Seulement 25 % des Français prêt à payer plus pour la 4G

Seulement 25 % des Français prêt à payer plus pour la 4G

Néanmoins, si tout le monde s’accorde sur la nécessité de passer en 4G, du côté des consommateurs une étude du cabinet Deloitte, montre que seul 25 % des Français interrogés seraient prêts à payer plus chers pour avoir un meilleur débit internet mobile. Pour Ariane Bucaille, associée et responsable du secteur télécoms, médias, technologies chez Deloitte, "un quart c’est un premier pas, qui reste cependant limité. Cela soulève de vraies interrogations sur le potentiel des opérateurs mobiles à augmenter leurs tarifs pour la 4G."

Au coeur de ces questions le comportement des Français par rapport aux autres pays en route sur la 4G. En Allemagne, Italie et Royaume-Uni il sont près de 50 % à être prêt à payer plus pour un débit supérieur.

En France, l’attachement aux services fixes et ADSL est impressionnant. En effet, la ligne fixe est encore largement plébiscité aux dépends du mobile apprécié par seulement 18 % des Français quand ce chiffre atteind 40 % en Espagne ou à la Corée du Sud qui elle adopte plus massivement le mobile que la fibre optique qui fait pourtant succès.

Pourtant, même en Corée du Sud, la 4G a eu du mal à trouver son point de rentabilité par rapport aux équipements investis. Les opérateurs Coréens ont du en échange d’une augmentation de prix augmenter le quota de téléchargement mensuel être augmenté à 5Go, une augmentation qui n’a pu atteindre que 13 $ par utilisateur par rapport à la 3G. Selon le dirigeant d’un opérateur Coréen "cela peut ne pas être suffisant pour justifier l’énorme investissement nécessaire pour la LTE".

De quoi faire trembler les opérateurs Français dont la 4G n’est qu’à ses balbutiements. Si les Français s’équipent de plus en plus en PC portable (76%) Smartphone (55%), tablettes tactiles (29%) ou liseuses électroniques (11%), ils ne sont sans doute pas prêt à voir leur facture augmenter de nouveau après avoir profiter de l’effet Free Mobile. 

Source : PC Inpact