Avec les abonnements “couplés” Free Mobile et Freebox, Free a mis en place un cercle vertueux

Avec les abonnements “couplés” Free Mobile et Freebox, Free a mis en place un cercle vertueux
 
Si Free ne propose pas d’offre quadruple play à proprement parler, les abonnés Freebox bénéficient tout de même d’une réduction sur leur forfait mobile. Selon les Echos, c’est un "cercle vertueux" qui s’est mis en place, permettant à Free d’enregistrer des records en termes de recrutements, que ce soit pour le fixe ou pour le mobile.
 
En effet, les abonnés Free Mobile, attirés par la réduction consentie pour les abonnés Freebox, migrent en masse vers la box de Free. « Sur le marché fixe qui est pourtant bientôt mature, nous parvenons à réaliser une croissance de 9 % du chiffre d’affaires, avec 515.000 abonnés nets supplémentaires », s’est réjouis Maxime Lombardini. Et au-delà de la forte augmentation du nombre d’abonnés Freebox, qui permet a Free de prendre largement l’avantage sur son rival SFR, c’est également le revenu moyen par abonné qui augmente de 50 centimes, à 36 euros, grâce aux services à valeur ajoutée et à la croissance du parc équipé de la dernière version de la Freebox Révolution.
 
« La notoriété de Free Mobile et la possibilité d’obtenir des prix réduits en couplant fixe et mobile poussent les consommateurs vers la Freebox. En retour, ces forfaits « triple play » permettent de financer l’expansion de l’activité mobile, encore trop jeune pour être profitable. » expliquent Les Echos. Et Free devrait encore bénéficier de ce cercle vertueux puisqu’il recrute toujours beaucoup plus d’abonnés dans le mobile que ses concurrents. La semaine dernière, Free a ainsi bénéficié de 55 000 numéros portés, contre 26 000 pour SFR et 17 000 chacun pour Orange et Bouygues Télécom.
 
Enfin, concernant le revenu par abonné chez Free Mobile, Oddo l’estime à 16,70 euros par mois, « grâce aux terminaisons d’appel encore légèrement favorables à Free, aux numéros surtaxés, aux appels internationaux, à l’option Internet sur le forfait à 2 euros… »
 
Source : Les Echos