François Hollande ne veut aucun changement pour le centre d’appels de SFR près de Tulle

François Hollande ne veut aucun changement pour le centre d’appels de SFR près de Tulle

Début juin, François Hollande a fait part à Patrick Drahi, propriétaire de SFR, de son désaccord quant à la fin du partenariat de l’entreprise avec le centre d’appels de Favars, près de Tulle, en Corrèze. 

En effet, comme le partage Capital dans ses lignes, Patrick Drahi souhaite faire baisser ses dépenses afin de pouvoir rembourser ses dettes. Et étant donné son jugement de sureffectif chez SFR, il voudrait donc se séparer de certains partenariats pour faire des économies. En effet, il ne peut pour le moment pas licencier, ayant fait la promesse de ne faire aucun plan social sur 3 ans. Et il met en avant la diminution des appels des abonnés à leur service clients. 

3.000 postes sont menacés

Sa seule solution vise donc les sous-traitants, parmi lesquels se trouvent les centres d’appels Arvato, dont celui de Tulle, si cher à Monsieur Hollande, qui compte 320 salariés. 

En tout, 3.000 postes sont menacés par la fin de contrat, fixée au 30 juin 2017, dans les 5 centres que compte Arvato, avec Douai, Nancy, Saint-Omer, Poitiers et bien entendu Tulle. Il faut savoir que leur travail concerne majoritairement le groupe SFR. 

Pour le Président français, la fermeture est inconcevable. En effet, c’est grâce à lui que le centre de Corrèze a ouvert en 2000 avec Transcom, puis il a convaincu Arvato de reprendre en 2011, avant de vivre ce nouveau coup dur. 

Un délai aurait cependant été négocié pour trouver de nouveaux clients au site de Tulle. Mi-juillet, les discussions se poursuivaient pour connaître le destin du centre d’appels de Favars, sans se soucier du devenir des autres sites.