Le réseau Free Mobile apparaît désormais à La Réunion

Le réseau Free Mobile apparaît désormais à La Réunion

Fin 2016, l’ARCEP attribuait 10 autorisations d’utilisation de fréquences dans les bandes 800 MHz, 900 MHz, 1800 MHz, 2,1 GHz et 2,6 GHz dans les départements d’Outre-Mer Pour rappel, quatre opérateurs sont ainsi autorisés à lancer la 4G dans chaque territoire :
 
– en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique : Digicel, Free Mobile, Orange Caraïbe et Outremer Telecom ;
– à St Barthélemy et à St Martin : Dauphin Telecom, Digicel, Free Mobile et Orange Caraïbe ;
– à La Réunion : Orange, SRR, Telco OI (détenu à 50% par Iliad) et ZEOP Mobile ;
– et à Mayotte : BJT Partners, Orange, SRR et Telco OI (détenu à 50% par Iliad).
 
Free s’est ainsi vu attribuer l’un des trois lots comprenant des fréquences basses destinées à la 4G (fréquences 800 MHz) sur tous les territoires à l’exception de la Guyane.
 
A la Réunion et à Mayotte, le Groupe Iliad était candidat via la société Telco OI dont il est co-actionnaire avec le Groupe Axian (anciennement Hiridjee). Telco OI opère d’ores et déjà un réseau mobile 2G/3G.
 
En février dernier, Maxime Lombardini, le Directeur Général de Free, avait indiqué que « sur la Réunion et Mayotte, le service devrait être disponible bientôt, et je pense que vous serez satisfaits ». 
 
Quatre mois sont passés depuis cette annonce et les choses semblent avancer. En effet, ainsi que le rapporte @yanhoa sur Twitter, le réseau Free Mobile apparaît désormais à La Réunion. Lorsque l’on effectue une recherche des réseaux "FREE MOBILE RE" s’affiche au coté de Orange, SFR REUNION et Only. 
 
 
Pour rappel, Free envisage d’investir environ 100 millions d’euros dans son projet en Outre Mer. Et son objectif est « d’assurer la continuité territoriale en proposant sur ces territoires des offres simples, généreuses, innovantes et à des prix attractifs, au bénéfice des consommateurs, comme le fait Free Mobile en métropole. Le Groupe mettra ainsi un terme aux discriminations tarifaires qui existent aujourd’hui entre les Outre-Mer et la métropole et que rien ne justifie. »