Molotov persiste et signe, la plateforme OTT n’est pas à vendre et “va très bien”

Molotov persiste et signe, la plateforme OTT n’est pas à vendre et “va très bien”

Molotov n’a pas dit son dernier mot. En réponse à des rumeurs récentes autour d’un possible rachat, l’un des fondateurs du service de télévision par internet a décidé de mettre une nouvelle fois les points sur les i. 

Il y a quelques jours, la quotidien Les Echos a révélé selon ses sources que Molotov était "au pied du mur". Ne parvenant pas à lever des fonds, la désormais célèbre plateforme OTT est entrée en négociations exclusives avec France Télévisons mais celles-ci n’auraient pas aboutis. Et d’ajouter que Molotov était en recherche d’un acquéreur en vue "d’une prise participation au minimum majoritaire". Revenaient alors selon lui, des noms de potentiels acheteurs comme Altice, Canal +… En réponse, Jean-David Blanc, cofondateur du service, a depuis démenti « catégoriquement » ces rumeurs avant de rassurer sur sa santé financière, rapporte Frandroid  : "Molotov va très bien merci ! Soutenu par le premier fond d’investissement de la place et des actionnaires de premiers plan, des chiffres qui battent tous les records que ça soit en termes d’abonnements, d’audience, de nombre d’utilisateurs, de temps passé sur la plateforme ou de nouveaux utilisateurs , et convoité par une demi-douzaine d’acteurs, Molotov n’est pas à vendre ! On va annoncer des choses fantastiques dans les prochains jours. Stay tuned !". Que peut-on alors attendre ? Un partenariat financier, une levée de fonds, à voir.

Pour rappel, à la question de savoir si les deux hommes d’affaires seraient prêts à vendre Molotov comme le laissaient entendre d’autres rumeurs apparues dans la presse il y a quelques mois, le créateur d’Allociné s’était déjà montré intangible : "C’est sans fondement. La question de vendre est personnelle à chaque actionnaire, et dans le cas présent personne n’a envie de vendre un arbre dont les fruits sont à peine sortis. En ce qui me concerne, je suis passionné par ce projet que je porte depuis maintenant six ans. Ce qui nous intéresse en tant que fondateurs, et ceux qui font Molotov au quotidien, c’est de trouver les moyens de financer sa croissance et d’aller plus vite et plus loin."

Si céder la plateforme n’est visiblement pas à l’ordre du jour, trouver des partenaires financiers et stratégiques fait au contraire bien parti des plans de Molotov. "Nous n’excluons aucune opportunité. Lever des fonds est envisageable, signer des partenariats aussi. Il y a plein d’acteurs industriels intéressants pour nous : dans les télécoms bien sûr, mais aussi dans les médias, les acteurs de l’investissement… Nous regardons en Europe, mais sommes sollicités au-delà, car cela bouge partout", avait laissé entendre Jean-David Blanc.