Free est “à fond” pour commercialiser ses offres fibre sur les réseaux opérés par Altitude

Free est “à fond” pour commercialiser ses offres fibre sur les réseaux opérés par Altitude

 

Après Axione et Covage, Free a signé en juin dernier avec Altitude un contrat-cadre national lui permettant de proposer ses offres fibre sur les Réseaux d’Initiative Publique opérés par l’opérateur d’infrastructure. Depuis, les équipes techniques de Free travaillent d’arrache pied pour un lancement commercial dans un premier temps sur le RIP du Grand-Est d’ici la fin de l’année.

Ça bouge chez Altitude à en croire son président. Dans les lignes de Degroupnews, David El Fassy, assure que les opérateurs nationaux « veulent aller vite sur les RIP ». Tant et si bien que l’accord passé avec Bouygues Telecom prend de plus en plus forme sur le terrain, notamment en Alsace où l’opérateur a déjà passé « la plupart de ses commandes d’hébergement », fait savoir l’intéressé. Et d’ajouter que la dynamique est la même du côté de Free. A l’heure où l’opérateur tarde à lancer ses offres sur les RIP des différents opérateurs d’infrastructures avec qui il a signé, comme dans les Hauts-de France où le FAI est arrivé avec 6 mois de retard, David El Fassy a tenu à mettre en avant l’implication de Free : « Ce n’est pas de la demi-mesure, ils sont vraiment à fond. Les équipes techniques étaient mobilisées dès la signature du contrat.» Pour rappel, l’opérateur de Xavier Niel commercialisera son offre fibre de manière progressive dans les réseaux opérés par Altitude – situés pour l’essentiel en zones peu denses – à commencer par le réseau de la Région Grand-Est (Rosace) d’ici la fin de l’année. Au total, 3 millions de prises sont aujourd’hui concernées sur 19 départements et 2 communautés d’agglomération.

A noter enfin qu’Altitude est en passe d’atteindre son objectif, à savoir signer avec les quatre opérateurs nationaux en 2019. Si l’accord est en cours de finalisation avec SFR, des échanges sont en cours avec Orange en vue d’un accord national, ce « n’est plus un problème technique ou contractuel, mais davantage une question de stratégie », précise enfin le président.