Free Mobile : des riverains prêts à se mobiliser pour faire “démolir” la future antenne

Free Mobile : des riverains prêts à se mobiliser pour faire “démolir” la future antenne

La seconde antenne-relais de Free Mobile n’est pas la bienvenue. Les opposants déplorent que les alternatives n’aient pas été étudiées et promettent de se mobiliser pour la faire démolir.

Élus et riverains ne décolèrent pas face au projet de Free, qui rappelle de son côté les “obligations de couverture et de déploiement”. Ils se sont en effet rassemblés le samedi 20 février afin de dire “Non à la seconde antenne” de l’opérateur à Val d’Oingt, commune dans le département du Rhône, pour laquelle les travaux de génie civil (la création de tranchées) ont démarré au lieu-dit Bois du Sud le 16 février.

D’autres solutions comme renforcer l’antenne déjà en place

À leurs yeux, d’autres solutions méritaient d’être étudiées comme “le renforcement de l’antenne en place”. Surtout que la forêt entourant la première antenne aurait “permis de limiter l’impact visuel de cet ouvrage” notent-ils.

“Je suis là en tant que maire, mais également en tant que citoyen, mon opinion étant conforme à celle de la population”, indique le maire Pascal Terrier. L’élu rappelle aussi ce qui a été fait en amont. “Les élus de l’ancienne municipalité, dont je faisais partie, avaient voté la modification du Plan local d’urbanisme afin de déclasser le Bois sur site, et permettre le renforcement de l’antenne existante, partiellement dissimulée. En pleine période de confinement, suivie de la période électorale, la municipalité ne s’est pas opposée administrativement au projet. La construction de cette antenne a été autorisée tacitement. À partir de là, la commune n’a aucun pouvoir sur le dossier. Pourtant, durant les 8 mois passés, notre proposition d’alternative aurait pu être étudiée. C’est navrant”, explique-t-il.

Faire “démolir” la nouvelle antenne

Les opposants rappellent enfin qu’ils ont déposé un recours devant la justice administrative et que “l’instruction est toujours en cours”. Regroupés au sein d’un collectif, ils ont d’ailleurs de nouveau saisi le juge des référés du tribunal administratif. “Une fois qu’ils auront construit l’antenne, nous nous mobiliserons pour la faire démolir”, indiquent les opposants.

Source : Le Progrès