Clin d’œil : Un dirigeant de Bouygues Télécom, amateur de tacles contre Free et investi par En Marche ! pour être député, se plaint de se faire « agresser »

Clin d’œil : Un dirigeant de Bouygues Télécom, amateur de tacles contre Free et  investi par En Marche ! pour être député, se plaint de se faire « agresser »
 
La forte concurrence dans les télécoms français mène souvent certains des acteurs à lancer des pics à ses concurrents. Et parmi ceux-ci, il y a un des dirigeants d’opérateur qui se détache. Il s’agit de Jean René Cazeneuve, directeur adjoint de Bouygues Telecom, qui oeuvre régulièrement sur Twitter pour tacler les autres opérateurs et en particulier Free, avec plus ou moins de mauvaise foi.
 
Cela fait bien sûr partie des règles du jeu entre opérateurs concurrents, et cela ne pose pas de problème tant que l’on reste à son poste. Mais les choses pourraient changer pour Jean René Cazeneuve s’il était élu puisqu’il a été investi par La République En Marche ! dans la première circonscription du Gers. Et sa propension à clasher Orange, Free ou SFR au cours de ces dernières années peut être compliquée à gérer quand on brigue un mandat électif en brandissant le rassemblement et l’apaisement comme valeurs.
 
Et comme un retour de boomerang, ce même Jean René Cazeneuve se plaint maintenant d’avoir été « agressé » par ses adversaire (politiques cette fois). Et de préciser « Je prends l’engagement de tous les respecter pendant toute la campagne ». Un tweet auquel il s’est vu répondre « Ça te dirait de faire la même chose avec les concurrents de #BouyguesTelecom ? » 
 
 
Plus sérieusement, si on peut se réjouir qu’un bon connaisseur des télécoms puisse faire son entrée à l’Assemblée Nationale, on peut en revanche se poser la question de son objectivité s’il venait à voter ou amender des textes concernant Bouygues Télécom, Orange, Free ou SFR.