Question pour un champion : le conseil des prud’hommes ne donne pas totalement gain de cause à Julien Lepers suite à son éviction en 2016

Question pour un champion : le conseil des prud’hommes ne donne pas totalement gain de cause à Julien Lepers suite à son éviction en 2016

L’ex animateur a été évincé de l’émission “Question pour un champion” en 2016 après 28 ans à l’animation.

Le conseil des prud’hommes ne lui a donné que partiellement gain de cause, sur les 3,4 millions d’euros que réclame Julien Lepers à son ancien employeur (FremantleMedia) il en a obtenu 800 000 euros au titre de ses indemnités de licenciement. L’avocat de l’ancien animateur a indiqué l’intention de ce dernier à faire appel de la décision. 

Pierre Olivier Lambert, l’avocat de Julien Lepers a précisé que : “Nous avons tous les éléments pour prouver qu’on ne peut pas licencier une personne parce qu’on estime qu’elle est devenue ringarde”. Car pour rappel, Julien Lepers avait attaqué FremantleMedia pour un licenciement dû à son âge (66 ans lors du licenciement). Chose qu’il a vue comme une discrimination puisque quelque temps auparavant Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions avait constaté une trop grande présence d’”hommes blancs de plus de cinquante ans”. L’animateur réclamait donc entre autre 1,4 millions d’euros pour “licenciement sans cause réelle et sérieuse”. Son ancien employeur, la société de production FremantleMedia s’est défendu en invoquant une baisse d’audience du jeu diffusé sur France 3 ainsi que sur les résultats d’une étude qui jugeaient Julien Lepers “trop rapide, stressant, ringard et lourd”. 

Dernier point sur lequel le conseil des prud’hommes n’a pas soutenu Julien Lepers : “les conditions brutales et vexatoires dans lesquelles s’est déroulé le licenciement” mais la société avait proposé à Julien Lepers d’animer une émission hommage. 

Source : Le Parisien