Orange et SFR n’ont pas peur de l’arrivée de la Freebox à La Réunion

Orange et SFR  n’ont pas peur de l’arrivée de la Freebox à La Réunion

L’arrivée de la Freebox commence à se faire attendre à La Réunion. Pour le moment, aucune date de lancement n’a été divulguée par Free et encore moins le type d’offres. Du côté des opérateurs locaux, la confiance est au beau fixe.

En marge du lancement de Free Mobile, il y a moins de deux ans à La Réunion, Xavier Niel avait sous-entendu la possibilité d’un lancement d’offres Freebox à l’avenir en soulignant à juste titre que l’opérateur a déjà déployé un réseau fibre sur l’île. L’année dernière, tout s’est accéléré lors de la convention Free. Thomas Reynaud, directeur général d’Iliad a déclaré "travailler sur le sujet, on y réfléchit". Les voyants sont de plus depuis au vert et l’arrivée d’une offre commerciale Freebox sur le fixe n’est plus qu’une question de temps, voire même de mois selon le JIR, Journal de l’île de La Réunion, lequel a sondé les futurs rivaux de Free. Pour le moment, ceux-ni ne s’affolent pas.

"Une intense concurrence profite généralement aux consommateurs. C’est le cas à la Réunion sur un marché particulièrement concurrentiel avec cinq acteurs sur le marché de l’internet grand public fixe. Cependant, nous ne craignons pas plus un acteur qu’un autre car nous sommes confiant de la qualité des offres que nous proposons", a déclaré Jean- Marc Escalettes, directeur Orange Réunion-Mayotte.

Du côté de SFR Réunion, même son de cloche, il n’y a pas lieu de s’inquiéter surtout au vu de la stratégie de montée de gamme de Free : "Il ne faut jamais prendre un concurrent à la légère. Mais en métropole, Free a eu une politique tarifaire très agressive sur le mobile alors qu’il remonte ses tarifs internet", commente Yves Gauvin, directeur général adjoint.

Enfin, Zeop attend de voir si Free est capable d’avoir le même impact que sur le mobile : "Zeop se développe déjà sur un marché où sont présents des opérateurs multimilliardaires. Nous verrons donc quand la question se posera. Pour l’instant, nous traçons notre route", a confié Xavier Hermesse, directeur général du FAI.

 

 

Source : JIR, version papier.