Forfaits mobiles et triple play : sous l’impulsion de Free et d’Iliad, la France et l’Italie proposent les prix les plus bas en Europe

Forfaits mobiles et triple play : sous l’impulsion de Free et d’Iliad, la France et l’Italie proposent les prix les plus bas en Europe

Parmi les grands pays occidentaux, la France est celui qui offre les prix les plus bas en terme d’abonnements fixes et mobiles. A la suite de l’intensification de la guerre des prix, les tarifs continuent de baisser en 2018.

C’est un état de fait, depuis l’arrivée de Free dans le mobile en 2012, les prix ont chuté de plus de 42% en France. Au cours d’une conférence de presse, la Fédération Française des Télécoms a présenté ce matin avec son président Didier Casas, les chiffres-clés du secteur des télécoms en 2018 et les grands enjeux à venir pour le secteur en 2019. Le constat est toujours le même, la France tient le haut du pavé parmi les grand pays occidentaux avec un tarif de 15 euros en moyenne pour un abonnement fixe (triple play) et 9€ euros pour un forfait mobile contre 18€ et 10€ en 2017. La baisse des tarifs initiée par Free en 2012 continue donc, bien aidée il faut le dire cette année par l’intensification de la guerre des prix menée par SFR et Bouygues, lesquels ont multiplié les offres promotionnelles à vie. Free a d’ailleurs franchi récemment.


Iliad donne du pouvoir d’achat aux Italiens 
 
A noter que l’arrivée d’Iliad de l’autre côté des Alpes ne passe pas inaperçu, bien au contraire. Ainsi, le tarif moyen pour un forfait mobile est passé de 23€ en 2017 à seulement 10€ en 2018, plaçant l’Italie juste derrière la France. Sur le fixe, celui-ci reste en revanche stable dans le pays.

 

 

Par conséquent, tout ceci est bénéfique pour le pouvoir d’achat. Selon une étude du cabinet Arthur D. Little pour la FFT, la part des télécoms dans les dépenses des Français a baissé d’un tiers en 10 ans, malgré une consommation exponentielle, contrairement à d’autres secteurs comme l’électricité ou les services postaux. Dans les dépenses des ménages français, les télécommunications ne représentent que 2% et l’indice des prix de ces services a diminué de 40% depuis 2010.