Programme Zone Blanche : la Fédération française des télécoms alerte sur le financement de certaines communes

Programme Zone Blanche : la Fédération française des télécoms alerte sur le financement de certaines communes

La Fédération Française des Télécoms (FTT) alerte sur l’absence de financement pour les nouvelles communes inscrites dans le programme Zone Blanche en 2017.

Lancé en 2003, le programme Zone Blanche repose sur un partage de responsabilité entre les collectivités territoriales et l’État qui assurent le financement et la construction des infrastructures publiques (point haut/pylônes), et un engagement des opérateurs à installer leurs équipements et proposer des offres permettant la couverture mobile des centres-bourgs des communes.

Au 30 juin, ce sont 3 288 communes du programme « Zones Blanches – centres-bourgs » (parmi lesquelles 1 256 communes de montagne) qui bénéficient de l’internet mobile de manière mutualisée par au moins trois opérateurs dont 1064 communes couvertes durant la seule année 2016 précise le communiqué.

A l’occasion de l’inauguration d’un nouveau site multi-opérateurs d’accès à l’internet mobile dans le cadre de ce programme et en présence des opérateurs de téléphonie mobile Bouygues Telecom, Free, Orange, SFR, la FTT est revenue sur certains points qui posent problèmes.

Elle réitère sa demande déjà formulée en juillet dernierqu’un suivi national soit fait sur la construction des infrastructures, en lien avec les collectivités locales et leurs associations représentatives, dans les 567 communes où les pylônes n’ont pas encore été construits”.

Par ailleurs la Fédération “alerte sur l’absence de financement public pour les 273 communes inscrites au programme ZBCB en 2017”. Elle insiste également sur la nécessaire simplification des démarches administratives à réaliser avant de pouvoir installer un nouveau site mobile “les opérateurs ne cessent de demander de simplifier, d’unifier et de stabiliser le régime des autorisations administratives préalables à l’implantation d’un site mobile et de rendre moins contraignante les règles d’urbanisme”.