L’ANFR va accompagner les start-up de la French Tech par le biais de deux projets innovants

L’ANFR va accompagner les start-up de la French Tech par le biais de deux projets innovants

Désormais présente dans l’espace French Tech Central de Station F, l’ANFR prévoit de multiplier les collaborations entre ses équipes et les start-up dont les projets impliquent l’utilisation de fréquences. L’usage de celles-ci constituant une opportunité de croissance dans de nombreux secteurs. Deux de ses projets d’accompagnement viennent d’ailleurs d’être retenus par l’Etat.

Le 29 juin 2017, a été lancé par le gouvernement l’appel à projets « Développement de services publics innovants à l’intention des start-ups de la French Tech » dans le cadre du fonds « Transition numérique de l’État et modernisation de l’action publique ». À la suite du comité de pilotage final, 5 projets ont été retenus dont deux proposés par l’ANFR.

Le premier d’entre eux est baptisé l’OpenFabLab des fréquences, le « Freqlab ». Il s’agit d’un espace de travail et de rencontre entre entrepreneurs et experts de l’ANFR, afin de faciliter l’utilisation des fréquences par les start-up. «L’ANFR favorise ainsi la diffusion et la capitalisation des connaissances en matière d’innovations radiofréquences. Son rôle est d’accompagner, d’expliquer et de transmettre son expertise pour aider les start-ups à se développer sur un marché de plus en plus concurrentiel» informe un communiqué. Autre mission, celle d’améliorer la coordination des projets qui lui seront soumis, notamment dans les domaines de l’IoT et de la 5G, avec les acteurs publics concernés.

Le second projet retenu s’articule autour d’une gestion dynamique des bandes de fréquences par la BlockChain. L’essor de nombreuses start-up dans ce secteur rend nécessaire une gestion plus souple et réactive du spectre des fréquences. «Dans cette perspective, l’ANFR propose un service inédit dans le secteur public, qui permettrait de planifier et de gérer des fréquences localement, quel que soit le volume des demandes, avec l’assurance qu’elles ne seront ni brouillées ni occupées par un autre acteur. En coordination avec les administrations titulaires des bandes de fréquences concernées, ce mécanisme permettra de répondre aux demandes croissantes sur ces marchés très compétitifs, caractérisés à la fois par de fortes dynamiques et des exigences essentielles de sécurité.»