Incendie d’un site TDF : six arrestations, les individus risquent la prison

Incendie d’un site TDF : six arrestations, les individus risquent la prison

Pour l’incendie volontaire d’un site TDF, six individus suspectés de faire partie de la mouvance ultra-gauche risquent de passer quelque temps à l’ombre.

Jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle, voilà ce que risquent 6 individus pour “destructions et dégradation par moyen dangereux en bande organisée, association de malfaiteurs et destruction de biens de nature à porter atteinte aux intérêts de la nation”.

Actuellement en garde à vue, ils ont été interpelés ce mardi 15 juin en Creuse et en Haute-Vienne, dans le cadre d’une enquête menée par la direction générale de la gendarmerie suite à l’incendie d’un site TDF des Cars, dans le département la Haute-Vienne, le 11 janvier dernier. Une partie des installations avaient été détruites, privant de réception FM et TNT près d’un million de personnes pendant plusieurs jours.

Durant les investigations, un lien a été établi avec des départs de feu dans les locaux d’Enedis à Limoges, dans la nuit du 10 au 11 février 2020, au cours desquels plusieurs voitures avaient été incendiées. L’enquête était menée par le service régional de police judiciaire de Limoges.

“Les investigations menées ont permis de réunir des charges à l’encontre de plusieurs individus appartenant à l’ultragauche”, explique le parquet, selon lequel “deux juges d’instruction ont été co-saisis”. Une mouvance qui dénoncerait la dérive technologique. Sur le site de TDF, les enquêteurs avaient en effet trouvé le tag “Ni 5G Ni TV la voix du vent et les chants d’oiseaux”. Sur les locaux d’Enedis était inscrit “Ni Linky, ni nucléaire, on veut une retraite dorée”.

Sources : France Bleu, France 3 Aquitaine et Le Populaire du Centre