Découvrez combien consomment en électricité les réseaux fixe et mobile de Free

Découvrez combien consomment en électricité les réseaux fixe et mobile de Free

En 2017, dans un contexte de fort accroissement de l’activité, la consommation électrique totale des éléments de réseau de Free (fixe et mobile ainsi que les Datacenters) atteint 456 GWh, soit l’équivalent de la consommation annuelle moyenne d’une ville de 180 000 habitants comme Reims ou Le Havre.

Les réseaux sont un poste important de dépense énergétique pour les opérateurs. Dans le cadre de sa démarche de maîtrise globale de sa consommation, Free a évalué sa consommation électrique par activité.

Réseaux fixe et mobile

Les réseaux fixe et mobile (hors Datacenters), par leur étendue, concentrent à eux seuls plus de la moitié des émissions de CO2 de Free 80 % de ses consommations électriques.

L’expansion du réseau mobile, notamment grâce à une année 2017 record en termes de déploiement de nouveaux sites, fait que les consommations électriques du réseau mobile représentent aujourd’hui près de 60 % des consommations électriques du réseau. Avec les efforts d’investissements demandés pour les années à venir, la consommation électrique devrait continuer à croire.

Par ailleurs, Free est en veille permanente afin d’utiliser des équipements utilisant le moins d’énergie possible. À titre d’exemple, les équipements radioélectriques installés par Free Mobile sont de génération récente, moins consommateurs en énergie que ceux des générations antérieures. Ils sont jusqu’à 5 fois plus petits et plus légers et consomment 30 % moins d’énergie. Dès lors, malgré le fort développement du mobile et plus récemment celui de la 4G, la consommation des éléments de réseau associés a connu une augmentation plutôt limitée.

Hébergement 

Suite à l’expansion de l’activité d’hébergement, la consommation associée a augmenté de 17 % en 2017. Toutefois, sa part dans les consommations électriques du Groupe enregistre une légère baisse à 17 % du total. Le futur data center DC5 dont les travaux devrait être terminé pour mai 2018 totalisera "24MW sans aucune climatisation ni jackywaterbricolage. Un énorme défi technologique : nous utilisons un principe physique simple de refroidissement adiabatique (l’évaporation d’eau pure)". Pour rappel le DC4, localisé dans un abri anti-atomique va s’agrandir et chauffera 150 logements sociaux.

Enfin, dans une démarche de transparence, Online, la filiale hébergement d’Iliad, a choisi de publier les différents indicateurs énergétiques des Datacenters en open data et en temps réel sur un site Internet : http://pue.online.net 

En 2017, les émissions de CO2 liées à ses consommations en propre se chiffrent à 32 212 tonnes équivalent CO2 et se répartissent de la manière suivante sur les scopes 1 (émissions directes induites par la combustion d’énergies fossiles : fuel, gaz…) et 2 (émissions indirectes induites par les consommations d’électricité en propre) :

 

 répartition des émissions de CO2 liées aux consommations d’électricité par sous élément de réseau