Xavier Niel investit dans une nouvelle application mobile améliorant votre bien-être

Xavier Niel investit dans une nouvelle application mobile améliorant votre bien-être

Le papa de Free a participé à une levée de fonds de 1.8 millions d’euros réalisée par Cuure, une start-up parisienne.

Une nouvelle start-up en laquelle Xavier Niel croit. Le fondateur de Free continue d’investir dans divers secteurs, via son fond Kima Ventures et cette fois, c’est une application mobile axée sur la santé qui a retenu son attention.

Fondée en 2019, Cuure propose, via son app, un abonnement fournissant des compléments alimentaires et un traitement sur mesure pour chaque utilisateur. Le programme est établi grâce à un test en ligne réalisé au préalable, puis vous recevez une boîte de 30 sachets quotidiens adaptés à vos besoins et vos objectifs : prendre soin de soi, répondre à une carence… La start-up affirme avoir déjà séduit 10 000 clients.

Cuure veut permettre aux utilisateurs souffrant de carences et croyant aux vertus des compléments alimentaires de savoir de quoi ils ont besoin facilement. Une réponse apportées aux problèmes causant ” qu’une grande majorité d’entre nous est déficiente en micronutriments essentiels. Par exemple, selon l’Étude Nationale de Nutrition Santé (ENNS), 80% d’entre nous sommes en carence de vitamine D.

En plus de participer au développement de plusieurs start-ups en ayant fondé Station F, Xavier Niel investit régulièrement dans des jeunes entreprises. Il avait par exemple investi dans l’E-santé en 2018, avec Follow qui propose entre autres aux patients de répondre à un questionnaire sur une tablette en salle d’attente . Il s’est également diversifié en plaçant ses pions dans différents titres de presse, récemment il a exprimé son intérêt pour les activités de paris en ligne liés à l’une de ses récentes acquisitions : Paris-Turf. Ses différents investissements en marge du groupe Iliad ont permis de le faire grimper à la douzième place du classement des 500 fortunes de France du magazine Challenges.

Source : La Lettre de l’Expansion