Free signe un premier contrat avec M6 pour la diffusion de publicités ciblées sur les Freebox

Free signe un premier contrat avec M6 pour la diffusion de publicités ciblées sur les Freebox

Les publicités personnalisées se font une place sur nos téléviseurs. Si Orange, SFR et Bouygues Telecom ont déjà signé avec TF1, M6 et France Télévisions, Free est en retrait. L’opérateur vient tout juste de trouver un premier accord avec le groupe de Nicolas de Tavernost.

Après Bouygues Telecom en novembre 2020 puis Orange en février 2021, c’est au tour de Free et de SFR de signer un contrat sur la publicité ciblée avec M6, annonce ce 9 février, le groupe dirigé par Nicolas de Tavernost. Première chaîne de télévision à avoir trouvé un accord avec les quatre opérateurs nationaux, M6 a investi au total 1 million d’euros dans son offre de publicité segmentée.

Concrètement, le groupe plurimédia pourra proposer directement des campagnes basées sur les données géographiques, le type de foyers ou encore l’usage de la télévision, l’objectif étant de diffuser des spots de publicités plus efficaces aux abonnés dans le respect de la réglementation des données personnelles. Les 6,8 millions d’abonnés Freebox verront donc pour la première fois apparaître prochainement ce type de publicités sur leur écran. M6 Publicité gère toutes les chaînes du groupe (M6, W9, 6ter, Gulli, Paris Première, téva, Tiji, Canal J, Serieclub, M6 Music), on peut donc s’attendre à une diffusion sur l’ensemble des canaux concernés.

Pour sa part, TF1 a déjà lancé des campagnes de ce type sur les Livebox, puis sur les Bbox et le mois dernier sur les box de SFR. Un seul opérateur manque donc à l’appel, à savoir Free. La filiale de Bouygues s’est dite toutefois “confiante” sur le fait de signer avec le telco d’ici la fin de l’année.

France Télévisions est également de la partie avec à son actif trois accords trouvés avec Orange, Bouygues Telecom et SFR. Le secteur entend atteindre 7.5 millions de foyers adressables fin 2022 contre 5,5 millions actuellement, puis 9 millions à la fin de l’année suivante.

 

Source : Les Echos