La start-up française Rythm, financée en partie par Xavier Niel, veut améliorer la qualité du sommeil grâce à un casque de nuit

La start-up française Rythm, financée en partie par Xavier Niel, veut améliorer la qualité du sommeil grâce à un casque de nuit
 
 
L’entreprise parisienne Rythm, fondée en 2014, a conçu un casque à porter la nuit avec comme objectif de pouvoir améliorer la qualité du sommeil de ses utilisateurs. Vendu au prix de 350 euros et baptisé Dreem, il intègre trois électrodes sur l’arrière du crâne afin de mesurer l’activité cérébrale en temps réel, ce qui permet de savoir dans quelle phase de sommeil se trouve la personne. Un algorithme analyse par la suite les données et décide à quel moment envoyé des petites stimulations sonores afin d’améliorer le sommeil de l’usager :
 
« L’objectif est d’atteindre plus rapidement la phase du sommeil profond, le plus réparateur, puis d’y rester le plus longtemps » explique Hugo Mercier, patron de la société, au journal Le Monde.
 
Pour le moment, le casque en est à sa première phase d’essai public. La jeune start-up espère lancer, en 2017, une version commerciale destinée au grand public de son casque. Xavier Niel, le fondateur d’Iliad, a participé au financement de cette jeune entreprise grâce à plusieurs levées de fonds organisées par cette dernière. Rythm a également recueilli 3,5 millions d’euros de fonds publics en France et essaye désormais de démarcher des investisseurs de la Silicon Valley :
 
« Nous sommes en discussion avec les grands fonds de capital-risque de la Valley » assure son directeur général, qui reconnaît que sa société « consomme beaucoup de liquidités, car nous finançons aussi de la recherche fondamentale ».
 
Un des espoirs de cette entreprise est aussi de pouvoir trouver une solution aux difficultés d’endormissement.