Chaque minute, les internautes envoient 48 heures de vidéo sur YouTube

Chaque minute, les internautes envoient 48 heures de vidéo sur YouTube

Le site internet de partage de vidéos YouTube a annoncé hier que 48 heures de vidéo étaient téléchargées chaque minute sur le site, contre 35 heures à la fin de l’année dernière.

En outre, trois milliards de visionnages ont lieu chaque jour, soit une augmentation de 50% par rapport à l’an dernier, a également indiqué le site de partage de vidéos, créé en mai 2005.

"C’est comme si la moitié de la population mondiale regardait une vidéo de YouTube chaque jour, ou comme si chaque personne vivant aux Etats-Unis en regardait neuf par jour", expliquent les responsables de YouTube sur le blog du site.

YouTube, acheté pour 1,65 million de dollars par Google en 2005, ajoute depuis plusieurs années de plus en plus de programmes professionnels pour sécuriser des recettes publicitaires, qui étaient plus difficiles à associer aux programmes purement amateurs de ses débuts. [AFP]

 

 

 

Vers une offre segmentée ?

Dans ce contexte, Stephane Richard se fait le porte parole d’une hypothétique panne généralisée sur les réseau et s’en prend à Google. La fin justifiant les moyens, le patron d’Orange envisage la mise en place d’offre segmentées pour gérer sa data mobile.

 

Lors d’un débat sur l’impact d’Internet sur la société, l’homme d’affaires a mis en garde contre une possible panne généralisée sur les réseaux. « À Paris, toutes les semaines, le trafic data augmente de 5%. Donc le trafic total est multiplié par 12,6 chaque année. Les gens qui sont responsables des réseaux doivent investir beaucoup pour rendre cela possible et faire de la révolution Internet et des rêves qu’elle génère une réalité pour la plupart de gens ». [ozap]

 

Lors du sommet e-G8 à Paris, le 24 mai dernier Stephan Richard a renchérit sur le sujet : “Les opérateurs de télécommunications ne sont pas spontanément considérés comme des opérateurs de l’Internet, ce qui est surprenant. Sans nous il n’y a pas d’Internet, sans nous, sans nos réseaux, il n’y a pas de Facebook, pas de Google. Tout ça n’est possible que parce que les opérateurs investissent pour construire les réseaux qui permettent à ces communications de s’établir, qu’elles soient fixes ou mobiles” , a déclaré le dirigeant.