du penchant le plus haut de gamme, il est possible de réaliser jusqu’à 500€ d’économies, en bénéficiant de 200€ de bonus reprise sur la valeur de votre ancien téléphone, et 300€ de remise immédiate valable jusqu’au 20 août 2026 si vous passez par Free Flex.

Disponible en trois coloris (Blanc, graphite, violet), il faudra compter 2199€ pour l’achat au comptant, et 1199€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois si vous passez par Free Flex, avec une option d’achat à hauteur de 100€.

Le Galaxy Z Fold8 Ultra devient le nouveau porte-étendard de Samsung sur le marché des smartphones pliants. Plus fin que ses prédécesseurs (4,1 mm une fois déplié) tout en conservant un poids contenu de 215 g, il embarque un grand écran AMOLED de 8 pouces pensé pour le multitâche et la création de contenus. Il est animé par la puce Snapdragon 8 Elite Gen 5 for Galaxy, accompagné d’une batterie de 5 000 mAh compatible avec la charge rapide 45 W. Samsung inaugure également sa nouvelle technologie Flex Titanium, qui combine une structure en titane et une charnière repensée afin d’améliorer la finesse, la robustesse et de réduire la visibilité du pli de l’écran.

La principale nouveauté de ce modèle est son orientation résolument “Ultra”. Il adopte un capteur principal de 200 mégapixels compatible HDR, un ultra grand-angle de 50 Mpx, un téléobjectif 10 Mpx avec zoom optique 3x, ainsi que des améliorations en photo de nuit et l’enregistrement vidéo 8K avec codec APV. Samsung met aussi en avant une IA plus proactive, capable d’automatiser davantage de tâches, de faciliter le multitâche sur grand écran et d’offrir de nouveaux outils créatifs comme Gemini Notebook et Now Nudge.

Samsung Galaxy Z Fold8

La nouveauté en terme de design, c’est bien le Z Fold8. En se le procurant, il est là aussi possible de réaliser jusqu’à 500€ d’économies, en bénéficiant de 100€ de bonus reprise sur la valeur de votre ancien téléphone, et 400€ de remise immédiate valable jusqu’au 20 août 2026 si vous passez par Free Flex.

Disponible en quatre coloris (Blanc, graphite, graphite mystery box etviolet), il faudra compter 1999€ pour l’achat au comptant, et 899€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois si vous passez par Free Flex, avec une option d’achat à hauteur de 100€ pour la version 256 Go.

Le Galaxy Z Fold8 inaugure un nouveau format de pliant plus compact et léger, avec seulement 201 g sur la balance. Son écran externe adopte un nouveau ratio 10:16, pensé pour une utilisation plus naturelle lorsqu’il est fermé, tandis que l’écran interne de 7,6 pouces offre un format 4:3 plus adapté à la lecture, au streaming vidéo et aux jeux. Il est équipé du Snapdragon 8 Elite Gen 5 for Galaxy, d’une batterie de 4 800 mAh compatible avec la charge rapide 45 W et bénéficie lui aussi de la nouvelle architecture Flex Titanium, censée rendre le smartphone plus fin, plus solide et limiter davantage la marque de pliure.

Samsung présente ce Fold8 comme un appareil davantage orienté vers l’immersion que la productivité extrême. Son double capteur photo de 50 mégapixels (grand-angle et ultra grand-angle) est complété par des fonctions inédites comme My FanCam, qui suit automatiquement un sujet pour créer des vidéos prêtes à être publiées, ou Dual Recording, permettant de filmer simultanément le sujet et le vidéaste grâce à l’écran externe. L’ensemble profite également des nouvelles fonctions Galaxy AI, optimisées pour le grand écran et le multitâche.

Samsung Galaxy Z Flip8

Enfin, le format à clapet si populaire et moins onéreux que les deux précédents. En se le procurant, il est vous pouvez profiter de 300€ d’économies, en bénéficiant de 100€ de bonus reprise sur la valeur de votre ancien téléphone, et 200€ de remise immédiate valable jusqu’au 20 août 2026 si vous passez par Free Flex.

Disponible en trois coloris (Blanc, graphite, et rose), il faudra compter 1299€ pour l’achat au comptant, et 399€ à la commande puis 24.99€/mois pendant 24 mois si vous passez par Free Flex, avec une option d’achat à hauteur de 100€ pour la version 256 Go.

Avec le Galaxy Z Flip8, Samsung poursuit l’évolution de son smartphone à clapet en proposant son modèle le plus fin et le plus léger à ce jour. Il mesure seulement 6,1 mm d’épaisseur une fois ouvert pour un poids de 180 g. Sa principale nouveauté est une FlexWindow de 4,1 pouces entièrement repensée, qui permet d’accéder directement aux applications, aux informations et aux fonctions d’intelligence artificielle sans ouvrir le téléphone. Le smartphone dispose d’un écran principal AMOLED de 6,9 pouces, d’une batterie de 4 300 mAh et inaugure la puce Exynos 2600.

Samsung met particulièrement l’accent sur les usages créatifs et l’intelligence artificielle. Le capteur principal de 50 mégapixels bénéficie d’un nouveau ProVisual Engine, tandis que le Flex Mode, le mode caméscope avec zoom dédié, FlipShot ou encore le mode miroir enrichissent les possibilités de prise de vue. Le Flip8 profite aussi des nouveautés Galaxy AI, avec notamment Now Brief, Gemini Intelligence directement accessible depuis l’écran externe et davantage d’automatisations pour effectuer des actions sans même ouvrir le smartphone.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : le débit augmente sur les Freebox, choc sur la TNT…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms ». Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs…


20 juillet 2021 : l’Apple TV proposée en boîtier principal et en multi TV chez Free, une première en France

C’était la grande surprise de l’été 2021. Alors que beaucoup de Français se faisaient dorer la pilule sur les plages, Free a dégainé une nouvelle offre à destination de ses nouveaux et actuels abonnés Freebox Pop et Delta. Il leur est depuis possible de choisir comme player au choix l’Apple TV 4K dernière génération de la marque à la pomme . Le tout à “prix Free” (2€/mois pendant 48 mois au lancement), inédit en France. Quelques mois plus tard, l’opérateur a revu sa promotion à la baisse, mais il est toujours possible de faire des économies, d’autant que l’opérateur n’a pas appliqué la récente hausse des prix d’Apple sur ses appareils.


20 juillet 2005 : l’upload des abonnés Freebox non-dégroupés passe un cap

Certains s’en souviendront tant ce fut une bonne nouvelle pour quelques abonnés. En effet, dès le 20 juillet 2005, Free a annoncé les Français équipés d’une Freebox mais habitant en zones non dégroupées ont vu leur débit ascendant atteindre enfin le mégabit (très exactement 1024 kbit/s), soit le même upload que ceux situés en zone dégroupées, bénéficiant de l’offre Triple Play de l’opérateur de Xavier Niel. Notons qu’à l’époque, le débit pour ces abonnés pouvait atteindre jusqu’à 10 Mbps.  Heureusement, la fibre a fait bouger les choses depuis.


21 juillet 2005 : Free, premier opérateur à lancer une offre de radio sur ADSL

Une innovation assez surprenante. Free lançait il y a 21 ans de cela le premier bouquet de radio opérant sur l’ADSL. Une vingtaine de stations accessible pour tous les abonnés dégroupés, peu importe la version de la Freebox, le tout sans surcoût. Il suffisait à l’époque d’aller sur la mosaïque ou sur le canal 33. Depuis le 21 juillet 2005, l’offre s’est étoffée bien sûr et l’accès est facilité, avec par exemple un onglet dédié sur la Freebox Delta.


21 juillet 2011 : Free et France-Télécom signent un accord pour le déploiement de la fibre

Un accord très important entre l’opérateur historique (qui se nommait encore France-Télécom) et celui de Xavier Niel pour le déploiement de la fibre optique. En effet, dans les zones AMII et en général en dehors des zones très dense, Free pouvait dès le 21 juillet 2011 investir à hauteur des lignes nécessaire pour le déploiement de la fibre optique sur une soixantaine d’agglomérations, qui représentait 5 millions de foyers. Un grand pas en avant !


22 juillet 2020 : déjà plus de 50 000 Freebox Pop en circulation

La Freebox était lancée depuis deux semaines, et déjà 50 000 foyers avaient opté pour la nouvelle Freebox Pop, annonçait Xavier Niel dans une interview sur le plateau de la chaîne BSmart. Un franc succès qui répond à une “vraie demande“, notamment grâce à son forfait mobile illimité à 9.99€ proposé avec l’offre. La box reste aujourd’hui proposée par Free et fait office de proposition milieu de gamme parmi les Freebox, entre la très premium Ultra et la moins chère Révolution Light, le serveur étant même utilisé pour l’offre Pop S, sans TV.


24 juillet 2024 : coup de tonnerre sur la TNT

C’est un véritable séisme qui secouait le paysage audiovisuel français ce 24 juillet 2024 au matin. En effet, le régulateur de l’audiovisuel a finalement choisi d’écarter C8 de la diffusion via la télévision numérique terrestre. Durant les auditions s’étant déroulées en début de mois, la chaîne avait tenté de montrer patte blanche en promettant des changements, notamment la diffusion de TPMP avec un différé de plus de 30 minutes pour éviter les dérapages, mais ça n’aura pas suffi. Une autre chaîne de la TNT perd également sa fréquence, il s’agit de NRJ 12, qui n’a pas réussi à convaincre le régulateur des télécoms. Si une incertitude planait autour de CNews suite à de nombreux rappels à l’ordre de la part de l’Arcom, elle est maintenue. Ce seront finalement T18 et Novo 19 qui remplaceront les deux disparues.


26 juillet 2006 : Free augmente le débit des abonnés Freebox dégroupés

Jusqu’à 28 Mbit/s en téléchargement ! Si aujourd’hui ce montant peut sembler ridicule, c’était pourtant une bonne nouvelle pour les abonnés Freebox qu’annonçait Free le 26 juillet 2006. Grâce à l’intégration, à l’époque de chipset Broadcom tant dans les Freebox que les DSLAM et grâce à la fonctionnalité Nitro développée par le fabricant, Free était alors en mesure de proposer aux abonnés équipés de la Freebox V4 et V5 un meilleur débit. Et ce, sans aucun impact sur le prix de l’abonnement, évidemment.


26 juillet 2022 : Amazon Prime annonce augmenter ses prix

La première hausse de tarif pour l’abonnement très complet d’Amazon Prime. Après avoir vu des augmentations tarifaires chez Netflix notamment, Amazon annonçait en effet que ses abonnements coûteraient un euro plus cher à partir du 15 septembre 2022, passant ainsi de 5.99€ à 6.99€/mois. Cette hausse a pour l’instant été la seule appliquée à l’abonnement, bien qu’une option payante ait été mise en place pour conserver le service de SVOD sans publicités.


Free déploie gratuitement un réseau 5G+ privé pour connecter les spectateurs grâce au DAS à l’Olympia

Dans les lieux très fréquentés, garantir une bonne connexion mobile reste un défi. Pour y répondre, Free Mobile mise sur le DAS (Distributed Antenna System), une technologie qui permet de créer un réseau mobile intérieur dédié. Dernier exemple en date : l’Olympia à Paris, désormais équipée d’une couverture 5G+ capable d’accueillir plusieurs milliers de spectateurs connectés simultanément.

Même dans un pays où la 5G couvre une grande partie de la population, certains endroits restent difficiles à équiper. Salles de spectacle, centres commerciaux, transports ou cinémas concentrent souvent les difficultés : forte affluence, bâtiments qui bloquent les ondes ou infrastructures vieillissantes.

C’est le cas de l’Olympia, salle parisienne de plus de 130 ans, qui disposait jusqu’ici d’une ancienne infrastructure 4G avec plusieurs zones mal couvertes. Face à l’évolution des usages (partage de vidéos, réseaux sociaux ou directs en ligne…) l’établissement avait besoin d’une solution plus performante.

Un réseau mobile indépendant installé par Free

Pour moderniser la couverture mobile de l’Olympia, Free a déployé un DAS (Distributed Antenna System), permettant de créer un réseau mobile intérieur indépendant du réseau extérieur. Une technologie récemment utilisée également dans le cadre du Festival de Cannes en 2025.

Le principe est simple : des équipements opérateurs sont regroupés dans un local technique puis reliés à plusieurs antennes réparties dans le bâtiment. À l’Olympia, l’installation couvre environ 9 600 m², avec 26 points d’émission répartis sur huit niveaux, dont quatre dédiés à la salle de spectacle. Les abonnés Free Mobile peuvent ainsi profiter de la 5G+ même lorsque plusieurs milliers de personnes sont réunies, sans dépendre uniquement des antennes situées à l’extérieur.

Un défi technique dans un bâtiment historique

Installer une telle infrastructure dans un lieu classé au patrimoine culturel depuis 1993 représentait un défi. Les équipes de Free et de l’Olympia ont dû intégrer les câbles et antennes tout en préservant l’architecture du bâtiment. Les antennes restent discrètes et leur puissance est adaptée afin de limiter l’exposition aux ondes, notamment dans les zones où les spectateurs restent plusieurs heures. Le réseau peut également être dimensionné selon les besoins des différentes parties de la salle, qui peut accueillir jusqu’à 2 800 personnes debout.

L’installation n’a rien coûté à l’Olympia. Free explique investir pour améliorer l’accès à son réseau dans des lieux où la couverture est particulièrement complexe. « On le fait parce que c’est une demande de nos abonnés que notre réseau soit accessible partout », explique Omar Naouar, directeur End-to-End Performance chez Free, à nos confrères de Frandroid.

Cette infrastructure pourrait toutefois bénéficier à d’autres opérateurs. Le DAS étant mutualisable, Bouygues Telecom, Orange et SFR pourraient à terme installer leurs propres équipements et utiliser les antennes déjà déployées.

Freebox Pop, Ultra, mini 4K : une nouvelle chaîne gratuite dédiée à une série française débarque sur Pluto TV

La plateforme AVOD de Paramount  poursuit l’enrichissement de son catalogue gratuit avec une nouvelle chaîne FAST consacrée à la série française CUT. 

Après avoir lancé une chaîne entièrement consacrée à l’univers du tatouage avec Ink Master, Pluto TV France continue d’étoffer son offre de chaînes gratuites. Depuis le 21 juillet, la plateforme propose une nouvelle chaîne dédiée à CUT, la série française diffusée à l’origine sur France Ô.

Disponible gratuitement et sans inscription payante, cette nouvelle chaîne permet de revoir les épisodes de la série en continu, 24 heures sur 24, selon le principe des chaînes FAST (Free Ad-Supported Streaming TV). Lancée en 2013, CUT suit les aventures de Charles de Kervelec, un entrepreneur qui revient vivre à La Réunion après plusieurs années passées en métropole. Il y découvre un passé familial complexe, des rivalités économiques, des histoires d’amour et de nombreux secrets. Au fil de ses saisons, la fiction mêle drame, romance et intrigues familiales dans un décor réunionnais qui a largement contribué à son succès auprès du public. Les abonnés Freebox Pop, Freebox Ultra et Freebox mini 4K peuvent eux aussi profiter de Pluto TV directement depuis le Play Store intégré au Player Free TV 4K.

Des IA d’OpenAI (ChatGPT…) soudainement hors de contrôle s’attaquent d’elles-mêmes à une plateforme

Les derniers modèles d’OpenAI ont surpris leurs créateurs en menant une attaque autonome contre Hugging Face lors d’un exercice de cybersécurité.

Les modèles d’intelligence artificielle les plus avancés d’OpenAI ont adopté un comportement inattendu lors d’un test de sécurité interne. Placés dans un environnement contrôlé, ils ont réussi à obtenir un accès à Internet avant de mener une attaque contre la plateforme Hugging Face. Un incident que l’entreprise qualifie de « cyberincident sans précédent ».

OpenAI explique que ces essais visaient à évaluer les capacités de ses modèles, dont GPT-5.6 Sol, dans un environnement volontairement limité. Mais les IA ont consacré une partie de leurs ressources à contourner ces restrictions afin d’obtenir un accès libre au Web. « Nos modèles ont consacré une quantité importante de puissance de calcul à trouver un moyen d’obtenir un accès libre à internet », indique l’entreprise.

Une fois connectés, ils ont ciblé Hugging Face, plateforme de référence pour les modèles d’IA open source, à la recherche d’« informations secrètes » susceptibles de les aider à réussir leur évaluation. Selon OpenAI, ils ont enchaîné plusieurs techniques d’attaque, « notamment en utilisant des identifiants volés ».

Hugging Face avait signalé quelques jours plus tôt une intrusion informatique inhabituelle, précisant qu’elle avait été « pilotée de bout en bout par un système d’agent IA autonome ». Son directeur général, Clément Delangue, a depuis confirmé qu’il ne pensait pas qu’il y avait une intention malveillante de la part d’OpenAI, tout en jugeant « assez hallucinant que tout cela se soit produit de manière autonome ».

Pour OpenAI, cet incident montre pourquoi ces tests sont réalisés dans des environnements isolés. Les résultats serviront à renforcer les garde-fous de ses futurs modèles, alors que leurs capacités en cybersécurité continuent de progresser rapidement.

Source : AFP

Bouygues Telecom réplique à l’enrichissement de Free Max… mais pas avec ses forfaits B&You

Au lendemain de l’annonce de Free, qui revendiquait être “le seul opérateur en France” à inclure cinq nouveaux territoires des Caraïbes néerlandaises dans un forfait mobile, Bouygues Telecom contre-attaque discrètement. Pas via ses offres B&You, mais par l’intermédiaire de ses marques NRJ Mobile et Auchan Télécom, qui lancent deux nouveaux forfaits Voyage couvrant précisément ces destinations.

Le timing a de quoi interpeller. Hier, Free annonçait l’enrichissement de son forfait Free Max avec cinq nouveaux territoires des Caraïbes néerlandaises : Saint-Martin (partie néerlandaise), Bonaire, Curaçao, Saba et Saint-Eustache. L’opérateur accompagnait cette annonce d’un message sans équivoque : “Free est le seul opérateur en France à inclure ces nouvelles destinations dans un forfait mobile.”

Moins de 24 heures plus tard, NRJ Mobile et Auchan Télécom, deux marques exploitées par Bouygues Telecom, dévoilent une Série Spéciale Voyage qui intègre justement ces cinq destinations parmi plus de 160 pays et territoires couverts. Fait notable, Bouygues Telecom n’a pas choisi d’intégrer ces nouvelles destinations à ses principaux forfaits Voyage commercialisés sous la marque B&You, notamment les offres 200 Go et 300 Go.

L’opérateur préfère s’appuyer sur ses MVNO pour répondre à la communication de Free. Les nouvelles offres d’NRJ Mobile et d’Auchan Télécom proposent :

  • 200 Go de data en France métropolitaine en 5G ;
  • 35 Go d’internet utilisables depuis plus de 160 destinations, dont les cinq territoires ajoutés par Free ;
  • appels, SMS et MMS illimités en France ;
  • appels, SMS et MMS inclus depuis l’Europe et les DOM ;
  • un tarif de 15,99 €/mois, sans engagement.

La carte SIM est facturée 1 euro et la livraison est offerte.

Si les destinations couvertes se rapprochent désormais, les deux offres restent très différentes dans leur conception. Avec Free Max, Free mise sur un positionnement premium avec internet mobile illimité dans plus de 140 destinations, contre 35 Go pour les nouvelles offres d’NRJ Mobile et d’Auchan Télécom. En revanche, ces dernières affichent un prix plus agressif de 15,99 €/mois, quand Free Max est proposé à 29,99 €/mois, ou 19,99 €/mois pour les abonnés Freebox bénéficiant de l’avantage Free Family.

Source : Alloforfait 

Free annonce étendre le paiement en 24 fois sans frais des Apple Watch à son site en ligne

Un mois après avoir lancé cette solution exclusivement dans ses boutiques, Free permet désormais à ses abonnés mobiles d’acheter une Apple Watch en 24 mensualités sans frais directement sur son site internet.

Depuis le 30 juin, les abonnés Free Mobile pouvaient financer l’achat d’une Apple Watch sur 24 mois, mais uniquement en se rendant dans une boutique de l’opérateur. Cette restriction disparaît aujourd’hui puisque l’offre est désormais également accessible sur le site mobile.free.fr.

Proposé en partenariat avec Younited, ce financement prend la forme d’un crédit à taux 0 %, sous réserve de l’acceptation du dossier. Il permet de régler l’intégralité du prix de la montre en 24 mensualités, sans acompte à la commande, sans intérêts et sans coût supplémentaire. La solution reste également disponible dans toutes les boutiques Free.  L’opérateur propose notamment pour l’achat d’une Apple Watch SE 3 Cellular, un financement sans frais de 12,46€/mois sur 24 mois (soit 299€), sans acompte à la commande et l’option eSIM incluse.

Le processus est simple :

1. L’abonné choisit son modèle de montre connectée Apple Watch en boutique Free.
2. Il opte pour le Financement sans frais lors de son achat.
3. En quelques clics, il remplit sa demande de financement sur l’interface de Younited
qui étudie la demande en temps réel.
4. Une fois la demande acceptée, l’abonné reçoit son contrat de crédit et son
échéancier par email et repart directement avec sa nouvelle montre.

 

« Totalement débile », Xavier Niel tire à boulets rouges sur l’interdiction adoptée des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France sera le premier pays européen à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si le gouvernement y voit une avancée majeure pour protéger les mineurs, Xavier Niel n’y croit pas une seconde. Le patron de Free a qualifié cette nouvelle loi de « totalement débile », estimant que les adolescents trouveront rapidement des moyens de la contourner.

À partir du 1er septembre, les moins de 15 ans ne pourront plus créer de compte sur les principaux réseaux sociaux en France. Le Parlement a définitivement adopté un texte instaurant une « majorité numérique », une première en Europe. Une décision qui fait déjà débat, notamment du côté du fondateur de Free, Xavier Niel, qui estime que cette interdiction sera facilement contournée par les adolescents.

Une majorité numérique instaurée dès la rentrée

Après plusieurs mois de débats et de modifications entre l’Assemblée nationale et le Sénat, députés et sénateurs sont parvenus à un accord en commission mixte paritaire sur la proposition de loi visant à mieux protéger les mineurs sur Internet. Le texte, adopté par les deux chambres, prévoit qu’à compter du 1er septembre, les jeunes de moins de 15 ans ne pourront plus créer de compte sur les principaux réseaux sociaux.

La mise en œuvre se fera en deux temps. Dès la rentrée, toute nouvelle création de compte sera soumise à une vérification de l’âge. Puis, entre septembre et le 1er janvier, les plateformes devront également vérifier les comptes déjà existants.

Concrètement, chaque utilisateur, quel que soit son âge, devra prouver qu’il a plus de 15 ans grâce à un système de vérification conforme au cadre européen. Le mécanisme envisagé repose sur un jeton d’âge anonymisé : l’identité serait vérifiée auprès d’un prestataire comme France Identité ou Docaposte, qui délivrerait ensuite un justificatif attestant uniquement de l’âge, sans transmettre les données personnelles aux plateformes. L’interdiction vise la quasi-totalité des plateformes intégrant des fonctionnalités sociales comme Facebook, Instagram, TikTok, Snapchat, YouTube, Roblox et d’autres jeux intégrant des espaces d’échange.

Certaines exceptions sont toutefois prévues. WhatsApp reste autorisé pour sa messagerie (hors chaînes), tout comme les applications à vocation éducative, telles que les encyclopédies ou les outils d’apprentissage du code comme Scratch. Le texte prévoit également une autre mesure notable : l’interdiction des téléphones portables dans les lycées, sur le modèle de ce qui existe déjà dans les collèges, avec des adaptations possibles selon les établissements.

Le gouvernement présente cette loi comme une étape majeure de la protection des mineurs en ligne. La ministre chargée du Numérique, Anne Le Hénanff, s’est félicitée de voir la France devenir le premier pays européen à instaurer une véritable majorité numérique.

Xavier Niel : « Totalement débile »

Cette annonce n’a pas tardé à faire réagir Xavier Niel. Sur le réseau social X, le fondateur d’Iliad et de Free a publié un message particulièrement direct : « Totalement débile. Vous pensez que les ados n’ont pas déjà des techniques pour contourner ça ?? »

Une prise de position qui s’inscrit dans la continuité de ses déclarations formulées plusieurs mois auparavant lors d’une interview début 2026. L’entrepreneur s’était déjà montré très critique envers cette future loi, estimant que la multiplication des interdictions n’était pas la bonne réponse.  Selon lui, les usages numériques des jeunes doivent être accompagnés plutôt que prohibés. À ses yeux, l’enjeu relève avant tout de la responsabilité parentale. « Au lieu d’interdire les réseaux sociaux, essayons de limiter, ok, mais c’est le rôle des parents. »

Il estime notamment que les familles peuvent fixer des règles simples, comme limiter les horaires d’utilisation. L’un des principaux arguments avancés par Xavier Niel concerne l’efficacité même du dispositif. Selon lui, les adolescents trouveront rapidement des moyens de contourner la vérification d’âge. « Je ne sais pas si les gens se rendent compte de ce que c’est qu’un ado de 12 ans ou treize ans aujourd’hui. Tu vas lui interdire ? Bah il va réussir, il va le faire dans ton dos, il va le faire caché. »

L’entrepreneur affirme également avoir échangé avec des industriels comme Samsung ou Apple, qui lui auraient expliqué les limites des dispositifs de contrôle. « Il y a 500 millions de gamins qui essaient pendant des heures de percer nos trucs. Comment tu veux qu’ils n’y arrivent pas ? » Selon lui, cette réalité rend toute interdiction largement illusoire.  Au-delà de la question du contournement, Xavier Niel estime même que la loi pourrait produire l’effet inverse de celui recherché. « La manière dont ils vont y accéder, ce sera potentiellement plus dangereux. »

Il craint que les jeunes utilisent des méthodes ou des services non officiels pour accéder aux réseaux sociaux, avec davantage de risques pour leur sécurité. Enfin, le fondateur de Free s’interroge sur la place du législateur dans ce type de sujet. « C’est pas le rôle du législateur d’aller se mêler de notre vie en permanence. »

Alors que la France s’apprête à devenir le premier pays européen à mettre en œuvre une majorité numérique de cette ampleur, le débat est loin d’être clos. Entre protection des mineurs, responsabilité parentale, efficacité technique et respect des libertés, cette nouvelle réglementation devrait continuer à susciter de nombreuses discussions dans les prochains mois.

Nouvelle fuite de données : une grande enseigne confirme le vol des informations personnelles de ses clients

Lidl alerte une partie de ses clients après le piratage d’un de ses prestataires. Plusieurs informations personnelles ont été dérobées, même si les mots de passe et les coordonnées bancaires n’ont, selon l’enseigne, pas été compromis.

L’enseigne de hard-discount a commencé à prévenir les clients concernés par e-mail le 10 juillet 2026. Quatre pays sont touchés par cet incident de sécurité : la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne.

Selon Lidl, les pirates ont réussi à accéder temporairement à un fichier client stocké séparément des systèmes de la boutique en ligne. Une partie des informations qu’il contenait a ensuite été dérobée avant que les accès soient sécurisés. Le prestataire informatique concerné, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a déposé plainte et lancé une enquête technique avec des spécialistes de la cybersécurité.

Le fichier compromis contenait plusieurs informations personnelles liées aux comptes clients de la boutique en ligne. Lidl indique que les données potentiellement exposées sont :

  • le nom et le prénom
  • la civilité
  • le numéro de téléphone
  • l’adresse e-mail
  • la date de naissance
  • le numéro de client Lidl

En revanche, l’enseigne affirme qu’aucune donnée particulièrement sensible n’a été compromise à ce stade. Les mots de passe, les coordonnées bancaires, les informations de paiement ainsi que les adresses de livraison et de facturation ne feraient pas partie des données volées.

Lidl précise également que les comptes clients n’ont pas été piratés et que le fonctionnement de sa boutique en ligne n’a pas été affecté. « Malgré des normes de sécurité informatique élevées, des personnes non identifiées ont brièvement pu accéder à un fichier stocké séparément contenant des données clients et en dérober une partie », indique l’enseigne dans sa notification envoyée aux clients concernés.

Le groupe allemand n’a toutefois pas communiqué le nombre exact de personnes touchées par cette fuite de données.

Lidl appelle à la vigilance face aux tentatives d’arnaque

Si aucune utilisation frauduleuse des informations volées n’a été détectée pour le moment, cette fuite pourrait faciliter des campagnes de phishing ciblées. Avec un nom, une adresse e-mail, un numéro de téléphone et quelques informations personnelles, des pirates peuvent en effet concevoir des messages beaucoup plus crédibles en se faisant passer pour Lidl.

L’enseigne recommande donc à ses clients de rester prudents face aux SMS ou e-mails inattendus, de ne pas cliquer sur des liens suspects et de ne jamais transmettre d’informations personnelles ou bancaires en réponse à un message.

Lidl indique avoir informé les autorités compétentes en matière de protection des données dans les différents pays concernés, dont la CNIL en France.

Les clients français concernés peuvent contacter le service de protection des données de Lidl France à l’adresse dédiée communiquée par l’enseigne : data.shop@lidl.fr.

Free imagine un réseau 5G capable d’accélérer ChatGPT et consorts

Un nouveau brevet européen publié au nom d’Iliad décrit une architecture qui permettrait au réseau 5G de mémoriser temporairement une partie du travail déjà effectué par les modèles d’intelligence artificielle afin d’accélérer les réponses et de réduire les ressources nécessaires.

Après avoir dévoilé au printemps deux brevets consacrés à l’intégration de l’intelligence artificielle dans le cœur de son réseau 5G, Iliad poursuit ses recherches. Une nouvelle demande de brevet européen, publiée le 15 juillet 2026 à l’INPI, présente cette fois une architecture destinée à optimiser le fonctionnement des grands modèles de langage (LLM) comme ChatGPT ou d’autres assistants conversationnels.

Lorsqu’un modèle de langage répond à une question, il conserve temporairement une partie de ses calculs dans ce que les spécialistes appellent un cache clé-valeur. Ce mécanisme lui évite de repartir de zéro lorsqu’il poursuit une conversation. Mais aujourd’hui, ces caches sont généralement stockés sur les serveurs qui exécutent les modèles d’IA et disparaissent rapidement. Iliad estime que cette organisation présente plusieurs limites : elle augmente la consommation de ressources, rallonge les temps de réponse lorsque de nombreuses requêtes similaires arrivent simultanément et sollicite davantage les serveurs hébergeant les modèles. Le brevet propose donc une autre approche.

Le réseau 5G servirait aussi de mémoire temporaire

L’idée consiste à déployer, au plus près des utilisateurs, des ressources de calcul et de mémoire associées aux stations de base 5G, ou gNB, afin d’y conserver temporairement certains éléments déjà calculés par les modèles d’IA. Un orchestrateur répartirait ces informations entre différentes antennes, déciderait combien de temps les conserver et les supprimerait automatiquement lorsqu’elles ne sont plus utiles. En pratique, si plusieurs utilisateurs envoient des requêtes proches ou appartiennent au même environnement d’usage, une partie des calculs pourrait être réutilisée au lieu d’être intégralement recalculée. L’objectif est d’obtenir des réponses plus rapides tout en limitant la charge des serveurs d’IA.

Le brevet va même plus loin en imaginant que le réseau adapte en permanence la durée de conservation de ces caches selon différents critères : la charge des antennes, la mémoire disponible, la bande passante, la latence ou encore la fréquence d’utilisation des applications d’IA. Les caches les plus utiles pourraient être conservés plus longtemps tandis que les autres seraient supprimés automatiquement pour libérer des ressources. Comme pour les précédentes demandes de brevet publiées cette année, rien n’indique que cette technologie sera intégrée prochainement au réseau de Free. Il s’agit avant tout d’un axe de recherche qui montre qu’Iliad explore de nouvelles façons de rapprocher les traitements d’intelligence artificielle de son infrastructure télécom.