5G : pas de craintes à avoir pour la santé et l’environnement, selon les opérateurs

5G : pas de craintes à avoir pour la santé et l’environnement, selon les opérateurs

Selon les opérateurs télécoms, les inquiétudes concernant les impacts de la 5G sur la santé et l’environnement n’auraient pas lieu d’être.

Lors d’une interview accordée au Parisien, Nicolas Guérin, président de la FFT (Fédération Française des Télécoms) depuis le 15 juin, a évoqué les craintes autour de la 5G, celles se traduisant notamment par des recours judiciaires, des sabotages d’antennes-relais ou des actions visant les personnes. Des inquiétudes qui n’ont pas lieu d’être à ses yeux.

La 5G sera “plus propre”

Nicolas Guérin rappelle que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a déjà apporté des éléments de réponse sur le sujet des ondes. Les émissions de la 5G n’étant pas différentes par rapport à la 4G, il n’y aurait ainsi pas de craintes à avoir concernant des risques sanitaires. Quant aux thèses complotistes alimentées par vidéos sur les réseaux sociaux et selon lesquelles la 5G véhiculerait la coronarivus, elles reposent sur de fausses informations.

Le président de la FFT se veut également rassurant à propos de la consommation énergétique qui aurait un impact environnemental. Si la 5G apportera plus de débits et favorisera l’émergence de nouveaux usages, elle consommera moins d’énergie que la 4G et sera donc “plus propre”. Orange avait d’ailleurs expliqué les leviers d’économie, comme les modes de veille avancée.

Des offres commerciales “dès décembre et plus raisonnablement début 2021”

Toujours sur la 5G, Nicolas Guérin a par ailleurs été questionné sur le fait qu’il y ait suffisamment de place pour Orange, Free, Bouygues et SFR. Le président de la FFT a répondu : “nous entendons parler depuis des années de consolidation, mais il pourrait y avoir d’autres modèles comme la mutualisation des réseaux et le partage de la technologie entre les acteurs “. Et d’ajouter que “la question se posera clairement après les enchères sur les fréquences fin septembre”.

Rappelons en effet que l’Arcep prévoit de tenir les enchères entre les 20 et 30 septembre, en vue d’une attribution des fréquences fin octobre / début novembre et de premières offres commerciales d’ici la fin de l’année. Au sujet de la commercialisation, Nicolas Guérin indique d’ailleurs la mise en place des offres commerciales “dès décembre et plus raisonnablement début 2021”.

Source : Le Parisien