Opposé à l’implantation d’une antenne Free Mobile, un collectif dénonce le “lobby de la téléphonie mobile”

Opposé à l’implantation d’une antenne Free Mobile, un collectif dénonce le “lobby de la téléphonie mobile”

Direction Sainte-Croix-Volvestre, une commune située dans l’Ariège en Occitanie où l’arrivée d’une antenne Free Mobile dans le cadre du New Deal inquiète les riverains. Selon un collectif, le lobby de la téléphonie mobile empêche toute concertation publique.

La 4G oui mais à certaines conditions. Si les opérateurs cravachent pour généraliser la 4G sur le territoire et résorber les zones blanches, nombreux sont les collectifs ou les municipalités s’opposant à l’implantation de leurs pylônes. A Sainte-Croix-Volvestre, un collectif multiplie actuellement les actions face l’arrivée d’une antenne Free Mobile, un projet pourtant inscrit dans le New Deal.

Son slogan parle de lui-même : “La téléphonie mobile, oui, au détriment de notre santé, non…”. Les opposants n’en démordent, ces antennes “crachent une intensité de voltmètres très dangereuse pour l’environnement et notre santé “, peut-on lire dans les lignes de La Dépêche.

Les réfractaires à l’antenne Free Mobile dénoncent un déploiement en France sans concertation publique

Face à l’arrivée de Free Mobile, le collectif a lancé une pétition, envoyé une lettre à l’opérateur et contacté plusieurs associations. Sa conviction est fondée : “En France il semble que le lobby de la téléphonie mobile ne laisse aucune place à la concertation publique, au principe de précaution et à la recherche sur la dangerosité des ondes électromagnétiques. En effet la loi française autorise des antennes jusqu’à 61v/m d’intensité alors que les directives européennes recommandent 0,61v/m soit 100 fois moins.” Une rencontre avec le maire ainsi qu’une réunion publique sont prévues prochainement.