Les députés UMP anti Hadopi n’ont pas droit à la parole

 Plusieurs députés UMP hostiles au projet de loi "création et internet" ont accusé mercredi leur groupe de les avoir privés de temps de parole pendant la discussion générale sur ce texte, qui devait reprendre en fin de journée après avoir été rejeté en début de mois.

"On verra si on nous rétablit notre connexion d’ici lundi", a ironisé Lionel Tardy (Haute-Savoie) dans les couloirs de l’Assemblée.

Sur son blog, il explique "s’être inscrit par précaution dès la semaine dernière auprès du groupe UMP pour intervenir". "N’ayant pas de nouvelles, je me suis rapproché du service de la séance en fin de matinée, qui m’a appris que ma demande n’avais pas été retenue par le groupe UMP, faute de temps de parole suffisant".

"Je me suis donc fait suspendre, sans avertissement… ma connexion au micro de la tribune de l’Assemblée. Un avant-goût de la loi Hadopi ?", s’interroge-t-il. M. Tardy votera contre le texte.

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