Free : “Une répartition équitable de la valeur” par Maxime Lombardini

 

Pour le directeur général de Free, "la vision portée par Free depuis sa création est celle d’un partage équilibré de la valeur avec le consommateur et les fournisseurs de contenu". Free propose le prix le plus bas d’Europe de 29,99€, et inchangé depuis 2002. "Et au delà de ce prix bas, Free s’efforce d’offrir constamment de nouveaux services à ses 4,4 millions d’abonnés : dernièrement encore, l’accès gratuit au réseau Wifi de toutes les Freebox.

 

"Ceux qui continuent à opposer industries des télécoms et des contenus se trompent de combat"

 

"Côté contenu, nous avons multiplié les partenariats en offrant de la visibilité à des chaînes locales ou thématiques qui, jusque là, ne trouvaient pas de distribution ou en augmentant la distribution de Canal+ et CanalSatellite en zone urbaine. Ce partenariat avec les industries du contenu relèvent du bon sens : un réseau sans contenu serait bien pauvre, et des contenus sans distribution n’auraient pas d’économie".

 

Free versera 100 millions d’euros à l’industrie audiovisuelle

 

En 2009, en ajoutant les reversements directs aux chaînes, les droits versés à la SACEM et autres sociétés de représentation, et les taxes COSIP ou sur la copie privée, Free versera 100 millions d’euros à l’industrie audiovisuelle.

 

En devenant opérateur mobile, Free souhaite rendre du "pouvoir d’achat et liberté d’usage aux foyers français"

 

"C’est aussi cette idée d’un partage de la valeur avec le consommateur qui motive notre projet mobile". Maxime Lombardini dénonce "l’oligopole des opérateurs mobiles, au détriment du consommateur, avec le maintien de prix très élevés, sur les petits forfaits notamment" (…) La concurrence est récente, et le marché est toujours dominé par un opérateur historique qui dispose de moyens sans commune mesure avec ceux de ses concurrents. (…) Les régulations, tant ex-post que ex-ante, sont donc plus que jamais nécessaires pour préserver une juste répartition de la valeur entre opérateurs et consommateurs, mais aussi et surtout, entre opérateurs historiques et opérateurs alternatifs".