Un des quatre grands opérateurs français aurait hésité à candidater pour l’attribution des fréquences 5G

Un des quatre grands opérateurs français aurait hésité à candidater pour l’attribution des fréquences 5G

C’est le président de l’Arcep lui-même qui le dit.

Le régulateur a comme prévu dévoilé hier la liste des opérateurs candidats pour les enchères 5G. Sans surprise, Orange, Free, SFR et Bouygues ont déposé leur dossier de candidature. Mais l’un d’entre-eux a quelque peu tergiversé : « un opérateur a hésité avant de se lancer », a révélé hier Sébastien Soriano, président de l’Arcep dans les lignes du Figaro sans en dire davantage. De leur côté, les quatre opérateurs assurent ne pas avoir eu de moment de flottement, logique. On peut toutefois penser à Bouygues ou Free, opposés de la première heure à la procédure proposée par le régulateur.

Mais pas de fréquences, pas de 5G, il est impossible d’imaginer Orange, Free, SFR ou Bouygues faire l’impasse étant donné les enjeux. Par ailleurs, aucun acteur tiers n’a sauté sur cette attribution pour se frayer un chemin sur le marché français. En tout cas, la bataille sur les fréquences 5G est lancée. Les enchères prendront place mi-avril et le régulateur attribuera le spectre en juin pour un lancement des premières offres 5G à partir de juillet.