Les business angels et Xavier Niel entre autres, dopent l’image de la French Tech

Les business angels et Xavier Niel entre autres, dopent l’image de la French Tech

Ces investisseurs hyperactifs qui par le biais de leur argent personnel font le pari d’aider les start-ups françaises à rayonner davantage, ont engagé 43 millions d’euros en 2016 dans les entreprises françaises, soit une hausse de 3,5% sur un an d’après les statistiques du réseau France Angels.

Au total, 415 opérations de financement auraient été réalisées en 2016 dans l’hexagone par les business Angels (+8%), répartis dans 45% des cas dans le secteur du numérique, 22% dans le médical, 10% dans l’industrie/chimie et 7% dans la « cleantech » et 3% dans les transports. A savoir que ces derniers investissent plus en Île-de-France (29,8%) et dans la région Auvergne-Rhône-Alpes (13,8%).

La French Tech profite donc de l’activité grandissante des business angels tant est si bien que si son succès est tel, c’est de toute évidence aussi grâce aux « stars » du genre qui depuis 20 ans s’attèlent à façonner une image attractive de l’entreprenariat en France de part leur success story mais aussi par le biais de leurs investissements dans le secteur et des actions qu’ils mènent pour rendre cet écosystème, en vogue.

Parmi les modèles du genre : Xavier Niel (Kima Ventures, école 42, STATION F), mais aussi Jacques-Antoine Granjon (Vente-Privée) ou encore Marc Simoncini (ex-Meetic, Jaïna Capital), des exemples-types de réussite que le président fondateur du cabinet Chausson Finance, interrogé par Business Insider France, perçoit comme « des sortes des role models. Ils ont été tellement mis en avant pour leurs prises de participations que ça a donné des envies et suscité des vocations. Il y a désormais un tissu très dynamique de business angels ». 

 

 

 

D’ailleurs en 2016, 20% des investissements européens dans la technologie ont eu lieu en France. Au total, plus de 2,260 milliards d’euros ont été investis l’année dernière dans la French Tech, des financements aidés également par l’essor de fonds de croissance depuis deux ans comme Partech Growth, Idinvest Growth Capital et Eurazeo Croissance, « capables d’investir 30 millions d’euros dans des sociétés à forte croissance », explique La Tribune dans ses lignes.

 

Source : Business Insider