Google Plus s’engouffre dans une faille impliquant un demi-million de comptes

Google Plus s’engouffre dans une faille impliquant un demi-million de comptes

Une faille datant de 2015, « colmatée immédiatement », a pourtant causé la fermeture définitive du réseau social de la firme californienne. 

C’est cette fermeture qu’a annoncé le géant Google lundi 8 octobre. C’est donc la fin du réseau social sur lequel tous les détenteurs d’une adresse gmail étaient inscrits. Le représentant a annoncé que des mesures de sécurité avaient été prises pour protéger les données d’utilisateurs. 

C’est en mars dernier qu’une faille a été repérée lors d’un audit de sécurité et, d’après la multinationale, réglée rapidement. Cette faille avait rendu le nom, l’adresse mail, le sexe ainsi que la profession de 500 000 utilisateurs visibles à des tierces parties. Cette faiblesse de sécurité aurait existé depuis 2015 avant son colmatage. Le groupe de Mountain View avait cependant affirmé que les informations saisies par les utilisateurs comme le numéro de téléphone ou les messages envoyés n’avaient pas pu être consultés.

C’est au total plus de 400 applications qui auraient pu avoir accès à ces données, bien que Google affirme qu’il n’existe pas de preuves concernant l’utilisation de ces informations par celles ci. 

Même à ce jour, Google ne communique pas sur la nature de cette brèche : piratage, erreur informatique… Et semblait redouter, à l’époque, des retombées négatives semblable à celles concernant Facebook. Pourtant le géant de Mountain View n’avait pas non plus prévenu les utilisateurs de la faille de sécurité du fait de l’absence d’utilisations frauduleuses de données. 

L’arrêt du réseau social est donc dû à cette faille, mais aussi à l’inactivité des particuliers sur la plate-forme, bien que les entreprises en soient friands. Suite à ces erreurs, tant bien dans la sécurité informatique que dans la communication avec les utilisateurs, la firme souhaite très vite faire oublier cet incident.

De plus en plus de failles sont repérées (voir exploitées) chez les plus grands réseaux sociaux, ce qui n’aidera pas les plus prudents internautes à faire confiances à ces géants de l’internet vis-à-vis de leurs données personnelles…

Source : Huffington Post