L’ Internet “of everything” : des économies à faire pour la France.

 
TV connectée, montre connectée, brosse à dent connectée, lunette connectée, voiture connectée, le monde de l’internet ne concerne plus seulement les PC, smartphones et tablettes, les objets les plus insolites peuvent désormais être reliés à la toile.
 
Une économie florissante et un secteur porteur, 80 milliards d’objets connectés seront en circulation en 2020 selon les prévision de l’IDATE.
 
Mais selon Cisco, l’internet des objets ne concerne pas que les petits gadgets commerciaux vendus à des particuliers à prix d’or, il s’agit également d’une aubaine pour le secteur public qui pourrait réaliser 3 300 milliards d’euros d’économie dans le monde d’ici 2022 en modernisant ses infrastructures.
 
L’équipement des capteurs sur les éclairages de la voie public pourrait conduire à réduire la facture d’électricité de 30 % en éteignant les luminaires en l’absence de détection de piéton ou de voiture à proximité. Des économies qui pourraient s’appliquer au ramassage des ordures en fonction du taux de remplissage des poubelles, sur le stationnement public… Le plus gros potentiel d’économie serait même les immeubles connectés représentant dans le monde 1900 milliards de dollars dont 100 milliards rien qu’en réduction de la consommation énergétique. L’administration et la défense pourrait également faire des économies grâce à cet "internet of everything".
 
Pour le moment une quarantaine d’agglomérations dans le monde se sont saisies du sujet et testent de nouveaux usages. Parmi elle, la ville de Nice qui expérimente ces nouveaux réseaux intelligents avec Cisco d’ici le mois de juin.
 
Un secteur qui s’annonce donc très porteur pour toutes ces entreprises qui développeront de nouveaux usages. John Chambers, PDG de Cisco annonce même n’avoir "jamais vu de telle opportunité dans sa carrière". Celle-ci pourrait également faire l’affaire d’un gouvernement français qui cherche à faire 50 milliards d’euros d’économie.
 
Source : Le Figaro