Invoxia lance une nouvelle version de son enceinte connectée française

Invoxia lance une nouvelle version de son enceinte connectée française

L’entreprise Invoxia a lancé une nouvelle version de son objet connecté appelé Triby I/O. L’objet étant à la base une enceinte ainsi qu’un téléphone, désormais il fait en plus télécommande pour la maison.

Amazon et Google se battent depuis quelques temps dans le secteur des enceintes intelligentes. La société française Invoxia présente le nouveau modèle de son enceinte connectée. Son design a été rafraîchi. Il possède six boutons personnalisables avec lesquels vous pouvez désormais commander les objets connectés de la maison. La principale nouveauté de ce modèle est qu’il est compatible avec Apple Home Kit, lui autorisant donc le pilotage de centaines d’objets connectés. 

« Nous visons une population plus technophile, moins grand public, qu’avec la première version », annonce Serge Renouard, directeur général d’Invoxia.

Avec le nouveau Triby, l’utilisateur peut commander toute une panoplie d’objets connectés sans avoir à dire un seul mot. Il lui est par exemple possible de programmer la baisse automatique du chauffage connecté lorsque tout le monde quitte le domicile, de faire s’allumer les lumières par intermittence pour simuler une présence à la maison mais aussi de mettre en route les caméras de sécurité ainsi que l’alarme.

L’objet de la marque française a tout de même intégré Alexa, l’assistant vocal d’Amazon dans sa version anglaise pour le moment, cependant l’assistant devrait se mettre au français d’ici début 2018.

Cette nouvelle version du Triby est disponible en précommande sur le site officiel Invoxia au même prix que la précédente version c’est-à-dire 199 euros.

Ce nouveau modèle en plus de capteurs de température et d’humidité, est toujours doté des fonctionnalités du précédent à savoir l’écoute de musique via un Web Radio ou un abonnement Spotify, appeler (des numéros préenregistrés dans l’application), ou encore l’envoi de messages via un smartphone.

Source  : lefigaro.fr