L’ARCEP et Qosbee signent un partenariat pour un meilleur suivi de la qualité de service des opérateurs mobiles

L’ARCEP et Qosbee signent un partenariat pour un meilleur suivi de la qualité de service des opérateurs mobiles

Dans la droite ligne de sa démarche de transparence et de sa volonté de faire de chaque français un “petit régulateur” , le gendarme des télécoms annonce la signature d’un partenariat avec Qosbee, le “waze” des services mobiles spécialisé dans la mesure de qualité des réseaux des différents opérateurs.

Dans un communiqué l’ARCEP rappelle qu’en septembre dernier, elle publiait ses nouvelles cartes de couverture mobile sur son site Monreseaumobile.fr, et mettait en open data les données utilisées. Elle lançait aussi un appel à la mobilisation des acteurs pour reprendre ces données et créer des comparateurs ; appel auquel la start-up Qosi est la première à donner suite avec son application Qosbee.
 
Echange de données 
 
D’ici mi 2018, les données relatives à la couverture mobile en services voix et SMS seront intégrées au comparateur Qosbee, lui permettant d’offrir à ses utilisateurs la possibilité de déterminer le meilleur opérateur mobile pour eux, en fonction de leurs différents lieux de vie (à la maison, au travail, en vacances, etc.)
 
Dans un premier temps, le comparateur reprend déjà les données de l’Arcep relatives à la qualité de service mobile. Dans une démarche de partage, Qosi transmettra également à l’Arcep à titre gracieux, les données obtenues de son côté via ses applications de crowdsourcing et ses propres enquêtes terrain afin d’alimenter la vision du marché par le régulateur.
 
A termes, intégration des données de crowdsourcing dans les travaux de l’ARCEP
 
A l’avenir, l’Arcep souhaite développer davantage les interactions avec les acteurs du crowdsourcing. Les liens tissés devront faire évoluer une appréhension commune des méthodologies de collecte des données, et viser un haut niveau d’exigence de qualité, de transparence et de représentativité. Redressement des biais de collecte, lutte contre la fraude… feront notamment l’objet d’une attention particulière.
 
L’Arcep souhaite aussi explorer l’opportunité d’une réutilisation des données de ces acteurs dans ses travaux et dans ses propres outils, afin de gagner en précision et de coller au plus près du ressenti des utilisateurs.