SFR intensifie sa lutte contre le piratage en protégeant ses contenus et droits

SFR  intensifie sa lutte contre le piratage en protégeant ses contenus et droits

Disposant d’un large portefeuille de droits sportifs, diffusés via le bouquet RMC Sport, SFR ambitionne d’éradiquer toutes les formes de piratage ou d’atteinte aux droits d’auteur et le fait savoir.

Vent debout face au piratage, SFR annonce aujourd’hui avoir intensifié sa lutte pour mettre fin au pillage organisé des contenus (films, séries, événements sportifs). Pour ce faire, l’opérateur au carré rouge indique s’être "doté en 2018 d’une gouvernance opérationnelle et d’un plan d’actions de lutte contre le piratage". Résultat, SFR se félicite aujourd’hui d’une "première concrétisation des investigations initiées ces dernières semaines".

Plus concrètement, SFR a mis en place "des moyens techniques, financiers et humains destinés à identifier l’ensemble des solutions de visionnage illégales" en multipliant opérations et demandes de blocage. "Ainsi, grâce à ce dispositif, une organisation frauduleuse qui commercialisait des centaines de chaînes pirates vient d’être démantelée. Les auteurs ont fait l’objet d’une plainte pénale auprès des services de l’Office central de Lutte Contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC). Ils ont été interpellés et les sites fermés", révèle ce matin l’opérateur de Patrick Drahi.

C’est on ne peut plus clair, la filiale d’Altice affirme aujourd’hui sa volonté de protéger et valoriser ses investissements, contenus et droits, tels que ceux de la Champions League et de l’Europa League. Le groupe le confirme, il continuera "d’intenter des actions contre toutes les organisations frauduleuses et compte sur la mobilisation des autorités et acteurs, français et européens, qui partagent l’ambition de défendre les offres légales." Reste aussi à SFR à signer un accord de distribution avec les FAI autour de RMC Sport pour atténuer ce type de pillage. C’est en tout cas le sentiment de Xavier Niel. Pour le fondateur de Free, le fait qu’RMC Sport n’ait signé avec aucun opérateur a pour effet de favoriser le piratage de ses chaînes.