Free Mobile : un collectif anti-ondes vent debout face à l’implantation d’une antenne dans une fausse cheminée

Free Mobile : un collectif anti-ondes vent debout face à l’implantation d’une antenne dans une fausse cheminée

L’association Comité Mouline Gô (CMGA) qui compte pas moins de 1000 adhérents se mobilise sans relâche. A l’affût de toute nouvelle implantation d’antennes-relais, des membres du collectif se sont réunis pour empêcher l’installation d’une nouvelle antenne Free Mobile sur un immeuble à Albi dans le Tarn, plus précisément dans une fausse cheminée. En vain puisque le chantier a suivi son cours.

Interrogé par La Dépêche, le président de l’association considère que l’antenne est cachée «comme ça personne ne verra rien et personne ne bronchera». L’association estime que les ondes seraient néfastes pour le cerveau et les organes vitaux et affirme à avoir des mesures prouvant « l’inexistence de l’effet parapluie » garanti par les opérateurs. 

La CMGA qui lutte contre l’installation de compteurs Linky et d’antennes-relais n’en est pas à son premier coup d’essai. Le mois dernier, elle a sorti les muscles toujours à Albi. Hostile à l’installation d’une antenne Free Mobile qui était prête à être montée avec ses émetteurs, trente membres de cette association qui compte pas moins de 1000 adhérents, ont tout bonnement bloqué l’arrivée du camion-grue nécessaire à l’opération.

«C’est en catimini, après la fermeture des bureaux, que la mise en place devait se faire. Cette antenne Free était prévue comme cinq autres antennes en cours de pose à Albi, un recours légal a été déposé en mairie pour l’une d’entre elles», avait précisé dans les lignes de La Dépêche, un responsable de l’association.

En décembre dernier encore à Albi, l’association s’était mobilisée, cette fois, munie de banderoles en organisant un barrage filtrant afin d’empêcher le rehaussement d’une antenne SFR afin de permettre l’installation d’équipements de Free. Son slogan : « limitez l’internet mobile. Stop aux antennes relais». Les ondes impacteraient «les espaces verts et les cliniques ainsi que les établissements scolaires».