Free lance sa carte de couverture 5G, découvrez si vous êtes couverts

Free lance sa carte de couverture 5G, découvrez si vous êtes couverts

C’est parti pour la 5G de Free. L’opérateur de Xavier Niel revendique aujourd’hui disposer du plus grand réseau de France. Alors êtes-vous couverts ? Pour le savoir, direction sa nouvelle carte de couverture.

A l’occasion du lancement aujourd’hui en grande pompe de sa 5G au prix de la 4G, Free met en ligne sa nouvelle carte officielle de couverture. Transparente, celle-ci permet de se rendre compte précisément des zones couvertes en 5G par l’opérateur dans la bande 3,5GHz (en bleu) et 700 MHz (en vert). Pour ce faire, il suffit de zoomer manuellement ou de saisir une adresse pour rechercher la disponibilité du service.

A la suite des recommandations de l’Arcep, Free fait donc le distinguo entre les différentes bandes utilisées. Reste désormais à différencier le niveau de débit disponible, pour le moment manquant. Pour l’heure, l’opérateur de Xavier Niel, dispose 5 255 sites activés, dont 220 sites 3,5 GHz répartis sur tout le territoire, soit une couverture de 40% de la population.

Free le précise : “Les zones couvertes sont simulées de manière informatique, il est donc possible que certaines imprécisions existent. La couverture peut varier dans le temps, en raison de nombreux facteurs : la saison, les conditions météorologiques, le nombre d’utilisateurs, l’apparition d’un obstacle…”. Par ailleurs, la couverture à l’intérieur des bâtiments peut être altérée en fonction des matériaux de construction utilisés, la présence de fenêtres et la localisation du téléphone à l’intérieur du bâtiment.

La police des télécoms veillera au grain

Les cartes de couverture 5G des opérateurs seront suivies de près par l’Arcep. Le régulateur a révélé d’ailleurs fin octobre ses recommandations pour rester dans les clous et surtout éviter les plaintes des consommateurs.

L’Autorité a notamment appelé les opérateurs à publier des cartes avec un titre, une légende, et une certaine transparence en matière de méthodologie, en indiquant “comme couvertes uniquement les zones où une partie du débit est effectivement portée par la 5G”. Autre recommandation, bien distinguer le niveau de débit disponible (en évitant une carte 5G mêlant les bandes de fréquences très différentes) et faire apparaitre une temporalité. Il s’agit également de rappeler, même cela tombe sous le sens, la nécessité d’avoir un terminal compatible 5G.

De leur côté, les acteurs réalisant les mesures sont invités à distinguer “les résultats par strates (zones rurales, urbaines ou intermédiaires) afin de donner une vision plus réaliste des différences de performances de la 5G en fonction du territoire considéré”, mais aussi à ne pas considérer la 5G disponible uniquement en se basant sur l’apparition du logo. L’Arcep leur demande également de la transparence concernant la date des mesures, les protocoles de tests utilisés et les quantités de mesures réalisées.