Le prix et le coût de la Freebox Delta, fruit d’une nouvelle logique de Free

Le prix et le coût de la Freebox Delta, fruit d’une nouvelle logique de Free

Les prix de l’offre Delta sont très discutés depuis son annonce hier. Durant la conférence, Thomas Reynaud avait annoncé la logique derrière ces prix.

L’abonnement est plus élevé que ce que l’on trouve habituellement dans les offres de Free, c’est un fait. Cependant, l’explication résiderait notamment dans la combinaison de tous les services proposés. Lors de la keynote, le directeur général de Free a donc expliqué que les services présents dans la Delta , si consommés séparément, s’élèveraient à plus de 100€/mois avec diapositives à l’appui qui présentaient les prix actuels des services.

On y trouvait ainsi les tarifs mensuels suivant dans l’ordre : l’abonnement à une box 4G qui coûte en moyenne 35.00€, l’offre TV by canal qui elle monte à 24.90 auxquels s’ajoutent les abonnements Netflix et LeKiosk , respectivement à 7.99€ et 9.99€ par mois, sans oublier l’offre d’une box DSL dont le prix moyen s’élève à 22.99€. En additionnant ces sommes on arrive en effet à un abonnement qui, s’il ne centralisait pas tout, coûterait 100,87€. 

La même logique s’applique à la partie hardware player de la Freebox Delta, qui comprend entre autres (les tarifs affichés sont sont annoncés par Free ) : 

-  Un routeur 4G à 162€

-  Un disque dur de 1To à 46€ en moyenne

-  Le Hub domotique à 109€

-  Un pack sécurité d’une valeur de 265€

-  Alexa echo dot à 59.99€

-  Un routeur Wi-Fi qui vaudrait seul 419€ 

Ainsi que d’autres composants plus chers dont la barre de son Devialet qui donneraient ainsi un grand nombre d’objets dont le montant cumulé atteindrais plus de 2400€. Ainsi Free a choisi de centraliser tous ces objets en un ensemble qui, lui, sera vendu à 480€, avec possibilités de paiement en 48 fois, ou même 24 ou 4 fois. 

C’est donc une box bel et bien haut de gamme et son prix ne la rends certes pas accessible à tous, cependant il semblerait que l’intention de Free ait bien été de rendre accessible des nouvelles technologies, y compris dans d’autres domaines que ceux réservés aux FAIs auparavant.