Découvrez les principales villes où Free prévoit de lancer sa 5G en 3,5 GHz

Découvrez les principales villes où Free prévoit de lancer sa 5G en 3,5 GHz

Focus sur le déploiement des sites 3,5 GHz de Free Mobile. L’opérateur semble prêt à allumer sa 5G dans certaines agglomérations.

C’est parti pour la 5G en France avec une couverture, il fallait s’y attendre, très limitée. Pour le moment, Orange et Bouygues Telecom ont respectivement activé leur réseau dans 15 et 20 villes. Premier à avoir dégainé, SFR propose la 5G seulement à Nice pour l’instant. Quant à Free, le top départ retentira prochainement, le trublion fait durer le suspense.

Selon l’open data de l’ANFR, l’opérateur de Xavier Niel dispose de 379 sites 3,5 GHz en attente de mise en service. Si ces derniers sont localisés dans de nombreuses zones denses mais aussi rurales, le déploiement apparaît aujourd’hui plus avancé dans certaines grandes villes, de quoi imaginer une activation rapide du réseau 5G de Free dans celles-ci. Parmi elles, figurent notamment Paris, Lyon, Nantes, Toulouse, Lille, Angers et Rennes. Autre constatation, l’opérateur a déployé peu de sites sur cette bande de fréquences à Marseille, Bordeaux, Nice et Strasbourg.

Les sites 3,5 GHz déployés par Free Mobile.

A l’instar de ses rivaux, Free prévoit également de compléter le déploiement de ces nouvelles fréquences par l’utilisation d’une bande allouée à la 4G, en l’occurence la 700 MHz. L’ANFR a officiellement autorisé l’opérateur à mettre en service 11 770 sites au quatre coins de la France sur cette fréquence. Les largeurs de bande étant plus faibles, les débits proposés seront beaucoup plus faibles que sur la bande 3,5 GHz. Pour l’Agence nationale des fréquences, il ne s’agira toutefois pas de fausse 5G. Il faut le rappeler, les fréquences basses ont des propriétés plus intéressantes que celles dites haute en matière de portée et de pénétration dans les bâtiments. C’est surtout une solution toute trouvée pour Free afin de couvrir rapidement le territoire, au détriment des débits. L’opérateur se prépare ainsi à activer des sites en 3,5 GHz et 700 MHz only mais aussi d’autres supportant les deux fréquences à la fois.