Blade, la start-up française qui dématérialise les PC, lève 51 millions d’euros et vise l’international

Blade, la start-up française qui dématérialise les PC, lève 51 millions d’euros et vise l’international

Quand l’ordinateur devient un service.

Un sujet de plus en plus récurrent, la virtualisation des box mais aussi des PC, l’en atteste la start-up française Blade qui depuis le début d’année a su convaincre 5000 clients d’utiliser son Shadow, « l’ordinateur du futur » qui se présente sous la forme d’un mini-boitier relié à un data center, soit un système de cloud computing. La jeune entreprise créée en 2014 présente d’ailleurs son bébé comme « le premier PC haute performance sur le cloud, Shadow est un PC complet. Branchez écran, clavier et souris, installez votre bibliothèque de jeux, retrouvez tous vos logiciels et contenus et jouez aux jeux les plus récents en 4K ou 1080p @ 144 FPS », pour en bénéficier il suffit de payer un abonnement mensuel de 29,95 euros par mois avec une durée minimum d’engagement d’un an ou de 44,95 euros sans engagement. Le but est ainsi de permettre à son coeur de cible soit les gamers de pouvoir renouveler régulièrement le matériel, et ce dans une optique de performance. Même si ce public semble pour le moment plus que fidèle aux ordinateurs classiques, bidouillage oblige. Sans oublier que la fibre est loin d’être installée dans tous les foyers, ce qui pourrait être un frein à l’expansion de Blade.

 

« Nous sommes capables de créer des ordinateurs à la volée, le temps d’une session, avec une expérience qui est la même que si vous aviez un PC à domicile, sans latence ni dégradation graphique », soutient Emmanuel Freund, l’un des cofondateurs de l’entreprise.

 

Et Blade a de la suite dans les idées puisque la société a annoncé cette semaine une levée de fonds de 51 millions d’euros auprès entre autres du fondateur de PriceMinister et du co-fondateur de Vente-Privée, afin de s’internationaliser et « maintenir son avance technologique » précise M.Freund. L’objectif de Blade, séduire 100 000 utilisateurs d’ici la fin 2018, en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne.

 

 

 

 

Source : Le Figaro