Free Mobile : signature d’une charte d’information, de concertation et de transparence à Beauvais

Free Mobile : signature d’une charte d’information, de concertation et de transparence à Beauvais

 

Free Mobile a signé, jeudi, une charte « d’information, de concertation et de transparence » avec la ville de Beauvais afin d’installer entre « dix et quinze antennes » dans l’année.

 
FreeMobile installera environ 11 000 antennes relais en France pour un milliard d’euros afin de concurrencer Orange, SFR et Bouygues Telecom dès janvier 2012, date de lancement commercial de la quatrième licence mobile.

 
« Nous avons des engagements forts, qui nous poussent à être rapides, décrit Catherine Gabay, directrice des affaires réglementaires et institutionnelles de Free Mobile. D’ici un an, nous devrons avoir couvert 27% de la population, d’ici 2015, 75% de la population, d’ici 2018, 90% , de la population. »

 
Au sujet des ondes électromagnétiques et de la pollution visuelle des antennes relais, la modernité des équipements du nouvel arrivant sur le marché mobile devrait atténuer les inquiétudes des riverains selon la directrice des affaires réglementaires et institutionnelles de Free Mobile :
«Nous, nous avons la chance que nos équipements soient plus modernes que ceux de nos concurrents, donc plus petits, assure Catherine Gabay. Nous privilégions l’intégration paysagère et nous cherchons à nous installer de préférence là où se trouvent déjà d’autres opérateurs.»

 
Même allégés, les équipements de Free Mobile pèsent entre 50 kg et 1 00 kg. « A Beauvais, depuis la signature de la charte avec les opérateurs de télé phonie mobile, nous n’avons jamais eu de polémique irrationnelle, tempère Jean-Luc Bourgeois, adjoint chargé de l’environnement. Nous avons reçu cinq ou six demandes de mesure de champ électromagnétique de la part d’habitants. Nous avons demandé aux opérateurs de les effectuer et, à chaque fois, les intensités étaient 50 fois inférieures aux taux autorisés : 41 V/m pour du 900 MHz et 61 V/m pour du 2 100 MHz.»

 
Source : Le Parisien