StopCovid accuse de multiples problèmes techniques, l’application de traçage pourrait être retardée

StopCovid accuse de multiples problèmes techniques, l’application de traçage pourrait être retardée

Le président de la République avait annoncé que l’application de traçage via Bluetooth serait mis en place dès le 11 mai, après un débat avec les parlementaires. Des soucis techniques pourraient retarder le lancement de StopCovid.

Le secrétaire d’Etat au Numérique s’est exprimé face aux députés appelés à débattre du projet le 28 avril, leur indiquant que “l’application n’existera pas physiquement” lors des discussions qui auront lieu au parlement. 

“Je ne suis pas certain qu’elle sera prête le 11 mai” indique Cedric O.

Le lancement de l’application, préparée dans l’urgence de la crise sanitaire, serait ralenti par des problèmes techniques qui, selon le secrétaire d’Etat, “sont en train d’être levés graduellement“. Il indique cependant que des précisions seraient apportés “dans les jours qui viennent“.

Le lendemain de cette déclaration, l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (INRIA) a quant à lui rendu public un protocole décrivant la marche à suivre pour le fonctionnement de ce type d’applications. Ce protocole ROBERT sera “soumis à la critique de ses pairs” et est amené à évoluer suite aux suggestions et attaques qu’il rencontrera. Une application est déjà en cours de développement, se basant sur ce protocole visant à garantir un suivi des contacts respectueux de la vie privée des utilisateurs.

De nombreux organismes planchent sur ces solutions, des instituts de recherches aux géants américains comme Google et Apple qui ont fait équipe pour l’occasion, en passant même par les opérateurs. En effet, le PDG d’Orange a lui-même indiqué dans une interview plancher sur le sujet, avec “un prototype d’application qui fonctionne“. Le secrétaire d’Etat au Numérique avait expliqué étudier toute proposition, si elle était respectueuse du cahier des charges mis en place par le Gouvernement.

Source : Les Echos