Arcep : “le consommateur gagnerait à passer au très haut débit”.

Pour Jean Ludovic Silicani, le président de l’Arcep qui a accordé une interview à Edition Multimédi@ le consommateur gagnerait à passer au très haut débit.

 
Revenant sur le chantier de la fibre et notamment sur la faible part d’abonnés au très haut débit, le président de l’Arcep s’est dit confiant notamment parce que « la plupart des services que nous utilisons aujourd’hui sont en train d’évoluer et nécessitent des réseaux offrant une plus large bande passante et une meilleure qualité de service : télévision HD puis 3D, multi-écrans, démocratisation du cloud computing, consommation et partage croissants de vidéos haute définition sur Internet… Les consommateurs découvrent progressivement ce qu’ils gagneraient à passer au très haut débit ».

 
Concernant la montée en débit qui s’effectuera à partir du 30 juin l’autorité a rappelé l’intérêt de la montée en débit dans les campagnes mais n’a rien dit sur le VDSL2, une technologie cuivre permettant de doper le débit.

 
Le président de l’Arcep a aussi rappelé qu’il n’était pas favorable à la mise en place d’une institution regroupant l’Arcep, le CSA et l’ANFR : « la solution d’une autorité unique chargée à la fois de la régulation des réseaux et de celle des contenus, a été retenue dans des pays où cette dernière régulation est soit inexistante soit minimale. Tel n’est pas le cas en France : le législateur a confié au CSA des missions de contrôle des contenus, ex ante et ex post, et de défense du pluralisme qui sont – et demeureront – étrangères à la régulation des réseaux de communications électroniques. La convergence numérique ne remet pas en cause cet état de fait ».

 

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