La justice déboute un plaignant opposé à une antenne Free Mobile installée au beau milieu de la nuit

La justice déboute un plaignant opposé à une antenne Free Mobile installée au beau milieu de la nuit

Direction la ville de Cannes dans les Alpes-Maritimes où une antenne Free Mobile continue de faire parler d’elle, un an après son implantation.

En dépit d’une pétition de 3 000 signatures, de 3500 élèves à proximité et plusieurs procédures à son encontre, Free Mobile a implanté le 7 décembre 2018 une antenne-relais sur le toit d’un immeuble au milieu de trois écoles. Le tout aux alentours de 2h du matin causant par la même occasion la zizanie chez certains riverains. En amont, la direction de l’Institut Stanislas situé à proximité du lieu d’implantation est monté au créneau tout comme d’autres opposants. En cause, l’impact des ondes sur la santé, la dévalorisation des biens, etc.

Aujourd’hui, un des plaignants, à savoir la SCI Leclerc Jacobins, actuelle propriétaire de lots dans la résidence a été débouté par le tribunal de Grasse, révèle Nice Matin. Ce dernier, demandait “l’annulation de la dernière assemblée générale spéciale du syndicat des copropriétaires le 8 février 2018 où a été validé après vote une proposition de bail avec Free Mobile. L’opérateur de Xavier Niel avait également obtenu l’accord de la marie et des bâtiments de France pour installer ses équipements.

Le tribunal a finalement rejeté cette demande d’annulation, estimant que l’installation d’une antenne relais “ne porte pas atteinte à la destination de l’immeuble, que le règlement de copropriété n’interdit pas la location d’une partie du toit”, rapporte le quotidien régional. Pour le plaignant, une telle pose impacte négativement la structure de l’immeuble sans apporter de preuve. Autre argument rejeté, le risque sanitaire : “aucun des éléments produits aux débats n’est de nature à démontrer en l’état des connaissances scientifiques, l’existence d’un risque pouvant résulter pour le public de l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les antennes-relais de téléphonie mobile”, a t-il tranché.