Raccordement à la fibre optique : abonnés et techniciens rappelés aux bonnes pratiques

Raccordement à la fibre optique : abonnés et techniciens rappelés aux bonnes pratiques

Pour un raccordement de qualité, celui exigé par le gendarme des télécoms et les opérateurs, abonnés et techniciens doivent y mettre du leur. Petit rappel des bonnes pratiques sur le terrain, pour faciliter l’arrivée de la fibre optique dans les foyers.

OctogoneFibre, entreprise délégataire chargée du déploiement de la fibre dans le département du Tarn-et-Garonne, opère une petite piqûre de rappel pour les foyers désireux d’être raccordés, afin de faciliter les interventions. Elle en profite également pour inviter les techniciens aux bonnes pratiques pour un raccordement de qualité.

Le futur abonné doit ainsi préparer son rendez-vous, être disponible le jour J et contrôler le travail fini avant de signer le PV de fin d’intervention. La préparation du rendez-vous consistera à définir l’endroit où la prise terminale optique doit être installée, à repérer le parcours optimal (comme celui déjà emprunté par le câble téléphonique), à effectuer éventuellement les perçages nécessaires (en évitant dalles, fenêtres et portes) et surtout à s’assurer d’être joignable le jour J. Il s’agira aussi, le jour de l’intervention, de vérifier la carte professionnelle du technicien et de se renseigner sur le nom de la société pour laquelle il travaille.

De son côté, le technicien devra respecter quelques principes, comme suivre un parcours à proximité des réseaux existants pour le câble en extérieur, remettre en état la zone percée en façade, fixer correctement le câble installé dans les parties privatives (pour éviter détériorations et accidents), ne pas faire d’angle droit avec la fibre optique, fixer et étiqueter correctement la prise optique et enfin nettoyer la zone d’intervention. Au niveau des poteaux, le technicien devra avoir tendu et attaché correctement le câble. Autant d’attentes abordées dans un guide opérationnel lancé par la filière fibre optique afin d’en finir avec les malfaçons. On sait aussi que l’intelligence artificielle apportera sa pierre à l’édifice, en aidant par exemple à la détection des anomalies à partir des photos envoyées par les techniciens. Dans son plan d’action, l’Arcep évoque en outre la réduction des rangs de sous-traitance pour faciliter les contrôles.